Article
Nuit de la jeunesse musulmane : prière pour la paix en Côte d'Ivoire
- Titre
- Nuit de la jeunesse musulmane : prière pour la paix en Côte d'Ivoire
- Type
- Article de presse
- Créateur
- Sindou Cissé
- Editeur
-
Le Patriote
- Date
- 21 août 2000
- pages
- 6
- nombre de pages
- 1
- Sujet
- Coordination des Organisations de Jeunesse Musulmane en Côte d'Ivoire
- Amicale des Anciens de l'AEEMCI
- Élection présidentielle ivoirienne de 2000
- Robert Guéï
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Association des Élèves et Étudiants Musulmans de Côte d'Ivoire
-
Association des Jeunes Musulmans de Côte d'Ivoire
- Langue
- Français
- Contributeur
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Frédérick Madore
- Identifiant
- iwac-article-0007055
- contenu
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Nuit de la jeunesse musulmane
PRIÈRE POUR LA PAIX EN CÔTE D'IVOIRE
Sindou Cissé (Stagiaire)
Dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 août dernier, la jeunesse musulmane ivoirienne a prié pour une stabilité socio-politique en Côte d'Ivoire. Cette nuit spirituelle, organisée par le Collectif des trois structures de jeunesse musulmane, l'AEEMCI (Association des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire), TAJMCI (Association des jeunes musulmans de Côte d'Ivoire) et les 3A (Amicale des anciens de l'AEEMCI), a été l'occasion pour les jeunes musulmans de définir les dispositions à prendre en prévision des prochaines élections présidentielles. Non sans avoir dénoncé les tractations subies par la communauté musulmane lors du récent référendum.
Le Collectif des organisations de jeunesse musulmane de Côte d'Ivoire, qui fait des recommandations, invite avec insistance le gouvernement et le CNSP à tout mettre en œuvre pour que tous les Ivoiriens, nonobstant leur origine religieuse, ethnique et raciale, puissent s'acquitter de leur devoir civique dans la sérénité et la quiétude lors des futures échéances électorales. Il demande par ailleurs au Général Gué de renoncer à toute candidature conformément à sa parole donnée au peuple ivoirien, aux premières heures des événements du 24 décembre 1999. À défaut, il doit démissionner de la tête du CNSP afin de créer les conditions minimales de transparence lors des prochaines échéances électorales. Le Collectif souhaite aussi que la Commission nationale électorale, créée en lieu et place de la Commission électorale indépendante prévue par la Constitution et le Code électoral, agisse avec beaucoup d'impartialité.
S.C.