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Le texte adopte un ton institutionnel et descriptif, présentant la participation des chefs religieux comme une composante technique de la réconciliation nationale sans jugement de valeur.
L'islam n'est pas explicitement nommé, mais les communautés religieuses sont mentionnées comme membres du collège de sages, ce qui inclut implicitement les autorités musulmanes du Burkina Faso.
Le texte est purement factuel et administratif, se contentant de rapporter la création d'un décret et d'en citer les articles sans commentaire partisan.



