Article · Le Pays · February 27, 2008 Cite
Baptème de rue : reconnaissance à El hadj Ousmane Sibiri Ouédraogo
- Type
- Article de presse
- Creator
- Antoine Battiono
- Publisher
-
Le Pays
- Date
- February 27, 2008
- Description
-
On 23 February 2008, Ouagadougou’s municipal council renamed street 1.24 El hadj Ousmane Sibiri Ouédraogo Street at a ceremony led by Mayor Simon Compaoré and attended by Roch Marc Christian Kaboré. Located between rue du grand marché and avenue Yennenga, it passes the LONAB, L’Observateur Paalga, the deceased’s family compound and the Grand Mosque. A leading exporter from Haute-Volta, he contributed to the kola trade and transport, founded the Grand Mosque and became the first president of the united Muslim community in 1960; the naming honored him 42 years after his death in 1966.
Value Annotations
- AI Model - Summary
- GPT-5.6 Luna
- Subject
- Moussa Yugo
- Ousmane Sibiri Ouédraogo
- Roch Marc Christian Kaboré
-
Simon Compaoré
- Commerce
- Mosquée
- Famille
- Language
- Français
- Contributor
-
Frédérick Madore
- Identifier
- iwac-article-0000068
- content
-
Depuis le samedi 23 février 2008, la rue 1.24, située en pleine zone commerciale de Ouagadougou, porte désormais le nom de rue El hadj Ousmane Sibiri Ouédraogo. Ainsi en a décidé le Conseil municipal de Ouagadougou lors d'une cérémonie qui a réuni plusieurs personnalités dont le maire Simon Compaoré, et le président de l'Assemblée nationale, Roch Marc Christian Kaboré.
"La rue précédemment identifiée par le numéro 1.24, débutant à l'ouest par la rue du grand marché et finissant à l'est par l'avenue Yennenga, portera désormais le nom rue El hadj Ousmane Sibiri Ouédraogo." C'est en ces termes que le maire Simon Compaoré a, au nom du conseil municipal de la commune de Ouagadougou, baptisé cette rue. Pour le burkinabè lambda, c'est la rue qui va du siège de la LONAB et passe devant le siège du confrère L'Observateur Paalga, la cour familiale de feu El hadj Ousmane Sibiri Ouédraogo, la grande mosquée de Ouaga.
El hadj Ousmane Sibiri Ouédraogo, dont une rue porte désormais le nom, s'est illustré dans les domaines du commerce et de la religion. Ainsi, on retiendra qu'il s'est hissé au rang de principal exportateur de la Haute Volta qui expédie directement les produits du crue vers l'Europe en général et la France en particulier. Il a contribué au développement du commerce de la cola au Burkina et s'est orienté dans le transport. Avec bien d'autres opérateurs économiques, il a créé la première chambre consulaire au sein de la Chambre de commerce dont ils seront les membres. Sur le plan religieux, El hadj Ousmane Sibiri Ouédraogo a été l'initiateur et le fondateur de la grande mosquée de Ouagadougou dont le plan serait une réplique de la mosquée rue Gambetta de Dakar, au Sénégal. En 1960, il a été élu premier président de la communauté musulmane unie. Le maire de Ouagadougou, Simon Compaoré, a souhaité que cette rue soit pour "les générations présentes et futures, l'ambassadrice, la porteuse de l'histoire et des hauts faits de l'illustre disparu". Le consul honoraire du Burkina au Bénin, Mamadou Lamine Ouédraogo, a, au nom de la famille de feu El hadj Ousmane Sibiri Ouédraogo, témoigné la reconnaissance de celle-ci aux autorités communales et du pays. Il a rendu hommage aux compagnons de leur père, dont El hadj Bila Moussa Yugo et André Aubaret qui ont assisté à la cérémonie.
Encadré
Mamadou Lamine Ouédraogo (fils de feu El hadj Ousmane Sibiri Ouédraogo)
"Le choix de cette rue est symbolique pour nous"
A l'issue de la cérémonie , nous avons recueilli les sentiments du consul honoraire du Burkina au Bénin, Mamadou Lamine Ouédraogo, fils de feu El hadj Ousmane Sibiri Ouédraogo.
"C'est un sentiment de joie, de reconnaissance et de fierté qui nous anime. Le choix de cette rue représente pour nous quelque chose de symbolique, parce qu'elle passe devant la cour familiale, la grande mosquée où notre père a été le premier président de la communauté musulmane. La rue est située dans la zone commerciale qui était sa zone d'activité. C'est un choix qui réjouit la famille et nous remercions la municipalité de Ouagadougou qui, 42 ans après (il est décédé en 1966), s'est souvenue que cet homme est passé et a posé des actes dans le sens de l'union, de la solidarité et du partage."
How to cite this item
Battiono, Antoine. “Baptème de rue : reconnaissance à El hadj Ousmane Sibiri Ouédraogo.” Le Pays, February 27, 2008. https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/2298.
Battiono, A. (2008, February 27). Baptème de rue : reconnaissance à El hadj Ousmane Sibiri Ouédraogo. Le Pays. https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/2298.
Battiono, Antoine. “Baptème de rue : reconnaissance à El hadj Ousmane Sibiri Ouédraogo.” Le Pays, 27 February 2008. https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/2298.
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L’article présente favorablement l’engagement religieux et communautaire du défunt, notamment son rôle dans la fondation de la grande mosquée et dans « l’union, la solidarité et le partage ».
L'article adopte un ton élogieux envers El hadj Ousmane Sibiri Ouédraogo et son héritage, utilisant des termes valorisants comme 'illustre disparu', 'reconnaissance', 'fierté' et 'symbolique', et mettant en avant des valeurs d'union et de solidarité.
L'article dresse un portrait valorisant du défunt, qualifié d'« illustre », et souligne favorablement son héritage religieux en rappelant qu'il a fondé la grande mosquée et présidé la communauté musulmane unie, avec une citation évoquant l'« union, la solidarité et le partage ».
L'article présente une image très favorable du défunt, qualifié d'« illustre disparu » ayant œuvré pour « l'union, la solidarité et le partage ».
Les contributions religieuses de l'honorable — fondation de la grande mosquée, présidence de la communauté musulmane unie — sont présentées comme des actes méritoires, et le fils parle d'« union, de solidarité et de partage », donnant à l'ensemble un ton commémoratif et respectueux envers la figure musulmane sans jamais le contester.
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L’article consacre une place importante au rôle religieux d’El Hadj Ousmane Sibiri Ouédraogo, fondateur de la grande mosquée de Ouagadougou et premier président de la communauté musulmane unie, tout en traitant aussi de ses activités commerciales.
L'article est entièrement centré sur El hadj Ousmane Sibiri Ouédraogo, musulman influent, fondateur de la grande mosquée de Ouagadougou et premier président de la communauté musulmane unie, avec des références explicites à l'islam et aux pratiques musulmanes.
L'article est consacré au baptême d'une rue de Ouagadougou au nom d'El hadj Ousmane Sibiri Ouédraogo et accorde une place importante à son rôle religieux, notamment la fondation de la grande mosquée et sa présidence de la communauté musulmane unie.
L'article souligne le rôle majeur du personnage en tant que fondateur de la grande mosquée de Ouagadougou et premier président de la communauté musulmane unie.
L'article consacre un paragraphe entier à la dimension religieuse de feu Ouédraogo — « initiateur et le fondateur de la grande mosquée de Ouagadougou », « premier président de la communauté musulmane unie » — et relie le tracé de la rue à cette mosquée, ce qui fait de l'islam un pilier à part entière du sujet, aux côtés de la carrière commerciale et de l'acte administratif.
Subjectivity
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Le traitement repose principalement sur des faits biographiques et des déclarations attribuées, mais le lexique valorisant comme « illustre disparu » et « hauts faits » introduit une appréciation favorable.
L'article rapporte des faits et des discours de manière neutre et factuelle, sans exprimer d'opinion personnelle sur l'islam ou les musulmans, et en attribuant clairement les déclarations à leurs auteurs.
Le reportage reste factuel (décision municipale, biographie, déclarations rapportées), mais des termes comme « illustre disparu » et « hauts faits » laissent transparaître une appréciation discrète.
Le ton est purement informatif et factuel, rapportant le déroulement d'une cérémonie officielle et les propos d'un tiers.
Le texte se tient dans le registre du compte rendu de cérémonie (dates, noms, quotes attribuées au maire et au fils), sans ajout d'opinion propre ; le seul cadrage valorisant (« illustre disparu », « hauts faits ») provient de la bouche du maire et non de la plume du journaliste.



