﻿o:id	url	o:resource_template	o:resource_class	o:item_set/o:id	o:item_set/dcterms:title	o:media/o:id	o:media/file	dcterms:title	dcterms:date	dcterms:identifier	dcterms:rights	bibo:content	bibo:numPages	bibo:pages	bibo:shortDescription	extracttext:extracted_text	iwac:geminiCentraliteJustification	iwac:geminiPolariteJustification	iwac:geminiSubjectiviteJustification	iwac:chatgptCentraliteJustification	iwac:chatgptPolariteJustification	iwac:chatgptSubjectiviteJustification	iwac:mistralCentraliteJustification	iwac:mistralPolariteJustification	iwac:mistralSubjectiviteJustification
46499	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46499	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 "Allah veut inciter les musulmans à la piété" 	2006-10-24	iwac-article-0006695	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les musulmans de Côte d'Ivoire ont mis fin au mois du Ramadan, hier, sur le territoire national à travers des prières et des sermons dans différentes mosquées. A la grande mosquée de la Riviera Golf où les fidéèles sont arrivés massivement pour louer Dieu, l'Imam principal, El Hadj Traoré Mamadou les a exhortés à la piété et à l'autodiscipline.

"En vérité, Allah a fait de Ramadan un mois de grâce et de miséricorde où il multiplie la récompense des bonnes oeuvres accomplies avec foi. Et cela, non seulement pour inciter les musulmans à redoubler d'effort dans les oeuvres de piété afin de mériter son pardon et le salut éternel, mais aussi pour l'éduquer à l'endurance, à l'autodiscipline et à la piété", a déclaré l'Imam El Hadj Traoré Mamadou.

Le prophète (SAW), a-t-il annoncé, a dit que quicoonque observe le jeûne de Ramadan puis le fait suivre par un jeûne de 6 jours pendant Shawal est comme quelqu'un qui a jeûné l'année entière. Pour ce faire, il a recommandé aux musulmans de fréquenter les mosquées pour la prière, pratiquer le Zikr et la générosité, entretenir les liens de parenté, semer l'amour et la fraternité dans les milieux.

"Ce sermon nous donne également l'occasion de lancer un appel pressant aux protagonistes de la crise ivoirienne, les invitant, par l'amour d'Allah (SWT), à collaborer pleinement et sincèrement avec la communauté internationale dans ses efforts actuels et à éviter que la nouvelle résolution attendue ne connaisse le même sort que la 1633", a-t-il dit. Pour El Hadj Traoré Mamadou, il faut prier pour que le peuple souverain de Côte d'Ivoire puisse enfin choisir librement à travers des élections ouvertes, transparentes, crédibles et démocratique, celui à qui il entend confier son destin.

Le ministre Hamed Bakayoko, le représentant de la Francophonie, Lassana Kouyaté, les ex-ministres Koné Dramane et Amadou Soumahoro, l'ex-premier ministre Seydou Diarra, le président du RDR, Alassane Dramane Ouattara, des ambassadeurs accrédités à Abidjan ont pris part à la prière. 			 Les musulmans de Côte d'Ivoire ont marqué la fin du Ramadan par des prières et des sermons à travers le pays. L'Imam El Hadj Traoré Mamadou a exhorté les fidèles à la piété, l'autodiscipline et la pratique des bonnes œuvres. Il a également lancé un appel pressant aux protagonistes de la crise ivoirienne pour qu'ils collaborent avec la communauté internationale et œuvrent à l'organisation d'élections libres et transparentes. Plusieurs personnalités politiques et diplomatiques ont assisté à la prière. 		 L'article porte entièrement sur la célébration de la fin du Ramadan en Côte d'Ivoire, détaillant les sermons et les pratiques religieuses des fidèles. 	 La représentation est favorable, mettant en avant des valeurs de piété, de générosité, de fraternité et un appel religieux à la paix civile. 	 Le texte adopte un style journalistique purement informatif, rapportant fidèlement les propos de l'Imam et décrivant le déroulement de la cérémonie sans porter de jugement personnel. 	 L'article porte principalement sur la célébration de la fin du Ramadan et les sermons de l'Imam à l'intention des musulmans en Côte d'Ivoire. 	 La représentation met en avant des aspects valorisants (piété, générosité, fraternité) et présente les musulmans de manière favorable sans jugement négatif. 	 Le texte rapporte des faits (cérémonies, présence de responsables) mais inclut des exhortations religieuses et des appels normatifs issus du sermon, mélangeant information et opinion religieuse. 	 L'article traite principalement de la célébration du Ramadan et des sermons prononcés dans les mosquées, avec une mention explicite des pratiques religieuses (jeûne, prières, Zikr) et des appels à la piété, bien que le contexte politique (crise ivoirienne) soit également abordé de manière secondaire. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive, mettant en avant des valeurs comme la piété, la fraternité, la générosité et l'espoir (ex : appel à la réconciliation nationale). Le ton est encourageant et valorisant, sans critique ni jugement négatif. 	 Le texte adopte un ton factuel en décrivant les événements religieux et les discours de l'Imam, mais inclut des éléments interprétatifs (comme la citation des hadiths ou les appels politiques) qui suggèrent une perspective légèrement orientée, notamment dans la dimension morale et spirituelle du message. 
46466	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46466	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 "Certaines catastrophes naturelles sont des châtiments divins" 	2005-02-25	iwac-article-0006662	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les fidèles musulmans de la communauté islamique Ahmadiyya ont tenu leur 22è convention annuelle (Jalsa Salana) les 19 et 20 février derniers à l'espace Carrefour Jeunesse de Grand Bassam. Avec comme thème central : "Comment être à l'abri des catastrophes naturelles".

La cérémonie d'ouverture de ce rassemblement a drainé quelque 2000 personnes dont plus de 300 femmes et a enregistré deux temps forts : la présentation des réalisations faites par la communauté l'année écoulée, et l'intervention du responsable national de la communauté, l'Amir Abdul Rashid Anwar qui a livré son exposé liminaire sur le thème de la convention.

Du premier point, on retiendra que la communauté a non seulement bâti beaucoup de mosquées, mais aussi mené des actions socio-humanitaires dans plus de 150 villes et villages du pays. Sans oublier qu'elle a acquis un site de 10 ha pour la construction d'un hôpital, d'un lycée et d'une université islamique

Parlant du thème de la convention, le chef des Ahmadis a indiqué qu'il est d'autant plus d'actualité que nous voyons de plus en plus des éléments de la nature se déchaîner et entraîner des décès par milliers.

"Nous devons ouvrir nos yeux. Plusieurs dizaines de milliers de personnes meurent dans des tremblements de terre dans le monde. Se laissera-ton berner, en croyant encore au hasard en voyant les deux cents soixante dix sept mille morts du Tsunami ?", a d'entrée expliqué le religieux pour qui certaines de ces catastrophes sont des châtiments divins dont nous pouvons être épargnés si nous mettons fin à certaines pratiques qui nous éloignent de Dieu. 			 La 22e convention annuelle (Jalsa Salana) de la communauté musulmane Ahmadiyya s'est tenue les 19 et 20 février à Grand Bassam, réunissant environ 2000 personnes autour du thème "Comment être à l'abri des catastrophes naturelles". L'événement a mis en lumière les réalisations socio-humanitaires de la communauté, incluant la construction de mosquées et l'acquisition d'un site pour un hôpital et des établissements éducatifs. Le responsable national a souligné que certaines catastrophes naturelles sont des châtiments divins évitables par un retour aux préceptes religieux. 		 L'article porte entièrement sur la convention annuelle de la communauté islamique Ahmadiyya et ses activités religieuses et sociales. 	 Le portrait est favorable, mettant en avant les réalisations socio-humanitaires, les infrastructures éducatives et sanitaires de la communauté. 	 Le ton est principalement informatif et factuel, bien qu'il rapporte sans contradiction les propos religieux et spirituels du responsable de la communauté. 	 L'article porte principalement sur la convention annuelle d'une communauté musulmane (Ahmadiyya) et ses activités. 	 Le texte met en avant les réalisations et actions humanitaires de la communauté tout en rapportant des propos moralisateurs sans ton dépréciatif envers les musulmans. 	 Mélange d'informations factuelles sur l'événement et d'affirmations opinionnées du responsable religieux (ex : catastrophes comme châtiments divins), montrant une composante subjective marquée. 	 L'article traite principalement de la communauté islamique Ahmadiyya et de sa convention annuelle, avec une attention particulière sur ses actions socio-humanitaires et son discours religieux, bien que le thème des catastrophes naturelles soit abordé sous un angle spirituel et non strictement religieux ou communautaire. 	 Le portrait de la communauté Ahmadiyya est globalement favorable, mettant en avant ses actions humanitaires et son engagement social. Cependant, la polarité est légèrement nuancée par les propos subjectifs de l'Amir, qui, bien que critiques envers certaines pratiques, ne visent pas directement les musulmans en général mais plutôt des comportements individuels. 	 L'article contient des éléments factuels (nombre de participants, réalisations de la communauté) mais introduit clairement une opinion subjective dans les propos de l'Amir Abdul Rashid Anwar, notamment en liant les catastrophes naturelles à des 'châtiments divins' et en suggérant des pratiques à abandonner pour s'en prémunir. Le ton est éditorialisé dans cette partie. 
46430	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46430	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 "Cette célébration prouve que chértiens et musulmans sont unis 	2002-11-26	iwac-article-0006626	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Cette célébration qui a réuni de nombreux fidèles chrétiens célestes a été rehaussée de la présence de la ministre de la Famille, de la Femme et de l'Enfant, Mme Bobi Assa du professeur Konan, Conseiller spécial du chef de l'Etat chargé des cultes et de l'Imam Idriss Koudous, président du Conseil national islamique (CNI).

Le culte d'action de grâce a été émaillé de cantiques et de prières à Dieu afin qu'il délivre la Côte d'Ivoire de cette situation de guerre sale. Mais également de messages à l'endroit des ivoiriens. Dans son intervention la ministre Bobi Assa s'est réjouite de la présence des musulmans aux côtés de leurs frères chrétiens célestes. "Cela prouve que chrétiens et musulmans sont unis", a-t-elle précisé avant d'ajouter que les uns et les autres doivent se repentir. L'imam Idriss Koudous a situé sa présence à la fête de la maison comme un soutien à la sauvegarde de l'unité retrouvée au sein de l'église du christianisme céleste. "C'est par la prière que cela est arrivé. C'est aussi avec la prière que la Côte d'Ivoire retrouver son unité".

Le supérieur-Evangéliste Ediémou Jacob, chef du diocèse du christianisme céleste de Côte d'Ivoire, tout en se réjouissant de cette unité, a exhorté les fidèles à maintenir le cap. La fête était placée sous l'autorité spirituelle de nombreux présidents et présidents d'honneur venus de Côte d'Ivoire, du Nigeria du Bénin et du Gabon au nombre desquels Edith Oshoffa, fille de feu le vénérable prophète Oshoffa. Installation des présidents d'honneur, vente de charité, prières etc ont constitué les points forts de cette fête de la moisson pilotée par le leader Aka Justin, président du comité directeur de l'Eglise.

Didier Depry 			 Une célébration d'action de grâce de l'Église du Christianisme Céleste en Côte d'Ivoire a rassemblé fidèles et personnalités officielles, dont la ministre Bobi Assa et l'Imam Idriss Koudous. L'événement a mis en avant l'unité interreligieuse entre chrétiens et musulmans, la repentance et des prières pour la paix et l'unité nationale de la Côte d'Ivoire. Des leaders religieux de plusieurs pays africains étaient également présents pour cette fête de la moisson. 		 L'islam et les musulmans sont mentionnés à travers la présence et le discours de l'Imam Idriss Koudous lors d'une célébration chrétienne. 	 La représentation est positive car elle met en avant la solidarité, l'unité entre musulmans et chrétiens, et la participation commune à la prière pour la paix. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il rapporte des propos valorisant l'unité interreligieuse. 	 Les musulmans sont mentionnés et un imam est présent et cité, mais l'article porte principalement sur une célébration chrétienne. 	 La représentation des musulmans est favorable, mettant en avant la présence solidaire de l'imam et des messages d'unité entre chrétiens et musulmans. 	 Texte majoritairement factuel avec quelques déclarations enthousiastes sur l'unité interreligieuse rapportées par des intervenants, sans forte prise de position de l'auteur. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés brièvement mais de manière significative, notamment via la présence de l'Imam Idriss Koudous et des références à leur rôle dans l'unité nationale, bien que le texte reste centré sur une célébration chrétienne. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est positive, soulignant leur contribution à l'unité nationale et leur rôle dans les prières communes, sans critique ni connotation négative. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant des faits (présence de l'Imam, messages prononcés), mais inclut des éléments subjectifs comme les déclarations enthousiastes sur l'unité entre chrétiens et musulmans, sans analyse critique ou opinion marquée. 
46401	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46401	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 "Dans le futur, il y aura un Etat palestinien indépendant" 	2001-12-06	iwac-article-0006608	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Côte d'Ivoire : S.E.M. Daniel Kedem (nouvel ambassadeur d'Israël) :

Notre Voie : Excellence, l'on évoque de plus en plus la possibilité d'un Etat palestinien indépendant. Israël est-il prêt à accéder à cette exigence ? Dans quelle mesure ?

Daniel Kedem : Depuis déjà très longtemps cela ne faisait aucun doute, même pour le gouvernement israélien, qu'il y aura dans le futur, la formation, la création d'un Etat palestinien. Même l'actuel gouvernement israélien pouvait envisager cette solution. Mais à une condition que la sécurité de l'Etat d'Israël soit assurée. La sécurité des citoyens d'Israël par rapport à nos voisins les Palestiniens.

N.V. : Beaucoup d'observateurs lient l'actuel blocage au Proche-Orient au Premier ministre Ariel Sharon, jugé brutal et intransigeant, qui exclue toute négociation directe avec Yasser Arafat. Qu'en pensez-vous ?

D.K. : Nous sommes ici dans l'erreur la plus complète. Parce que M. Sharon est prêt à des négociations directes avec le Président Yasser Arafat. Mais il demande une seule chose, c'est l'arrêt du terrorisme. Ce n'est pas pour très longtemps, mais pour une semaine seulement. Pour redonner confiance aux Israéliens et prouver par la même occasion que nous avons un partenaire qui veut la paix et non pas la guerre, le terrorisme et l'enfer des Kamikazes. La seule demande de M. Sharon c'est un cessez-le-feu complet pendant sept jours. Est-ce qu'un gouvernement démocratique de n'importe quel pays serait prêt à discuter de paix avec des terroristes ? Je n'en connais pas.

N.V. : Quel bilan peut-on faire des affrontements entre Israéliens et Palestiniens qui ont connu leur summum en juillet 2000 ?br> D.K. : C'est difficile de parler de bilan ici dans la mesure où un bilan intervient toujours à la fin de quelque chose. Cet Intifada continue. Donc ce que nous allons faire, ce n'est pas un bilan, si vous voulez, c'est un point de vue. Le bilan comme vous l'avez dit est très négatif. Il y a des pertes en vies humaines des deux côtés. Nous les déplorons. Des blessés des deux côtés, des habitants, des citoyens qui vivent dans l'insécurité des deux côtés. Ce que nous voulons, c'est un cessez-le-feu. Pour discuter directement avec les Palestiniens. Discuter directement sur la paix, la paix pour les deux peuples, palestinien et israélien.br>br> N.V. : Israël est accusé de faire une exploitation abusive des attentats du 11 septembre dernier aux Etats-Unis. Ne pensez-vous pas que votre pays voulait en profiter pour régler ses comptes avec les Arabes ?

D.K. : Non ! Ecoutez faire un compte et un profit sur des morts, je crois que c'est lugubre. Dire qu'Israël va tirer profit de ces morts, c'est insensé. Qui a perpétré ces attentats du 11 septembre ? Ce sont les terroristes et nous nous rendons compte aujourd'hui que ce sont des terroristes islamiques fanatiques. Qui d'après certaines informations voulaient mettre Israël dans le même bain de sang. Et nous accuser aujourd'hui d'en tirer profit ? C'est insensé.

N.V. : Que préconise l'Etat hébreu pour enrayer le terrorisme international ?

D.K. : Vous savez, le terrorisme international ne peut être enrayé que par les démocraties mondiales. Tous les pays que ce soient les Etats-Unis, que ce soit l'Europe, que ce soit l'Afrique ou l'Asie, sont concernés par le terrorisme international qu'il faut combattre à tout prix. N.V. : Quelle est la position de votre pays sur les événements en Afghanistan par rapport à la recherche de Ben Laden, l'auteur présumé des attentats du 11 septembre à New York et à Washington ?

D.K. : Aujourd'hui, il ne fait aucun doute que Ben Laden est le promoteur de ces attentats. Il faudrait l'arrêter et le conduire en justice lui et ses troupes. Non seulement pour l'accuser des attentats qu'il a faits, mais aussi et surtout pour prévenir des autres attentats. Parce que ce n'est pas une seule personne. C'est un réseau qu'il faut combattre. Parce que le terrorisme nuit à tout le monde.

N.V. : La répression du mouvement palestinien et en général des manifestants arabes n'est-elle pas à l'origine d'un certain terrorisme ?

D.K. : Vous savez le terrorisme, comme je vous l'ai dit, nuit à tout le monde. Le lier à tous les Palestiniens c'est aussi une erreur. J'en suis sûr et je suis convaincu que la plupart des Palestiniens veulent la paix. Ils sont aussi contre le terrorisme. Parce qu'il nuit à leurs aspirations de construire l'avenir de leurs enfants dans la paix. Qu'attendent-ils ces enfants ? Est-ce qu'ils entendent aussi quand ils seront grands aller jeter une bombe ou bien aller passer leur baccalauréat ? Je pense que la solution est trouvée. Ils veulent le bien-être. Le bien-être pour eux-même, pour leurs familles, pour leurs enfants.

N.V. : Revenons aux relations israélo-palestiniennes pour vous demander pourquoi les multiples traités signés par les deux communautés n'ont jamais connu un début d'exécution.

D.K. : Il y a eu effectivement plusieurs traités. Ces traités sont en voie de trouver une solution qui est l'établissement de la paix sûre et garantie pour les deux peuples. Le problème c'est qu'il y a dans les rangs palestiniens plusieurs groupes. Et ça nous le voyons aujourd'hui aussi. Il y a les Tanzins, le Chabiba, le Hamas. Tous ces groupes en fait nuisent à l'autorité palestinienne elle-même. Nous étions prêts à faire des concessions qui nous feraient peut-être très mal. Mais nous étions prêts à les faire quand même. Nous demandons la garantie de la sécurité des citoyens israéliens. Le statut, il faut le discuter directement et dans la paix avec les Palestiniens. Tous les problèmes peuvent être réglés. Il n'y a pas de problèmes insolvables. Il faut tout mettre sur la table, mais dans une atmosphère de confiance.

N.V. : Nous voudrions aborder la question sur le sommet contre le racisme de Durban. Pourquoi avez-vous claqué la porte alors que les travaux se poursuivaient ?

D.K. : Nous n'avons pas claqué la porte. Nous sommes partis parce qu'à la conférence de Durban, je crois qu'il y avait à peu près 900 résolutions qui devaient être prises. Sur ces 900 résolutions presque 600 étaient contre Israël. Est-ce que c'est Israël l'instigateur de l'esclavage ? Est-ce que c'est lui qui maltraite les femmes ? Est-ce que c'est encore lui qui cause du tort à l'Afrique ? Israël a toujours eu une bonne coopération avec ces pays. Alors le problème a été transposé. Il fallait discuter des grands problèmes et non du problème d'Israël. Le problème d'Israël avec la Palestine, nous le réglerons avec les Palestiniens. Non pas à Durban. Les vrais problèmes de Durban ont été faussés par certaines lignes de conduite d'autres pays qui ont voulu mettre le point sur Israël. Et sur Israël seulement. Et c'est pour cela que nous sommes partis parce que nous avions affaire à des groupes qui ne rendaient pas la discussion possible. 			 L'ambassadeur d'Israël, Daniel Kedem, affirme qu'Israël envisage un État palestinien sous condition de sécurité et que le Premier ministre Sharon est prêt à négocier avec Yasser Arafat après un cessez-le-feu d'une semaine. Il déplore les pertes du conflit israélo-palestinien et insiste sur la nécessité de combattre le terrorisme international, niant toute exploitation des attentats du 11 septembre. Kedem attribue l'échec des traités aux divisions internes palestiniennes et justifie le retrait d'Israël de la conférence de Durban par une focalisation jugée excessive et injuste sur son pays. 		 L'islam et les musulmans sont mentionnés à travers le prisme du conflit israélo-palestinien et du terrorisme international, sans être le sujet unique de l'entretien. 	 La représentation est globalement négative car l'islam est explicitement associé au 'fanatisme' et au 'terrorisme' par l'interviewé, bien qu'il distingue la majorité des Palestiniens des groupes radicaux. 	 Le texte est une interview d'un diplomate qui exprime des opinions tranchées et utilise des termes chargés comme 'terroristes islamiques fanatiques' ou 'enfer des Kamikazes'. 	 Le texte évoque à plusieurs reprises des acteurs identifiés comme islamiques (terroristes islamiques, groupes comme le Hamas) et discute du lien entre Islam/Arabes et le terrorisme. 	 La représentation associe de manière négative l'islam/les musulmans à des formes de terrorisme et de fanatisme, malgré des nuances reconnaissant des Palestiniens non-violents. 	 Tonalité clairement opinionnée et défensive (narration israélienne, jugements sur les 'terroristes islamiques fanatiques') avec quelques assertions factuelles, montrant une représentation plutôt subjective. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués de manière indirecte et anecdotique, principalement à travers les références aux terroristes islamiques fanatiques et au Hamas, sans approfondir leur rôle ou leur représentation dans le contexte global du conflit israélo-palestinien. 	 La représentation des acteurs liés à l'islam (terroristes islamiques, Hamas) est globalement négative, associée à des termes comme 'fanatiques', 'terrorisme', et 'insécurité'. Les musulmans en général ne sont pas explicitement ciblés, mais les références indirectes (ex : 'terroristes islamiques') et le contexte conflictuel renforcent une polarité défavorable envers une partie des acteurs islamiques ou perçus comme tels. 	 Le discours de l'ambassadeur est clairement orienté vers une justification des positions israéliennes, avec des jugements forts sur le terrorisme et des généralisations sur les Palestiniens (ex : 'la plupart des Palestiniens veulent la paix'). Bien que des faits soient mentionnés, le ton est éditorial et défensif, avec une subjectivité marquée dans l'analyse des événements. 
46395	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46395	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 "Il n'y aura pas de guerre en Côte d'Ivoire au nom de la religion" 	2001-06-12	iwac-article-0006602	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 h15mn. C'est le temps qu'a duré, hier lundi 11 juin, la rencontre du chef de l'Etat et la communauté musulmane de Côte d'Ivoire au grand salon de la présidence de la République, au Plateau. Selon des indiscrétions, le président Laurent Gbagbo, après avoir écouté les uns et les autres (il y a eu, au total, 8 interventions), a demandé à ceux des musulmans qui se disent marginalisés de dépassionner les débats. Et qu'aucune action n'est dirigée de façon spécifique contre les musulmans. Qu'il y a eu certes des injustices, non pas seulement contre les musulmans, mais contre toutes les composantes de la société ivoirienne qu'elles soient croyantes ou pas. Et que c'est justement pour régler tous ces problèmes qu'il faut mettre balle à terre et aller à la réconciliation sans a priori. C'est l'imam Cissé Djiguiba qui, au nom de toute la communauté musulmane, a fait le point de la rencontre : "L'objectif de cette rencontre est de faire en sorte que nous puissions sortir grandis des tourments que la Côte d'Ivoire traverse actuellement et que la Côte d'Ivoire se réconcilie avec elle-même et que ses fils puissent se réconcilier avec eux-mêmes. Il a été soulevé, à cet effet, pas mal de problèmes. La communauté musulmane, de façon générale, a été victime d'un certain nombre de faits, d'injustices depuis 1993 jusqu'à ce jour. Nous demandons donc au chef de l'Etat de tout mettre en oeuvre pour faire arrêter ces exactions par rapport à la carte d'identité, par rapport au génocide qu'il y a eu à Abobo, à Yopougon et le charnier. Il faut que la lumière soit faite sur tous ces faits. Car c'est par la justice qu'on peut arriver à réconcilier tout le monde. Nous avons aussi posé le problème des religions de façon générale et leur fonction. Nous n'avons jamais voulu nous interférer dans la politique. C'est aux politiciens de faire un effort pour mettre les religieux dans leur conteste. Il n'y a jamais eu de guerre en Côte d'Ivoire au nom de la religion, et il n'y en aura pas, à notre avis. Mais cela passe par l'application de la laïcité que nous appelons de tout coeur. Car la Côte d'Ivoire ne peut être l'affaire d'une seule religion". Invité à commenter l'interview incendiaire de l'imam Aboubacar Fofana paru dans "le Jour" n°1873 le matin même de la rencontre avec le chef de l'Etat, l'imam Djiguiba a dit ne l'avoir pas lue. Cependant, il en a fait le commentaire suivant : "Nous partageons les mêmes préoccupations. Des cris de douleur peuvent s'exprimer de mille manières. Vous avez votre voie pour l'exprimer, une autre voie peut l'exprimer, la douleur reste la même. C'est ce qu'il faut retenir. C'est donc la douleur qu'il faut soigner". Il est bon de savoir que l'imam Aboubacar Fofana, auteur de ladite interview qui est une véritable incitation à la guerre civile et porte-parole du Conseil supérieur des imams (COSIM), a brillé par son absence à la rencontre avec le chef de l'Etat. Pour finir, l'imam Cissé Djiguiba s'en est pris aux forces de l'ordre : "Les forces de l'ordre ont été à la base d'un certain nombre d'exactions, de mort d'hommes. Il faudrait alors redéfinir le rôle et la fonction des forces de l'ordre". 			 Une rencontre d'1h15 a eu lieu le 11 juin entre le Président Laurent Gbagbo et la communauté musulmane de Côte d'Ivoire. Le Président a nié toute marginalisation spécifique des musulmans, reconnaissant des injustices générales et appelant à la réconciliation. L'imam Cissé Djiguiba a dénoncé des injustices subies par les musulmans depuis 1993, incluant des exactions et des morts, et a exigé la justice pour parvenir à la réconciliation et l'application de la laïcité. Il a également critiqué les forces de l'ordre, responsables d'exactions, et a souligné la nécessité de soigner la douleur de la communauté. 		 L'article relate une rencontre officielle entre le chef de l'État et la communauté musulmane pour discuter de leurs griefs et de la réconciliation nationale. 	 L'article présente un équilibre entre les revendications de la communauté musulmane (victime d'injustices) et le discours d'apaisement du président, malgré une critique ciblée contre un leader religieux spécifique. 	 Le texte rapporte fidèlement les propos des acteurs (faits), mais utilise des termes chargés comme « interview incendiaire » ou « incitation à la guerre civile » pour qualifier les propos d'un imam absent. 	 L'article porte principalement sur une rencontre entre le chef de l'État et la communauté musulmane et sur les griefs exprimés par des imams. 	 La représentation générale est plutôt sympathisante envers la communauté musulmane en soulignant ses injustices et demandes de justice, malgré une critique ciblée de l'interview d'un imam jugée incendiaire. 	 Mixte : le texte rapporte des faits (rencontre, déclarations) mais comporte aussi des prises de position et des citations émotionnelles et accusatrices concernant des exactions. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central de l'article, car ils constituent le sujet principal de la rencontre entre le chef de l'État et la communauté musulmane, avec des interventions spécifiques et des revendications détaillées (injustices, réconciliation, rôle des religions). 	 Le texte adopte une posture équilibrée : il rapporte les revendications des musulmans (injustices, réconciliation) et les réponses du président (appel à dépassionner les débats, inclusion de toutes les composantes sociales), sans biais clair positif ou négatif. La critique des forces de l'ordre et la mention de l'interview controversée de l'imam Fofana sont présentées comme des faits contextuels, sans amplification émotionnelle. Le ton reste factuel et centré sur la médiation politique. 	 L'article mélange des faits (interventions des imams, contexte politique ivoirien) et des opinions/subjectivités, notamment dans les commentaires des imams (ex : critique des forces de l'ordre, appel à la laïcité) et la mention d'une 'interview incendiaire' sans analyse approfondie de son contenu. Le ton reste globalement factuel mais inclut des jugements implicites (ex : 'incitation à la guerre civile'). 
46420	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46420	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 "Le terrorisme est l'arme des lâches" 	2002-01-23	iwac-article-0006616	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 interview

Côte d'Ivoire : S.E.M. Salah Lebbdioui (ambassadeur d'Algérie) :

Nous vous proposons cette interview de l'ambassadeur de l'Algérie, déjà publiée le 8 janvier 2002, mais avec plusieurs erreurs techniques. Voici donc la copie "propre" de l'interview de SEM Salam Lebdioui Notre Voie : Excellence, vous êtes M. Salah Lebdioui, ambassadeur d'Algérie en Côte d'Ivoire. Après tous les événements qu'a connus votre pays, quel commentaire faites-vous ?

Salah Lebdioui : Merci de vous inquiéter pour l'Algérie. Je vous dis tout de go que l'Algérie se porte très bien. d'évolution sur le plan politique est très positive. Sur le plan sécuritaire, la situation est maîtrisée, depuis quelques années, grâce à la loi sur la Concorde civile d'une part et également au rôle de l'armée et des services de sécurité. D'autre part, l'action diplomatique a eu une part prépondérante dans l'évolution positive de la situation en Algérie.

Sur le plan économique et social, nous avons arrêté un plan de relance économique triennal pour la période 2002-2004. L'enveloppe fixée est de sept milliards de dollars auxquels s'ajouteront le budget d'équipement pour les trois années et également un concours extérieur. Ce qui d'après nos prévisions ramènera cette enveloppe à entre 20 et 24 milliards. Le plan de relance économique a pour objectif d'offrir de l'emploi, de lutter contre les disparités régionales et de favoriser le développement des infrastructures.

N.V. : Malgré ce tableau très reluisant de la situation en Algérie, nous avons encore les échos à travers les média de ce que l'Algérie connaîtrait des situations d'insécurité et on parle d'activisme islamique. Qu'en est-il exactement ?

S.L. : Comme vous l'avez effectivement très bien précisé selon certains média occidentaux, l'Algérie serait toujours dans une situation quelque peu difficile. Je peux infirmer de la manière la plus formelle les informations que vous venez d'évoquer et vous rassurer sur la situation sécuritaire en Algérie. Bien sûr, nous avons connu une période un peu difficile. Mais ça c'est du passé . Ça ce n'est pas quelque chose de particulier à l'Algérie. Je peux vous citer comme exemple ce qui se passe en Corse, en Espagne, en Grande Bretagne et en Irlande où le terrorisme continue de se manifester même si c'est de manière sporadique alors qu'il s'agit d'entités appartenant à un espace des plus démocratiques.

N.V. : Aujourd'hui, il y a dix ans que le Front islamique du salut (FIS) a gagné les élections législatives en Algérie. Certains observateurs disent que le FIS n'aurait jamais dû être légalisé. Et cela aurait évité beaucoup de gâchis à l'Algérie. Quel regard rétrospectif mais aussi prospectif faites-vous par rapport à cette question des islamistes ?

S.L. : Je suis entièrement d'accord avec vous quand vous dites que certains disent que l'ex-FIS n'aurait jamais dû être légalisé. La Constitution qui a été adoptée à l'époque stipulait en matière d'organisation à caractère politique qu'aucun parti ne pouvait se prévaloir d'une des identités du pays. Qu'elle soit régionale ou religieuse. Je répète qu'à son origine, l'ex-FIS était anticonstitutionnel. Il n'aurait jamais dû exister. Mais nous nous situons au début des années 90. Nous sortons d'une ère de parti unique. Vous savez la démocratie ne se décrète pas. La démocratie est une éducation. Il faut que les gens l'apprennent. On a été habitué à un parti unique, c'est-à-dire pensée unique, vote unique Nous n'avions pas à travailler dans la diversité. L'ex-FIS a bénéficié de cette situation qui prévalait en Algérie. Pendant les élections législatives, il a réussi à mobiliser l'ensemble de ses partisans. Alors que les autres partis qui n'ont pas pris le scrutin au sérieux n'ont pas fait le travail nécessaire de mobilisation. Ce qui fait que le taux de participation était très faible et à majorité des partisans de l'ex-FIS. Ce qui explique son succès relatif lors du premier tour qui, je le répète, était un vote sanction contre le parti unique de l'époque, le FLN.

N.V. : Vous parlez de l'ex-FIS et en même temps vous avez tout à l'heure évoqué l'existence en Algérie des poches de résistance du terrorisme. Est-ce parce que le FIS ne représente plus rien en Algérie ?

S.L. : L'ex-FIS parce que juridiquement, il a été dissout. Je dis l'ex-FIS parce que son bras armé qui était l'Armée islamique du salut (AIS) s'était auto-dissoute pour bénéficier des avantages offerts par la loi sur la concorde civile. Je dis l"ex-FIS parce que sur le plan politique aujourd'hui, il n'a aucune base populaire. Une élection aujourd'hui ne le crédite de rien du tout. Et quand je parle de petites poches de terrorisme, c'est les groupes islamiques armés qui souvent sont des groupes qui n'ont aucun programme politique. Leur seul programme, c'est de tuer de pauvres citoyens.

N.V. : Pourquoi ?

S.L. : Pour peut-être le plaisir de se manifester. Parce que vous avez des hommes qui tuent sans aucune raison. Ils tuent pour pénaliser les citoyens qui n'ont pas voulu leur donner à manger hier, qui ne les ont pas hébergés comme par le passé. Je crois que le terrorisme est l'arme du lâche. Il n'a pas de justification précise, il n'y a pas de logique qui peut l'expliquer.

N.V. : Est-ce que le terrorisme ne se justifie pas par l'opposition entre une minorité qui possède une richesse insolente et une majorité de démunis qui s'appauvrit davantage. Le terrorisme ne se justifie-t-il pas sur le terrain par des raisons objectives ?

S.L. : Heureusement que ce que vous dites est faux. Parce que si c'était une raison, il y aurait des milliers de terroristes notamment à travers l'Afrique et le tiers-monde. Où les disparités existent. Le terrorisme est une arme utilisée par des lâches qui frappent quand on ne s'y attend pas. Et qui n'ont pas un visage humain. Pas plus. On ne peut pas lui trouver une quelconque explication.

N.V. : Nous sommes sur le sujet du terrorisme. Après les attentats suicides dont ils ont été victimes le 11 septembre 2001, les Etats-Unis continuent de riposter. D'aucuns pensent que ces actes terroristes sont la réponse des injustices que les Arabes auraient subies vis-à-vis des Occidentaux.

S.L. : Soyons sérieux. Ben Laden puisque c'est de lui qu'il s'agit est une créature des Etats-Unis. Pour lutter contre l'invasion soviétique de l'époque en Afghanistan. Ça tout le monde le sait. Vous pensez que Ben Laden est un pauvre ? Je crois que c'est un des Arabes les plus riches. Alors pourquoi il n'a pas pu faire profiter sa richesse à ces pauvres afghans en leur permettant de vivre dans de meilleures conditions plutôt que de leur donner des armes et de les envoyer se faire tuer. Le terrorisme n'a rien à voir avec la misère du monde. Et Dieu merci parce qu'on serait dans une situation beaucoup plus chaotique.

N.V. : Des analyses disent aussi que tant que la Palestine n'est pas un Etat libre et indépendant, le terrorisme persistera.

S.L. : Là, je crois que vous êtes en train de confondre les genres. La lutte menée par le peuple palestinien n'est pas une lutte terroriste. C'est une lutte pour recouvrer ses droits conformément aux accords d'Oslo. Là, ils sont en train d'être brimés, mais leur action n'est pas terroriste. On ne peut pas comparer les situations. Au contraire, ils sont victimes. Ils sont victimes d'un terrorisme étatique de la part d'Israël.

N.V. : Que pensez-vous de la réponse américaine face au terrorisme de Ben Laden.

S.L. : C'est une réponse que j'estime tout à fait logique. Nous l'avons soutenue. Nous ne pouvons pas accepter le terrorisme. Nous avons été victimes du terrorisme. Le discours qui est tenu actuellement par le président Georges Bush, est celui que nous avons tenu à l'époque et beaucoup ne nous entendaient pas. Parce qu'ils étaient loin du Front. Aujourd'hui nous sommes heureux que le discours que nous prônions, il y a quelques années, ait été pris en compte par les différents pays et il y a une attitude conjointe contre le terrorisme.

N.V. : Comment se portent les relations ivoiro-algériennes ?

S.L. : Je puis vous dire que les relations entre la Côte d'Ivoire et l'Algérie sont excellentes sur le plan politique. J'ai eu à le dire. Elles sont loin d'être satisfaisantes sur le plan économique et commercial. Sur le plan culturel, nous avons quelques raisons d'espérer une amélioration. Nous offrons des Bourses à des jeunes ivoiriens pour des études en Algérie. Ce qui est clair du côté d'Alger et d'Abidjan, c'est qu'il y a une volonté commune de redynamiser les relations bilatérales sur tous les plans et renforcer également la concertation et le dialogue qui existent depuis très longtemps. L'année 2002 sera, j'espère, l'année de la relance de la coopération entre l'Algérie et la Côte d'Ivoire.

N.V. : Votre avis sur la situation en Côte d'Ivoire

S.L. : Je me réjouis de l'évolution récente de la situation en Côte d'Ivoire et en particulier la tenue du Forum pour la réconciliation nationale, dont la mise en oeuvre des recommandations contribuera sans nul doute à l'amélioration de la situation en Côte d'Ivoire au double plan politique et économique. 			 L'interview de l'ambassadeur d'Algérie en Côte d'Ivoire, Salah Lebbdioui, datant de janvier 2002, décrit une Algérie en bonne santé politique et sécuritaire, grâce à la loi sur la Concorde civile et l'action diplomatique. Il détaille un plan de relance économique triennal (2002-2004) de 7 à 24 milliards de dollars pour l'emploi et les infrastructures. L'ambassadeur réfute les allégations d'insécurité persistante et explique que l'ex-FIS, anticonstitutionnel et dissous, n'a plus de base populaire. Il qualifie le terrorisme d'acte lâche sans justification économique ou sociale, distinguant la lutte palestinienne comme légitime, et soutient la riposte américaine post-11 septembre, soulignant l'alignement avec la position algérienne de longue date contre le terrorisme. Enfin, il évoque d'excellentes relations politiques avec la Côte d'Ivoire, mais insatisfaisantes économiquement, avec une volonté de relance mutuelle. 		 L'entretien consacre une partie importante à l'activisme islamique, au Front Islamique du Salut (FIS) et au terrorisme lié à ces mouvements en Algérie. 	 La représentation est négative car elle associe principalement les mouvements politiques se réclamant de l'islam au terrorisme, à la violence gratuite et à l'échec politique. 	 L'ambassadeur exprime des opinions tranchées et critiques, qualifiant l'ex-FIS d'anticonstitutionnel et les groupes armés de 'lâches' sans programme politique. 	 Le texte discute à plusieurs reprises du FIS, des groupes islamiques armés, du terrorisme « islamique » et de figures comme Ben Laden, faisant de l'islam/politique islamique un thème important parmi d'autres. 	 La représentation condamne fermement les groupes islamiques armés et le terrorisme, discrédite l'ex‑FIS et oppose une lecture critique des acteurs islamistes violents, tout en distinguant les luttes légitimes comme celle des Palestiniens. 	 Discours largement marqué par l'opinion de l'interviewé (jugements moraux sur le terrorisme, interprétations historiques et politiques) tout en s'appuyant ponctuellement sur des faits; ton clairement subjectif. 	 L'islam et les musulmans sont abordés de manière récurrente et approfondie, notamment à travers les questions sur le FIS, le terrorisme islamique, et les références à l'islamisme en Algérie, bien que le sujet soit intégré dans une discussion plus large sur la stabilité politique et sécuritaire du pays. 	 Le discours global envers l'islam et les musulmans est défavorable, notamment en associant le terrorisme à des groupes islamiques armés et en minimisant les causes structurelles (injustices, pauvreté). Le FIS est présenté comme une menace anticonstitutionnelle, et le terrorisme est systématiquement rejeté sans nuance, renforçant une polarité négative. 	 L'interview exprime des opinions marquées, notamment en qualifiant le terrorisme d'« arme du lâche » ou en affirmant que Ben Laden est une « créature des États-Unis ». Bien que des éléments factuels soient présents (ex : dissolution du FIS, loi sur la Concorde civile), le ton est clairement orienté et subjectif, avec des jugements personnels sur l'islamisme et le terrorisme. 
48372	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48372	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59296 | 59667 	 https://islam.zmo.de/files/original/c4ae5d9a72510199a5b01ff80be5588f43499b81.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/61ffc9d4265c8abc61d21773aadf515d38b55db8.tiff 	 "Les musulmans souffrent de l'ignorance" 	1999-01-20	iwac-article-0006988	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 "Les musulmans souffrent de l'ignorance"

L'imam El Hadj Aboubacar Fofana, porte-parole du Conseil supérieur des imams (COSIM), a fait une importante déclaration dans la nuit du jeudi 14 au vendredi 15 janvier dernier dans le cadre de la Nuit du Destin. "Les associations islamiques en Côte d'Ivoire et la problématique de l'unité". Tel était libellé le thème de son intervention. Ainsi défini, le sujet peut, a dit El Hadj Fofana, amener à penser que la maison des musulmans brûle. Il n'en est rien. Cette unité est acquise depuis des décennies. Et sa problématique se pose plutôt en termes de sa consolidation parce qu'elle est fragile. Il s'agit donc, a-t-il souligné, de trouver les moyens de déceler les freins et les menaces qui peuvent troubler cette unité. En tous les cas, la multiplicité des associations musulmanes est un problème mineur, a poursuivi l'imam Fofana. Car, au quadruple point de vue doctrinal, politique, ethnique et social, aucun problème n'oppose les musulmans en Côte d'Ivoire. En effet, la majorité est sunnite ; dans les mosquées, les fidèles de droite comme de gauche prient ensemble ; il existe des imams issus de toutes les ethnies. La Côte d'Ivoire est cosmopolite. Pourquoi alors, compte tenu de cette situation, se préoccuper de la question de l'unité ?

La communauté musulmane, aussi organisée soit-elle, a quatre défis majeurs à relever.

Le premier, selon El Hadj Fofana, est culturel. Du fait de son ignorance, cette communauté est prédisposée à la manipulation. Le deuxième défi est social, car, bien qu'unie, la communauté musulmane, du fait de son cosmopolitisme, est fragile. Le troisième défi est économique. De plus en plus, les données économiques, d'après El Hadj Aboubacar Fofana, échappent aux musulmans ; ce qui les marginalise. Le quatrième défi est religieux. Car, aussi paradoxal que cela paraisse, beaucoup de mosquées ne jouent pas leur rôle de sensibilisation et de socialisation, à en croire l'imam Fofana.

S.T.S. 	1		 L'imam El Hadj Aboubacar Fofana du COSIM a déclaré que l'unité des musulmans en Côte d'Ivoire est acquise mais fragile, nécessitant une consolidation. Il a précisé que la multiplicité des associations n'est pas un problème majeur, l'absence de divisions doctrinales, politiques, ethniques ou sociales étant notable. La communauté musulmane fait face à quatre défis principaux : culturel (ignorance et manipulation), social (fragilité due au cosmopolitisme), économique (marginalisation) et religieux (manque de rôle des mosquées). 		 L'article est entièrement consacré à une déclaration de l'imam El Hadj Aboubacar Fofana concernant les défis et l'unité de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire. 	 L'article présente une analyse équilibrée : il souligne la solidité de l'unité religieuse tout en exposant de manière lucide et constructive les défis socio-économiques et culturels auxquels la communauté est confrontée. 	 Le texte adopte un style journalistique factuel qui rapporte fidèlement les propos et l'analyse de l'imam sans y ajouter de commentaires personnels ou de jugements de valeur de la part du rédacteur. 	 L'article porte explicitement sur la communauté musulmane en Côte d'Ivoire et développe ses défis et son unité à partir d'une intervention d'un imam. 	 Le ton met en avant des problèmes et faiblesses de la communauté (ignorance, marginalisation, fragilité), offrant une représentation critique et préoccupée. 	 Texte rapportant des déclarations et jugements de l'imam (opinions sur ignorance, marginalisation, rôle des mosquées) tout en restant dans un cadre factuel de compte rendu. 	 L'article aborde principalement les défis et dynamiques internes de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire, bien que le thème soit partagé avec des réflexions sur l'unité et les enjeux sociétaux plus larges. 	 Bien que l'article reconnaisse l'unité et la diversité de la communauté musulmane, il met en avant des défis majeurs (culturel, social, économique, religieux) avec un ton critique, notamment en soulignant l'ignorance comme source de vulnérabilité et la marginalisation économique, ce qui donne une tonalité globalement négative sur les perspectives de la communauté. 	 Le texte repose sur une déclaration factuelle de l'imam Fofana, mais inclut des interprétations et des nuances subjectives, comme l'affirmation que 'la maison des musulmans brûle' (métaphore subjective) ou l'idée que 'l'ignorance prédispose à la manipulation', qui reflète une opinion implicite sur les causes des défis de la communauté. 
46527	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46527	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 1er congrès régional des femmes musulmanes de l'Afrique de l'ouest, à Abidjan : les travaux prennent fin aujourd'hui au Palais de la culture 	2010-06-10	iwac-article-0006723	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 C'est aujourd'hui jeudi 10 juin 2010 que le rideau tombe sur le premier Congrès régional des femmes musulmanes de l'Afrique de l'Ouest ouvert quatre jours plus tôt, au Palais de la culture (Abidjan). La Confédération des associations organisation et conseils islamiques de Côte d'Ivoire (CAOCICI) est l'organisatrice de ces assisses qui ont eu comme thème central, "La femme musulmane et son rôle dans le sermon de la prédication contemporaine".

Lors d'une conférence de presse annonçant ces événements, le vendredi 4 juin dernier, à la Maison de la Presse d'Abidjan (Plateau), le professeur Cheick Légré Yahya, président du conseil exécutif de la Confédération, a annoncé la participation effective du Dr Aïcha Al Kadhafi, la fille de Mouammar Kadhafi, marraine des assises. Mais c'est en définitive sa compatriote ministre de la Famille et de l'Enfant qui l'a représentée à Abidjan.

Cheick Légré avait surtout invité les femmes musulmanes de l'Afrique de l'Ouest à se mobiliser pour la réussite de ce congrès dans leurs intérêts supérieurs et son appel a été entendu, en attendant ses recommandations dont nous vous ferons écho dans une de nos prochaines éditions.

Plusieurs activités ont meublé ce congrès. Entre autres, la signature de partenariat entre la Fondation du projet Kadhafi pour la jeunesse, la femme et l'enfant avec l'Association islamique pour l'appel à l'islam de Côte d'Ivoire. 			 Le premier Congrès régional des femmes musulmanes de l'Afrique de l'Ouest s'est tenu à Abidjan du 6 au 10 juin 2010, organisé par la CAOCICI. Axé sur "La femme musulmane et son rôle dans le sermon de la prédication contemporaine", l'événement a vu la participation de délégations ouest-africaines. Initialement annoncée comme marraine, Dr. Aïcha Al Kadhafi a été représentée par une ministre libyenne, et un partenariat a été signé entre la Fondation du projet Kadhafi et une association islamique ivoirienne. 		 L'article porte entièrement sur le premier Congrès régional des femmes musulmanes de l'Afrique de l'Ouest et les activités des organisations islamiques associées. 	 Le ton est factuel et descriptif ; il relate le déroulement d'un événement religieux et institutionnel sans porter de jugement de valeur positif ou négatif. 	 Le texte adopte un style purement journalistique et informatif, rapportant les faits, les dates, les participants et les thèmes sans exprimer d'opinion personnelle. 	 L'article porte principalement sur le premier Congrès régional des femmes musulmanes et des organisations islamiques impliquées. 	 Présentation descriptive et factuelle des faits sans évaluation positive ou négative marquée de l'islam ou des musulmans. 	 Texte factuel rapportant des événements, participants et déclarations sans expression d'opinions personnelles ou jugements; ton informatif. 	 L'article traite principalement du Congrès régional des femmes musulmanes d'Afrique de l'Ouest, avec une mention explicite de la CAOCICI (Confédération des associations organisation et conseils islamiques) et de la participation de personnalités musulmanes comme le Dr Aïcha Al Kadhafi, bien que le thème soit partagé avec des enjeux plus larges (rôle des femmes dans la prédication contemporaine). 	 La représentation de l'islam et des musulmanes est globalement positive, avec une mise en avant de leur mobilisation ('appel entendu'), de leur rôle dans la prédication, et de partenariats institutionnels. Le ton est encourageant et valorisant, sans critique ni connotation négative. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur la description des événements (dates, lieux, participants, partenariats signés). Les choix de mots sont neutres, mais une légère subjectivité peut être perçue dans des formulations comme 'appel entendu' ou 'intérêts supérieurs', qui suggèrent une interprétation positive des actions des femmes musulmanes sans analyse critique approfondie. 
46502	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46502	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 1ère journée des consultations du chef de l'État, les leaders religieux exigent le désarmement des rebelles 	2006-11-08	iwac-article-0006698	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président de la République a commencé ses consultations avec les populations par les hommes de Dieu. Ceux-ci ont exigé le désarmement.

Le Désarmement. Cette exigence est constamment revenue sur les lèvres des leaders religieux, une quinzaine de personnes environ, qui se sont succédé, hier, à la tribune, au premier jour des consultations initiées par le chef de l'Etat Laurent Gbagbo, à la salle des pas perdus de la présidence de la République pleine à craquer. Ils sont venus en grand nombre, exposer au chef de l'Etat, à sa demande, leurs plans de sortie de crise, en cinq minutes, dans une atmosphère détendue, rythmée d'applaudissements.

Dans un discours maximaliste, sa sainteté Djo Souvi, au nom des raelliens, n'y est pas allé avec le dos de la cuillère. Il a exigé le désarmement sans condition des rebelles et le départ de la force licorne ainsi que la nationalisation des sociétés françaises. Il est allé plus loin, en demandant le remplacement de la langue française par l'anglais comme langue officielle.

Comme lui, Célestin Koffi porte-parole de l'église CEMA, qui lui a succédé à la tribune, a exigé le désarmement immédiat des rebelles. «Nous proposons également une commission vérité et réconciliation que doit diriger les hommes religieux», a poursuivi Koffi Célestin.

Désarmement des rebelles, démantèlement des milices, restauration de la confiance entre Ivoiriens, redéploiement de l'Administration, identification des populations puis élections ont été les propositions égrenées par l'iman Dosso Mamadou au nom du conseil national islamique (CNI). Par ailleurs, l'homme de Dieu a invité les Ivoiriens à répandre l'amour autour d'eux pour avoir la paix.

Pour sa part, Jules Dogbo, porte-parole de la communauté harriste a invité les uns et autres à respecter l'autorité de Dieu qu'incarne en Côte d'Ivoire le président Laurent Gbagbo sous peine de subir la foudre du Tout-Puissant. «Nous demandons le désarmement immédiat pour permettre la libre circulation des biens et personnes», a souligné le porte-parole de la communauté harriste. L'iman Légré Yaya, président de la confédération des associations et organisations des conseils islamiques de Côte d'Ivoire a abondé dans le même sens. Pour lui, la paix passe nécessairement par le retrait de la force Licorne et le respect de la constitution.

Le révérend Zagadou Akablé Louis de l'Eglise du Christianisme Céleste a exhorté le Premier ministre Banny à travailler sous la direction du président Laurent Gbagbo. De Mme Fofama Mariam, présidente des femmes musulmanes déplacées de guerre, fortement ovationnée, à l'iman Daouda Koné, président du conseil des Imans et Ouleman de Côte d'Ivoire en passant par le révérend Zouné Koudou, président des pasteurs Unis de Côte d'Ivoire, tous ont exigé le désarmement immédiat des rebelles et l'appropriation du processus de paix par les Ivoiriens.

Contrairement aux autres, l'intervention de Mme Jeanne Déborah B. de la cellule de prière grande moisson a été accueillie par des murmures de réprobation. C'est que, se référant aux versets bibliques, Mme Jeanne Deborah B. a demandé au président de la République de suivre l'exemple de David dont le fils a pris les armes pour lui arracher le pouvoir. C'est-à-dire, quitter le pouvoir et laisser faire la volonté de Dieu. «La solution de la crise se trouve dans le livre de David», a-t-elle déclaré.

Mais c'est l'iman Cissé Djiguiba, au nom du conseil supérieur des imans (COSIM), qui a ouvert la série d'interventions. «Après Dieu, nous comptons sur vous, sur le Premier ministre et le gouvernement», a-t-il déclaré. Il a indiqué que la proposition de sortie de crise du COSIM n'a pas varié. «Elle est contenue dans un mémorandum que nous vous avons remis le 17 mars dernier», a rappelé l'iman Cissé Djiguiba.

Au nom de l'Eglise Catholique, le père Louis Kacou qui a clos les interventions, a déclaré que leur proposition de sortie de crise sera connue dans les prochains jours, après la réunion de la conférence épiscopale. L'Eglise catholique n'ayant pas eu le temps de se réunir pour cause de deuil.

Auparavant, l'iman Harrisou Fofana, président du Al Coran, a déclaré qu'il a déposé un document contenant ses propositions au secrétariat de la présidence où d'ailleurs toutes les associations sont invitées à déposer leurs contributions auprès de l'ambassadeur Voho Sahi. Chaque intervenant a reçu des services de la présidence, le code de nationalité et la constitution.

Plus de deux heures durant, le président de la République a attentivement écouté les hommes de Dieu. «J'ai invité ceux qu'on n'a du pas l'habitude d'écouter. Ce n'est pas le moment de faire la politique. On ne se parle pas assez. On ne s'écoute pas assez», a regretté le président de la République. Ces consultations vont s'étendre aux communautés libanaise, française et de la CEDEAO selon les dires du chef de l'Etat. "Je parlerai après avoir écouté tout le monde", a déclaré le président Laurent Gbagbo. 			 Le président Laurent Gbagbo a initié des consultations avec de nombreux leaders religieux ivoiriens pour recueillir leurs propositions de sortie de crise, où l'exigence principale et récurrente fut le désarmement immédiat des rebelles. D'autres demandes ont été formulées, incluant le départ de la force Licorne, la nationalisation de sociétés françaises, ou la mise en place d'une commission vérité et réconciliation. Le président a écouté attentivement ces contributions avant d'étendre les consultations à d'autres communautés. 		 L'article relate une consultation présidentielle où les représentants musulmans (CNI, COSIM, imams) figurent parmi les principaux acteurs religieux consultés. 	 La représentation est équilibrée et respectueuse, présentant les leaders musulmans comme des partenaires constructifs dans le processus de paix au même titre que les autres confessions. 	 Le texte adopte un ton journalistique factuel et descriptif, se contentant de rapporter les propos et les positions des différents leaders religieux sans porter de jugement. 	 Les représentants musulmans (imams, conseils islamiques, associations) interviennent à plusieurs reprises et leurs propositions sont citées de manière détaillée au sein de l'article. 	 Les musulmans sont décrits comme proposant le désarmement, la paix et la réconciliation, sans traitement négatif ou stigmatisant, ce qui donne une représentation favorable et constructive. 	 Texte principalement factuel avec de nombreux discours cités mot à mot; il mêle comptes rendus neutres et prises de position exprimées par les religieux, donnant un mélange entre faits et opinions. 	 L'islam et les musulmans sont un thème récurrent et structurant, avec des interventions de plusieurs leaders religieux musulmans (ex : imam Dosso Mamadou, iman Cissé Djiguiba, Mme Fofama Mariam), mais partagé avec d'autres confessions (chrétiens, Harristes). 	 Le texte présente les positions des leaders religieux (musulmans et chrétiens) de manière équilibrée, sans biais clair envers l'islam ou les musulmans. Les exigences (désarmement, paix) sont rapportées comme des propositions légitimes, sans connotation positive ou négative marquée. L'accent est mis sur le processus consultatif et la diversité des voix, sans polarisation. 	 Le texte adopte un ton factuel en décrivant les interventions, mais certains choix de formulation (ex : 'discours maximaliste', 'murmures de réprobation') suggèrent une perspective subjective subtile, notamment sur les dynamiques de pouvoir ou les réactions des participants. Les opinions des intervenants (ex : exigences politiques) sont rapportées sans jugement explicite, mais le contexte politique tendu ajoute une dimension implicite. 
46660	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46660	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 23ème anniversaire de la communauté islamique Mouhammadiyyat : Abdourahamane Konaté prône la paix et la réconciliation 	2013-02-17	iwac-article-0006853	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La communauté islamique mouhammadiyyat, également communauté prophétique réformatrice du 14ème siècle de l'islam a organisé , le samedi 9 février dernier sa 23ème année prophétique de sa sainteté le Messie promis. L cérémonie s'est déroulé dans la cours du temple, au quartier Denos, dans la commune d'Abengourou en présence de plusieurs fidèles musulmans des autres communautés islamiques.Dans son prêche, El Hadj Abdourahamane a invité les Ivoiriens à se pardonner pour une réconciliation vraie. Selon le réformateur, la crise qu'a connue la Cote d'Ivoire est aujourd'hui en voie d'achèvement parce que les Ivoiriens ont bien compris que la paix est la condition sine qua non pour la cohésion sociale et le développement. "Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent et priez pour ceux qui vous maltraitent", a-t-il exhorté.Abdourahamane a invité les Ivoiriens à surpasser toutes frustrations et injustices sociales. "Regardons de l'avant, cherchons à nous réconcilier et pardonnons nous tout en retenant les leçons de cette crise. C'est à ce prix que nous pouvons prétendre à la réalisation de notre devise Union Discipline Travail " a-t-il indiqué, avant de conclure : "Pour nous les mouhammadis, la réconciliation et le pardon sont une identité". 			 La communauté islamique mouhammadiyyat a célébré sa 23ème année prophétique du Messie promis le 9 février à Abengourou. Lors de cette cérémonie, El Hadj Abdourahamane a exhorté les Ivoiriens au pardon et à la réconciliation pour consolider la paix et la cohésion sociale, soulignant l'importance de dépasser les frustrations pour le développement du pays. Pour les mouhammadis, la réconciliation et le pardon sont une identité fondamentale. 		 L'article porte entièrement sur un événement religieux organisé par une communauté islamique et rapporte les enseignements de son leader. 	 La représentation est favorable, mettant en avant des messages de paix, de pardon et de réconciliation nationale portés par la communauté musulmane. 	 Le ton est principalement informatif et factuel, rapportant les propos du prêcheur sans jugement de valeur de la part du journaliste. 	 L'article rapporte principalement une cérémonie et un prêche d'une communauté islamique, faisant de l'islam et des musulmans le sujet central. 	 Le contenu valorise la réconciliation, le pardon et la paix promus par la communauté islamique, donnant une représentation favorable des musulmans et de leur message. 	 Texte essentiellement factuel rapportant des propos d'un religieux; il contient des opinions exprimées par le prêcheur mais présentées de manière informative. 	 L'article traite principalement d'une cérémonie religieuse islamique spécifique (la communauté mouhammadiyyat) et de son message de réconciliation, bien que le contexte sociopolitique ivoirien soit également abordé comme cadre principal. 	 Le message central du prêche (réconciliation, pardon, paix) et la représentation de la communauté mouhammadiyyat comme porteuse d'un idéal social sont clairement positifs, sans critique ni connotation négative envers l'islam ou les musulmans en général. 	 Le texte adopte un ton factuel en décrivant les événements et les discours, mais inclut des éléments interprétatifs (ex : 'crise en voie d'achèvement', 'paix condition sine qua non') qui reflètent une perspective légèrement orientée, sans pour autant être explicitement subjective ou émotionnelle. 
48268	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48268	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59252 | 59622 	 https://islam.zmo.de/files/original/edf8bb8ec15dce61bdd236b658a299fe6fac9278.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/d611aa0a5e72601205626813ceafb31e45e762b8.tiff 	 29ème édition du SENAFOI. Bakayoko Mahoua : "L’immigration clandestine, une pandémie continentale" 	2017-07-25	iwac-article-0006944	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 29EME ÉDITION DU SENAFOI  
Bakayoko Mahoua : « L'immigration clandestine, une pandémie continentale »

Selon l'Organisation des Nations Unies (ONU), uniquement en 2016, plus de 5 000 migrants sont morts dans la Méditerranée. Ce bilan, le plus lourd jamais enregistré, donne une idée claire de l'ampleur de la tragédie. Cette triste réalité n'épargne pas la Côte d'Ivoire, qui connaît également une montée en puissance du taux de candidats au départ vers des pays dits développés. C'est à juste titre que l'Association des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire a décidé d'engager une lutte contre l'immigration clandestine.

« Immigration clandestine : entre responsabilités étatiques et désespoir juvénile », c'est le thème central du 29ème Séminaire national de formation islamique (Senafoi) qui se tient depuis le samedi 22 juillet, au Lycée professionnel de Gagnoa, dans le centre-ouest de la Côte d'Ivoire. Dimanche dernier, Bakayoko Mahoua, la conférencière, devant les jeunes musulmans venus de toutes les villes de Côte d'Ivoire, a relevé que l'immigration clandestine est un phénomène continental. « La maladie à virus Ebola a fait moins de victimes que l'immigration clandestine depuis l'an 2000. Il est donc important de déclarer l'immigration clandestine pandémie continentale. Les causes sont énormes, mais en premier lieu, nous pouvons citer le désespoir de la jeunesse. Ensuite, l'instabilité de nos États où les jeunes ne se sentent pas en sécurité avec les conflits incessants. Sans oublier le chômage qui est galopant sous nos tropiques. La tranche de la population qui est la plus touchée par le chômage demeure la jeunesse qui sort sans emploi des universités et grandes écoles et s'engage, par conséquent, à aller à la recherche du bonheur sous d'autres cieux », a-t-elle déploré, en présence du procureur de la République près le Tribunal de première instance de Gagnoa, Coulibaly Boubacar.

L'ancienne vice-présidente de l'Aeemci n'a pour autant pas épargné la jeunesse africaine qu'elle accuse de rechercher le gain facile. « La solution n'est pas d'aller se jeter dans la mer de la Méditerranée parce que, de l'autre côté, il y a aussi des chômeurs qui ont des problèmes d'insertion. La solution se trouve à notre niveau. Donc, il faut être imaginatif. Étant jeunes, on peut être créateurs d'emplois. Il ne faut pas frapper seulement aux portes de la Fonction publique. Les jeunes doivent sortir des sentiers battus en cherchant eux-mêmes des solutions à leurs problèmes », a-t-elle recommandé.

Le comité exécutif de l'Aeemci, dans une motion, a suggéré à l'État de Côte d'Ivoire d'explorer la voie d'une réponse économique et sociale pour sauver la jeunesse de cette obsession. Cette proposition se justifie par le fait que, selon l'Aeemci, ce phénomène se nourrit du terreau de la pauvreté et du désespoir de la jeunesse.

Des élèves, mais aussi des étudiants du Mali, sont les invités de ce séminaire qui refermera ses portes le 29 juillet prochain.

D. N. 	1		 Le 29ème Séminaire national de formation islamique (Senafoi) a abordé l'immigration clandestine, qualifiée de "pandémie continentale" par la conférencière Bakayoko Mahoua. Elle a souligné le coût humain élevé (plus de 5 000 morts en Méditerranée en 2016) et les causes profondes telles que le désespoir juvénile, l'instabilité étatique et le chômage. La conférencière a exhorté la jeunesse à l'innovation et à la création d'emplois, tandis que l'Aeemci a recommandé à l'État ivoirien d'apporter des réponses économiques et sociales pour endiguer ce phénomène. 		 L'article traite d'un séminaire de formation islamique organisé par une association d'étudiants musulmans (AEEMCI) pour sensibiliser la jeunesse musulmane aux dangers de l'immigration. 	 La représentation est positive car elle montre une communauté musulmane organisée, proactive et engagée dans la résolution de problèmes sociaux majeurs comme l'immigration clandestine. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte les propos d'une conférencière, bien que le choix des termes comme « pandémie continentale » et le ton de déploration introduisent une légère subjectivité. 	 L'article porte sur un séminaire de formation islamique organisé par une association d'élèves et étudiants musulmans et s'adresse explicitement à des jeunes musulmans, même si le thème principal est l'immigration clandestine. 	 Le ton est informatif et critique vis-à-vis de l'immigration clandestine et de certaines pratiques de la jeunesse, sans expression de sentiment positif ou négatif marqué envers l'islam ou les musulmans. 	 Le texte rapporte des faits (organisation, chiffres de l'ONU) et diffuse surtout les opinions et recommandations de la conférencière et de l'Aeemci, mêlant discours factuel et jugements normatifs. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du thème du séminaire (29ème Senafoi) organisé par l'Association des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (Aeemci), bien que le sujet principal soit l'immigration clandestine, un phénomène abordé sous un angle islamique et communautaire. 	 Le ton général est critique envers l'immigration clandestine et ses causes (chômage, instabilité, désespoir), bien que la solution proposée (création d'emplois, imagination) soit présentée de manière constructive. La polarité est négative car le texte met en avant les dangers et les échecs, avec une tonalité alarmiste ('pandémie continentale', 'tragédie'). 	 Le texte contient des opinions marquées, notamment les critiques de Bakayoko Mahoua envers la jeunesse africaine ('rechercher le gain facile', 'désespoir juvénile') et ses recommandations subjectives ('être imaginatif', 'sortir des sentiers battus'). Cependant, il s'appuie aussi sur des données factuelles (ONU, contexte socio-économique) pour étayer son propos. 
46511	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46511	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 2ème conférence ordinaire des imams, Cheick Bouakari Fofana intronisé guide spirituel 	2007-04-30	iwac-article-0006707	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Cheick Bouakari Fofana a été intronisé hier, à la Grande Mosquée de la Riviera, guide spirituel de la Oummat islamique de Côte d'Ivoire, à l'occasion de la deuxième conférence ordinaire des imams (27, 28, 29 avril derniers).

Le Cheick a reçu, un an après son élection à ce poste, devant ses pairs imams et le premier ministre Guillaume Soro, les trois attributs de son trône que sont la canne, symbole de la droiture pour guider les musulmans sur le bon chemin ; le Coran, pour l'enseignement de la parole de Allah, et la bague qui incarne la chefferie. Désormais, il représentera la plus grande frange de la communauté musulmane ivoirienne. Il s'est donc engagé, en jurant sur le coran, livre sacré des musulmans, à défendre l'islam et les textes fondateurs du conseil supérieur des Imams (COSIM). «Si je fais bien, soutenez-moi. Si je fais mal, redressez-moi», a-t-il demandé aux imams et aux fidèles venus nombreux à cette cérémonie. Le Cheick, dans une adresse aux autorités politiques, leur a demandé de travailler pour le retour de la justice en Côte d'Ivoire, source de paix, selon lui.

Ce que Guillaume Soro, représentant M. Laurent Gbagbo, président de la République, a promis de faire avec son gouvernement et le chef de l'Etat. «Ceux qui se demandent pourquoi c'est seulement maintenant que Le président Laurent Gbagbo et moi avons décidé d'aller à la paix, il faut leur dire que c'est parce que chacun de nous a su qu'il n'a pas gagné la guerre. Chacun de nous n'a plus droit à l'erreur. Nous sommes condamnés à gagner la guerre de la paix. Je rassure que autant nous avons fait la guerre, autant nous sommes décidés à faire la paix», a affirmé le premier ministre.

De son côté, l'imam Koudouss a exprimé sa gratitude au chef de l'Etat pour avoir pris l'engagement de soulager les pèlerins du hadj 2006 bis, d'achever dans quelques semaines l'esplanade de la Mosquée du Plateau, et pour le retour définitif des 27 hectares de la Riviera palmeraie dans le patrimoine de la communauté musulmane. Par ailleurs, la deuxième conférence a lu une motion de remerciements au chef de l'Etat et lui a adressé un appel afin qu'il crée un office ivoirien du Hadj et de la Oummat islamique.

La conférence qui a eu pour thème : «La responsabilité des imams dans la reconstruction de la Côte d'Ivoire», a aussi demandé au président Gbagbo de mener des actions propres afin de revaloriser la dignité des Imams. A ce niveau, ils ont demandé au gouvernement de reconnaître les «cartes d'identité» que le COSIM délivre aux imams. Aux imams, la conférence a ordonné le respect scrupuleux des principes du Saint Coran. 			 Le Cheick Bouakari Fofana a été intronisé guide spirituel de la Oummat islamique de Côte d'Ivoire lors de la deuxième conférence des imams à la Grande Mosquée de la Riviera. Il a reçu les attributs de son rôle et s'est engagé à défendre l'islam, tout en appelant à la justice dans le pays. Le Premier ministre Guillaume Soro a réaffirmé l'engagement du gouvernement pour la paix et la réconciliation. La conférence a par ailleurs remercié le président Gbagbo pour son soutien à la communauté musulmane et a demandé la création d'un office du Hadj ainsi que la revalorisation de la dignité des imams. 		 L'article relate l'intronisation du guide spirituel de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire et les résolutions d'une conférence d'imams. 	 Le portrait est favorable, mettant en avant la solennité de l'événement, les valeurs de droiture et de paix, ainsi que la collaboration constructive entre les autorités religieuses et politiques. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les discours, les symboles rituels et les demandes institutionnelles sans porter de jugement personnel. 	 L'article porte principalement sur l'intronisation d'un guide spirituel et les actions de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire. 	 Tonalité favorable et respectueuse envers l'islam et les musulmans, mettant en avant reconnaissance, engagements et demandes de soutien pour la communauté. 	 Majoritairement factuel avec descriptions d'événements et citations formelles; contient quelques formulations laudatives des acteurs mais sans fort parti pris journalistique. 	 L'article traite exclusivement de l'intronisation d'un guide spirituel musulman, de la cérémonie religieuse, des engagements des autorités politiques envers la communauté musulmane, et des demandes spécifiques des imams, ce qui place l'islam et les musulmans au cœur du sujet. 	 Le ton général est favorable envers l'islam et les musulmans, avec des références à des engagements politiques prometteurs (retour de la paix, soutien aux pèlerins, reconnaissance des imams) et une mise en avant des rôles positifs des imams dans la reconstruction nationale. Aucune critique ou représentation négative n'est exprimée. 	 Le texte est globalement factuel, rapportant des événements, des discours et des décisions politiques liées à la communauté musulmane. Cependant, des choix de formulation comme 'source de paix' (attribué au Cheick) ou 'revaloriser la dignité des Imams' (demande de la conférence) suggèrent une légère subjectivité dans la présentation des positions ou des attentes des acteurs. 
48301	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48301	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59265 | 59635 	 https://islam.zmo.de/files/original/e633bf753995842f28b253507646c6de7a8ab68b.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/c256dd46a41c5305fc0a1baa8d403f7244ab6305.tiff 	 2ème édition de la rupture de jeûne du Ramadan avec l'UNJCI : un opérateur économique soutient les journalistes musulmans 	2017-06-19	iwac-article-0006957	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 2ème ÉDITION DE LA RUPTURE DE JEUNE DU RAMADAN AVEC L'UNJCI

Un opérateur économique soutient les journalistes musulmans

Transformer

tâche ardue pour la protection du climat.

C'est Karamoko Bamba, directeur général de la Maison de la presse d'Abidjan, qui a ouvert l'édition, souhaitant un mois de tolérance, de pardon, de partage, d'amour et de paix aux fidèles musulmans et à leurs différentes familles.

Le jeûne musulman 2017 devrait prendre fin le samedi 24 juin prochain, selon les calculs de l'astronomie. Mais avant, sera commémorée la Nuit du Destin, dans le courant du mercredi 21 au jeudi 22 du mois.

Categ

MT, président de l'Unjci (au premier plan), et Ibrahim Koné, directeur général de l'entreprise donatrice, Quipux-Afrique, lors de la cérémonie.

Schadé ADÉDÉ schadeci@yahoo.fr

Après l'an dernier, l'Union nationale des journalistes de Côte d'Ivoire (Unjci) et la société Quipux-Afrique remettent le couvert. Le mercredi 14 juin 2017, les deux structures ont organisé la seconde édition de rupture du jeûne du Ramadan dédiée aux journalistes musulmans, en début de soirée, dans la cour de la Maison de la presse d'Abidjan-Plateau. Du sucre, du riz et des repas offerts par Quipux-Afrique ont été distribués non seulement aux fidèles musulmans, mais aussi à ceux qui sont venus les soutenir ce soir-là dans l'épreuve. Directeur général de l'entreprise donatrice, Ibrahim Koné a signifié que ces kits offerts sont une marque de citoyenneté dans laquelle s'inscrit Quipux-Afrique. Plus gracieux, le jeune opérateur économique a réaffirmé sa disponibilité à accompagner l'Unjci dans ses activités. «Nous espérons être encore là l'année prochaine pour partager encore ces moments de joie avec nos amis», a-t-il renchéri. Puis Ibrahim Koné a symboliquement remis les exemplaires de chaque vivre à quatre représentants de médias significatifs du paysage de la presse et de l'audiovisuel, y compris Traoré Moussa, notamment Bamba Franck Mamadou (Notre Voire), Kadhy Fadiga (RTI), Jérémie Ahouré (Radio Côte d'Ivoire). «Nous ne sommes pas surpris par ce geste. Pendant le carême chrétien, nos amis ont reçu des kits alimentaires. À l'occasion du jeûne musulman, c'est au tour de nos amis musulmans d'en recevoir. Les gens comme vous, nous en avons besoin», s'est réjoui le président de l'Unjci, Traoré Moussa.

Bien sûr, la prière était au menu de cette cérémonie. En effet, Sanogo Mamadou, journaliste sur Radio AlBayane, par ailleurs imam-adjoint à l'École nationale de police, a égrené les bienfaits que génère le jeûne à ne pas dissocier des cinq prières quotidiennes, tout en s'abstenant du mensonge, de la calomnie et de toutes sortes de péchés. C'est encore cet homme de média qui a dirigé la prière de rupture du jeûne. Elle était aussitôt suivie d'une dégustation.

Le journaliste Andy Costa a exhorté à un moyen de locomotion alternatif non polluant tel que le vélo, en vue de contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique. Dans cet élan, il a plaidé pour le dégagement d'une piste pour la petite reine, parallèlement aux principales voies des grandes villes ivoiriennes.

En marge de la rencontre, l'Ong Tous au Transport Vert (pour un environnement sain), par la voix du photo...

Pour terminer et au nom de l'Ong, le militant écologiste a symboliquement fait don d'une bécane tout terrain, comme il en utilise au quotidien, casque bien vissé sur la tête, au président de l'Unjci, une manière de susciter les plumes, les voix et les caméras des hommes de média ivoiriens à accompagner la structure dans sa... 	1		 Le 14 juin 2017, l'Union nationale des journalistes de Côte d'Ivoire (Unjci) et la société Quipux-Afrique ont organisé la deuxième édition de la rupture du jeûne du Ramadan pour les journalistes musulmans à Abidjan. Quipux-Afrique a offert des kits alimentaires (sucre, riz, repas) en signe de citoyenneté et de soutien. L'événement a souligné la solidarité interconfessionnelle et a également inclus une discussion sur la promotion du transport vert. 		 L'article porte spécifiquement sur une cérémonie de rupture du jeûne du Ramadan organisée pour les journalistes musulmans de Côte d'Ivoire. 	 La représentation est extrêmement favorable, mettant en avant la solidarité, le partage, la citoyenneté et les valeurs spirituelles positives associées au Ramadan. 	 Le ton est principalement informatif et factuel, bien qu'il inclue des citations élogieuses et des vœux de paix et de tolérance liés à la pratique religieuse. 	 L'article porte principalement sur la rupture du jeûne du Ramadan dédiée aux journalistes musulmans et décrit les cérémonies et discours liés à cette célébration. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est favorable, axée sur la solidarité, la tolérance et des actions caritatives, sans critique ni ton négatif. 	 Texte majoritairement factuel et descriptif d'un événement avec quelques citations positives des protagonistes mais peu d'opinions journalistiques manifestes. 	 L'article traite principalement de la rupture du jeûne du Ramadan et des activités associées, avec une attention particulière aux journalistes musulmans et à leur communauté, bien que d'autres thèmes (écologie, citoyenneté) soient également abordés. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive, marquée par des valeurs de solidarité, de partage et de citoyenneté. Les discours cités (Ibrahim Koné, Traoré Moussa, Sanogo Mamadou) soulignent des aspects bienveillants du jeûne et de la communauté musulmane, sans critique ni ambivalence. Le ton est chaleureux et valorisant. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant les faits (distribution de repas, discours des participants, organisation de la cérémonie). Cependant, des éléments subjectifs apparaissent dans des phrases comme *'Les gens comme vous, nous en avons besoin'* (Traoré Moussa), ou dans l'évocation des valeurs de tolérance et de partage, qui reflètent une perspective positive et engagée, sans être explicitement polémique ou émotionnelle. 
46523	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46523	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 2ème Salon des médias et des NTIC : les Ahmadis ivoiriens satisfaits de leur présence 	2007-11-29	iwac-article-0006719	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les responsables de la communauté et du mouvement islamique Ahmadiyya de Côte d'Ivoire se disent très satisfaits de l'organisation du 2ème Salon des médias et des NTIC qui s'est tenu récemment, à l'Hôtel Ivoire de Cocody (Abidjan).

A en croire Abdoul Quyyom Pasha, l'Amir (chef) des Ahmadis ivoiriens qui a rencontré, vendredi, la presse, le Salon a plus que profité à son mouvement en particulier et à toute la communauté musulmane nationale en général.

"C'était notre 2ème participation. Nous y avons pris un stand pour notre revue mensuelle islamique qui s'appelle. La revue des religions mais aussi pour notre chaîne de télévision, la MTA qui émet par satellite depuis Londres où se trouve notre siège. Nous y avons aussi présenté le Saint Coran en français et en dioula, ainsi que toute la littérature islamique disponible et traduite en français par notre mouvement (...)

Les statistiques indiquent que nous avons reçu plus de 8 000 visiteurs auxquels nous avons aussi distribué des dépliants sur l'Islam en général et notre communauté en particulier. C'est très satisfaisant pour nous et nous ne pouvons que féliciter et remercier les organisateurs". Ainsi se réjouissait le chef religieux. Puis il a ajouté qu'il a surtout été marqué par la visite à leur stand de plusieurs personnalités dont le président du CES, Laurent Dona Fologo et le ministre de la Communication, Ibrahim Sy Savané.

"Le président Fologo et le ministre Sy Savané ont échangé avec l'Amir qui, de son côté, leur a offert des dépliants et des exemplaires du Coran en français et en dioula", a confié à ce propos, le missionnaire Mohamed Idriss Tiéhéro, un des animateurs du stand des Ahmadis. 			 La communauté islamique Ahmadiyya de Côte d'Ivoire se dit très satisfaite de sa participation au 2ème Salon des médias et des NTIC, qui a bénéficié à son mouvement et à la communauté musulmane. Leur stand a accueilli plus de 8 000 visiteurs, leur permettant de présenter leur revue, leur chaîne de télévision, des traductions du Coran en français et dioula, ainsi que de la littérature islamique. Des personnalités importantes ont également visité leur stand, soulignant le succès de leur présence. 		 L'article traite exclusivement de la participation et de la satisfaction de la communauté islamique Ahmadiyya lors d'un salon médiatique. 	 La représentation est favorable, mettant en avant le succès de la participation musulmane, la distribution de littérature religieuse et les échanges cordiaux avec des autorités politiques. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant les propos et les activités de la communauté, bien qu'il relaie leur sentiment de satisfaction. 	 L'article porte principalement sur la participation et les activités de la communauté islamique Ahmadiyya et la diffusion de matériel islamique lors du Salon. 	 La représentation est favorable : mise en valeur des activités, succès de fréquentation et ton laudatif des responsables religieux. 	 Texte majoritairement factuel et reporter des déclarations officielles; contient toutefois des expressions positives émanant des acteurs (satisfaction, félicitations). 	 L'islam et les musulmans sont abordés comme un thème central, mais partagé avec d'autres sujets (ex : salon des médias, NTIC, interactions politiques). L'article met en avant les activités de la communauté ahmadiyya et leur représentation de l'islam, tout en intégrant des éléments contextuels (ex : participation à un événement national). 	 La polarité est clairement positive envers l'islam et les musulmans, notamment la communauté ahmadiyya. Le texte souligne leur satisfaction, leur engagement (diffusion de littérature islamique, accueil de personnalités), et leur rôle perçu comme bénéfique ('profité à toute la communauté musulmane nationale'). Aucune critique ou nuance négative n'est exprimée. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant des faits (statistiques, déclarations, interactions) et des citations directes des responsables ahmadis. Cependant, des éléments subjectifs apparaissent dans les formulations enthousiastes ('très satisfaits', 'c'était très satisfaisant', 'réjouissait') et dans la valorisation implicite des actions de la communauté (ex : 'a plus que profité à notre mouvement'). 
46495	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46495	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 3ème édition de la mémorisation du Coran : Kouyaté Aboubacar et Sylla Ousmane iront en Lybie 	2006-08-23	iwac-article-0006691	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La 3ème édition de la mémorisation du St Coran, initiée au plan national pour le front de la Oummat islamique (FOI) s'est déroulée le samedi 19 août dernier, à la mosquée d'Attécoubé.

A l'issue de ce concours qui engage les étudiants pour une maîtrise du St Coran, deux candidats ont été retenus sur les 13 qui étaient en compétition. Il s'agit de Kouyaté Aboubacar Sidiki (1er) et Sylla Ousmane (2ème) de l'école du Coran d'Anyama.

Le jury présidé par Koné Zacharia les a choisis pour leur connaissance et leur maîtrise des 114 chapitres et 6666 versets du St Coran.

Ces deux lauréats se rendront à tripoli, en Libye, où ils pendront part au concours international de la mémorisation du St Coran initié par l'appel mondial islamique du 12 au 18 septembre 2006.

Cette 3ème édition était placée sous l'égide du Haut Conseil de l'imamat et des oulemas de Côte d'Ivoire présidé par l'imam Koné Daouda.

A en croire les organisateurs, ce concours a été institué pour promouvoir et vulgariser l'islam en Côte d'Ivoire. C'est donc les contacts tissés par le président du foi, l'imam Bakary Chérif avec les pays et organisations islamiques, qui permettent aujourd'hui aux étudiants ivoiriens des écoles coraniques d'être présents à ce concours international. 			 La 3ème édition du concours national de mémorisation du Coran, organisée par le Front de la Oummat islamique (FOI) à Attécoubé le 19 août, a sélectionné deux lauréats parmi 13 participants : Kouyaté Aboubacar Sidiki et Sylla Ousmane. Ces étudiants représenteront la Côte d'Ivoire au concours international de Tripoli, Libye, du 12 au 18 septembre 2006. L'événement, placé sous l'égide du Haut Conseil de l'imamat et des oulemas de Côte d'Ivoire, vise à promouvoir et vulgariser l'islam dans le pays grâce à des contacts internationaux. 		 L'article porte exclusivement sur un concours de mémorisation du Coran organisé par des institutions islamiques pour des étudiants musulmans. 	 Le ton est favorable car il met en avant la réussite des étudiants et la promotion de l'éducation religieuse à travers un concours international valorisant. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les noms des lauréats, les dates et les objectifs des organisateurs sans jugement personnel. 	 L'article porte entièrement sur un concours de mémorisation du Coran et les acteurs islamiques impliqués. 	 Présentation favorable et valorisante de l'événement visant à promouvoir et vulgariser l'islam, sans critique ni connotation négative. 	 Texte majoritairement factuel et descriptif (dates, lieux, résultats, organisateurs) sans expression d'opinions ou d'émotions marquées. 	 L'article traite principalement d'un concours de mémorisation du Saint Coran organisé par le Front de l'Oumma Islamique (FOI), avec des détails sur les lauréats, le jury, et les objectifs de promotion de l'islam en Côte d'Ivoire, bien que le sujet soit partagé avec des aspects logistiques et institutionnels. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive, avec une mise en avant des réalisations (lauréats, concours international) et des objectifs louables (promotion de l'islam), sans critique ni ton négatif. Le contexte institutionnel et les contacts internationaux renforcent cette perception favorable. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les faits (résultats du concours, noms des participants, etc.), mais inclut des éléments légèrement valorisants comme 'promouvoir et vulgariser l'islam' ou 'maîtrise des 114 chapitres', suggérant une perspective positive subtilement intégrée. 
46338	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46338	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 3ème Journée de la croyante du Mouvement Al Mouwahhidoune : les femmes musulmanes instruites sur le planning familial 	2008-05-09	iwac-article-0006550	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La traditionnelle Journée de la croyante de la Cellule féminine nationale du Mouvement Al Mouwah-hidoune s'est déroulée, dimanche, au Lycée Aimé Césaire de Yopougon. " Femme musulmane et procréation" était le thème central de cette journée qui en était cette année à sa 3ème édition. La journée de la croyante? se veut, dira le président national du Mouvement, l'imam Alipha Mohamed Diomandé, un cadre de rapprochement des femmes musulmanes sans distinction de confession. Mais aussi, a-t-il poursuivi, une occasion de réfléchir sur les conditions sociales et économiques des femmes, en général, et, en particulier, celles qui sont membres de la Cellule féminine nationale.

Le président national du Mouvement a justifié le choix du thème par le fait que les grossesses comportant des risques pour les femmes, il importe de sensibiliser et de former cette frange de la population sur les méthodes et comportements à adopter pour être à l'abri de fréquentes difficultés lors de la procréation.

Dans cette perspective, il a annoncé l'ouverture d'un centre d'information et d'éducation et espère que des moyens subséquents soient dégagés en vue d'améliorer les conditions sociales et économiques des femmes musulmanes. Notre ambition est également de donner des femmes musulmanes l'image d'intellectuelles imprégnées des nouvelles réalités de la foi et engagées pour leur bien-être, ainsi que celui de la nation" .

Traoré Mah, présidente de la Cellule féminine nationale, pour sa part, a évoqué le fait que de plus en plus de femmes musulmanes n'allaitent pas normalement leur bébé. Alors que selon elle, la religion musulmane recommande qu'elles le fassent jusqu'a ce que l'enfant ait 2 ans.

Le leader de la cellule féminine a aussi déploré que les femmes musulmanes ignorent ou ne pratiquent presque pas les méthodes contraceptives. Ce qui entraîne chez ces dernières, selon elle, des grossesses qui fatiguent leur utérus. En définitive, la présidente de la cellule nationale leur a conseillé d'espacer les grossesses et de se faire suivre médicalement afin d'éviter les risques lors de l'accouchement.

Bintou Koné, directrice du collège d'enseignement technique (CET) d'Agboville et marraine de la manifestation, a expliqué et insisté sur le bien-fondé du planning familial, entendu qu'il permet d'éviter les grossesses à risque et de vivre une sexualité mieux organisée?.

Après les différents discours, l'imam El Hadj Boun Ladji Camara, conférencier du jour, a instruit les nombreuses participantes sur le thème central de la journée. Les échanges qui ont suivi ont été fructueux, si l'on s'en tient à l'assistance.

Dans l'après-midi, au même lieu, les femmes se sont retrouvées autour d'une table ronde sur le thème Suivi médical de la grossesse?. Les sages- femmes Diarrassouba Mariam et Diarra Mariama, ainsi que l'enseignante à l'INFAS, Mme Bakayoko, en étaient les animatrices. Là aussi, les participantes ont dit avoir beaucoup appris au terme de la rencontre.

S.A. 			 La 3ème Journée de la croyante du Mouvement Al Mouwah-hidoune s'est tenue à Yopougon sur le thème "Femme musulmane et procréation". L'événement visait à rapprocher les femmes musulmanes et à améliorer leurs conditions sociales et économiques. Les discussions ont porté sur les risques liés à la procréation, le manque d'allaitement et l'ignorance des méthodes contraceptives, soulignant l'importance du planning familial et du suivi médical. Un centre d'information et d'éducation sera ouvert pour sensibiliser les femmes. 		 L'article porte entièrement sur une journée de sensibilisation organisée par un mouvement musulman spécifiquement pour les femmes musulmanes. 	 L'article présente l'islam et les organisations musulmanes sous un jour constructif, mettant en avant l'éducation à la santé, le bien-être des femmes et l'engagement citoyen. 	 Le texte adopte un ton journalistique informatif et rapporte fidèlement les propos des intervenants, bien que le choix des citations reflète une volonté de modernisation sociale. 	 L'article porte spécifiquement sur une journée organisée pour les femmes musulmanes et traite directement de thèmes religieux et pratiques les concernant. 	 Le ton valorise le bien-être des femmes musulmanes, la sensibilisation et l'accès à l'information/soins, présentant une représentation favorable et constructive. 	 Principalement rapporteuriel et informatif avec des déclarations des intervenants; quelques opinions et recommandations sont présentes mais l'ensemble reste factuel. 	 L'islam et les musulmanes sont au cœur du thème principal de l'événement ('Femme musulmane et procréation'), bien que l'article aborde aussi des enjeux sociaux et médicaux plus larges (planning familial, santé reproductive). 	 Le ton général est informatif et constructif, axé sur la sensibilisation et l'amélioration des conditions des femmes musulmanes. Aucune charge émotionnelle négative ou positive marquée n'est exprimée envers l'islam ou les musulmanes en tant que groupe, malgré des critiques mineures sur des pratiques individuelles (allaitement, contraception). 	 Le texte reste globalement factuel en décrivant les interventions et les thèmes abordés, mais contient des traces de subjectivité dans les formulations comme 'de plus en plus de femmes musulmanes n'allaitent pas normalement leur bébé' (Traoré Mah) ou 'les femmes musulmanes ignorent ou ne pratiquent presque pas les méthodes contraceptives' (sous-entendu critique implicite). 
46594	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46594	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 5ème congrès de l'AJMCI : des réformes annoncées 	2008-02-27	iwac-article-0006790	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Par Elisée Gonçalvès (stagiaire)La communication et la formation, l'administration et le recrutement, l'autofinancement et les projets, le développement de la section féminine ainsi que les actions sociales et activités.C'est sur ces sujets que le Bureau exécutif national (Ben) de l'Association de la jeunesse musulmane de Côte d'Ivoire (AJMCI) a planchés lors de son 5ème congrès ordinaire, organisé il ya quelques jours au lycée classique de Koumassi à Abidjan.Selon le président de ce Ben, El hadj Nuru Dine, les recommandations qui seront remises à la fin de ce congrès, seront appliquées par le Ben. Et elles viendront en complément des actions déjà menées.Ce congrès a également été l'occasion pour le Ben de présenter son bilan à ses adhérents. Il s'agit, entre autres, de l'organisation de la caravane d'appel et d'actions sociales (Cada) du 15 au 17 septembre 2007 à Prikro et M'bahiakro, de la journée d'hommage aux leaders de la communauté musulmane le samedi 10 mars 2007, au palais des sports de Treichville, de la réalisation du guide de formation, d'un programme de formation des membres du Ben. 			 Le Bureau exécutif national (Ben) de l'Association de la jeunesse musulmane de Côte d'Ivoire (AJMCI) a tenu son 5ème congrès ordinaire à Abidjan. Les discussions ont porté sur la communication, la formation, l'administration, le recrutement, l'autofinancement, les projets, le développement de la section féminine et les actions sociales. Le congrès a également permis de présenter le bilan des activités passées du Ben, et les recommandations formulées seront appliquées. 		 L'article porte exclusivement sur le 5ème congrès ordinaire de l'Association de la jeunesse musulmane de Côte d'Ivoire (AJMCI) et ses activités. 	 Le ton est descriptif et institutionnel, présentant les actions de l'association de manière objective sans charge émotionnelle ou opinion marquée. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les thèmes abordés, les déclarations du président et le bilan des activités sans jugement de valeur. 	 L'article porte directement sur les activités et le congrès de l'Association de la jeunesse musulmane de Côte d'Ivoire. 	 Texte informatif énumérant des actions et bilans sans évaluation positive ou négative envers l'islam ou les musulmans. 	 Ton factuel et descriptif rapportant des activités et décisions sans expression d'opinions ou de jugements. 	 L'article traite principalement des activités et recommandations de l'Association de la jeunesse musulmane de Côte d'Ivoire (AJMCI), mais aborde aussi des sujets administratifs et organisationnels plus larges, sans se limiter à une analyse exclusive de l'islam ou des musulmans. 	 La représentation de l'AJMCI et des musulmans dans cet article est globalement positive, en mettant en avant des initiatives sociales, des hommages à des leaders de la communauté et des projets de formation. Le ton est valorisant et centré sur les réalisations concrètes de l'association. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif en décrivant les activités et décisions de l'AJMCI, avec une légère subjectivité liée à la mise en avant des réalisations positives (ex : 'actions sociales', 'bilan', 'recommandations appliquées'). Cependant, aucune opinion personnelle ou jugement de valeur n'est exprimé sur l'islam ou les musulmans en général. 
46534	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46534	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 6ème congrès de l'Association des jeunes musulmans : El Hadj Nurudine se succède à lui-même 	2009-08-20	iwac-article-0006730	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président de l'Association des jeunes musulmans en Côte d'Ivoire (AJMCI), El hadj Nurudine Oyéwole, a été reconduit pour un autre mandat de 3 ans à la tête de la structure, lors du 6ème congrès ordinaire organisé du 13 au 16 août dernier, au campus Agitel formation de la Riviera-Palmeraie.

Après sa reconduction aux commandes de l'AJMCI, il a indique que "face à l'impasse actuelle dans laquelle se trouve notre société qui ne semble plus offrir de cadres de construction de l'homme mais le contraire, il est urgent d'agir". Ce qui explique, selon lui, le thème de ce 6ème congrès, "Face aux enjeux actuels de la Côte d'Ivoire, quels rôles de la jeunesse musulmane dans le cadre de la reconstruction post-crise".

Plusieurs résolutions ont été prises lors de ces assises. Entre autres, l'extension des actions de l'Ajmci à d'autres segments de la population, la création de nouveaux comités régionaux et départementaux, d'une banque d'archives numériques, l'acquisition d'un siège et la mise en place d'une caisse de micro-finance.

A l'ouverture de ce 6ème congrès de l'AJMCI, le représentant du parrain, El hadj Eliassou Koné, après avoir prodigué de sages conseils, a offert la somme de un million de Fcfa.

Quant au président du COSIM, El hadj Boikary Fofana, il a exhorté la jeunesse musulmane à l'éducation. "Une jeunesse responsable, moteur du progrès est d'abord une jeunesse instruite", a-t-il dit. Les assises se sont achevées sur des notes de célébration du second mandat de El hadj Nurudine Oyewole. 			 Le 6ème congrès ordinaire de l'Association des jeunes musulmans en Côte d'Ivoire (AJMCI) a reconduit El hadj Nurudine Oyéwole pour un mandat de 3 ans. Axé sur le rôle de la jeunesse musulmane dans la reconstruction post-crise, le congrès a adopté plusieurs résolutions, dont l'extension des actions de l'AJMCI, la création de nouveaux comités, d'une banque d'archives numériques, l'acquisition d'un siège et la mise en place d'une caisse de micro-finance. Des appels à l'éducation de la jeunesse ont également été lancés lors de ces assises. 		 L'article porte entièrement sur le congrès d'une association de jeunesse musulmane et les orientations de ses leaders religieux. 	 La représentation est favorable, mettant en avant l'engagement constructif de la jeunesse musulmane dans la reconstruction sociale et l'importance de l'éducation. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les événements du congrès et citant les propos des participants sans commentaire partisan. 	 L'article porte principalement sur l'Association des jeunes musulmans en Côte d'Ivoire, son congrès et ses actions, faisant de l'islam/les musulmans le sujet central. 	 Tonalité favorable présentant la reconduction du président, des initiatives constructives (éducation, micro-finance) et une donation, sans critique ni contenu négatif. 	 Texte majoritairement factuel rapportant événements, résolutions et citations de responsables musulmans, avec quelques prises de position personnelles limitées aux propos rapportés. 	 L'article traite principalement de l'AJMCI (Association des jeunes musulmans en Côte d'Ivoire) et de son congrès, où les enjeux et rôles de la jeunesse musulmane sont abordés comme thème central, bien que partagé avec des aspects organisationnels et institutionnels. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive, mettant en avant leur rôle actif dans la reconstruction post-crise, l'éducation et le développement institutionnel, avec des discours encourageants et des initiatives concrètes (micro-finance, archives numériques). 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les événements (résolutions, discours, décisions) et les citations des intervenants, mais inclut des formulations subjectives comme 'impasse actuelle', 'urgent d’agir' ou 'jeunesse responsable, moteur du progrès', reflétant une perspective valorisante de l’engagement musulman sans biais négatif marqué. 
46648	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46648	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 7ème concours régionale de psalmodie du Saint Coran : l'ivoirien Bah Amir Salmane lauréat 	2012-07-31	iwac-article-0006844	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le jury du 7ème Concours régional de psalmodie du Saint Coran (présidé par Cheik Bah Ishak) dont la finale a réuni a mis 7 pays en compétition, le samedi 28 juillet 2012, dans la grande mosquée inachevée du Plateau, a attribué la palme du meilleur concurrent à l'Ivoirien Bah Amir Salmane, issu de l'Institut de mémorisation du Coran d'Anyama.«Je suis très content. Ce n'est pas parce que je suis le plus fort de tous les candidats mais une chance que Dieu m'a offerte. L'an dernier, j'étais tombé en demi-finale. Cette année, cette étape a été supprimée. C'est donc la deuxième fois que je participe au Concours. Dieu merci, elle est la bonne.L'an passé, j'ai terminé 6ème à un concours international qui a eu lieu au Maroc. Cela m'a un peu forgé, je suis comblé», a déclaré, vraiment ému, le lauréat près son sacre.Le jeune musulman ivoirien, 18 ans, qui a totalisé 29, 50 point, emporte une enveloppe de 250 mille Fcfa plus un Coran. Il devance le Togolais Sitou Abdoul Rachid, 22 ans, 29, 30 points.Ce dernier rentrera à Lomé où il réside, avec la somme de 200 mille Fcfa plus un Coran. En troisième position, arrive le Malien, également âgé de 22 ans. Il regagnera Touba avec dans la valise, la somme de 1, 50 mille Fcfa et un Coran.Dieu n'aimant pas l'injustice, la structure organisatrice de l'épreuve, précisément la Ligue islamique des prédicateurs en Côte d'Ivoire (Lipci) dirigé par l'imam Aboubacr Sidiki Cissé, a offert la somme de 100 mille Fcfa à chacun des finalistes qui n'ont pu atteindre le trio.Ils sont notamment issus du Sénégal, du Bénin, du Burkina Faso, de la Gambie, de la Guinée-Conakry et encore de la Côte d'Ivoire pour son second candidat.Au nom du ministre de l'Artisanat et des Pme, parrain de la compétition, qu'il représentait, Koné Satigui a salué l'initiative de la Ligue islamique des prédicateurs en Côte d'Ivoire (Lipci).Lequel a placé le rendez-vous de cette année sous le thème, «Le Saint Coran, source de paix et de convivialité pacifique et d'intégration».Une manière à elle, comme le soulignait le président de l'organisation musulmane dans son allocution d'ouverture, «de prendre une part active dans la dynamique de l'intégration sous-régionale et la culture de la paix».Par ailleurs, cette finale a été l'occasion pour la Lipci de procéder à une remise symbolique de cartes de membre à plusieurs prédicateurs représentant différentes catégories.Son Excellence Monsieur l'ambassadeur de l'Arabie Saoudite, Jamal Bakhor Balkhoyor, à la tête d'une délégation du pays du golfe présente en Côte d'Ivoire à la faveur du jeûne musulman, a honoré cette finale de sa présence. De même qu'un représentant du chef d'Etat Major des armées de Cote d'Ivoire.Par ailleurs, dans l'attente des résultats, Amara Diaby, jeune aveugle de 17 ans issu de l'Ecole coranique Nahzôrat d'Abobo-Anador, a créé l'émotion dans la salle dans un numéro de psalmodie libre qu'il a servie.Evidemment, des larmes des yeux de plusieurs musulmans de la salle, parmi lesquels l'ambassadeur de l'Arbie. Séchant ses larmes, comme pour compatir à sa souffrance, le diplomate n'a pas hésité à mettre sa main dans le portefeuille, de même que plusieurs fidèles qui s'étaient déjà préparés à sacrifier à la tradition d' «Allah ka diama». 			 Le 7ème Concours régional de psalmodie du Saint Coran, organisé par la Ligue islamique des prédicateurs en Côte d'Ivoire (Lipci) le 28 juillet 2012, a vu l'Ivoirien Bah Amir Salmane (18 ans) remporter la palme du meilleur concurrent. Cette compétition, qui a réuni 7 pays, a classé le Togolais Sitou Abdoul Rachid deuxième et un Malien troisième. L'événement, placé sous le thème "Le Saint Coran, source de paix et de convivialité pacifique et d'intégration", visait à promouvoir l'intégration sous-régionale et la culture de la paix. 		 L'article est entièrement consacré à la finale d'un concours régional de psalmodie du Coran et aux activités d'une ligue islamique. 	 Le texte valorise l'excellence religieuse des jeunes, souligne les thèmes de paix et d'intégration, et décrit des scènes d'émotion et de générosité communautaire. 	 Le ton est principalement informatif et descriptif, bien que l'auteur utilise quelques expressions empreintes de religiosité comme « Dieu n'aimant pas l'injustice ». 	 L'article porte principalement sur un concours de psalmodie du Saint Coran et met en scène des acteurs et structures islamiques. 	 Tonalité valorisante et célébratoire de l'événement religieux, soulignant la réussite, la solidarité et les messages de paix et d'intégration. 	 Texte majoritairement factuel (résultats, prix, participants, discours officiels) avec quelques citations émotionnelles personnelles qui n'altèrent pas l'objectivité générale. 	 L'article traite exclusivement d'un concours régional de psalmodie du Saint Coran, mettant en avant des acteurs musulmans (participants, organisateurs, invités), des références coraniques et des valeurs islamiques comme la paix et l'intégration. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : célébration de la psalmodie coranique, soulignement des valeurs de paix et d'intégration, et mise en avant de la générosité (dons aux finalistes, soutien aux prédicateurs). Aucune critique ou connotation négative n'est présente. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant les faits (résultats, discours, récompenses) et les émotions des participants (ex. : larmes de l'ambassadeur). Cependant, des choix de formulation comme *« vraiment ému »* ou *« émotion dans la salle »* introduisent une légère subjectivité subtile, sans pour autant biaiser l'information. 
46642	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46642	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 7ème Maoulid des enfants à Cocody : les tout-petits apprennent Mahomet 	2012-03-01	iwac-article-0006838	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Plusieurs enfants des 40 communautés musulmanes de Cocody ont reçu des enseignements relatifs à l'amour, le pardon, la tolérance et la solidarité à l'image du prophète Muhammad, de la part de leurs parents, à l'occasion de la 7ème commémoration de la naissance du prophète, le samedi 18 février 2012, à la Grande mosquée de la Riviera-Golf, à Cocody.«Nous demandons aux enfants de vivre comme le prophète Muhammad, symbole de la tolérance, du pardon, de l'amour et de la solidarité. Nous avons d'autant besoin de ces vertus que nous aspirons à la sortie de crise. Nous avons besoin d'une nation réconciliée», a expliqué Cissé Coulibaly Aïssatou, responsable Education/Formation, à la direction de l'action humanitaire, au cabinet de la Première dame.El Hadj Koné Abdoulaye Blacky, président du Collectif des communautés musulmanes de Cocody, pour sa part, a dit, selon Abdullah Ibn Umar, que chaque parent est comme un berger pour sa famille et qu'il est responsable de son troupeau. « Vous avez en la personne du Messager de Dieu, un beau modèle », a-t-il conseillé.«L'Amour du Prophète Muhammad pour les enfants», était le thème de ce 7ème Maoulid qui a accueilli environ 1000 enfants. Tous ont reçu des livrets islamiques et des kits alimentaires.Un jeu de connaissance théorique des enfants, un concours vestimentaires et une prestation artistique ont constitué le menu du Mahoulid des enfants dont les éditions 2010 et 2011 n'ont pu se tenir à cause de l'intensification de la crise ivoirienne. 			 Le 18 février 2012, la 7ème commémoration de la naissance du prophète Muhammad, surnommée "Maoulid des enfants", a rassemblé environ 1000 enfants des 40 communautés musulmanes de Cocody à la Grande mosquée de la Riviera-Golf. L'événement visait à leur inculquer les valeurs d'amour, de pardon, de tolérance et de solidarité, à l'image du prophète, dans un contexte d'aspiration à la réconciliation nationale post-crise ivoirienne. Des livrets islamiques et des kits alimentaires ont été distribués, et diverses activités ludiques ont marqué cette célébration. 		 L'article porte entièrement sur la célébration du Maoulid par les communautés musulmanes de Cocody et l'enseignement des valeurs prophétiques aux enfants. 	 L'islam est présenté comme une source de valeurs nobles telles que l'amour, la tolérance et la réconciliation nationale, offrant une image extrêmement favorable de la religion. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il relaie des discours valorisants et des citations soulignant les vertus morales de l'islam. 	 L'article rend compte d'une commémoration islamique (7ème Maoulid) et des enseignements destinés aux enfants des communautés musulmanes de Cocody. 	 Le ton et les citations valorisent l'amour, le pardon, la tolérance et la solidarité associés au Prophète Muhammad, présentant les musulmans et l'islam de manière favorable. 	 Principalement factuel dans le compte rendu de l'événement, mais contient des déclarations valorisantes et prescriptives des intervenants sur le modèle du Prophète, introduisant une légère subjectivité. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'événement décrit (commémoration de la naissance du prophète Muhammad), bien que l'article aborde aussi des thèmes connexes comme la crise ivoirienne et la réconciliation nationale. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive, mettant en avant des valeurs comme la tolérance, le pardon et l'amour, et soulignant leur rôle dans la réconciliation nationale. Aucun élément négatif n'est évoqué. 	 Le texte est globalement factuel, rapportant des discours et des actions lors d'un événement religieux. Cependant, des choix de formulation ('*symbole de la tolérance, du pardon, de l'amour et de la solidarité*') suggèrent une perspective valorisante, sans pour autant être explicitement subjective ou éditoriale. 
48311	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48311	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59275 | 59646 	 https://islam.zmo.de/files/original/3782b259f4b89a085fe12ca3207625ba8f7b2c29.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/e377839c6dca8401e92c9ae6de9d01f1537d7fb4.tiff 	 9ème colloque international des musulmans de l'espace francophone : Tariq Ramadan sensibilise sur les vertus morales 	2017-08-14	iwac-article-0006967	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 **COLLOQUE INTERNATIONAL DES MUSULMANS DE L'ESPACE FRANCOPHONE**  
Tariq Ramadan sensibilise sur les vertus morales

Pr. Tariq Ramadan, prédicateur musulman.

Le respect des règles et des valeurs dans le but d'être en équilibre pour atteindre Dieu. C'est l'essentiel du message de Pr. Tariq Ramadan, hier dimanche 13 août 2017, au Vitib à Bassam, lors de la conférence inaugurale du 9ème Colloque international des musulmans de l'Espace francophone (Cimel), en présence du parrain, Hamed Bakayoko, ministre d'État, ministre de la Défense.

« Comprendre la voie d'équilibre entre la règle, l'éthique et les objectifs » était le sous-thème de la conférence inaugurale du colloque. Pr. Tariq Ramadan demande aux musulmans de respecter l'ordre établi par Dieu en vue d'être en harmonie avec Lui. Autrement, il va se poser un problème de déséquilibre dans la société. « Évoluer en tenant compte des règles sociales, c'est tendre vers l'équilibre matériel et moral. Dieu attend de nous le respect des règles et des valeurs qu'Il a établies dans le monde », argumente-t-il. Le conférencier estime qu'il est difficile pour un citoyen, en général, et un musulman, en particulier, de pouvoir respecter les règles et les valeurs, parce qu'il est confronté au problème matériel. C'est à juste titre qu'il est convaincu que 99 % des problèmes en Afrique sont plus économiques que politiques. « Les plus grands défis que l'Islam contemporain doit relever proviennent des efforts personnels que les musulmans doivent faire pour respecter les règles, les valeurs et l'équilibre », affirme-t-il. C'est en cela que les vrais problèmes, à l'en croire, doivent être posés en interne. « Les vrais problèmes vont nous permettre de relever les défis », pense-t-il. Il réfute la thèse selon laquelle l'Occident doit tout imposer aux autres peuples. « Il faut refuser notre statut de victimes. Nous devons être responsables », a-t-il conclu.

Hamed Bakayoko, pour sa part, a reconnu que le respect des règles et des valeurs devait permettre d'avoir des citoyens assez responsables et corrects. « Si on s'approprie les vertus, on constitue un plus pour la société », s'est-il réjoui. Il a fait savoir que la politique rend difficile l'application des normes sociales. Le défi pour lui, c'est d'arriver à vivre en paix et en harmonie avec la société.

Le président du Conseil supérieur des imams de Côte d'Ivoire (Cosim), Boikary Fofana, quant à lui, espère que les échanges vont contribuer au renforcement de l'unité et de la tolérance en Côte d'Ivoire. « L'Islam et les défis contemporains » est le thème général de ce colloque qui prend fin le mercredi 16 août 2017.

GOMON Edmond 	1		 Le 9ème Colloque international des musulmans de l'EEspace francophone (Cimel) a débuté le 13 août 2017 à Bassam. Lors de la conférence inaugurale, Pr. Tariq Ramadan a exhorté les musulmans à respecter les règles et les valeurs divines pour atteindre l'équilibre spirituel et social, insistant sur les défis économiques en Afrique et la nécessité d'assumer ses responsabilités. Le parrain Hamed Bakayoko et le président du Cosim Boikary Fofana ont également souligné l'importance des vertus et de l'unité. 		 L'article porte exclusivement sur le 9ème Colloque international des musulmans de l'Espace francophone et les enseignements religieux de Tariq Ramadan. 	 La représentation est favorable, mettant l'accent sur les vertus morales, la responsabilité citoyenne, l'équilibre social et la recherche de la paix. 	 Le ton est principalement informatif et rapporte fidèlement les propos des intervenants, bien que le choix des citations mette en avant une perspective morale et réformatrice. 	 L'article porte explicitement sur un colloque intitulé « Musulmans de l'Espace francophone » et traite principalement des messages concernant l'islam et les musulmans. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est favorable, insistant sur les vertus morales, la responsabilité, l'unité et la tolérance sans critique négative. 	 Texte principalement factuel rapportant des interventions et citations d'orateurs, mais contenant des opinions et jugements exprimés par les intervenants sur l'islam et les défis contemporains. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du texte, avec un colloque entièrement dédié à leur rôle dans la société, des interventions de figures musulmanes influentes, et une réflexion approfondie sur les défis contemporains de l'Islam. 	 Le ton est globalement positif, mettant en avant les vertus morales de l'Islam, l'équilibre social et la responsabilité individuelle, avec des appels à l'unité et à la tolérance. Aucune critique ou jugement négatif n'est exprimé. 	 Le texte reste globalement objectif en rapportant les propos de Tariq Ramadan, Hamed Bakayoko et Boikary Fofana, mais inclut des interprétations légères (ex : 'à juste titre', 'en cela que les vrais problèmes...') qui suggèrent une perspective légèrement orientée vers une vision morale et sociale de l'Islam. 
46608	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46608	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 9ème Concours de mémorisation du Coran : Barry Allaréli, lauréat 	2010-07-21	iwac-article-0006804	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le candidat Barry Allaréli est sorti vainqueur du 9ème Concours de mémorisation du Saint Coran, en présence du ministre de la Communication, Ibrahim Sy Savané, parrain de la cérémonie, le dimanche 18 juillet dernier, au Palais de la culture de Treichville.Avec la note de 29,90/30, le candidat Barry a remporté cette édition. Les membres du jury, avec à leur tête le Cheick Ba Isaac, directeur-fondateur de l'Ecole de mémorisation du coran (Bar Al coran) d'Anyama, n'ont pas eu la tâche facile. Les huit premiers candidats ont obtenu entre 28,00 et 29,90. Cette finale a consisté en un tirage au sort des candidats de certains débuts de sourates du coran qu'un membre du jury récite. Et dès que ce dernier s'arrête, le candidat prend le relais.La Ligue ivoirienne des prédicateurs de Côte d'Ivoire (LIPCI) peut se féliciter de la réussite de l'organisation du concours qui a démarré le 27 mai dernier. Pour le président du comité d'organisation, l'imam Binaté Bouraima, « ce concours est l'une des activités phare de la LIPCI qui a permis à la Côte d'Ivoire de se hisser au rang des pays islamiques".Heureux, le président par intérim de la LIPCI, Vassiriki Cissé a invité dans son message d'ouverture les fidèles musulmans à soutenir ce concours tant au plan national qu'international.Quant au ministre de la Communication, Ibrahim Sy Savané, il a dit que ce concours est une reconnaissance pour l'oeuvre accompli par les imams de Côte d'Ivoire et à l'ambassadeur de l'Arabie Saoudite.L'ambassadeur de l'Arabie Saoudite, Son Excellence Jamal Bakhor, a souhaité que "Dieu bénisse les enfants qui s'intéresse à la lecture du Saint Coran et que les gens s'en inspirent pour règlementer la vie en société".A sa suite, Cheick Boikary Fofana, président du Conseil supérieur des imams de Côte d'Ivoire, a déclaré un don de 40 millions FCFA de l'Arabie Saoudite pour la construction d'un hôpital. 			 Le 9ème Concours de mémorisation du Saint Coran s'est déroulé le 18 juillet au Palais de la culture de Treichville, couronnant Barry Allaréli vainqueur avec une note de 29,90/30. Organisé par la Ligue ivoirienne des prédicateurs de Côte d'Ivoire (LIPCI) et parrainé par le ministre de la Communication, Ibrahim Sy Savané, cet événement phare vise à promouvoir la mémorisation du Coran et à renforcer la position de la Côte d'Ivoire dans le monde islamique. En marge de la cérémonie, un don de 40 millions FCFA de l'Arabie Saoudite a été annoncé pour la construction d'un hôpital. 		 L'article porte entièrement sur un concours de mémorisation du Coran et implique les principales autorités religieuses musulmanes de Côte d'Ivoire. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la réussite des candidats, l'excellence de l'organisation et l'annonce d'un don caritatif pour la construction d'un hôpital. 	 Le texte adopte un style purement journalistique et factuel, rapportant les résultats du concours, le déroulement de l'épreuve et les citations des officiels sans jugement personnel. 	 L'article porte principalement sur un concours de mémorisation du Coran et les acteurs musulmans impliqués. 	 Tonalité favorable mettant en avant la réussite, les encouragements des responsables religieux et politiques, et un don significatif pour la communauté. 	 Texte principalement factuel décrivant l'événement et les résultats, avec quelques citations laudatives d'acteurs religieux et officiels qui introduisent une légère subjectivité. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'événement décrit (concours de mémorisation du Coran), mais partagent la centralité avec des acteurs institutionnels (ministre, ambassadeurs) et des enjeux sociétaux (éducation, reconnaissance internationale). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement favorable : célébration d'une réussite collective, mise en avant de valeurs positives (mémorisation du Coran, inspiration sociale), et soutien institutionnel (dons, reconnaissance officielle). Aucun élément négatif n'est mentionné. 	 Le texte adopte un ton factuel dominant (résultats, discours officiels, détails logistiques), mais intègre des éléments subjectifs subtils comme les déclarations enthousiastes des imams ('heureux', 'félicitations') et les valeurs morales évoquées ('réglementer la vie en société'), sans jugement critique ou émotion marqué. 
46607	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46607	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 9ème Concours national de lecture du Coran : la finale ce dimanche 	2010-07-16	iwac-article-0006803	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La Ligue des prédicateurs de Côte d'Ivoire (LIPCI) organise ce dimanche 18 juillet au Palais de la culture de Treichville, la finale du 9ème Concours national de lecture du Coran. L'information a été donnée le mardi 13 juillet, à la salle de conférence de la radio Al Bayane, à la Riviera-Golf, par les imams Cissé Djiguiba, chargé de communication, Fodé Doumbia, vice-président de la LIPCI, et Sékou Sylla.Le concours récompensera les meilleurs des candidats qui auront dépassé la barre de 90/100. Neuf candidats ont été retenus après les présélections qui se sont déroulés dans les 60 sections que compte la LIPCI qui existe depuis 23 ans.Ce concours national prépare celui de la sous-région ouest africaine qui se tiendra au Sénégal. Et le concours international qui aura lieu en Arabie Saoudite. "Il faut que les représentants de notre pays fassent une belle prestation au concours de la sous-région à Dakar et en Arabie Saoudite", a indiqué l'imam Cissé Djiguiba. Il a précisé les objectifs du concours. A savoir, la transparence du message islamique, divulguer les valeurs promulguées par le Coran, montrer l'importance du Coran dans la vie du musulman."La psalmodie du Coran est d'une grande importance dans la vie religieuse du jeune musulman. Lire le Coran est en fait un acte d'adoration. Les lauréats des éditions précédentes ont eu des bourses d'études pour les universités islamiques d'Arabie Saoudite et d'Egypte. Le concours a permis à la Côte d'Ivoire islamique de se désenclaver", a souligné l'imam Fodé Doumbia.Pour sa part, l'imam Sy Savané, membre du comité d'organisation, a indiqué que "le concours de la lecture du Coran permet de faciliter l'intégration sous régionale".Cette 9ème édition est placée sous l'autorité de Son Altesse le prince sultan d'Arabie Saoudite. 			 La Ligue des prédicateurs de Côte d'Ivoire (LIPCI) organise la finale de son 9ème Concours national de lecture du Coran le 18 juillet au Palais de la culture de Treichville. Ce concours vise à récompenser les meilleurs lecteurs, préparer les candidats ivoiriens aux compétitions sous-régionales et internationales, et promouvoir les valeurs du Coran. L'événement est placé sous l'autorité du prince sultan d'Arabie Saoudite. 		 L'article porte exclusivement sur l'organisation d'un concours national de lecture du Coran par la Ligue des prédicateurs de Côte d'Ivoire. 	 La représentation est favorable, mettant en avant l'excellence des candidats, les opportunités de bourses d'études et le rôle du concours dans l'intégration régionale. 	 Le texte est principalement informatif et factuel, bien qu'il rapporte des citations d'imams soulignant les vertus religieuses et sociales de l'événement. 	 L'article a pour sujet principal un concours national de lecture du Coran et met en avant des acteurs musulmans et objectifs religieux. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est favorable, soulignant la transparence du message islamique, l'importance de la psalmodie, l'intégration régionale et les bénéfices (bourses, ouverture). 	 Texte majoritairement factuel (dates, lieux, résultats) mais comprend des déclarations valorisantes des imams sur l'importance du Coran et les objectifs du concours, mélangeant faits et opinions. 	 L'article traite principalement du concours de lecture du Coran organisé par la LIPCI, un événement centralement lié à la pratique islamique et à la communauté musulmane ivoirienne, tout en évoquant des enjeux régionaux et internationaux (concours sous-régional et international). 	 La représentation de l'islam et des musulmans dans l'article est globalement positive : mise en avant des valeurs coraniques, de la pratique religieuse (lecture du Coran comme acte d'adoration), et des bénéfices du concours (intégration régionale, bourses d'études). Les déclarations des imams renforcent cette tonalité élogieuse, sans critique ni ambivalence. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les faits (dates, lieux, objectifs du concours, déclarations des imams). Cependant, certaines formulations comme *« la psalmodie du Coran est d'une grande importance dans la vie religieuse du jeune musulman »* ou *« le concours a permis à la Côte d'Ivoire islamique de se désenclaver »* suggèrent une perspective valorisante, subtilement subjective, sans pour autant exprimer d'opinion critique ou émotionnelle marquée. 
48334	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48334	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59278 | 59647 	 https://islam.zmo.de/files/original/bb0ce1c8c1c0e4e05ae9d8f6b89adcebbab6041b.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/91bd64f408c7d7f86460ed57ebe98b9d559b5360.tiff 	 À la faveur du début du Ramadan : Al Bayane relance son opération de collecte de fonds 	2017-05-15	iwac-article-0006970	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 À LA FAVEUR DU DÉBUT DU RAMADAN

Al Bayane relance son opération de collecte de fonds

L'équipe du DG Cissé Djiguiba veut récolter 40 millions Fcfa cette année. (Photo Archives)

C'est reparti pour une autre édition de l'«Opération tempête verte» de la radio musulmane Al Bayane. Le samedi dernier, dans la Grande mosquée de la Riviera-Golf, mitoyenne au siège de l'entreprise, l'imam Sékou Sylla, directeur général-adjoint chargé des finances, a donné le coup d'envoi de cette opération de collecte de fonds au cours du mois de Ramadan qui débute le samedi 27 mai prochain.

«Chaque année, au mois de Ramadan, nous demandons aux musulmans de mettre la main à la poche pour aider au développement de leur radio», a rappelé l'imam Sékou Sylla. «Cette année encore, nous vous demandons de nous aider», a-t-il lancé.

L'opération, de façon pratique, se déroule tous les vendredis du mois de Ramadan dans des mosquées d'un groupe de communes du district d'Abidjan sélectionnées par le Fan club (un groupe de volontaires) de la radio. L'an dernier, cette opération de collecte de fonds, selon Sékou Sylla, a généré sur l'ensemble des 13 communes du district d'Abidjan plus de 25 millions Fcfa. La commune de Cocody vient en première position avec plus de 7 millions Fcfa collectés, suivie du Plateau (+ 3 millions), Treichville (2,7 millions), Yopougon (2,3 millions) et Abobo (2,2 millions).

À l'intérieur du pays, ce sont plus de 4 millions Fcfa collectés à Daloa, Bouaké et Korhogo.

Pour cette année, Sékou Sylla a fixé la barre à 40 millions Fcfa. «Nous avons beaucoup de choses à faire pour la radio. L'argent de l'année dernière nous a permis de faire face aux charges de la radio en termes de paiement des factures d'électricité qui s'élèvent par mois à 1 million Fcfa pour la station-mère d'Abidjan et à plus de 9 millions Fcfa tous les deux mois pour les 19 stations de l'intérieur du pays. Nous sommes en train de construire la maison de la télé et la collecte de l'an dernier nous a permis d'avancer sur ce chantier», a fait savoir le directeur général-adjoint, précisant que les 40 millions recherchés vont permettre d'achever le studio de la maison de la télé et le câblage du bâtiment.

De son côté, l'imam Moussa Diabaté, représentant le Cheick Boikary Fofana, guide suprême de la communauté musulmane ivoirienne, au nom de son mandant, a fait le bilan des dons faits à la radio et leur utilisation depuis sa création. En outre, le Cheick Boikary Fofana, selon l'imam Diabaté, a souhaité qu'il y ait deux opérations de collecte de fonds par an : «Une pendant le mois de Ramadan et l'autre le jour de l'An du calendrier musulman», a-t-il proposé, espérant une autonomisation financière de certaines stations de l'intérieur du pays.

Coulibaly ZIÉ OUMAR 	1		 La radio musulmane Al Bayane relance son "Opération tempête verte" annuelle de collecte de fonds pendant le mois de Ramadan, avec un objectif de 40 millions Fcfa. Ces fonds sont destinés à financer le développement de la radio, couvrir ses charges (notamment l'électricité) et achever la construction de la maison de la télé. Les collectes se dérouleront tous les vendredis du Ramadan dans des mosquées sélectionnées à Abidjan et dans d'autres villes. 		 L'article traite spécifiquement d'une initiative de collecte de fonds organisée par une radio musulmane à l'occasion du mois de Ramadan. 	 Le ton est journalistique et descriptif ; il présente les activités de la communauté musulmane de manière factuelle sans charge émotionnelle positive ou négative. 	 Le texte est purement informatif et factuel, rapportant les propos des responsables de la radio et les chiffres des collectes sans porter de jugement. 	 L'article porte principalement sur une opération de collecte organisée pendant le Ramadan par une radio musulmane et met en scène des imams et responsables religieux. 	 La représentation est favorable et constructive: la communauté musulmane est présentée comme mobilisée pour soutenir une radio et des projets locaux, sans critique ni tonalité négative. 	 Texte majoritairement factuel et informatif avec des citations exhortatives des imams demandant des dons, reflétant une légère orientation persuasive mais peu d'opinions personnelles. 	 L'article traite principalement de l'opération de collecte de fonds d'Al Bayane, une radio musulmane, et met en avant des acteurs musulmans (imams, guide suprême de la communauté musulmane ivoirienne) dans un contexte religieux (Ramadan), tout en abordant des enjeux communautaires et financiers liés à l'islam. 	 L'article présente une description objective des activités liées à la collecte de fonds pendant le Ramadan, sans connotation positive ou négative marquée envers l'islam ou les musulmans. Le ton est factuel, axé sur les chiffres, les projets et les déclarations des responsables, sans critique ni éloge excessif. 	 Le texte adopte un ton informatif et factuel, centré sur les actions concrètes de collecte de fonds et les déclarations des imams. Cependant, des choix de formulation comme 'radio musulmane' ou 'communauté musulmane ivoirienne' introduisent une légère subjectivité implicite en soulignant l'identité religieuse des acteurs, sans pour autant exprimer d'opinions personnelles ou de jugements de valeur. 
46506	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46506	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 À propos de 2000 pèlerins restés à Abidjan, l'Imam Moustapha Sy : "Que l'Etat organise le pélerinage" 	2007-01-04	iwac-article-0006702	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'imam Moustapha Sy, guide supérieur de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, a animé une conférence de presse, le 29 décembre dernier, à sa résidence à Abattoir sur le voyage annulé des 2000 pèlerins pour la Mecques, a demandé à sa communauté d'éviter d'intoxiquer la population en faisant du chantage politique du malheur des 2000 pèlerins pour les terres saintes.

"Ne jetons pas la pierre au président Laurent Gbagbo ni au gouvernement. Il faut plutôt chercher à savoir comment les associations agréées pour organiser le Hadj 2006 et les pèlerins eux-mêmes se sont pris pour éviter dorénavant de telles situations. Ce malheureux événement doit interpeller aussi les imams. C'est Dieu qui n'a pas voulu. Il ne faut pas accuser le président Gbagbo en vue d'intensifier la flamme du front social. Œuvrons tous pour la cohésion sociale, pour la réconciliation et la paix", a-t-il conseillé à ses coreligionnaires.

C'est le lieu de savoir que le Mousti Moustapha Sy, guide supérieur de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, est originaire de Samatiguila. Il est le premier docteur en théologie islamique en Côte d'Ivoire et a été investi de ces pouvoirs en 1988.

Aux imams, il a recommandé la sagesse et la sincérité. "J'exhorte tous les imams à faire preuve de sagesse, de sincérité et de maturité spirituelles vis-à-vis de leurs fidèles. Nous devons prêcher pour l'union, l'entente et la cohésion sociale pour la paix dans notre pays. Nous avons le devoir d'aider le chef de l'Etat et le gouvernement à résoudre les problèmes au lieu d'envenimer la situation".

Il a, par ailleurs, souhaité que l'Etat soit désormais l'organisateur du pèlerinage avec l'implication de l'ambassadeur qu'il a nommé en Arabie saoudite. Selon lui, les associations agréées n'ont pas fait honneur à la communauté musulmane. Mais il faut les pardonner.

En outre, il a prié tous ceux qui sont illégalement en armes de les déposer. "Ce sont vos soeurs et frères Ivoiriens que vous tuez pour une cause qui peut se régler par le dialogue. Désarmons nos coeurs aussi pour aller à la paix. Sans la paix rien ne peut prospérer", a-t-il déclaré. 			 L'imam Moustapha Sy, guide supérieur de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, a tenu une conférence de presse suite à l'annulation du pèlerinage de 2000 fidèles à La Mecque. Il a appelé sa communauté à ne pas politiser l'incident ni blâmer le président Laurent Gbagbo, mais plutôt à œuvrer pour la cohésion sociale et la paix. L'imam a également recommandé aux imams de prêcher l'union et la sagesse, suggéré que l'État organise désormais le pèlerinage, et exhorté ceux qui détiennent illégalement des armes à les déposer pour privilégier le dialogue. 		 L'article traite exclusivement d'une conférence de presse tenue par un guide religieux musulman concernant le pèlerinage à la Mecque et les responsabilités de la communauté musulmane. 	 Le portrait de l'imam et de son discours est favorable, mettant en avant des appels à la paix, à la cohésion sociale, au pardon et à la responsabilité spirituelle. 	 Le texte rapporte fidèlement les propos et conseils de l'imam Moustapha Sy tout en fournissant des éléments biographiques factuels sur son parcours. 	 L'article porte principalement sur un leader religieux musulman, ses déclarations et la communauté musulmane concernant le pèlerinage annulé. 	 La représentation met en avant des messages de paix, de cohésion, de pardon et de responsabilité communautaire, positifs envers les musulmans et leur rôle social. 	 Texte principalement factuel rapportant les propos de l'imam mais contenant des opinions et exhortations directes de sa part, mélangeant faits et jugements. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du discours de l'imam Moustapha Sy, bien que le contexte politique et social de la Côte d'Ivoire soit également abordé comme enjeu connexe. 	 Le ton est constructif et appelant à la réconciliation, à la paix et à la cohésion sociale, avec une vision optimiste et univoque de l'islam comme force unificatrice et pacificatrice dans le contexte ivoirien. 	 Le texte est globalement factuel (rapport d'une conférence de presse, citations directes de l'imam), mais contient des appels à la sagesse et à la cohésion sociale qui reflètent une perspective morale et spirituelle, sans être explicitement polémique ou émotionnellement chargée. 
46638	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46638	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 A propos de la réconciliation nationale / Charles Konan Banny : Ce ne sera ni vengeance, ni impunité 	2011-11-17	iwac-article-0006834	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président de la Commission dialogue, vérité et réconciliation (Cdvr) estime que le processus ne sera ni un champ de vengeance, ni le règne de l'impunité. Hier, à l'ouverture du séminaire organisé à Abidjan-Cocody pour mieux s'imprégner des expériences extérieures, Charles Konan Banny a déclaré : nous ne nous sommes pas encore égarés. La route est bien tracée. Le processus ne sera ni vengeance, ni impunité. L'impunité est source de problèmes et la vengeance ne permet pas de construire. On doit éliminer le mensonge et la violence des rapports humains . L'ex-Premier ministre a dit sa foi en la réconciliation des Ivoiriens qu'il est chargé de conduire. Sa foi, a-t-il expliqué, réside dans la volonté affichée par son mandat, Alassane Dramane Ouattara,pour un processus inclusif de réconciliation. Pour lui, la réconciliation sera difficile, mais elle n'est pas hors de portée. Nous n'avons pas le droit de ne pas réussir. Défaite interdite pour bâtir une société de justice, d'équité, de vérité par le dialogue, mais le dialogue n'est pas être d'accord sur tout, a indiqué Banny.Soulignant, par ailleurs, que la nécessité de la réconciliation n'est plus à plaider, mais il reste à savoir comment procéder pour arriver à cette réconciliation. C'est donc pour y arriver que l'initiateur du séminaire exhorte ceux qui ont une expérience en la matière à l'aider. D'où la tenue du séminaire dit d'imprégnation de la Cdvr sur les enjeux de la justice transitionnelle. Selon lui, la Commission doit relever le défi de la problématique des droits de l'Homme. A ce séminaire qui dure 3 jours, 10 communications seront faites par 7 experts venus de divers horizons. Banny a émis le souhait de parvenir le plus tôt possible à la réconciliation sans précipitation. Le risque de rechute est là si on se précipite. Doucement, doucement je suis pressé, a conclu Banny.Ce séminaire qui bénéficie du partenariat du Haut-Commissariat des Nations-Unies aux droits de l'Homme et de l'Onuci a vu l'intervention de Guillaume Nguefa au nom du Haut-Commissaire des Nations-Unies aux Droits de l'Homme. Il a indiqué que la Cdvr doit aider à enquêter sur les violations des droits humains, à dresser une cartographie des violations et à trouver les causes profondes et les conséquences afin d'établir la vérité pour favoriser la réconciliation. Pour Nguefa, il faut la collecte des témoignages des victimes et des témoins, il faut des enquêtes sur les causes et conséquences des violences en organisant des auditions publiques. Interrogé au terme de la cérémonie, l'Imam Boikary Fofana, Cheick de la communauté musulmane, a soutenu que la réconciliation et la cohabitation sont un fait ivoirien puisqu'on a vécu pendant tout le temps. On a connu une crise momentanée. Je pense qu'on peut s'entendre et on va trouver la solution. C'est lorsqu'on aura entendu les uns et les autres qu'on saura la vérité. On ne peut pas déjà décrire la vérité à l'avanceBenjamin Koré 			 Le président de la Commission dialogue, vérité et réconciliation (Cdvr), Charles Konan Banny, a affirmé lors d'un séminaire à Abidjan que le processus de réconciliation ivoirienne ne sera ni un champ de vengeance, ni le règne de l'impunité. Il a souligné l'importance de la vérité, de la justice et du dialogue pour bâtir une société équitable, tout en reconnaissant la difficulté de la tâche mais en insistant sur l'impératif de réussir sans précipitation. Le séminaire, bénéficiant du soutien de l'ONU, vise à s'inspirer d'expériences extérieures pour enquêter sur les violations des droits humains et établir la vérité, éléments clés pour favoriser la réconciliation. 		 L'islam et la communauté musulmane ne sont mentionnés qu'à la fin de l'article à travers une brève déclaration de l'Imam Boikary Fofana. 	 L'intervention du représentant musulman est empreinte d'optimisme, prônant la cohabitation historique et la capacité des Ivoiriens à trouver des solutions de paix. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte les propos de différents acteurs ; la mention de l'Imam est une citation directe sans commentaire subjectif du journaliste. 	 Les musulmans sont évoqués brièvement par l'intervention d'un imam en fin d'article sans être le sujet principal. 	 La contribution de l'imam présente un message favorable à la réconciliation mais l'évocation est courte et l'article reste globalement factuel et équilibré. 	 Le texte est majoritairement factuel et informatif ; la prise de parole de l'imam exprime une opinion positive et personnelle mais de façon limitée. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés brièvement à travers l'intervention de l'Imam Boikary Fofana, mais leur rôle reste anecdotique dans le contexte global de l'article, centré sur le processus de réconciliation nationale en Côte d'Ivoire. 	 L'article ne porte ni jugement positif ni négatif envers l'islam ou les musulmans. Leur mention est neutre et intégrée dans un cadre plus large de réconciliation nationale. Le ton reste factuel et équilibré, sans charge émotionnelle ou idéologique envers ces thèmes. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant les déclarations des acteurs impliqués (Banny, Nguefa) et les enjeux de la justice transitionnelle. Cependant, l'intervention de l'Imam Boikary Fofana, bien que factuelle, introduit une perspective religieuse (islamique) qui pourrait être perçue comme une légère subjectivité contextuelle, sans pour autant biaiser l'analyse principale de l'article. 
46446	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46446	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 À propos de son évacuation à Paris pour raison de santé 	2003-10-02	iwac-article-0006642	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Rentré de France où il avait été évacué pour raison de santé, le président du conseil national islamique (CNI) El Hadj Idriss Koudouss a parlé de son hospitalisation, mardi dernier, à Yopougon à l'occasion d'une cérémonie de remise à la communauté musulmane locale des clés d'un établissement confessionnel islamique.

Le groupe scolaire confessionnel islamique IQRA a été officiellement présenté mardi 30 septembre dernier à la presse et à la communauté musulmane de Yopougon-Niangon. La cérémonie était placée sous la présidence du leader du CNI. A cette occasion, El Hadj Idriss Koudouss a déclaré que son évacuation à Paris pour raison de santé, par le chef de l'Etat était tout à fait normale, "d'autant, a-t-il rappelé, que je suis un citoyen de ce pays. En plus, il s'agit de l'argent de l'Etat. D'ailleurs, plusieurs autres personnes ont été évacuées". Il a cité l'exemple de l'ex-chef d'état-major particulier du président de la République, feu le colonel Marcel Gléhi, dont les seuls frais d'évacuation, selon El Hadj Koudouss, s'élevaient à plus de 28 millions FCFA.

Poursuivant, le président du CNI s'est défendu d'avoir tenté de soutirer cinq millions de FCFA au chef de l'Etat, comme l'a rapporté un quotidien de la place. "Depuis que je rencontre le président Gbagbo, il ne m'a remis en tout que 900.000 F CFA que je n'ai d'ailleurs pas utilisés moi-même", a-t-il soutenu, refusant toutefois de révéler l'usage qu'il a fait de cette somme. Concernant la situation socio-politique actuelle, l'imam Idriss Koudouss a déclaré qu'elle était due à l'injustice qui règne encore dans le pays. "S'il y avait un minimum de justice, il n'y aurait jamais la guerre. Mais dans la situation actuelle, il sera difficile à la Côte d'Ivoire de connaître la stabilité", a-t-il déclaré, ajoutant que le CNI a toujours fait des déclarations dans le sens de la paix.

Faustin Yao. K

L'école du CNI

Le Conseil national islamique (CNI) que préside l'imam Koné Idriss Koudouss ouvrira à Niangon un établissement confessionel islamique, pour l'année scolaire 2003-2004. Cette école baptisée "Groupe scolaire IQRA" a été financée par la Banque Islamique de Developpement BID). Elle a été officiellement remise au CNI mardi dernier par l'entreprise chargée des travaux, en présence de plusieurs membres du conseil exécutif du CNI et des responsables de la communauté musulmane de Yopougon-Niangon. L'établissement bâti sur une superficie de 6365 m2, comprend 12 salles de classe, des bureaux pour le directeur et le personnel administratif. La particularité de cet établissement est, selon le président de la commission technique, M. Aboubakari Touré, la construction d'une salle informatique pouvant également servir de laboratoire de langues. Dans son intervention, le président du CNI, l'imam Koudouss, a déclaré qu'il s'agit de la première véritable école de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire. Il a donc invité tous les responsables des structures musulmanes à accorder une importance particulière à "ce temple du savoir".

Poursuivant, il a expliqué que le groupe scolaire IQRA est ouvert à tous les élèves sans distinction de confession religieuse. "Il s'agit certes d'une école confessionnelle islamique, mais le programme national y sera enseigné. Nous allons nous y conformer, en apportant des améliorations".

Faustin Yao K.

Quelle ingratitude !

Tout observateur averti de la vie socio-politique ivoirienne aurait considéré la sortie de l'imam Idriss Koudouss, leader du conseil national islamique (CNI), comme les simples allégations d'un politicien en cagoule si au centre de cette affaire, il n'y avait pas deux réalités : un religieux malade auquel le chef de l'Etat de son pays a porté secours. Un tel tableau appelle deux analyses fondamentales. D'abord, les 28 millions de FCFA dépensés par le président de la République de Côte d'Ivoire, SEM Laurent Gbagbo pour sauver l'imam Koudouss d'une mort certaine, s'ils proviennent des caisses de l'Etat, n'obéissent pas à une ligne prévue dans le budget à cet effet. Il n'est écrit nulle part que le chef de l'Etat a l'obligation d'assurer les soins médicaux d'un citoyen, fût-il un leader religieux. Le budget de souveraineté alloué au président de la République ne prévoit pas non plus une telle obligation. Autrement dit, tous les citoyens malades se seraient présentés au palais présidentiel pour être hospitalisés aux frais de l'Etat puisqu'il s'agit de "l'argent de l'Etat", comme le soutient Idriss Koudouss. La deuxième analyse qu'on pourrait faire répond à une vision purement humaniste. C'est assurément au nom de l'humanisme que le président Laurent Gbagbo a pris totalement en charge les soins de santé de l'imam Idriss Koudouss. Il l'a ramené à la vie grâce à Dieu. Un tel acte devrait être salué par le le chef religieux qu'est le président du CNI. Allah n'enseigne-t-il pas qu'il faut être reconnaissant vis-à-vis de votre bienfaiteur ? Ce que tout observateur attendait mardi dernier de l'iman Idriss Koné, alias Koudouss, était plus un merci à l'égard du chef de l'Etat qu'une triste ingratitude au nom des manoeuvres politiciennes. 			 El Hadj Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique (CNI), a parlé de son évacuation médicale en France lors de la remise des clés du groupe scolaire islamique IQRA à Yopougon. Il a défendu le financement de son évacuation par l'État et nié des accusations d'extorsion, tout en attribuant l'instabilité ivoirienne à l'injustice. L'école IQRA, financée par la Banque Islamique de Développement, est présentée comme la première véritable école musulmane en Côte d'Ivoire, ouverte à tous. Un commentaire éditorial critique l'ingratitude de Koudouss envers le Président Gbagbo pour le financement de ses soins. 		 L'article traite de l'inauguration d'une école confessionnelle islamique et des déclarations publiques du président du Conseil National Islamique (CNI). 	 La polarité est globalement neutre car l'article présente un équilibre entre la valorisation d'un projet éducatif islamique et une critique virulente envers le comportement d'un représentant religieux spécifique. 	 Le texte combine un compte-rendu factuel d'inauguration avec un éditorial final très subjectif et critique, accusant le leader musulman d'ingratitude et de manœuvres politiciennes. 	 L'article porte principalement sur le président du Conseil national islamique, l'ouverture d'un établissement confessionnel et des déclarations liées à la communauté musulmane. 	 Le texte présente à la fois des éléments positifs (inauguration de l'école, financement, ouverture à tous) et des critiques envers le leader religieux; l'ensemble n'exprime pas une tonalité uniformément positive ou négative envers l'islam/les musulmans. 	 Mélange de reportage factuel (évacuation, inauguration, financement) et de commentaires éditoriaux clairement subjectifs (chronique 'Quelle ingratitude!') exprimant un jugement sur le comportement du responsable religieux. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, notamment à travers le rôle du CNI (Conseil National Islamique) et de son président, l'imam Idriss Koudouss, ainsi que la présentation d'un établissement scolaire islamique (Groupe scolaire IQRA). Cependant, le texte aborde aussi des enjeux socio-politiques et financiers, ce qui rend le thème secondaire par rapport à ces autres dimensions. 	 Bien que l'article commence par une présentation neutre ou positive des actions du CNI (ouverture d'une école, rôle de l'imam), la polarité globale est négative en raison de la critique acerbe adressée à l'imam Koudouss dans la dernière section, où son manque de gratitude envers le président Gbagbo est dénoncé comme une 'ingratitude'. Le ton moralisateur et la charge émotionnelle dominent cette partie, influençant la perception globale de la représentation des musulmans dans ce contexte. 	 Le texte contient des éléments factuels (description de l'école IQRA, déclaration de l'imam Koudouss) mais aussi des jugements subjectifs forts, notamment dans la section intitulée 'Quelle ingratitude !', où l'auteur critique explicitement l'attitude de l'imam Koudouss et exprime une opinion morale sur sa reconnaissance envers le président Gbagbo. Le ton est clairement éditorial et engagé. 
46347	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46347	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 À tout vent : Idriss Koudous et Aboubacar Fofana 	2009-05-15	iwac-article-0006559	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 À tout vent : Idriss Koudous et Aboubacar Fofana Après un mois de congé annuel, nous renouons avec nos zooms hebdomadaires sur l'évolution de notre société. Qu'elle soit ivoirienne ou mondiale.

Pour ce come-back, jetons ensemble un regard rétrospectif sur un événement majeur qui a focalisé l'attention, le jeudi 30 avril 2009, sur l'une des principales communautés religieuses de notre pays : la communauté musulmane. Il s'agit de la réconciliation entre les leaders religieux : le Cheick Aboubacar Fofana et l'imam Koné Idriss Koudous. La presse nationale n'a pas suffisamment dépouillé cet événement qui constitue, à mon sens, le fait marquant de ce premier semestre de l'année 2009. On a certes parlé de l'émotion qui a enveloppé la cérémonie de réconciliation tenue au palais présidentiel d'Abidjan-Plateau, des colombes de la paix qui survolent désormais la communauté musulmane et du maître d'oeuvre de ce dénouement heureux, en l'occurrence, le Président de la République, Laurent Gbagbo.

Mais, rien n'a été dit ou presque, sur la face cachée du conflit de leadership qui a opposé ces deux ténors de la communauté musulmane et de l'artisan de cette division. En ouvrant grandement les oreilles pour écouter les uns et les autres au sein de la communauté musulmane. Les adversaires d'hier, pro-Koudous et anti-Fofana ; pro-Fofana et anti-Koudous, nous nous sommes rendus compte que la gestion du Hadj constituait la face visible de l'iceberg d'antagonisme qui opposait le Cheick Aboubacar Fofana à l'imam Idriss Koudous. Que le conflit n'était pas, non plus, uniquement une question de succession du Cheick Anzoumana Konaté, défunt imam de la mosquée de l'avenue 8 (Abidjan-Treichville) et président du Conseil supérieur des imams (COSIM). Qu'il avait de surprenantes ramifications politiques qui conduisaient toutes au RDR, parti dirigé par Alassane Dramane Ouattara.

Les langues qui se sont déliées, maintenant que la paix est revenue grâce à l'action du Chef de l'Etat, indexent (à tort ou à raison) M. Ouattara d'avoir divisé l'imam Idriss Koudous et le Cheick Aboubacar Fofana dans ses initiatives d'instrumentalisation de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire à des fins électoralistes. Des fidèles musulmans soutiennent que c'est Alassane Ouattara et le RDR qui ont, dans un élan machiavélique, poussé l'imam Aboubacar Fofana à "un exil" volontaire aux Etats-Unis au début de la crise politico-militaire. Cela pour accréditer la thèse diffamatoire selon laquelle, le régime du Président Laurent Gbagbo persécutait les musulmans. Pendant que Fofana était en "exil", Koudous est demeuré sur place en Côte d'Ivoire, aux côtés de la communauté musulmane. A la mort du Cheick Anzoumana Konaté, les partisans de l'imam Koudous ont estimé que le poste revenait de droit à leur champion.

C'est alors que le RDR et Ouattara seraient entrés en lice pour imposer l'imam Aboubacar Fofana. Campagne de proximité auprès des imams, membres du COSIM, tout a été mis en place pour positionner Aboubacar Fofana. Au grand dam d'Idriss Koudous qui s'est senti trahi et humilié pour tout ce qu'il a fait au profit de "la cause". D'où la vive inimitié entre les deux leaders religieux à laquelle, fort heureusement, le Chef de l'Etat a mis fin, le 3 avril 2009 au terme d'un conclave de réconciliation de plusieurs heures à Yamoussoukro. Une nouvelle page de paix s'est donc ouverte pour Idriss Koudous et Aboubacar Fofana. 			 Le texte relate la réconciliation majeure, le 30 avril 2009, entre les leaders religieux musulmans ivoiriens Cheick Aboubacar Fofana et l'imam Koné Idriss Koudous. Leur conflit de leadership, au-delà des apparences de gestion du Hadj ou de succession, était profondément enraciné dans des manœuvres politiques, le parti RDR et Alassane Ouattara étant accusés d'avoir instrumentalisé la communauté musulmane à des fins électoralistes. Cette division a finalement été résolue grâce à l'intervention du Président Laurent Gbagbo. 		 L'article traite spécifiquement de la réconciliation entre deux leaders majeurs de la communauté musulmane ivoirienne et des tensions internes au COSIM. 	 Bien que l'article dénonce des manipulations politiques passées, il célèbre explicitement le 'dénouement heureux' et la 'nouvelle page de paix' pour la communauté musulmane. 	 Le texte adopte un ton éditorial marqué, utilisant des termes comme 'élan machiavélique' et 'thèse diffamatoire' pour critiquer l'influence politique sur la religion. 	 L'article prend pour objet principal la communauté musulmane ivoirienne et la réconciliation entre ses leaders. 	 Le récit valorise la réconciliation et présente la communauté musulmane de manière empathique malgré la mention de conflits et accusations politiques. 	 Le texte contient des jugements et interprétations (ex. «élan machiavélique», imputations politiques) tout en rapportant des faits, indiquant un ton plutôt subjectif. 	 L'article traite principalement d'un conflit interne à la communauté musulmane ivoirienne et de sa résolution, avec des références explicites à des figures religieuses musulmanes et à des dynamiques politiques liées à cette communauté. 	 Le texte adopte une polarité globalement négative envers les acteurs politiques (RDR/Ouattara) accusés d'avoir exploité les divisions internes à la communauté musulmane, tandis que le rôle de Laurent Gbagbo est présenté comme positif. La représentation des musulmans reste neutre sur le fond (ils sont décrits comme une communauté unie après la réconciliation), mais le contexte politique est critiqué de manière défavorable. 	 L'article mêle des éléments factuels (dates, noms, événements) avec des interprétations subjectives, comme les accusations d'instrumentalisation politique par le RDR ou les allégations de trahison et d'humiliation entre les deux leaders. Le ton est analytique mais clairement orienté vers une critique des acteurs politiques (notamment Alassane Ouattara) et une valorisation du rôle du président Gbagbo. 
46691	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46691	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Abdourahmane Cissé soutient les musulmans 	2015-06-26	iwac-article-0006884	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le ministre auprès du premier ministre chargé du Budget, Abdourahmane Cissé, a offert trois cartons de sucre, un carton de lait et de l'argent aux musulmans du groupe de presse La Refondation SA (société éditrice du quotidien Notre Voie et de l'hebdomadaire satirique Bol'Kotch).

C'était hier, à son siège à Abidjan-Riviera-Palmeraie. Ces dons qui étaient transportés par un de ses collaborateurs, ont été réceptionnés par le secrétaire général des rédactions, Didier Depry.

Saluant ce geste de solidarité manifesté à l'endroit des musulmans et du groupe de presse, Didier Depry a, au nom du directeur général de La Refondation SA, Abdoulaye Villard-Sanogo, et de tout le personnel a remercié le ministre.

"Ce n'est pas la première fois qu'il agit ainsi à notre égard. Aux noms des musulmans de La Refondation SA, nous lui disons merci. Que Dieu veille sur lui ", s'est il exprimé. 			 Le ministre du Budget, Abdourahmane Cissé, a offert du sucre, du lait et de l'argent aux musulmans du groupe de presse La Refondation SA (éditeurs de Notre Voie et Bol'Kotch) à Abidjan. Ces dons, reçus par Didier Depry, ont été salués comme un geste de solidarité et de gratitude envers le ministre. 		 L'article porte spécifiquement sur un don caritatif destiné aux employés musulmans d'un groupe de presse dans le cadre d'une pratique religieuse. 	 La représentation est positive car elle met en avant un geste de solidarité, de générosité et de reconnaissance envers la communauté musulmane du groupe de presse. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les détails du don et les remerciements sans ajouter de commentaires personnels. 	 Les musulmans sont le groupe bénéficiaire central de l'action rapportée, le texte décrit un don adressé spécifiquement à eux au sein du groupe de presse. 	 Le récit présente l'événement de manière favorable (don, remerciements, bénédiction), sans critique ni connotation négative envers l'islam ou les musulmans. 	 Principalement factuel (description du don, lieu, personnes impliquées) avec une citation reconnaissante exprimant une opinion positive, mais sans discours éditorial marqué. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés comme bénéficiaires d'un geste de solidarité, mais le texte ne traite pas principalement de leur pratique religieuse ou de leur rôle sociétal ; ils sont évoqués dans un contexte anecdotique lié à un don humanitaire. 	 Le texte ne contient aucune critique, éloge ou jugement de valeur envers l'islam ou les musulmans en tant que groupe. Le geste de solidarité est présenté de manière neutre, sans connotation positive ou négative marquée, et les remerciements sont formulés de façon courtoise et générique. 	 Le texte adopte un ton factuel pour décrire le don et les remerciements, mais inclut une phrase ('Que Dieu veille sur lui') qui introduit une dimension subjective légère, typique d'un contexte culturel où la religion est omniprésente dans les échanges sociaux. 
48298	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48298	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59262 | 59632 	 https://islam.zmo.de/files/original/c1322ba21387b87d273349ee88b6e5b98954e340.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/819d680bc2eb54fdfba9ef5aa6d6e80dfcac42e6.tiff 	 Abengourou : des cadres du RDR offrent du sucre aux musulmans 	2017-06-24	iwac-article-0006954	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 ABENGOUROU

Des cadres du RDR offrent du sucre aux musulmans

Meité Sindou, Abdoulaye Bah et Delma Mohama Salice, respectivement secrétaire national au renforcement des capacités, secrétaire départemental du RDR et délégué départemental des jeunes républicains, ont offert plusieurs cartons de sucre, boîtes de lait et des dizaines de livres de Coran aux musulmans, le tout d'une valeur de 6 millions FCFA. La cérémonie a eu lieu dans la cour de la grande mosquée située en face de la pharmacie de Baoulékro. 

« Cela fait 3 ans que nous, les 3 responsables de notre parti, offrons, en cette même période, du sucre aux musulmans de la région Indénié-Djuablin et aux démunis. Pour nous, c'est une tradition », a indiqué Delma Mohama Salice, porte-parole du groupe. Il a ajouté que la période de carême est un moment de partage et d'assistance. Il a annoncé que les autres départements seront servis avant la rupture du jeûne musulman. 

El Hadj Amadou Ouattara a, au nom des fidèles musulmans, remercié les responsables du RDR pour ce don et a demandé à Allah de le leur rendre au centuple.

Jean GOUDALÉ 	1		 À Abengourou, des cadres du RDR ont offert du sucre, du lait et des Corans, d'une valeur de 6 millions FCFA, aux musulmans et démunis de la région Indénié-Djuablin. Cette initiative, une tradition annuelle durant le carême musulman, vise à promouvoir le partage et l'assistance. 		 L'article porte entièrement sur un don caritatif effectué spécifiquement à la communauté musulmane dans le cadre du mois de jeûne. 	 La représentation est favorable car elle met en avant des actes de générosité, de partage et de solidarité envers la communauté musulmane. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les propos des intervenants et les détails de la cérémonie sans porter de jugement personnel. 	 L'article relate principalement une action ciblée envers les musulmans (don à la grande mosquée) et leurs pratiques religieuses. 	 La représentation est favorable et bienveillante : description d'un don important aux fidèles et de remerciements exprimés par la communauté. 	 Principalement factuel avec citations des acteurs décrivant la tradition et le caractère de partage, sans prise de position journalistique marquée. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans cet article, bien qu'il soit partagé avec une autre dimension politique (le RDR) et sociale (la tradition de partage). 	 Le sentiment exprimé envers les musulmans et leur pratique religieuse (le carême) est clairement positif, avec des termes comme 'partage', 'assistance', et des remerciements chaleureux. Le ton est également bienveillant envers l'initiative du RDR, ce qui renforce une représentation favorable de la communauté musulmane et de ses traditions. 	 Le texte adopte un ton principalement factuel en décrivant les dons et les déclarations des acteurs, mais il inclut des éléments subjectifs subtils comme la mention d'une 'tradition' de partage, qui peut suggérer une valorisation implicite de cette pratique par le journaliste ou le parti politique évoqué. 
48299	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48299	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59263 | 59633 	 https://islam.zmo.de/files/original/2fed7361f48299060f2bf3bc395fdae3362fea28.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/d06e1e2e8c215f97aacdeb825de57ae1379296a2.tiff 	 Abengourou : le conseil régional offre du sucre aux musulmans 	2017-06-21	iwac-article-0006955	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 ABENGOUROU

Le conseil régional offre du sucre aux musulmans

À quelques jours de la fin du Ramadan, le conseil régional a offert, vendredi dernier, 3 750 paquets de sucre aux musulmans de la région Indénié-Djuablin. La cérémonie s'est déroulée dans la cour du conseil, en présence de plusieurs imams. Abdoulaye Tano, deuxième vice-président, a, au nom du conseil régional, souhaité un bon carême aux musulmans de la région. 

« C'est vrai, le sucre est venu un peu en retard, mais comme il n'est jamais trop tard pour bien faire, nous vous prions d'accepter ce don à quelques jours de la fin du jeûne. Ce geste vous soulagera un peu. Nous vous demandons de prier pour la Côte d'Ivoire afin que la paix définitive soit retrouvée », a-t-il souhaité. Il a demandé à l'imam El Hadj Sangaré Alassane de procéder à la distribution du sucre à tous les musulmans de la région. 

Au nom des musulmans, El Hadj Sangaré Alassane a remercié le conseil régional pour ce geste qui vient à point nommé. Car, selon lui, les derniers jours du carême sont très difficiles à soutenir. Il a rassuré le conseil régional en disant que chaque musulman aura son carton de sucre.

J.G. 	1		 Le Conseil Régional d'Indénié-Djuablin a offert 3 750 paquets de sucre aux musulmans de la région, quelques jours avant la fin du Ramadan, pour les soutenir durant le jeûne. Ce don, bien que légèrement tardif, a été salué par les imams. Le conseil a également demandé aux bénéficiaires de prier pour la paix en Côte d'Ivoire. 		 L'article porte exclusivement sur un don de sucre effectué par le conseil régional à la communauté musulmane dans le cadre du Ramadan. 	 Le portrait est favorable car il met en avant un acte de solidarité envers la communauté musulmane et souligne l'importance de leurs prières pour la paix nationale. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les propos des intervenants et le déroulement de la cérémonie sans jugement de valeur de la part du journaliste. 	 L'article porte principalement sur une action ciblée envers les musulmans (distribution de sucre à l'occasion du Ramadan) et inclut des déclarations d'imams et d'élus. 	 Le ton valorise la communauté musulmane via un geste de solidarité du conseil régional et des remerciements des représentants religieux, sans critique ni connotation négative. 	 Texte majoritairement factuel décrivant un événement et des propos rapportés, avec quelques formulations exprimant remerciements et souhaits qui introduisent une légère subjectivité. 	 L'islam et les musulmans sont le cœur du sujet (distribution de sucre pour le Ramadan), mais partagé avec un contexte politique et social (paix en Côte d'Ivoire). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : geste de solidarité, remerciements, et contexte de paix évoqué comme souhaitable. Aucun élément négatif ou critique n'est présent. 	 Le texte est globalement factuel (détails logistiques, discours rapportés), mais contient une légère subjectivité positive dans les formulations ('geste qui vient à point nommé', 'soulagera un peu'), typique d'un ton bienveillant dans un contexte de solidarité. 
48262	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48262	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59246 | 59616 	 https://islam.zmo.de/files/original/9c626250867926cde709272f80afc5e88d2e4dcd.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/2889e0a41a4832ef774ad6f5a9ca43b1389467c3.tiff 	 Abengourou : le guide de la communauté musulmane Ahmadiyya prône la paix 	2017-03-30	iwac-article-0006938	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 ABENGOUROU

Le guide de la communauté musulmane Ahmadiyya prône la paix

Jean GOUDALÉ

La communauté musulmane Ahmadiyya a organisé le 25 mars dernier la 14ème édition du symposium sur la paix à Londres (Angleterre). Cette réunion a été suivie par vidéoconférence à Abengourou à travers sa représentation régionale au siège de la communauté située à la cité Konaté, dans le quartier Relais Agni. De prime abord, Hadhrat Mirza Masroor Ahmad, chef de la communauté, a condamné tous les actes de terrorisme. La communauté Ahmadiyya cherche à promouvoir la paix conformément aux enseignements de l'Islam et à élever la voix contre ces brutalités. En tant que fidèles musulmans, le but fondamental est l'adoration de Dieu le Tout-Puissant, de préférence en congrégation dans les mosquées. Malheureusement, des groupes de musulmans ont transformé leurs mosquées et leurs écoles religieuses en centres d'extrémisme prêchant la haine et incitant d'autres à commettre des actes terroristes contre des non-musulmans et des musulmans appartenant à différentes sectes islamiques. 

Le musulman, selon le guide, doit s'occuper des orphelins et nourrir les pauvres. Il a ajouté que la communauté musulmane Ahmadiyya réalise, par la grâce d'Allah, divers projets humanitaires afin d'alléger l'adversité des personnes moins fortunées, sans distinction de croyance ni de couleur. « Notre seul désir est d'aider ces personnes afin qu'elles puissent réaliser leurs espoirs et leurs aspirations, donc de vivre en paix. De cette façon, au lieu de demeurer frustrées et enclin à l'extrémisme, elles deviendront des citoyens responsables et fidèles à leur nation. Les musulmans doivent vivre en paix avec tous les autres membres de la société et ne jamais leur causer de mal ou de tort », a-t-il souligné. Cependant, selon le chef de la communauté musulmane Ahmadiyya, pour lutter contre toutes formes d'oppressions et de haine, il faut avoir la capacité de tenter de promouvoir la paix dans le monde. 	1		 La communauté musulmane Ahmadiyya a organisé son 14ème symposium sur la paix le 25 mars à Londres, suivi par vidéoconférence à Abengourou. Son chef, Hadhrat Mirza Masroor Ahmad, a fermement condamné le terrorisme et appelé à promouvoir la paix conformément aux enseignements de l'Islam. La communauté s'engage également dans des projets humanitaires pour aider les personnes défavorisées et encourage les musulmans à vivre en paix avec tous les membres de la société. 		 L'article traite exclusivement des enseignements, des actions humanitaires et de la position doctrinale de la communauté musulmane Ahmadiyya sur la paix. 	 Le portrait est favorable, mettant en avant la promotion de la paix, l'aide humanitaire et la condamnation du terrorisme par cette communauté musulmane. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte les propos du guide religieux, bien qu'il adopte un ton respectueux et valorisant pour les actions de la communauté. 	 L'article porte principalement sur la communauté musulmane Ahmadiyya et ses discours/activités liés à l'islam et à la paix. 	 Le ton valorise l'islam et la communauté Ahmadiyya en insistant sur la promotion de la paix et les actions humanitaires, tout en dénonçant l'extrémisme. 	 Texte majoritairement factuel et reporter des déclarations du guide, avec quelques formulations valorisantes et normatives propres aux discours religieux ; peu d'opinions journalistiques ajoutées. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du sujet (symposium sur la paix, enseignements islamiques, actions humanitaires), mais partagent l'espace avec des thèmes comme le terrorisme et la lutte contre l'extrémisme. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive, centrée sur la paix, l'humanitaire et la cohésion sociale, malgré une critique ciblée (mais contextualisée) envers certains groupes extrémistes. Le ton valorise les actions concrètes de la communauté Ahmadiyya. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant les enseignements de la communauté Ahmadiyya et ses actions humanitaires, mais inclut des jugements implicites (ex : 'des groupes de musulmans ont transformé leurs mosquées en centres d’extrémisme'), bien que ces critiques soient attribuées à la parole citée du guide. 
46686	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46686	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Abidjan : 200 à 300 manifestants anti-Charlie dans les rues 	2015-01-25	iwac-article-0006879	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Entre 200 et 300 musulmans ont manifesté vendredi à Abidjan contre la caricature du prophète Mahomet en une de l'hebdomadaire français Charlie Hebdo, un évènement rarissime en Côte d'Ivoire, a-t-on appris de source sécuritaire."Ils étaient entre 200 et 300, encadrés par des forces de police, dans le sud d'Abidjan" en fin d'après-midi, a déclaré la source sécuritaire.Aucune manifestation anti-Charlie ne s'était tenue la semaine passée dans ce pays où musulmans et chrétiens, qui représentent respectivement 40% et 30% de la population, vivent en harmonie. Les marches confessionnelles de ce genre y sont très rares.Certains manifestants arboraient vendredi des t-shirts "Ne touchez pas à mon prophète" ou "La liberté d'expression ne donne pas le droit d'insulter la foi d'autrui", tandis que des pancartes "Je ne suis pas Charlie ! Je suis le prophète Mahomet !" étaient visibles dans la foule, a rapporté un journaliste ivoirien.Les protestataires ont marché sur le boulevard Valéry Giscard d'Estaing, l'un des plus grands axes d'Abidjan, qui mène à l'aéroport, provoquant un grand embouteillage, avant de se disperser rapidement et dans le calme.Au Niger, la journée de vendredi a été calme à Niamey et Zinder, la deuxième ville du pays, secouées la semaine passée par de violentes émeutes anti-chrétiens qui ont fait dix morts et plus de 200 blessés. 			 Vendredi, entre 200 et 300 musulmans ont manifesté pacifiquement à Abidjan, en Côte d'Ivoire, contre la caricature du prophète Mahomet publiée par Charlie Hebdo. Cet événement est considéré comme rarissime dans un pays où la coexistence religieuse est harmonieuse. Les manifestants ont exprimé leur opposition à l'insulte à la foi, provoquant un embouteillage avant de se disperser calmement. 		 L'article relate spécifiquement une manifestation de la communauté musulmane à Abidjan en réaction aux caricatures du prophète Mahomet. 	 L'article décrit les faits de manière équilibrée, soulignant à la fois le caractère pacifique de la marche à Abidjan et l'harmonie religieuse en Côte d'Ivoire, tout en mentionnant les violences passées au Niger sans stigmatisation. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les chiffres, les slogans des manifestants et le déroulement de l'événement sans porter de jugement de valeur. 	 L'article rapporte principalement une manifestation de musulmans et discute explicitement de leurs slogans et du contexte religieux dans la région. 	 Le texte présente les faits de manière descriptive sans jugement positif ou négatif envers l'islam ou les musulmans. 	 Ton factuel et rapportage d'événements avec citations directes et sources; absence d'opinions de l'auteur sur l'islam ou les musulmans. 	 L'article traite principalement de la manifestation de musulmans en Côte d'Ivoire contre une caricature du prophète Mahomet, bien qu'il aborde aussi brièvement des événements au Niger liés à des tensions interconfessionnelles. 	 L'article décrit les faits sans jugement moral ni émotion forte, bien qu'il souligne la rareté des manifestations confessionnelles en Côte d'Ivoire et évoque des tensions au Niger. Le ton est factuel, avec une légère nuance critique envers les caricatures (via les slogans des manifestants), mais sans polarité marquée envers l'islam ou les musulmans en général. 	 Le texte reste globalement objectif en rapportant des faits (nombre de manifestants, contexte sécuritaire, slogans) et des déclarations de sources officielles, mais inclut des éléments subjectifs comme les slogans des manifestants ('Je ne suis pas Charlie ! Je suis le prophète Mahomet !') et une comparaison implicite avec des événements antérieurs (émeutes au Niger). 
46621	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46621	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Aboisso : Gbagbo soulage la communauté musulmane 	2010-08-31	iwac-article-0006817	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Président Laurent Gbagbo vient d'offrir aux guides religieux et à leurs coreligionnaires du département, une tonne de riz et une tonne de sucre pour le jeûne musulman.Le don a été remis, le vendredi 27 août dernier, à la grande mosquée d'Aboisso, par le secrétaire fédéral du Front populaire ivoirien (FPI), M. Aman Kadjo et l'honorable Bouadi N'gouan, député d'Ayamé et de Bianouan, à la tête d'une forte délégation. Dans son adresse, le fédéral a d'abord salué et encouragé les fidèles musulmans rassemblés au sein de la grande mosquée juste après la prière de treize (13) heures.Ensuite, il a donné l'objet de la visite. "Comme par le passé, nous venons au nom du chef de l'Etat, qui a bien voulu marquer son soutien et sa solidarité en cette période de pénitence. Il vous offre une tonne de riz et une tonne de sucre. C'est juste un geste symbolique à l'endroit de tous les fidèles de la communauté musulmane," a, indiqué, brièvement, le fédéral.Prenant la parole, l'imam principal de la grande mosquée, El Hadj Mama Diabaté, a, au nom des fidèles, traduit la reconnaissance de ceux-ci au président de la République et à la délégation avant de faire des bénédictions pour le donateur. "Nous serions surpris que le président ne pense pas à nous, car , c'est ce qu'il fait pour nous chaque année. Dites-lui que nous prions pour lui nuit et jour. Il a nos bénédictions. Nous prions le Tout-Puissant, afin qu'il le garde aussi longtemps. Tout ce que nous lui souhaitons, c'est la santé et une longue vie. Que Allah puisse accomplir ce qu'il souhaite ardemment," a, déclaré le guide religieux.Il a, par ailleurs, exprimé sa reconnaissance au fédéral Aman Kadjo qui, a-t-il fait remarquer, a pris récemment ses frais médicaux en charge lorsqu'il était très souffrant. "Je tiens aussi à remercier Aman Kadjo, qui m'a conduit gracieusement à Abidjan et pris en charge tous les frais médicaux", s'est souvenu le guide religieux, qui avait à ses côtés, le tout nouveau président régional du conseil national islamique (CNI), El Hadj Bahikro Bazoumana. Ce dernier a, quelques minutes plus tôt, fait les mêmes bénédictions pour le président de la République.On notait aux côtés du fédéral la présence de la bouillante Massaramba Diabaté, la dame de fer chargée par le président Mamadou Koulibaly et le fédéral Aman Kadjo, de mobiliser et recruter pour le candidat Laurent Gbagbo à Aboisso. 			 Le Président Laurent Gbagbo a offert une tonne de riz et une tonne de sucre aux guides religieux et fidèles musulmans du département d'Aboisso, en soutien au jeûne. Ce don symbolique a été remis le 27 août à la grande mosquée d'Aboisso par une délégation du Front populaire ivoirien. L'imam principal, El Hadj Mama Diabaté, a exprimé la reconnaissance des fidèles envers le Président pour ce geste annuel de solidarité, lui offrant des bénédictions. 		 L'article porte entièrement sur un don présidentiel fait à la communauté musulmane d'Aboisso dans le cadre du jeûne du Ramadan. 	 La représentation est positive, mettant en avant la solidarité présidentielle, la reconnaissance des fidèles et les bénédictions de l'Imam envers le chef de l'État. 	 Le ton est principalement factuel et descriptif, bien qu'il rapporte des propos élogieux et des bénédictions de la part des leaders religieux envers le donateur. 	 L'article porte principalement sur un don effectué au profit des fidèles musulmans et décrit des réactions et paroles de responsables religieux. 	 La représentation est favorable : le récit met en avant un geste de solidarité envers la communauté musulmane et des témoignages de reconnaissance et de bénédictions à l'égard du donateur. 	 Rédaction majoritairement factuelle rapportant des événements et des citations ; quelques expressions de gratitude et bénédictions sont rapportées mais présentées comme des propos des intervenants. 	 L'article met en avant un geste symbolique du président Gbagbo envers la communauté musulmane locale, avec des échanges entre représentants politiques et religieux, mais le sujet est intégré dans un contexte plus large (solidarité interconfessionnelle et politique). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive : le geste du président est présenté comme un acte de solidarité et de soutien, et les réactions des fidèles (remerciements, bénédictions) renforcent cette tonalité chaleureuse et respectueuse. Aucune critique ou connotation négative n'est évoquée. 	 Le texte adopte un ton factuel en décrivant les faits (dons, discours, bénédictions), mais inclut des éléments subjectifs comme les émotions exprimées par l'imam ('reconnaissance', 'bénédictions') et des choix de formulation ('bouillante Massaramba Diabaté') qui suggèrent une perspective partiale ou valorisante du contexte politique. 
48259	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48259	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59243 | 59612 	 https://islam.zmo.de/files/original/2f09a18a65440310602865281d90614d0fbd60d5.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/269aa95c3984bb526c09b696444cd3032176b202.tiff 	 Aboisso : Sokoura a une 2ème mosquée 	2017-04-24	iwac-article-0006935	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 ABOISSO

Sokoura a une 2ème mosquée

La ville d'Aboisso a désormais 4 mosquées. La dernière, baptisée « Mosquée la reconnaissance », a été officiellement ouverte à la prière le 15 avril dernier, au sous-quartier Sokoura Résidentiel, dans le quartier Sokoura. L'inauguration de ladite mosquée et l'intronisation de son premier imam ont été faites en présence du secrétaire général de préfecture, Sidiki Coulibaly, représentant le préfet du département, du maire de la commune, Mamadou Kano, de l'imam Aboubakar Bakayoko, représentant le président du Conseil supérieur des imams, de Cheick Bouakary Fofana et d'un parterre d'imams venus de la région du Sud Comoé et d'Abidjan.

L'imam Aboubakar Bakayoko a prodigué des conseils au nouveau guide religieux, Yacouba Sanfo, imam de la nouvelle mosquée. « Être imam, c'est une lourde responsabilité. Tu es jeune, mais aujourd'hui, tu deviens un guide et un modèle pour la communauté. Tu dois désormais faire attention à tout ce que tu dis et veiller sur ton comportement », a recommandé l'imam Bakayoko de la mosquée de Koumassi Kankankoura (Abidjan).

D'un coût d'environ 25 millions de F CFA, cette mosquée a été offerte par un commerçant musulman.

Sam K.D. 	1		 La ville d'Aboisso a inauguré sa quatrième mosquée, la « Mosquée la reconnaissance », le 15 avril dernier dans le sous-quartier Sokoura Résidentiel. Cette nouvelle mosquée, la deuxième du quartier Sokoura, a coûté environ 25 millions de F CFA et a été offerte par un commerçant musulman. Son inauguration et l'intronisation de son premier imam, Yacouba Sanfo, se sont déroulées en présence de nombreuses personnalités locales et religieuses. 		 L'article porte entièrement sur l'inauguration d'une nouvelle mosquée, l'intronisation de son imam et les recommandations religieuses associées. 	 Le ton est favorable, soulignant l'aboutissement d'un projet communautaire, la générosité d'un donateur et la transmission de conseils bienveillants au nouvel imam. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les détails de l'événement, les coûts et les citations des participants sans jugement personnel de l'auteur. 	 L'article porte principalement sur l'ouverture d'une nouvelle mosquée, ses acteurs et la nomination de son imam. 	 Compte rendu informatif et descriptif sans évaluation positive ou négative marquée des musulmans ou de l'islam. 	 Texte essentiellement factuel relatant l'inauguration et des propos de conseils rapportés sans jugement éditorial; présence d'une citation ne transforme pas le ton global en subjectif. 	 L'article traite principalement de l'inauguration d'une mosquée et de l'intronisation d'un imam, avec des détails sur les personnalités présentes et les discours prononcés, bien que le contexte soit ancré dans une actualité locale (Aboisso). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive, mettant en avant des valeurs comme la responsabilité, le leadership et la générosité (ex : mosquée offerte par un commerçant). Le ton est célébratif et respectueux. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, décrivant les événements sans jugement ni opinion marquée. Cependant, des choix de formulation comme 'une lourde responsabilité' ou 'guide et modèle pour la communauté' suggèrent une perspective valorisante, subtilement orientée. 
48348	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48348	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59292 | 59663 	 https://islam.zmo.de/files/original/d19cc42affcfe7f71ddc2ad76105f93d6820b222.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/4c63f1447292a4861b51b442be8275b989dcd96c.tiff 	 Aboisso : vive tension dans la mosquée centrale, le préfet tranche 	2017-11-18	iwac-article-0006984	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 ABOISSO

Vive tension dans la mosquée centrale, le préfet tranche

Sam K.D  
Correspondant régional dans Sud-Comoé

« La désignation de l'imam principal de la grande mosquée pose problème. Aidez-nous à régler ce problème définitivement. Si l'on n'y prend garde, les machettes vont sortir. Qui en gérera les conséquences ? En attendant de trouver une solution définitive, le préfet me charge de vous demander de surseoir à cette cérémonie d'intronisation. Il s'agit de mesures conservatoires. Il peut y avoir clash. Le rôle de l'administration, c'est d'empêcher les troubles à l'ordre public. La cérémonie d'intronisation d'Aboisso, Nicole Gnabro, au nom du préfet de région Ernest Koffi Boni absent, a conclu la rencontre qu'elle a eue avec une partie de la communauté musulmane de la ville, hier, vendredi. Avant d'en arriver à une prise de décision, la secrétaire générale a donné la parole aux antagonistes. L'imam Siaka Konaté a expliqué qu'il a saisi le préfet parce qu'en sa qualité d'imam principal de la grande mosquée et président local du Conseil supérieur des imams (Cosim), il n'a été ni informé ni associé à cette cérémonie d'intronisation annoncée pour ce samedi 18 novembre, avec l'onction du Cosim.

Selon lui, le problème de succession était déjà tranché par feu El Hadji Mama Diabagaté, ex-imam central et par le Cosim régional et national. « El Hadji Mama Diabagaté avait déjà dit qu'Abou Diabagaté et moi avions le même rang. Plus tard, le Cosim nous a demandé de faire nos dossiers. Mama Diabagaté a demandé que feu El Hadji Traoré Brahima soit son premier adjoint, moi je devenais deuxième adjoint et Abou Diabagaté, troisième adjoint. Après le décès de Mama Diabagaté, l'imam Traoré a été désigné et intronisé imam principal et président local du Cosim. Malheureusement, Traoré Brahima est décédé plus tard. La communauté s'est réunie pour me désigner pour lui succéder. L'information a été portée à la connaissance de Seydou Gueye, chef de communauté, qui s'est mis dans tous ses états. Il s'est opposé à cette décision », a expliqué l'imam Konaté.

À sa suite, Seydou Gueye, chef des communautés du Nord et de la CEDEAO, initiateur de la cérémonie d'intronisation, est intervenu pour expliquer le choix d'Abou Diabagaté. « La mosquée est construite sur le site de la plantation de nos parents. C'est notre mosquée. Nous mettons à sa tête qui nous voulons. Les populations m'ont demandé d'installer Abou Diabagaté. Je me suis battu à l'époque, contre vents et marées pour la désignation de Siaka Traoré comme imam. L'imam Diabagaté est un imam humble et rassembleur. Nous ne voulons pas d'imam impoli, irrespectueux et orgueilleux qui dit par exemple dans la mosquée : "Que celui qui n'est pas content, m'attende dehors". J'ai engagé des fonds pour cette cérémonie, nous ne pouvons plus la reporter », a réagi Seydou Gueye, communément appelé Dougoutigui (Chef du village).

Vu que la tension était déjà vive dans la ville et au sein de la communauté musulmane, la secrétaire générale de préfecture lui a recommandé de surseoir à l'organisation de la cérémonie. « En attendant, actez-nous dans un document le processus de désignation d'un imam et expliquez comment la succession a eu lieu jusqu'à ce jour dans la grande mosquée d'Aboisso », a-t-elle conseillé. Affaire à suivre donc ! 	1		 Une vive tension règne à Aboisso concernant la désignation de l'imam principal de la mosquée centrale. L'imam Siaka Konaté revendique la succession selon les règles établies et le Cosim, tandis que Seydou Gueye, chef de communauté, soutient l'intronisation d'Abou Diabagaté, arguant du droit de la communauté à choisir son imam. Face aux risques de troubles à l'ordre public, la préfecture a ordonné le report de la cérémonie d'intronisation et demandé des éclaircissements sur le processus de succession. 		 L'article traite exclusivement d'un conflit de succession pour le poste d'imam principal au sein de la communauté musulmane d'Aboisso. 	 La représentation est centrée sur des tensions internes, des menaces de violence et une division profonde au sein de la communauté religieuse locale. 	 Le journaliste adopte un ton factuel et rapporte les propos des différentes parties sans prendre position, bien que le texte relaie des accusations subjectives entre les protagonistes. 	 L'article porte essentiellement sur un conflit interne à la communauté musulmane concernant la désignation de l'imam principal de la grande mosquée d'Aboisso. 	 Le récit est principalement factuel et rapporte un conflit interne sans expression générale positive ou négative envers l'islam ou les musulmans; les propos sont contrastés entre acteurs. 	 Tonalité mixte: le texte rapporte des faits et procédures administratives mais inclut de nombreux propos et jugements des protagonistes (citations, positions personnelles), présentant plusieurs points de vue. 	 L'article traite principalement d'un conflit interne à la communauté musulmane d'Aboisso, centré sur la désignation de l'imam principal de la mosquée centrale, avec des tensions et des enjeux locaux liés à cette communauté. 	 L'article ne prend pas parti dans le conflit entre les factions musulmanes et se limite à décrire les positions des acteurs et les décisions administratives. La polarité est neutre, car il n'y a pas de jugement moral ou émotionnel clair envers l'islam ou les musulmans en général, mais plutôt une focalisation sur un désaccord interne à la communauté. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les déclarations des protagonistes (imam Konaté, Seydou Gueye) et les mesures administratives, mais inclut des éléments subjectifs comme les descriptions des personnalités ('imam humble et rassembleur' vs 'imam impoli, irrespectueux et orgueilleux') et les craintes de troubles ('machettes vont sortir'). 
48258	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48258	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59242 | 59613 	 https://islam.zmo.de/files/original/5481daa3ecafeaf658caef718af989d6ce2c71b2.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/a5a42af56801d197a707bc1b903a81009d14e174.tiff 	 Achèvement des travaux de la Grande Mosquée du Plateau : l'Arabie Saoudite à la rescousse de la Côte d'Ivoire 	2017-04-29	iwac-article-0006934	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 ACHÈVEMENT DES TRAVAUX DE LA GRANDE MOSQUÉE DU PLATEAU  
L'Arabie Saoudite à la rescousse de la Côte d'Ivoire

Boikary Fofana (3ème à partir de la gauche) tient le chèque fièrement.

La fin des travaux de la grande mosquée du Plateau est pour bientôt. Cela, grâce au don de 1,8 milliard Fcfa (3 millions de dollars) du Royaume de l'Arabie saoudite. La cérémonie de remise du chèque du financement des travaux a eu lieu, récemment, au sein de ladite mosquée, à Abidjan Plateau.

Le ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de la Sécurité a, au nom du chef de l'État, exprimé sa reconnaissance au Royaume d'Arabie saoudite pour le geste. « Cet acte de grande solidarité participe au rapprochement des peuples, à la recherche de la paix à travers la religion musulmane », a-t-il dit. Et d'ajouter : « Ce don doit être géré de façon à contribuer rapidement à l'achèvement des travaux ». Le guide de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, Cheick Aima Boikary Fofana, s'est réjoui de l'acte posé par le Royaume saoudien, qui permettra enfin de terminer les travaux de la mosquée du Plateau. « Que cette mosquée soit le reflet des valeurs de paix, de partage, de tolérance et de fraternité », a-t-il fait remarquer.

L'ambassadeur d'Arabie saoudite en Côte d'Ivoire, Son Excellence Monsieur Saud Al Sobéhiti, a, quant à lui, rappelé que le rôle de la mosquée ne se limite pas à la prière, mais aussi à la promotion des valeurs qui caractérisent l'Islam.

Bien avant la remise du chèque, le président du comité de construction de la mosquée, Lambert Feh Kessé, a fait savoir que le projet de construction de la mosquée doit contribuer à la consolidation de la paix et de la cohésion sociale. Il a, en outre, rappelé que les travaux de la mosquée du Plateau, qui ont débuté en 1996, ont été interrompus en 2008 par manque de financement, avec une reprise timide par la suite. C'est en 2012 qu'Alassane Ouattara s'est impliqué pour faire avancer les travaux. Notons que le chèque constitue une première tranche d'un montant total de 5,9 millions de dollars, soit environ 3 milliards de Fcfa.

H.K. (stagiaire) 	1		 Le Royaume d'Arabie saoudite a fait un don de 1,8 milliard Fcfa (3 millions de dollars) à la Côte d'Ivoire pour l'achèvement des travaux de la Grande Mosquée du Plateau à Abidjan. Ce financement, première tranche d'un montant total de 5,9 millions de dollars, permettra de finaliser la construction de la mosquée, débutée en 1996 et interrompue par manque de fonds. Ce geste est salué comme un acte de solidarité visant à promouvoir la paix et les valeurs de l'Islam. 		 L'article porte entièrement sur le financement et l'achèvement de la grande mosquée du Plateau et implique les leaders de la communauté musulmane. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la solidarité internationale, la fin d'un long chantier et les valeurs de paix, de tolérance et de fraternité associées à l'islam. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte des discours officiels, bien qu'il utilise des termes mélioratifs comme « fièrement » ou « grande solidarité ». 	 L'article porte principalement sur l'achèvement et le financement d'une grande mosquée et évoque explicitement l'Islam et ses valeurs. 	 Ton global favorable et laudatif soulignant la solidarité, la paix, la tolérance et la contribution au rapprochement des peuples. 	 Principalement factuel (dons, chiffres, chronologie) avec des citations positives d'acteurs qui expriment des opinions relatives à la mosquée et aux valeurs islamiques. 	 L'article traite principalement de la mosquée du Plateau et de son financement, avec des références explicites à l'islam et aux musulmans (ex : rôle de la mosquée dans la promotion des valeurs islamiques, discours du guide de la communauté musulmane). Cependant, le sujet est partagé avec des thèmes comme la diplomatie internationale (Arabie Saoudite) et la cohésion sociale en Côte d'Ivoire. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : les discours cités soulignent la paix, la solidarité et les valeurs de tolérance associées à la mosquée et à l'islam. Aucune critique ou nuance négative n'est évoquée, et le contexte diplomatique et humanitaire est mis en avant. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant des faits (montants, dates, déclarations officielles). Cependant, des choix de formulation comme *« acte de grande solidarité »* ou *« valeurs de paix, de partage, de tolérance et de fraternité »* introduisent une légère subjectivité positive, sans pour autant exprimer d'opinions personnelles ou polémiques. 
46519	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46519	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Adiaké : le DLC de Laurent Gbagbo offre du sucre aux musulmans 	2007-10-08	iwac-article-0006715	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 M. Jean Baptiste Kouaty, directeur local de campagne (DLC) de Laurent Gbagbo pour la commune d'Adiaké, a offert lundi des sacs de sucre et de riz à la communauté musulmane de cette localité située à 94 km d'Abidjan au sud de la Côte d' Ivoire. C'est l'Imam Tall de la mosquée centrale d'Adiaké qui a réceptionné les dons apportés par les émissaires de M. Kouaty résidant en ce moment à la Rochelle en France.

Les musulmans d'Adiaké, à l'instar de leurs coreligionnaires du monde entier, observent le jeûne du Ramadan depuis le 13 septembre dernier. Selon les émissaires du DLC, Jean- Baptiste Kouaty, par ce geste, veut, en ce mois de pénitence qui fait partie des cinq piliers de l'islam, témoigner toute sa solidarité aux musulmans de la ville qui l'a vu naître. L'Imam Tall, entouré de quelques Imams des autres mosquées de la commune d'Adiaké a apprécié ce geste et a dit des bénédictions pour l'heureux donateur. Par ailleurs, M. Kouaty a aussi intercédé auprès de certaines structures françaises pour offrir des ordinateurs au lycée municipal d'Adiaké. En effet, M. Tanoh, proviseur de ce lycée, a réceptionné quatre écrans d'ordinateurs et de unités centrales. Pour M. Tanoh, en dehors de quelques problèmes de fonctionnement qu'il a pu régler, ces appareils permettent à son administration de mieux travailler et de gagner en temps et en efficacité.

Le DLC de Laurent Gbagbo entend poursuivre dans cette voie puisqu'il est en train de ficeler un projet d'équipement en matériel informatique de l'administration locale de la ville d'Adiaké. M. Kouaty veut en effet, dans les mois à venir, équiper la gendarmerie, la police, la préfecture, la mairie pour ne citer que ces services-là. Si ce projet voit le jour, ce sera une bouffée d'oxygène pour les administrations bénéficiaires. 			 Jean Baptiste Kouaty, directeur local de campagne de Laurent Gbagbo pour Adiaké, a offert des sacs de sucre et de riz à la communauté musulmane locale pour le Ramadan. Il a également fait don de matériel informatique au lycée municipal d'Adiaké. M. Kouaty prévoit de poursuivre ses actions en équipant prochainement en informatique plusieurs administrations locales, dont la gendarmerie et la mairie. 		 L'article relate un acte de solidarité politique spécifiquement dirigé vers la communauté musulmane d'Adiaké dans le cadre du Ramadan. 	 La représentation est positive car elle met en avant un geste de solidarité, de partage et de bénédictions mutuelles entre un acteur politique et la communauté religieuse. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les dons effectués et les réactions des bénéficiaires sans jugement de valeur. 	 L'article porte principalement sur un don adressé à la communauté musulmane d'Adiaké et mentionne explicitement le Ramadan, la mosquée et l'imam. 	 La représentation des musulmans est favorable et bienveillante, centrée sur un geste de solidarité et des remerciements de la communauté. 	 Texte majoritairement factuel décrivant les faits et les réactions (bénédictions de l'imam) avec peu d'expressions d'opinion de la part du journaliste. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans cet article, mais partagé avec d'autres sujets comme la politique locale (campagne de Laurent Gbagbo) et les dons matériels (ordinateurs, sucre, riz). 	 Le ton est clairement positif envers les musulmans (reconnaissance de leur pratique religieuse, bénédictions de l’Imam) et envers les actions de solidarité de M. Kouaty, qui sont présentées comme bénéfiques pour la communauté. Aucune critique ou connotation négative n’est exprimée. 	 Le texte est globalement objectif, rapportant des faits vérifiables (dons, déclarations de l'Imam, projets futurs). Cependant, des choix de formulation comme 'témoigner toute sa solidarité' ou 'bouffée d’oxygène' suggèrent une légère subjectivité positive, sans pour autant exprimer d’opinion marquée ou de jugement sur l’islam ou les musulmans en tant que tel. 
46623	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46623	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Adzopé : Gbagbo soulage les fidèles musulmans 	2010-09-02	iwac-article-0006819	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Président de la République, Laurent Gbagbo, a offert, le vendredi 27 août dernier, 1 tonne de sucre et autant de riz à la communauté musulmane d'Adzopé et des localités environnantes comme Agou, Assikoi, Bécédi-Brignan et Yakassé-Mé. C'est le ministre Léon Emmanuel Monnet, maire de la commune d'Adzopé, qui a présenté le don.

"Ce geste symbolique fait partie d'un certain nombre d'actions que le Président de la République Laurent Gbagbo ne cesse d'engager au profit de la communauté musulmane, parmi lesquelles, le don régulier de sucre et de riz chaque année au plan national", a expliqué Léon Emmanuel Monnet. Qui a rappelé que dans le cas particulier de la commune d'Adzopé, le Président Laurent Gbagbo a déjà fait don d'un corbillard aux musulmans, à leur propre demande. "

Observez ce temps de pénitence, non seulement pour vous-mêmes et pour la région d'Adzopé, mais aussi et surtout, pour tout le pays, afin que cette sortie de crise soit une réalité", a recommandé le ministre-maire Léon Emmanuel Monnet, directeur départemental de campagne (DDC) du Président Laurent Gbagbo à Adzopé.

Au nom de tous les fidèles musulmans des localités citées, le doyen des imams, El Hadj Lassina Bamba, a traduit sa gratitude à l'égard du généreux donateur. Le guide religieux a prié et fait des bénédictions pour la Côte d'Ivoire et surtout pour le Président Laurent Gbagbo. Dont l'imam Lassina Bamba a également salué l'humilité et la grande hauteur de vue, dans la conduite des affaires au sommet de l'Etat.

Cette cérémonie s'est déroulée en présence de l'honorable N'Guessan Brou Blaise dit Mandela, député d'Adzopé-commune, et de Tiéhi Benoît, secrétaire général de la Préfecture d'Adzopé. 			 Le Président Laurent Gbagbo, par l'intermédiaire du ministre Léon Emmanuel Monnet, a offert 1 tonne de sucre et 1 tonne de riz à la communauté musulmane d'Adzopé et des localités environnantes. Ce don s'inscrit dans les actions régulières de soutien du Président envers les musulmans, incluant un précédent don de corbillard. En retour, le doyen des imams, El Hadj Lassina Bamba, a exprimé sa gratitude et prié pour la Côte d'Ivoire et le Président Gbagbo, saluant son leadership. 		 L'article porte entièrement sur une cérémonie de don présidentiel spécifiquement destinée à la communauté musulmane locale durant le mois de Ramadan. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la générosité du président envers les musulmans et la gratitude exprimée par les autorités religieuses à travers des prières et des bénédictions. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant les dons et les discours, bien qu'il relaie sans recul des qualificatifs élogieux tels que 'généreux donateur' ou 'grande hauteur de vue'. 	 L'article porte principalement sur un don destiné explicitement à la communauté musulmane d'Adzopé et aux réactions de ses représentants. 	 Le texte présente l'action en termes favorables et rapporte la gratitude et les bénédictions des responsables musulmans, sans critique ni ton négatif. 	 Majoritairement factuel (description du don, personnes présentes) mais contient des déclarations laudatives et prières exprimant des opinions positives. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans cet article, bien que partagé avec d'autres sujets comme les actions politiques et humanitaires du Président Gbagbo. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : les actions du Président envers eux sont soulignées comme généreuses et symboliques, et les réactions des musulmans (gratitude, bénédictions) renforcent cette tonalité favorable. Le contexte politique est également présenté de manière valorisante pour les deux communautés. 	 Le texte est globalement factuel, rapportant des actions concrètes (dons de sucre, riz, corbillard) et des déclarations officielles. Cependant, des éléments comme les bénédictions de l'imam pour le Président ou la mention de son 'humilité' introduisent une légère subjectivité positive, sans pour autant être éditoriale ou émotionnelle. 
46387	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46387	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 46744 | 46761 	 https://islam.zmo.de/files/original/a0f007c3beb2240d2a893dd675a2c0179e978e72.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/3625e4097e8103a6ce9cbcd854457701144e2420.tiff 	 Affaire "gestion de la mosquée de Man" : Bamba Messamba fait réculer les femmes 	2017-06-24	iwac-article-0006594	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La mission conduite par le directeur général des cultes, Bamba Messamba, pour régler le conflit lié à la gestion de la mosquée de Man qui perdure entre les sunnites est loin d’avoir porté ses fruits. D’après nos sources, sur une instruction d’Ahmed Bakayoko, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Bamba Messamba a foulé le sol de la capitale de la région du Tonkpi, du 18 au 20 juin dernier.

Après une séance de travail avec le préfet, une réunion avec les femmes le même jour, il a rencontré, le lundi 19 juin, les deux parties, notamment le camp Sidibé Mohamed, imam principal, et celui d’Alassane Touré, son adjoint, pour tenter de trouver un accord. Au terme des négociations, aucun consensus n’a été trouvé. C'est ainsi que le mardi 20 juin 2017, après une réunion avec les deux parties, dans la salle de la préfecture, il a été décidé que les femmes sunnites proches du camp Sidibé qui occupent la mosquée, il y a près de deux semaines, quittent les lieux. Ainsi, le directeur général des cultes, accompagné des sages proches du camp Sidibé, le secrétaire général 1 de la préfecture de Man, et le maire ont décidé d’aller expliquer aux femmes le bien-fondé de cette décision.

Mory Cissé, doyen de cette communauté, a demandé aux femmes de mettre balle à terre. Pour lui, leur démarche va aboutir dans la mesure où le directeur général des cultes est venu pour trouver un règlement définitif à ce problème. Aussi leur a-t-il demandé de ne pas céder à la provocation et de faire preuve de bonne foi.

Pour Bamba Messamba, la mission n’a pas été facile et la résolution du problème suit son cours. «Nous sommes là depuis trois jours pour essayer de trouver une solution à ce problème qui dure plus d’un an déjà. Ce problème, au regard de ce que nous savons, n’est pas dogmatique mais d’ordre matériel. Après des discussions avec les deux parties, nous n’avons pas pu trouver de consensus sur la gestion de la mosquée. Notre mission première était d’abord de faire en sorte que la mosquée soit recouverte. Mais les deux parties ne se sont pas accordées sur le fait. C’est pourquoi, nous avons décidé de faire fermer la mosquée en attendant qu’une solution durable puisse être trouvée et que les deux parties s’accordent sur la question. Nous reviendrons après le Ramadan, quand les tensions baisseront», a déclaré le directeur général des cultes.

Aux femmes qui occupaient la mosquée, Bamba Messamba a promis qu’il mettra tout en oeuvre de sorte que chaque partie y trouve son compte. «Ne faites pas la part belle à la provocation et aux mauvaises langues. Regardez l’essentiel qui est Dieu. Et priez pour que ce problème se résolve. Pour ma part, je veux être droit dans ma démarche sans vexer qui que ce soit», a-t-il assuré.

Au nom des femmes, Nany Touré a salué la médiation de Bamba Messamba et l’assuré de leur volonté de contribuer au maintien de la paix et la concorde dans leur communauté. Toutefois, elle a exhorté le directeur général des cultes à être impartial et à faire en sorte que ce problème finisse pour le bien de tous.

Privat GIRESSE

Correspondant District des montagnes 	1		 Le directeur général des cultes, Bamba Messamba, a mené une mission à Man pour tenter de résoudre un conflit persistant entre sunnites concernant la gestion de la mosquée locale. Malgré des négociations avec l'imam Sidibé Mohamed et son adjoint Alassane Touré, aucun consensus n'a été trouvé. La mosquée a été temporairement fermée et les femmes qui l'occupaient ont été invitées à la quitter, en attendant une solution durable après le Ramadan. 		 L'article traite exclusivement d'un conflit de gestion au sein d'une communauté sunnite et d'une mosquée à Man. 	 L'article décrit une situation de tension et l'échec provisoire d'une médiation de manière équilibrée, sans favoriser un camp ni critiquer la religion elle-même. 	 Le texte adopte un ton purement journalistique et factuel, rapportant les propos des différentes parties et les décisions administratives sans porter de jugement. 	 L'article porte principalement sur un conflit de gestion d'une mosquée impliquant des sunnites et l'intervention des autorités religieuses. 	 Le ton rapporte des événements et positions diverses sans valorisation ni condamnation explicite des musulmans ou de l'islam. 	 Texte majoritairement factuel avec citations d'acteurs (directeur des cultes, femmes, responsables) et peu d'opinions journalistiques, donc plutôt objectif. 	 L'article traite principalement d'un conflit interne à une communauté musulmane (sunnites) concernant la gestion d'une mosquée, ce qui place l'islam et les musulmans au cœur du sujet, bien que le conflit soit davantage lié à des enjeux matériels et sociaux qu'à des différences dogmatiques. 	 L'article ne prend pas parti dans le conflit entre les deux factions sunnites et se limite à décrire les événements, les négociations et les déclarations des acteurs impliqués. Le ton reste équilibré, sans jugement négatif ou positif explicite envers l'islam ou les musulmans en général, mais plutôt centré sur la résolution d'un différend interne. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les événements et les déclarations des parties prenantes, mais il inclut des éléments subjectifs subtils, comme les appels à la paix et à la bonne foi, ainsi que des formulations comme 'ne pas céder à la provocation', qui reflètent une perspective morale implicite sur la gestion du conflit. 
48335	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48335	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59279 | 59650 	 https://islam.zmo.de/files/original/8f5ccfd32d74427016fc052d1bf26cc73d36335e.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/6ac877453990c7dbd1a5e03c63c594fa588e9046.tiff 	 Affaire "Il n'y a pas un nord musulman contre un sud chrétien" de Soro : or donc la rébellion reposait sur des arguments fallacieux 	2017-08-04	iwac-article-0006971	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 AFFAIRE « IL N'Y A PAS UN NORD MUSULMAN CONTRE UN SUD CHRÉTIEN » DE SORO

Or donc, la rébellion reposait sur des arguments fallacieux.

Robert KRASSAULT

ciurbaine@yahoo.fr

Quand Guillaume Soro confie au journal en ligne Le Point Afrique que « la thèse d'un Nord ivoirien musulman faisant face à un Sud chrétien est éculée et ne rattache à aucun paradigme sociologique sérieux » et qu'il conclut que cette thèse n'est qu'« un raccourci simpliste » qui « ne correspond en rien à la réalité », on peut aisément dire que la rébellion armée pro-Ouattara de 2002, qui a débouché sur une guerre civile entraînant des milliers de morts suite à la crise post-électorale de 2010-2011, reposait sur des arguments fallacieux. Pourtant, ce n'est un secret pour personne que c'est à partir du 19 septembre 2002 que la question de la marginalisation du Nord, développée par Alassane Ouattara et ses partisans, est tombée avec brutalité dans le champ politique.

À en croire Alassane Ouattara et ses partisans, la partie septentrionale de la Côte d'Ivoire, qui n'était pas déjà favorisée par la nature parce que faite de savane, est sous-développée et sous-administrée, parce qu'elle a été manifestement abandonnée à son propre sort et que ses cadres ont été, de tout temps, exclus des hautes fonctions de l'État. Mais en plus d'être exclus du développement, disaient-ils également, les ressortissants du Nord étaient surtout brimés pour leur appartenance religieuse. Tout le monde se souvient encore de cette phrase d'Alassane Ouattara qui avait plongé, en 2005, toute la Côte d'Ivoire dans l'émoi : « On ne veut pas que je sois président parce que je suis musulman, du Nord et panafricaniste. »

SUR LA BASE DE CLIVAGES ETHNICO-RELIGIEUX

C'est sur cette base d'un Nord musulman exclu de tout développement et de toute promotion dans les hautes fonctions de l'État que M. Ouattara et ses hommes ont combattu tous les régimes successifs à la tête de la Côte d'Ivoire. Et qu'ils ont reçu le soutien de la communauté internationale et du guide libyen Mouammar Kadhafi. Même si, bien plus tard, ce dernier se ravise quand il comprend que l'objectif qui était visé était d'évincer Laurent Gbagbo du pouvoir. Mais les Occidentaux, eux, vont les accompagner jusqu'au bout en versant, le 11 avril 2011, le président Gbagbo, déclaré vainqueur à l'issue des élections présidentielles de 2010 et investi comme tel par le Conseil constitutionnel.

Les Ivoiriens n'ont donc pas été surpris que, lorsqu'il accède au pouvoir d'État, Alassane Ouattara n'hésite pas à mettre sur pied ce qu'il a appelé le rattrapage ethnique. Un concept qui vise à faire des ressortissants du Nord les détenteurs exclusifs de la direction de la Côte d'Ivoire. « Il s'agit d'un simple rattrapage. Sous Gbagbo, les communautés du Nord, soit 40 % de la population, étaient exclues des postes de responsabilité. S'agissant des hauts cadres de l'armée, j'ai eu à négocier avec les officiers des ex-Forces nouvelles [FN, ancienne rébellion nordiste], qui voulaient tous les postes. Et j'ai réussi à imposer cet équilibre dans la hiérarchie militaire, jusqu'au niveau de commandant le n° 1 issu des FN, flanqué d'un n° 2 venu de l'ancienne armée régulière. Tous grades confondus, il y a 12 % de nordistes dans la police, 15 % dans la gendarmerie et 40 % environ dans l'armée... Sur ce terrain-là, on ne peut rien me reprocher », justifiait-il, le 25 janvier 2012, au journal français L'Express alors qu'il était en visite d'État en France.

Guillaume Soro, qui a conduit la rébellion armée pro-Ouattara, ne disait pas, en son temps, autre chose. En meeting à Koumassi, en mai 2014, il avait notamment déclaré : « Je me suis révolté à cause de l'Ivoirité. Je suis allé en mission, au front, pour équilibrer les forces. J'ai été contrôlé sur le pont De Gaulle parce que je n'ai pas ma pièce d'identité et que je m'appelle Soro, alors on me traite d'étranger. Face à la terreur, la révolte est le droit... ». Aujourd'hui encore, on peut lire sur guillaumesoro.ci les raisons de sa « révolte » : « En 2000, quand ce jour-là, revenant de Cocody, j'ai été arrêté sur le pont De Gaulle, ce jeune soldat m'a demandé ma pièce d'identité que je n'avais pas. Pas parce que je suis étranger, mais parce que les turpitudes de l'administration n'avaient pas permis que j'aie ma carte nationale d'identité. J'ai compris ce jour-là qu'il fallait équilibrer les rapports de force. »

Guillaume Soro ne peut pas aujourd'hui nier les clivages ethnico-religieux entre un Nord musulman et un Sud chrétien qu'il n'a pas arrêté de dénoncer, surtout sous l'ex-régime, et qui auraient justifié qu'il lève une rébellion armée. S'il le fait, il aura alors menti à tout le monde. D'abord à tous les Ivoiriens. Ensuite à tous ces jeunes gens qui ont cru en lui et l'ont suivi dans son aventure. Et enfin à toute la communauté internationale qu'il a entraînée dans « sa révolte » contre les institutions ivoiriennes. On connaît les conséquences : des milliers de morts, des milliers de déplacés, des milliers d'exilés... Des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité. Guillaume Soro devra alors répondre de ses actes. En toute responsabilité. 	1		 Cet article critique la déclaration de Guillaume Soro niant un clivage Nord musulman/Sud chrétien en Côte d'Ivoire. Il affirme que cette thèse de marginalisation du Nord et de discrimination religieuse a pourtant servi de justification principale à la rébellion pro-Ouattara de 2002, menée par Soro, et à la politique de "rattrapage ethnique" d'Alassane Ouattara. Le texte conclut que Soro contredit ses propres justifications passées pour un conflit ayant entraîné des milliers de morts et des crimes de guerre. 		 L'article analyse comment l'identité musulmane du Nord a été utilisée comme argument politique et religieux pour justifier la rébellion armée en Côte d'Ivoire. 	 L'article ne critique pas l'islam en soi, mais dénonce l'instrumentalisation politique de l'appartenance religieuse musulmane par des acteurs politiques. 	 L'auteur adopte un ton polémique et critique, qualifiant les arguments de la rébellion de « fallacieux » et accusant les leaders de manipulation politique. 	 L'article porte principalement sur la thèse d'un clivage Nord musulman vs Sud chrétien et l'usage politique de la religion dans la rébellion ivoirienne. 	 Le propos critique les usages politiques de la religion sans attaquer les musulmans eux-mêmes ni présenter un portrait favorable ; le ton est principalement accusateur envers des acteurs politiques, non envers la religion. 	 Texte fortement interprétatif et évaluatif, accusant les acteurs d'avoir utilisé des arguments fallacieux et appelant à la responsabilité, tout en s'appuyant sur événements politiques pour étayer ces jugements. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués comme un élément clé du clivage Nord-Sud en Côte d'Ivoire, bien que l'article aborde aussi d'autres dimensions (ethnique, politique, historique). 	 La représentation de l'islam et des musulmans dans cet article est globalement négative, car elle les associe à un clivage conflictuel et instrumentalisé pour justifier une rébellion violente. Le texte souligne leur marginalisation historique, mais le cadre général est celui d'une critique des dynamiques politiques ivoiriennes, où la religion est présentée comme un marqueur de division exploité à des fins politiques. 	 Le texte exprime clairement des jugements critiques envers les arguments de Guillaume Soro et Alassane Ouattara, notamment en qualifiant leurs discours de 'fallacieux' et en soulignant leur instrumentalisation des clivages ethnico-religieux. Le ton est accusateur et moralisateur, avec des phrases comme 'Guillaume Soro devra alors répondre de ses actes' ou 'il aura alors menti à tout le monde'. 
46487	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46487	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Affaire Hadj 2004 : un promoteur réclame 41 millions à Dja Blé 	2006-05-24	iwac-article-0006683	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 M. Bêma Fofana, promoteur de Hadj, réclame à M. Dja Blé Joseph, ministre de l'Intérieur, la somme de 41.710.993 FCFA représentant une partie des 130 millions, CFA que Vazoumana Fofana, consul général de la Côte d'Ivoire à Djeddah doit à M. Fofana. L'affaire remonte au mois de janvier 2004.

M. Fofana, à la tête de l'association "Fidunyan", décide d'organiser un convoi de façon parallèle aux structures habituelles pour le Hadj 2004. Il se rend donc à la Mecque où il prend contact avec des Saoudiens avec qui il conclut un marché pour un charter de 360 personnes. M. Fofana et sa structure ont sur leur calepin 362 pèlerins qui ont payé, au total, 140 millions FCFA. Cet argent est expédié à l'avionneur en Arabie saoudite, en attendant de trouver le complément qui est de 90 millions FCFA. Pour avoir ce complément, M. Fofana sollicite par écrit une aide du Président Laurent Gbagbo qui aurait répondu favorablement. Mais, le hic dans cette affaire, c'est que, selon M. Fofana, il n'a jamais touché l'argent qui aurait été décaissé par le chef de l'Etat. Conséquence, les 362 pèlerins n'ont pu effectuer leur Hadj. Entre-temps, l'avionneur défalque 10 millions sur les 140 millions FCFA pour les pertes qu'il aurait subies. Reste donc 130 millions FCFA qui auraient été remis so us forme de chèque le 29 janvier 2004 au consul général de la Côte d'Ivoire à Djeddah, M. Touré.

Cet argent devrait être remis à M. Fofana pour rembourser les pèlerins. Pour entrer dans ses fonds, le promoteur engage M. Kouyaté Franck, directeur général du cabinet de recouvrement-contentieux, pour l'aider à récupérer son argent avec le consul et aussi pour voir le Président Gbagbo en vue de récupérer les 30 millions FCFA qu'il lui aurait promis. A cet effet, le 16 avril dernier, M. Kouyaté Franck affirme que le Président Gbagbo a reçu son client à Mama, en présence de plusieurs témoins. Le chef de l'Etat se serait engagé à régler ce problème de sorte que M. Fofana puisse rembourser les pèlerins avant le Hadj de cette année. Entre-temps, M. Dja Blé, nommé ministre de l'Intérieur, succède à M. Gnonkonté, ministre des Cultes. Le ministre Dja Blé prend le dossier en main. De son côté, M. Touré, le consul de la Côte d'Ivoire, verse finalement, deux ans après, un acompte de 41.710 .993 FCFA sur les 130 millions FCFA qu'il avait encaissés. Mais il remet cet argent au ministre de l'Intérieur qui a ordonné, par ailleurs, que MM. Fofana et Kouyaté Franck soient entendus par les renseignements généraux le 28 mars dernier. Mais, jusqu'à présent, M. Fofana n'a pas encore touché ses 41 millions FCFA, alors que les pèlerins lui mettent la pression. Son conseil, M. Kouyaté Franck , a saisi par écrit le Premier ministre Charles Konan Banny pour qu'il ordonne à son ministre de restituer l'argent à M. Fofana, son client. Par ailleurs, M. Kouyaté Franck a proposé un échéancier de paiement à l'amiable au consul de la Côte d'Ivoire à Djeddah. De sorte qu'au plus tard le 30 octobre prochain, tous les paiements soient effectués.

Selon M. Kouyaté Franck, le président Gbagbo a bel et bien remis les 90 millions FCFA. M. Fofana ajoute que le ministre Gnonkonté lui aurait dit qu'il aurait reçu l'argent du Président Gbagbo en sa qualité de ministre des Cultes. Le vol n'ayant pas eu lieu, où est donc parti l'argent?

Il appartient à la Présidence de tirer cette affaire au clair. M. Kouyaté Franck le souhaite abondamment, car il trouve anormal que certains musulmans aillent "la nuit prendre l'argent du Président et le jour, se mettent à le vilipender". "C'est malhonnête et c'est regrettable", a soutenu M. Kouyaté Franck. 			 M. Bêma Fofana, promoteur de Hadj, réclame des fonds suite à l'échec d'un pèlerinage organisé en 2004 pour 362 personnes. Sur les 140 millions FCFA collectés, 130 millions FCFA auraient été remis au consul de Côte d'Ivoire à Djeddah pour rembourser les pèlerins. Deux ans plus tard, le consul a versé 41,7 millions FCFA au ministre de l'Intérieur, M. Dja Blé, mais M. Fofana n'a toujours pas reçu cette somme. Il cherche également à récupérer 90 millions FCFA que le Président Gbagbo aurait décaissés mais qu'il n'a jamais touchés. Son conseil, M. Kouyaté Franck, a saisi le Premier ministre pour obtenir la restitution des fonds et un échéancier de paiement. 		 L'article traite d'un litige financier lié à l'organisation du Hadj et implique des pèlerins ainsi que des responsables d'associations musulmanes. 	 La représentation est globalement négative car elle se focalise sur un scandale financier, des détournements présumés et une accusation de malhonnêteté envers certains membres de la communauté. 	 Le texte rapporte des faits et des témoignages contradictoires, mais inclut des jugements de valeur moraux en conclusion sur le comportement de certains musulmans. 	 L'article porte principalement sur l'organisation du Hadj et le sort des pèlerins musulmans liés à une affaire financière. 	 La tonalité reste majoritairement descriptive et informative malgré des critiques ciblées sur des comportements individuels; il n'y a pas de jugement généralisé ni d'éloge envers l'islam ou les musulmans. 	 Texte majoritairement factuel décrivant événements et montants, mais inclut des affirmations non vérifiées et des propos opinatifs (citations de M. Kouyaté) montrant un mélange de faits et d'opinions. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués de manière contextuelle (contexte du Hadj, pèlerins, acteurs musulmans comme M. Fofana et M. Kouyaté Franck), mais le sujet principal reste une affaire financière et administrative liée à un litige de fonds publics et privés. 	 Bien que le texte ne soit pas explicitement hostile envers l'islam ou les musulmans, il véhicule une critique implicite envers certains acteurs musulmans (sous-entendu : corruption ou malhonnêteté), et le ton général est moralisateur, avec une focalisation sur des comportements jugés répréhensibles dans le cadre d'une pratique religieuse (Hadj). 	 Le texte contient des éléments factuels (détails financiers, chronologie des événements), mais inclut aussi des jugements subjectifs, notamment les déclarations de M. Kouyaté Franck ('*C'est malhonnête et c'est regrettable*'), ainsi qu'une interprétation morale ('*certains musulmans aillent la nuit prendre l'argent du Président et le jour, se mettent à le vilipender*'). 
46351	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46351	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Affi N'Guessan depuis Abengourou : "Ce régime a empoisonné la Côte d'Ivoire" 	2015-08-30	iwac-article-0006563	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Affi N'Guessan depuis Abengourou : "Ce régime a empoisonné la Côte d'Ivoire" Le candidat du Front populaire ivoirien (Fpi) à l'élection présidentielle d'octobre 2015 est passé à l'offensive le jeudi 27 août. Pascal Affi N'Guessan a sorti ses griffes contre Alassane Dramane Ouattara et son pouvoir. C'était le jeudi 28 août, au cours de son meeting de fin de tournée de quatre jours dans le département d'Abengourou. A la Place de la solidarité qui a abrité le meeting d'Abengourou, Pascal Affi N'Guessan a dénoncé la politique d'Alassane Ouattara, son adversaire du 25 octobre prochain.

" Il ne faut pas qu'après le 25 octobre, Alassane Ouattara soit le président de la Côte d'Ivoire. Ce n'est pas avec les fusils qu'on fait la politique. Ce n'est pas avec la rébellion qu'on gouverne. Ils ont pris les armes depuis le Burkina pour venir avec une rébellion en 2002. Ils ont fusillé des gens, égorgé des femmes et pillé des maisons. Pour quelle raison un Ivoirien voterait Ouattara ? Ce régime a empoisonné la Côte d'Ivoire. Quand on parle de "microbes" en Côte d'Ivoire, c'est parce que le pays est pourri ". Ses propos du candidat du Front populaire ivoirien (FPI) ont été salués par de fortes ovations. Expression d'une véritable symbiose entre le candidat Affi N'Guessan et son auditoire.

Dans la même veine, le président Pascal Affi N'Guesaasn a dénoncé la politique de rattrapage ethnique pratiquée par M. Ouattara. Il l'a décrite comme étant une politique de discrimination par laquelle Alassane Ouattara chasse, sans état d'âme, des Ivoiriens qui ne sont pas du même bord politique que lui de leurs différents services. Le candidat du FPI a également fustigé la gabegie au sommet de l'Etat et les passations des marchés publics qui sont, à l'en croire, faits par copinage, régionalisme et favoritisme.

" L'argent de l'Etat est pris en otage. Il faut mettre fin à la souffrance des Ivoiriens ", a exhorté Pascal Affi N'Guessan. Qui a rappelé que c'est pour ce combat qui doit sauver le peuple de la souffrance que le FPI a été créé. Et qui explique la volonté de son parti d'aller aux prochaines élections afin de chasser Alassane Ouattara du pouvoir par les urnes. " Nous avons tous intérêt à voter Affi le 25 octobre 2015. C'est la démocratie qui est la solution pour faire partir Ouattara ", a-t-il fait savoir. Pour lui, le départ d'Alassane Ouattara du pouvoir permettra la libération de Laurent Gbagbo et de tous les autres prisonniers politiques. " Si je suis élu, le même jour de mon investiture, je vais prendre la décision de la libération de tous les prisonniers politiques ", s'est-il engagé.

Quelle est la garantie pour que les Ivoiriens aillent voter sans connaître le drame de 2010 ? Affi N'Guessan ne roule-t-il pas pour Alassane Ouattara ? La réponse du candidat du FPI est sans équivoque : " Allez voter en octobre. Le reste, je m'en charge parce que Sarkozy qui a été témoin de mariage d'Alassane Ouattara n'est plus au pouvoir en France. Je ne roule pour personne. Je roule pour moi-même, pour le FPI et pour la Côte d'Ivoire ".

Dans son allocution, le président du comité d'organisation du meeting a dit que la victoire du candidat Pascal Affi N'Guessan partira de l'Indénié. Le secrétaire national du FPI chargé de l'Indénié-Djuablin, Bernard N'Da Edoukou, a invité ses camarades et les populations à porter le candidat-président du FPI au pouvoir en allant voter massivement pour lui le 25 octobre 2015. 			 Pascal Affi N'Guessan, candidat du FPI à l'élection présidentielle d'octobre 2015, a vivement critiqué le régime d'Alassane Ouattara lors d'un meeting à Abengourou. Il a dénoncé un "empoisonnement" de la Côte d'Ivoire, accusant Ouattara d'être arrivé au pouvoir par la rébellion, de pratiquer une politique de rattrapage ethnique discriminatoire, et de favoriser la gabegie. Affi N'Guessan a appelé les Ivoiriens à voter massivement pour chasser démocratiquement Ouattara du pouvoir, promettant la libération des prisonniers politiques s'il est élu. 		 Le texte se concentre exclusivement sur le discours politique de Pascal Affi N'Guessan concernant l'élection présidentielle ivoirienne de 2015 sans mentionner l'islam ou les musulmans. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Aucune mention de l'islam ou des musulmans dans le texte. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Le texte ne mentionne ni l'islam ni les musulmans, ni aucun thème lié à ces sujets. L'analyse porte uniquement sur la critique politique et les accusations contre Alassane Ouattara et son régime. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 
46508	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46508	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Agboville, Abouo N'Dori réhabilite la grande mosquée 	2007-01-16	iwac-article-0006704	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président du conseil général d'Agboville, le professeur Abouo N'Dori Raymond, vient de réhabiliter, à titre personnel, toute la façade extérieure et intérieure de la grande mosquée d'Agboville. Les travaux, qui ont démarré en septembre dernier, ont consisté à refaire toute la peinture de la mosquée après les sollicitations de la communauté musulmane d'Agboville conduite par l'imam El Hadj Konaté Sirima.

"Depuis 15 ans, notre mosquée n'a pas reçu une seule goûte de peinture. Les murs étaient en train de se désagréger par les effets destructeurs des intempéries. Nous avons par nos propres moyens tenté à plusieurs reprises de faire face à cette situation. Mais nos capacités financières ont toujours été insuffisantes", explique l'imam d'Agboville avant de faire comprendre comment le professeur N'Dori a volé au secours de sa communauté. "Il a été sensible à notre appel lorsqu'à une rencontre que nous avons eue avec lui, nous lui avons posé le problème. Dans les jours qui ont suivi, il nous a fait venir les pots de peinture et les ouvriers pour rendre, après quelques mois, la beauté à notre mosquée", dit El Hadj Konaté.

Désormais, la grande mosquée avec ses couleurs orange, blanc et vert et une dominance jaune a fière allure. Ce qui a fait dire à El Hadj Konaté que sa communauté, si elle n'a pas la plus belle bâtisse pour prier Dieu, doit certainement avoir l'une des plus "belles mosquées de la Côte d'Ivoire". Cette oeuvre personnelle que vient de réaliser le professeur N'Dori en faveur de la communauté musulmane est saluée à juste titre par son premier responsable. "Seul Dieu saura le récompenser car il a agit comme un fils de l'Eternel. Nous prions pour lui et sa famille. Et que Dieu accompagne l'autorité dont il a la charge actuellement en tant que président de conseil général", a dit l'Imam.

Les travaux réalisés par le professeur N'Dori ont coûté 4 millions de francs CFA. La grande mosquée d'Agboville existe depuis 1977 et peut accueillir 5000 fidèles. Au titre des doléances, l'Imam Konaté souhaite que la toiture de la mosquée faite de tôles ondulées soit remplacée par une dalle. 			 Le professeur Abouo N'Dori Raymond, président du conseil général d'Agboville, a personnellement financé et supervisé la réhabilitation de la grande mosquée d'Agboville. Ces travaux, d'un coût de 4 millions de francs CFA, ont consisté à repeindre entièrement l'intérieur et l'extérieur de l'édifice, qui n'avait pas été rénové depuis 15 ans et dont les murs se dégradaient. La communauté musulmane, par la voix de l'imam El Hadj Konaté, a exprimé sa profonde gratitude pour cette initiative, tout en formulant le souhait de voir la toiture de la mosquée remplacée par une dalle. 		 L'article est entièrement consacré à la réhabilitation de la grande mosquée d'Agboville et aux interactions entre un bienfaiteur politique et la communauté musulmane locale. 	 Le portrait est favorable, mettant en avant un acte de générosité envers la communauté musulmane et la satisfaction exprimée par l'imam concernant l'embellissement du lieu de culte. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il relaie des témoignages de gratitude et utilise des termes mélioratifs pour décrire le résultat des travaux. 	 L'article porte principalement sur la réhabilitation d'une grande mosquée et les actions en faveur de la communauté musulmane d'Agboville. 	 Le ton est favorable à l'égard de l'islam/des musulmans, mettant en avant une aide généreuse, la beauté retrouvée de la mosquée et des louanges de la communauté. 	 Majoritairement factuel avec descriptions des travaux et coûts, mais intègre des déclarations laudatives de l'imam et des prières en faveur du bienfaiteur rapportées par des sources locales. 	 L'article met en avant la communauté musulmane locale et la mosquée comme sujet principal, mais il s'inscrit dans un contexte plus large de solidarité et d'action locale (travaux de réhabilitation). 	 Le ton est clairement favorable envers la communauté musulmane et l'action du président du conseil général, avec des expressions de gratitude et d'admiration ('saluée à juste titre', 'belles mosquées'). Aucune critique ou nuance négative n'est présente. 	 Le texte est globalement factuel (détails des travaux, déclarations de l'imam, coûts), mais inclut des éléments subjectifs comme les éloges de l'imam ('belles mosquées', 'agit comme un fils de l'Éternel') et une légère valorisation émotionnelle de l'acte de générosité. 
46635	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46635	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 AGO des imams sunnites : rendez-vous le 16 septembre 	2011-09-14	iwac-article-0006831	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le conseil des imams sunnites en Côte d'Ivoire (Codis) sera, pour la première fois, en assemblée générale extraordinaire, du 16 au 17 septembre prochain, à Adjamé-Bracody. C'est l'annonce faite par son secrétaire général, l'imam Bamba Bramassi, hier, lors d'une conférence de presse, à Adjamé-Bracodi.

Au cours de cette réunion, a-t-il souligné, il s'agira de réfléchir à une nouvelle orientation de sa politique d'édification des fidèles musulmans ainsi qu'à leur rôle dans le processus de réconciliation prônée par le nouveau régime. « Le Codis : une vision de paix pour une nation réconciliée et apaisée » est le thème de cette Ago qui, selon lui, permettra également aux imams de toiletter les textes qui les régissent et de se donner des outils nécessaire à la sensibilisation pour la consolidation de la paix dans leurs localités. Près de 400 imams, a confié l'imam Bamba, sont attendus à cette première Ago placée sous l'autorité du docteur Fadiga Moussa, président de l'Association des imams sunnites en Côte d'Ivoire. 			 Le Conseil des imams sunnites en Côte d'Ivoire (Codis) tiendra sa première assemblée générale extraordinaire les 16 et 17 septembre à Adjamé-Bracody. Cette réunion, placée sous le thème "Le Codis : une vision de paix pour une nation réconciliée et apaisée", visera à redéfinir la politique d'édification des fidèles musulmans et leur rôle dans le processus de réconciliation nationale. Près de 400 imams sont attendus pour discuter également de la révision de leurs textes régissant et de la mise en place d'outils de sensibilisation à la paix. 		 L'article porte entièrement sur l'organisation d'une assemblée générale par le Conseil des imams sunnites en Côte d'Ivoire (Codis). 	 Le ton est favorable car il met en avant l'engagement des imams pour la paix, la réconciliation nationale et l'édification des fidèles. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les propos du secrétaire général sans exprimer d'opinion personnelle. 	 L'article porte principalement sur le conseil des imams sunnites et ses actions en faveur des fidèles musulmans et de la réconciliation. 	 Ton descriptif et neutre; il présente des objectifs positifs (paix, réconciliation) sans valorisation émotionnelle ou critique marquée. 	 Texte factuel et informatif rapportant une annonce et les objectifs de l'assemblée sans expression d'opinions ou de jugements. 	 L'article traite principalement de l'institution religieuse musulmane (Codis) et de son rôle dans la réconciliation nationale, bien que le contexte politique et social soit également abordé. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive, associée à des valeurs de réconciliation, de paix et de rôle constructif dans la société ivoirienne. Aucune critique ou nuance négative n'est évoquée. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les déclarations officielles des imams et les objectifs de l'assemblée, mais inclut des formulations comme *« une vision de paix »* ou *« consolidation de la paix »*, qui suggèrent une perspective positive et engagée, sans pour autant exprimer d'opinion subjective marquée. 
46447	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46447	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Agora : Laurent Gbagbo et la laïcité de l'Etat 	2003-10-06	iwac-article-0006643	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La présence du président de la république, SEM Laurent Gbagbo, samedi dernier au stade félix Houphouet-Boigny, à la cérémonie officielle d'entrée de l'église protestante méthodiste de Côte d'Ivoire au sein de la communauté méthodiste unie mondiale revêt un intérêt fort important. Cela pour deux raisons.

D'abord parce que cette présence signifie, comme l'a si bien dit le Bishop Rueddiger (venu de la Russie) que l'église protestante méthodiste dirigée par le révérend Benjamin Boni constitue une communauté chrétienne fondamentale en Côte d'Ivoire au point que le chef de l'Etat préside en personne un événement la concernant. Ensuite, la présence du premier citoyen du pays démontre que la laïcité de l'Etat est une réalité irréfutable. Ce n'est plus un slogan ressassé à satiété pour faire bien aux yeux de l'opinion nationale. Un élan qui avait fini par focaliser toutes les récriminations de El Hadj Idriss Koné Koudouss contre les régimes ivoiriens. De Houphouet-Boigny à Laurent Gbagbo en passant par Henri Konan Bédié et feu Robert Guéi, le putschiste, pour El Hadj idriss Koudouss, leader du conseil national islamique (CNI), tous ces chefs d'Etat n'ont pas respecté la laïcité de l'Etat. La situation continue d'être la même sous Laurent Gbagbo, poursuit-il. En dépit de tous les efforts consentis par Houphouet, Bédié, Guéi et Gbagbo envers les musulmans, Koudouss, ne démord pas.

Alors que des mosquées, des soutiens financiers pour le pèlerinage à la Mecque, des appuis au plan structurel ont été réalisés au profit de la communauté musulmane. L'actuel chef d'Etat a décidé de ne pas chanter la laïcité de l'Etat mais d'accentuer sa mise en branle. C'est ce qui explique assurément sa présence aux côtés des chrétiens protestants méthodistes après avoir été aux côtés des musulmans en détresse à travers la prise en charge entière des soins de santé de l'imam idriss Koné Koudouss et l'hospitalisation de celui-ci à l'hôpital militaire de Neuilly (Paris). 			 La présence du président Laurent Gbagbo à la cérémonie d'intégration de l'église protestante méthodiste de Côte d'Ivoire à la communauté méthodiste unie mondiale est très significative. Elle atteste de l'importance de cette église et surtout de la réalité de la laïcité de l'État, malgré les critiques d'El Hadj Idriss Koné Koudouss. Le président Gbagbo démontre sa mise en œuvre concrète de la laïcité en participant à cet événement chrétien après avoir soutenu la communauté musulmane. 		 L'article traite principalement d'un événement de l'église méthodiste, mais utilise la relation avec la communauté musulmane et son leader comme point de comparaison pour illustrer la laïcité de l'État. 	 La polarité est neutre car l'article liste des actions positives envers les musulmans (soutiens financiers, soins médicaux) tout en critiquant la posture d'un de leurs représentants, créant un équilibre entre reconnaissance et reproche. 	 Le texte adopte un ton plutôt subjectif en prenant position pour le président Gbagbo, qualifiant les critiques du leader musulman de simples 'récriminations' malgré les 'efforts consentis'. 	 Les musulmans et la question de la laïcité sont évoqués de manière significative mais dans le cadre d'un article centré sur la présence présidentielle et la laïcité. 	 Le texte présente à la fois des critiques portant sur le traitement des musulmans et des exemples d'appuis concrets de l'État, sans tonalité globalement positive ou négative prédominante. 	 Mixte : le texte rapporte des faits (présence présidentielle, aides aux musulmans) tout en donnant la parole à un leader islamique critiquant les gouvernements, mêlant faits et opinions. 	 L'islam et les musulmans sont abordés comme un thème central dans le contexte de la laïcité et des tensions politiques, mais partagé avec une analyse des relations entre État et religions (chrétienne et musulmane). 	 La polarité est négative envers la perception de la laïcité par El Hadj Idriss Koné Koudouss, qui critique les régimes ivoiriens (y compris Gbagbo) pour leur manque de respect envers les musulmans, malgré des efforts mentionnés. Le ton est critique et accusateur, notamment dans les propos attribués à Koudouss. 	 Le texte exprime des opinions marquées, notamment à travers les critiques d'El Hadj Idriss Koné Koudouss envers les régimes ivoiriens, ainsi que des jugements sur la laïcité et les actions gouvernementales envers les musulmans. Cependant, il s'appuie aussi sur des faits (ex : soutien financier aux musulmans, hospitalisation de l'imam). 
46566	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46566	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Ahmed Mohamed Ali, président de la Banque islamique de développement : "La Côte d'Ivoire est un partenaire privilégié" 	2008-12-02	iwac-article-0006762	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 En marge de la conférence internationale de suivi du financement du développement de Doha, le président de la République de Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo, multiplie les audiences. Avant-hier dimanche 30 novembre, le chef de l'Etat ivoirien a reçu M. Ahmed Mohamed Ali, président de la Banque islamique du développement. La rencontre entre les deux hommes a duré environ 45 minutes.A sa sortie d'audience, le patron de la Banque islamique de développement a affirmé avoir été honoré d'être reçu par le Président Gbagbo. Il a également signalé avoir parlé avec le chef de l'Etat ivoirien du partenariat de sa banque avec la Côte d'Ivoire : "Le président Gbagbo nous parlé des priorités de son pays en termes de projets dans lesquels notre banque pourrait intervenir.Nous considérons la Côte d'Ivoire comme un pays très important en Afrique, qui est pour nous un partenaire privilégié. Nous sommes déjà présents dans ce pays et nous allons accroître notre présence. Tant nous sommes fiers de coopérer avec ce pays", a dit notamment la patron de la Banque islamique de développement.M. Ahmed Mohamed Ali a dit avoir évoqué la crise financière mondiale avec le président Gbagbo : "Nous lui avons dit que notre banque n'a pas été affectée par cette crise. Elle se porte très bien et elle va accroître sa coopération avec la Côte d'Ivoire", a conclu le patron de la Banque islamique de développement.Au cours de cette audience, le président Gbagbo était entouré du ministre d'Etat Bohoun Bouabré, des ambassadeurs Sarata-Ottro et Alcide Djédjé. 			 En marge de la conférence de Doha, le président ivoirien Laurent Gbagbo a rencontré le président de la Banque islamique de développement (BID), M. Ahmed Mohamed Ali. La discussion a porté sur le renforcement du partenariat et les priorités de projets de la Côte d'Ivoire. La BID a réaffirmé son engagement à accroître sa présence et sa coopération avec le pays, se déclarant non affectée par la crise financière mondiale. 		 L'islam n'est mentionné qu'à travers le nom de l'institution financière 'Banque islamique de développement' lors d'une rencontre diplomatique. 	 Le traitement est factuel et institutionnel ; bien que la coopération économique soit présentée positivement, il n'y a pas de sentiment exprimé envers l'islam en tant que religion. 	 Le texte adopte un ton purement factuel et journalistique, rapportant les propos tenus lors d'une audience officielle sans jugement de valeur. 	 L'article porte sur une audience entre le président ivoirien et le président de la Banque islamique de développement, l'élément islamique est présent mais n'est pas le sujet principal. 	 La représentation de l'institution 'islamique' est favorable, les propos cités valorisent la coopération et l'expansion de la banque en Côte d'Ivoire. 	 Ton majoritairement factuel avec citations rapportées du président de la banque exprimant fierté et intentions de coopération, peu d'opinions du journaliste. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués indirectement via la Banque islamique de développement, mais le sujet principal reste la rencontre diplomatique entre le président Gbagbo et le président de cette institution, ainsi que les enjeux économiques ivoiriens. 	 Le texte ne porte aucun jugement sur l'islam ou les musulmans : il se limite à décrire une rencontre diplomatique et les déclarations d'acteurs institutionnels. La polarité est neutre, car le contexte (Banque islamique de développement) est présenté de manière objective, sans connotation positive ou négative explicite envers l'islam ou les musulmans en général. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les déclarations officielles des protagonistes. Cependant, des formulations comme *« nous sommes fiers de coopérer »* ou *« pays très important »* introduisent une légère subjectivité positive, sans pour autant exprimer d'opinion marquée ou de jugement sur l'islam ou les musulmans en tant que tels. 
48381	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48381	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59305 | 59675 	 https://islam.zmo.de/files/original/b5ddf9af68099c3475c5094bdda5f4016c909f86.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/41a261823ad214f59cf60ed3e17e245d042d9454.tiff 	 Aïd-el-kébir : la fête du mouton célébrée samedi 	1999-03-29	iwac-article-0006997	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 RÉLIGION

BAÏD-EL-KÉBIR

La fête du mouton célébrée samedi

Dix semaines après la fin du jeûne du mois de Ramadan, sanctionné par la fête de l'Aïd-el-Fitr, la communauté musulmane a célébré le samedi dernier la Tabaski. Cette célébration perpétue ainsi l'une des plus vieilles traditions de la pratique de l'islam.

Tôt le samedi matin, revêtant leurs plus beaux habits, les musulmans ont pris d'assaut les mosquées et les séances communes d'invocation de Dieu. La prière proprement dite a commencé à 9 heures. Les imams ont conduit leurs fidèles à exécuter les deux rakats traditionnels. Puis ils ont fait un sermon.

Dans son sermon, l'imam Aboubakar Fofana de la mosquée d'Aghien, en sa qualité de porte-parole du COSIM (Conseil supérieur des imams), a situé le cadre de cet événement religieux. Il a évoqué le sacrifice d'Abraham comme un acte de foi en un Dieu unique, à un moment où la tendance chez leurs contemporains était plutôt au polythéisme et au paganisme. "La promptitude du père du monothéisme à exécuter le décret divin n'était en fait que le reflet de sa soumission totale au maître des mondes...", a-t-il expliqué samedi dernier aux fidèles de la mosquée d'Aghien.

Le porte-parole du COSIM a également instruit ses fidèles sur des problèmes plus généraux touchant à la marche de la société. Il a dénoncé la corruption, le népotisme et le tribalisme qui gangrènent la société ivoirienne. L'imam Fofana a insisté tout particulièrement sur ce qu'il appelle "la corruption des mœurs et des natures", qui a débouché sur des fléaux tels que la pédophilie, l'homosexualité et la zoophilie, qui connaissent un essor préoccupant.

Il a également jeté un œil sur l'actualité politique. Dans ce registre, il a salué le dialogue politique qui se poursuit entre le pouvoir et l'opposition. Mais il a souhaité que la société civile soit associée "dans toutes ses composantes". "C'est de cette façon que le pouvoir conquis pourra, le cas échéant, être exercé avec plus de légitimité...", ajoute l'imam, qui envoie au passage un coup de griffe au système politique tel qu'il est actuellement.

Après le sermon des imams, ceux-ci ont célébré la fête de l'Aïd-el-Adha, qui symbolise la victoire de la dévotion d'Abraham à Dieu. Il a conseillé aux parents de se préparer à l'immolation du mouton sacrificiel de la Tabaski.

Les choses sérieuses ont commencé par l'installation des fidèles et des rites de dévotion. "En acceptant d'accomplir sans calcul ni arrière-pensée la volonté de Dieu, la seule bonne intention et les seules déclarations sur son islamité ne suffisent pas", a-t-il déclaré. Le chef religieux n'a pas manqué de réagir pendant qu'il est encore temps.

Méité Sindou 	1		 La Tabaski (Aïd-el-Kébir), la fête du sacrifice, a été célébrée par la communauté musulmane avec des prières et des sermons. L'imam Aboubakar Fofana a rappelé le sacrifice d'Abraham comme acte de foi et a dénoncé des fléaux sociétaux ivoiriens tels que la corruption, le népotisme, le tribalisme et la "corruption des mœurs". Il a aussi plaidé pour l'inclusion de la société civile dans le dialogue politique. 		 L'article est entièrement consacré à la célébration de la Tabaski par la communauté musulmane et au sermon de l'imam. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la ferveur religieuse, les valeurs de foi et l'engagement citoyen de la communauté musulmane. 	 Le ton est principalement informatif et descriptif des rites, bien qu'il rapporte fidèlement les opinions tranchées et les jugements moraux de l'imam. 	 L'article porte essentiellement sur la célébration de la Tabaski et les pratiques et discours religieux des musulmans. 	 Le ton global valorise la célébration religieuse et la dévotion islamique tout en relayant des critiques sociales formulées par des responsables religieux, sans attaque négative générale envers l'islam ou les musulmans. 	 Le texte rapporte des sermons et jugements normatifs de l'imam (condamnation de mœurs, dénonciation de fléaux), exprimant des opinions et des évaluations morales plutôt que de purs faits. 	 L'article traite principalement de la fête de la Tabaski, un événement central dans la pratique islamique, mais aborde également des thèmes sociétaux et politiques plus larges, bien que ces derniers soient ancrés dans une perspective religieuse (sermon de l'imam). 	 Le sentiment général envers l'islam et les musulmans est positif, centré sur la célébration de leurs traditions (Tabaski, dévotion d'Abraham) et leur rôle dans la société. Cependant, la polarité est nuancée par des critiques sociétales et politiques exprimées par l'imam, qui ne visent pas directement l'islam mais sont portées par une figure religieuse, ce qui peut être perçu comme une extension de sa vision morale. Le ton reste globalement respectueux et valorisant de la pratique islamique. 	 L'article mêle des éléments factuels (description des rites, contexte historique de la Tabaski) et des opinions marquées, notamment dans le sermon de l'imam Fofana, où il exprime des jugements moraux (corruption, mœurs) et politiques (critique du système en place). Le ton est clairement éditorial et engagé, surtout dans les passages sur les 'fléaux sociétaux' et la légitimité du pouvoir. 
48255	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48255	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59239 | 59608 	 https://islam.zmo.de/files/original/3152c868461b89cbae6e5b5f51f09e0ab706eff7.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/9e250d5599b6c09f9778c7043d5641a6f3e64b3f.tiff 	 Alassane, la charte et les deux imams 	2000-06-09	iwac-article-0006931	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Alassane Ouattara a surgi en Côte d'Ivoire, tenant quasiment à la main la Charte du Grand-Nord comme d'autres leur bréviaire. En effet, de son intrusion en Côte d'Ivoire date l'élaboration et la diffusion de cet appel au regroupement identitaire des originaires du Nord de la Côte d’Ivoire : Jouer éternellement les seconds rôles, n'a rien d'honorable pour ses fils. Se prêter à servir de support aux autres pour la réalisation de leurs desseins, ne peut que déranger l'amour propre et la conscience des uns et des autres, avec le sentiment coupable de notre inaptitude à pouvoir s’entendre, à faire l'union et l'unanimité autour des nôtres. Charte du Nord (P. 7)…

*Faire bloc autour d'Alassane avait été notre intention première. Celle-ci date de 1939 comme l'atteste l'en-tête de ce document, alors que Alassane n'était encore que le président du Comité interministériel. Charte du Nord (P. 9).

Félix Houphouët-Boigny, que nul, dans les rangs des promoteurs de la Charte, ne soupçonnait d'hostilité à l'encontre du Grand-Nord, était toujours président de la République en 1989 et Bédié encore loin du pouvoir. Les idéologues du Grand-Nord prétendaient alors trouver la justification de leur volonté de revanche dans le soutien apporté par leurs parents au combat du RDA. Rétrospectivement, ce discours particulariste suscite l'effroi des Ivoiriens qui considéraient naïvement la Côte d'Ivoire comme un Etat unitaire.

Mais ceux qui pensaient avoir entendu, avec cette Charte, les proclamations les plus absurdes se trompaient. En effet, quand il a plu au Général Robert Guéi d'inviter les chefs des différents cultes à joindre leurs prières à l'action politique de refondation de la Côte d'Ivoire, l'imam Aboubacar Fofana, oublieux de sa charge spirituelle, s'est livré à une violente diatribe dont les termes rappelaient étrangement la rhétorique de la Charte du Grand-Nord. Forçant le trait, il a affirmé, au mépris de toute vérité historique, que, dans les années 40, les musulmans s'étaient détournés du musulman Sékou Sanogo pour offrir leurs suffrages au PDCI-RDA. A la préférence ethnique, défendue par la Charte du Grand-Nord, il ajoute la préférence confessionnelle, suivant laquelle un musulman est tenu de voter pour un musulman. C'est à peu près ce que laissa entendre Alassane Ouattara au plus fort de la polémique qui l'opposait au Président Bédié.

L'imam Fofana a dépassé les bornes lorsque, visant les *citoyens de la forêt, il en est venu à parler de nazisme et d'apartheid en Côte d'Ivoire. De la Charte du Nord à la présente période pré-électorale, la fièvre ethnique s'est enrichi d'un intégrisme religieux. Peut-il en être autrement quand l'imam Koudouss lui-même affirme sans sourciller, dans Jeune Afrique Economie, que le cadre musulman est musulman avant d'être un cadre ? Si les mots ont un sens, ce brave homme, en disant cela, laisse entendre que, pour lui, l'appartenance à la religion musulmane a le primat sur la citoyenneté ivoirienne. De telles déclarations ne sont pas tolérables dans un Etat laïc, mais il semble que la protestation exprimée dans la Charte du Grand-Nord donne le droit à qui s'en réclame de fouler au pied la Constitution ivoirienne. Ces personnes qui promettent la guerre civile à notre pays, devraient plutôt appeler "Djihad, c'est-à-dire guerre sainte, le fléau qu'ils menacent d'abattre sur la Côte d'Ivoire si leur candidat n'est pas élu président de la République.

Le RDR apparaît, pour sa part, comme le bras séculier de la Charte du Nord et de l'islam militant. Si tel n'était pas le cas, Ibrahima Fanny, commissaire politique de ce parti dans la région des Savanes, aurait-il ose crier en public : "… ADO est un homme du monde, il a déjà servi 110 pays… S'ils veulent le disqualifier, c'est sur nos cadavres qu'ils vont passer ? Comme en politique il n'y a pas de petit profit, le parti d'Alassane Ouattara s'est offert un nouveau porte-voix bien connu des Ivoiriens qui le tiennent en mince estime. Dans l'accomplissement de sa besogne, l'ineffable Jean-Jacques Béchio a parodié une formule que Mao Tsé Toung appliquait à tout autre chose : "Lorsqu'un gouvernement est incapable de répondre aux aspirations des Ivoiriens, il les divertit par le football et la culture. Lorsque cet homme était ministre de la Fonction publique, de sinistre mémoire, il avait osé proclamer, avec un insoutenable mépris dans la voix, que les travailleurs de la culture étaient de vils batteurs de tam-tam. Ce n'est pas en appelant en renfort l'arrière-ban de la société que le RDR prospérera !

Que le RDR veuille tirer profit d'un électorat qu'il juge captif, nui ne saurait le lui reprocher. Mais pour l'honneur de la Côte d'Ivoire et celui des nationalistes de toutes origines qui ont combattu les excès de l'administration coloniale, il importe de rétablir quelques vérités :

1) c'est une contrevérité de dire que les musulmans ont refusé de voter pour Sékou Sanogo. En effet, Sékou Sanogo était en 1946 conseiller général de la Côte d'Ivoire, élu sur la liste du Rassemblement africain amené par le PDCI-RDA.

2) Au moment où la répression s'abattit sur les militants du PDCI-RDA, Sékou Sanogo s'en éloigna. Il avait préféré créer un de ces partis liés à l'administration coloniale en compagnie de Vamé Doumouya. Cette désertion lui permit d’être élu député de la Côte d’ivoire et de siéger au Grand conseil de l’AOF à la place du candidat du PDCI-RDA qui se trouve être le Voltaïque Ouezzin Coulibaly.

Le rappel de ces quelques faits historiques ne vise qu'un but : montrer que les élections mettent aux prises des candidats qui se présentent non pas sous une étiquette confessionnelle, mais sous l’égide d'un parti politique quel que soit son honorabilité. En faisant croire que les musulmans ont voté comme un seul homme pour le PDCI-RDA parce qu'il défendait les intérêts des indigènes, M. Fofana veut faire croire qu'il n'y avait pas de au sein des musulmans. Or les collaborateurs de l’administration coloniale, il y en eut autant dans les régions forestières que dans les savanes du Nord. Il y eut tout autant de frères parmi les gens du Nord que dans les rangs des autres Ivoiriens.

La parenté manifeste entre la Charte du Nord et le discours tenu par certains de nos imans requiert la vigilance des Ivoiriens. Quand une communauté fait savoir qu'elle refuse de demeurer plus longtemps au rang des rameurs et décide qu'il est temps pour elle d'écouter le chant des Sirènes, la patrie est en danger. Quand, déliant le bon sens le plus élémentaire, un imam crie que l'islam est une religion démocratique, on est tenté de lui proposer un pari. Comme Alassane Ouattara est inéligible en raison de sa double nationalité et qu'il est second en politique par une femme dont rien ne gêne l’éligibilité, que nos deux imams la recommandent à leurs fidèles en remplacement du chef du RDR ! Les révérends Koudouss et Fofana sont-ils prêts à relever ce défi, au nom de l'islam démocratique ?

Professeur Kouakou Koffi
Secrétaire général du Rassemblement des forces ivoiriennes 	1		 Ce texte analyse la "Charte du Grand-Nord", un document qui, selon l'auteur, a été introduit par Alassane Ouattara et promeut un regroupement identitaire des Nordistes ivoiriens, prônant la préférence ethnique et confessionnelle (musulmane) en politique. Il dénonce comment ce discours, amplifié par certains imams et le parti RDR, menace l'unité nationale et la laïcité de la Côte d'Ivoire, réfutant les justifications historiques avancées. L'auteur alerte sur les dangers de cette rhétorique divisive, qui pourrait mener à la guerre civile en privilégiant l'appartenance religieuse ou ethnique sur la citoyenneté. 		 L'article analyse le rôle politique des imams et de la communauté musulmane dans le cadre de la montée du RDR et de la 'Charte du Nord'. 	 Le texte présente l'engagement politique des musulmans comme une menace pour l'unité nationale et la laïcité, associant leurs revendications à un danger de 'Djihad'. 	 L'auteur adopte un ton polémique et partisan, utilisant des termes comme 'intégrisme religieux' et 'effroi' pour critiquer l'implication des leaders musulmans. 	 Le texte consacre une part importante à la question religieuse en liant l'islam et des religieux (imams) à des stratégies politiques et à la Charte du Grand-Nord. 	 Représentation défavorable présentant l'islam politique et certains imams comme intégristes, menaçant la laïcité et la cohésion nationale. 	 Tonalité clairement évaluative et polémique, avec jugements et accusations contre des imams et partis politiques tout en s'appuyant sur quelques faits historiques pour étayer la critique. 	 L'islam et les musulmans sont un thème récurrent et central dans la critique des discours identitaires et confessionnels, notamment à travers les références à la Charte du Grand-Nord, aux imams Fofana et Koudouss, et aux accusations de préférence confessionnelle, bien que le texte aborde aussi d'autres sujets politiques (Charte du Nord, RDR, etc.). 	 Le texte adopte une posture globalement critique envers les discours confessionnels et identitaires liés à l'islam en Côte d'Ivoire, dénonçant leur instrumentalisation politique (ex : 'fièvre ethnique enrichie d’un intégrisme religieux', 'primat de l’appartenance religieuse sur la citoyenneté'). Les références aux imams et à l'islam sont majoritairement associées à des accusations de division et de menace pour la laïcité, avec un ton alarmiste ('patrie en danger'). 	 Le texte exprime des jugements clairs et des opinions tranchées sur les discours religieux et identitaires, notamment en qualifiant les propos de l'imam Fofana de 'violente diatribe', 'mépris de toute vérité historique', ou encore en dénonçant un 'intégrisme religieux'. Le ton est polémique et engagé, bien qu'il s'appuie partiellement sur des faits historiques pour étayer ses critiques. 
46388	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46388	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 46745 | 46762 | 46763 	 https://islam.zmo.de/files/original/0356f63266d0363f4a5e7fef4fc817450c84011b.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/0c61550bd826902f68e7e96bfd2dc33959174707.tiff | https://islam.zmo.de/files/original/5a09939c4e117775684e1f0249989463f1732ce1.tiff 	 Alors qu'il est membre de la CEI : un Imam appelle à voter Ouattara dans une mosquée 	2015-07-20	iwac-article-0006595	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 C’est Lider, le parti politique dirigé par Mamadou Coulibaly, ex-président de l’Assemblée nationale et candidat déclaré à l’élection Présidentielle de 2015, qui a dévoilé l’affaire sur sa page Facebook, le vendredi 17 juillet dernier. Dans une déclaration que nous vous proposons ci-dessous en intégralité, Lider met à nu le parti pris d’EI Hadj Ousmane Diakité, Imam de la mosquée de Bonoumin (Cocody-Riviéra), par ailleurs, membre de la Commission électorale indépendante (Cei). Cet Imam a appelé les fidèles musulmans de sa mosquée durant le sermon du Ramadan à voter pour Alassane Dramane Ouattara à la présidentielle de 2015.

Ce matin, jour de tête de fin du Ramadan L’imam Ousmane Diakité, de la mosquée du Mont Arafat, commence son sermon, en français, en évoquant cinq des nombreux défis qui doivent être relevés.

La dépravation des mœurs Les musulmans de Côte d'Ivoire doivent redoubler d’efforts pour que les enfants, les jeunes soient mieux éduqués aussi bien sur le plan spirituel que sur le plan scolaire et vestimentaire. Selon l'imam, cela relève de la responsabilité des familles. «Prions pour cela», a-t-il invité les nombreux fidèles présents à la mosquée du Mont Arafat de Bonoumin, Cocody Riviera.

La violence: Trop de violence dans le monde met en péril la sécurité collective de tous, y compris celle de la Côte d’Ivoire. La communauté musulmane de notre pays doit tout faire pour s'éloigner de cette violence et ne pas la laisser pénétrer dans notre pays «Prions pour cela», a-t-il invité les nombreux fidèles présents à la mosquée du Mont Arafat de Bonoumin, Cocody Riviera.

Les divisions au sein de la communauté musulmane sont de nature à l'affaiblir. Il est dommage de constater que des musulmans puissent prendre des armes contre d’autres musulmans. «Prions pour que cela cesse», a-t-il invité les nombreux fidèles présents à la mosquée du Mont Arafat de Bonoumin, Cocody Riviera.

Les élections à venir : L'imam a rappelé que dans trois mois, notre pays doit élire son président de la République. Pour cela, la classe politique doit se mettre d'accord sur les fondamentaux de la démocratie et de la transparence. Or il ne semble pas que la classe politique soit tombée d'accord sur lesdits fondamentaux. La communauté musulmane doit redoubler de prières pour que ces élections se déroulent dans la paix et éloignent de notre pays tout risque de conflits qui pourraient accroître la misère et la désunion. Il a insisté pour que la commission en charge des élections fasse son travail dans le respect des règles de la transparence et de l’équité. «Prions pour éloigner le spectre d'élections confligènes», a-t-il invité les nombreux fidèles présents à la mosquée du Mont Arafat de Bonoumin, Cocody Riviera.

L'unité nationale: Le pays souffre encore des germes de la division et l'iman a exhorté les nombreux fidèles présents à la mosquée à prier pour que notre pays se réconcilie et retrouve son unité et son harmonie dans la diversité.

Cette partie du sermon a été un sans faute.

Mais lorsque l'imam Diakité, également membre de la commission électorale inféodée à Ouattara, passe à la traduction du sermon en dioula, lorsqu'il aborde le défi des élections, il explique que notre pays va dans trois mois élire son président de la République et que le peuple choisira entre l'actuel chef d’Etat et d'autres. S'adressant aux fidèles, parmi lesquels se trouvaient des personnes apolitiques, des partisans du régime en place aussi bien que des opposants à Ouattara, ainsi que le candidat à la présidentielle le Pr. Mamadou Koulibaly, il continue : «Si le peuple décide, avec votre vote, que le président de la République est le meilleur, c’est lui qui restera président. Prions pour cela, et pour qu'un autre choix ne survienne pas», a-t-il invité les nombreux fidèles présents à la mosquée du Mont Arafat de Bonoumin, Cocody Riviera.

Un directeur de campagne d'Alassane Dramane Ouattara n’aurait pas dit mieux. Il est inacceptable que l’imam Ousmane Diakité, qui par ailleurs siège à la commission électorale soi disant « indépendante » au titre de la société civile, batte campagne pour un candidat à la présidentielle, de surcroît en pleine prière. Double carton rouge, qui souligne encore plus l'urgente nécessité de dissolution de l’actuelle commission chargée des élections, entièrement à la solde du candidat-président du Rdr.

Que fait-il encore à la CEI ?

Qu'ils soient chrétiens ou musulmans, les hommes de Dieu ont soutenu des hommes politiques de premier plan dans leurs aventures pour la conquête ou la conservation de pouvoir. La religion était de plain-pied dans la politique en Côte d'Ivoire. Et elle y est encore fortement. Puisque l'imam Ousmane Diakité de la mosquée du Mont Arafat de Bonoumin (Cocody- Riviera), nous en a donné la preuve. Etre imam et demander à ses fidèles de voter pour un candidat est une dérive inacceptable d'autant que les fidèles ne sont pas tous des partisans du candidat en question.

De toute évidence, certains hommes de Dieu n'ont pas tiré de leçon de la situation sociopolitique désastreuse dans laquelle le pays se trouve. Ils feignent de ne pas savoir que de telles prises de position peuvent replonger le pays dans la crise dont il ne s'est pas encore relevé. A trois mois de l’élection présidentielle, l'acte de l’imam Diakité est d'autant plus condamnable qu'il tente de se camoufler en tenant un double langage. Dire une chose en Français et dire une autre en Dioula est une vraie forfaiture. En plus son statut de membre de la Commission électorale indépendante (Cei)s lui interdit de faire campagne pour un candidat. Et dire qu’il a prêté de serment d’être impartial. Si l'imam Diakité n’a pas le courage de démissionner de la CEI pour se mettre au service de la campagne de son candidat, il doit y être contraint par ses pairs ou par les autres candidats déclarés. La crédibilité du scrutin est à ce prix.

Didier DEPRY

ddepry@yahoo.fr 	2	 1 | 5 	 Un article dénonce l'Imam Ousmane Diakité, membre de la Commission Électorale Indépendante (CEI), pour avoir appelé les fidèles musulmans à voter pour Alassane Dramane Ouattara lors de la présidentielle de 2015, durant un sermon du Ramadan. Cette action est critiquée comme une prise de position partisane inacceptable et un conflit d'intérêts, d'autant plus qu'elle a été faite en dioula après un discours en français plus neutre. Le texte souligne le double langage de l'imam et remet en question sa légitimité au sein de la CEI, appelant à sa démission pour garantir la crédibilité du scrutin. 		 L'article traite spécifiquement du sermon d'un imam dans une mosquée et du rôle politique de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire. 	 L'article présente une image critique d'une autorité religieuse musulmane accusée de partialité politique et de double langage, tout en soulignant les risques de division au sein de la communauté. 	 Le texte adopte un ton polémique et critique, utilisant des expressions comme « dérive inacceptable » ou « forfaiture » pour dénoncer l'attitude de l'imam. 	 L'article porte principalement sur un imam, son sermon et les implications politiques de son appel aux fidèles musulmans. 	 Le ton critique vise l'imam et la participation politique des religieux, présentant ces actes comme condamnables et dangereux pour la démocratie et l'unité nationale. 	 Texte clairement éditorial et accusateur, employant des jugements forts («inacceptable», «forfaiture», «double carton rouge») et recommandations normatives; peu de neutralité factuelle. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du débat sur l'ingérence politique d'un imam, mais le texte aborde aussi des thèmes politiques et sociétaux plus larges (élections, unité nationale, violence). 	 Le texte adopte une posture extrêmement critique envers l'imam et, par extension, envers l'utilisation politique de l'islam en Côte d'Ivoire. Les musulmans sont associés à des divisions et à une instrumentalisation politique, avec une tonalité alarmiste ('replonger le pays dans la crise'). 	 Le texte exprime une critique virulente et un jugement moral fort envers l'imam Ousmane Diakité, mêlant accusations de partialité, de manipulation et de trahison de son rôle religieux. Le ton est éditorial et accusateur, avec des termes comme 'dérive inacceptable', 'double langage', 'forfaiture', et 'condamnable'. 
46575	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46575	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Annulation de la rencontre Simone Gbagbo-Musulmans à Bouaké : les Imams accusent les Forces nouvelles 	2008-09-16	iwac-article-0006771	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La rencontre avec El Hadj Madou Sy, grand imam de Bouaké, était prévue par le cabinet de la Première Dame de longue date. Mais, malgré les démarches effectuées pour que l'imam et ses collègues puissent entendre Mme Simone Gbagbo, cela n'a pas été possible.

Le mercredi 3 septembre, M. Diallo Sékou, militant du FPI, chargé du contact avec ces hommes de Dieu, se rend au domicile de l'imam central pour lui annoncer l'arrivée de la Première dame et la visite qu'elle va lui rendre, lui et sa communauté, afin d'échanger. Contre toute attente, le frère cadet de l'imam prend la parole et déclare qu'ils ne peuvent pas recevoir Mme Simone Ehivet Gbagbo. En réponse, Diallo Sékou explique que personne ne doit s'étonner de voir la Première dame de Côte d'Ivoire à Bouaké, car les responsables des Forces nouvelles vivent à Abidjan sans être inquiétés.

A la suite de cette explication, rendez-vous est pris pour dans trois jours. A la date fixée, Diallo Sékou se rend de nouveau chez le grand imam où il se retrouve devant le même mur d'incompréhension. "C'est impossible, nous ne pouvons pas recevoir Mme Gbagbo ici. Ce serait trahir les Forces nouvelles avec qui nous avons fait tant de choses", ont déclaré l'imam et son frère, selon ce qu'a rapporté M. Sékou.

Pas du tout découragé, Diallo Sékou prend attache avec des personnalités qui comptent dans l'opinion de Bouaké afin de faire entendre raison à l'imam. Il est alors décidé que la Première dame se rendra non plus à la mosquée, mais au domicile de l'imam, l'essentiel étant que la rencontre ait lieu. Un accord est donc trouvé et l'imam reçoit le don du directeur départemental de Campa-gne (DDC) pour le président Gbagbo, donne des bénédictions et recommande l'amour entre tout le monde.

Deux jours après, alors que tout semblait réglé, l'épouse du Grand Chancelier joint les militants de Bouaké par téléphone et leur demande si l'imam a vraiment donné son accord pour la rencontre. Une autre visite est donc organisée au domicile du grand imam afin de tout tirer au clair.

Cette fois, l'accueil est morose. "Vous avez bien fait de venir parce que nous devons vous informer que nous ne pouvons pas recevoir Mme Gbagbo ni à la mosquée, ni chez nous, tant que vous ne passez pas par le secrétariat général des Forces nouvelles. Nous ne pouvons pas les trahir, cela ne serait pas bon pour nous", disent les imams, toujours selon ce que nous confie M. Diallo Sékou.

M. Gba Tiémoko, conseiller politique de la Première dame, remercie les imams pour avoir dit la vérité, affirme avoir compris même les non-dits et promet d'aller rendre compte à la Première Dame.

Quatre jours avant la date prévue pour la rencontre, le cabinet de la Première dame saisit le secrétariat des Forces nouvelles, selon la recommandation des imams. Les Forces nouvelles donnent leur accord pour la rencontre. La confiance est donc de mise jusqu'au jour J où les précurseurs se rendent sur les lieux dans la matinée pour les préparatifs.

Mais l'imam leur affirme que les Forces nouvelles ne lui ont pas fait part de leur accord en ce qui concerne la rencontre avec la Première dame. L'on est pourtant à moins de quatre heures de la fameuse rencontre. Les envoyés sont désormais convaincus que ce sont les Forces nouvelles qui font obstacle.

En milieu d'après-midi, une délégation des Forces nouvelles se rend au quartier général de Mme Simone Gbagbo pour informer les uns et les autres que l'autorisation est donnée pour que la rencontre ait lieu à la mosquée. "Il était trop tard. Quel temps avions-nous pour inviter tous les imams de Bouaké et les chefs des différentes communautés malinké à la rencontre ?", s'indigne M. Diallo Sékou. La rencontre n'a donc pu avoir lieu et la Première Dame n'a pu rencontrer ni les imams ni les chefs des communautés malinké.

Pour Diallo Sékou, ce sont les Forces nouvelles qui ont manoeuvré pour empêcher la rencontre. En l'organisant au dernier moment, les ex-rebelles voulaient que la Première Dame s'exprime devant une demi-dizaine de personnes. Qu'à cela ne tienne, les nombreuses associations des ressortissants du nord à Bouaké ont été reçues en audience et elles ont manifesté leur soutien par une présence massive au meeting du dimanche dernier au stade municipal de Bouaké. 			 Le cabinet de la Première Dame Simone Gbagbo a tenté d'organiser une rencontre avec le Grand Imam de Bouaké, El Hadj Madou Sy. Malgré des démarches répétées, l'imam a initialement refusé, invoquant sa loyauté envers les Forces Nouvelles (FN) et exigeant leur accord. Bien que les FN aient finalement donné leur consentement, leur notification tardive le jour même de l'événement a empêché l'organisation de la rencontre, perçue comme une manœuvre délibérée pour l'annuler. 		 L'article relate les tentatives infructueuses de rencontre entre Simone Gbagbo et le grand imam de Bouaké, plaçant les autorités religieuses musulmanes au cœur du récit. 	 La représentation des imams est équilibrée : ils sont dépeints comme prudents et loyaux envers les autorités locales, sans que l'islam en tant que religion ne soit critiqué ou encensé. 	 Le texte rapporte des faits et des témoignages (notamment ceux de Diallo Sékou), mais adopte un ton critique envers les Forces nouvelles et souligne l'indignation des partisans de la Première Dame. 	 L'article porte principalement sur la rencontre et les réactions des imams et des autorités religieuses (grand imam, mosquée) liées à la visite de la Première Dame. 	 La représentation des imams et des musulmans est factuelle et descriptive sans jugement valorisant ou dénigrant marqué; le ton reste informatif et relate des positions conflictuelles de manière neutre. 	 Le texte rapporte des faits et des déclarations directes de protagonistes avec peu d'opinions explicites de la part du narrateur, bien que quelques interprétations (accusations envers les Forces nouvelles) apparaissent via les citations. 	 L'islam et les musulmans (notamment les imams et les chefs des communautés malinké) sont au cœur du conflit politique et logistique décrit, bien que le sujet principal reste la rencontre avortée entre la Première Dame et les autorités religieuses locales, dans un contexte de tensions politiques en Côte d'Ivoire. 	 Le texte ne porte pas de jugement moral ou émotionnel clair envers l'islam ou les musulmans en tant que tels. Les imams sont décrits comme des acteurs politiques neutres dans ce conflit, sans connotation positive ou négative marquée. La polarité est liée au contexte politique (tensions entre Forces nouvelles et gouvernement), pas à une critique ou une défense de l'islam/musulmans. 	 Le texte mêle des éléments factuels (dates, noms, déclarations des imams) et des interprétations subjectives, notamment les analyses de Diallo Sékou sur les manœuvres des Forces nouvelles ou les sous-entendus politiques ('trahir les Forces nouvelles'). Le ton est informatif mais teinté de perspectives partisanes (ex : 'les ex-rebelles voulaient que la Première Dame s'exprime devant une demi-dizaine de personnes'). 
46474	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46474	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Anouma remercie le Cardinal Agré et l'Imam Koudouss 	2005-10-26	iwac-article-0006670	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président de la Fédération ivoirienne de football, Jacques Anouma, en homme de foi, a confié le parcours des Éléphants durant les éliminatoires couplées de la CAN et du mondial 2006 aux confessions religieuses.

Les prières et les bénédictions dites par les musulmans et les chrétiens, en faveur du onze ivoirien ont été exaucées par Dieu. Car la bande à Henri Michel a qualifié la Côte d'Ivoire pour la première fois de son histoire à une coupe du monde. Après cette qualification historique de Didier Drogba et ses camarades pour le mondial, le patron du sport-roi ivoirien a rendu, hier, une visite aux dignitaires religieux.

Le président Jacques Anouma dans la matinée, s'est rendu à la mosquée d'Aghien, siège du conseil national islamique. En début d'après-midi, il s'est retrouvé à la cathédrale Saint Paul du Plateau. A chaque étape de sa tournée, le premier responsable de la maison de verre de Treichville a dit sa joie de voir aboutir la mission de qualification des Éléphants qu'il a confiée aux hommes de Dieu. En effet, la participation de la sélection ivoirienne à la coupe du monde 2006 est devenue réalité depuis le 8 octobre dernier. "J'avais promis que quel que soit le verdict des éliminatoires combinées de la CAN et du mondial 2006, nous serions venus remercier les hommes de Dieu à qui nous avons confié la destinée de notre équipe. Rares sont ceux qui croyaient en nos chances de qualification pour l'Allemagne.

Mais grâce aux prières des chrétiens et des musulmans, nous avons pu nous qualifier pour la coupe du monde", a relevé Jacques Anouma, qui dédie cette qualification à Dieu : "Cette victoire n'est pas celle des hommes. Quant vous voyez notre cheminement, je dis que nous n'avons rien fait. C'est Dieu qui nous a donné la qualification". Lors du passage du président de la FIF à la mosquée d'Aghien, le responsable du CNI, l'imam El Hadj Idriss Koudouss, a félicité son hôte qui a placé sa confiance dans la communauté religieuse de la Côte d'Ivoire. Selon lui, il ne s'est pas trompé en prenant cette option. Car la qualification a été obtenue grâce à Dieu. Il espère simplement qu'elle sera la porte d'ouverture de l'entente, de la cohésion et de la paix entre les enfants de la Côte d'Ivoire. Quant à son Eminence le cardinal Bernard Agré, il a dit sa joie de voir les Éléphants se qualifier à la coupe du monde. Pour ce haut fait, il a remercié Dieu. Par ailleurs, il a indiqué que le regard des Eburnéens est désormais tourné vers la CAN et le mondial 2006. 			 Le président de la Fédération ivoirienne de football, Jacques Anouma, a attribué la qualification historique des Éléphants pour la Coupe du Monde 2006 aux prières des communautés religieuses du pays. Après ce succès, il a rendu visite aux dignitaires musulmans et chrétiens pour les remercier d'avoir confié le destin de l'équipe à Dieu. Les leaders religieux ont salué cette démarche, y voyant une bénédiction divine et un symbole d'unité nationale. 		 L'islam et les musulmans sont mentionnés comme l'une des deux composantes religieuses majeures ayant contribué, par la prière, à la qualification de l'équipe nationale de football. 	 La représentation est favorable, soulignant le rôle bénéfique des prières de la communauté musulmane et l'accueil chaleureux de l'Imam Idriss Koudouss dans un esprit de cohésion nationale. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte les propos et actions du président de la FIF, bien qu'il adopte un ton respectueux et consensuel envers les autorités religieuses. 	 L'article met en avant le rôle des confessions religieuses (musulmans et chrétiens) dans la réussite des Éléphants et décrit la tournée du président aux responsables religieux. 	 Le texte présente les musulmans (et les religieux) de manière favorable en créditant leurs prières pour la qualification et en exprimant reconnaissance et félicitations. 	 Contient des déclarations religieuses et des jugements (attribuer la qualification à Dieu et aux prières) mêlées à des faits reporteriels, donc plutôt subjectif. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés comme acteurs clés du récit (prières, bénédictions, visite à la mosquée), mais partagent la centralité avec les chrétiens et le contexte sportif (qualification de l'équipe nationale). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : leurs prières sont présentées comme ayant contribué à un succès historique, et leurs figures (comme l'imam Koudouss) sont célébrées pour leur rôle unificateur ('entente', 'cohésion'). Le texte souligne aussi leur collaboration avec les chrétiens, renforçant une image de paix et de réussite collective. 	 Le texte adopte un ton factuel pour décrire les événements (visites, déclarations), mais inclut des éléments subjectifs comme l'expression de gratitude envers Dieu et la valorisation des prières comme facteur de succès, sans analyse critique ou opinion marquée. Le choix de mettre en avant la dimension religieuse comme explicative de la qualification introduit une légère subjectivité implicite (ex. : 'grâce aux prières'). 
46350	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46350	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Après l'ivoirité, le "rattrapage" ethnique, les concepts ségrégationnistes de Ouattara et Bédié 	2012-06-12	iwac-article-0006562	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Après l'ivoirité, le "rattrapage" ethnique, les concepts ségrégationnistes de Ouattara et Bédié La controverse autour du concept de l'ivoirité pourra-t-elle prendre fin un jour en Côte d'Ivoire ?

Pas si sûr. Néanmoins, l'ivoirité aura désormais à cohabiter avec un autre concept haineux et diviseur, le « rattrapage » ethnique. Henri Konan Bédié est le père de «l'ivoirité» comme Alassane Dramane Ouattara demeure celui du « rattrapage » ethnique. Si l'actuel chef de l'Etat ivoirien a été perçu comme l'une des victimes de l'ivoirité, il s'affiche aujourd'hui comme le bourreau des victimes du « rattrapage » ethnique. Des sources concordantes proches du Pdci-Rda, parti créé par HouphouÃ«t-Boigny et dirigé actuellement par Bédié, indiquent que l'ivoirité est apparu, pour la première fois, en 1945 à Dakar (Sénégal) avec des étudiants ivoiriens. Mais Henri Konan Bédié constitue le premier homme politique ivoirien à employer le mot en 1994. Soit un an après son accession à la magistrature suprême de la Côte d'Ivoire suite au décès de Félix HouphouÃ«t-Boigny, en 1993. Publiquement, Bédié défendait le concept comme un projet d'identité culturelle, économique et sociale.

Mais ses adversaires politiques y ont vu un repli identitaire contre les étrangers qui, selon les chiffres démographiques officiels de 1998 représentaient 26% de la population ivoirienne. Pis, Henri Konan Bédié, alors chef de l'Etat, a été accusé d'avoir instrumentisé «l'ivoirité» pour écarter un de ses adversaires, Alassane Dramane Ouattara, dans la perspective de l'élection présidentielle de 1995. S'appuyant sur une campagne nationale et internationale anti-Bédié, Ouattara a réagi en brandissant la fibre ethno-religieuse. Au motif, selon lui, que l'ivoirité visait à exclure, par ricochet, les ressortissants du Nord et les musulmans de la Côte d'Ivoire de la vie sociopolitique ivoirienne. Une bataille entre Bédié et Ouattara qui a gravement compromis la cohésion sociale dans le pays.

« On ne veut pas que je sois Président parce que je suis musulman et nordiste», avait soutenu Alassane Dramane Ouattara pour justifier son élimination de la course à la présidentielle en 1995. Les arguments avancés par Henri Konan Bédié pour tenter de présenter son concept sous des dehors acceptables ont été infructueux. Alassane Ouattara et ses soutiens extérieurs ont brocardé l'ivoirité comme un concept donnant lieu à des dérives de xénophobie et d'exclusion. Cette campagne anti-Bédié fut un adjuvant pour préparer la chute, en décembre 1999, de Bédié. Un coup d'Etat qu'Alassane Dramane Ouattara avait qualifié de «révolution des oeillets».

Parvenu au pouvoir, le 11 avril 2011, dans les conditions que l'on sait, Alassane Ouattara, la victime de l'ivoirité de Bédié (même s'ils sont devenus des alliés à l'initiative de la droite française), devrait se poser comme un farouche combattant de l'exclusion sous toutes ses formes. Un peu comme un malade du cancer ou du Sida qui prendrait la tête du combat contre l'un de ces fléaux. Malheureusement, ce n'est pas tout le monde qui a une noblesse d'âme. Tout le monde n'est pas Nelson Mandela. En plus des emprisonnements en masse des opposants, notamment Laurent Gbagbo et ses partisans qui n'ont rien à voir avec l'ivoirité, ainsi que de la traque de la presse non inféodée à son pouvoir, Alassane Dramane Ouattara décide de présenter les ivoiriens originaires du nord du pays comme «la race supérieure», à la Adolf Hitler. Il nomme les cadres du nord à presque tous les postes de responsabilités. Au gouvernement, ils sont une majorité écrasante. A la présidence de la République, c'est le même constat. Idem à la tête des sociétés d'Etat et à l'Assemblée nationale. Dans toutes les entreprises et les institutions, il est procédé à une chasse aux sorcières qui cible les ressortissants des régions du pays hormis le nord. Dans l'armée, la gendarmerie et la police, la situation est identique.

Ces nominations à caractère régional et ethnique ne passent pas inaperçues à travers le monde entier. C'est ainsi, qu'à l'occasion d'une visite d'Etat en France du 24 au 27 janvier 2012, le nouveau chef de l'Etat ivoirien est interpellé sur cette pratique par des journalistes français. Et Alassane Dramane Ouattara de répondre, sûr de son fait : « il s'agit d'un simple rattrapage. Sous Gbagbo, les communautés du nord, soit 40% de la population, étaient exclues des postes de responsabilité ». Des contrevérités et une grave erreur politique. Contrevérités en ce sens que les populations du Nord ne représentent pas 40% de la population ivoirienne. Par ailleurs, sous le chef de l'Etat, Laurent Gbagbo, 4 des 7 institutions du pays étaient dirigées par des ressortissants du Nord. A la Présidence de la République, de nombreux collaborateurs du Président Gbagbo étaient des cadres du Nord. Grave erreur politique d'Alassane Ouattara en ce sens qu'il est dangereux qu'un Chef de l'Etat, garant de l'unité nationale, tienne des propos pouvant mettre à mal la cohésion nationale. Selon l'intellectuelle malienne, Oumou Kouyaté, auteur d'une tribune publiée sur le site d'informations Slateafrique et intitulée « De la crise de l'ivoirité au rattrapage, la Côte d'Ivoire à l'épreuve de son unité », un tel discours aurait coûté à Barack Obama, le Président américain, son poste.

En effet, argumente-t-elle si Obama avait tenu un tel discours neuf mois après les élections américaines, une procédure de destitution aurait été engagée car brisant le concept de citoyen et donc celui de la nation américaine, une et indivisible. Elle souligne qu'Alassane Ouattara tient un tel discours au moment où depuis l'expérience nazie du « rattrapage » de la race aryenne sur les juifs et autres races non aryennes, toutes les constitutions sérieuses condamnent de telle politique. La Constitution ivoirienne d'Août 2000 s'inscrit dans cette logique.

En effet, en son article 10, notre loi fondamentale précise que : « Toute propagande ayant pour but ou pour effet de faire prévaloir un groupe social sur un autre, ou d'encourager la haine raciale ou religieuse est interdite ». Cette disposition de la Constitution ivoirienne condamne de tel discours et disqualifie toute personne qui le prononce, y compris le chef de l'Etat. Ouattara s'en est-il rendu compte ? En théorie certainement, puisqu'il a tenté, deux mois plus tard, de renier ses propos. Dans une interview accordée, le 30 mars dernier, à la télévision nationale RTI, il a nié avoir tenu ces propos. Mais il n'a convaincu personne puisque la réalité est là. Même des chefs pro-Ouattara d'institutions et d'entreprises qui hésitaient à procéder à des licenciements abusifs ont été encouragés par les propos exclusionnistes tenus en France par Alassane Ouattara. Et le « rattrapage » ethnique bat son plein. Les agents sont sans défense. Ils sont livrés à eux-mêmes. Ils sont mis à la porte sans ménagement. « Licenciement pour motif économique », c'est l'argument fallacieux brandi. Dans la plupart des cas, les agents licenciés sont remplacés par des ressortissants du nord ou des militants du Rdr, parti de Ouattara.

Au total, avec Bédié, la Côte d'Ivoire avait vécu au rythme nauséeux de l'ivoirité. Avec Ouattara, c'est le « rattrapage » ethnique. Avec une « nordisation » quasi-totale de l'administration ivoirienne. C'est une application de la charte du Nord que défendait, au début des années 90, la star de reggae, Alpha Blondy. Un dérapage monstrueux dont la Côte d'Ivoire paye aujourd'hui les conséquences. De la préférence nationale manipulée, on est passé à la préférence ethnique. Cette dernière préférence est aussi dangereuse que la première. Si Bédié n'avait pas galvaudé « l'ivoirité », elle aurait été comme la « francité » ou la « sénégalité », le sentiment d'appartenir à une même nation française ou sénégalaise. Une invitation à se sentir fiers d'être ivoiriens, sénégalais, français, en dépit de la couleur de la peau et des origines. Ce devrait être moins un repli identitaire à l'égard de l'étranger qu'un appel au sursaut national à tous les niveaux. Le « rattrapage » ethnique constitue un repli identitaire, ethnique. C'est un concept diviseur, porteur de conflits inter-ethniques. Et les ivoiriens ressortissants du Nord qui en bénéficient aujourd'hui pourraient en souffrir demain. Si l'ignominie prônée par Ouattara inspire d'autres acteurs politiques. La Côte d'Ivoire pourrait souffrir de ce cercle vicieux. Il est d'une nation comme d'un corps humain. Tous les organes sont interdépendants. Il leur faut être bien portant. Pour que tout le corps se sente bien. Il faut à la Côte d'Ivoire l'harmonie entre toutes les ethnies. Pour que la nation ivoirienne émerge. Alassane Dramane Ouattara doit donc mettre fin à sa politique de «nazisme» ethnique. 			 Ce texte examine les concepts ségrégationnistes d'ivoirité et de « rattrapage » ethnique en Côte d'Ivoire. L'ivoirité, introduite par Henri Konan Bédié, visait à exclure des groupes et fut utilisée contre Alassane Ouattara. Devenu président, Ouattara a instauré le « rattrapage » ethnique, favorisant les ressortissants du Nord dans l'administration et les postes clés. Ces deux politiques sont dénoncées comme des dérives identitaires et ethniques, menaçant gravement la cohésion sociale et l'unité nationale ivoirienne. 		 L'islam et les musulmans sont mentionnés comme des composantes clés de l'argumentaire de victimisation politique utilisé par Alassane Ouattara pour contrer l'ivoirité. 	 L'article ne critique pas l'islam en soi, mais dénonce l'instrumentalisation politique de l'identité musulmane et nordiste dans le cadre des luttes de pouvoir en Côte d'Ivoire. 	 Le texte adopte un ton très critique et polémique, utilisant des termes forts comme « nazisme ethnique » pour dénoncer les politiques de Ouattara tout en analysant son usage de la fibre religieuse. 	 Les musulmans sont évoqués comme groupe cible de l'ivoirité et du « rattrapage » ethnique mais le sujet principal reste l'ivoirité et la politique ethnique en Côte d'Ivoire. 	 La représentation des musulmans est défendue et présentée comme victimes d'exclusion, le texte condamne les pratiques discriminatoires et montre de la sympathie envers eux. 	 Le texte adopte un ton accusateur et polémique envers des acteurs politiques et utilise des jugements forts (ex : « nazisme ethnique »), mêlant faits et appréciations engagées. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués indirectement comme cibles potentielles de l'exclusion politique (ex : citation d'Alassane Ouattara sur sa marginalisation en 1995), mais le texte se concentre principalement sur les dynamiques ethniques et politiques (ivoirité, rattrapage ethnique) plutôt que sur une analyse religieuse approfondie. 	 La polarité est négative envers les concepts d’*ivoirité* et de *rattrapage ethnique*, présentés comme des mécanismes d’exclusion et de division. Bien que l’article ne cible pas directement l’islam ou les musulmans, il les associe implicitement aux victimes de ces politiques (ex : Ouattara se disant exclu *parce qu’il est musulman et nordiste*). Le ton global dénonce une instrumentalisation identitaire dangereuse pour la cohésion nationale, avec des termes comme *« dérapage monstrueux »* ou *« ignominie »* renforçant cette critique. 	 Le texte adopte un ton clairement critique et engagé, qualifiant les concepts d'« ivoirité » et de « rattrapage ethnique » de *haineux*, *diviseurs*, et *monstrueux*. Les comparaisons avec le nazisme (ex : « charte du Nord », « nazisme ethnique ») et les métaphores médicales (« cercle vicieux », « organes interdépendants ») révèlent une subjectivité forte, bien que s’appuyant sur des faits historiques et constitutionnels pour étayer ses jugements. 
46701	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46701	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Après le drame à la Mecque : le FPI exprime sa compassion aux musulmans et exige une enquête ivoirienne 	2015-10-02	iwac-article-0006894	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Dans la matinée du 24 septembre 2015, lendemain du jour saint d'Arafat. La Côte d'Ivoire a appris avec consternation et beaucoup de douleur la survenue d'une bousculade meurtrière entre pèlerins en partance pour la lapidation des trois satans (Jamarat) à Mina et ceux qui en revenaient.

Le constat dramatique est de 769 morts, plus de 900 blessés et 700 disparus.

Une enquête a été ouverte par les autorités royales saoudiennes

Quant aux autorités ivoiriennes, elles ont annoncé avec hésitation et retard un bilan provisoire de 14 morts et de 77 disparus.

Le Front Populaire Ivoirien (FPI) :

1.S'incline avec beaucoup d'émotion et de tristesse sur les dépouilles mortelles de nos compatriotes et qu'Allah le tout miséricordieux les accepte au paradis céleste

2.Exprime sa profonde compassion et ses condoléances aux familles éplorées et à la Oumat Islamique.

3.Souhaite un prompt rétablissement aux blessés

4.Soutient la communauté musulmane dans cette douloureuse épreuve

5.Exhorte les pouvoirs publics ivoiriens à tout mettre en œuvre pour établir un bilan exhaustif des victimes et à retrouver tous les pèlerins disparus.

6.Demande au gouvernement Ivoirien en collaboration avec les autorités saoudiennes de faire toute la lumière sur les causes de cette tragédie et de trouver un moyen adéquat d'indemnisation correcte des parents des victimes et des blessés.

7.Exige un stage obligatoire de formation et un renforcement des moyens d'encadrement des pèlerins ivoiriens.

Le FPI reste mobilisé et saisi de la question et que des prières et douahous de toute la nation accompagnent nos pèlerins pour un retour sécurisé au pays.

La Secrétaire Générale et Porte-parole du Fpi 			 Le 24 septembre 2015, une bousculade meurtrière à Mina, en Arabie Saoudite, a causé la mort de 769 pèlerins et fait plus de 900 blessés. La Côte d'Ivoire a déploré 14 morts et 77 disparus parmi ses ressortissants. Le Front Populaire Ivoirien (FPI) a exprimé ses condoléances et a appelé les autorités ivoiriennes et saoudiennes à établir un bilan exhaustif, à enquêter sur les causes de la tragédie, à indemniser les victimes et à renforcer l'encadrement des pèlerins ivoiriens. 		 L'article traite exclusivement d'une tragédie survenue lors du pèlerinage à La Mecque et des réactions politiques et religieuses qui en découlent. 	 Bien que le contexte soit tragique, le ton envers la communauté musulmane est solidaire et respectueux, sans porter de jugement négatif sur la religion elle-même. 	 Le texte mêle des faits tragiques (bilan des victimes) à un ton empreint de compassion religieuse et de revendications politiques adressées au gouvernement. 	 Le texte porte principalement sur une tragédie affectant des pèlerins musulmans et les réactions/considérations envers la communauté musulmane. 	 Ton empathique et solidaire envers la communauté musulmane, avec soutien, prières et appels à réparation et protection. 	 Énoncé officiel chargé d'émotion, de condoléances et de demandes politiques; mélange de faits et d'expressions subjectives et prescriptives. 	 L'article aborde principalement la tragédie survenue lors du pèlerinage à La Mecque, impliquant des pèlerins musulmans, mais le sujet est partagé avec des éléments politiques (réaction du FPI) et institutionnels (autorités ivoiriennes et saoudiennes). 	 Le ton général est empreint de compassion et de solidarité envers les victimes et la communauté musulmane, sans jugement négatif ou positif marqué envers l'islam ou les musulmans en tant que tels. La polarité est neutre car elle se concentre sur la tragédie et les réactions institutionnelles/politiques, sans généralisation sur la religion ou ses adeptes. 	 Le texte est globalement factuel dans sa description des événements (bilans, enquête), mais inclut des éléments subjectifs comme l'émotion exprimée par le FPI ('avec beaucoup d'émotion et de tristesse') et des choix de formulation ('hésitation et retard' des autorités ivoiriennes). 
46555	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46555	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Après le retour des pèlerins d'Issia : la communauté musulmane reconnaissante à Désiré Tagro 	2009-02-05	iwac-article-0006751	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Mobilisation exceptionnelle de la communauté musulmane du département d'Issia, samedi dernier à la place publique, de la cité du «Rocher». Venue de toutes les sous-préfectures, cette communauté entendait exprimer sa reconnaissance au ministre de l'intérieur et lui rendre hommage pour ses nombreuses actions à leur égard.

Selon Samassi Souleymane, président du comité d'organisation de cette manifestation, Désiré Tagro a permis, l'année dernière, à 18 pèlerins et cette année à 39 autres d'accomplir le Hadj. L'équipement de la grande mosquée d'Issia en matériel performant de sonorisation, les dons de sucre à la communauté pendant la période de ramadan, la parfaite organisation de la visite du Cheick Fofana Aboubakary sont entre autres les actions menées par le ministre de l'intérieur.

Pour Coulibaly Bakary, le porte-parole des pèlerins, il s'agit à travers cette mobilisation, de manifester la reconnaissance de la communauté tout entière à «notre bienfaiteur et notre interlocuteur auprès du président de la République ; nous avons voulu cette manifestation solennelle car une visite au domicile du ministre ne suffirait pas pour lui rendre hommage pour ses actes».

Selon lui, la communauté musulmane d'Issia avec à sa tête l'imam Falikou Souaré est témoin des largesses du ministre de l'intérieur. Pour lui, la reconnaissance du bienfait n'est pas seulement un acte moral mais c'est aussi un acte spirituel. Il a rendu hommage à M. Tagro pour avoir été l'un des acteurs clé de l'Accord de Ouagadougou. Il a émis le souhait de voir le processus électoral aller à son terme pour le retour de la paix en Côte d'Ivoire. Le porte-parole des pèlerins a exprimé sa reconnaissance au secrétaire général de la chancellerie Bissouma Dodo qui, depuis les préparatifs jusqu'à l'embarquement des pèlerins d'Issia en terre sainte, était à leurs soins.

Au nom des femmes qui faisaient partie du contingent d'Issia, Mme Hadja Elise a salué l'acte louable posé par le ministre Désiré Tagro qui leur a permis de fouler les lieux sacrés de l'Arabie Saoudite. Elle a encouragé ce dernier à persévérer dans ce sens et lui ont témoigné leur reconnaissance et leur gratitude pour cet acte. A propos des actions et des actes qu'il pose dans le département d'Issia, Désiré Tagro a précisé que cela lui permet de servir à quelque chose. Raison pour laquelle il agit sans distinction de communauté ethnique ou religieuse. «Je ne fais pas de différence entre les communautés baoulé bété ou malinké du département ;si tu es ministre et originaire d'Issia, tu es ministre de toutes les communautés vivant à Issia, voilà le sens que je donne à mes actions», a indiqué le ministre de l'intérieur. Il a rassuré la communauté musulmane tout entière qu'il est disponible dans la mesure de ses moyens et se dit prêt à l'aider.

A propos du Hadj 2008, le ministre de l'intérieur a fait remarquer que l'Etat a réquisitionné ses différentes structures techniques pour l'organiser de concert avec les communautés musulmanes. Toutes les dispositions ont été prises et les conditions réunies pour garantir un bon séjour et assurer le retour des pèlerins. Mais il y a eu un problème de décalage dans la date de retour des pèlerins. «Le retour des pèlerins était prévu pour, le 16 décembre, au dernier moment, la date a été fixée au 11 décembre et cela a créé des désagréments mais nous allons chercher à savoir ce qui s'est passé pour que cela ne se répète plus», a rassuré Désiré Tagro.

L'organisation des pèlerins dans le département d'Issia a été confiée au général Lago Daleba et au chef du village de Bemadi Oré Neza qui selon les communautés musulmanes ont travaillé en toute transparence. A cette manifestation, la mairie était représentée par Menehouan Jacques, le premier adjoint au maire et le conseil général par Georges Dogbo et le grand nord par Yéo Lamoussa. 			 La communauté musulmane d'Issia s'est massivement mobilisée pour rendre hommage au ministre de l'Intérieur, Désiré Tagro, et exprimer sa profonde gratitude. Cette reconnaissance fait suite à ses nombreuses actions en leur faveur, notamment l'aide apportée à des dizaines de pèlerins pour accomplir le Hadj, l'équipement de la grande mosquée et des dons durant le ramadan. Le ministre a réaffirmé son engagement à servir toutes les communautés sans distinction. 		 L'article est entièrement consacré à une cérémonie de reconnaissance organisée par la communauté musulmane d'Issia en l'honneur d'un ministre pour ses actions en faveur du culte. 	 La représentation est extrêmement favorable, mettant en avant l'harmonie sociale, la piété des fidèles et la gratitude de la communauté envers les autorités pour le soutien au Hadj et au Ramadan. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel en rapportant les discours et les événements, bien qu'il relaie de nombreux témoignages de gratitude et d'éloges. 	 L'article porte essentiellement sur la mobilisation et les actions de la communauté musulmane d'Issia, le Hadj et les soutiens reçus. 	 La représentation de la communauté musulmane est favorable et valorisante, axée sur la reconnaissance des bienfaits et le soutien reçu pour le Hadj. 	 Mélange de faits rapportés (manifestation, aides, organisation) et d'expressions de gratitude et d'opinions des participants et responsables, sans forte tonalité éditoriale. 	 L'article traite principalement de la mobilisation de la communauté musulmane d'Issia pour rendre hommage au ministre de l'intérieur, mais aborde aussi des actions politiques et administratives plus larges (ex : Accord de Ouagadougou, processus électoral). L'islam/musulmans sont donc un thème important mais partagé avec d'autres sujets (politique, gestion administrative). 	 Le sentiment exprimé envers la communauté musulmane et ses actions (ex : mobilisation pour le Hadj, reconnaissance du ministre) est extrêmement favorable. Les termes utilisés (*« reconnaissance »*, *« gratitude »*, *« acte louable »*, *« bienfaiteur »*) et les témoignages (imam, porte-parole, femmes pèlerines) soulignent une représentation enthousiaste et élogieuse. Même les détails techniques (décalage de dates) sont présentés comme des problèmes temporaires résolus, sans critique. Le ministre est également décrit comme inclusif et dévoué, renforçant la polarité positive. 	 Le texte est globalement factuel, rapportant des actions concrètes (ex : organisation du Hadj, dons pendant le Ramadan) et des déclarations des acteurs impliqués. Cependant, des termes comme *« bienfaiteur »*, *« largesses »*, *« acte louable »* ou *« reconnaissance spirituelle »* introduisent une légère subjectivité positive, sans pour autant dominer le récit. Le ton reste majoritairement informatif, mais certains choix lexicaux reflètent une perspective valorisante de la communauté musulmane. 
48260	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48260	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59244 | 59614 	 https://islam.zmo.de/files/original/9e525ef3e094bebee3a154f5e4c3c232e336f36e.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/282c96d4180ff68e017c7bed12483edf14de6159.tiff 	 Après le succès de Radio Al Bayane : Cissé Djiguiba recherche 300 millions Fcfa pour une télé 	2017-04-05	iwac-article-0006936	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 APRÈS LE SUCCÈS DE RADIO AL BAYANE, Cissé Djiguiba recherche 300 millions Fcfa pour une télé

L'imam Cissé Djiguiba, DG de Radio Al Bayane, rêve d'une télé.

Radio Al Bayane, sur la fréquence 95.7, est la radio la plus écoutée en Côte d'Ivoire, selon un rapport de Médiamétrie publié en février dernier. Fort de cette performance, Cissé Djiguiba, directeur général de cette radio de promotion de l'islam, a trouvé l'occasion de décliner sa vision et les perspectives pour ce qui doit devenir, selon lui, un groupe. Lundi, à l'occasion de la célébration de la performance de la radio, dans la Grande Mosquée de la Riviera-Golf, il a laissé entendre que « la télé fait partie de nos objectifs ». « Nous avons besoin, a-t-il poursuivi, de 300 millions pour avoir notre télévision ».

Une télévision Al Bayane qui semble déjà prête. « Nous l'avons déjà essayé », a révélé Cissé Djiguiba, en présence de l'imam Ousmane Diakité, secrétaire exécutif du Conseil supérieur des imams (Cosim), représentant le Cheick Aima Bokari Fofana, chef suprême de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire. Pour Cissé Djiguiba, qui a longuement félicité son personnel, il est possible d'avoir « bientôt » cette télé « si seulement un million de musulmans donne chacun 1000 Fcfa. Cela donnera un milliard. Si chacun donne 500 Fcfa, nous aurons cinq cent millions ». Ce qui est largement possible dans la mesure où, selon le recensement général de la population de 2014, la Côte d'Ivoire compte 9.521.959 musulmans, soit 42 % de la population générale qui a été estimée, par l'Institut national de la statistique, à 22.671.331.

Pourquoi une télé ? « Nous voulons une télé qui va nous propulser au niveau de l'Afrique pour le rayonnement de l'Islam », a répondu l'imam de la mosquée du Plateau.

La Radio Al Bayane, ce sont 25 langues utilisées pour diffuser « le message de paix de l'islam ». Un instrument qui doit amener à plus de responsabilité, a fait remarquer l'imam Ousmane Diakité. « Le plus dur commence. Car le dernier de la classe n'a pas de problème. Par contre, le premier de la classe, lui, en a. Au-delà de la joie, nous sommes interpellés », a-t-il averti. C'est pourquoi il pense que la communauté musulmane ivoirienne a trois défis à relever : continuer à prendre soin de la radio ; améliorer la radio (équipement, programme, situation du personnel...) ; protéger la radio contre « ses ennemis ». En effet, le secrétaire exécutif du Cosim pense qu'il « faut tout faire pour protéger la radio contre les vautours tentés de la détourner à d'autres fins. Nous l'avons observé dans d'autres pays ».

Chaque employé a reçu un diplôme d'honneur pour travail bien fait.

La cérémonie a été émaillée de prières et de saynètes avec les comédiens « Procureur Kébé », « L'Amiral en K2K » et « L'intellectuel Kaboré ».

COULIBALY Zié Oumar 	1		 L'imam Cissé Djiguiba, directeur général de Radio Al Bayane, la radio la plus écoutée en Côte d'Ivoire, ambitionne de lancer une chaîne de télévision. Pour concrétiser ce projet de télévision Al Bayane, visant à promouvoir l'islam en Afrique, il recherche 300 millions Fcfa, qu'il espère collecter via des contributions de la communauté musulmane ivoirienne. 		 L'article traite exclusivement du développement médiatique d'une institution islamique (Radio Al Bayane) et de son projet de télévision pour le rayonnement de l'islam en Côte d'Ivoire. 	 Le portrait est favorable, mettant en avant le succès d'audience de la radio musulmane, son message de paix et la mobilisation constructive de la communauté pour de nouveaux projets. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte des faits et des citations, bien qu'il adopte un ton valorisant en soulignant le succès de la radio et les ambitions de la communauté. 	 L'article porte principalement sur des initiatives médiatiques menées par des responsables musulmans et la promotion de l'islam en Côte d'Ivoire. 	 La représentation est favorable : promotion de la radio/télé pour le 'rayonnement de l'Islam', félicitations au personnel et appels au soutien de la communauté. 	 Texte essentiellement factuel et reportage de déclarations publiques avec quelques propos promotionnels de la part des imams, sans forte tonalité émotionnelle ou jugement marqué. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du projet de Cissé Djiguiba (Radio Al Bayane et future télévision), mais partagent la centralité avec des aspects organisationnels et financiers (levée de fonds, gestion de la radio). 	 Le ton est clairement enthousiaste et valorisant envers l'islam et la communauté musulmane (projet de télévision, célébration des réalisations, discours mobilisateur). Aucune critique ou nuance négative n'est exprimée. 	 Le texte est globalement factuel (chiffres, déclarations officielles), mais contient des éléments subjectifs comme l'appel à la mobilisation financière ('*le plus dur commence*', '*ses ennemis*') et des formulations valorisantes ('*message de paix de l'islam*', '*rayonnement de l'Islam*'). 
46501	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46501	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Apurement des dettes du Hadj 2004, Bema Fofana adresse ses factures à l'Etat 	2006-11-03	iwac-article-0006697	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le gouvernement, au cours du conseil des ministres du 25 octobre dernier, a décidé d'apurer les dettes liées au transport aérien et à l'hébergement des pèlerins lors des éditions 2004-2005 du Hadj.

Il s'agit au total de 282 394 000 FCFA dont 117 349 000 FCFA au titre de l'édition 2004. Mais cette enveloppe de la dette pour laquelle l'Etat a pris des engagements peut-être revue à la hausse si l'on s'en tient aux préoccupations évoquées, lundi, par le président de l'association des musulmans de Côte d'Ivoire (FIRDAOUSS).

Fofana Bema a co-animé en effet une conférence de presse avec son conseil Franck Kouayaté, pour demander au gouvernement de se pencher sur le sort de 362 pèlerins qui n'ont pas pu effectuer le voyage en Terre Sainte en 2004. Les conférenciers ont expliqué que sur 140 millions FCFA recueillis auprès des pèlerins et expédiés à l'avionneur Saoudien Assaad Salamah, 41 710 993 FCFA ont été remboursés à ce jour. M. Bema souhaite vivement que le reliquat qui s'élève à 98 288 837 FCFA, après avoir défalqué les frais divers, soit payé par l'Etat qui pourra recouvrer cette somme auprès de l'avionneur par le biais de M. Touré Vazoumana, conseil de Côte d'Ivoire à Djeddah.

Ce dernier, faut-il le souligner, a, aux dires du président de Firdaouss, endossé le chèque de 130 millions émis par Assaad Salamah, l'avionneur qui a retenu 10 millions comme frais de désintéressement sur les 140 millions qu'il devait.

M. Bema attend également que le gouvernement lui rembourse la somme de 43 875 000 FCFA représentant les pertes subies lors des changes, les frais d'avocat pour le procès intenté contre l'avionneur en Arabie Saoudite et autres.

Revenant sur les responsabilités dans le dossier du Hadj 2004, les deux conférenciers ont pointé un doigt accusateur sur l'ex-ministre des cultes, Désiré Gnonkonté. "Si aujourd'hui l'Etat de Côte d'Ivoire fait face à des dettes dans le domaine du Hadj, c'est la faute au ministre Gnonkonté. C'est lui qui est responsable du non départ des pèlerins en 2004. Il a tout mis en oeuvre pour créer des problèmes à M. Bema qui ne voulait pas rentrer dans son jeu", a soutenu Kouyaté, rejoint dans son développement par M. Bema qui croit dur comme fer que l'ex-ministre des cultes a gardé par-devers lui les 90 millions débloqués en 2004 par le Président de la République pour décanter la situation.

Par ailleurs, le président du Firdaouss s'est élevé contre le coût exorbitant du Hadj en Côte d'Ivoire. 			 Le gouvernement ivoirien a décidé d'apurer 282,394,000 FCFA de dettes liées au transport et à l'hébergement des pèlerins du Hadj 2004-2005. L'Association des Musulmans de Côte d'Ivoire (FIRDAOUSS) demande à l'État de régler les sommes dues à 362 pèlerins n'ayant pas pu voyager en 2004 et de rembourser ses propres pertes. L'ancien ministre des cultes est accusé d'être le principal responsable de ces dysfonctionnements et de la rétention de fonds. 		 L'article traite exclusivement de la gestion financière et administrative du Hadj (pèlerinage à La Mecque) et des revendications d'une association musulmane ivoirienne. 	 L'article adopte un ton journalistique factuel pour décrire un litige financier ; il n'est ni élogieux ni critique envers la foi ou la communauté, se concentrant sur la gestion organisationnelle. 	 Le texte rapporte des faits administratifs mais relaie également des accusations directes et des opinions fortes de responsables musulmans contre un ancien ministre. 	 Le texte porte principalement sur le Hadj et les revendications d'une association musulmane concernant le sort des pèlerins et des dettes liées au pèlerinage. 	 Le ton est davantage factuel et revendicatif envers l'État et un prestataire, sans expression d'un sentiment clairement positif ou négatif envers l'islam ou les musulmans eux-mêmes. 	 Contient des faits administratifs mais aussi des accusations directes contre un ex-ministre et des revendications partisanes de responsables musulmans, montrant une tonalité plutôt subjective. 	 L'article traite principalement des dettes liées au pèlerinage (Hadj) et des revendications des musulmans ivoiriens, mais aborde aussi des enjeux politiques et financiers plus larges. 	 Bien que centré sur un problème administratif (dettes du Hadj), le texte adopte une tonalité critique envers les autorités (gouvernement, ex-ministre) et souligne les difficultés des pèlerins, avec des accusations explicites ('responsable du non départ', 'a gardé par-devers lui'). La mention du 'coût exorbitant' renforce cette polarité négative envers la gestion du pèlerinage par les institutions. 	 Le texte contient des éléments factuels (montants des dettes, détails administratifs) mais inclut aussi des accusations directes ('faute au ministre Gnonkonté', 'a tout mis en œuvre pour créer des problèmes') et des jugements de valeur ('coût exorbitant'). Le ton est clairement engagé, notamment dans les déclarations des représentants de l'association FIRDAOUSS. 
48390	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48390	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59314 | 59685 | 59686 	 https://islam.zmo.de/files/original/ce53dc293dcb6756d45ecd7a8cffe08b6676ec6e.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/46cc66bb064be6a476a73e0b22a3956ba462c328.tiff | https://islam.zmo.de/files/original/2f2a421b6ed8953a51df8db6457391d604726294.tiff 	 Arrestation du secrétaire général de la FESCI : les religieux sont-ils complices de Bédié? 	1999-08-20	iwac-article-0007006	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Arrestation de Blé Goudé (S.G. de la FESCI)

Les religieux sont-ils complices de Bédié ?

Des médiateurs suspects

Les petits calculs de Bédié

La FESCI dénonce la dérive fasciste du pouvoir

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DUPLICITE POLITIQUE

ARRESTATION DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA FESCI

Les religieux sont-ils complices de Bédié ?

Par Abdoulaye S. Villard

Près de deux mois après la signature de l'accord intervenu le 23 juin dernier entre le collectif des religieux de Côte d'Ivoire, le chef de l'État et la direction de la FESCI pour permettre le retour de la paix à l'École, le pouvoir vient d'arrêter le dirigeant du syndicat étudiant, au nez et à la barbe des autorités religieuses.

Les étudiants de Côte d'Ivoire connaissent bien leur chef de l'État. Au milieu du mois de juin dernier, au moment où la grève déclenchée par la Fédération estudiantine et scolaire (FESCI) battait son plein, un collectif des religieux de Côte d'Ivoire (catholiques, musulmans, protestants, harristes) est entré dans la danse pour offrir ses bons offices. De l'avis de Monseigneur Agré, chef de file de l'Église catholique en Côte d'Ivoire, les religieux se sont engagés à "servir de pont entre les autorités gouvernementales et les étudiants" afin, a ajouté l'homme de Dieu, que "le déficit de confiance qui s'est établi entre les parties puisse disparaître" (cf. "Notre Voie" n°337, P. 8). Mais le rétablissement de cette confiance ne peut se faire que par le renoncement de la FESCI à la grève pour que les examens de fin d'année puissent avoir lieu dans la sérénité. La proposition des religieux était alléchante. Une fois le mot d'ordre de grève levé, le collectif devrait obtenir du gouvernement la libération des élèves et étudiants incarcérés dans les prisons du pays, le report des examens dans le secondaire et l'ouverture des résidences universitaires. Tout cela devait se faire dans les jours qui devaient suivre la déclaration de la FESCI. Bien qu'intéressants à plus d'un titre et venant surtout des chefs religieux du pays, les propos des religieux ont été rejetés par les militants de base de la FESCI. La raison ? Le syndicat étudiant a dit clairement au collectif ne pas faire confiance du tout au Président de la République et à son gouvernement, pour la simple raison que, selon eux, le Président Bédié a plusieurs fois fait des promesses qu'il n'a jamais pu respecter. Il a fallu au collectif de se porter garant moral dans la réussite du "plan religieux" pour que les étudiants donnent leur accord.

Depuis cette date, plus rien. Sauf, bien sûr, les examens de fin d'année qui se sont bien déroulés. Malgré les appels de pied de la FESCI qui s'était sentie flouée, le collectif des religieux n'a jamais levé le petit doigt dans le but de rappeler le pouvoir à l'ordre. C'est donc tout naturellement que le pouvoir Bédié a profité de leur mutisme coupable pour déterrer la hache de guerre en arrêtant le Secrétaire général de la FESCI. Au nez et à la barbe des chefs religieux, dont Mgr. Agré, l'Imam Idriss Koudouss, le Révérend Gboagnon Appolinaire et le président harriste Tchotcho Mel, qui, comme on s'en doute, regarderont, une fois encore, la situation se dégrader pour n'intervenir que lorsqu'elle sera totalement pourrie et que l'autorité du pouvoir commencera à vaciller. Une duplicité qui n'a que trop duré et qu'il faut dénoncer aujourd'hui avec la dernière énergie. Comment de grands chefs religieux comme ceux que nous venons de citer peuvent-ils se laisser berner de la sorte par un simple homme, fût-il chef d'État ? Dieu n'inspire-t-il plus les humains ? Ne donne-t-il plus de force à ses représentants ici-bas pour affronter les adversités ou décanter des situations ? Dieu est grand. Et nous le croyons si fort que nous avons espoir qu'il remontera les bretelles au collectif afin qu'il se réveille parce qu'il aura senti au moins son orgueil floué dans cette affaire où il s'est rendu ridicule.

Aujourd'hui, tout bien pesé, en ne prenant aucune disposition pour suivre l'évolution de l'accord signé avec la FESCI et en regardant le pouvoir sévir contre les étudiants, le collectif des religieux de Côte d'Ivoire s'est davantage disqualifié. Il a décidé de jouer le jeu du pouvoir et donc de donner dos à l'œuvre si belle de Dieu. Par leur faute, le pouvoir réveille les vieux démons en pensant pouvoir gêner considérablement le Président du Rassemblement des Républicains (RDR), dont le gouvernement est le géniteur de la fameuse loi anticasseurs dont se prévaut Bédié pour arrêter le leader de la FESCI. La main de Dieu veille sur la Côte d'Ivoire.

Des médiateurs suspects

Les petits calculs de Bédié

"Sur la base de la confiance en ces respectables hommes de Dieu, la FESCI lève son mot d'ordre de grève dans les lycées et collèges." Voilà le résultat auquel les chefs de huit confessions religieuses sont parvenus avec Charles Blé Goudé le 23 juin 1999 après de longues heures "d'heureuses négociations". Cette décision prise par Charles Blé Goudé et le bureau de la FESCI sans passer par une assemblée du mouvement a été violemment critiquée par les élèves et étudiants qui reprochaient à Blé Goudé d'avoir placé une confiance aveugle en Bédié alors que le chef de l'État est spécialisé dans le double langage. Quant à l'opinion, elle a salué la médiation des religieux dans la crise qui s'aggravait entre le pouvoir et les enfants. Deux mois après cet "heureux aboutissement", les événements semblent donner raison à tous les sceptiques avec l'arrestation de Blé Goudé.

En effet, en obtenant la levée du mot d'ordre de grève, les religieux avaient promis d'intercéder auprès du chef de l'État pour la libération des élèves et étudiants incarcérés, le report des examens, la réouverture des cités universitaires. À long terme, les hommes de Dieu avaient promis d'amener Bédié à examiner les revendications sociales et académiques de la FESCI.

Aucune de ces promesses des hommes de Dieu n'a été réalisée. Les examens scolaires se sont déroulés dans le cafouillage et dans la répression, mais les religieux sont restés muets comme des tombes. Comme en 1995 lors de la crise de confiance entre l'opposition et le pouvoir, nos chefs religieux se montrent encore une fois plus complices de la barbarie. Ce qui est contraire à leur rôle de médiateurs. Et les élèves et étudiants en font les frais. À cette allure, de quelle crédibilité jouissent-ils, ces hommes de Dieu, "tous des animistes", selon Bédié, auprès du pouvoir ?

De toute évidence, nos chefs religieux sont devenus des médiateurs plus suspects que crédibles. Il est temps, nous semble-t-il, qu'ils se ressaisissent.

César Etou

Pour la énième fois, Charles Blé Goudé, Secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (FESCI), est arrêté. Une fois de plus, le chef de l'État et son régime chancelant ont fait le contraire de ce qu'ils ont dit, de ce qu'ils ont promis. C'est-à-dire "des mesures d'apaisement pour ramener la sérénité sur nos campus", comme le clamait Konan Bédié dans son dernier discours à la Nation à l'occasion du 39e anniversaire de l'indépendance de notre pays. En agissant ainsi, il est certain que N'Zueba vise deux objectifs. Le premier étant de rappeler, si besoin en était, aux Ivoiriens qu'il reste le maître du jeu, le mentor de l'opinion qui fait et défait tout à sa guise.

Mais le principal objectif du prince de Nambé est de redorer son blason terni par les nombreux scandales et autres décisions anarchiques de son gouvernement. En arrêtant Blé Goudé alors qu'il avait promis l'apaisement, Bédié s'attend à une levée de boucliers de la communauté nationale et surtout universitaire. Il nourrit ainsi le secret espoir de voir l'attention des uns et des autres se cristalliser sur la libération du responsable de la FESCI et de tous ses camarades détenus. Il espère ainsi distraire l'opinion sur les revendications de la FESCI qui ont conduit à la crise actuelle. Sollicité par les éternels plaisantins, Bédié pourra se prévaloir de sa "légendaire magnanimité" pour libérer tout le monde, non sans avoir exigé des élèves et étudiants qu'ils militent "autrement".

Et là, il embouchera son discours favori, pour présenter les étudiants et leur syndicat comme des anarchistes, "ventres à terre, bras séculiers de l'opposition radicale", comme l'a écrit "Fraternité-Matin" du mercredi dernier.

Le scénario est classique et dépassé. Mais il plaît encore à Bédié et à ses hommes de main. C'est du réchauffé que le PDCI, au pouvoir depuis plus de cinq ans, ne cesse de servir aux Ivoiriens. En reprenant les mêmes vieilles méthodes, Bédié sait qu'il est perdant d'avance parce que les temps ont changé et que ses petits calculs sont dépassés, inadaptés à l'environnement actuel.

Guillaume T. Gbato

Déclaration de la FESCI

LES FAITS

Le mardi 17 août 1999, au sortir d'une réunion du Bureau exécutif national (BEN) de la FESCI, le Secrétaire général Blé Goudé Charles a été arrêté à Abobo par des éléments de la Direction de la Surveillance territoriale (DST) en civil, aux environs de minuit, alors qu'il rentrait chez lui.

LA POSITION DE LA FESCI

Face au blocage consécutif à la non-résolution de notre plate-forme revendicative, le Président de la République, lors de son message du 6 août à la Nation, avait laissé entrevoir une lueur d'espoir quant à la résolution effective de cette crise.

Au moment où la FESCI, fidèle à sa ligne de dialogue, attendait les effets de ce discours, il est difficile de comprendre cette arrestation injustifiée de son Secrétaire général.

Devant cette situation, le Bureau exécutif national déplore et condamne cette énième arrestation qui n'est pas de nature à favoriser le climat d'apaisement promis par le chef de l'État.

La Direction de la FESCI, pour sa part, demande aux militants et militantes de rester sereins et mobilisés, car elle a posé des revendications qui demeurent.

Face à l'arrestation du camarade Blé Goudé Charles, le BEN de la FESCI prend l'opinion nationale et internationale à témoin face à la dérive fasciste du pouvoir.

- demande la réouverture des cités "U", la résolution totale de notre plate-forme revendicative et la libération immédiate et sans condition de tous les élèves et étudiants injustement détenus.

C'est aussi le lieu de rappeler que depuis le mois d'avril 1999, plus de 500 élèves et étudiants croupissent dans les prisons sur le territoire ivoirien.

Conformément à ses principes qui privilégient le dialogue et la négociation, le BEN de la FESCI reste ouvert à toutes les discussions allant dans le sens de la crédibilité de l'École ivoirienne.

Fait à Abidjan, le 19/08/1999

Pour le BEN de la FESCI

Le Secrétaire général par intérim

Drigoné Faya 	2	 1 | 2 	 Le Secrétaire général de la FESCI, Charles Blé Goudé, a été arrêté le 17 août 1999, malgré un accord de paix signé le 23 juin sous la médiation de chefs religieux. Cet accord prévoyait la levée de la grève étudiante en échange de la libération des étudiants incarcérés et d'autres concessions gouvernementales, promesses non tenues par le Président Bédié. Le texte dénonce la duplicité du pouvoir, la complicité passive des religieux, et la FESCI qualifie l'arrestation de "dérive fasciste", exigeant la libération de ses membres et le respect de ses revendications. 		 Les musulmans sont mentionnés comme faisant partie intégrante du collectif des religieux médiateurs dans la crise entre le pouvoir et les étudiants. 	 La représentation est négative non pas envers la foi, mais envers l'action des représentants religieux (dont l'Imam Koudouss), jugés complices ou inefficaces face au gouvernement. 	 L'article adopte un ton polémique et critique, accusant les chefs religieux de 'duplicité' et de 'mutisme coupable' face aux agissements du pouvoir. 	 Les chefs religieux (dont un imam) et leur rôle dans la médiation sont un thème récurrent et central pour expliquer l'arrestation et la critique du pouvoir. 	 Le texte présente une représentation défavorable des religieux (complicité, duplicité) et critique vivement le traitement des étudiants par le pouvoir, avec un ton accusateur. 	 Ton manifestement éditorial et critique, multipliant jugements moraux et accusations de complicité envers les religieux et le pouvoir, tout en s'appuyant sur quelques faits; mélange d'opinions et d'éléments factuels. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués de manière significative à travers la figure de l'Imam Idriss Koudouss, membre du collectif religieux impliqué dans la médiation entre le pouvoir et les étudiants, mais le sujet principal reste la crise politique et sociale en Côte d'Ivoire, notamment l'arrestation de Blé Goudé et les tensions entre le gouvernement et la FESCI. 	 Le sentiment général envers les chefs religieux (dont l'Imam Koudouss et le collectif musulman) est défavorable, les qualifiant de 'complices', 'suspects', et 'ridicules'. Le texte critique leur inaction face à la répression du pouvoir, ce qui renforce une tonalité négative envers leur rôle de médiateurs. La polarité envers le pouvoir politique (Bédié) est également très négative, mais l'islam/musulmans sont associés indirectement à cette critique via leur représentation institutionnelle (collectif religieux). 	 Le texte exprime clairement des opinions et des jugements critiques envers les chefs religieux (notamment l'Imam Koudouss et les autres médiateurs) et envers le pouvoir politique, avec des termes comme 'complices de Bédié', 'médiateurs suspects', 'ridicule', et 'duplicité'. Bien que des faits soient rapportés, le ton est fortement subjectif et éditorial, notamment dans les analyses de Guillaume T. Gbato et César Etou. 
46593	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46593	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Association des musulmans sunnites : les structures de base de la section de Yopougon installées 	2008-03-25	iwac-article-0006789	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Raïs Moussa Fatiga Al Farouk, président de l'Association des musulmans sunnites de Côte d'Ivoire (AMSCI), a procédé, samedi, à l'espace FICGAYO, à l'installation officielle des structures de base de l'organisation de la section-Yopougon. Ces structures de base investies sont composées, en effet, du Conseil des imams sunnites (CODIS), de la Jeunesse et de la cellule féminine de l'AMSCI.Le président de l'AMSCI a d'emblée rendu hommage à ses prédécesseurs (il est aux commandes depuis 2007) et pris l'engagement de poursuivre leur travail. En outre, Le Raïs Mussa Fatiga a souhaité que soient appliqués au plus vite tous les nouveaux textes qui régissent l'AMSCI. Pour lui, cela permettra à la nouvelle équipe dirigeante de travailler de manière plus organisée et plus profitable à chacun. Pour finir, il a lancé un appel au soutien à l'AMSCI.Bien avant Raïs Moussa Fatiga, Cheik Adam Koné a dévoilé les missions assignées au CODIS qu'il préside. Entre autres, "créer des relations de solidarité, de fraternité et d'unité entre les imams ; sauvegarder la foi islamique et la croyance en Allah, conformément à la vie de Sahabas et, contribuer à une meilleure pratique de la religion musulmane". Le Cheik Adam Koné n'a pas manqué d'inviter ses autres frères imams de Côte d'Ivoire à adhérer massivement au CODIS d'autant plus que, selon lui, son objectif principal demeure la promotion de la paix en Côte d'Ivoire.Quant au Dr Sahah Bamba, président de l'Académie nationale des Oulémas de Côte d'Ivoire, Diabaté Sékou, représentant le maire de Yopougon, et l'imam Ladji Camara, président du Conseil d'administration de l'AMSCI, ils ont tour à tour exprimé leur soutien à l'organisation musulmane sunnite. Ils ont également prôné l'unité et la solidarité au sein de la grande famille musulmane de Côte d'Ivoire.La cérémonie a pris fin par une visite guidée du site d'une nouvelle mosquée en construction des Sunnites, à Yopougon. 			 L'Association des musulmans sunnites de Côte d'Ivoire (AMSCI) a officiellement installé ses structures de base (Conseil des imams sunnites, Jeunesse, cellule féminine) pour sa section de Yopougon. Le président de l'AMSCI, Raïs Moussa Fatiga, a appelé à l'application de nouveaux textes pour une meilleure organisation et au soutien de l'association. Le Cheik Adam Koné a détaillé les missions du Conseil des imams sunnites (CODIS), incluant la solidarité entre imams, la sauvegarde de la foi et la promotion de la paix en Côte d'Ivoire. Plusieurs personnalités ont exprimé leur soutien et prôné l'unité de la communauté musulmane. 		 L'article porte exclusivement sur l'installation de structures locales d'une organisation musulmane sunnite et les discours de ses dirigeants. 	 Le ton est informatif et équilibré ; bien que les discours rapportés soient positifs (paix, solidarité), le journaliste maintient une neutralité descriptive. 	 Le texte adopte un style purement journalistique et factuel, rapportant les propos des intervenants et le déroulement de la cérémonie sans commentaire personnel. 	 L'article porte principalement sur l'installation et les activités d'une organisation musulmane sunnite et leurs acteurs en Côte d'Ivoire. 	 Le texte met en avant des actions constructives (installation, unité, paix, construction d'une mosquée) et des soutiens institutionnels, présentant les musulmans sous un jour favorable. 	 Ton majoritairement factuel rapportant discours et actions des responsables religieux avec peu d'expressions personnelles ou évaluatives de la part du journaliste. 	 L'article traite principalement de l'installation des structures de l'AMSCI (Association des musulmans sunnites de Côte d'Ivoire) et des discours associés, mais aborde aussi des aspects locaux (Yopougon) et institutionnels (visite de la mosquée en construction). 	 Le ton général est favorable, mettant en avant des valeurs comme l'unité, la solidarité, la paix et la promotion de la pratique religieuse musulmane sunnite. Les discours cités soulignent des objectifs constructifs et une vision positive de la communauté musulmane. 	 Le texte est globalement factuel, décrivant les événements et les discours tenus lors de la cérémonie. Cependant, certains choix de formulation (ex : 'engagement de poursuivre leur travail', 'appel au soutien') suggèrent une légère subjectivité positive, sans pour autant exprimer d'opinions personnelles ou de jugements clairs. 
46454	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46454	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Au cœur d'une nuit sacrée 	2004-05-02	iwac-article-0006650	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'on dit que c'est très tôt le matin que l'on sait si une journée va être bonne ou pas.

Ce n'est donc pas un hasard si Mohamed n'a pas attendu sa mission pour être connu de la communauté mecquoise, dominée par les tribus qoraïchites. Preuve qu'on n'attend pas toujours d'être, avant de poser certains actes de développement. Je pense ici à certains hommes politiques qui s'autoproclament "nangama" (prédestiné) et qui attendent d'être au pouvoir avant de développer leur pays. Je leur conseille vivement la lecture de "La vie du Prophète " A la suite de cette digression j'apprends une fois encore des historiens que : "depuis sa première jeunesse, il fit preuve de bravoure, d'honnêteté et de sincérité". D'où son surnom "Al Amine (Le Fidèle) qui est en soi un rapport à Dieu (de fides "foi") Et comme le même donne le même, Mahomed devint sans surprise après la Révélation, "le modèle identificatoire par rapport à tout ce que nous entreprenons dans notre vie de musulman", dixit l'imam Cissé Djiguiba dans sa juteuse et pédagogique interview du mardi 27-04-04 (cf. Soir Info n° 2901). De toutes mes lectures en plus de cette interview, je retiens deux choses. Primo que Mohamed "donna l'exemple de l'homme qui se sacrifie dans le sentier du seigneur et de la vérité qu'Allah lui révéla son seul allié était la vérité à laquelle il exhortait les gens. Son fourniment était sa foi en cette vérité".

Deuxio, j'ai retenu comme le dit avec justesse et honnêteté Cissé Djiguiba, qu'en plus de son humanisme, sa générosité, sa franchise, son ouverture d'esprit, le prophète n'avait de barrière pour personne. Il a reçu des Juifs, des chrétiens, des non-croyants et tous ceux qui allaient le voir retournaient édifiés. Il avait donc un comportement de tolérance, de respect d'autrui, d'acceptation, de justice et d'équité Si l'on n'était pas dans le spirituel, j'aurai pensé à une description du Refondateur Laurent Gbagbo dans la gestion des affaires d'Etat. Mais ne mêlons pas le temporel ou spirituel et ne nous abandonnons pas à notre passion, même si la compréhension de notre monde exige précision et passion. Depuis l'aube des temps on sait que le galon se prend sur le terrain et non hors du terrain ou même en exil. Sur le terrain, avouons que la mission de Mohamed n'a pas été du tout facile. L'époque étant caractérisée par sa décadence morale, la domination du pouvoir de l'argent et surtout la domination du paganisme. La Mecque étant elle-même accablée par l'oppression, le sectarisme tribal et le polythéisme.

On sait par l'histoire que les tribus qoraïchites accrochées à leurs idoles et autres divinités autour de la Kaaba se moquaient même des paroles de Mohamed, "un illuminé" à abattre. On comprend pourquoi, "l'avertisseur et l'annonciateur" qu'il était, eut des adversaires violents et fit face à des inimitiés absurdes mais retenons qu'aucun ennemi ne peut avoir raison de lui, tout simplement parce que établi par Dieu. Et ce qui est établi par Dieu ne peut être défait par les hommes. Nul ne peut compter les persécutions et les supplices que lui et son clan ont eu à supporter dans le sentier du Message Mais Mohamed tint bon face aux ennemis de l'Islam et ne céda jamais sur sa foi et la vérité. D'aucuns, habitués aux raccourcis, auraient parlé d'entêtement. Dans ce cas, il est positif et montre une fois encore que seule la lutte paie. Et la lutte qui permit aux musulmans conduits par Mohamed d'aller prier déjà dans un premier temps auprès de la Kaaba (qui fut aux mains des non-musulmans) fut une lutte de libération et toutes les luttes de libération se ressemblent

C'est la naissance de cet homme de foi, épris de justice et d'équité, cet annonciateur du passage des ténèbres à la lumière que nous fêtons cette nuit. Dans la méditation, les réflexions intellectuelles (ou conférences) et les prières. Ah ! si pour la réconciliation des Ivoiriens, cette nuit pouvait être pour la communauté musulmane (majoritairement constituée de ressortissants du Nord occupé par les rebelles), une occasion de grande quête spirituelle ou "djihad", de guerre contre ses propres démons. Avec la volonté chez chaque musulman de pacifier son âme, son esprit, son corps et de faire la paix, en soit pour supprimer toutes les petites guerres". Si Bonne nuit de Maoulid et que la Grâce et la Paix de Allah soient sur la Côte d'Ivoire, une et indivisible. 			 Ce texte présente le Prophète Mahomet, soulignant sa réputation de bravoure, d'honnêteté et de sincérité ("Al Amine") acquise avant même sa mission. Il est dépeint comme un modèle de sacrifice, de tolérance et de justice, accueillant toutes les personnes sans distinction. Le texte détaille les défis de sa mission dans une Mecque dominée par le paganisme et la décadence morale, et sa persévérance inébranlable face aux persécutions. La célébration de sa naissance est évoquée comme un moment de quête spirituelle et d'appel à la paix intérieure. 		 L'article est entièrement consacré à la vie du Prophète Mohamed, à ses vertus et à l'importance de la fête du Maoulid pour la communauté musulmane. 	 Le portrait du Prophète et de l'islam est extrêmement élogieux, mettant en avant des valeurs de bravoure, d'honnêteté, de tolérance et de justice. 	 Le texte est un billet d'opinion fortement empreint d'admiration, utilisant un ton hagiographique et des comparaisons politiques personnelles. 	 Le texte porte majoritairement sur la vie du Prophète Mohamed, les valeurs musulmanes et s'adresse explicitement à la communauté musulmane. 	 Représentation élogieuse et valorisante du Prophète et des musulmans, insistant sur la tolérance, la justice et l'appel à la réconciliation et à la paix. 	 Texte mêlant faits historiques à de fortes opinions et jugements laudatifs, exhortations religieuses et interprétations personnelles, donnant un ton plutôt subjectif. 	 L'article met en avant la figure du Prophète Mohamed et ses enseignements comme modèle spirituel et moral, tout en intégrant des références historiques et des comparaisons avec des contextes contemporains (ex : politique ivoirienne), ce qui montre une importance majeure mais partagée avec d'autres thèmes (ex : réconciliation nationale). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est extrêmement élogieuse : Mohamed est décrit comme un modèle de foi, de justice, de tolérance et de résistance, avec une insistance sur ses qualités humanistes et son rôle dans la libération spirituelle. Même les difficultés qu'il a rencontrées sont présentées comme des épreuves surmontées grâce à sa détermination, renforçant une vision héroïque et inspirante. 	 Le texte mêle des éléments factuels (biographie historique de Mohamed, citations d'historiens) et des opinions personnelles ou éditoriales, comme la comparaison implicite avec des dirigeants politiques ou l'appel à une quête spirituelle pour la paix en Côte d’Ivoire. Le ton est à la fois informatif et engagé, sans être ouvertement polémique. 
46687	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46687	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Au nom de notre Foi  : "Je ne suis pas Charlie" et toi ? (3) 	2015-01-31	iwac-article-0006880	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Poursuivons, ce weekend, notre réflexion sur l'affaire Charlie Hebdo qui défraie encore la chronique en France. D'ailleurs, finira-t-on jamais d'en tirer les leçons ? Pour l'heure, remarquons la grande panique qui s'est violemment emparée de la " Grande France " !

Depuis cette crise, plus un discours de Hollande, de Valls ou d'un membre de l'exécutif français ne s'éloigne des " mesures et dispositions à prendre pour combattre le terrorisme ".

Même quand il (Hollande) est invité par les financiers de ce monde, lui dont l'ennemi juré est la finance comme il avait pourtant claironné lors de sa campagne électorale, c'est pour demander de couper les sources de revenus des terroristes et des djihadistes.

Dans la foulée, l'éducation nationale, la défense, la police, la gendarmerie, la justice sont en alerte maximum et permanente, " plan vigipirate " oblige, pour " faire face à toute attaque ". Même " je m'en vais à la scierie " sonne aujourd'hui " je m'en vais en Syrie " dans l'oreille des anti-terroristes, la Syrie étant devenue aujourd'hui la grande Babylone de l'Occident dans sa traque acharnée des terroristes.

De même, les propos d'un petit enfant de huit ans font trembler sécurocrates et juridistes du pouvoir français. Hollande, le " président charlismatique " comme le désigne Le Canard enchaîné, se sent bien dans la peau d'un " chef de guerre " qu'un président de la République.

Dans ce sens, sa piteuse côte de popularité observée jusque-là depuis son élection a spectaculairement grimpée. Si sa lutte contre le chômage s'est avérée nulle, celle contre les " terroristes " par contre lui fait un grand bien en ce moment.

Peut-être doit-on s'attendre à ce que sa " lutte contre le terrorisme " l'aide à " inverser la courbe du chômage " ! Ainsi aura-t-il, miraculeusement, fait de sa lutte un débouché contre le grand chômage qui frappe son peuple en ce moment. Terrorisme et chômage sont donc placés dans son viseur.

Ainsi, les entrées des grandes surfaces sont systématiquement passées au peigne fin. Des quartiers pro-djihadistes sont rigoureusement fouillés. La toile est elle aussi rigoureusement retournée et nettoyée pour traquer d'éventuels terroristes.

Les gestes, les attitudes, les paroles sont épiés. Le moindre propos est analysé et décortiqué pour y déceler d'éventuels propos et comportements djihadistes. La radio, la télévision et les journaux ne doivent pas se désolidariser de ce " grand élan national " de lutte contre l'ennemi national commun en faisant entendre d'autres sons de cloche.

Ainsi, la France se retrouve, malgré elle, en mode anti-djihadiste arrosé par l'enthousiasme " Je suis Charlie ". Certainement qu'elle s'est inspirée du vieux proverbe arabe selon lequel " tout ce qui arrive une fois peut ne plus jamais arriver. Mais tout ce qui arrive deux fois arrivera certainement une troisième fois ". C'est sûr, personne, en dehors des djihadistes, ne souhaite que la France revive encore ce cauchemar.

La France, prise dans la tourmente de sa propre liberté, se rend bien compte, de plus en plus, et au plus haut sommet de l'Etat, que les bons sentiments ne sont pas compatibles avec ce qu'elle appelle terrorisme.

La réalité est claire et le fait est précis qu'aujourd'hui, les occidentaux ont leur ennemis juré de grand chemin : le terrorisme ou le djihadisme. Comme les Africains ont eux aussi leurs ennemis que sont les rebellions et les coups d'Etat ainsi que les multinationales qui la pillent systématiquement.

Que faut-il retenir au bout de ces trois weekends consacrés à cette affaire de terrorisme en France et en Occident en général ? Ma question signifie qu'il faut conclure ce chapitre pour passer à autre chose. Pour être sincère, moi, je ne suis pas Charlie. Peut-être ne le serais-je jamais même si je suis foncièrement opposé au terrorisme et à ses drames.

Ma liberté m'impose ce choix. Je ne veux pas hurler avec les loups. Pour moi, la lutte contre le terrorisme doit prendre une autre forme. La justice dans le monde est l'arme la plus efficace contre le terrorisme. Bander les muscles contre lui ne résoudra aucun problème. Au contraire, il n'en suscitera que davantage.

Répondre au terrorisme par la guerre engendre d'autres terroristes et terrorismes. D'ailleurs la force ne se trouve pas dans les armes. Ce n'est pas l'armée qui fait la force du monde. Notre " civilisation " ne doit pas être une civilisation armée, une " civilisation " de barbouzes et de kamikazes.

Ou alors, s'il faut forcément la doter d'une armée, celle de la justice dans le monde et surtout envers les plus faibles me semble la mieux indiquée. Pour tout dire, pratiquons la justice dans le monde et celui-ci ne se portera que mieux. Stigmatiser des personnes, des croyances et des civilisations nous rapproche de notre animalité. 			 Le texte analyse la réaction de la France suite à l'affaire Charlie Hebdo, décrivant une panique nationale et un virage politique majeur vers la lutte antiterroriste, qui a paradoxalement renforcé la popularité du Président Hollande. L'auteur critique cette approche axée sur la force et la surveillance accrue, affirmant ne pas être "Charlie" et plaidant pour que la justice mondiale soit l'arme la plus efficace contre le terrorisme, plutôt que la confrontation militaire qui ne ferait qu'engendrer davantage de problèmes. 		 L'article traite des conséquences de l'affaire Charlie Hebdo, en se focalisant sur la lutte contre le djihadisme et la stigmatisation des croyances. 	 L'article est critique envers la réaction de l'État français tout en s'opposant au terrorisme, plaidant pour la justice mondiale plutôt que pour la stigmatisation des croyances. 	 L'auteur adopte un ton critique et éditorial, exprimant clairement son refus d'être « Charlie » et dénonçant la gestion sécuritaire française. 	 Le texte traite largement du djihadisme, de la traque des « djihadistes » et des réactions publiques, liant ces sujets aux communautés et civilisations musulmanes. 	 L'auteur critique la panique et la répression anti-djihadiste et met en garde contre la stigmatisation des croyances et civilisations, sans exprimer d'éloge explicite de l'islam ou des musulmans. 	 Tonalité clairement opinionnée et engagée (emploi de la première personne, jugements sur la politique antiterroriste et appel à la justice plutôt qu'à la force), tout en s'appuyant sur événements factuels. 	 L'article aborde indirectement l'islam et les musulmans via les thèmes du djihadisme, du terrorisme et des 'pro-djihadistes', mais ces références restent secondaires par rapport à la critique globale de la réponse sécuritaire française et à la réflexion sur la justice mondiale comme alternative au terrorisme. 	 Bien que l'auteur condamne explicitement le terrorisme et le djihadisme, son analyse critique la réponse sécuritaire et militariste de la France, qu'il juge contre-productive. Il associe implicitement cette approche à une stigmatisation des croyances (dont l'islam) et à une escalade de la violence, ce qui donne une tonalité globalement négative envers les politiques anti-djihadistes dominantes, souvent associées à une vision réductrice de l'islam. 	 Le texte exprime une opinion marquée et un ton éditorial fort, notamment avec des phrases comme *'je ne suis pas Charlie'* ou *'Stigmatiser des personnes, des croyances et des civilisations nous rapproche de notre animalité'*. L'auteur mêle critique politique, réflexion philosophique et jugement moral, sans équilibre factuel sur le sujet. 
46723	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46723	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Au nom du chef de l’Etat : le DDC de Gbagbo aux USA soutient les musulmans ivoiriens 	2010-09-02	iwac-article-0006916	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 “Les différents dons que nous avons faits, au nom du candidat Laurent Gbagbo, Président de la République de Côte d’Ivoire, aux mosquées sont d’une valeur globale de 1,5 million de fcfa ». C’est ce que nous a confié, le lundi 30 août, depuis les Etats-Unis, Charles Druid, directeur départemental de campagne (DDC) du candidat Laurent Gbagbo au pays de l’Oncle Sam. Selon lui, ce geste du chef de l’Etat vise à soutenir les musulmans ivoiriens résidant aux Etats-Unis dans la période de carême. Les musulmans ivoiriens concernés sont ceux de New York et New Jersey. Une délégation de la direction départementale de campagne du candidat Gbagbo aux USA conduite par le DDC, Charles Druid, et comprenant EL Hadj Sory Cissé (guide religieux du DDC), Alfred Gnaly (DLC de New York et New Jersey), Alpha Fadiga (DLCA de New York et New Jersey) et Mlle Mariame Nazie Sidibé (Assistante du DDC), a parcouru toute la journée du jeudi 19 août dernier, au dire de M. Druid, les différentes mosquées de ces localités où officient des Ivoiriens, pour porter les dons du Président Gbagbo. “Sous la conduite de l’Imam Sory Cissé, nous avons rendu visite à El Hadj Souleymane Konaté, président des Imams de la communauté musulmane ivoirienne ; ainsi que les imams, El Hadj Amara Kany, El Hadj Mohamed Barry, El Hadj Oumar Farouk Diaby, El Hadj Mohamed Kabbah, El Hadj Mohamed Souarey et El Hadj Abdoul Aziz Ouédraogo ”, a précisé Charles Druid. 			 Charles Druid, directeur de campagne de Laurent Gbagbo aux États-Unis, a annoncé des dons d'une valeur de 1,5 million de FCFA faits aux mosquées de New York et du New Jersey. Ces dons, au nom du Président Gbagbo, visent à soutenir les musulmans ivoiriens résidant aux États-Unis pendant la période de carême. Une délégation a visité plusieurs mosquées et rencontré des imams pour distribuer ces fonds. 		 L'article porte spécifiquement sur des dons financiers offerts par le candidat Laurent Gbagbo aux mosquées et à la communauté musulmane ivoirienne aux États-Unis. 	 La représentation est favorable, mettant en avant un geste de soutien, de générosité et de respect envers la communauté musulmane durant la période du carême. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte les propos du directeur de campagne, bien qu'il serve un objectif de communication politique valorisant l'action du candidat. 	 Le texte décrit directement des dons faits aux mosquées et mentionne explicitement la communauté musulmane ivoirienne, faisant de l'islam/ des musulmans le sujet principal. 	 Le texte présente une action de soutien en faveur des musulmans ivoiriens (dons aux mosquées) dans un ton favorable et sans critique. 	 Principalement factuel et rapportant des déclarations officielles sur les dons, avec une perspective de campagne qui introduit une légère dimension promotionnelle. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans cet article, bien qu'ils soient abordés dans le cadre d'une action politique (dons du Président Gbagbo) et non comme sujet principal en soi. 	 Le ton est factuel et informatif, sans jugement ni charge émotionnelle envers l'islam ou les musulmans. L'article se limite à décrire une action politique et religieuse sans exprimer d'opinion positive ou négative à leur égard. 	 Le texte est principalement factuel, rapportant des informations vérifiables sur les dons et les acteurs impliqués. Cependant, des termes comme 'guide religieux' ou 'Imam' pourraient suggérer une perspective légèrement valorisante ou respectueuse envers les musulmans, sans pour autant exprimer d'opinion subjective marquée. 
46662	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46662	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Augmentation du prix du Hadj : la "solution" de Ouattara pour les musulmans 	2013-03-28	iwac-article-0006855	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les fidèles musulmans viennent de recevoir une part très salée des solutions promises par Ouattara aux Ivoiriens.La nouvelle soulève une vague de consternation dans la grande famille des fideles musulmans. Le coût du pèlerinage à la Mecque ou Hadj est passé de 1 500 000 Fcfa à 2 000 000 de Fcfa. Soit une augmentation de 500 000 Fcfa. L'information a été donnée de façon très officielle, lundi dernier, par le directeur de cabinet du ministre de l'intérieur, Bamba Cheick Daniel, à l'occasion du lancement de l'édition 2013. Ce dernier, cité par le journal Nord-Sud a justifié la hausse par "l'assèchement des caisses de l'Etat" qui a décidé de baisser sa subvention en faveur du Hadj.Sous le régime du président Gbagbo, socialiste proche des réalités du peuple et particulièrement sensible aux questions qui touchent à la foi de ses concitoyens, les pèlerins déboursaient 1 500 000 Fcfa pour accomplir le 5eme pilier de l'islam. Le prix du Hadj était subventionné par l'Etat qui offrait des conditions excellentes de séjour en terre sainte pour ses pèlerins. Par ces temps de grandes misères sociales marquée par la pauvreté généralisée où les ivoiriens peinent à s'offrir un repas par jour, une telle augmentation exponentielle et brutal du prix du Hadj ne peut que susciter l'indignation.Le désappointement des musulmans est d'autant plus grand qu'ils s'attendaient plutôt à une baisse des coûts sous le régime Ouattara qui disait avoir des solutions pour les ivoiriens. Le prétexte "d'assèchement des caisses de l'Etat" évoqué pour justifier l'augmentation peut-il prospérer quand le gouvernement brandit la croissance à deux chiffres et proclame dans tous ses discours officiels que le pays va bien ? Difficile de comprendre la démarche du régime Ouattara. Sous la présidence de Gbagbo, la Côte d'Ivoire était en pleine crise militaro-politique. Le territoire national était coupé en deux avec des déperditions énormes des ressources financières dans la moitié nord aux mains de la rébellion armée. Le café, le cacao, les minerais et d'autres richesses du pays étaient détournées vers les pays frontaliers par les rebelles et leurs parrains qui se faisaient également entretenir par l'Etat.Mais dans ce contexte extrêmement difficile, le gouvernement du président Gbagbo a subventionné le Hadj tout le temps qu'il est resté à la tête du pays en faisant en sorte que du séjour en terre sainte n'excède pas 1 500 000 Fcfa pour le pèlerin ivoirien. Sous Ouattara, le contexte est dix fois meilleur. Le pays a été réunifié et l'Etat dispose de toutes ses ressources. Mieux, la Côte d'Ivoire bénéficie du programme Ppte (pays pauvre très endetté) avec ses immenses avantages.Entre autres retombés, ce programme négocié par le gouvernement du président Gbagbo (il a obtenu le point de décision), libère le pays du fardeau de la dette extérieure et lui permet d'injecter environ 500 millions de Fcfa par an dans les investissements. Ouattara et son gouvernement annoncent à longueur de journée des pluies de milliards même si ces pluies ne mouillent pas le peuple. Dans un tel contexte d'abondance présumé, le régime Ouattara aurait du logiquement offrir gracieusement le Hadj aux fideles musulmans.Comment comprendre alors que l'Etat prétend ne pas avoir l'argent pour subventionner le pèlerinage à la Mecque là où Gbagbo aurait fait des merveilles pour les musulmans? Ouattara et son régime doivent des comptes aux ivoiriens et particulièrement à la communauté musulmane qui constate ainsi amèrement que "Ado solutions" est devenu "Ado problèmes". 			 Le coût du pèlerinage à la Mecque (Hadj) en Côte d'Ivoire a été augmenté de 1 500 000 FCFA à 2 000 000 FCFA pour l'édition 2013, provoquant la consternation des fidèles musulmans. Le gouvernement Ouattara justifie cette hausse par la réduction des subventions due à l'assèchement des caisses de l'État. Cette décision est vivement critiquée, car elle contraste avec la politique de subvention maintenue sous le régime Gbagbo, même en période de crise, et soulève des questions sur la cohérence des justifications officielles face aux annonces de forte croissance économique. 		 L'article traite spécifiquement de l'augmentation du coût du pèlerinage à la Mecque (Hadj) et de son impact sur la communauté musulmane ivoirienne. 	 Bien que l'article défende les intérêts des musulmans, il dépeint leur situation actuelle de manière très pessimiste et victimaire face à une décision politique jugée injuste. 	 Le texte adopte un ton polémique et partisan, utilisant un lexique émotionnel ('consternation', 'amèrement') pour critiquer le gouvernement actuel tout en faisant l'éloge de l'ancien régime. 	 L'article porte principalement sur l'augmentation du coût du pèlerinage à la Mecque et ses conséquences pour les fidèles musulmans. 	 Le ton est défavorable vis-à-vis du traitement réservé aux musulmans par le gouvernement actuel, dénonçant la hausse et accusant le régime d'injustice et d'hypocrisie. 	 Texte fortement opinionné et critique envers le régime en place, valorisant le précédent pouvoir et exprimant indignation au nom des musulmans; peu de ton neutre ou factuel. 	 L'article aborde principalement la hausse du coût du pèlerinage (Hadj) pour les musulmans ivoiriens, en comparant les politiques des présidents Gbagbo et Ouattara, ce qui en fait un thème central partagé avec une critique politique plus large. 	 La représentation de l'islam/musulmans est indirectement négative : l'article souligne leur frustration face à une mesure perçue comme injuste (hausse du Hadj), tout en opposant cette situation à une période passée (sous Gbagbo) présentée comme plus favorable. Le gouvernement est critiqué pour son manque de soutien, ce qui renforce une perception de négligence envers la communauté musulmane. 	 Le texte exprime clairement des opinions critiques envers le gouvernement Ouattara, notamment à travers des phrases comme *'Ado solutions est devenu Ado problèmes'* et des comparaisons subjectives entre les deux régimes, tout en s'appuyant sur des faits (hausse des coûts, contexte économique). Le ton est engagé et moralisateur, avec une charge émotionnelle forte (indignation, désappointement). 
48379	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48379	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59303 | 59674 	 https://islam.zmo.de/files/original/f642277ff97d2b7d15155a7c8250751451f55b67.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/d58fd20fdc2783b457a14df3d975e69bb2d84262.tiff 	 Avant la fête de la Tabaski : les imams exhortent les musulmans à célébrer Arafat 	1999-03-24	iwac-article-0006995	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 ISLAM

AVANT LA FÊTE DE LA TABASKI

Les imams exhortent les musulmans à célébrer Arafat

Les musulmans de Côte d'Ivoire, comme ceux du monde entier, célébreront Arafat le vendredi 26 mars prochain. C'est ce qu'indique un communiqué publié par le COSIM (le Conseil supérieur des imams) le lundi dernier.

Arafat correspond au neuvième jour du dernier mois lunaire appelé "Zoul Hija". Ce jour-là est un point culminant du pèlerinage à la Mecque. C'est notamment le moment où tous les pèlerins se retrouvent à un même endroit sur le mont Arafat, à 15 km de la Mecque. Ils commémorent ainsi l'un des moments décisifs de l'unique pèlerinage à la Mecque accompli par le prophète Mohammed (s.a.w.), au cours duquel il s'est adressé à pas moins de 140 000 musulmans.

À Arafat, les pèlerins sacrifient au rituel de la prière et à d'autres actes d'adoration selon leur inspiration (lectures coraniques, invocations...) jusqu'au coucher du soleil.

Arafat est pour le pèlerin un grand moment. C'est le jour le plus grand de l'année, celui où Dieu accorde sa grâce et sa miséricorde à tous ceux qui sacrifient à cette étape du pèlerinage à la Mecque. Arafat est également un jour important pour le musulman qui n'effectue pas le pèlerinage. À ceux-là, le Conseil supérieur des imams prescrit des actes de piété et de dévotion. Le jeûne subrogatoire est particulièrement recommandé. Cette année, le jour d'Arafat est rehaussé par le fait qu'il coïncide avec un vendredi, déjà jour d'adoration pour le musulman. Les imams conseillent, cependant, à leurs fidèles de se priver le jeudi 25 et le vendredi 26 mars prochains.

Le musulman qui n'effectue pas le pèlerinage mais qui, cependant, observe le jeûne subrogatoire pour commémorer le jour d'Arafat verra deux années de ses péchés pardonnées (une année passée et une année à venir). Outre le jour d'Arafat, le dernier mois lunaire est également marqué par la célébration de l'Aid-el-Kebir ou encore la fête de la Tabaski qui, elle, correspond au dixième jour.

Méité Sindou 	1		 Les musulmans de Côte d'Ivoire et du monde entier célébreront Arafat le vendredi 26 mars, neuvième jour du mois de Zoul Hija et point culminant du pèlerinage à la Mecque. Le Conseil supérieur des imams (COSIM) exhorte les fidèles à cette célébration, soulignant l'importance de ce jour où Dieu accorde sa grâce. Pour les musulmans ne participant pas au pèlerinage, le jeûne subrogatoire est fortement recommandé, car il permet le pardon de deux années de péchés. 		 L'article est entièrement consacré à l'explication religieuse du jour d'Arafat et aux recommandations des imams pour les fidèles musulmans. 	 L'article reste factuel et descriptif dans sa présentation des rites et des bénéfices spirituels, sans charge émotionnelle ou opinion marquée. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et pédagogique, rapportant les faits religieux et les consignes du COSIM sans jugement personnel de l'auteur. 	 L'article traite principalement des rites musulmans liés à Arafat et des recommandations du Conseil supérieur des imams. 	 Présentation informative et descriptive des pratiques et conseils religieux sans jugement ni évaluation positive ou négative explicite. 	 Texte majoritairement factuel et informatif (dates, pratiques, recommandations officielles) avec quelques affirmations religieuses descriptives sans ton polémique. 	 L'article traite exclusivement de la fête d'Arafat et de ses implications pour les musulmans, avec des détails sur les rituels, les prescriptions des imams et les significations spirituelles, ce qui en fait le thème principal. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive, mettant en avant la spiritualité, la miséricorde divine et les bienfaits du pèlerinage ou des actes de dévotion. Le texte souligne la dimension sacrée et unificatrice d'Arafat, sans critique ni jugement négatif. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, décrivant les pratiques religieuses et les recommandations des imams. Cependant, des formulations comme *« un grand moment »* ou *« jour le plus grand de l'année »* introduisent une légère subjectivité positive, bien que subtile et ancrée dans la tradition religieuse plutôt que dans une opinion personnelle. 
46629	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46629	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Avant la proclamation des résultats de l'élection présidentielle / Mgr Jean-Pierre Kutwa : "Notre prise de position déterminera le devenir de la patrie" 	2010-11-04	iwac-article-0006825	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Pour éviter les dérives post résultat de l'élection présidentielle, le Collectif des religieux pour des élections apaisées en Côte d'Ivoire lance un appel au calme et à la responsabilité. L'exhortation a été faite, mardi dernier, à la cathédrale Saint Paul, à Abidjan-Plateau, par le président du Collectif, Mgr Jean Pierre Kutwa, archevêque métropolitain d'Abidjan, lors de la lecture de la déclaration.«Nous pouvons avoir le sentiment que la Commission électorale indépendante (CEI) traîne le pas. Mais que gagne-t-elle à le faire ? Si nous avons attendu toutes ces années pour parvenir à ces élections, que perdrons-nous à attendre encore quelques heures ? A quoi sert-il, en effet, qu'après les énormes sacrifices que nous avons tous consentis pour que ces élections se tiennent, nous nous arrêtions en si bon chemin ? Allons-nous annihiler tous ces acquis alors que nous sommes si près du but ?», a-t-il argumenté.Pour lui, chacun, face à sa conscience, doit se persuader que le tournant qu'il fait prendre à la Côte d'Ivoire par ses paroles, ses prises de position déterminera le devenir de la mère patrie. «C'est pourquoi nous lançons cet appel fraternel à tous les croyants que vous êtes. Vous savez que pour celui qui croit en Dieu, aucune situation n'est désespérée. Dieu le Tout-puissant est au coeur des évènements de la vie des hommes. Nous pensons qu'il aime la Côte d'Ivoire et qu'il ne peut l'abandonner», a-t-il supplié. Il demande aux Ivoiriens d'accepter les résultats du scrutin avec beaucoup de grandeur. Et que Dieu commande d'aller à la paix. Il remercie toutes les personnes morales et physiques qui ont contribué à l'organisation de l'élection.Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique (CNI), Cheick Bouakary Fofana, président du Conseil supérieur des imams (COSIM), Ediémou Jacob, président du Forum des confessions religieuses de Côte d'Ivoire, le pasteur Ayo Paul de la Confédération des Eglises protestantes et évangéliques de Côte d'Ivoire, Cheick Wakil Tabshir, président du Haut conseil de l'Imamat et des Oulemats de Côte d'Ivoire, ont assisté à la lecture de la déclaration. 			 Le Collectif des religieux pour des élections apaisées en Côte d'Ivoire a lancé un appel au calme et à la responsabilité après l'élection présidentielle. Mené par Mgr Jean Pierre Kutwa, le collectif exhorte les Ivoiriens à la patience concernant les résultats de la Commission électorale indépendante (CEI) et à accepter le scrutin avec grandeur, afin d'éviter les dérives post-électorales et de préserver la paix. 		 Bien que l'appel soit porté par un collectif interreligieux, les représentants musulmans (CNI, COSIM, Haut conseil de l'Imamat) sont cités comme participants clés à cette initiative de paix. 	 La représentation est positive car elle met en scène les leaders musulmans collaborant activement avec d'autres confessions pour promouvoir la paix sociale et la responsabilité civique. 	 Le texte rapporte de manière factuelle une déclaration officielle et liste les participants, bien que le discours cité utilise un ton exhortatif et moralisateur propre au domaine religieux. 	 L'article porte principalement sur un appel interreligieux au calme après l'élection, avec des responsables musulmans cités parmi d'autres leaders religieux. 	 La représentation des musulmans est descriptive et factuelle (présence de responsables islamiques) sans ton favorable ou défavorable marqué. 	 Texte mélange de reportage factuel (compte rendu de la déclaration) et d'éléments subjectifs (exhortations religieuses et jugements moraux), présentant à la fois faits et opinions. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés explicitement via la présence du Conseil national islamique (CNI) et des représentants musulmans (Cheick Bouakary Fofana, Cheick Wakil Tabshir), mais le thème central reste l'appel au calme post-électoral, partagé avec d'autres confessions religieuses (chrétiens, protestants). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est équilibrée et positive dans le contexte de l'appel à la paix, sans critique ni éloge excessif. Le texte met en avant leur rôle unificateur dans un cadre religieux pluriel, sans polarisation négative ou positive marquée envers l'islam spécifiquement. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les déclarations des autorités religieuses, mais inclut des éléments subjectifs comme l'appel à la foi divine ('Dieu aime la Côte d'Ivoire') et des formulations incitatives ('grandeur', 'fraternel'), sans pour autant verser dans un jugement moral ou une opinion tranchée sur l'islam ou les musulmans en tant que tels. 
46456	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46456	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Axe Abidjan-Alger - 30 bourses d'études algériennes aux bacheliers ivoiriens 	2004-07-15	iwac-article-0006652	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La République d'Algérie vient d'octroyer, au titre de l'année scolaire 2004-2005 30 Bourses d'études aux jeunes bacheliers ivoiriens désireux d'étudier en Algérie. L'annonce a été faite le mardi 13 juillet dernier, à travers un communiqué émanant de l'ambassade d'Algérie en Côte d'Ivoire.

Cette offre "rentre dans le cadre de la politique du gouvernement algérien de concrétiser la coopération sud-sud dans le domaine universitaire et s'inscrit dans le cadre plus large du Nepad (Nouveau partenariat pour le développement en Afrique), dont le président Abdelaziz Bouteflika est l'un des principaux pères fondateurs", indique le communiqué.

Ces bourses d'études concernent plusieurs filières. Notamment, les sciences vétérinaires, commerciales, économiques, de gestion, islamiques et le tronc commun sciences de la terre; médecine, chirurgie, dentaire, pharmacie, l'informatique de gestion, la biologie, l'agronomie, les lettres arabes et la langue anglaise. 			 L'Algérie a octroyé 30 bourses d'études pour l'année scolaire 2004-2005 à des jeunes bacheliers ivoiriens souhaitant étudier en Algérie. Annoncée par l'ambassade d'Algérie en Côte d'Ivoire, cette offre s'inscrit dans le cadre de la coopération sud-sud et du Nepad. Les filières concernées incluent les sciences vétérinaires, commerciales, économiques, de gestion, islamiques, la médecine, la pharmacie, l'informatique, la biologie, l'agronomie, les lettres arabes et la langue anglaise. 		 L'islam n'est mentionné que comme l'une des nombreuses filières d'études universitaires proposées dans le cadre d'un programme de bourses. 	 La mention des sciences islamiques est faite de manière technique et administrative, sans jugement de valeur positif ou négatif. 	 Le texte est purement informatif et factuel, rapportant les détails d'un communiqué diplomatique sans exprimer d'opinion. 	 L'islam n'est mentionné qu'une fois comme l'une des filières d'études parmi de nombreuses autres, sans développement thématique. 	 Aucune évaluation positive ou négative de l'islam/des musulmans n'est exprimée; la mention est purement descriptive. 	 Texte factuel et informatif listant des filières sans émettre d'opinions ou de jugements sur l'islam ou les musulmans. 	 L'islam est mentionné comme une filière parmi d'autres (sciences islamiques, lettres arabes), mais le sujet principal reste la coopération universitaire algéro-ivoirienne et le Nepad. 	 La représentation de l'islam est factuelle et neutre, limitée à une mention de filières académiques sans connotation émotionnelle ou évaluative. 	 Le texte est purement informatif, rapportant des faits vérifiables (annonce de bourses, filières proposées) sans exprimer d'opinions ou de jugements sur l'islam ou les musulmans. 
46483	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46483	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Bakary Chérif aux imams : "Prions pour que Gbagbo et Banny soient inspirés" 	2006-04-12	iwac-article-0006679	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le principal imam de la grande mosquée d'Attécoubé et président du Front de la Oummat islamique (FOI), Bakary Chérif, a livré, lundi, à l'occasion de la fête du Maoulid, un message d'espoir pour la Côte d'Ivoire.

"Depuis le 19 septembre 2002, nous sommes en danger. Aujourd'hui, il y a de l'espoir", a-t-il constaté. L'imam a, en plus, exhorté tous ses collègues réunis dans la grande mosquée d'Attécoubé à "prier Dieu pour qu'il inspire le Président Gbagbo et le Premier ministre Banny dans le processus de retour de la paix et de réconciliation nationale".

Dans son discours suivi par plusieurs autorités communales, étatiques, religieuses et d'autres communautés notamment chrétienne, le président de la FOI a passé en revue les différents péchés du peuple ivoirien qui ont fait que "Dieu nous a un peu abandonnés". En effet, Bakary Chérif a souligné que, depuis plusieurs années, les Ivoiriens se côtoient sans se voir. "Ils se haïssent alors qu'ils sont tout le temps dans les mosquées, les temples et les églises où le Dieu unique que tous ces lieux sacrés adorent, enseigne l'amour", a-t-il dit.

Quant à son homologue El Hadj Daouda Koné, président du Haut conseil de l'imamat et des oulémas de Côte d'Ivoire (HCI), il a indiqué que, pour aller à la réconciliation, "il faut l'abandon de la souveraineté de chaque partie". Ainsi il a rappelé l'exemple du Prophète Mouhammad lorsqu'il devait signer un pacte de réconciliation avec les mécréants de la Mecque. "Il a fait beaucoup de concessions. Même en écrivant son nom au bas du protocole, les Mecquois ont exigé qu'il écrive.

"Mouhammad, fils d'Abdoulahe" au lieu de "Mouhammad, messager d'Allah". Le prophète a accepté cette clause. Car il voulait à tout prix aller à la paix avec ses adversaires ". Et l'imam de conclure en demandant aux Ivoiriens d'apprendre à dialoguer, à se parler bien et franchement pour que "la baraka de l'anniversaire du Prophète consacre le retour effectif de la paix en Côte d'Ivoire". La suite de la cérémonie a été consacrée à la lecture du Coran, le livre sacré des musulmans, et à des séances de prière s.

Le Maoulid est la fête anniversaire de la naissance du Prophète Mouhammad, guide de tous les musulmans. Il est né, selon le théologien de cette religion, un lundi. A cette occasion, les musulmans préparent à manger, organisent des conférences pour exhorter les pratiquants à faire du bien, à s'éloigner du mal et à suivre le modèle de vie de leur Prophète. 			 À l'occasion de la fête du Maoulid, l'imam Bakary Chérif et El Hadj Daouda Koné ont délivré des messages d'espoir et de réconciliation pour la Côte d'Ivoire. Bakary Chérif a constaté un espoir après des années de danger, exhortant à prier pour la paix et la réconciliation nationale, et dénonçant la haine entre Ivoiriens malgré leur foi. El Hadj Daouda Koné a souligné l'importance des concessions mutuelles et du dialogue pour la réconciliation, s'inspirant de l'exemple du Prophète Mouhammad. 		 L'article traite exclusivement de la célébration du Maoulid, des discours d'imams et des enseignements de l'islam pour la paix en Côte d'Ivoire. 	 L'islam est présenté comme une source de sagesse, de réconciliation et de paix sociale, illustré par l'exemple historique du Prophète pour résoudre les conflits. 	 Le ton est principalement informatif et rapporte fidèlement les propos des leaders religieux, bien que le choix des citations mette en avant une perspective morale et spirituelle positive. 	 L'article porte principalement sur des discours tenus par des imams lors du Maoulid et décrit des pratiques et enseignements musulmans. 	 Le ton valorise l'islam et les musulmans en insistant sur l'espoir, la paix, la réconciliation et les pratiques pieuses, sans critique négative. 	 Texte rapportant des faits et des citations religieuses mais incluant des exhortations et interprétations morales des intervenants, mélangeant informations et points de vue religieux. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du texte, notamment à travers la célébration du Maoulid, les discours des imams, et les références aux enseignements coraniques et prophétiques, bien que le contexte politique ivoirien soit également abordé. 	 Le texte adopte un ton apaisant et unitaire, centré sur l'appel à la réconciliation et à la paix, sans jugement négatif ou éloge excessif envers l'islam ou les musulmans. Les références religieuses sont présentées de manière factuelle et respectueuse, sans connotation émotionnelle marquée. 	 Le texte est globalement objectif dans sa description des événements (célébration du Maoulid, discours des imams) et des références religieuses (Coran, Prophète). Cependant, des choix de formulation comme 'Dieu nous a un peu abandonnés' ou 'la baraka de l'anniversaire du Prophète' introduisent une légère subjectivité morale ou spirituelle, sans pour autant être explicitement partisane ou critique. 
46492	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46492	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Banque islamique de développement (BID) : le vice-président en visite en Côte d'Ivoire 	2006-07-06	iwac-article-0006688	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La Banque islamique de développement (BID) entend renforcer sa coopération avec l'Etat de Côte d'Ivoire. Son vice-président chargé des opérations, Amadou Boubacar Cissé, conduit une délégation de hauts représentants de la Banque, dans le cadre d'un séjour de travail en Côte d'Ivoire. Dans le pavillon d'honneur de l'aéroport Félix Houphouet-Boigny, le mardi 4 juillet dernier, Amadou Boubacar Cissé a été plus explicite sur le séjour de la délégation de la BID.

"Nous sommes là sur invitation du gouvernement ivoirien à l'issue des rencontres que nous avons eues avec le Premier ministre Charles Konan Banny et le ministre d'Etat, ministre du Plan et du Développement, Bohoun Bouabré lors de l'assemblée annuelle de la BAD à Ouagadougou, et l'assemblée annuelle de la BID au Koweit. Les priorités que nous avons définies concernent le processus de paix et le renforcement de la coopération avec le gouvernement ivoirien dans la période post-crise", a-t-il indiqué. Le vice-président de la BID a déclaré que la Banque a déjà investi près de 90 millions de dollars (environ 63 milliards FCFA) dans l'infrastructure routière, l'éducation et l'agriculture. Toujours selon lui, il s'agit, au cours de cette visite,

"d'étudier avec le gouvernement les modalités de renforcement de l'infrastructure routière et le soutien au processus de paix" . Hier, la délégation de la BID a rencontré le ministre d'Etat Bohoun Bouabré, le ministre délégué l'Economie et aux Finances Charles Koffi Diby, le ministre des Infrastructures économiques Patrick Achi, et le ministre de l'Agriculture Amadou Gon Coulibaly. Les échanges ont porté, pour l'essentiel, sur l'état d'avancement des projets financés (ou cofinancés) par la BID et les chantiers de coopération à venir. 			 La Banque islamique de développement (BID) renforce sa coopération avec la Côte d'Ivoire, suite à une invitation du gouvernement ivoirien pour soutenir le processus de paix et la période post-crise. La BID a déjà investi 90 millions de dollars dans l'infrastructure routière, l'éducation et l'agriculture. La délégation étudie les modalités de renforcement de l'infrastructure routière et le soutien au processus de paix, tout en discutant de l'avancement des projets et des futures collaborations avec les ministres ivoiriens concernés. 		 L'article mentionne la Banque islamique de développement (BID) uniquement en tant qu'institution financière partenaire, sans traiter de la religion ou de la communauté musulmane en soi. 	 La représentation de l'institution est factuelle et technique, se concentrant sur la coopération économique et le développement sans charge émotionnelle ou jugement de valeur. 	 Le texte adopte un ton purement factuel et journalistique, rapportant les activités diplomatiques et financières d'une institution sans émettre d'opinion. 	 La mention concerne la Banque islamique de développement en tant qu'institution, sans discussion sur l'islam religieux ni sur les musulmans. 	 Ton descriptif et administratif présentant des faits et actions (coopération, investissements) sans valorisation ni critique de l'islam ou des musulmans. 	 Texte factuel et informatif décrivant une visite officielle et des investissements, sans expression d'opinions ou de jugements sur l'islam ou les musulmans. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués indirectement via la Banque islamique de développement (BID), mais le texte se concentre sur des aspects institutionnels et économiques sans approfondir ces thèmes. 	 Aucun sentiment positif ou négatif n'est exprimé envers l'islam ou les musulmans ; le texte se limite à un compte-rendu objectif des activités de la BID en Côte d'Ivoire. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, décrivant des rencontres officielles et des projets sans exprimer d'opinions ou de jugements sur l'islam ou les musulmans. 
46375	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46375	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Béoumi / Conflit inter communautaire : une prière œcuménique pour la cohésion sociale 	2019-06-18	iwac-article-0006583	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Béoumi / Conflit inter communautaire : une prière œcuménique pour la cohésion sociale La Plate-forme des Leaders Croyants pour la Paix, la Réconciliation, la Cohésion Sociale et le Développement (PLCRD)  a organisé  une prière œcuménique pour ” le Pardon et le Vivre ensemble ” entre les différentes communautés de Béoumi, surtout entre  chrétiens et musulmans. C’est la cour du Préfet de cette circonscription, Djedj Mel, qui a servi de cadre à la tenue  de  cette prière œcuménique le samedi  15 juin.

Selon la présidente de la PLCRD, Yao Madeleine, après cette prière œcuménique la plateforme engagera des programmes de prières tournantes dans tous les lieux de cultes et une grande journée dédiée à la réconciliation et au pardon.

Au plan structurel, un programme d’accompagnement à la chefferie traditionnelle est en cours pour les aider à renforcer leurs autorités coutumières et leurs capacités en matière de gestion de conflit.

Au plan social, un projet d’accompagnement d’autonomisation et d’insertion est en cours de mise en œuvre pour aider les femmes et la jeunesse de Béoumi, suivi par des formations sur le civisme, la citoyenneté, l’entreprenariat, la vie associative et la prévention de crise.

Cette cérémonie  a vu la participation de toutes les confessions religieuses de Béoumi et aussi la présence des autorités administratives, politiques et coutumières.  Le ministre Sidi Tiémoko Touré et le représentant du Médiateur de la République étaient présents à cette cérémonie.

Adama Kouakou

Correspondant Bouaké 			 À Béoumi, la Plate-forme des Leaders Croyants pour la Paix (PLCRD) a organisé le 15 juin une prière œcuménique pour le pardon et la cohésion sociale, suite à un conflit intercommunautaire entre chrétiens et musulmans. Cette initiative vise à renforcer le "vivre ensemble" et sera suivie de programmes de prières tournantes, d'une journée de réconciliation, d'un soutien aux chefferies traditionnelles pour la gestion de conflits, et de projets d'autonomisation pour les femmes et les jeunes. L'événement a réuni toutes les confessions religieuses et les autorités locales. 		 L'islam et les musulmans sont cités comme l'une des deux parties prenantes majeures de cette initiative de réconciliation religieuse à Béoumi. 	 La représentation est favorable car elle met en avant la participation des musulmans à une démarche de paix, de pardon et de cohésion sociale. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant le déroulement d'une cérémonie et les projets futurs sans porter de jugement de valeur. 	 L'article traite explicitement des relations entre chrétiens et musulmans et décrit une prière œcuménique visant la cohésion sociale, plaçant les musulmans au cœur de l'événement partagé. 	 La représentation des musulmans est favorable et constructive, centrée sur la réconciliation et la coopération interconfessionnelle. 	 Texte factuel et informatif rapportant des actions et déclarations institutionnelles sans jugements ou formulations émotionnelles marquées. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés comme partie prenante centrale des tensions intercommunautaires et de la prière œcuménique, mais le sujet principal reste la cohésion sociale et la gestion des conflits entre chrétiens et musulmans, sans focalisation exclusive sur l'islam ou les musulmans. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive, présentée comme un acteur engagé dans des initiatives de paix et de cohésion sociale, avec une emphase sur la collaboration interconfessionnelle et la réconciliation. 	 Le texte adopte un ton factuel en décrivant les événements et les initiatives de la PLCRD, mais il sous-entend une perspective positive sur le dialogue interreligieux et la réconciliation, sans exprimer d'opinions personnelles marquées ou de jugements subjectifs sur l'islam ou les musulmans en particulier. 
46428	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46428	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Bien-être de la communauté musulmane : incidents tragiques à Daloa 	2002-06-27	iwac-article-0006624	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président de la République, M. Laurent Gbagbo, a reçu, hier, en audience, une délégation du CNI et du COSIM conduite par El Hadj Idriss Koudouss. "Il a été question des problèmes relatifs à l'Education mais aussi des problèmes brûlants de l'heure. Vous savez qu'au niveau de Daloa, il y a un certain nombre de situations. Qu'est-ce que chacun de nous peut faire pour ramener la paix dans cette localité ? C'est de cela qu'il a été question mais aussi d'autres problèmes d'intérêt commun".

Ce sont, en substance, les propos livrés à la presse par El Hadj Cissé Djiguiba (imam de la mosquée du Plateau et porte-parole du COSIM) au sortir de l'audience d'environ 2 h 30mn qu'a accordé le président de la République, M. Laurent Gbagbo, à une délégation du Conseil national islamique (CNI) et du Conseil supérieur des imams (COSIM). Conduite par El Hadj Idriss Koudouss, cette délégation était composée des imams Ali Ouattara, Fofana Aboubakar, Cissé Abba, Cissé Djiguiba, Binaté Ibrahim et Idriss Koudouss. Tous ces leaders religieux musulmans ont été reçus, hier en fin de matinée par le chef de l'Etat à sa résidence officielle d'Abidjan-Cocody.

Durant cette audience, le président de la République et ses hôtes ont abordé diverses questions qui, selon El Hadj Cissé Djiguiba, oscillaient autour du bien-être de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire et des soubresauts survenus à Daloa (Centre-Ouest du pays), mardi dernier. Des incidents tragiques qui ont secoué la ville de Daloa et fait officiellement trois (3) morts et de nombreux blessés. Cette situation regrettable est intervenue à la suite d'heurts entre partisans de la liste commune FPI-PDCI aux Conseils généraux et les militants du RDR. Les seconds ayant empêché les premiers à tenir leur meeting de campagne sur la place publique située en face de la grande mosquée de la ville. S'agissant du bien-être de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, la délégation a présenté ses doléances au président de la République.

"Nous nous sommes compris. Nous allons, chacun à son niveau faire les démarches nécessaires afin que tout ce dont nous avons parlé, puisse aboutir. La rencontre a été positive et nous espérons que les problèmes dont nous avons essentiellement parlé, trouveront des solutions rapides et satisfaisantes", conclut l'imam Cissé Djiguiba. 			 Le président Laurent Gbagbo a reçu une délégation du Conseil national islamique (CNI) et du Conseil supérieur des imams (COSIM), conduite par El Hadj Idriss Koudouss. L'audience a abordé les problèmes d'éducation, le bien-être de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, et surtout les incidents tragiques survenus à Daloa, ayant causé des morts et des blessés suite à des affrontements politiques. La rencontre a été jugée positive, avec l'espoir de solutions rapides et satisfaisantes. 		 L'article relate une audience officielle entre le Chef de l'État et les principales instances représentatives de l'islam en Côte d'Ivoire (CNI et COSIM) pour discuter des intérêts de la communauté. 	 Le traitement est équilibré et informatif ; bien que des incidents tragiques soient mentionnés, l'accent est mis sur le dialogue institutionnel et la recherche de solutions pacifiques. 	 Le texte adopte un ton purement factuel et journalistique, se contentant de rapporter les propos des participants et de décrire le contexte de la rencontre sans émettre de jugement de valeur. 	 L'article porte principalement sur une audience entre le président et une délégation d'imams/COSIM concernant le bien‑être de la communauté musulmane et des incidents liés à une grande mosquée. 	 Le ton est informatif et décrit des faits et demandes sans jugement élogieux ni critique envers l'islam ou les musulmans. 	 Texte essentiellement factuel et rapportant des propos officiels d'imams et du président avec de rares formulations exprimant l'espoir de solutions; présence limitée d'opinions. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'audience politique décrite, mais le texte aborde aussi des enjeux sociopolitiques (conflits à Daloa, bien-être communautaire) et institutionnels (rencontre avec le président). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est factuelle et équilibrée : les incidents à Daloa sont décrits sans accusation ciblée envers une communauté, et la délégation musulmane est présentée comme un acteur légitime du dialogue national. Le ton reste constructif (*'rencontre positive'*, *'solutions rapides'*). 	 Le texte repose principalement sur des faits (déroulement de l'audience, déclarations des imams, contexte des incidents à Daloa) avec un ton neutre et informatif. Cependant, des formulations comme *'soubresauts survenus à Daloa'* ou *'situation regrettable'* introduisent une légère subjectivité subtile, sans jugement moral explicite. 
46699	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46699	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Bilan à mi-parcours du Hadj 2015 : 4197 pèlerins à la Mecque 	2015-09-19	iwac-article-0006892	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Sur 4200 demandes des candidats de Côte d'Ivoire au pèlerinage musulman 2015 à la Mecque, en Arabie Saoudite, inscrites dans les trésoreries de l'Etat, il y en a eu autant de visas délivrés par les autorités saoudiennes, si l'on en croit Bamba Messamba, directeur général des cultes qui était face à la presse, jeudi, au siège de la direction générale des cultes, aux Deux Plateaux (Abidjan).

Ces pèlerins, en définitive, au nombre de 4197, trois personnes ayant renoncé à cette retraite spirituelle pour des raisons personnelles, a-t-il précisé, ont été repartis sur des vols charters et des vols réguliers du 27 août au 15 septembre derniers.

Au niveau du contingent des opérateurs privés, comme l'a indiqué le conférencier, un quota de 1400 places a été attribué à 12 opérateurs sélectionnés mais un d'entre eux a renoncé à l'opération.

"Sur ce quota, seulement 1083 candidats ont été inscrits par l'ensemble de ces opérateurs, soit environ 78 % de l'effectif requis par les autorités saoudiennes, les 317 places restantes n'ayant pas été pourvues", a-t-il expliqué.

Pour Bamba Messamba, l'objectif de départ du Hadj 2015 a été atteint. Toutefois, le directeur général des cultes a relevé que cette phase a été émaillée de difficultés liées à la complexité du fonctionnement du système électronique du Hadj (l'innovation de cette année) et à des tracasseries rencontrées par des candidats, 107 au total, qui ne se sont pas présentés à l'embarquement sur les vols pour lesquels ils étaient programmés.

A propos du déroulement du Hadj et de la chute d'une grue sur la Sainte Mosquée de La Mecque , le 11 septembre dernier, en Arabie Saoudite, faisant une quatre-vingtaine de morts, Bamba Messamba a assuré qu'aucun pèlerin ivoirien ne se trouve parmi les victimes.

Au dire de Bamba Messamba, la phase-retour du pèlerinage 2015 est prévue du 29 septembre au 7 octobre prochain. 			 Le pèlerinage 2015 à la Mecque pour les candidats ivoiriens a vu 4197 des 4200 demandes initiales aboutir, toutes ayant obtenu leur visa. Malgré un quota de 1400 places pour les opérateurs privés, seulement 1083 candidats ont été inscrits. Le processus a rencontré des difficultés liées au nouveau système électronique du Hadj et à 107 pèlerins ne s'étant pas présentés à l'embarquement, mais l'objectif global a été atteint. Aucun pèlerin ivoirien n'a été victime de la chute de la grue à la Mecque, et la phase retour est prévue du 29 septembre au 7 octobre. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation et du bilan logistique du pèlerinage à la Mecque (Hadj 2015) pour les fidèles ivoiriens. 	 L'article présente les faits de manière équilibrée, mentionnant à la fois le succès des objectifs atteints et les difficultés techniques ou tragédies accidentelles sans porter de jugement de valeur. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et administratif, rapportant des chiffres officiels et des déclarations factuelles du directeur général des cultes. 	 L'article traite principalement du pèlerinage musulman (Hadj) des candidats ivoiriens et des opérations associées. 	 Présentation informative des événements et statistiques sans ton favorable ou défavorable envers l'islam ou les musulmans. 	 Texte factuel basé sur déclarations officielles et chiffres, sans expression d'opinions ou de jugements sur l'islam ou les musulmans. 	 L'article traite principalement du pèlerinage musulman (Hadj) en Côte d'Ivoire, avec des détails sur les inscriptions, les visas, les vols et les difficultés rencontrées, ce qui en fait un thème central, bien que partagé avec des aspects logistiques et administratifs. 	 L'article présente une description objective du pèlerinage, sans connotation positive ou négative envers l'islam ou les musulmans. Même la mention de la chute de la grue à La Mecque est rapportée de manière neutre, sans commentaire émotionnel ou moralisateur. Le ton reste informatif et professionnel. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, rapportant des données chiffrées et des déclarations officielles sans exprimer d'opinions personnelles ou de jugements sur l'islam ou les musulmans. Cependant, certains choix de formulation (ex : 'tracasseries rencontrées') pourraient suggérer une perspective légèrement critique, mais sans biais marqué. 
46458	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46458	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Bilan du Hadj 2004 : Harrissou Fofana charge Gnonkonté 	2004-07-27	iwac-article-0006654	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Il y a un mois, le commissariat du Hadj 2004 (pèlerinage à la Mecque) trouvait négatif le bilan de cet événement (256 millions FCFA de déficit) avant de demander l'indulgence des 13 associations islamiques très mécontentes.

Le ministre des Cultes, Désiré Gnonkonté, renvoyait de son côté les uns et les autres à un séminaire, dont la date reste à déterminer, afin de situer les responsabilités. Pour El Hadj Harrissou Fofana, tout cela relève d'une tragi-comédie dont le personnage central n'est rien d'autre que le ministre PDCI. Le chef de Al Coran, s'est saisi de son bâton de pèlerin, dimanche matin, au siège de sa Communauté religieuse nationale pour l'appel à Allah (Adjamé-Fraternité), pour dresser "le vrai bilan du Hadj 2004".

Dans son argumentation, El Hadj Harrisou Fofana est parti d'un fait : depuis 1990, l'Etat ivoirien a concédé l'organisation du pèlerinage à la Mecque aux associations islamiques. Ce qui réduit leur ministère de tutelle au rôle d'encadrement, de conseil et de caution morale. Mais, a-t-il dénoncé, le ministre Gnonkonté a abusé de son autorité pour violer la convention avec la complicité du Conseil national islamique (CNI) de El Hadj Idriss Koudouss.

Feuille de route et règlement intérieur imposés, présidents de commission marqués CNI, CNEP créé par arrêté à l'insu des associations, budget non rendu public, absence de bilan financier détaillé et de rapport d'activités de chaque commission après le Hadj, ouverture d'un compte secret, recrutement de pèlerin, signature d'un contrat douteux avec une banque

La liste des accusations portées par Harrissou contre le ministère des Cultes est longue. La colère du chef de Al Coran qu'il dit être la conscience vigilante est d'autant plus énorme qu'il a affirmé que sur 2215 musulmans qui ont versé leur argent à la banque, seuls 1836 ont effectué le pèlerinage à la Mecque. Les autres, au nombre de 360 ayant été bloqués à l'aéroport d'Abidjan et parmi eux pour la première fois, près de 10 ayant trouvé la mort. "Les survivants, quant à eux ont porté plainte. Ils réclament au ministre plus de 97 millions, ils veulent leur argent", a-t-il hurlé.

El Hadj Harrissou a ajouté que le président de la République, Laurent Gbagbo, a soutenu ce Hadj 2004 à hauteur de près de 500 millions FCFA et s'est dit surpris que les musulmans de Côte d'Ivoire fassent black out sur son geste.

En définitive, le chef Harrissou a exigé qu'une enquête approfondie soit ouverte par les autorités policières sur cette affaire qui n'honore pas la république aux yeux du monde et de l'Arabie Saoudite en particulier. Car, a prévenu le chef de Al Coran, le pèlerinage à la Mecque revêt un enjeu hautement politique dans la mesure ou son échec est aujourd'hui interprété par les mosquées comme la preuve que les autorités politiques ivoiriennes détestent les musulmans au profit des chrétiens. 			 Le Hadj 2004 en Côte d'Ivoire est marqué par un déficit de 256 millions FCFA et des accusations de mauvaise gestion. El Hadj Harrissou Fofana d'Al Coran dénonce le ministre des Cultes, Désiré Gnonkonté, pour avoir violé les conventions, imposé des règles opaques et géré les fonds de manière frauduleuse, entraînant le blocage de 360 pèlerins à l'aéroport, dont 10 décès. Il exige une enquête policière approfondie, soulignant que cet échec, malgré le soutien présidentiel, est perçu comme une preuve de discrimination envers les musulmans par les autorités ivoiriennes. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du pèlerinage à la Mecque (Hadj 2004) et des tensions entre les associations islamiques et le ministère des Cultes. 	 La représentation est marquée par le conflit, la mauvaise gestion financière, et l'évocation d'un sentiment de discrimination des musulmans par rapport aux chrétiens. 	 Le texte rapporte des accusations graves et des propos virulents (ex: 'tragi-comédie', 'hurlé') émanant d'un leader religieux, adoptant un ton polémique et dénonciateur. 	 L'article porte essentiellement sur le Hadj 2004, les associations islamiques et les accusations concernant l'organisation du pèlerinage. 	 La représentation montre les musulmans comme victimes d'une mauvaise gestion et défend leurs revendications, critiquant les autorités; le ton est favorable aux intérêts des musulmans. 	 Le texte relaie de nombreuses accusations et jugements (propos d'El Hadj Harrissou) et adopte un ton conflictuel plutôt subjectif tout en présentant des faits chiffrés et éléments factuels. 	 L'article traite exclusivement des tensions autour de l'organisation du Hadj 2004 en Côte d'Ivoire, des accusations portées par une figure religieuse musulmane (El Hadj Harrissou Fofana) contre les autorités, et des enjeux politiques et financiers liés à ce pèlerinage, faisant de l'islam et des musulmans le cœur du sujet. 	 La polarité est négative envers les autorités politiques et religieuses non musulmanes (ministre des Cultes, gouvernement ivoirien), accusées de négligence, de corruption et de discrimination envers les musulmans. Le ton est accusateur, avec une focalisation sur les échecs (décès de pèlerins, détournements de fonds) et une interprétation politique ('détestent les musulmans'). À l'inverse, les associations islamiques et leurs leaders sont présentés comme des victimes ou des lanceurs d'alerte légitimes. 	 Le texte est clairement subjectif, marqué par des accusations virulentes (ex : 'tragi-comédie', 'violation de convention', 'complicité'), des jugements moraux ('n'honore pas la république') et une charge émotionnelle forte ('colère énorme', 'hurlé'). Bien que des faits soient rapportés (chiffres, noms, dates), ils sont systématiquement interprétés à travers un prisme critique et engagé, typique d'un discours militant ou éditorial. 
46592	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46592	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Bilan du Hadj 2007 : les musulmans satisfaits 	2008-04-26	iwac-article-0006788	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le bilan du pèlerinage à la Mecque 2007 a été officiellement remis hier à Désiré Tagro, ministre de l'Intérieur, par le comité de pilotage du voyage, à la salle de conférence du ministère, au Plateau.Ousmane Diakité, directeur du Conseil supérieur des imams (COSIM) a indiqué que l'édition 2007 du Hadj a été une réussite grâce à l'implication du président de la République, Laurent Gbagbo, et de son gouvernement. "Ils ont mis tout en oeuvre pour un meilleur déroulement de ce cinquième pilier de l'Islam, à travers la création du comité de pilotage composé des représentativités de la communauté musulmane désignées par le COSIM, des représentants des associations musulmanes organisatrices du hadj et des représentants des ministères qui interviennent dans l'opération et leurs services techniques", s'est-il réjoui. Par ailleurs, Ousmane Diakité a salué les actions du ministre Désiré Tagro qui a mis en place ce comité composé de 29 personnes et le résultat positif de cette mission qui a permis à 3855 pèlerins d'effectuer le pèlerinage dans de bonnes conditions.Pour Désiré Tagro, "le hadj est une affaire des musulmans mais l'Etat s'est vu obligé d'intervenir cette année à cause des échecs des éditions précédentes". Le ministre de l'Intérieur a par la même occasion confié que le président de la République est prêt à mettre tout en oeuvre pour la réussite de l'édition 2008 et surtout son accessibilité avec tous les frais à la baisse. Il a par ailleurs évoqué la laïcité de l'Etat de Côte d'Ivoire et son engagement à traiter équitablement toutes les communautés religieuses ivoiriennes, selon ses moyens. Aussi, a-t-il mis fin à la mission du comité de pilotage 2007 et souhaité la création et l'autonomie d'un office pour l'organisation des pèlerinages à venir. 			 Le bilan officiel du pèlerinage à la Mecque 2007 a été remis au ministre de l'Intérieur, Désiré Tagro. Le succès de cette édition, qui a permis à 3855 pèlerins de voyager dans de bonnes conditions, est attribué à l'implication de l'État, intervenue suite aux échecs précédents. Le gouvernement s'engage pour le succès et l'accessibilité du Hadj 2008, tout en réaffirmant la laïcité de l'État et son souhait de créer un office autonome pour les futurs pèlerinages. 		 L'article porte exclusivement sur le bilan du pèlerinage à la Mecque (Hadj) 2007 et l'organisation de ce pilier de l'islam par les autorités et les associations musulmanes. 	 Le portrait est favorable car il souligne le succès de l'organisation du Hadj, la satisfaction des représentants musulmans et l'engagement de l'État à soutenir la communauté. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte des discours officiels, bien qu'il contienne des termes mélioratifs tels que « réussite » ou « se réjouir » pour qualifier l'organisation. 	 L'article porte principalement sur le hadj 2007, un rite central de l'islam, et les acteurs musulmans impliqués dans son organisation. 	 Le ton et les citations valorisent la réussite du pèlerinage et l'engagement des autorités en faveur des musulmans, présentant un traitement favorable. 	 Texte majoritairement factuel avec citations louant l'organisation et l'implication des autorités; présence limitée d'expressions positives rapportées mais peu d'opinions journalistiques. 	 L'article traite principalement du pèlerinage à la Mecque (Hadj), un pilier central de l'islam, et met en avant les acteurs musulmans (COSIM, associations musulmanes) ainsi que l'implication de l'État ivoirien dans son organisation, bien que d'autres sujets (laïcité, gestion gouvernementale) soient également abordés. 	 Le ton général est favorable, mettant en avant la réussite du pèlerinage, l'implication des autorités et des musulmans, ainsi que des perspectives optimistes pour les éditions futures. Aucune critique ou connotation négative n'est exprimée envers l'islam ou les musulmans, bien que le contexte politique (laïcité, rôle de l'État) soit évoqué de manière neutre. 	 Le texte est globalement factuel, rapportant des informations objectives sur l'organisation du pèlerinage et les déclarations des autorités. Cependant, des formulations comme *« Ils ont mis tout en œuvre pour un meilleur déroulement de ce cinquième pilier de l’Islam »* ou *« s’est réjoui »* introduisent une légère subjectivité positive, sans pour autant être éditoriale ou émotionnelle. 
46465	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46465	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Bilan positif pour Ivoire Airways 	2005-02-04	iwac-article-0006661	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Elle a affirmé que sa compagnie a tenu ses engagements envers les 600 pèlerins qui ont acheté leurs billets à Ivoire Airways.

Pour preuve, a-t-elle soutenu, les 600 pèlerins partis les 6 et 7 janvier derniers, sont retournés en Côte d'Ivoire le lundi 31 janvier à 12h, sans accroc. "A l'instar des voyages aller qui se sont déroulés sans embûches, ces nombreux pèlerins ont effectué leur voyage retour à bord de la compagnie Ivoire Airways les 29 et 31 janvier 2005", a déclaré Mme Marie Claire Amissah, jugeant le bilan du Hadj positif pour sa compagnie. D'autant qu'Ivoire Airways a été contactée à la dernière minute par la présidence de la République et le CIOP, un regroupement de 12 associations du pèlerinage à la Mecque, pour convoyer 600 voyageurs en direction de Djeddah pour s'acquitter du 5ème pilier de l'Islam.

Après le succès du Hadj 2005, Mme Amissah envisage de passer à une phase supérieure, celle d'acheter un avion.

Selon ses dires, la compagnie aérienne Ivoire Airways est une nouvelle compagnie créée il y a environ un an. Sa mission principale est d'assurer le transport des personnes et des marchandises par voie aérienne. 			 Ivoire Airways a affirmé avoir honoré ses engagements en transportant avec succès 600 pèlerins pour le Hadj 2005, malgré une sollicitation de dernière minute. Les pèlerins, partis début janvier, sont revenus fin janvier sans incident. Suite à ce succès, la compagnie, créée il y a environ un an, envisage l'acquisition d'un avion. 		 L'article traite spécifiquement de l'organisation logistique du Hadj, le pèlerinage à la Mecque, pour 600 pèlerins musulmans. 	 La représentation est favorable car elle met en avant la réussite du voyage des pèlerins et le bon accomplissement du cinquième pilier de l'Islam sans accroc. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant les déclarations de la responsable de la compagnie, bien qu'il adopte un ton positif en soulignant le 'succès' de l'opération. 	 Le texte traite principalement du Hadj et du transport de 600 pèlerins, évoquant explicitement le 5ème pilier de l'islam. 	 Présentation favorable du déroulement du pèlerinage et du rôle de la compagnie, sans critique ni charge négative envers l'islam ou les musulmans. 	 Ton majoritairement factuel avec déclarations de la responsable et données chiffrées; présence limitée d'opinion portée par la porte-parole de la compagnie. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés brièvement en lien avec le Hadj (5ème pilier de l'islam) et les pèlerins, mais le sujet principal reste la performance d'Ivoire Airways et ses projets futurs. 	 La représentation de l'islam/des musulmans est neutre : le texte se concentre sur le succès logistique du voyage sans jugement ni émotion. L'islam est évoqué comme un contexte (le Hadj), mais sans charge affective ou critique. 	 Le texte est globalement objectif, rapportant des faits vérifiables (dates, nombres de pèlerins, déclarations de Mme Amissah). Cependant, des termes comme *'bilan positif'* et *'succès du Hadj'* introduisent une légère subjectivité positive, sans pour autant exprimer d'opinions marquées sur l'islam ou les musulmans. 
46647	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46647	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Boikary Fofana : «Le pays est dirigé par un musulman, le ministre de l'intérieur est musulman, la directrice des cultes est musulmane » 	2012-06-22	iwac-article-0006843	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'organisation du Hadj connaîtra cette année des innovations. L'information a été donnée, hier, au Palais de la culture d'Abidjan-Treichville, par le ministre de l'Intérieur Hamed Bakayoko.

Pour ce faire, et pour pallier les nombreuses défaillances constatées par les pèlerins lors du Hadj 2011, il a indiqué que l'encadrement des pèlerins et l'organisation de leur séjour à la Mecque doivent être améliorés. Ainsi il a annoncé le renouvellement de l'encadrement général. Le nouveau commissaire général du Hadj, a-t-il fait savoir, est Cissé Losséni. « Sur un quota de 7000 pèlerins attendus cette année, un quota de 2000 est octroyé aux organisations privées qui doivent cependant remplir le cahier des charges », a précisé Hamed Bakayoko. Pour qui «l'Etat de Côte d'Ivoire est disposé à soutenir et appuyer les communautés religieuses de ce pays dans le souci d'affirmer la laïcité de l'Etat ».

Par ailleurs, il a rappelé le volet religieux, la dimension diplomatique, sécuritaire et économique du pèlerinage, tout en précisant que «la responsabilité du transport aérien a été confiée à la nouvelle compagnie Air Côte d'Ivoire qui va lier des partenariats avec une ou deux compagnies». Il a indiqué que le coût du pèlerinage reste à 1.500.000Fcfa, « malgré la hausse du prix du transport liée à celle du prix du kérosène». Le circuit pour le pèlerinage, a-t-il dit, est Abidjan-Médine-la Mecque-Djeddah-Abidjan, avant de déclarer ouvert le Hadj 2012.

Bien avant, Cheick Boikary Fofana, président du Conseil supérieur des imans (Cosim), a reconnu que cette année, l'opération revêt un caractère particulier puisque c'est la 2ème après celle venant tout juste après la crise post-électorale. A l'en croire, l'objectif de l'organisation du Hadj est le confort du pèlerin. « Notre implication aux côtés de la direction des Cultes répond à 3 objectifs : rehausser la réputation de la Côte d'Ivoire en Arabie Saoudite, montrer une face et un visage positifs à l'extérieur d'une communauté musulmane organisée en Côte d'Ivoire et créer les conditions d'un bien-être du pèlerin. Nous n'avons pas d'autre choix que de réussir cette opération, vu que le pays est dirigé par un musulman, le ministre de l'Intérieur est un musulman et la directrice des Cultes est aussi une musulmane », a Cheick Boikary Fofana.

« Aucune oeuvre humaine n'étant parfaite, nous ne pouvons mobiliser autant de personnes sans qu'il n'y ait de failles. C'est pourquoi nous sollicitons votre indulgence et comptons sur votre soutien à tous pour la réussite de l'édition 2012 », a plaidé, pour sa part, la directrice des Cultes, Diaby Dao Aminata, précisant que le départ des pèlerins est prévu du 29 septembre au 8 octobre et le retour, du 2 au 11 novembre. 			 Le ministre ivoirien de l'Intérieur, Hamed Bakayoko, a annoncé des innovations pour l'organisation du Hadj 2012, visant à corriger les défaillances passées et améliorer le confort des pèlerins. Un nouveau commissaire général, Cissé Losséni, a été nommé, et la compagnie Air Côte d'Ivoire assurera le transport aérien pour un coût maintenu à 1.500.000 Fcfa. Sur un quota de 7000 pèlerins, 2000 places sont allouées à des organisations privées, avec des départs prévus de fin septembre à début octobre. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du Hadj 2012, un pilier de l'islam, et des mesures prises par les autorités ivoiriennes pour encadrer les pèlerins musulmans. 	 Le ton est constructif et optimiste, mettant l'accent sur les innovations, l'amélioration du confort des pèlerins et la volonté de donner une image positive de la communauté musulmane. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte des faits administratifs, bien qu'il inclue des citations exprimant des engagements et des objectifs de réussite de la part des responsables. 	 L'article porte principalement sur l'organisation du Hadj et le bien-être des pèlerins musulmans, faisant de l'islam et des musulmans le sujet central. 	 Ton global favorable soulignant le soutien de l'État, l'amélioration de l'encadrement et la volonté de valoriser la communauté musulmane, sans critiques négatives. 	 Texte majoritairement factuel avec déclarations officielles et chiffres ; contient quelques prises de parole valorisantes mais reste principalement informatif. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du sujet (organisation du Hadj), mais partagent l'attention avec des enjeux logistiques, sécuritaires et diplomatiques liés à l'événement. 	 Le ton est optimiste et valorisant, mettant en avant la réussite attendue du pèlerinage, la coopération institutionnelle et la représentation positive des musulmans ivoiriens à l'international, sans critique ni connotation négative. 	 Le texte reste globalement factuel (chiffres, annonces officielles, calendrier), mais inclut des éléments subjectifs subtils comme l'appel à l'indulgence de la directrice des Cultes ou la mention de la 'face positive' de la communauté musulmane, suggérant une volonté de valorisation symbolique. 
48270	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48270	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59254 | 59624 	 https://islam.zmo.de/files/original/cd1a8f6d0c531e161e48474b6b3878c941013d51.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/452150535a5ba9407ddbbbabec2812005d78c633.tiff 	 Bondoukou : la communauté islamique Ahmaddya partage un repas avec les détenus de la maison d'arrêt 	2017-07-03	iwac-article-0006946	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 BONDOUKOU

La communauté islamique Ahmadyya partage un repas avec les détenus de la maison d'arrêt.

La communauté de la mission islamique Ahmadyya de Bondoukou a partagé, le dimanche 25 juin dernier, un repas avec les détenus de la maison d'arrêt et de correction de la ville. La surprise a été faite par le missionnaire régional Shahzad Ahmad Sahi. Il a partagé le repas de l'Aïd El Fitr, qui commémore la fin du jeûne musulman, avec les pensionnaires de la maison d'arrêt et de correction de Bondoukou. Il nous en donne les raisons : « Nous sommes venus dire à nos frères qui se sont retrouvés ici (en prison, ndlr) que Dieu ne les a pas oubliés. Il faut que les gens sachent que les musulmans aident aussi les nécessiteux. Le prophète a demandé de sortir et partager le repas de la fête. Il faut soutenir nos frères qui se sont retrouvés ici. Nous avons de la nourriture pour plus de 200 personnes. Il faut créer un sentiment d'amour entre tous. L'appel d'Ahmadyya est l'amour pour tous et la haine pour personne. C'est l'amour que nous allons porter aux détenus qui fera qu'ils vont être bien. Avant de fêter à la maison, nous allons fêter avec nos frères qui sont ici », a-t-il indiqué.

Puis M. Shahzad a présenté les actions de la mission islamique Ahmadyya : « La mission islamique est en Côte d'Ivoire depuis 1961. Ici à Bondoukou, nous avons aidé à construire des mosquées, à réparer des pompes villageoises, nous avons fait des dons de broyeuses dans des villages et fait un camp médical à Sépingo où nous avons aidé près de 700 personnes à bénéficier de soins de santé. » Le régisseur de la prison, M. Ahoutou Kouassi Christophe, a salué cette action humanitaire. « Les prisonniers sont certes des hors-la-loi, mais c'est Dieu qui les a créés. Et Dieu lui-même dit qu'il hait le péché mais aime le pécheur », dira-t-il. Et de souhaiter que le missionnaire prie pour tous les égarés afin que très peu d'enfants de Dieu se retrouvent dans les prisons. Et que ce geste aide ceux qui y sont à changer spirituellement. L'imam des détenus a aussi salué cette action. « Merci d'avoir pensé à nous qui sommes prisonniers. On lit beaucoup le Coran. On souhaite que vous nous envoyiez des Corans. Après la prière de l'Aïd El Fitr, on a prié pour tous les autres prisonniers du pays. On prie pour le président Alassane Ouattara qu'il pense à nous. Pensez à nous et envoyez-nous aussi des habits », a supplié El Hadj Ali Kamagaté. Le missionnaire Shahzad a salué les actions de son supérieur Abdul Gayyum Rasha, chef de la communauté islamique Ahmadyya en Côte d'Ivoire. 

SKB 	1		 La communauté islamique Ahmadyya de Bondoukou a partagé un repas de l'Aïd El Fitr avec plus de 200 détenus de la maison d'arrêt et de correction locale le 25 juin. Cette action humanitaire, menée par le missionnaire Shahzad Ahmad Sahi, visait à apporter soutien moral et amour aux prisonniers, leur rappelant qu'ils ne sont pas oubliés et que les musulmans aident les nécessiteux. L'initiative, saluée par le régisseur de la prison et l'imam des détenus, s'inscrit dans les actions plus larges de la mission Ahmadyya en Côte d'Ivoire, axées sur l'aide communautaire et l'amour universel. 		 L'article est entièrement consacré à une action caritative menée par la communauté islamique Ahmadyya à l'occasion de la fête de l'Aïd El Fitr. 	 L'article met en avant la générosité, l'engagement social et le message d'amour universel de la communauté musulmane envers les personnes marginalisées. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte des témoignages directs, bien qu'il adopte un ton bienveillant en relayant les messages de paix et de fraternité des intervenants. 	 L'article porte principalement sur une action de la communauté islamique Ahmadyya et ses activités religieuses et humanitaires. 	 Le récit met en avant des actions humanitaires, des paroles de soutien et des intentions bienveillantes, présentant les musulmans de manière favorable. 	 Texte essentiellement factuel et reportage, avec des citations religieuses et des motivations exprimées par les acteurs mais peu d'opinions éditoriales de l'auteur. 	 L'article met en avant les actions de la communauté islamique Ahmadyya envers les détenus et leurs engagements humanitaires, mais aborde aussi des aspects contextuels (prison, actions sociales) qui ne sont pas exclusifs à l'islam/musulmans. 	 Le ton général est chaleureux et valorisant envers la communauté Ahmadyya et les détenus musulmans, mettant en avant des actions solidaires et spirituelles. Les citations des acteurs (missionnaire, régisseur, imam) renforcent cette perception positive, sans critique ni jugement négatif. 	 Le texte reste globalement objectif en rapportant les faits (actions humanitaires, déclarations des acteurs) et les citations des protagonistes. Cependant, des choix de formulation comme 'créer un sentiment d'amour entre tous' ou 'l'appel d'Ahmadyya est l'amour pour tous' suggèrent une perspective valorisante de la communauté Ahmadyya, sans être explicitement subjective. 
46685	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46685	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Bondoukou/El Hadj Timité Kolonga (imam central) : "Tous les grands chantiers promis par Ouattara, nous n'avons encore rien vu" 	2015-01-06	iwac-article-0006878	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 A la faveur du Mahouloud, fête qui commémore la naissance du prophète de l'Islam, les cadres du Rdr du Zanzan ont organisé une cérémonie de prière, le dimanche 4 janvier dernier, au foyer de la cour des imams.

Ce fut l'occasion pour le grand imam de Bondoukou, El Hadj Timité Kolonga, dans ses prières pour la Côte d'Ivoire, de dire de vive voix au chef de l'Etat Alassane Ouattara ses promesses non tenues à l'endroit de la région du Zanzan, et de Bondoukou en particulier.

En vérité, le mandat de Ouattara tire à sa fin, et les populations du Gontougo, dans leur ensemble, ne sont témoins d'aucune réalisation de la part du chef de l'Etat. En plus de ses promesses de campagne, il y a celles de sa tournée présidentielle de 2012 qui ne sont pas encore tenues. Apparemment, le grand imam, Timité Kolonga, est à bout de patience, comme d'ailleurs de nombreux Ivoiriens.

La cérémonie de ce jour, parrainée par le ministre des Affaires présidentielles, Ouattara Téné Ibrahim, et la ministre de l'Economie et des Finances, Kaba Nialé, a été une belle occasion pour le guide religieux de transmettre directement à Alassane Ouattara ses inquiétudes qui sont aussi celles de toute la population. Certes, le parrain, le frère cadet du chef de l'Etat, s'est fait représenter à la cérémonie.

Mais, cela n'a nullement empêché l'imam de dire ceci : "En ce jour qui commémore la naissance du prophète Mahomet, nous prions pour que le Miséricordieux donne la paix à la Côte d'Ivoire, grâce divine pour tous les Ivoiriens. Que les populations aient le bien-être, et particulièrement celles du Zanzan et précisément de Bondoukou.

Il faut qu'enfin, le Zanzan bénéficie des actions de développement du chef de l'Etat. Tous les grands chantiers qu'il a promis faire ici à Bondoukou, nous n'avons encore rien vu.

Qu'il tienne ses promesses. Nous attendons encore la construction de l'université, le lycée des jeunes filles, le Cafop, la résolution du problème de l'eau potable, le bitumage de la route qui mène à la frontière ghanéenne, et l'équipement du centre régional hospitalier de Bondoukou.

Les populations se rappellent encore de la promesse du chef de l'Etat qui disait que "l'université de Bondoukou ouvrira ses portes à la rentrée 2014-2015". Ces belles paroles d'Alassane Ouattara sont encore fraîches dans la mémoire des populations.

Même la pose de la première pierre de cet ouvrage n'a pas encore été faite. Ici, les populations attendent toujours que la hausse du prix du kg l'anacarde promise aussi par Ouattara pendant sa campagne soit effective, ainsi que le chômage des jeunes. Néanmoins, le guide religieux garde espoir : "Tout ce qu'il a dit qu'il fera pour nous, qu'il parvienne à le faire !".

Le délégué départemental du Rdr, Mamah Diabagaté, a prôné l'union de tous les cadres du Zanzan pour un réel développement de la région en ces termes : "L'appel que nous lançons, c'est le rassemblement des filles et des fils de la région afin que notre contribution au développement de la région soit plus significative".

La représentante du parrain, l'ambassadrice de la Côte d'Ivoire en Guinée équatoriale, Touré Fatou, a souhaité que des actions concrètes soient menées pour la lutte contre la pauvreté.

Car, elle constitue le fléau du siècle avec ses dégâts que sont les guerres et les maladies endémiques. Dans une telle situation, poursuit-elle, les victimes sont les femmes qui subissent en premier lieu.

Son Excellence Madame Touré Fatou a souhaité que les femmes de Bondoukou remboursent les fonds mis à leur disposition par Mme Dominique Ouattara. Propos qui n'ont d'ailleurs pas été approuvés par les bénéficiaires. 			 Lors d'une cérémonie de prière à Bondoukou, le grand imam El Hadj Timité Kolonga a publiquement interpellé le président Alassane Ouattara sur ses promesses de développement non tenues pour la région du Zanzan, notamment la construction d'une université, d'un lycée, et la résolution des problèmes d'eau et d'infrastructures. L'imam a exprimé l'impatience des populations face à l'absence de réalisations concrètes à l'approche de la fin du mandat présidentiel. 		 L'article relate une cérémonie religieuse (Maouloud) et donne la parole à un grand imam, bien que le propos dévie rapidement vers des revendications politiques et sociales. 	 La représentation de l'imam et de la communauté musulmane est respectueuse et factuelle ; la critique exprimée vise l'action politique du chef de l'État et non la religion elle-même. 	 Le texte rapporte des faits et des citations de l'imam, mais adopte un ton critique envers le gouvernement en soulignant les 'promesses non tenues'. 	 L'article tourne autour d'une cérémonie religieuse (Mahouloud) et cite longuement le grand imam, faisant de l'islam et d'un acteur religieux un vecteur central du récit. 	 Le texte rapporte des actes et des prières sans jugement valorisant ou dénigrant les musulmans ou l'islam; le ton est informatif et critique envers des politiques publiques plutôt qu'envers la religion. 	 Mélange de faits reporteriels et de prises de position/plaidoirie du grand imam (citations directes exprimant des jugements et attentes), présentant un équilibre entre information et opinion. 	 L'islam et les musulmans sont centraux dans le contexte de la cérémonie religieuse (Mahouloud) et des interventions de l'imam, mais le sujet principal reste les promesses non tenues du chef de l'État envers la région du Zanzan. 	 Le texte ne porte pas de jugement négatif ou positif explicite envers l'islam ou les musulmans en tant que tels. Il décrit une cérémonie religieuse et des revendications locales, sans connotation émotionnelle ou idéologique envers la communauté musulmane. La polarité est neutre car le focus est sur les revendications socio-politiques et non sur une critique ou une célébration de l'islam. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les événements et les discours, mais inclut des éléments subjectifs comme les critiques implicites envers le chef de l'État (ex. : 'à bout de patience', 'belles paroles encore fraîches dans la mémoire') et les attentes exprimées par les populations, tout en restant ancré dans un cadre religieux et politique précis. 
46627	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46627	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Café politique d'Abidjan. Charles Blé Goudé aux associations musulmanes : "L'islam n'est pas la religion d'un parti politique" 	2010-09-20	iwac-article-0006823	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Charles Blé Goudé a apporté la réplique samedi dernier, à ceux qui soutiennent qu'en Côte d'Ivoire, les musulmans sont favorables à un parti politique, en l'occurrence le Rassemblement des républicains (RDR), c'était lors du Café politique, au siège du COJEP, à Yopougon, Toit-Rouge. Il a expliqué que l'islam est une religion, et en tant que telle, elle ne prône ou ne défend aucune conviction politique. «L'Islam n'est pas la religion d'un parti politique. L'Islam n'appartient à aucun parti politique», a-t-il déclaré.Le Directeur national de campagne adjoint du candidat Laurent Gbagbo chargé de la mobilisation de la jeunesse a démonté les mensonges tendant à faire croire aux musulmans que Laurent Gbagbo est contre eux. «Gbagbo a grandi dans une famille musulmane à Gagnoa, précisément dans la famille de Yacouba Sylla. Il montre tous les jours qu'il veut faciliter la vie aux musulmans. Il a ouvert une ambassade d'Arabie Saoudite en Côte d'Ivoire pour faciliter l'obtention des visas pour le Hadj.Il subventionne le Hadj. Chaque année, il fait des dons aux musulmans pour leur permettre de rompre le jeûne. Il a compris que l'islam peut contribuer au développement de la Côte d'Ivoire. C'est pourquoi, il a fait installer ici la banque islamique pour le développement. Il a confié la construction de l'autoroute du Nord à la Tunisie. Avec tout cela, peut-on dire qu'il n'aime pas les musulmans?», a interrogé Blé Goudé. Il a demandé également aux musulmans de s'interroger sur les actions des candidats Bédié et Ouattara à leur endroit : «Le président Bédié et le Premier ministre Ouattara ont dirigé la Côte d'Ivoire.Qu'ont-ils fait pour la communauté musulmane ? Qui a gazé les musulmans dans les mosquées d'Abobo à la recherche d'armes et de cartes de séjours ? Qui a envoyé la carte de séjour en Côte d'Ivoire ? La carte de séjour imposée par ADO a été supprimée par Laurent Gbagbo. ADO a également dit qu'il rendra ce pays ingouvernable. Est-ce que ce sont des propos qu'on doit tenir quand on se dit musulman et quand on sait que l'Islam prône le pardon et la tolérance. Peut-on rendre ingouvernable un Etat dans lequel vivent ses coreligionnaires? Un bon musulman peut-il dire cela ?».Au nom de la Coordination des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (CEEMUCI), Ouattara Aboubacar a indiqué que : «cela fait six ans que nous recevons des dons du président de la République. Et plusieurs fois, nous avons voulu le rencontrer pour lui témoigner notre reconnaissance. Aujourd'hui, par cette rencontre, c'est une occasion pour nous de lui dire merci et de te dire de lui dire merci. Aujourd'hui l'occasion nous est donnée de signifier à Charles Blé Goudé et au chef de l'Etat notre reconnaissance". 			 Charles Blé Goudé a réfuté l'allégation selon laquelle les musulmans ivoiriens favorisent le RDR, insistant sur le fait que l'Islam est une religion et non une affiliation politique. Il a défendu Laurent Gbagbo en soulignant ses nombreuses initiatives en faveur de la communauté musulmane (facilitation du Hadj, banque islamique), tout en critiquant les actions passées de Bédié et Ouattara jugées préjudiciables. Un représentant d'étudiants musulmans a également exprimé sa reconnaissance envers le président Gbagbo. 		 L'article traite spécifiquement de la relation entre la communauté musulmane et les acteurs politiques ivoiriens, en débattant de l'appartenance religieuse face aux affiliations partisanes. 	 Bien que le texte critique certains politiciens, la représentation globale de l'islam est valorisante, soulignant ses valeurs de pardon et de tolérance, tout en mettant en avant les actions de soutien envers la communauté. 	 Le texte rapporte des discours politiques fortement orientés et partisans, utilisant des arguments émotionnels et des jugements de valeur pour défendre un candidat et critiquer ses opposants. 	 Le texte porte principalement sur la relation entre hommes politiques et la communauté musulmane, avec des déclarations visant directement l'islam et les musulmans. 	 Le discours défend et valorise les musulmans et les actions de Laurent Gbagbo envers eux tout en critiquant des adversaires politiques, offrant une représentation globalement favorable aux musulmans. 	 Texte fortement argumentatif et rhétorique (déclarations, questions, jugements et appels à la gratitude) bien qu'il cite des actions concrètes pour les appuyer, montrant une nette subjectivité politique. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du débat politique et des arguments de Blé Goudé, bien que le texte aborde aussi d'autres thèmes comme les partis politiques et les actions gouvernementales. 	 Le texte présente une vision globalement favorable de l'islam et des musulmans, en mettant en avant les actions supposées positives de Gbagbo envers cette communauté, tout en critiquant vivement les autres dirigeants pour leur traitement supposé défavorable. 	 Le texte exprime clairement des opinions et des jugements, notamment en opposant les actions de Gbagbo à celles d'autres dirigeants (Bédié et Ouattara) envers les musulmans, tout en mobilisant des arguments émotionnels et rhétoriques pour défendre une position politique. 
46467	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46467	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Candidature de Ouattara à la présidentielle d'octobre : les religieux dénoncent l'injustice faite à la Côte d'Ivoire 	2005-04-22	iwac-article-0006663	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 "Notre pays ressemble à Joseph. Les frères de Joseph étaient jaloux de lui. Ils l'ont vendu.

La Côte d'Ivoire a été vendue par ses frères. Personne ne nous a fait droit. La communauté internationale nous a humiliés. Nous sommes humiliés par la force. Nous acceptons d'être humiliés. Mais, pour avoir été humiliée, la Côte d'Ivoire sera au-dessus. Après l'humiliation, viendra la gloire". Cette conclusion du pasteur Paul Ayo, porte- parole des chrétiens évangéliques, au terme de son intervention mercredi, au palais présidentiel, traduit éloquemment les sentiments qui habitaient l'écrasante majorité des chefs religieux qui ont répondu à l'appel du chef de l'Etat, qui voulait recueillir leurs avis et conseils avant son adresse à la nation pour donner le point de vue de la Côte d'Ivoire sur les recommandations du médiateur sud- africain. En effet, en dehors du conseil national islamique (CNI), qui, par la voix de l'imam Dosso Mamadou, s'est réjoui d'avoir prédit la guerre pour avoir dénoncé la constitution, tous ceux qui se sont succédé à la tribune ont regretté le déficit de justice qui caractérise les décisions de la communauté internationale à l'endroit de la Côte d'Ivoire. En effet, le porte-parole du CNI a cru bon de dire que son organisation avait appelé, en 2000, à la modification de la constitution parce qu'elle comportait des germes de conflit. Mais, selon lui, les hommes politiques se sont barricadés derrière la loi.

Plus tard, le président Gbagbo lui répondra qu'en tant que chef d'Etat, il ne pouvait qu'appliquer la Constitution sur laquelle il a prêté serment. "Quand quelqu'un est nommé prêtre ou imam et qu'un problème se pose à lui, c'est dans la Bible ou le Coran qu'il puise les solutions aux problèmes auxquels il est confronté", a-t-il riposté.

Et, pour une fois, l'église catholique est sortie du flou artistique qui entourait jusque-là toutes ses déclarations sur la crise pour dénoncer clairement les accords de Marcoussis. "Pour aider valablement la Côte d'Ivoire à retrouver la paix, il faudrait explicitement oeuvrer selon la vérité, la justice, respecter sa souveraineté Or, l'orientation générale de la communauté internationale qui joue l'arbitre ne semble pas aller dans ce sens, à part les efforts du médiateur sud-africain. Même lui, malgré son approche respectueuse des institutions, semble être prisonnier d'un cadre : les accords de Marcoussis qui ont toujours ignoré le bien de la Côte d'Ivoire en oubliant sa souveraineté. La vérité serait dite sur la Côte d'Ivoire dans cette crise si la classe politique ivoirienne avait eu le courage de dire la vérité et si la communauté internationale avait osé dénoncer les accords de Marcoussis qui institutionnalisent l'injustice faite à la Côte d'Ivoire et entérinent son asservissement", a déclaré Monseigneur Joseph Aké au nom du clergé ivoirien, dans un tonnerre d'applaudissements. Avant que le prélat ne se demande "si parce que nous voulons la paix, il faut l'accepter à n'importe quel prix en faisant entorse à nos institutions". L'église catholique a laissé le soin au président de la république de répondre à cette question.

Comme les chrétiens catholiques, l'imam Légré Yaya, intervenant au nom de la confédération des organisations conseils et associations islamiques de Côte d'Ivoire, s'en est violemment pris à tous ceux qui combattent la Côte d'Ivoire sous de faux prétextes. Il a relevé que, contrairement à l'intoxication répandue, les musulmans n'ont jamais fait l'objet d'exclusion. Ni de la part des ivoiriens, ni de la part de l'Etat. A titre d'exemple, il a relevé que, de 1966 à 1975, l'Etat ivoirien a aidé toutes les confessions religieuses à se construire des édifices religieux. Ainsi, les catholiques ont reçu de l'Etat 1 milliard 450 millions Fcfa, les musulmans 1 milliard 350 millions Fcfa, et les protestants méthodistes 650 millions Fcfa. L'imam Légré est même revenu sur les aides reçues personnellement par l'imam Koudouss de la part du chef de l'Etat quand le premier a eu des ennuis de santé. Trente cinq millions Fcfa au total. Obligeant ainsi le président de la république à dire qu'il ne souhaitait pas que les aides qu'il apporte aux uns et aux autres soient ainsi portées sur la place publique.

En guise de conclusion à cette journée d'échanges, le chef de l'Etat a promis de tenir compte de tous les avis qui lui sont donnés. Une fois de plus, il a dit sa volonté de voir les élections s'organiser aux dates constitutionnelles. 			 Lors d'une rencontre avec le président Gbagbo, des chefs religieux ivoiriens ont unanimement exprimé leur sentiment d'humiliation et d'injustice face aux décisions de la communauté internationale, en particulier les accords de Marcoussis, perçus comme bafouant la souveraineté de la Côte d'Ivoire. L'Église catholique a explicitement dénoncé ces accords, tandis que des leaders évangéliques et musulmans ont souligné la résilience du pays et réfuté les allégations d'exclusion religieuse. Le président a promis de considérer ces avis pour l'organisation des élections. 		 L'article accorde une place importante aux positions divergentes de deux organisations musulmanes (CNI et COSIM) concernant la crise politique ivoirienne. 	 L'article présente un équilibre entre la position critique du CNI et le témoignage très favorable de l'imam Légré Yaya sur l'absence d'exclusion des musulmans. 	 Le texte rapporte des faits et des discours officiels, mais utilise un ton marqué par l'émotion et des termes forts pour décrire les interventions religieuses. 	 Les musulmans et leurs représentants (CNI, imams) sont régulièrement cités et leurs prises de position occupent une part importante du texte aux côtés d'autres confessions. 	 Le ton reste majoritairement informatif et rend compte de positions défensives et critiques sans adopter clairement une évaluation favorable ou défavorable des musulmans. 	 Texte mêlant comptes rendus factuels et nombreuses déclarations d'acteurs religieux exprimant des opinions et des interprétations (défense des musulmans, critiques des accords), offrant un mélange de faits et de points de vue. 	 L'islam et les musulmans sont abordés de manière significative, notamment via les interventions de l'imam Dosso Mamadou (CNI) et de l'imam Légré Yaya, mais partagent la scène avec d'autres acteurs religieux (chrétiens évangéliques, catholiques) et des enjeux politiques nationaux. 	 La polarité envers l'islam/musulmans est globalement neutre : les interventions islamiques (CNI et imam Légré) sont présentées de manière factuelle et défensive, sans charge émotionnelle négative ou positive marquée. Le texte met en avant des positions institutionnelles (ex : aide étatique aux mosquées) et des réactions politiques, sans glorifier ni diaboliser les musulmans. La critique porte sur des enjeux systémiques (justice, souveraineté) plutôt que sur la communauté musulmane elle-même. 	 Le texte exprime clairement des opinions et des jugements, notamment à travers les discours des leaders religieux (ex : critique des accords de Marcoussis par l'Église catholique, défense des musulmans par l'imam Légré Yaya) et des comparaisons métaphoriques (ex : 'vendue comme Joseph'). Bien que des faits soient rapportés (ex : montants des aides étatiques), le ton est globalement engagé et émotionnel, typique d'un contexte politique tendu. 
46481	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46481	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Caricatures du Saint Prophète de l'Islam : les ahmadis condamnent mais appellent à la retenue 	2006-02-28	iwac-article-0006677	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La Jama'at islamique ahmadiyya de Côte d'Ivoire a élevé une protestation mais appelé à de la retenue dans l'affaire des caricatures du Prophète Muhammad récemment au siège national du mouvement, à Adjamé, le premier responsable des Ahmadis ivoiriens, Abdul Rashid Anwar, a indiqué que l'actuel khalife, Chef suprême du Mouvement ahmadiyya mondial, a déjà réagi depuis son siège à Londres et adopté une ligne de conduite qui est le refus du recours à la violence.

"Nous avons, au niveau mondial, rencontré les responsables du journal qui a publié en premier ces caricatures. Ils se sont excusés et ont publié un texte que nous leur avons donné et qui présente la vraie vie du Saint Prophète et son caractère extraordinaire. Et c'est sur cette voie que nous entendons rester. Nous disons que c'est à Allah seul qu'il appartient d'infliger aux auteurs de l'acte le châtiment qui peut être le leur. En ce qui nous concerne, nous nous attèlerons à montrer aux yeux du monde le vrai et excepti onnel caractère du Saint Prophète. Pour le reste, nous pensons que le recours à des actes de violence n'a pas de sens. Surtout aujourd'hui où le monde est déjà en proie à des violences inutiles souvent perpétrées au nom de la religion ", a ajouté Rashid Anwar, citant encore le Khalife qui pense, a-t-il dit, que "c'est extrêmement grave lorsque les médias qui sont sensés fournir des informations, éduquer et promouvoir l'entente et l'harmonie entre les différentes couches sociales d'une part, et les religions d'autres part, provoquent délibérément et exacerbent la sensibilité d'une religion".

La Jama'at islamique Ahmadiyya est un courant résolument missionnaire, bien implantée dans le monde (182 pays) avec la plus grande mosquée d'Europe occidental, batie à Londres. 			 La Jama'at islamique ahmadiyya de Côte d'Ivoire a protesté contre les caricatures du Prophète Muhammad tout en appelant à la retenue et au refus de la violence. Suivant la ligne de leur Khalife mondial, le mouvement a dialogué avec le journal incriminé, qui a présenté des excuses et publié un texte sur le vrai caractère du Prophète. Les Ahmadis s'engagent à éduquer le monde sur le Prophète plutôt qu'à recourir à la violence, considérant que le châtiment appartient à Allah seul et critiquant les médias qui exacerbent délibérément les sensibilités religieuses. 		 L'article traite exclusivement de la réaction d'une organisation islamique ivoirienne face aux caricatures du Prophète Muhammad et de sa vision de la pratique religieuse. 	 L'article présente une image pacifique, constructive et responsable de l'islam à travers l'appel à la retenue, au dialogue et au refus de la violence prôné par la communauté Ahmadiyya. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant les propos et la position officielle du mouvement Ahmadiyya, bien qu'il relaie des jugements de valeur émanant des responsables cités. 	 L'article porte principalement sur la réaction d'un mouvement musulman (Jama'at ahmadiyya) face aux caricatures du Prophète et sur sa ligne de conduite. 	 Le texte présente les musulmans/les Ahmadis de manière favorable en soulignant leur appel à la retenue, au refus de la violence et leurs efforts pour expliquer la vraie vie du Prophète. 	 Mélange d'informations factuelles (déclarations, actions) et d'opinions exprimées par les responsables religieux; ton rapporté, mais contenant des jugements et positions normatives. 	 L'article aborde principalement la réaction de la Jama'at islamique Ahmadiyya face aux caricatures du Prophète Muhammad, un sujet central pour les musulmans, tout en évoquant aussi des aspects contextuels (violence religieuse, rôle des médias) qui élargissent le thème au-delà de cette communauté spécifique. 	 La polarité est positive car l'article met en avant une position pacifique et constructive de la communauté Ahmadiyya, soulignant leur engagement à promouvoir une image 'vraie et exceptionnelle' du Prophète et à rejeter la violence. Le ton est résolument apaisant et éducatif, malgré une critique modérée envers les médias. 	 Le texte rapporte principalement des déclarations factuelles et des prises de position officielles de la Jama'at Ahmadiyya, avec un ton informatif. Cependant, des nuances subjectives apparaissent dans les citations du Khalife (ex. : critique des médias 'provoquant délibérément'), mais sans jugement personnel marqué ou émotion intense. 
46663	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46663	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Causes de la guerre en Côte d'Ivoire : Cissé Djiguiba accuse l'ivoirité 	2013-04-02	iwac-article-0006856	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 «… Et la réconciliation est bien meilleur». C’est autour de ce thème tiré d’un verset du Saint Coran que l’imam Cissé Djiguiba, recteur de la mosquée «Salam» du Plateau, a animé la conférence publique initiée par la Ligue islamique des prédicateurs de Côte d’Ivoire (Lipci), samedi dernier, au carrefour jeunesse à Grand-Bassam. Au public composé pour les ¾ de la communauté musulmane, le conférencier a répété que le Saint Coran préconise la réconciliation entre les hommes comme meilleur moyen pour vivre ensemble. «La guerre n’est pas une fatalité. Elle est évitable», a-t-il indiqué. Avant de suggérer les solutions du Saint Coran, l’imam conférencier a défini «les causes de la guerre en Côte d’Ivoire et des conflits en particulier» et relevé les «conséquences» de la guerre.

Concernant la première partie (les causes), Cissé Djiguiba a précisé qu’il ne s’agit pas, pour lui, «de retourner le couteau dans la plaie. Mais d’identifier quelques causes… Les mêmes causes produisant les mêmes effets… faire en sorte que ces causes soient écartées définitivement…». La première cause, à l’en croire, est «le multipartisme en 1990 décidé par la conférence de la Baule», obligeant que «tout le monde s’aligne sous un dénominateur commun qu’on appelle la démocratie». Mais, pour le recteur de la mosquée du Plateau, «personne n’avait enseigné à la population les valeurs de la démocratie». Conséquence, il fait remarquer qu’ «en Côte d’Ivoire, il y a eu des conflits et Houphouet-Boigny, pour une fois dans sa vie, a été ébranlé».

Toujours au titre des causes, le conférencier a souligné que «la mort de Houphouet-Boigny a ouvert également le début d’une nouvelle ère, où la succession a posé de multiples questions… Il est né de surcroît un concept qui a été plusieurs fois interprété : l’ivoirité». Il a dénoncé que certains se sont saisis du concept pour en faire «une arme d’exclusion basée sur les classes tribales, régionales, ethniques». Cette crise, a-t-il estimé, a eu plusieurs manifestations. Notamment «la faillite de l’Etat de droit et du système judiciaire». Cette faillite de l’Etat est, au dire de l’imam, à l’origine de «l’impunité».

Poursuivant, il a indexé, au plan social, «le repli identitaire» en ces termes : «Chacun a créé un parti politique sur la base de son ethnie, de sa tribu». Au plan économique, il a fustigé «la corruption, les détournements à grande échelle… et l’enrichissement des banques des pays étrangers».

Cissé Djiguiba a aussi identifié des causes religieuses. Il a salué de prime abord tous les efforts faits par les hommes de Dieu. «Mais il n’en demeure pas moins que les bases de la religion n’ont pas été suffisantes pour éviter à la Côte d’Ivoire ce qu’elle a vécu», a-t-il déploré. Il a même comparé «ce conflit d’une rare violence» à la première et la seconde guerre mondiale. Il a fait allusion aux «fours crématoires où on mettait les gens pour les brûler et les réduire en cendres» et aux hommes brûlés en Côte d’Ivoire. «Ici, en pleine rue à Abidjan, les pneus ont servi pour brûler des êtres humains et d’autres applaudissaient. C’est le comble de la haine…», s’est-il indigné. Ayant vu cela, l’imam a interpellé les hommes et s’est aussi interpellé : «Nous interpellons, nous nous interpellons… sur le rôle des religieux dans cette crise». Puis il répond que «les religieux ont fait la politique. Ils étaient au bord des palais et à l’entrée des palais comme conseillers, faisant croire que quand le Christ (qui nous appartient tous et qui est l’un des plus grands musulmans que Dieu a envoyés à l’humanité) est dans une voie, elle n’est pas celle des musulmans». «D’aucuns se sont donné le quitus d’interférer dans la sphère politique, directement ou indirectement », a-t-il reconnu. C’est pourquoi il leur a demandé de «se ressaisir».

Après les causes et les conséquences, l’imam a réitéré au public ce que l’Islam enseigne comme solution aux conflits, à savoir la réconciliation. Dieu, a poursuivi Cissé Djiguiba, propose tout un programme en cas de conflits quelle qu’en soit la nature. Il s’agit de la prévention, la médiation… et la réconciliation. Ses affirmations ont été entérinées par le Cheick oul-Aîma Boikary Fofana, président du Conseil supérieur des imams (Cosim) et vice-président de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (Cdvr), par ailleurs président de la cérémonie. Ce dernier a, en outre, souhaité que la Côte d’Ivoire tire profit de sa diversité. «Cette diversité doit être fécondée», a-t-il conseillé. Comme le conférencier, il a insisté en demandant aux hommes de mettre fin aux conflits au risque que les conflits finissent les hommes.

Les autorités coutumières politiques et administratives de Grand-Bassam étaient présentes à cette conférence marquant la fin de la première phase de la caravane de sensibilisation sur la réconciliation nationale initiée par la Lipci.

Armand Bohui 			 L'imam Cissé Djiguiba a animé une conférence à Grand-Bassam, soulignant que le Saint Coran préconise la réconciliation comme meilleur moyen de vivre ensemble et d'éviter la guerre. Il a identifié les causes des conflits ivoiriens, telles que le multipartisme sans éducation démocratique, l'instrumentalisation de l'ivoirité, la faillite de l'État de droit, le repli identitaire et la corruption, ainsi que l'ingérence des religieux en politique. L'Islam propose la prévention, la médiation et la réconciliation comme solutions, un message appuyé par le Cheick Boikary Fofana, soulignant l'importance de la diversité. 		 L'article porte sur une conférence organisée par une ligue islamique où un imam utilise les enseignements du Coran pour traiter de la réconciliation nationale. 	 L'islam est présenté comme une source de solutions pacifiques et de réconciliation pour la nation, avec un discours prônant le vivre-ensemble et l'autocritique constructive des religieux. 	 Le texte rapporte de manière factuelle les propos et les analyses de l'imam, bien que le sujet traité comporte une dimension morale et religieuse intrinsèque. 	 L'article rapporte essentiellement une conférence religieuse où l'imam expose les enseignements du Coran sur la réconciliation et le rôle des religieux, faisant de l'islam le sujet principal. 	 La représentation de l'islam est favorable, présentant la religion comme source de solutions (prévention, médiation, réconciliation) et appelant au ressaisissement des religieux pour le bien commun. 	 Texte principalement factuel rapportant les propos de l'imam et d'un cheikh mais incluant des opinions et jugements exprimés par les intervenants sur les causes et responsabilités des conflits. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du thème de la conférence (réconciliation coranique) et des interventions des imams, mais partagent l'espace avec des analyses politiques et historiques sur la Côte d’Ivoire. 	 Bien que critique envers certains aspects (ex : rôle des religieux en politique), le ton global est constructif et porteur d’espoir, centré sur la réconciliation et la paix, valeurs centrales de l’islam selon les intervenants. Les références au Coran et aux solutions islamiques dominent et sont présentées de manière élogieuse. 	 Le texte mêle des références factuelles au Coran et aux enseignements islamiques (ex : solutions coraniques pour la réconciliation) avec des opinions marquées, comme la critique des religieux impliqués en politique ou les comparaisons dramatiques avec les guerres mondiales et les fours crématoires, qui expriment une émotion forte et un jugement moral. 
46703	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46703	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Célébration de "Kairouan, capitale de la culture islamique pour l'année 2009" : une manifestation multidimensionnelle 	2009-03-10	iwac-article-0006896	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'Organisation islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (ISESCO) a choisi la ville tunisienne de Kairouan, quatrième ville sainte de l'Islam, comme capitale culturelle islamique pour l'année 2009. La célébration de cet événement a donné lieu à des festivités multidimensionnelles dans cette cité fondée en l'an 670 après Jésus-Christ, et dans diverses autres localités du pays.

La cérémonie de démarrage des festivités de la célébration de "Kairouan, capitale islamique pour l'année 2009", s'est déroulée dimanche dernier. La grande mosquée de Kairouan, ville sainte de l'Islam située à 160 km de Tunis, la capitale tunisienne, a servi de cadre au lancement officiel de cette cérémonie qui a vu déferler en ces lieux, de nombreux musulmans et non musulmans venus des quatre coins du monde, ainsi que des personnalités de divers domaines, tant tunisiennes qu'étrangères, et une centaine de journalistes de la presse internationale. La manifestation, placée sous la présidence du chef de l'Etat tunisien, Zine el Abidine Ben Ali, a été ouverte par le Premier ministre, Mohammed Ghannouchi, qui a délivré le message présidentiel aux nombreux invités et dignitaires religieux présents.

Kairouan, une très vieille cité islamique

D'entrée, dans le message lu par le chef du gouvernement, le président tunisien a rendu hommage à l'organisation islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (ISESCO, le pendant islamique de l'Unesco), pour son "attachement à mettre en valeur les apports culturels et civilisationnels de villes islamiques qui ont joué un rôle actif et déterminant dans la propagation" de cette religion, avant de noter que Kairouan est l'une de ces villes réputées. Kairouan, a expliqué le président Ben Ali, "a été le lieu où se sont installés des compagnons du Prophète Muhammad et sa terre abrite le tombeau d'Abou Zamaa al-Balawi, compagnon du Prophète et l'un des premiers à lui avoir juré fidélité...". Se voulant encore plus explicite sur les raisons du choix de cette ville par l'ISESCO, il précisera que Kairouan est "la plus ancienne métropole de l'Islam et des musulmans dans les pays du Maghreb, et la quatrième ville sainte, après La Mecque, Médine et Al-Quds (appellation arabe de Jérusalem)”. Explorant l'histoire ancienne, le président Ben Ali dira qu'au moment de la fondation de Kairouan en l'an 670 du calendrier grégorien, "son fondateur, Oqba Ibn Nafaâ, accompagné en Ifriqiya (Afrique, et ancien nom donné à la Tunisie), de vingt-cinq valeureux compagnons du Prophète Muhammad et d'une pléiade de vertueux musulmans avait imploré Dieu, afin que cette ville soit un haut lieu de science et de droit musulman, et qu'elle constitue un motif de gloire pour l'Islam et les musulmans jusqu'à la fin des temps...". La prière du saint homme fondateur a donc porté. Et sa ville qui "fut le point de départ de l'expansion de l'Islam en direction du Maghreb, de l'Andalousie, de la Sicile et de l'Afrique subsaharienne", récolte aujourd'hui encore les fruits de ses prestigieuses écoles de droit musulman, de littérature, d'éducation et de médecine et de toutes les actions de développement entreprises depuis les temps immémoriaux et qui ont résisté aux différentes époques.

Le président Ben Ali n'a pas manqué l'occasion, au cours du lancement de la consécration de Kairouan, de démontrer aux yeux du monde qu'il reste dans la droite ligne des pères fondateurs en enracinant et en pérennisant la foi et l'esprit musulmans, par la revivification des sciences du culte et la mise en valeur des sites et monuments religieux. "La célébration, cette année, de Kairouan, capitale de la culture islamique apporte la preuve, si besoin est, de notre attachement constant à consacrer la continuité entre le passé et le présent et à oeuvrer à assurer durablement la pérennité, la solidité, la vitalité et le renouveau constant de l'identité religieuse et culturelle de la Tunisie", a-t-il souligné. Il citera quelques exemples des multiples actions entreprises dans ce sens, depuis deux décennies: sept sites culturels classés dans la liste du patrimoine universel; trente-cinq musées publics ou privés, répartis dans tout le pays; mise en place de l'Institut national du patrimoine et l'Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle; mise en place et promulgation du code de la protection du patrimoine archéologique, historique et les arts traditionnels, création de 2060 nouvelles mosquées et lieux de culte... Le président tunisien a terminé son discours en ordonnant la récitation en continu du Livre saint à la mosquée Oqba Ibn Nafaâ de Kairouan, afin que "cette ville demeure à jamais un symbole de la gloire de l'Islam".

L'important message du président de la République lu en arabe (langue officielle du pays) a été précédé du discours, également en langue arabe du docteur Abdulaziz Othman Altwaijiry, directeur général de l'Isesco. Le lancement de "Kairouan, capitale de la culture islamique pour l'année 2009" a eu lieu en présence de M. Habib Ben Yahia, secrétaire général de l'Union du mahgreb arabe, et de plusieurs ambassadeurs accrédités en Tunisie.

Franck Dally Envoyé spécial en Tunisie franckdali1@yahoo.fr 			 L'Organisation islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (ISESCO) a désigné Kairouan, Tunisie, comme Capitale Culturelle Islamique pour l'année 2009. Les festivités ont débuté par une cérémonie officielle, soulignant l'importance historique et religieuse de Kairouan, quatrième ville sainte de l'Islam et berceau de la science et du droit musulmans. Le président tunisien a mis en avant le rôle de la ville dans la propagation de l'Islam et l'engagement du pays envers son identité culturelle et religieuse. 		 L'article traite exclusivement de la désignation de Kairouan comme capitale de la culture islamique et de son importance historique et religieuse pour l'Islam. 	 Le portrait de l'Islam et de son patrimoine est extrêmement favorable, mettant en avant la gloire, la science, et le rayonnement culturel de la religion à travers l'histoire de Kairouan. 	 Le texte est principalement un compte-rendu factuel d'un événement officiel, bien qu'il relaie sans distance critique le discours élogieux et les hommages du président tunisien. 	 L'article porte principalement sur la désignation de Kairouan comme capitale culturelle islamique et développe l'histoire et le rôle de l'islam et des musulmans dans la ville. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est fortement favorable et célébratrice, insistant sur leur rôle historique, culturel et spirituel et présentant Kairouan comme un symbole de gloire pour l'Islam. 	 Le texte rapporte des faits événementiels mais contient de nombreux propos laudateurs et officiels (discours présidentiel, invocations religieuses, emphase sur la gloire de l'Islam) reflétant une perspective valorisante et normative. 	 L'article traite exclusivement de la célébration de Kairouan comme capitale culturelle islamique, mettant en avant son rôle historique, religieux et culturel dans l'islam, ainsi que des discours officiels soulignant son importance pour les musulmans. 	 Le texte présente une vision très favorable de l'islam et de Kairouan, en mettant en avant son héritage historique, culturel et religieux. Les discours cités (notamment celui du président Ben Ali) soulignent la continuité et la vitalité de l'identité islamique, renforçant une tonalité enthousiaste et valorisante. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, décrivant les événements, les discours et les actions entreprises pour célébrer Kairouan. Cependant, certaines formulations comme 'la prière du saint homme fondateur a donc porté' ou 'symbole de la gloire de l'Islam' introduisent une légère subjectivité positive, bien que limitée. 
46402	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46402	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Célébration de "La Nuit du Destin" 	2001-12-13	iwac-article-0006609	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 El Hadj Idriss Koudouss fait de la polémique politique

La communauté musulmane de Côte d'Ivoire a célébré, avant-hier, "La Nuit du Destin" sur toute l'étendue du territoire.

La communauté musulmane de Côte d'Ivoire a commémoré dans la nuit du mardi au mercredi dernier, "La Nuit du Destin". Trois des principales associations islamiques se sont réunies à la grande mosquée de la Riviera-Golf d'Abidjan-Cocody pour prier et lancer un appel à la décrispation socio-politique en Côte d'Ivoire. Ce sont la CID (Conférence islamique de développement) présidée par El Hadj Babily Dembélé, le FOI (Front de la Oummah islamique), que dirige El Hadj Bakary Chérif et le CNI (Conseil national islamique) présidé par El Hadj Koné Idriss Koudouss. L'intervention de ce dernier s'est adressé, au-delà de l'appel à la paix socio-politique, directement au président de la République de Côte d'Ivoire, M. Laurent Gbagbo. Selon le président du CNI, "la laïcité ne se réduit pas à un exercice statistique de distribution des billets d'avion soit pour la Mecque, soit pour Rome". Répondant ainsi aux propos tenus par le président Laurent Gbagbo le 13 novembre dernier à la tribune du Forum pour la réconciliation nationale pour soutenir que des efforts sont faits pour la laïcité.

Selon Koudouss, "depuis des siècles, les musulmans ivoiriens effectuent les pèlerinages au lieu saint de l'Islam par leurs propres moyens". Il a ajouté que, pour consacrer la réconciliation, "il faut poursuivre le dialogue sous d'autres formes". Et, selon lui, "à ce niveau-la responsabilité du chef de l'Etat est imminente". C'est le président de la République, précise-t-il, qui "a entre les mains les cartes maîtresses de la situation socio-politique". La Côte d'Ivoire, indique El Hadj Idriss Koné, vit une situation socio-politique délétère dont la communauté musulmane est celle qui a payé le tribut le plus lourd lors des différents événements depuis le coup d'Etat du 24 décembre 1999.

Avant de clore ses propos, il a plaidé pour une union plus forte des associations islamiques.

Son discours a fait place à une conférence prononcée par l'imam de la mosquée du Plateau, El Hadj Cissé Djiguiba sur le thème "L'éducation".

Notons que M. Koné Abdoulaye, président du comité d'organisation de cette cérémonie, a remercié ces dignitaires pour avoir choisi la mosquée de la Riviera pour abriter cette grande nuit de la spiritualité et de la commémoration du Saint Coran. Une nuit qui se situe entre les 26ème et 27ème nuit, du mois du carême musulman. Et au cours de laquelle le Saint Coran a été révélé au prophète Mahomet.

Retenons que cette "Nuit du Destin" a été marquée par la prestation des groupes liturgiques, du rituel de l'aumône aux pauvres et par la présence de nombreuses personnalités politiques. 			 Lors de la célébration de "La Nuit du Destin" en Côte d'Ivoire, trois associations islamiques majeures se sont réunies. El Hadj Koné Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique (CNI), a directement interpellé le président Laurent Gbagbo. Il a critiqué sa vision de la laïcité et l'a exhorté à assumer sa responsabilité dans la réconciliation nationale, soulignant les souffrances de la communauté musulmane depuis 1999. 		 L'article traite d'une célébration religieuse majeure (La Nuit du Destin) et des prises de position politiques des leaders de la communauté musulmane ivoirienne. 	 L'article équilibre la dimension spirituelle positive de la fête avec des revendications politiques critiques et le rappel des souffrances subies par la communauté. 	 Le texte rapporte des faits et des discours officiels, mais il inclut des critiques politiques directes et des revendications identitaires fortes de la part des leaders musulmans. 	 L'article porte principalement sur la communauté musulmane de Côte d'Ivoire et couvre la célébration de la Nuit du Destin et les prises de parole de dirigeants musulmans. 	 La représentation met en avant des actions spirituelles, des appels à la réconciliation et la reconnaissance de la communauté, sans ton critique, donnant une image favorable. 	 Texte principalement factuel décrivant un événement et citant des interventions publiques, mais contenant aussi des opinions exprimées par des responsables religieux (appels à la paix, critiques politiques). 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, notamment à travers la célébration de la 'Nuit du Destin', les interventions des associations islamiques et les discours religieux, bien que le contexte politique (polémique avec le président Gbagbo) soit également central. 	 Le texte décrit les événements de manière factuelle, sans jugement moral ou émotionnel marqué envers l'islam ou les musulmans. La polémique politique est rapportée comme un fait, sans connotation positive ou négative explicite, et les discours religieux sont présentés de manière neutre (ex : 'appel à la décrispation', 'union des associations islamiques'). 	 L'article adopte un ton globalement objectif en rapportant les faits (célébration, discours, contexte politique), mais inclut des éléments subjectifs subtils, comme l'interprétation des propos de Koudouss ('la laïcité ne se réduit pas à...') et la mention de la 'situation socio-politique délétère' sans analyse neutre approfondie. 
46678	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46678	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Célébration de la Nuit du destin : Boikary Fofana dénonce le phénomène des «microbes» 	2014-07-25	iwac-article-0006871	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 «La paix en Côte d’Ivoire est en partie due aux messages de paix des Imams. Grâce aux prières et bénédictions, la Côte d’Ivoire se porte mieux…». Tels sont les propos du ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko. Il parlait au nom du chef de l’Etat, Alassane Ouattara (présent), mercredi, à la grande mosquée de la Riviera-Golf (Cocody), à l’occasion de la célébration de la Nuit du Destin qui marque la révélation du coran au prophète Mohammad.«L’islam face aux défis des temps modernes» est le thème de cette veillée de prières.Le Cheick Boikary Fofana, président du Conseil supérieur des imams en Côte d’Ivoire (Cosim), pour sa part, a rappelé que l’Islam est une religion d’amour, de tolérance, de justice, de paix, de solidarité et de développement. «Ce sont ces valeurs que nous avons toujours véhiculées et c’est ce que nous avons toujours vécu ici », a-t-il dit.Le chef religieux, par ailleurs, a dénoncé la démission de certains parents musulmans dans l’éducation de leur progéniture, ce qui explique en partie, selon lui, le phénomène des «Microbes» qui n’honorent pas la société ivoirienne en générale et musulmane en particulier. «Les enfants, de nos jours, non encadrés par leurs parents commencent à perdre tout repère et sont en voie de devenir des dangers pour notre propre société », a-t-il regretté.L’imam de la petite mosquée de la Riviera 2, Sekou Sylla, conférencier principal, a énuméré les défis que les musulmans de Côte d’Ivoire doivent relever : la formation, la lutte contre la pauvreté, l’unité, la coexistence pacifique avec les autres confessions religieuses et l’acquisition d’une télévision.Le chef de l’Etat, Alassane Ouattara, a offert 5 millions FCFA à la grande mosquée, au comité d’organisation et au Cosim.GOMON Edmond 			 Lors de la célébration de la Nuit du Destin à la grande mosquée de la Riviera-Golf, le ministre Hamed Bakayoko a souligné la contribution des Imams à la paix en Côte d'Ivoire. Le Cheick Boikary Fofana a rappelé les valeurs de l'Islam et dénoncé la démission parentale face à l'éducation des enfants. L'Imam Sekou Sylla a énuméré les défis des musulmans ivoiriens, tels que la formation et l'unité. Le Président Alassane Ouattara a clôturé l'événement par un don de 5 millions FCFA. 		 L'article porte entièrement sur la célébration de la Nuit du Destin, les discours des autorités religieuses musulmanes et le rôle de l'islam dans la société ivoirienne. 	 Le portrait est globalement favorable, soulignant la contribution des imams à la paix et les valeurs de tolérance de l'islam, malgré une critique interne constructive sur l'éducation des jeunes. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant des discours officiels, bien qu'il relaie des propos valorisants et des jugements moraux exprimés par les intervenants. 	 L'article porte principalement sur une veillée religieuse et les déclarations d'imams et responsables au sujet de l'islam et des musulmans en Côte d'Ivoire. 	 Le texte décrit l'islam comme porteur de paix, tolérance et solidarité, rapporte des louanges des autorités et une aide financière, sans critique notable. 	 Mélange de faits (événement, donations) et d'énoncés valorisants émis par religieux et politiques; présente plusieurs jugements et recommandations tout en rapportant des événements. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'événement décrit (célébration de la Nuit du Destin et veillée de prières), mais partagent la centralité avec des thèmes politiques (paix en Côte d'Ivoire) et sociaux (défis modernes). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive, soulignant leurs valeurs (paix, tolérance, solidarité) et leur rôle dans la stabilité nationale. Les critiques (ex : démission parentale) sont contextualisées comme des défis internes à surmonter, sans remettre en cause la religion elle-même. 	 Le texte est globalement factuel (rapport d'événement avec citations officielles), mais contient des traces de subjectivité dans les propos de l'imam Fofana (critique des 'Microbes' et de l'éducation parentale) et dans le ton moralisateur sur les défis sociaux des musulmans. 
46381	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46381	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 46739 | 46756 	 https://islam.zmo.de/files/original/c58effe6c4e44a7c24fc77cec4b534218cc6a783.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/c4d8b340969969ade32203ed81ea2b5c394d5579.tiff 	 Cérémonie de prière et de bénédiction : pour l'émancipation des femmes musulmanes 	1999-01-07	iwac-article-0006589	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Une prière de bénédiction a été dite par l’association "Kadiatou El Kouboura” à l’intention des femmes musulmanes. C'était dimanche dernier à Adjamé, sous l'égide de la Confédération islamique de développement.

Regrouper les hommes et les femmes musulmans pour bâtir l’édifice de l’Islam autour de certaines valeurs fortes qui régissent cette religion. Mais aussi revivifier chez les fidèles l’esprit de sacrifice en cette période de Ramadan. Ce sont, entre autres objectifs, ceux qui ont présidé à la séance de prière organisée dimanche dernier à Adjamé par l’association "Kadiatou El Kouboura" qui procédait, à l’occasion, à l’investiture de sa section d’Adjamé. Mais, au-delà de ces objectifs, cette fédération nationale de femmes musulmanes entendait surtout affirmer sa mission avant-gardiste du combat islamique.

Structure affiliée à la Confédération islamique de développement de Côte d’Ivoire (CID-CI), “Kadiatou El Kouboura”, de l’avis de ses responsables, doit, en effet, jouer le rôle de levain dans le raffermissement de la foi en l’Islam. “Nous devons être les militantes acharnées du progrès de l'Islam”, a déclaré la présidente de la section d’Adjamé, dans son discours d'ouverture. C’est dans cette optique que plusieurs prêches ont été faites, notamment par l’imam de la commune d’Adjamé. Mais c’est surtout la conférence prononcée par Cheick El Youbi Mohamed, un érudit de l’Islam, envoyé de Sa Majesté le Roi Hassan II du Maroc, qui aura été le clou de cette rencontre religieuse. Les droits et les devoirs des femmes vis-à-vis de l’Islam, leur place dans la promotion de l'Islam, etc. Tels ont été les axes de réflexion empruntés en arabe par le Cheick qui s’est fait assister par Traoré Fatoumata née Chérif avec l’apport du guide spirituel El Adj Ba Kanté.

Signalons que cette cérémonie de prière s’est faite en présence du chef d’état-major Timité Lassana, du président du CID-CI, El Adj Babily Dembélé, et de la présidente nationale des femmes du CID-CI et marraine de la cérémonie, Mme Coulibaly née Mamou Ouattara.

Koré Emmanuel 	1		 L'association "Kadiatou El Kouboura", une fédération nationale de femmes musulmanes affiliée à la Confédération islamique de développement (CID-CI), a organisé une prière de bénédiction et l'investiture de sa section d'Adjamé. L'événement visait à unir les musulmans, renforcer la foi et affirmer le rôle avant-gardiste des femmes dans l'Islam, notamment durant le Ramadan. Une conférence de Cheick El Youbi Mohamed, érudit marocain, sur les droits et devoirs des femmes musulmanes fut le point central de cette rencontre. 		 L'article traite exclusivement d'une cérémonie religieuse musulmane, de l'investiture d'une section d'une association de femmes musulmanes et de prêches sur les valeurs de l'islam. 	 La représentation est favorable, mettant en avant le dynamisme des associations féminines musulmanes, le raffermissement de la foi et la promotion de valeurs religieuses constructives. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte les faits et discours tenus, bien qu'il utilise des termes valorisants comme « érudit » ou « mission avant-gardiste » pour décrire les participants et leurs objectifs. 	 L'article porte principalement sur une cérémonie religieuse organisée par une association musulmane et la promotion de l'Islam. 	 La représentation de l'Islam et des musulmans est favorable, mettant en avant des objectifs de renforcement de la foi, de valeurs et de rôle des femmes dans la promotion de l'Islam. 	 Texte majoritairement factuel et descriptif avec des citations et revendications émanant des protagonistes ; présente quelques éléments d'opinion interne mais reste informatif. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, bien que partagé avec des détails organisationnels (association, cérémonie, invités), le texte met en avant des objectifs religieux et des discours centrés sur la promotion de l'Islam et le rôle des femmes musulmanes. 	 Le texte présente une vision enthousiaste et valorisante de l'islam et des musulmans, en mettant en avant des initiatives de renforcement de la foi, des discours éducatifs et une mobilisation collective. Aucune critique ou nuance négative n'est exprimée. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, décrivant les événements et les discours prononcés. Cependant, des formulations comme *« militantes acharnées du progrès de l'Islam »* ou *« raffermissement de la foi en l'Islam »* suggèrent une perspective valorisante et engagée, sans pour autant être explicitement subjective ou émotionnelle. 
48261	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48261	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59245 | 59615 	 https://islam.zmo.de/files/original/f47c6ddd7e235742c450526c2b31e19b96efe10b.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/5680e40b054431c0231d7b6efd35a0045fa97376.tiff 	 Classée 1er radio de Côte d'Ivoire : Al Bayane va célébrer sa performance 	2017-04-01	iwac-article-0006937	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 CLASSEE 1ER RADIO DE CÔTE D'IVOIRE  
Al Bayane va célébrer sa performance

La radio musulmane Al Bayane a été classée, selon l'Agence française de mesure d'audience des médias Médiamétrie, première radio de Côte d'Ivoire avec plus de 250 000 auditeurs par jour, de lundi à vendredi. Cette performance, publiée en février dernier, était au centre d'une conférence de presse donnée par l'imam Cissé Djiguiba Abdallah, son directeur général, au siège de la chaîne, à la Riviera-Golf.

« Suite à cette performance inédite dans un espace audiovisuel ivoirien en pleine mutation et évolution, nous organisons le lundi 3 avril 2017, à notre siège, à la Grande Mosquée de la Riviera-Golf, une cérémonie de prières et de bénédictions en reconnaissance à Allah (swt) pour notre rayonnement et notre positionnement sur l'échiquier médiatique en Côte d'Ivoire », a annoncé le directeur général.

L'imam Cissé Djiguiba a expliqué ce succès par la passion des journalistes, animateurs et techniciens de la radio. « Ils sont vaillants au travail comme des fourmis », s'est-il réjoui en parlant d'une équipe avec une moyenne d'âge de 35 ans. « Dès le départ en 2001, nous sommes allés rencontrer les radios comme Radio Espoir (catholique, ndlr), Radio Côte d'Ivoire et Radio Nostalgie pour savoir comment elles fonctionnent. Nous avons noué des partenariats avec plusieurs autres radios comme la Voix d'Amérique, RFI, l'Onuci FM. C'est cette ouverture qui nous a permis d'être là où nous sommes », a ajouté l'imam Cissé Djiguiba.

En termes de perspectives, il a évoqué la création d'une télé, d'un journal en ligne et d'un journal papier.

En somme, à en croire le leader religieux, la radio maintiendra son niveau « pour être toujours parmi les meilleurs et rester au top » en continuant à motiver son équipe.

La Radio nationale islamique Al Bayane, qui émet depuis le 11 novembre 2001, « couvre aujourd'hui plus de 95 % du territoire national » et est suivie partout dans le monde entier par satellite et sur les réseaux sociaux.

COULIBALY Zié Oumar 	1		 La radio musulmane Al Bayane a été classée première radio de Côte d'Ivoire par Médiamétrie, avec plus de 250 000 auditeurs quotidiens. Ce succès, attribué à la passion de son équipe et à des partenariats stratégiques, sera célébré par une cérémonie de prières. La radio, qui couvre 95% du territoire ivoirien et est écoutée mondialement, envisage de se développer avec la création d'une chaîne de télévision et de journaux en ligne et papier. 		 L'article traite exclusivement du succès et des célébrations de la radio nationale islamique Al Bayane et de son directeur général, l'imam Cissé Djiguiba. 	 Le portrait est favorable, mettant en avant la réussite médiatique, le professionnalisme de l'équipe musulmane et l'ouverture de l'institution vers d'autres médias. 	 Le texte rapporte des faits et des chiffres officiels de Médiamétrie, tout en incluant les propos enthousiastes et les métaphores mélioratives du directeur de la radio. 	 L'article porte principalement sur la radio islamique Al Bayane et met en avant son directeur imam et ses activités. 	 La représentation est globalement favorable, célébrant le succès, la reconnaissance religieuse et les perspectives de développement de la radio. 	 Texte majoritairement factuel (classement, audience, projets) mais inclut des déclarations laudatives et émotions exprimées par l'imam, d'où une légère subjectivité. 	 L'article met en avant une radio musulmane (Al Bayane) comme sujet principal, mais aborde aussi des thèmes comme le succès médiatique, les partenariats et les perspectives futures, qui ne sont pas exclusifs à l'islam ou aux musulmans. 	 Le ton général est très favorable envers Al Bayane et son équipe, avec une valorisation claire de son rôle dans le paysage médiatique ivoirien. Les déclarations de l'imam et le choix des mots ('performance inédite', 'rayonnement', 'motiver son équipe') renforcent cette polarité positive, sans critique ni équilibre avec des aspects négatifs. 	 Le texte est globalement objectif dans sa présentation des faits (chiffres d'audience, déclarations de l'imam, partenariats), mais inclut des éléments subjectifs comme l'expression de fierté ('rayonnement', 'positionnement sur l'échiquier médiatique') et des métaphores ('vaillants comme des fourmis'), qui reflètent une perspective positive et engagée envers la radio et son leadership religieux. 
46658	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46658	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Clôture de la 3ème conférence du COSIM : les imams demandent l'introduction de l'arabe dans le système éducatif ivoirien 	2012-12-04	iwac-article-0006851	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'enseignement de l'Arabe dans les établissements scolaires ivoiriens, la rétrocession progressive de l'organisation du Hadj aux musulmans, le renforcement des actions de sécurité sur le territoire, les initiatives pour réduire le coût de la vie, etc. sont les recommandations de la 3ème conférence du Conseil supérieur des Imams de Côte d'Ivoire (Cosim). La clôture de ces assisses a eu lieu, le dimanche 2 décembre dernier, à la Grande mosquée de la Riviera-Golf, à Cocody, en présence du chef de l'Etat, Alassane Ouattara."La réconciliation, la paix et la solidarité en Côte d'Ivoire et dans la Sous-région ouest africaine " était le thème de cette 3ème conférence à laquelle ont pris part 519 imams de Côte d'Ivoire et de 6 pays ouest africains, de l'Egypte et du Liban. Le Cosim a recommandé qu'il faut enseigner l'Arabe dans les établissements scolaires au même titre que l'Anglais, l'Allemand, l'Espagnol, etc. Les Imams estiment que l'intérêt de la patrie doit primer sur celui des partis politiques et que les chefs religieux doivent éviter de se laisser manipuler. Le recrutement des Imams, a proposé le Cosim, doit se faire selon les diplômes."Pour parvenir à une paix profonde et durable partout où peuvent naître des conflits, il faut nous nous réconcilier : Nous réconcilier tout d'abord et avant tout avec Dieu, à travers un repentir sincère de nos mauvaises pensées et de nos mauvaises actions commises. Il nous faut nous réconcilier avec notre prochain à l'égard de qui nous avons, consciemment ou inconsciemment, posé des actes de méchanceté. C'est à ce prix que nous parviendrons enfin à la réconciliation et à la paix avec nous même", a indiqué le président du Cosim, le Cheick Al Aima, Boikari Fofana. Il a proposé, en outre, la mise sur pied d'un cadre de concertation sous régionale pour aborder les sujets d'intérêt de la zone.Le porte-parole des imams de la Sous-région, l'imam Mahamadou Diallo du Mali, pour sa part, a proposé l'organisation d'une conférence islamique sur la paix en Afrique de l'Ouest. "Que Dieu nous aide à réaliser la réconciliation du coeur et de l'esprit", a-t-il conclu.La 2ème conférence du Cosim crée 1987, a eu lieu en 2007, à Abidjan. 			 La 3ème conférence du Conseil supérieur des Imams de Côte d'Ivoire (Cosim), clôturée en présence du chef de l'État, a formulé plusieurs recommandations majeures. Sous le thème de la réconciliation, de la paix et de la solidarité en Côte d'Ivoire et en Afrique de l'Ouest, les imams ont proposé l'enseignement de l'Arabe dans les écoles, le renforcement de la sécurité, la réduction du coût de la vie et la rétrocession du Hadj. Ils ont également souligné l'importance de la primauté de l'intérêt national et de la réconciliation spirituelle et interpersonnelle pour une paix durable. 		 L'article porte exclusivement sur les recommandations et les conclusions de la 3ème conférence du Conseil supérieur des Imams de Côte d'Ivoire (Cosim). 	 La représentation est favorable, mettant en avant le rôle constructif des imams dans la réconciliation nationale, la paix sociale et l'éducation. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les propositions des imams et les thèmes abordés sans porter de jugement personnel. 	 L'article porte principalement sur la conférence du Conseil supérieur des Imams et ses recommandations concernant l'enseignement religieux et les actions des musulmans. 	 Le ton valorise la réconciliation, la paix et des initiatives constructives (enseignement de l'arabe, sécurité, réduction du coût de la vie), présentant les musulmans sous un jour favorable. 	 Mélange de reportage factuel (description de la conférence et recommandations) et de prises de position/évaluations des imams exprimées en citations religieuses et morales. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur des recommandations et des débats de la conférence du Cosim, bien que le texte aborde aussi des enjeux nationaux et sous-régionaux (paix, sécurité, éducation). 	 Le texte met en avant des valeurs islamiques (réconciliation, paix, solidarité) et des initiatives constructives (enseignement de l'arabe, recrutement des imams par diplômes), avec un ton encourageant et optimiste envers la communauté musulmane et son rôle dans la société ivoirienne et ouest-africaine. 	 Le texte adopte un ton globalement informatif et factuel, mais inclut des éléments subjectifs comme les appels à la réconciliation spirituelle ou les recommandations morales des imams, qui dépassent une simple description objective des faits. 
48347	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48347	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59291 | 59661 	 https://islam.zmo.de/files/original/01a14803e9104475883c165a66d3a7ca6706a374.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/384da58f1a2c6ccb1389f37b6a9d05390bc77ebc.tiff 	 Clôture du 4ème congrès ordinaire du groupement des éditeurs de presse de Côte d'Ivoire : Patrice Yao élu président, une société de distribution annoncée 	2017-11-27	iwac-article-0006983	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 CLÔTURE DU 4ème CONGRÈS ORDINAIRE DU GROUPEMENT DES ÉDITEURS DE PRESSE DE CÔTE D'IVOIRE

Patrice Yao élu président, une société de distribution annoncée.

Les arriérés de salaires de plusieurs mois, le reversement des cotisations sociales dans le meilleur des cas. Autrement, les travailleurs sont employés au noir au grand jour, sans contrat de travail, avec un salaire largement en dessous des minima conventionnels, sans être déclarés à la CNPS et sans aucune sécurité juridique.

Les raisons de ce marasme ambiant, a souligné le SG du Synappci, restent la faillite de la distribution qui entraîne une forte chute des taux de vente, les coûts d'impression exorbitants et prohibitifs, le faible taux de recouvrement des recettes publicitaires, le faible soutien de l'État au secteur au regard des enjeux économiques, sociaux et politiques, une régulation économique encore insuffisante, une mauvaise gestion des entreprises, et un faible pouvoir d'achat des populations dont près de la moitié vit en dessous du seuil de pauvreté.

Traoré Moussa dit MT, en sa qualité de président de l'UNJCI (la plus vieille organisation), s'est également dit préoccupé par la situation.

Patrice Yao, élu président du GEPCI le dimanche dernier.

Il avait mené à terme le mandat d'Amédée Assi à la tête du bureau exécutif du Groupement des éditeurs de presse de Côte d'Ivoire (GEPCI), démissionnaire après deux années d'exercice. Patrice Yao, directeur général des Éditions Le Réveil, société éditrice du quotidien Le Nouveau Réveil et du périodique VIP Mag, a été élu, dimanche, par acclamation par une vingtaine de ses pairs patrons de presse, au terme du 4ème congrès ordinaire de l'organisation, organisé du 24 au 26 novembre 2017, au Vitib (ex-IIAO) de Grand-Bassam.

L'ex-président intérimaire Patrice Yao prend ainsi les rênes du GEPCI pour 3 ans, après le retrait de celui qui s'était déclaré plus tôt comme son adversaire, Ouattara Siagnan, directeur général de l'hebdomadaire Le Nouveau Navire. Pour le conseil d'administration, c'est la liste conduite par Sidibé Seydou, patron de Mousso d'Afrique, qui a été élue, alors que le commissariat aux comptes sera l'affaire de la liste conduite par Ousmane Doukouré, directeur général des Éditions Alif, qui produit le périodique Islam Info.

En attendant les recommandations des assises de Grand-Bassam, les éditeurs de presse ont décidé de la création d'une société de distribution de presse en Côte d'Ivoire en vue de pallier les graves problèmes qui minent le circuit. Dans ce cadre, avant le 15 décembre 2017, ils ont annoncé une assemblée générale extraordinaire à l'issue de laquelle seront prises « les dernières décisions à cet effet ». « Quel écosystème pour la viabilité économique des entreprises de presse de Côte d'Ivoire ? » Telle est le thème de la conférence inaugurale des réflexions des éditeurs qui a été magistralement développée, le samedi 26 novembre, par Samba Koné, journaliste-formateur, président du RIAM. En effet, après avoir défini le vocable écosystème, il a fait l'état des lieux alarmant du secteur de la presse en quatre points, notamment l'offre éditoriale, l'impression, la distribution et le lecteur.

DES COMMENTAIRES, DES ANALYSES...

« Nous sommes aujourd'hui dans un système où tout le monde se plaint de la mévente des journaux. En effet, il y a quelques années, la presse subissait un véritable cataclysme caractérisé par une baisse de la diffusion, le vieillissement du lectorat, la raréfaction des recettes publicitaires, la disparition des points de vente au numéro et une inadéquation de l'offre éditoriale », a-t-il fait observer.

Dans la foulée, Koné Samba a exhorté les éditeurs à s'adapter dorénavant à l'ère des Technologies de l'information et de la communication, vu que « l'immédiateté a pris le pas sur toute autre considération » et que « l'information est désacralisée (nous ne sommes plus les seuls), la publicité est en train de quitter le champ de la presse écrite ». Ainsi, le journaliste-essayiste a recommandé « des activités rémunératrices autres que l'offre éditoriale » en « tenant compte des avis du public ».

En somme, Samba Koné a indiqué aux éditeurs que « l'offre éditoriale doit être réinventée », avec le primat aux analyses, aux commentaires et la véritable soif des lecteurs. Toute révolution, a-t-il insisté, doit être fondée sur la diffusion de l'information via le numérique.

Avant le conférencier, deux leaders syndicaux ont touché du doigt les maux qui gangrènent le secteur des médias. Il s'agit de Jocelyn Glodé du SAAPCI et Guillaume Gbato du SYNAPPCI.

« LES TRAVAILLEURS SONT EMPLOYÉS AU NOIR AU GRAND JOUR »

« Nos entreprises de presse, pour la plupart, sont en quasi-faillite, incapables d'assurer des salaires décents à leurs travailleurs, de leur garantir une sécurité sociale, une formation continue et un profil de carrière favorisant leur plein épanouissement tout au long de leur vie. Cette triste réalité, ce sont les retards et les arriérés de salaires... » 	1		 Le 4ème Congrès Ordinaire du Groupement des Éditeurs de Presse de Côte d'Ivoire (GEPCI) a vu l'élection de Patrice Yao à sa présidence pour trois ans. Les participants ont dressé un constat alarmant du secteur, marqué par des arriérés de salaires, le travail au noir, des problèmes de distribution, des coûts d'impression élevés et un faible soutien de l'État. En réponse, la création d'une société de distribution de presse a été décidée, et les éditeurs ont été exhortés à s'adapter au numérique, à réinventer leur offre éditoriale et à diversifier leurs sources de revenus pour assurer la viabilité économique de leurs entreprises. 		 L'islam n'est mentionné qu'à travers le nom d'un périodique, Islam Info, cité pour identifier son directeur général élu au commissariat aux comptes. 	 La mention est purement descriptive et administrative, sans aucune charge émotionnelle ou jugement de valeur envers l'islam ou les musulmans. 	 Le texte est purement factuel et institutionnel, se contentant de lister les nominations et les enjeux économiques de la presse sans émettre d'opinion sur la religion. 	 L'islam/les musulmans ne sont mentionnés qu'indirectement via le nom d'un périodique ('Islam Info') parmi d'autres détails organisationnels. 	 Aucune évaluation positive ou négative de l'islam ou des musulmans n'est exprimée; la référence est neutre et informative. 	 La mention est factuelle et descriptive sans opinion ni jugement sur l'islam ou les musulmans. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés de manière anecdotique via la référence à *Islam Info* (périodique produit par les Éditions Alif), sans lien thématique avec le reste du texte. 	 Aucun sentiment positif ou négatif n'est exprimé envers l'islam ou les musulmans ; la référence à *Islam Info* est purement contextuelle et neutre, sans connotation valorisante ou péjorative. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif sur les défis du secteur de la presse ivoirienne, mais la mention d’*Islam Info* (lié à un éditeur musulman) pourrait suggérer une perspective implicite sur la diversité des acteurs du secteur, sans jugement explicite. 
46339	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46339	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Clôture du SIFEF 2004 : les femmes musulmanes s'engagent pour la réconciliation 	2004-08-20	iwac-article-0006551	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Clôture du SIFEF 2004 : les femmes musulmanes s'engagent pour la réconciliation Le Séminaire islamique de formation de l'élite féminine (SIFEF) a fermé ses portes le lundi dernier dans les locaux de AGITEL-Formation, à la Rivièra-Palmeraie. Lors de la cérémonie de clôture, Mme Hadja Kaba, conseillère au ministère de la Famille, de la Femme et de l'Enfant a prononcé une conférence autour du thème : "Les grandes figures féminines en islam". Parmi les figures emblématiques de la religion musulmane, l'intervenante a cité Aïcha, épouse du prophète Soumayya, et Fatima, la fille du prophète Mouhamed. A l'en croire, ces femmes avaient une vie rangée et se référaient au prophète Mouhamed pour vivre en harmonie avec leur entourage et pour bien mener leur foyer. C'est pourquoi, avant de clore son exposé, Mme Hadja Kaba a invité les femmes musulmanes à s'inspirer de leur exemple. Au terme de la conférence, les résolutions de la 1ère édition du SIFEF ont été présentées. Ce sont la croyance en un seul Dieu unique, créateur de toute chose ; la crainte sincère du Dieu unique ; la femme musulmane en toute chose doit se référer à son prophète Mouhamed face à l'adversité, épuiser tous les moyens pacifiques de résistance ; la culture de la tolérance du droit à la différence ; propager la salutation entre voisins (musulmans ou non) ; développer des relations fraternelles avec les voisins ; bannir la haine dans les coeurs ; cultiver l'amour. Le SIFEF 2004, initié par la Communauté estudiantine musulmane de l'Université de Cocody et de l'ENS (CEMUCE), s'est achevé en présence de Mme Limata Amoussa Koulibaly, épouse du président de l'Assemblée Nationale et de Mme Doumbia Salimata, présidente du SIFEF 2004. 			 Le Séminaire islamique de formation de l'élite féminine (SIFEF) 2004 a clôturé ses travaux, axés sur les grandes figures féminines en islam. Les participantes ont été encouragées à s'inspirer de ces exemples pour une vie harmonieuse et une résistance pacifique face à l'adversité. Les résolutions adoptées soulignent l'engagement des femmes musulmanes pour la réconciliation, en promouvant la tolérance, les relations fraternelles, l'abandon de la haine et la culture de l'amour. 		 L'article porte entièrement sur un séminaire de formation destiné aux femmes musulmanes et sur les valeurs de l'islam. 	 La représentation est favorable, mettant en avant des valeurs de paix, de tolérance, de réconciliation et de fraternité au sein de la communauté musulmane. 	 Le ton est principalement informatif et factuel, rapportant les propos et résolutions du séminaire, bien que le choix des termes souligne une perspective valorisante. 	 L'article porte principalement sur un séminaire islamique et les recommandations destinées aux femmes musulmanes, faisant de l'islam et des musulmanes le sujet central. 	 La représentation de l'islam et des musulmanes est valorisante et constructive, insistant sur la réconciliation, la tolérance et l'amour. 	 Texte principalement factuel rapportant une conférence et des résolutions; contient toutefois des injonctions et valeurs normatives émanant des intervenantes, d'où une légère subjectivité. 	 L'islam et les femmes musulmanes sont au cœur du thème abordé lors du SIFEF 2004, bien que l'article traite aussi de la clôture d'un événement et de ses résolutions, ce qui élargit le sujet au-delà de la seule dimension religieuse. 	 Le texte présente une image très favorable de l'islam et des femmes musulmanes, mettant en avant des valeurs comme la tolérance, la fraternité et la référence à des figures féminines respectées. Les résolutions proposées renforcent cette tonalité positive et constructive. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, décrivant les interventions, les résolutions et les figures féminines en islam. Cependant, certaines formulations comme 'vie rangée' ou 'inspirer de leur exemple' suggèrent une perspective valorisante et légèrement orientée, sans pour autant exprimer d'opinions subjectives marquées. 
48304	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48304	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59268 | 59638 	 https://islam.zmo.de/files/original/251af4e2c76c587b05c2bd8db725063d22d7bd66.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/55c8f9e499cde494962c62bac8d9ec056b893449.tiff 	 Club des hommes d'affaires musulmans de Côte d'Ivoire : les nouveaux membres investis samedi 	2017-06-09	iwac-article-0006960	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 CLUB DES HOMMES D'AFFAIRES MUSULMANS DE CÔTE D'IVOIRE  
Les nouveaux membres investis samedi

Henri KOUASSI (stagiaire)

Les nouveaux membres du Club des hommes d'affaires musulmans de Côte d'Ivoire (Cham-Ci) seront investis, le samedi 10 juin 2017, à l'hôtel Radisson Blu, à Abidjan-Plateau, lors d'une grande veillée de prière. L'information a été donnée, le samedi 3 juin dernier, par Ladji Karamoko à Angré, 7ème tranche, lors d'une concertation entre les membres de la Cham-Ci.

Le lancement du fonds de soutien à l'éducation de la jeune fille fait partie du menu de la veillée de prière. « Nous prions aussi pour notre pays qui traverse des moments difficiles ainsi que pour les Ivoiriens. Nous sommes des hommes d'affaires et sans la paix, sans la stabilité, les affaires ne peuvent pas prospérer », a déclaré Doumbia Mamadou, président en exercice de la Cham-Ci. Les prières, a-t-il ajouté, seront faites pour la prospérité des affaires des membres de la Cham-Ci. Les défunts, selon lui, ne seront pas omis lors des prières.

Le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Maroc en Côte d'Ivoire (Ccim-Ci), El Hamzoua Saad, pour sa part, a promis le soutien de sa chambre à la Cham-Ci.

Quant au fondateur du Cham-Ci, Ladji Karamoko, il a rappelé que son institution a été créée pour rassembler, promouvoir le partage et se rapprocher de Dieu. « La Nuit de la reconnaissance à Allah » est le thème de la veillée de prière.

Notons que le président du Cham-Ci a offert un bœuf, des kits alimentaires et la somme de 300 000 FCFA aux imams. 	1		 Le Club des hommes d'affaires musulmans de Côte d'Ivoire (Cham-Ci) a annoncé l'investissement de ses nouveaux membres le 10 juin 2017 à Abidjan. Cet événement, une veillée de prière intitulée "La Nuit de la reconnaissance à Allah", devait également marquer le lancement d'un fonds de soutien à l'éducation des jeunes filles. Des prières étaient prévues pour la paix et la stabilité en Côte d'Ivoire, la prospérité des affaires des membres et la mémoire des défunts, avec le soutien promis par la Chambre de commerce et d'industrie du Maroc en Côte d'Ivoire. 		 L'article porte entièrement sur les activités, les valeurs et les membres d'une organisation d'hommes d'affaires musulmans en Côte d'Ivoire. 	 L'article présente l'islam sous un jour favorable en mettant en avant des actions de solidarité, des prières pour la paix nationale et le soutien à l'éducation des jeunes filles. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les déclarations des responsables et le programme de l'événement sans jugement de valeur. 	 L'article porte entièrement sur le Club des hommes d'affaires musulmans de Côte d'Ivoire et ses activités religieuses et caritatives. 	 La représentation met en avant des actions favorables (veillée de prière, soutien à l'éducation, dons) et un discours positif sur la prospérité et la solidarité. 	 Texte principalement factuel rapportant événements, déclarations et actions, avec quelques citations exprimant motivations religieuses mais sans jugement éditorial marqué. 	 L'article traite principalement de l'investiture de nouveaux membres du Club des hommes d'affaires musulmans de Côte d'Ivoire (Cham-Ci), avec une veillée de prière centrale dans l'événement, mais aborde aussi des thèmes économiques et sociaux plus larges (stabilité, prospérité des affaires). 	 La tonalité est clairement positive : célébration d'une initiative communautaire musulmane, mise en avant de valeurs comme la solidarité (fonds pour l'éducation des filles, dons aux imams), et insistance sur l'unité et la spiritualité. Aucune critique ou connotation négative n'est présente. 	 Le texte est globalement objectif, centré sur les faits (programme de la veillée, déclarations des membres, soutien institutionnel). Cependant, des éléments comme la mention de 'la Nuit de la reconnaissance à Allah' ou les prières pour la prospérité des affaires introduisent une légère subjectivité liée à la dimension spirituelle et communautaire, sans jugement de valeur explicite. 
48254	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48254	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59238 | 59609 	 https://islam.zmo.de/files/original/58244b99cbd6ed42883b273fcdb34376b9dcf100.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/4c4054c54a633a45f779ab7fc88c0d90fee785a0.tiff 	 Cohésion sociale : diplomates et guides religieux donnent leurs recettes 	2017-11-14	iwac-article-0006930	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 COHÉSION SOCIALE

Diplomates et guides religieux donnent leurs recettes

Comment maintenir la cohésion sociale par le dialogue interreligieux ? C'est à cette problématique qu'ont répondu, récemment, des personnalités du monde politique, diplomatique, religieux et universitaire à l'hôtel Tiama, au Plateau. Et ce, sous la présidence de la ministre de la Femme, de la Protection de l'Enfant et de la Solidarité, Pr. Mariétou Koné. Selon l'ambassadeur d'Israël en Côte d'Ivoire, SEM Eli Ben-Tura, les guides des trois religions révélées (catholique, musulmane et juive) se sont réunis ce jour pour échanger sur les thèmes contemporains liés à la cohésion sociale et qui contribuent au maintien de la stabilité communautaire. 

« La cohabitation et la tolérance interreligieuse s'imposent aujourd'hui dans un monde controversé. C'est pourquoi il me plaît de saluer la cohabitation entre les trois religions révélées en Côte d'Ivoire. Et cela, tant à l'échelle familiale, au niveau de la communauté qu'au niveau étatique. J'ose espérer que l'organisation de cette journée contribuera à l'atteinte de ce but sacré », a indiqué S.E.M. Eli Ben-Tura, ambassadeur d'Israël en Côte d'Ivoire. 

Ensuite, Peter Koch, représentant de la fondation Konrad Adenauer, a exprimé sa disponibilité en ces termes : « Par notre coopération européenne et internationale, nous nous mobilisons pour que les hommes puissent vivre comme ils l'entendent, dans la liberté et la dignité. Nous contribuons, par notre travail axé sur les valeurs, à ce que l'Allemagne puisse honorer ses responsabilités croissantes à travers le monde. Nous voulons inciter les hommes à participer en ce sens au façonnement de l'avenir. Pour assurer la paix et la liberté, nous cherchons à favoriser un dialogue permanent en matière de politique étrangère et de sécurité, de même que les échanges entre les cultures et les religions. » 

Les différentes communications ont été faites par Rabine Nava Hefetz, représentante de la religion juive, le curé de la paroisse Sainte-Famille de l'Enfant Jésus, l'Abbé Norbert Abekan, l'Imam de la grande mosquée du Plateau, Cissé Djiguiba, et enfin, Dr. César Flan, directeur du Centre de recherche politique d'Abidjan (CRPA).

Anne LOHOURIGNON

Stagiaire 	1		 Un événement a récemment réuni des personnalités politiques, diplomatiques, religieuses et universitaires à Abidjan pour aborder la problématique du maintien de la cohésion sociale par le dialogue interreligieux. L'ambassadeur d'Israël et le représentant de la fondation Konrad Adenauer ont notamment souligné l'importance de la cohabitation, de la tolérance et des échanges interculturels et interreligieux pour la stabilité et la paix. Des représentants des religions juive, catholique et musulmane ont également fait des communications. 		 L'islam est présenté comme l'un des trois piliers du dialogue interreligieux aux côtés du judaïsme et du catholicisme pour la cohésion sociale. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la contribution constructive de l'imam et de la religion musulmane à la tolérance et à la paix communautaire. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les propos des intervenants et le déroulement de l'événement sans jugement personnel. 	 L'article porte sur le dialogue interreligieux et mentionne explicitement la religion musulmane via la présence de l'imam et la cohabitation des trois religions, mais ce n'est pas le thème principal unique. 	 La représentation de l'islam/ des musulmans est favorable dans le cadre d'un discours sur la cohabitation et la tolérance interreligieuse, sans critiques ni attaques. 	 Texte principalement factuel rapportant une réunion et des prises de parole favorables à la tolérance; quelques opinions sont celles des intervenants et non du journaliste, ce qui maintient un ton plutôt objectif. 	 L'islam et les musulmans sont abordés comme l'un des trois piliers religieux (avec le catholicisme et le judaïsme) dans le cadre d'un dialogue interreligieux sur la cohésion sociale, mais ils ne sont pas le sujet exclusif de l'article. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive, soulignant leur rôle dans la cohésion sociale et la stabilité communautaire. Les échanges interreligieux sont présentés comme un modèle de tolérance et de dialogue, sans critique ni jugement négatif. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, rapportant les interventions des participants sans exprimer d'opinions personnelles marquées. Cependant, des formulations comme 'cohabitation et tolérance interreligieuse s'imposent' ou 'but sacré' suggèrent une légère subjectivité positive dans la présentation des idées. 
46355	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46355	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 46738 | 46755 	 https://islam.zmo.de/files/original/55804089d141d60d069a8cbbbb9b330e957acddd.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/9165f7cc094bac30b2635a60e6b491129fb773d5.tiff 	 Colère. Retard dans l'octroi d'une fréquence radio : la fronde des musulmans contre le gouvernement 	1999-04-17	iwac-article-0006567	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Colère. Retard dans l'octroi d'une fréquence radio : la fronde des musulmans contre le gouvernement Le Collectif des associations do jeunesse musulmane (CAJM) a organisé une conférence de presse, jeudi dernier, au siège de l’AEEMCI, à la Riviera 2, pour donner sa position sur "le refus du gouvernement ivoirien d'octroyer une fréquence radio à la communauté musulmane de Côte d'Ivoire".

"Le gouvernement ivoirien, lots' du conseil des ministres des 16, 17, 24 et 25 mars 1999, a attribué des fréquences radio aux confessions religieuses. A notre grande surprise, seuls les musulmans se sont vus refuser le droit de posséder une radio. Il s'agit là d’une attitude discriminatoire et d'une violation du droit à l’information", a déploré M. Dembélé Fausseni, porte-parole du Collectif des associations de jeunesse musulmane (CAJM), lors du point de presse qu'il a animé, jeudi dernier, au siège de l'Association des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (AEEMCI) à la Riviera 2.

Le CAJM a décidé d’utiliser les moyens légaux pour obliger le gouvernement à octroyer une fréquence radio aux musulmans. "Nous allons adresser au Président de la République une lettre de protestation, et une grande marche est prévue le 14 mai 1999 à Abidjan", a dit M. Dembélé Fausseni.

A la question de savoir pourquoi ce refus, le conférencier a répondu que le gouvernement a argué le retard du dépôt des dossiers au ministère de la Communication, or les musulmans l’ont fait depuis 1997. Par ailleurs, le CAJM s'insurge contre le fait que le ministère de la Communication ait exigé que les imams fassent partie du conseil d'administration de la radio, or les évêques ne font pas partie de ladite structure au niveau des radios catholiques.

“La situation est pénible, nous vivons des temps qui appellent toutes les consciences au sursaut national et à l'action. Personne ne doit demeurer en reste de la lutte pour le traitement égalitaire des confessions religieuses", a conclu Dembélé Fausseni.

G.E. 	1		 Le Collectif des associations de jeunesse musulmane (CAJM) proteste contre le gouvernement ivoirien pour son refus d'octroyer une fréquence radio à la communauté musulmane, alors que d'autres confessions religieuses en ont obtenu en mars 1999. Le CAJM dénonce une discrimination et une violation du droit à l'information, réfutant l'argument d'un dépôt tardif des dossiers et soulignant des exigences spécifiques aux musulmans. Le collectif prévoit une lettre de protestation au Président et une marche le 14 mai 1999 pour exiger un traitement égalitaire. 		 L'article traite exclusivement de la revendication de la communauté musulmane ivoirienne concernant l'obtention d'une fréquence radio et dénonce une discrimination à son égard. 	 La représentation est négative car elle place la communauté musulmane dans une position de victime d'une injustice gouvernementale et de traitement inégalitaire par rapport aux autres confessions. 	 Le texte adopte un ton engagé et critique, relayant les sentiments de colère et d'injustice du collectif musulman tout en utilisant des termes forts comme 'attitude discriminatoire' et 'situation pénible'. 	 L'article porte principalement sur la plainte du Collectif des associations de jeunesse musulmane concernant le refus d'octroi d'une fréquence radio aux musulmans. 	 Le texte présente les musulmans de manière sympathique en soulignant une prétendue discrimination et en relayant leurs revendications, ce qui génère une tonalité favorable à leur cause. 	 Mélange de faits (dates, actions prévues) et d'opinions/accusations rapportées par le porte-parole du CAJM; le texte rapporte des revendications sans enquête neutre approfondie. 	 L'article traite principalement d'une action collective des musulmans (CAJM) contre une décision gouvernementale discriminatoire, bien que le contexte politique et religieux soit abordé dans une dynamique plus large (droit à l'information, égalité des confessions). 	 L'article adopte une perspective critique envers le gouvernement, dénonçant une *discrimination* et un *refus injustifié* envers la communauté musulmane, tout en soulignant une *inégalité de traitement* entre confessions. Le ton est alarmiste (*'situation pénible'*, *'lutter pour le traitement égalitaire'*). 	 Le ton est clairement engagé, avec des termes comme *'colère'*, *'discriminatoire'*, *'violation du droit à l’information'* et *'sursaut national'*, reflétant une opinion critique envers le gouvernement. Cependant, des éléments factuels (dates, noms d'associations, détails juridiques) sont intégrés pour étayer les propos. 
46440	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46440	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Commémoration de la mort de l'imam Hussein : les Libanais d'Al-Ghadir donnent leur sang 	2003-03-18	iwac-article-0006636	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La communauté libanaise, regroupée au sein de l'Association de bienfaisance Al-Ghadir, a organisé une vaste opération de don de sang, le jeudi 13 mars 2003, au palais de la Culture de Treichville. Tous de noir vêtus pour signifier le port du deuil, ce sont environ mille Libanais, hommes, femmes et enfants, qui ont pris d'assaut le Palais de la culture de Treichville et les civières du Centre national de transfusion sanguine pour faire don de leur sang et célébrer Achouraa : commémoration de l'assassinat de l'Imam Hussein. Troisième petit-fils du prophète Mohamed, celui-ci a été mis à mort dans des conditions atroces pour s'être rebeller contre la tyrannie du roi Yazid de Damas en Syrie. Le chiisme, courant islamique, resté fidèle à la famille du prophète Mohamed et auquel s'identifie la communauté d'Al-Ghadir, prend cette mort pour sacrifice suprême. Pour les chiites, ce sacrifice symbolise la victoire du bien sur le mal et la défense des valeurs authentiques de la religion musulmane.

A la mémoire de ce martyr, les Libanais d'Al-Ghadir ont donc décidé depuis 1997, de sacrifier une partie d'eux-mêmes, leur sang, pour aider leurs frères qui peuvent en avoir besoin. Le Centre national de transfusion sanguine, en partenariat avec la Croix-Rouge a récolté, jeudi dernier, près de 500 poches de sang.

Le docteur Ali Bdeir, président de l'Association Al-Ghadir, a profité de l'occasion pour présenter toute sa compassion au peuple ivoirien qui traverse la crise la plus aiguë de son histoire. Il a réitéré l'amitié de la communauté libanaise aux ivoiriens et pris l'engagement, en leur nom, de ne quitter la Côte d'Ivoire que quand les Ivoiriens eux-mêmes la quitteront. Joignant l'acte à la parole, le projet d'un lycée international dans la commune de Cocody (Riviera M'Pouto) a été présenté. Ce lycée dont la construction coûtera près de 2 milliards de francs FCFA à la communauté libanaise d'Al-Ghadir forte de 7000 âmes sera opérationnel pour l'année scolaire 2003-2004. Autre réalisation,; un centre culturel islamique ouvert depuis 5 mois à Marcory, a été officiellement présenté au public. 			 L'Association libanaise Al-Ghadir a organisé le 13 mars 2003 une vaste collecte de sang à Treichville, Côte d'Ivoire, en commémoration d'Achouraa et du sacrifice de l'Imam Hussein, récoltant près de 500 poches. Le président de l'association a exprimé sa solidarité avec le peuple ivoirien en crise, s'engageant à rester dans le pays. Il a également annoncé la construction d'un lycée international à Cocody et la présentation officielle d'un centre culturel islamique déjà ouvert à Marcory. 		 L'article porte spécifiquement sur une activité caritative organisée par une association musulmane chiite dans le cadre de la commémoration religieuse de l'Achoura. 	 L'article met en avant des actions humanitaires (don de sang) et sociales (construction d'un lycée) tout en soulignant la solidarité de la communauté musulmane envers le peuple ivoirien. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il utilise des termes valorisants pour expliquer le sens religieux du sacrifice et de l'engagement communautaire. 	 L'article décrit une opération communautaire liée à la commémoration chiite d'Achouraa et présente le rôle religieux et culturel de la communauté musulmane libanaise. 	 Tonalité favorable mettant en avant le caractère charitable, la solidarité et les valeurs religieuses positives associées à la communauté chiite. 	 Principalement factuel et descriptif sur les pratiques et motivations de la communauté, avec quelques formulations doctrinales rapportées sans jugements personnels de l'auteur. 	 L'islam et les musulmans (notamment les chiites et leur commémoration d'Achouraa) sont un thème central mais partagé avec d'autres sujets comme la solidarité internationale et les projets humanitaires de la communauté libanaise en Côte d'Ivoire. 	 La représentation de l'islam et des musulmans (notamment les chiites) est clairement positive, mettant en avant leur engagement humanitaire, leur mémoire martyrologique et leur contribution à la société ivoirienne (ex : lycée international, centre culturel). Le texte souligne aussi leur solidarité envers le peuple ivoirien en crise, renforçant une image de communauté généreuse et unie. 	 Le texte adopte un ton principalement factuel en décrivant les événements (don de sang, commémoration d'Achouraa) et les projets humanitaires, mais inclut des éléments subtilement valorisants comme 'sacrifice suprême', 'victoire du bien sur le mal', ou 'valeurs authentiques de la religion musulmane', qui suggèrent une perspective positive et engagée sans être explicitement subjective. 
46643	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46643	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Communauté islamique Ahmadiyya : plus de 100 mosquées construites depuis 1961 	2012-03-21	iwac-article-0006839	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Plus de 100 mosquées, six écoles confessionnelles, trois centres de santé (Abidjan, Oumé et Abengourou), une Ong «Humanity fast» pour servir l'Homme. Voici les réalisations de la communauté islamique Ahmadiyya depuis 1961, date à laquelle elle s'est installée en Côte d'Ivoire.C'est ce qui a été donné à la presse de voir récemment au cours de la journée portes ouvertes que cette communauté musulmane, fondée en 1889 par Hadhrat Mirza Ghulam Ahmad de Qadian en Inde, a organisée à son siège sis aux 2 Plateaux les Vallons.Selon M. Kassim Touré, missionnaire à Ahmadiyya, «notre objectif est de permettre aux Ivoiriens de comprendre ce que c'est que notre communauté.»A l'en croire, le fondateur de cette communauté a été annoncé par le prophète Mohamed, celui par qui Dieu a révélé la religion musulmane. «Nous avons accepté le Messie.Nous travaillons pour Lui. Nous disons qu'il n'y a pas à contraindre quelqu'un à devenir musulman. C'est la différence entre les autres courants musulmans et nous», soutient M. Kassim Touré.Pour cette journée, les jeunes de la communauté ont donné leur sang pour répondre, selon M. Amidou Bapêna, président des jeunes Ahmadiyya, à l'appel du Centre national de transfusion sanguine.Et ce n'est pas la seule action humanitaire que pose cette communauté musulmane. En effet, à travers son Ong, elle a réhabilité plus de 60 pompes hydrauliques villageoises.Humanity fast a organisé plus de 20 camps médicaux, où les patients ont reçu des soins et des prises en charge médicales gratuites. De même, l'Ong a offert une assistance et des soins aux victimes de la guerre postélectorale.Des dons de kits scolaires aux enfants déshérités d'Abobo, l'assistance aux victimes des pluies diluviennes d'Abobo et d'Attécoubé par des dons de vivres et non vivres. Dons de vivres et non-vivres au village S.O.S d'Abobo. 			 La communauté islamique Ahmadiyya, établie en Côte d'Ivoire depuis 1961, a construit plus de 100 mosquées, six écoles confessionnelles et trois centres de santé. Elle mène également d'importantes actions humanitaires via son Ong "Humanity fast", incluant la réhabilitation de pompes hydrauliques, l'organisation de camps médicaux gratuits, des dons de sang et l'assistance aux victimes de catastrophes ou de conflits. Cette communauté se distingue par son principe de non-contrainte religieuse et l'acceptation de son fondateur comme le Messie annoncé. 		 L'article est entièrement consacré aux activités, aux réalisations sociales et aux fondements doctrinaux de la communauté musulmane Ahmadiyya en Côte d'Ivoire. 	 La représentation est favorable, mettant l'accent sur les contributions sociales, humanitaires et pacifiques de la communauté (santé, éducation, don de sang) au bénéfice de la population ivoirienne. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel en énumérant les infrastructures et actions humanitaires, bien qu'il relaie sans contradiction le discours valorisant des membres de la communauté. 	 L'article porte principalement sur la communauté islamique Ahmadiyya et ses actions en Côte d'Ivoire. 	 Ton favorable mettant en avant des actions humanitaires, sociales et une image de tolérance de la communauté musulmane Ahmadiyya. 	 Principalement factuel (réalisations, événements, chiffres) avec quelques citations exprimant la position et les croyances de responsables communautaires. 	 L'article met en avant les actions de la communauté islamique Ahmadiyya, mais aborde aussi des réalisations humanitaires et sociales plus larges, bien que l'islam et les musulmans soient au cœur de la narration comme acteurs principaux de ces initiatives. 	 L'article présente une image très favorable de la communauté Ahmadiyya et de ses actions, mettant en avant son engagement humanitaire et social. Le ton est enthousiaste et valorisant, sans critique ni jugement négatif, soulignant les contributions positives de cette communauté musulmane en Côte d'Ivoire. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, décrivant les actions de la communauté Ahmadiyya sans jugement ni émotion marquée. Cependant, des choix de formulation comme 'nous travaillons pour Lui' ou 'nous avons accepté le Messie' introduisent une légère subjectivité liée à la perspective religieuse de la communauté, sans pour autant biaiser l'analyse. 
46346	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46346	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Communauté musulmane : Dramane Ouattara divise les fidèles 	2011-02-17	iwac-article-0006558	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Communauté musulmane : Dramane Ouattara divise les fidèles La République utopique du Golf Hôtel a encore prouvé qu'elle reste fidèle à ses calamités langagières. Lors de la récente organisation de la Nuit du Maouloud qui rappelle la naissance du Prophète Mahomet dans la religion musulmane, elle a tout simplement lu à l'envers ce qui sautait aux yeux.

Du jamais vu dans l'histoire de la religion musulmane en Côte d'Ivoire. La fête du Maouloud a vu éclore une polémique entre deux leaders religieux autour du calendrier lunaire musulman. De bonne ou de mauvaise foi, ils font craindre à tous la suite de leur interprétation opposée, sans doute le reflet d'une classe politique ivoirienne en crise. Les faits.

Le Conseil national islamique (CNI) qui a à sa tête l'imam Idris Koudouss dispose d'un comité lunaire en charge de fixer tous les ans la date du Maouloud où celle de la fin du ramadan. Il en est de même pour le Conseil supérieur des imams (COSIM) dirigé par l'iman Boikari Fofana.

Mais contrairement à la structure du CNI, celle du COSIM ne s'est plus régulièrement réuni depuis la crise consécutive au second tour de la présidentielle, Fofana Boikari ayant choisi de rejoindre le camp utopique d'Alassane Ouattara du RHDP qui réclame depuis l'Hôtel du Golf d'Abidjan où il vit reclus avec plus de 40 rebelles, la victoire face à son rival Laurent Gbagbo légalement investi par le Conseil constitutionnel. Ainsi s'engage la guerre des tranchées.

Le premier à donner le ton de cette opposition s'appelle l'imam Boikari Fofana devenu l'otage du Golf Hôtel. Contre toute attente, par la voix de Radio al Bayhane, il proclame la fête du Maouloud le mercredi 16 février 2011.

Surpris par cette rumeur, Idriss Koudouss entre en relation avec son homologue du COSIM. Après discussions relatives au calendrier lunaire musulman qui est de 30 jours au maximum et de 29 au minimum, son équipe reconnaît son erreur et donne son accord pour qu'au lieu de mercredi, c'est le mardi 15 février que le Maouloud sera fêté.

Dès lors, les deux leaders s'accordent pour pondre un communiqué pour rétablir la vérité et informer les autorités ivoiriennes. Point d'achoppement. Chacun d'eux a sa définition du «terme autorités ivoiriennes».

Pour Idriss Koudouss, c'est le président Laurent Gbagbo et ses hommes, parce qu'ils contrôlent tous les appareils de l'Etat, qui incarnent cette vérité. En revanche, Boikari Fofana ne jure que par Alassane Dramane Ouattara et ses suiveurs du RHDP.

Pour joindre l'acte à la parole, le CNI informe les autorités ivoiriennes. Ainsi, dimanche, au journal de 20 h, la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI) relaie l'information. Aussitôt, le COSIM proteste dans un courrier adressé à la RTI.

Mais pour dissoudre la confusion dans la tête des Ivoiriens, Idriss Koudouss revient, le mardi 15 février, sur le plateau de la RTI. Il persiste que c'est ce jour qui correspond en vérité à la célébration de la naissance du Prophète Mahomet. Et Koudouss triomphe, puisque c'est sur sa déclaration que s'alignent les Ivoiriens.

Voilà comment, après la classe politique, la société ivoirienne, et la Côte d'Ivoire au plan géographique, Alassane Dramane Ouattara, avec un simulacre de deuxième fête du Maouloud qui fut un fiasco hier, veut diviser la communauté musulmane de Côte d'Ivoire dont il n'a jamais été membre. Ici nous sommes loin des antagonismes entre certaines organisations confessionnelles musulmanes à travers le monde.

Il s'agit de l'intrusion de la crise post-présidentielle au coeur d'un symbole, menaçant même de discréditer toute une institution mondialement connue qu'est la religion musulmane.

Sur les bords de la lagune ébrié, le spectacle est tout simplement désolant, lorsqu'on apprend dans une République vieille de 50 ans, que la grenouille veut se faire aussi grosse que le boeuf.

Il n'est donc pas assez de rappeler que la Côte d'Ivoire est un pays laïc où les musulmans ont toujours commémoré dans une parfaite synergie la Nuit du Mahouloud destinée à rappeler la Naissance du Prophète Mahomet. Mais le pays risque d'être ce territoire maudit où les musulmans ne vont plus s'accorder sur des principes fondamentaux.

A cause de certains hommes politiques d'expression RHDP retranchés dans un bâtiment, de surcroît un hôtel au sens plein du terme, d'où ils rêvent de tirer le monde par le bout du nez. Que d'orgueil déplacé ! 			 La communauté musulmane de Côte d'Ivoire est divisée en raison de l'ingérence de la crise politique post-électorale. Cette division s'est manifestée lors de la célébration du Maouloud, où deux leaders religieux, l'imam Idriss Koudouss (CNI) et l'imam Boikari Fofana (COSIM), se sont opposés sur la date. Boikari Fofana, aligné sur le camp d'Alassane Dramane Ouattara, a d'abord proclamé une date erronée, puis a divergé sur la définition des "autorités ivoiriennes" à informer. Malgré un accord initial sur la date correcte, le camp d'Ouattara a tenté d'organiser une seconde célébration parallèle, échouant à diviser la communauté. Le texte dénonce cette intrusion politique qui menace l'unité religieuse et discrédite les institutions. 		 L'article traite spécifiquement d'une scission au sein de la communauté musulmane ivoirienne concernant la date de célébration du Maouloud. 	 L'article présente une image de division et de crise au sein de la communauté musulmane, tout en tenant un discours hostile envers l'un de ses leaders et son affiliation politique. 	 Le texte adopte un ton polémique et partisan, utilisant un langage chargé d'émotions et de jugements de valeur pour critiquer un camp politique et religieux spécifique. 	 L'article porte principalement sur la communauté musulmane ivoirienne et la polémique autour de la date du Maouloud. 	 L'article prend la défense de la religion musulmane et déplore son instrumentalisation, présentant les musulmans comme victimes d'une intrusion politique négative. 	 Ton fortement subjectif et polémique avec jugements et images (ex : «spectacle désolant», «grenouille veut se faire aussi grosse que le boeuf») et attaques politiques marquées. 	 L'article aborde principalement la division au sein de la communauté musulmane ivoirienne autour du calendrier lunaire pour la célébration du Maouloud, bien que le contexte politique (crise post-présidentielle) soit également central. 	 Le ton global est critique envers la politisation de la religion musulmane en Côte d'Ivoire, avec une focalisation sur les divisions créées par des acteurs politiques (RHDP) et une mise en garde contre un risque de discrédit pour l'islam. Les termes péjoratifs ('calamités langagières', 'simulacre', 'fiasco') renforcent cette polarité négative. 	 Le texte mêle des faits (débats entre leaders religieux, calendrier lunaire) à des jugements subjectifs et critiques, notamment envers Alassane Ouattara et ses partisans, ainsi qu'une tonalité ironique et moralisatrice ('fiasco', 'territoire maudit', 'orgueil déplacé'). 
46546	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46546	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Communauté musulmane : l'Imam Moussa Dramé élevé au rang d'ambassadeur de la paix 	2009-04-08	iwac-article-0006742	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Fédération pour la paix universelle a élevé le samedi 28 mars dernier, au carrefour jeunesse de Grand Bassam, M. Moussa Dramé, l’Imam principal de la mosquée Fatma Zahara de la ville, au rang d’ambassadeur de la paix. Une reconnaissance de la communauté musulmane de Côte d’Ivoire.

Selon M. Emmanuel Gbocho, Président de la Fédération pour la paix universelle, il s’agit par cette action de louer le travail de longue haleine de l’Imam Moussa Dramé pour la consolidation des liens de fraternité et d’amour entre les populations de Grand-Bassam mais surtout entre les fidèles musulmans de Côte d’Ivoire. Emu, le récipiendaire a remercié Allah pour ses bienfaits avant d’exprimer sa reconnaissance au Président du Conseil National Islamique, El Hadj Idriss Koudouss, ainsi qu’à tous les dignitaires religieux pour leur présence distinguée.

Au Président de la République, il a manifesté sa reconnaissance et demandé à son représentant, le Dr Brissi Claude, de lui dire que les fidèles musulmans de Grand-Bassam continuent de prier pour son gouvernement, pour une paix définitive en Côte d’Ivoire.

L’Imam Moussa Dramé est diplômé en gestion économique islamique de l’université d’Al Azar du Caire en Egypte et d’un diplôme de spécialisation en Imamat obtenu au Maroc à l’institut du Roi Hassan II. Il est naturellement membre du Conseil National Islamique et membre du comité d’organisation du hadj.

Pour l’honneur qu’il fait à la communauté, les représentants du député-maire et du Président du Conseil Général de Grand-Bassam ont salué l’illustre récipiendaire et invité les fidèles musulmans à prier pour ce dernier afin qu’il demeure une référence pour les générations futures.

Cette cérémonie placée sous le haut patronage de SEM Laurent Gbagbo, Président de la république de Côte d’Ivoire et sous le parrainage de Monsieur Harouna N’dao, maire de la commune de Tiemé a connu un franc succès eu égard à la qualité des participants et à l’engouement qu’elle a suscité auprès des populations de Grand-Bassam.

La population est venue de tous les quartiers de la commune pour louer l’humilité, les mérites, le courage et la grande disponibilité du serviteur de Allah qui, malgré son jeune âge, fait parler de lui en bien au-delà des frontières de Grand-Bassam.

Coulibaly Zié Oumar Info : ( Alex Yédagne à Bassam) 			 La Fédération pour la paix universelle a nommé M. Moussa Dramé, Imam principal de la mosquée Fatma Zahara de Grand Bassam, ambassadeur de la paix le 28 mars. Cette distinction reconnaît son travail de longue date pour la consolidation des liens de fraternité et d'amour entre les populations de Grand-Bassam et les fidèles musulmans de Côte d'Ivoire. L'Imam Dramé, diplômé en gestion économique islamique et en Imamat, a exprimé sa gratitude et prié pour le gouvernement ivoirien. 		 L'article est entièrement consacré à la nomination d'un imam ivoirien comme ambassadeur de la paix et à la reconnaissance de son action au sein de la communauté musulmane. 	 Le portrait de l'imam et de la communauté musulmane est extrêmement favorable, mettant en avant des valeurs de paix, de fraternité et d'engagement citoyen. 	 Le texte est principalement informatif et factuel, bien qu'il utilise des termes élogieux pour décrire les qualités du récipiendaire et le succès de l'événement. 	 L'article se focalise sur la reconnaissance d'un imam et la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, faisant de l'islam le sujet principal. 	 La représentation de l'imam et de la communauté musulmane est favorable et élogieuse, insistant sur l'honneur, la fraternité et les mérites. 	 Le texte adopte un ton laudatif et valorisant (éloges, remerciements, qualificatifs positifs) bien que rapporte un événement factuel; presence marquée d'opinions positives. 	 L'article met en avant un Imam et des représentants de la communauté musulmane, tout en intégrant des éléments contextuels (diplômes islamiques, rôle dans le Conseil National Islamique, etc.), mais le sujet principal reste la cérémonie de reconnaissance et ses acteurs, avec une dimension interreligieuse et sociale (paix, fraternité). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive, soulignant leur rôle dans la paix, la fraternité et leur contribution à la société (ex : *« consolidation des liens de fraternité »*, *« prier pour une paix définitive »*). Aucune critique ou nuance négative n'est exprimée. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les faits (cérémonie, diplômes, déclarations officielles), mais inclut des termes élogieux comme *« humilité, mérites, courage, grande disponibilité »* et *« fait parler de lui en bien »*, suggérant une perspective valorisante sans être explicitement subjective ou éditoriale. 
46579	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46579	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Communauté musulmane de la Police nationale : El Hadj Bamba Chouaholio élu président 	2008-08-28	iwac-article-0006775	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 El Hadji Bamba Chouaholio, Commissaire du 10ème Arrondissement d'Attécoubé, a été élu président de la Communauté Musulmane de la Police Nationale (CO.MU.PN) lors d'une Assemblée Générale Constitutive tenue à la salle des fêtes de l'école de police le 23 août. Promouvoir et renforcer l'esprit de fraternité et de solidarité entre ses membres, former et encadrer ses membres au plan religieux et spirituel en vue d'améliorer leur pratique de la prière et leurs connaissances des valeurs de l'Islam sont entre autres les objectifs visés par la CO.MU.PN.Kourouma Mamadou, Commissaire divisionnaire et parrain de la cérémonie, a exhorté les uns et les autres à la bonne pratique de l'Islam. Il a surtout demandé aux policiers musulmans à oeuvrer . El Hadj Bilaté Abdou Dramane a, quant à lui, rappelé aux fidèles que le chemin à parcourir reste encore long. "Nous devons faire en sorte que l'esprit de la pratique musulmane soit rehaussé", s'est-il exprimé.Gaoussou Ouattara, contrôleur général de la police nationale, représentant le ministre de l'Intérieur Désiré Tagro, a demandé aux musulmans de la police nationale de servir d'exemple "Nous devons tout faire pour être unis. Nous devons cultiver la cohésion et la foi, la vraie foi".Le Commissaire Divisionnaire El Hadj Seydou Diabaté a souligné que les gens ne connaissent pas leur religion. Pour lui, le problème de la communauté musulmane est celui de la formation. "C'est pourquoi, a-t-il indiqué, il faut mettre l'accent sur la formation des policiers musulmans car un policier sans foi est comme un fou dans la rue avec une machette en main ". Plusieurs personnalités de la communauté musulmane dont l'Imam Touré de la mosquée de Dokoui et le commissaire Gaoussou Bakayoko ont participé à cette manifestation. 			 El Hadji Bamba Chouaholio a été élu président de la Communauté Musulmane de la Police Nationale (CO.MU.PN) le 23 août. Cette nouvelle entité a pour objectifs de promouvoir la fraternité, la solidarité et la formation religieuse et spirituelle de ses membres. Les intervenants ont insisté sur l'importance de la bonne pratique de l'Islam, de l'unité, de la cohésion et de la formation des policiers musulmans afin qu'ils servent d'exemple. 		 L'article porte entièrement sur la création et les objectifs d'une association religieuse spécifique, la Communauté Musulmane de la Police Nationale. 	 La représentation est favorable, mettant en avant des valeurs de solidarité, de formation spirituelle et l'importance de la foi pour l'éthique professionnelle des policiers. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte des discours officiels, bien qu'il relaie des conseils moraux et spirituels exhortant à une 'bonne pratique' de la religion. 	 L'article porte principalement sur l'élection et les objectifs d'une Communauté Musulmane au sein de la police et discute explicitement de la formation religieuse et pratique de l'islam. 	 Le ton valorise la pratique religieuse, la formation et la cohésion des policiers musulmans, avec des exhortations encourageantes et des objectifs bienveillants en faveur de l'islam. 	 Texte majoritairement factuel rapportant un événement et des déclarations officielles, mais comprenant des exhortations et jugements exprimés par des intervenants (citations) qui introduisent une légère subjectivité. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, qui traite spécifiquement de la création et des objectifs de la Communauté Musulmane de la Police Nationale (CO.MU.PN), ainsi que des discours prononcés lors de son assemblée constitutive. 	 Le ton général de l'article est positif, mettant en avant des valeurs comme la fraternité, la solidarité, la cohésion et la foi. Les discours rapportés soulignent l'importance de la pratique religieuse et de l'unité au sein de la communauté musulmane, sans critique ni jugement négatif. 	 Le texte est globalement factuel, décrivant les événements et les discours tenus lors de l'assemblée constitutive. Cependant, certaines phrases comme 'un policier sans foi est comme un fou dans la rue avec une machette en main' ou 'le chemin à parcourir reste encore long' introduisent une légère subjectivité ou interprétation morale, bien que cela reste modéré. 
48309	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48309	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59273 | 59643 	 https://islam.zmo.de/files/original/c25634edd1d7ee9e7f227f05900c5e4a0743dbc3.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/3709949082a53b533da6d6b97ebca2a59c4b8489.tiff 	 Communauté musulmane de la Riviera-Palmeraie : les fidèles planchent sur le financement et l'organisation 	2017-08-18	iwac-article-0006965	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 COMMUNAUTÉ MUSULMANE DE LA RIVIERA-PALMERAIE

Les fidèles planchent sur le financement et l'organisation

La communauté musulmane de la Riviera-Palmeraie a organisé un séminaire sur l'autonomie financière et l'organisation sociale de la structure, le samedi dernier, à Ivoire Golf-Club, à Cocody. À travers cette initiative, les responsables religieux entendent mettre au point une politique d'éducation et de formation culturelle des fidèles.

Au cours de ce conclave, les participants ont analysé les problèmes et difficultés liés à la formation au sein de la communauté. Un diagnostic a été établi sur la base duquel des propositions ont été faites en vue de l'amélioration des conditions de formation.

Des modules de formations attrayantes ont été proposés. En outre, un programme de renforcement des capacités des imams a été élaboré. À l'endroit des fidèles, un programme d'animation attractif et régulier a été mis sur pied. De même, des formations sur les stratégies de communication et la gestion associative des animateurs du Comité de gestion ont été parachevées. Au chapitre de la mobilisation des ressources, les fidèles se sont engagés à mettre en place un plan pour aboutir à une autonomisation de la communauté. À cet égard, l'on a prévu l'achèvement de la construction de la mosquée. En outre, la mise en œuvre d'une politique pour l'autofinancement de la communauté. Mieux, un système plus efficace de recouvrement des cotisations.

Selon Pr. Sissouma Drissa, président du Comité scientifique, outre la question de l'éducation et de la formation, le séminaire s'est penché sur les statuts et le règlement intérieur de l'organisation. Les organisateurs ont dit vouloir œuvrer au renforcement de la cohésion entre les membres de la communauté.

César ÉBROKIÉ 	1		 La Communauté musulmane de la Riviera-Palmeraie a organisé un séminaire axé sur son autonomie financière et son organisation sociale. Les discussions ont porté sur l'amélioration de la formation des fidèles et des imams, avec des propositions de modules et de programmes. Un engagement a été pris pour la mobilisation des ressources, visant l'autofinancement via l'achèvement de la mosquée et un meilleur recouvrement des cotisations, tout en renforçant la cohésion et en révisant les statuts de l'organisation. 		 L'article traite exclusivement d'un séminaire organisé par la communauté musulmane de la Riviera-Palmeraie concernant son organisation et son autonomie financière. 	 Le portrait est factuel et équilibré, décrivant les initiatives de structuration de la communauté sans charge émotionnelle ou jugement de valeur marqué. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les décisions prises et les objectifs fixés lors du séminaire sans exprimer d'opinion personnelle. 	 L'article porte entièrement sur la communauté musulmane de la Riviera-Palmeraie et ses initiatives organisationnelles et financières. 	 Le texte présente des actions constructives (formations, autofinancement, construction de la mosquée, cohésion) de manière favorable et constructive, sans critique. 	 Compte rendu factuel d'un séminaire et des décisions prises, sans expression d'opinions personnelles ni ton polémique. 	 L'article traite principalement de la communauté musulmane de la Riviera-Palmeraie, de ses enjeux internes (financement, organisation, éducation) et de ses projets futurs, bien que le thème soit partagé avec des aspects logistiques et associatifs plus larges. 	 La représentation de la communauté musulmane est globalement positive, mettant en avant des initiatives constructives (formations, autonomie financière, cohésion) et un dynamisme organisationnel, sans critique ni jugement négatif. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les décisions prises lors du séminaire et les projets en cours, avec une légère subjectivité dans le choix des termes valorisants ('attrayantes', 'efficace', 'renforcement de la cohésion'), mais sans opinion marquée ou émotionnelle. 
46720	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46720	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Communauté musulmane de Yopougon-Andokoi : Guillaume Soro inaugure la mosquée Fanny Inza 	2009-04-16	iwac-article-0006913	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Premier ministre Soro Guillaume a inauguré, le samedi 11 avril dernier, la mosquée Fanny Inza, sise au quartier Fanny de Yopougon-Andokoi. L’occasion était ainsi belle pour le chef du gouvernement ivoirien de demander aux imams de la communauté de ce secteur, de prier pour la Côte d’Ivoire.

Pour Guillaume Soro, en effet, son gouvernement a besoin d’un accompagnement spirituel et de la bénédiction de Dieu pour que le travail entamé soit une réussite.

Le Premier ministre a, en outre, indiqué que son souhait le plus cher, est d’organiser des élections démocratiques et transparentes en 2009, seul gage, selon lui, du retour définitif de la paix.

La mosquée Fanny Inza, est un don de la famille Fanny, à la communauté musulmane du quartier éponyme de Yopougon-Andokoi. Elle a été bâtie par les enfants Fanny et leur mère pour rendre hommage au père, feu l’ambassadeur Inza C’nze Fanny.

Pour Chantal Fanny-Moussokoura, fille du défunt père et conseillère spéciale du Premier ministre, c’est une manière de contribuer à la cohésion sociale de la population musulmane du quartier.

Quant au président du Conseil national islamique (CNI), Koné Koudouss, il a estimé qu’au-delà du respect de la volonté de leur père, c’est pour magnifier Allah que les enfants ont construit une maison. C’est pourquoi, il a appelé la bénédiction de Dieu sur la famille Fanny.

Pour le musulman, a rappelé l’imam, plusieurs raisons justifient l’existence d’une mosquée. D’abord, c’est un lieu d’adoration et de louange où l’on se rassemble cinq (5) fois par jour ; ensuite, un espace de brassage propice aux enseignements religieux et ouvert à tous les musulmans ; et enfin, un lieu de manifestations et d’associations socio-culturelles.

Plusieurs dons ont été offerts à la mosquée par de bonnes volontés, singulièrement le Premier ministre avec une enveloppe de 1 million FCFA.

La cérémonie s’est terminée par la bénédiction et la visite de la mosquée.

Anne-Marie Eba Stagiaire 			 Le Premier ministre Soro Guillaume a inauguré la mosquée Fanny Inza à Yopougon-Andokoi le 11 avril. Il a sollicité les prières des imams pour la Côte d'Ivoire et a exprimé son souhait d'organiser des élections démocratiques et transparentes en 2009 pour le retour de la paix. La mosquée, don de la famille Fanny en hommage à leur défunt père, l'ambassadeur Inza C’nze Fanny, est destinée à la communauté musulmane comme lieu de culte, d'enseignement religieux et de cohésion sociale. 		 L'article porte sur l'inauguration d'une mosquée, impliquant des autorités religieuses et politiques autour de la pratique et des infrastructures de l'islam. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la cohésion sociale, la spiritualité, les dons caritatifs et le rôle pacificateur de la communauté musulmane. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les propos des intervenants et les détails de l'événement sans jugement personnel de l'auteur. 	 L'article porte principalement sur l'inauguration d'une mosquée et les discours/descriptions liés à la communauté musulmane. 	 La représentation est favorable: inauguration, dons, bénédictions et discours sur la cohésion sociale valorisent la mosquée et la communauté musulmane. 	 Texte majoritairement factuel décrivant l'événement et les déclarations officielles, avec quelques énoncés valorisants et prières exprimés par des intervenants. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans cet article, bien que partagé avec d'autres sujets comme la politique (élections, paix) et la cohésion sociale. 	 Le ton général est favorable envers l'islam et les musulmans, soulignant leur rôle dans la cohésion sociale, la spiritualité et la bénédiction divine. Les actions décrites (construction de la mosquée, dons) sont présentées de manière positive, sans critique ni ambivalence. 	 L'article adopte un ton principalement informatif et factuel, avec des citations neutres des acteurs impliqués (Premier ministre, famille Fanny, CNI). Cependant, des choix de formulation comme 'belle occasion' ou 'magnifier Allah' introduisent une légère subjectivité positive, sans pour autant exprimer d'opinions personnelles marquées. 
46673	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46673	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Communauté musulmane du Plateau : un comité pour lutter contre la mendicité 	2014-06-24	iwac-article-0006866	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La mendicité aux abords de la mosquée de la commune du Plateau, les vendredis, cause un problème d'insécurité et un obstacle à la fluidité routière. Elle porte également l'atteinte à l'image de la communauté musulmane. C'est la raison pour laquelle la communauté musulmane de cette commune projette de mettre un comité sur pied pour lutter contre ce fléau social. C'est l'une des décisions de l'assemblée générale ordinaire de la Communauté musulmane du Plateau (Cmp) qui s'est tenue, le dimanche 22 juin dernier, à la mosquée Salam." Tout le monde se plaint, les imams aussi. Dans les pays islamiques, la mendicité n'est pas interdite. Mais, au Plateau, elle est mal organisée. C'est la raison pour laquelle nous allons prendre des mesures pour éloigner les mendiants de la mosquée. Le conseil d'administration de la Cmp a décidé qu'il n'y ait pas de cafouillage au tour de la mosquée à laquelle les autorités tiennent énormément", rassure El Hadj Fama Touré, Pca adjoint du nouveau conseil d'administration du Cmp.Pour lui, il faut faire de la mosquée du Plateau un édifice digne de la capitale économique ivoirienne. Il reconnaît que la Cmp a traversé des épreuves, mais la sagesse a prévalu avec l'amour, la fraternité et la paix. "Si nous gérons bien la Cmp et la mosquée, nous allons réussir", a-t-il promis. Le recteur et imam de la mosquée du Plateau, El Hadj Cissé Djiguiba, pour sa part, annonce que la mosquée doit être un outil de promotion de l'Islam et du rayonnement du Plateau. Et que la mobilisation des ressources est indispensable, même si l'Etat ivoirien apporte sa contribution pour l'achèvement des travaux de la mosquée. A l'en croire, il faut un personnel permanent pour gérer la mosquée avec une obligation de résultat. Il a aussi mis l'accent sur la nécessité de la paix et de l'amour. Quant au nouveau administrateur exécutif du comité de gestion, El Hadj Adama Koné, il fait de la finition des travaux de la mosquée sa priorité. La Cmp décide de créer un centre médical, l'institution d'une assurance, la prise en compte des cas sociaux, des évènements heureux et malheureux, le renforcement des capacités en arabe, le soutien à la formation générale et professionnelle, etc. 			 La Communauté Musulmane du Plateau (CMP) met en place un comité pour lutter contre la mendicité désorganisée aux abords de sa mosquée, qui génère insécurité, entrave la circulation et nuit à l'image de la communauté. Cette initiative vise à assainir l'environnement de la mosquée et à en faire un lieu digne et un outil de promotion de l'Islam. La CMP prévoit également d'autres actions, comme la création d'un centre médical et le soutien à la formation. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation interne, des projets sociaux et de la gestion de l'image de la communauté musulmane de la commune du Plateau. 	 La représentation est positive car elle met en avant la volonté de réforme, d'organisation, de solidarité sociale (santé, éducation) et de promotion d'une image digne et paisible de l'islam. 	 Le texte rapporte de manière factuelle les décisions d'une assemblée générale et les propos des responsables, bien qu'il utilise des termes qualitatifs comme « fléau social » pour décrire la mendicité. 	 L'article porte principalement sur la communauté musulmane, la mosquée du Plateau et des actions visant sa gestion et son image. 	 Le discours met en avant des actions constructives, la promotion de l'islam, la paix et l'amélioration de la mosquée, présentant la communauté sous un jour favorable. 	 Texte essentiellement factuel et rapport d'assemblée avec citations officielles et projets concrets, comportant quelques déclarations valorisantes provenant des responsables. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du sujet (gestion de la mosquée, initiatives communautaires), mais partagés avec des enjeux socio-urbains (mendicité, insécurité, fluidité routière). 	 Le ton est globalement optimiste et valorisant envers la communauté musulmane (mobilisation, paix, fraternité, projets sociaux) et son rôle dans la société, malgré la critique de la mendicité. Les références à 'amour', 'paix', et 'rayonnement' renforcent cette polarité positive. 	 Le texte est globalement factuel (rapport d’assemblée générale, décisions concrètes), mais contient des nuances subjectives comme 'atteinte à l'image de la communauté musulmane' ou 'édifice digne de la capitale économique', reflétant une perspective valorisante de la communauté sur son rôle. 
48342	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48342	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59286 | 59657 	 https://islam.zmo.de/files/original/a72aed1b6f5401286f0dafc4194dcb5cc43358e3.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/55ed3df88040ff1705c7f54019122a22444e9dce.tiff 	 Communauté musulmane Mouhammadiyyat : une mosquée de 4000 pour les fidèles 	2017-09-14	iwac-article-0006978	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 COMMUNAUTÉ MUSULMANE MOUHAMMADIYYAT  
Une mosquée de 4000 places pour les fidèles  

GOMON Edmond  

(Source Sercom des Mouhammadiyyat)  

La cérémonie officielle d'ouverture de la mosquée Masdjid Darou-Salam, de 4000 places, située dans le quartier HKB d'Abengourou, s'est déroulée récemment, en présence de plusieurs milliers de fidèles et sympathisants venus de toutes les contrées ivoiriennes mais aussi des pays limitrophes (Ghana, Mali, Burkina Faso, Guinée, etc.). C'est dans la ferveur et la joie que les fidèles ont manifesté leur reconnaissance à Allah.  

« Cette mosquée est un espace humanitaire accueillant pour tous les visiteurs. C'est un lieu d'intercession divine et un bastion avancé du développement de l'islam. Elle atteste, à travers sa magnificence, la Toute-puissance et la volonté d'Allah, ainsi que de l'incontournable vérité enseignée par le prophète Mouhammad (saw) », a annoncé Cheick Wakil-Tabshir Daouda Koné, président de la Haute autorité pour la paix et la cohésion communautaire en Côte d'Ivoire, à l'occasion d'une conférence sur la thématique de la paix. « On y entre en paix et on y repart avec la paix du cœur. Là où il n'y a discrimination, ni ostentation, ni vanité », est-il convaincu. Cette mosquée, selon lui, est le lieu où les fidèles qui ont réussi leur mue du négatif au positif viennent rendre grâce et exprimer leur nouvel état d'esprit afin de toujours prospérer spirituellement. « Nous rendons hommage à tous ceux et toutes celles qui ont rendu possible cette œuvre dédiée à Allah », a-t-il conclu.  

Le secrétaire général de la communauté des Mouhammadiyyat, Saïd Diallo, pour sa part, estime que l'ouverture de la mosquée marque d'une encre indélébile le passage de Nabiyoullah Issa, El Hadj Abdourahmane Ahmad Konaté (saw) sur la terre des hommes. Quant à l'imam central d'Abengourou, El Hadj Ouattara, il a déclaré que la mosquée est non seulement une fierté pour les musulmans d'Abengourou mais aussi pour la Côte d'Ivoire et toute l'Afrique. Les visiteurs venus de divers horizons ont eu droit à des démonstrations des clubs de karaté de la communauté et à d'autres poèmes dédiés à la gloire du Tout-Puissant. Il y a vingt-sept ans, des hommes et des femmes, ayant répondu à l'appel du Gourab d'Allah, avaient fait part de leur engagement à mettre toutes leurs énergies pour construire la nouvelle mosquée ultra moderne, bâtie sur une surface de 600 m².  

La nouvelle mosquée, qui fait la fierté de la communauté musulmane, comprend deux salles de prière. La première peut contenir 1096 fidèles pour la prière et la mezzanine a une capacité de 1016 personnes. Elle peut accueillir 2500 fidèles chaque vendredi et plus de 4000 lors des deux fêtes annuelles (Aïd el-Fitr et Aïd el-Adha). Le toit est formé de 4 minarets d'une hauteur de 14 mètres chacun.  

La communauté islamique Mouhammadiyyat a été fondée en 1990. Le fondement responsable, le 14ème réformateur de l'islam, El Hadj Abdourhamane Konaté, le Messie Promis selon Cheick Wakil-Tabshir Daouda Koné, est le suivant : « Sa réforme de l'islam consiste à apporter une contradiction positive en matière de religion pour actualiser et réactiver les données islamiques afin qu'elles soient comprises, acceptables et praticables par le musulman d'aujourd'hui et le citoyen lambda du village planétaire, sans contredire la souna et le Coran. » 	1		 La communauté musulmane Mouhammadiyyat a inauguré la mosquée Masdjid Darou-Salam de 4000 places à Abengourou, Côte d'Ivoire. Cette mosquée moderne, dotée de deux salles de prière et de quatre minarets, est perçue comme un espace de paix, de développement de l'islam et une fierté pour les musulmans locaux et africains. Fondée en 1990, la communauté vise à actualiser les enseignements islamiques pour le monde contemporain. 		 L'article est entièrement consacré à l'inauguration d'une nouvelle mosquée et aux activités de la communauté musulmane Mouhammadiyyat. 	 La représentation est extrêmement favorable, mettant en avant la ferveur des fidèles, la beauté de l'édifice et un message de paix et de développement spirituel. 	 Le texte adopte un ton hagiographique et enthousiaste, relayant sans recul critique des discours élogieux et des qualificatifs mélioratifs tels que « magnificence » ou « vérité incontournable ». 	 L'article porte essentiellement sur l'inauguration d'une grande mosquée et les discours des responsables musulmans, faisant de l'islam et des musulmans le sujet principal. 	 La tonalité est clairement élogieuse et célébratoire envers la mosquée et la communauté musulmane, soulignant la fierté, la reconnaissance à Allah et le rôle positif de l'institution. 	 Texte fortement laudatif et religieux avec de nombreux discours valorisants et expressions de foi; comporte peu d'éléments factuels neutres malgré la présence de données descriptives. 	 L'article traite exclusivement de la communauté musulmane Mouhammadiyyat et de l'inauguration d'une mosquée emblématique, avec des détails sur ses caractéristiques, son importance spirituelle et symbolique pour les musulmans, ainsi que des citations de dirigeants religieux. 	 Le ton est enthousiaste et élogieux envers la mosquée, la communauté Mouhammadiyyat et l'islam en général. Les déclarations des dirigeants religieux soulignent la paix, la prospérité spirituelle et la fierté collective, renforçant une représentation extrêmement favorable. 	 Le texte est globalement factuel, décrivant les événements, les capacités de la mosquée et les déclarations des dirigeants religieux. Cependant, certaines formulations comme *« un espace humanitaire accueillant pour tous les visiteurs »* ou *« un bastion avancé du développement de l'islam »* suggèrent une perspective valorisante et engagée, sans pour autant être explicitement subjective ou polémique. 
48340	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48340	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59284 | 59655 	 https://islam.zmo.de/files/original/159f6cf1dea9c0f76dac55c9e737866243ebf62a.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/6a26cac4c5e3ef8b9ae6d9bd6d1d4cf49ca9ff68.tiff 	 Communauté musulmane. Imam Abdoul Razak  : «Islam et terrorisme, une combinaison qui ne marche pas» 	2017-09-18	iwac-article-0006976	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 COMMUNAUTÉ MUSULMANE  
Imam Abdoul Razak : « Islam et terrorisme, une combinaison qui ne marche pas »

« L'islam est une religion de paix, de tolérance et de vivre ensemble. Il ne saurait cautionner la violence, d'où qu'elle vienne et quel qu'en soit le motif. On ne peut ôter la vie gratuitement à des innocents au nom de l'islam. Le fait de lancer « Allah akbar » ne fait de son auteur un musulman. L'islam et le terrorisme, c'est une combinaison qui ne marche pas du tout. Chers frères et sœurs musulmans, prônez la paix et le vivre ensemble ! Condamnez la violence faite au nom de notre religion. »

Voilà le message fort lancé dans son sermon, le vendredi 1er septembre, par Coulibaly Abdoul Razak, imam de la grande mosquée du quartier TP d'Aboisso. C'était à l'occasion de la célébration de l'Aid El Kébir ou Fête de Tabaski.

L'imam Coulibaly Abdoul Razak a terminé son sermon par des bénédictions pour les nombreux fidèles et pour tous les habitants de la Côte d'Ivoire. Le guide religieux a souligné que la célébration de cette fête un vendredi est une grâce de Dieu. « La Tabaski célébrée un vendredi est un bonheur. C'est une grâce d'Allah. Vous n'êtes pas obligés de venir à la mosquée à 13 heures pour la grande prière de vendredi. Cependant, n'oubliez pas de faire les quatre rakats à 14 heures. La participation à la grande prière de 13 heures n'est plus obligatoire ce jour », a-t-il indiqué.

Sam K.D. 	1		 Lors de la célébration de l'Aïd El Kébir, l'imam Abdoul Razak a délivré un sermon affirmant que l'islam est une religion de paix, de tolérance et de vivre-ensemble, totalement incompatible avec le terrorisme et la violence. Il a exhorté les musulmans à prôner la paix et à condamner toute violence commise au nom de leur foi. L'imam a également fourni des précisions sur l'obligation de la prière du vendredi pour ce jour de fête. 		 L'article rapporte exclusivement le sermon d'un imam lors de la fête de la Tabaski, centré sur les valeurs de l'islam et sa dissociation du terrorisme. 	 Le portrait de l'islam est extrêmement favorable, présentant la religion comme une source de paix, de tolérance et de grâce divine, tout en condamnant fermement la violence. 	 Le texte adopte un ton plutôt subjectif car il relaie un discours religieux engagé, empreint de jugements moraux et d'appels à l'action pour défendre l'image de la religion. 	 Le texte est centré sur un sermon d'un imam traitant directement de l'islam et de son rapport au terrorisme et à la pratique religieuse. 	 Le message présente l'islam de manière favorable en le décrivant comme religion de paix et en condamnant la violence, promouvant le vivre-ensemble. 	 Le discours rapporte des positions normatives et des exhortations du guide religieux (condamnation du terrorisme, conseils de pratique), exprimant clairement des jugements et des valeurs plutôt que de purs faits. 	 L'islam et les musulmans sont le thème central du sermon de l'imam, mais l'article les aborde également dans un contexte plus large (célébration de l'Aïd El Kébir et vie communautaire). 	 Le ton global est favorable à l'islam et aux musulmans, mettant en avant leur message de paix, de tolérance et de cohésion sociale. L'article valorise également la figure de l'imam et la célébration religieuse comme un moment de grâce et d'unité, sans critique ni ambivalence. 	 Le texte rapporte principalement les propos factuels de l'imam (condamnation du terrorisme, appel à la paix) et décrit objectivement la cérémonie religieuse, avec une légère subjectivité dans le choix des mots ('message fort', 'sermon') et la mise en avant d'une perspective religieuse positive, mais sans jugement personnel ou émotion marqué. 
48380	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48380	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59304 | 59676 	 https://islam.zmo.de/files/original/19960560fa6e67207a6117cb5df15d170c64c8df.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/8001d3780eab739a4d722410e19cf7110e63c1f8.tiff 	 Concert de Larry Cheick à Anyama : un véritable fiasco 	1999-03-29	iwac-article-0006996	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 SPECTACLE CONCERT DE LARRY CHEICK À ANYAMA  
Un véritable fiasco

Larry Cheick a raté sa sortie. (Ph d'archives)

Le complexe sportif d'Anyama était le cadre du concert live initié par Larry Organisation samedi dernier. Ce concert fut le coup d'envoi de la tournée dénommée "Faso Tour 99". Prévu pour 16 h 00, ce n'est seulement qu'à 19 h 03 que l'artiste Timba Fanta est apparue sur le podium. Dans un style mandingue, elle a distillé trois morceaux qui ont "transporté" le public à Odienné. À sa suite, Bakayoko Ahmed, alias Bak Médio, le reggaeman, a émerveillé le public avec deux airs de son prochain album intitulé "M'ma abê fô", où il dénonce, en substance, la situation sociale des étudiants : "étudiants manipulés par les forces du pouvoir... famine sur tous les campus... les étudiants ont besoin de moyens de transport, de cités universitaires...". Bak Médio a aussi critiqué les difficultés qu'ont les Bakayoko, les Bamba, les Koné... pour établir leur carte nationale d'identité. Le jeune chanteur Apparys, poulain d'Alpha Blondy, a, lui aussi, présenté deux chansons reggae de son album. Le groupe Maggic a tant bien que mal diffusé deux airs ragga. ADT a rompu avec le reggae grâce à un slow et un morceau d'ambiance. Enfin, El Hadj Fousseni Ken a chauffé le complexe sportif d'Anyama avec ses complaintes sur "Burkina ni Mali kêlê".

Il faut reconnaître que grâce à El Hadj Fousseni Ken, le public qui a payé son droit d'entrée n'a pas manifesté sa colère, d'autant plus que la vedette du jour, Larry Cheick, a brillé par son absence au concert. Cette situation de véritable fiasco organisationnel était prévisible, car le show a commencé avec 3 heures de retard. Selon les informations livrées par l'un des organisateurs qui a requis l'anonymat, il semblerait que les musiciens qui devaient se produire avec Larry ont exigé leur cachet avant de monter sur le podium. De même, ni Larry ni son manager Claude Konan n'étaient trouvables. C'est pour cette raison que les commandos d'Abobo, qui étaient au complexe depuis 14 h 00 pour assurer la sécurité, ont embarqué M. Angama Bernard de l'OSER, l'un des organisateurs du concert, en guise de garantie pour leur dû.

G.E.  
(Envoyé spécial) 	1		 Le concert de Larry Cheick à Anyama, marquant le début du "Faso Tour 99", a été un fiasco organisationnel majeur. L'événement a commencé avec trois heures de retard et la vedette, Larry Cheick, a brillé par son absence. Des problèmes de cachets non payés aux musiciens et l'introuvabilité de l'artiste et de son manager ont conduit à la détention d'un organisateur par les agents de sécurité en guise de garantie. 		 Le texte mentionne brièvement des patronymes typiquement musulmans et la prestation d'un artiste nommé El Hadj Fousseni Ken, sans traiter de la religion en soi. 	 L'article ne porte aucun jugement de valeur sur l'islam ou les musulmans, se contentant de citer des noms et des titres honorifiques dans un contexte culturel et musical. 	 Le texte est principalement un compte-rendu factuel d'un événement raté, bien qu'il rapporte des critiques sociales exprimées par les artistes sur scène. 	 L'article traite d'un concert et de problèmes organisationnels sans mentionner l'islam ou les musulmans. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués de manière anecdotique via la mention d'El Hadj Fousseni Ken, un artiste dont le nom suggère une identité musulmane, mais sans développement thématique ou contexte significatif sur l'islam ou les musulmans en général. 	 Bien que le nom d'El Hadj Fousseni Ken puisse évoquer une identité musulmane, le texte ne traite ni de l'islam ni des musulmans en tant que sujets de discussion ou de critique. La polarité ne peut donc pas être évaluée pour ces thèmes. 	 Le texte adopte un ton critique et subjectif envers l'organisation du concert (ex : 'fiasco', 'prévisible', 'véritable spectacle'), mais cette subjectivité ne cible pas spécifiquement l'islam ou les musulmans. La mention d'El Hadj Fousseni Ken est factuelle, sans jugement de valeur explicite sur sa religion ou son identité. 
46583	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46583	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Concours de mémorisation et psalmodié du Saint Coran : les lauréats connus 	2008-07-16	iwac-article-0006779	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les lauréats du concours de mémorisation et psalmodié du Saint Coran sont connus depuis le samedi 12 juillet dernier, à la grande mosquée de la Riviera Golf. Il s'agit de Kouyaté Abou, 1er avec 29 points sur 30, Konaté Abou Hamid, 2e avec 28 points sur 30 et Coulibaly Zacharia 3e avec 27 points.Selon le jury présidé par Cheick Bah Ishak, les gagnants ont fait la différence au niveau de la maîtrise de leur voix, leur capacité à maîtriser le Saint Coran et sur l'application de ses règles.Les trois vainqueurs de la 7e édition du concours de mémorisation et psalmodié du Saint Coran ont donné les autres candidats, 16 au total, en lice .Comme récompense, ils ont reçu chacun un exemplaire du Saint Coran et des dons en espèces respectivement de la Ligue islamique des prédicateurs en Côte d'Ivoire (LIPCI), initiatrice du concours et du ministre de la communication, El Hadj Ibrahim Sy Savané, présent à la cérémonie.Par ailleurs, ces 3 lauréats sont qualifiés d'office pour représenter la Côte d'Ivoire au plan international, notamment dans les pays islamiques où se déroule ce concours.En Arabie Saoudite il y aura 4 représentants, en Iran 2, au Maroc 1, en Algérie 1, en Egypte 1, en Libye et en Malaisie 1.Les différents candidats sont âgés dans l'ensemble de 15 à 25 et issus des écoles coraniques et des centres de mémorisation du Saint Coran d' Abidjan et l' intérieur du pays .Selon Ouattara Oumar, Secrétaire général de la LIPCI, cette édition vient en prélude au concours de mémorisation du Saint Coran sous-régional qui se tiendra à Abidjan en septembre 2008.Prendront part à cette phase finale sous-régionale, le Ghana, le Togo, le Bénin ,le Nigeria, le Niger, le Burkina Faso, le Mali ,le Sénégal ,la Gambie ,la Guinée et le Libéria ,chacun avec un seul candidat. Seul le pays hôte présentera trois candidatures.En plus du ministre de la communication, étaient présents le commandant Ladji Karamoko, parrain de la cérémonie, et l'Imam Aboubacar Coulibaly, président de la LIPCI (créée en 1988). 			 Le 12 juillet, la 7e édition du concours de mémorisation et psalmodie du Saint Coran a désigné ses lauréats à la grande mosquée de la Riviera Golf. Kouyaté Abou, Konaté Abou Hamid et Coulibaly Zacharia ont remporté les premières places, salués pour leur maîtrise du Coran et de ses règles. Ces trois vainqueurs représenteront la Côte d'Ivoire lors de compétitions internationales et participeront à un concours sous-régional à Abidjan en septembre 2008. 		 L'article est entièrement consacré aux résultats d'un concours de mémorisation et de psalmodie du Coran organisé par une ligue islamique. 	 Le ton est informatif et descriptif ; bien que l'événement soit positif pour la communauté, le traitement médiatique reste strictement factuel et sans charge émotionnelle. 	 Le texte adopte un style purement factuel et journalistique, rapportant les noms des lauréats, les scores, les récompenses et les détails de l'organisation sans jugement de valeur. 	 L'article porte principalement sur un concours de mémorisation et psalmodie du Saint Coran et ses lauréats. 	 La représentation est favorable et valorisante (mise en avant des lauréats, récompenses et participation internationale) sans ton critique. 	 Texte factuel et informatif relatant les résultats, participants et récompenses sans expressions d'opinion ou jugement subjectif. 	 L'article traite exclusivement d'un concours de mémorisation et de psalmodie du Saint Coran, mettant en avant des lauréats musulmans, des institutions islamiques (LIPCI) et des compétitions internationales dans des pays musulmans. 	 Le texte présente une représentation très favorable de l'islam et des musulmans, en mettant en avant des succès, des récompenses et une organisation structurée autour de valeurs religieuses. Les termes utilisés ('lauréats', 'récompenses', 'qualifiés d'office') renforcent cette tonalité positive et valorisante. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les résultats et les détails logistiques du concours, mais inclut des termes valorisants comme 'grande mosquée', 'Saint Coran', et 'qualifiés d'office pour représenter la Côte d'Ivoire', qui suggèrent une perspective positive et respectueuse envers l'islam et les musulmans, sans pour autant exprimer d'opinions subjectives marquées. 
46576	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46576	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Concours international de lecture du Coran 	2008-09-13	iwac-article-0006772	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 11 pays de l'Afrique de l'Ouest vont s'affronter aujourd'hui à l'Hôtel Ivoire à l'occasion de la troisième édition du concours international de lecture psalmodiée du saint Coran organisé par la Ligue islamique des prédicateurs en Côte d'Ivoire (LIPCI). L'information a été donnée mercredi au cours d'une conférence de presse animée par l'Imam Fodé Doumbia, 3ème vice-président de la LIPCI à son siège à la Riviera.L'objectif selon le conférencier, est d'encourager la jeunesse musulmane à prendre au sérieux le Coran et à le mémoriser. Il a appelé à la mobilisation générale de toute la communauté musulmane de Côte d'Ivoire. A la dernière édition de ce concours, c'est la Côte d'Ivoire qui avait remporté la première place.Le Premier ministre Guillaume Soro sera présent en tant que parrain. De même que plusieurs ambassadeurs de pays arabo-musulmans en poste en Côte d' Ivoire. Par ailleurs, le concours sera supervisé par le Saoudien Omar Mohamed Balfdene, venu spécialement d'Arabie Saoudite. 			 La Ligue islamique des prédicateurs en Côte d'Ivoire (LIPCI) organise aujourd'hui à l'Hôtel Ivoire la 3ème édition de son concours international de lecture psalmodiée du Coran. 11 pays d'Afrique de l'Ouest s'y affrontent pour encourager la jeunesse musulmane à mémoriser le Coran. Le Premier ministre Guillaume Soro parraine l'événement, supervisé par un expert saoudien, et la Côte d'Ivoire avait remporté la précédente édition. 		 L'article porte entièrement sur l'organisation d'un concours international de lecture du Coran et s'adresse spécifiquement à la communauté musulmane. 	 Le ton est favorable car il met en avant une initiative éducative et culturelle valorisante pour la jeunesse musulmane et la communauté. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les détails de l'événement, les participants et les objectifs sans exprimer d'opinion personnelle. 	 L'article porte principalement sur un concours de lecture du Coran organisé par une ligue islamique et s'adresse explicitement à la communauté musulmane. 	 Le ton valorise la pratique religieuse (encouragement à mémoriser le Coran, présence de parrains et d'invités internationaux) sans critiques ni connotations négatives. 	 Principalement factuel (dates, lieux, intervenants) avec quelques éléments prescriptifs et d'appel à mobilisation exprimés par l'imam. 	 L'article traite principalement d'un événement organisé par une institution islamique (LIPCI) et met en avant la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, tout en incluant des acteurs politiques et diplomatiques liés à cet événement. 	 L'article ne porte aucun jugement ni émotion envers l'islam ou les musulmans. Il se limite à décrire un événement culturel et religieux sans connotation positive ou négative, en mettant en avant des faits (organisation, participants, objectifs) de manière équilibrée. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, décrivant les détails de l'événement sans exprimer d'opinions ou de jugements sur l'islam ou les musulmans. Les propos rapportés (Imam Doumbia, contexte du concours) sont présentés de manière neutre et objective. 
46517	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46517	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Concours sous régional de psalmodie du Coran : 14 candidats en compétition 	2007-08-13	iwac-article-0006713	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La ligue islamique de prédicateurs en Côte d'Ivoire (LIPCI), structure spécialisée dans la prédication, organise le dimanche 12 août au Palais de Congrès de l'Hôtel Ivoire de Cocody, la 2ème édition du concours sous-régional de psalmodie du Saint Coran.

Cette information a été donnée par l'imam Ibrahim Koné, secrétaire général de la LIPCI, lors d'une conférence de presse au siège de LIPCI à la Riviera II. Selon l'imam, ce sont 14 candidats issus de 11 pays de la sous-région et de la Côte d'Ivoire qui compétiront devant un jury fort de 6 membres originaires du Sénégal, de la Mauritanie et de la Côte d'Ivoire. Les candidats, a précisé le secrétaire général de la LIPCI, mettront en exergue leurs capacités à mémoriser tout le Coran en le psalmodiant au jury.

La présélection sur le plan local du concours de psalmodie d'où 3 candidats ont été retenus pour la phase finale, a opposé les élèves des écoles de mémorisation du Coran de Yopougon, d'Anyama et d'Abobo, a signalé l'imam Ibrahim Koné. "A la faveur de cet important rendez-vous en hommage au glorieux Coran, je lance un appel solennel à l'ensemble de la communauté musulmane et à tous les Ivoiriens et les ressortissants des pays participants à ce concours à effectuer nombreux le déplacement pour soutenir leurs candidats et pour favoriser l'intégration", a invité l'imam. Le secrétaire du LIPCI a également souhaité l'implication effective de tous en terme de contribution soutenir les actions de la LIPCI dont le premier rôle est la formation et l'encadrement des prédicateurs musulmans.

A l'issue de ce concours sous-régional, les trois premiers repartiront avec chacun 300.000 FCFA, 250.000 FCFA et 200.000 FCFA, les et autres candidats iront avec 100.000 FCFA chacun. Rappelons que cette compétition de psalmodie du Coran est placée sous le parrainage du président de la République, son Excellence Monsieur Laurent Gbagbo, et sera présidée par le premier ministre Soro Kigbafory Guillaume. 			 La Ligue Islamique de Prédicateurs en Côte d'Ivoire (LIPCI) organise la 2ème édition du concours sous-régional de psalmodie du Saint Coran le dimanche 12 août au Palais de Congrès de l'Hôtel Ivoire. Quatorze candidats issus de 11 pays de la sous-région et de la Côte d'Ivoire s'affronteront pour démontrer leur capacité à mémoriser et psalmodier l'intégralité du Coran. L'événement, parrainé par le président Laurent Gbagbo et présidé par le premier ministre Soro Kigbafory Guillaume, offrira des prix en espèces aux lauréats. 		 L'article porte exclusivement sur l'organisation d'un concours de psalmodie du Coran par une organisation islamique ivoirienne. 	 Le ton est factuel et descriptif ; bien que l'événement soit présenté de manière positive comme un facteur d'intégration, l'article reste dans une neutralité journalistique. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les détails logistiques de l'événement et les propos du secrétaire général sans jugement de valeur. 	 L'article porte principalement sur un concours de psalmodie du Coran organisé par une ligue islamique, centré sur des acteurs musulmans et la pratique religieuse. 	 Le ton est favorable et célébratoire envers le Coran et la communauté musulmane, insistant sur l'hommage, l'intégration et l'appel au soutien. 	 Texte principalement factuel décrivant l'événement, les participants et les prix, avec quelques formulations laudatives et un appel de l'imam qui introduisent une légère subjectivité. 	 L'article traite principalement de l'événement organisé par la LIPCI (Ligue Islamique de Prédicateurs en Côte d'Ivoire), centré sur la psalmodie du Coran, avec des détails sur les candidats, le jury, et les enjeux communautaires, mais aborde aussi des aspects politiques (parrainage par le président) et sociaux (intégration). 	 Le ton est clairement favorable à l'événement et à la communauté musulmane, avec des termes élogieux ('important rendez-vous', 'hommage au glorieux Coran') et une mise en avant des valeurs d'intégration et de formation religieuse. Aucune critique ou nuance négative n'est exprimée. 	 Le texte est globalement factuel (dates, lieux, participants, montants des prix), mais contient des éléments subjectifs subtils comme l'appel à l'intégration ou l'insistance sur le 'glorieux Coran', qui reflètent une perspective valorisante de la communauté musulmane sans être explicitement éditorial. 
46510	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46510	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Conférence des imams, le nouveau Cheick Aïma s'installe le 29 avril 	2007-04-19	iwac-article-0006706	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le nouveau chef de la communauté musulmane de Côte d'ivoire ou Cheick Aïma (président des imams) sera intronisé lors de la 2ème conférence des imams qui se tiendra les 27, 28 et 29 avril 2007 prochain, à la grande mosquée de la Riviera-Golf.

"Il s'agit d'El Hadj Aboubacar Fofana qui sera intronisé par ses pairs, en remplacement d'El Anzoumana Konaté, rappelé à Dieu le 3 septembre 2005", a déclaré l'imam Sékou Sylla, responsable de la commission communication du conseil supérieur des imams (Cosim) de Côte d'Ivoire, au cours d'une conférence de presse qu'il a animée hier, à la radio Al Bayane, à la Riviera-Golf. La conférence des imams, instance suprême du Cosim, réunira à cette occasion 300 imams venus de la Côte d'Ivoire, et 28 autres venus d'Afrique, d'Europe, d'Asie et d'Amérique. Cette rencontre, à en croire les organisateurs, sera marquée par des travaux en commission pour le réadaptation des textes, une plénière et la lecture du rapport général. Le thème retenu est : "Le rôle des imams dans la reconstruction de la nation".

L'imam Sekou Sylla a révélé que des questions comme l'échec du Hadj et la crise ivoirienne seront abordés au cours des assises. "Sur la question du hadj 2006, nous disons que les organisations islamiques ont leur part de responsabilité dans son échec. De même, celle de l'autorité de tutelle n'est pas à occulter. Mais, nous remercions déjà le président de la République qui a réglé une partie importante du problème en promettant que le pèlerinage à la Mecque sera cette année assuré par Air Ivoire", a fait remarquer l'imam Sékou. Parlant de la crise ivoirienne, le conférencier a indiqué "le Cosim a pleinement joué son rôle pour éviter qu'elle prenne une connotation religieuse". Ce rôle, a-t-il affirmé, s'est traduit sur le terrain par des campagnes de sensibilisation à travers tout le pays et particulièrement sur le front par le biais de l'aumônier militaire musulman.

Mais Au-delà de toutes ces questions le fait majeur de cette 2ème conférence des imams de Côte d'ivoire est l'intronisation de El Hadj Aboubakar Fofana en qualité de Cheik Aïna. Il assurait déjà l'intérim de feu El Anzoumana Konaté. "Nous pensons que nous ne nous sommes pas trompés. Inch'allah, son choix sera entériné par le Cosim, le dimanche 29 avril 2007. C'est l'architecte de l'Oorganigramme de la communauté musulmane. Il a permie aux musulmans de connaître un peu plus leur religion. Il était en exil aux Etats-Unis. On a exigé qu'il rentre, car c'est lui qui peut bien jouer ce rôle", a-t-il indiqué.

Le Cosim existe depuis 1987. Mais la première conférence des imams s'est tenue en 1996. Quatre grands se sont succédé à la tête de cette institution depuis sa création. Il s'agit de El Hadj Matché Diakité, El Hadj Togoma Siriki Diaby,El Hadj Afou Sanogo et El Hadj Anzoumana Konaté. 			 La 2ème conférence des imams de Côte d'Ivoire, qui se tiendra du 27 au 29 avril 2007 à la grande mosquée de la Riviera-Golf, intronisera El Hadj Aboubacar Fofana comme nouveau Cheick Aïma (président des imams), succédant à El Anzoumana Konaté. Cette rencontre internationale, réunissant des imams de Côte d'Ivoire et d'autres pays, abordera le rôle des imams dans la reconstruction nationale, l'échec du Hadj 2006 et la contribution du Cosim à la résolution de la crise ivoirienne. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation de la conférence des imams de Côte d'Ivoire et de l'intronisation du nouveau chef de la communauté musulmane. 	 Le ton est favorable, mettant en avant le rôle constructif du Cosim dans la nation, la résolution des problèmes du Hadj et les qualités du nouveau leader. 	 Le texte est principalement informatif et factuel, bien qu'il rapporte des propos élogieux de l'imam Sékou Sylla concernant le futur Cheick Aïma. 	 L'article traite principalement de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire et de la conférence/intronisation des imams. 	 Ton global favorable et respectueux envers les imams et la communauté musulmane, mettant en avant l'intronisation et le rôle constructif du Cosim. 	 Majoritairement factuel avec citations et informations institutionnelles, mais contient quelques jugements positifs et formules laudatives sur le nouveau chef. 	 L'article traite principalement de l'intronisation d'un nouveau chef de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire et des travaux de la conférence des imams, mais aborde aussi des sujets connexes comme la crise ivoirienne et le pèlerinage (Hadj), ce qui montre une importance partagée avec d'autres thèmes. 	 Le ton est factuel et informatif, sans jugement négatif ou positif marqué envers l'islam ou les musulmans. Les critiques (ex. : responsabilité des organisations islamiques dans l'échec du Hadj) sont présentées de manière neutre et contextuelle, sans connotation émotionnelle ou partisane. Le rôle des imams est décrit comme positif (ex. : éviter une connotation religieuse à la crise ivoirienne), mais sans exagération ou enthousiasme excessif. 	 Le texte reste globalement objectif en rapportant des faits (dates, noms, événements) et des déclarations officielles, mais inclut des éléments subjectifs subtils comme l'expression de gratitude envers le président de la République ou des formulations comme *« nous pensons que nous ne nous sommes pas trompés »*, qui reflètent une perspective interne à la communauté musulmane. 
48300	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48300	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59264 | 59634 	 https://islam.zmo.de/files/original/420eb3cecfa33bfee5d8cfa1f50990f79c8340f5.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/e0ad40e34638e355b9e23a3d6f3ce545f13154eb.tiff 	 Conflit entre musulmans sunnites à Man : le directeur général des cultes échoue dans la médiation 	2017-06-21	iwac-article-0006956	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 CONFLIT ENTRE MUSULMANS SUNNITES À MAN

Le directeur général des cultes échoue dans la médiation

Privat GIRESSE Correspondant permanent à Man

Une crise oppose depuis plus d'un an les deux camps de musulmans sunnites de la ville de Man. Le directeur général des cultes, Bamba Messamba, s'y est rendu dimanche afin de discuter avec les protagonistes et trouver un consensus. Le directeur général des cultes a d'abord eu une séance de travail avec le préfet, ensuite avec les femmes qui assiègent la mosquée depuis plus de trois semaines. Enfin, il a convié, lundi, à la salle de conférence de la préfecture, les deux camps opposés à une rencontre pour tenter de résoudre la crise.

Cependant, cette rencontre qui a duré sept heures a accouché d'une souris. « J'ai été ulcéré de savoir que le préfet de région a fait fermer la mosquée parce que les musulmans d'une même communauté refusent de se mettre d'accord. Quand je me suis rendu à la mosquée pour faire mon constat, ce sont de jeunes garçons que j'ai trouvés en train de diriger la prière. Nous savons que ces femmes qui assiègent la mosquée sont poussées par leurs maris, et j'ai honte que des musulmans d'une même communauté se battent pour des biens matériels et non pour un dogme. On ne peut pas, de manière impunie, braver l'autorité de l'État. C'est parce que ce sont nos mères et nos femmes qui assiègent ce lieu de culte que nous allons doucement. Mais cela ne doit pas perdurer, surtout qu'aucun livre saint ne recommande qu'elles fassent ce qu'elles sont en train de faire », s'est indigné le directeur général des cultes, très déçu parce qu'il est lui-même musulman.

Avant d'arriver à ce constat d'échec de la médiation, dix personnes des camps rivaux, celui de l'imam Sidibé Mohamed et de son adjoint Alassane Touré, avaient été enfermées dans une salle de 11h55 à 13h15 afin de se concerter et de lever les obstacles à la réconciliation. Ces négociateurs devaient trouver un consensus autour de la réouverture de la mosquée et désigner des fidèles musulmans pour la gérer sur une période transitoire. Au sortir de ce conclave, ils ont proposé à l'autorité que chaque camp ait trois imams dans le comité de gestion. Cette offre a été rejetée par le camp Alassane Touré qui refuse que Ousmane Sidibé, fils de l'imam principal, sixième sur la liste et accusé d'être à l'origine de la crise, figure dans le collège des imams. Le camp Sidibé, à son tour, a refusé de lâcher le fils de l'imam.

Après une chaude discussion, l'autorité propose alors deux imams par camp, sans Ousmane Sidibé, le fils de l'imam. Cette autre proposition radicalise les positions. Le directeur général des cultes fait une nouvelle offre : celle de ne former le collège de gestion de la mosquée qu'avec l'imam principal Mohamed Sidibé et son adjoint Alassane Touré. Le camp Sidibé Mohamed refuse. La tension était si vive que les autorités renvoient les deux camps à une nouvelle concertation dont les résultats devraient être rendus publics hier dans la soirée. Précisons que les femmes sunnites qui assiègent la mosquée depuis le 6 juin dernier y sont encore. 	1		 Un conflit persistant oppose depuis plus d'un an deux camps de musulmans sunnites à Man, entraînant la fermeture et le siège d'une mosquée par des femmes. La médiation du directeur général des cultes a échoué après sept heures de discussions, principalement en raison du désaccord sur l'inclusion du fils de l'imam principal dans le comité de gestion transitoire. La mosquée demeure assiégée et la situation reste tendue. 		 L'article traite exclusivement d'un conflit interne au sein de la communauté musulmane sunnite de Man et des tentatives de médiation religieuse et administrative. 	 La représentation est marquée par une crise persistante, des divisions internes pour des motifs matériels et l'échec d'une médiation, offrant une image de désunion au sein de la communauté. 	 Le texte rapporte des faits précis sur les négociations tout en intégrant les propos indignés et subjectifs du directeur général des cultes qui exprime sa déception personnelle. 	 L'article porte principalement sur un conflit interne entre musulmans sunnites et la gestion d'une mosquée à Man. 	 La représentation est globalement défavorable, axée sur le conflit, l'échec de la médiation et des reproches moraux entre membres de la communauté. 	 Mélange de faits factuels (déroulement des négociations) et d'opinions exprimées par le directeur général des cultes (indignation, honte), présentant plusieurs points de vue. 	 L'article traite principalement d'un conflit interne entre musulmans sunnites, avec des références constantes à des figures religieuses (imams), des pratiques islamiques (prière, gestion de la mosquée) et des dynamiques communautaires musulmanes, bien que le sujet central soit le conflit lui-même et non l'islam en général. 	 Bien que l'article ne vise pas l'islam en tant que religion, il présente une polarité négative envers les musulmans impliqués dans le conflit, en soulignant leurs divisions ('se battent pour des biens matériels'), leur manque de cohésion ('refusent de se mettre d'accord') et des comportements jugés inappropriés ('braver l'autorité de l'État', 'assiéger la mosquée'). Le directeur général des cultes, en tant que musulman, renforce cette critique interne à la communauté. 	 Le texte contient des éléments factuels (détails des négociations, chronologie des événements) mais aussi des opinions marquées, notamment celles du directeur général des cultes, qui exprime son indignation ('j'ai été ulcéré', 'j'ai honte') et des jugements moraux ('aucun livre saint ne recommande...'). Le ton est clairement subjectif, avec une critique des comportements des musulmans impliqués. 
48376	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48376	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59300 | 59671 	 https://islam.zmo.de/files/original/fada9bcf861388e5264f83a9ed050211ea01b3ea.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/a6b4bc2b222bfe7ab218f052a6d6495841758bf0.tiff 	 Congrès Secours médical islamique : le Pr. Kéita pour un 3ème mandat 	1999-02-05	iwac-article-0006992	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 CONGRÈS SECOURS MÉDICAL ISLAMIQUE

Le Pr. Kéita pour un 3ème mandat

L'ONG « le Secours médical islamique » (SEMI) a organisé du 30 au 31 janvier dernier à l'Hôtel Ivoire puis à l'Institut national de la santé publique (INS) son deuxième congrès ordinaire. Cette rencontre a été marquée par la réélection du Pr. Kéita Kader, chef de service Radiologie du CHU de Yopougon.

Candidat unique au poste de président, le Pr. Kéita Kader a été investi d'un troisième mandat pour conduire la destinée de « Secours Médical Islamique » (SEMI). Ainsi en a décidé le deuxième congrès ordinaire de cette ONG tenu du 30 au 31 janvier dernier à l'Hôtel Ivoire (ouverture) et à l'Institut national de la santé publique (INSP). Dans la foulée des élections, les professeurs Touré Kady et Koné Mamourou ont vu leur mandat renouvelé au titre des commissaires aux comptes. Le congrès a aussi mis en place un conseil d'administration de 6 personnes dont 4 femmes. C'est sous l'autorité du Conseil des imams (COSIM) que la rencontre a ouvert ses travaux devant plus d'une centaine d'infirmiers, sages-femmes, médecins et professeurs, tous musulmans, venus des quatre coins du pays. Selon le Pr. Méïté, président du congrès, le thème de la rencontre « Quelles stratégies pour une ONG sanitaire » a été choisi pour donner un nouveau souffle au mouvement. Pour ce thème, ils se sont inspirés des communications du Dr. Malick Issa Coulibaly, directeur exécutif du Programme national de lutte contre le Sida (PNLS) sur « Le rôle d'une ONG dans la lutte contre le Sida » et du Pr. Diarra Nama Alimanta sur le thème principal. Trois commissions ont été mises en place : statuts et règlements intérieur, politique générale et thème du congrès.

Au terme de la rencontre, le congrès a invité toutes les sections à s'investir dans la lutte contre le Sida en formant les leaders religieux et les imams. Il a souhaité aussi la construction d'un siège permanent et des centres de santé SEMI. Intensifier la formation morale et spirituelle, le prélèvement de 5 % sur les salaires mensuels des membres pour pallier les difficultés financières sont autant de résolutions adoptées pour le rayonnement du SEMI. Le congrès a modifié les statuts qui limitaient le mandat à 2 ans renouvelable une fois. Le mandat est désormais de 3 ans renouvelables plusieurs fois. Cette nouvelle disposition a permis au Pr. Kéita, qui avait déjà assumé deux mandats, d'être reconduit. Les imams Koudous, président du Conseil national islamique (CNI), et Fofana Aboubakar ont exhorté les autres corporations (enseignants, magistrats, hommes d'affaires) à imiter le SEMI.

Cendres Glazaï 	1		 Le deuxième congrès ordinaire de l'ONG « le Secours médical islamique » (SEMI), tenu fin janvier, a réélu le Pr. Kéita Kader pour un troisième mandat à la présidence. Cette rencontre a également renouvelé des mandats, mis en place un conseil d'administration et adopté plusieurs résolutions. Celles-ci incluent l'intensification de la lutte contre le Sida par la formation des leaders religieux, la construction de centres de santé et d'un siège, et des mesures de financement. Les statuts ont été modifiés pour permettre des mandats de trois ans renouvelables plusieurs fois, facilitant ainsi la reconduction du Pr. Kéita. 		 L'article porte entièrement sur le congrès d'une ONG médicale islamique (SEMI) et implique des autorités religieuses comme le COSIM et le CNI. 	 Le traitement est informatif et neutre, se contentant de décrire les activités et les objectifs de l'organisation sans porter de jugement positif ou négatif. 	 Le texte adopte un ton purement journalistique et factuel, rapportant les résultats des élections, les thèmes abordés et les résolutions prises sans jugement de valeur. 	 L'article porte sur le congrès d'une ONG explicitement islamique (Secours Médical Islamique) et mentionne à plusieurs reprises les imams et la participation de professionnels « tous musulmans ». 	 Le texte présente les faits et actions de l'ONG sans tonalité laudative ni critique envers l'islam ou les musulmans. 	 Ton essentiellement factuel et reporteriel, énonçant événements, décisions et résolutions sans expression d'opinions ou jugements sur l'islam ou les musulmans. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, notamment à travers l'évocation du Secours Médical Islamique (SEMI), une ONG dont les membres sont explicitement décrits comme musulmans, et dont les activités sont encadrées par le Conseil des imams (COSIM). 	 Le texte présente une image favorable de l'islam et des musulmans à travers la description des actions positives de l'ONG SEMI, comme la lutte contre le Sida, la formation morale et spirituelle, et l'engagement des imams. Le ton est optimiste et valorisant pour les initiatives islamiques dans le domaine sanitaire. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, décrivant les événements du congrès et les décisions prises. Cependant, des choix de mots comme 'nouveau souffle' ou 'rayonnement' suggèrent une légère subjectivité positive, sans pour autant exprimer d'opinions marquées ou de jugements personnels sur l'islam ou les musulmans. 
46415	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46415	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Conseil national des imams et muezzins de Côte d'Ivoire : Al Coran veut réhabiliter ces leaders musulmans 	2001-12-24	iwac-article-0006611	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Il s'agit d'un instrument hautement important qui servira à la fois de véritable centre d'impulsion religieuse, de bureau d'expertise des tares de la pratique de l'islam, de lieu de négociation et de forum de réconciliation, a-t-il dit. Mais il pourra être surtout le choc salutaire qui permettra aux uns et aux autres de repenser leurs méthodes et leurs objectifs. Car, pour le président de Al Coran, c'est le lieu de réhabiliter les imams et les muezzins. "Il faut sauver les imams, il faut aider les muezzins", précise-t-il. Pour, indique-t-il, aider à la chute des préjugés, des erreurs, du mensonge et de l'image négative qu'on connaît aujourd'hui de la communauté musulmane. En effet, selon El Hadj Harrissou, l'imam n'est rien d'autre que la personne chargée de garder, de préserver le message divin après sa révélation et de l'expliquer aux hommes. Quant au muezzin, il est celui qui appelle les fidèles à la prière ; il est le porte-voix de l'imam à la mosquée. Malheureusement, déplore-t-il, il n'a jamais été pris en compte dans la gestion de l'islam en Côte d'Ivoire. Aussi, cette structure s'investira, promet-il, à le remettre à sa vraie place et de lui faire jouer son rôle.

Après son intervention, les dignitaires de la communauté Al Coran ont investi le CONIM-CI, qui sera présidé par El Hadj Sanogo Zoumana, imam de la grande mosquée d'Andokoua, à Yopougon, responsable des imams au sein de la structure, et par Diarra Abdoulaye, muezzin à la grande mosquée d'Andokoua et responsable des muezzins au sein de ladite structure.

Le cardinal Bernard Agrey, Senior Ediémou Blin Jacob, président du Forum des chefs religieux, Eugène 1er, le maire de Yopougon, M. Gbamnan Djidan Félicien, les députés Dago Koudou et Mobio Simon Pierre, les représentants des ministères de l'Intérieur, des Affaires étrangères de la Défense, de l'ambassadeur des Etats-Unis, de l'état-major étaient présents. Par ailleurs, les autres associations musulmanes, notamment le Conseil national des imams (CNI), la Foi (Fédération de la Oummah islamique) et la Confédération islamique de développement (CID), se sont fait représenter. 			 Un nouvel instrument, le CONIM-CI, a été créé pour servir de centre d'impulsion religieuse, de bureau d'expertise des pratiques de l'islam et de forum de réconciliation. Son objectif principal est de réhabiliter les imams et les muezzins, dont le rôle est jugé négligé en Côte d'Ivoire, afin de corriger l'image négative de la communauté musulmane. Présidé par El Hadj Sanogo Zoumana, il vise à restaurer leur place et leur rôle essentiels au sein de la gestion de l'islam. 		 L'article traite exclusivement de la création d'une nouvelle structure religieuse (CONIM-CI) dédiée à la gestion de l'islam et à la réhabilitation des imams et muezzins en Côte d'Ivoire. 	 Le portrait est globalement favorable car il propose une réforme constructive pour améliorer l'image de la communauté musulmane et valoriser ses acteurs essentiels. 	 Le texte adopte un ton engagé et militant, utilisant des termes forts comme 'choc salutaire' ou 'sauver les imams' pour dénoncer une situation jugée injuste. 	 Le texte porte principalement sur la création d'une structure liée à l'islam et au rôle des imams et muezzins dans la communauté musulmane. 	 Le discours vise à réhabiliter et défendre la communauté musulmane et ses acteurs, présentant une tonalité favorable et corrective face aux préjugés. 	 Mélange de faits descriptifs (création de la structure, noms et rôles) et d'énoncés normatifs/opinions ("Il faut sauver les imams...", objectifs de réhabilitation), d'où une position mixte. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du sujet (création d'une structure pour réhabiliter les imams/muezzins et améliorer leur image), mais partagé avec des acteurs politiques et religieux divers (présence de personnalités non musulmanes et autres associations islamiques). 	 Bien que critique envers les dysfonctionnements actuels (ex : 'malheureusement', 'déplore-t-il'), le texte adopte une **polarité globale positive** : il met en avant une initiative de réhabilitation, souligne les rôles essentiels des imams/muezzins, et exprime un espoir de transformation ('choc salutaire', 'remettre à sa vraie place'). La critique vise à améliorer la communauté, pas à la discréditer. 	 Le texte exprime clairement des opinions et des jugements subjectifs (ex : 'choc salutaire', 'préjugés', 'erreurs', 'mensonge', 'image négative'), tout en intégrant des éléments factuels sur les rôles des imams/muezzins. Le ton est engagé et porte une vision critique de la situation actuelle, avec une volonté de réhabilitation explicite. 
46613	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46613	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Conseil national islamique : Idriss Koudouss investit le président régional du Sud Comoé 	2010-08-13	iwac-article-0006809	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'imam El Hadj Bahikro Bazoumana de la petite mosquée Bahikro, sise en face du commissariat de police d'Aboisso, est désormais le président régional du Conseil national islamique (CNI) dans la région du Sud Comoé. Il a été investi, le dimanche 8 août dernier, à la grande mosquée, par l'imam Idriss Koudouss Koné, président national du CNI. C'était en présence de la quasi-totalité des imams du Sud Comoé et de nombreux fidèles musulmans.El Hadj Koudouss Koné a saisi l'occasion pour appeler les musulmans à l'union et à l'entente autour des responsables religieux. Au nouveau président régional investi, il a demandé de travailler en parfaite synergie avec l'imam central d'Aboisso, El Hadj Mama Diabaté et les organisations islamiques rattachées au CNI. «Vous travaillez sous les ordres de l'imam central à qui vous devez rendre compte de vos missions.Il faut toujours l'informer des missions que vous effectuez. Vous êtes son émissaire principal. Evitez de poser des actes isolés,» a vivement conseillé le guide réligieux. Quant à Hadja Fatoumata Diaby, elle a été investie présidente départementale de l'Association des femmes musulmanes de Côte d'Ivoire (AFEMCI). Elle est chargée de mobiliser, de senbiliser, de former et d'encadrer les soeurs musulmanes dans le département d'Aboisso.Prenant la parole, l'imam Bahikro a exprimé sa gratitude au guide spirituel et à la forte délégation qui l'accompagnait. El Hadj Dosso Mamadou, directeur de cabinet de Koudouss Koné, a, pour sa part, rappelé quelques acquis sous le règne de l'actuel dirigeant du CNI. Il s'agit, entre autres, de la construction et de l'ouverture d'une mosquée au Plateau (Abidjan), de l'ouverture de la Radio Al Bayane, de la déclaration des jours fériés au lendemain des fêtes religieuses nationales. 			 L'imam El Hadj Bahikro Bazoumana a été investi président régional du Conseil national islamique (CNI) pour le Sud Comoé le 8 août par le président national du CNI. Il a reçu pour mission de travailler en étroite collaboration avec l'imam central d'Aboisso et de lui rendre compte, tout en promouvant l'union des musulmans. Lors de la même cérémonie, Hadja Fatoumata Diaby a été nommée présidente départementale de l'Association des femmes musulmanes de Côte d'Ivoire (AFEMCI) pour Aboisso. 		 L'article porte entièrement sur l'investiture de nouveaux responsables au sein d'organisations islamiques régionales et sur les activités du Conseil national islamique. 	 La représentation est factuelle et institutionnelle ; bien que les propos rapportés soient positifs (appels à l'union), le traitement journalistique reste neutre et descriptif. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les nominations, les discours et les réalisations passées sans exprimer d'opinion personnelle. 	 L'article traite principalement de l'investiture et des activités des responsables religieux musulmans et d'organisations islamiques locales. 	 Présentation informative des événements et actions positives sans jugement ou émotion prononcée envers l'islam ou les musulmans. 	 Ton factuel et descriptif rapportant des faits, des nominations et des déclarations publiques sans expressions d'opinions personnelles marquées. 	 L'article traite principalement de l'investiture de nouveaux responsables islamiques (CNI et AFEMCI) et de leur rôle dans la communauté musulmane, mais aborde aussi des réalisations institutionnelles (mosquée, radio) et des appels à l'unité, ce qui montre une importance partagée avec des enjeux organisationnels et sociaux plus larges. 	 L'article présente les faits de manière équilibrée, sans critique ni éloge excessif envers l'islam ou les musulmans. Les discours rapportés (appels à l'unité, gestion institutionnelle) sont positifs mais génériques, sans connotation péjorative ou valorisante particulière. Le ton reste descriptif et institutionnel. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, décrivant des événements et des discours sans jugement ni émotion marquée. Les citations des imams sont rapportées de manière neutre, bien que des termes comme *« vivement conseillé »* ou *« forte délégation »* introduisent une légère subjectivité discrète dans le style journalistique. 
46705	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46705	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Conseil national islamique : les musulmans de Côte d’Ivoire ouvrent une université à Abidjan 	2009-06-23	iwac-article-0006898	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Deux ans après sa création par le Conseil national islamique (CNI), l’Université musulmane en Côte d’Ivoire (UMCI) destinée à contribuer à la formation des étudiants et enseignants - toutes origines et confessions religieuses confondues -, sera ouverte dès la rentrée académique nationale prochaine 2009-2010. Le samedi 20 juin 2009, dans les locaux de HETEC du Plateau-Dokui qui abritera les cours, le lancement officiel de ses activités académiques a été effectif.

Après avoir indiqué que le rectorat de cette institution est situé à Cocody-Lycée technique, près du Palm Club, Dr Bakayoko Bourahima, son secrétaire académique, a confié que cette université est dotée de 5 facultés. Notamment celles des Sciences économiques et juridiques, de philosophie et théologie, des sciences de l'homme et de la société, des langues et communication et des sciences et technologie.

Ces facultés, a-t-il ajouté, vont s'appuyer sur 9 départements et 7 instituts, avec pour objectif “de créer une synergie entre la recherche et l'enseignement en vue de contribuer à propulse le développement.

L'imam Idriss Koudouss Koné, président du CNI, promoteur de cette université, s'est réjoui que ce projet, dont “les travaux et les études ont démarré en 2001”, soit “aujourd'hui une réalité.”

En outre, il a adressé ses vifs remerciements à l'Etat de Côte d'Ivoire,à la Banque islamique de développement (BID), ainsi qu' à d’autres personnes physiques et morales pour leur soutien.

Auparavant, le président du CNI a annoncé, au titre des projets de l’organisation religieuse, la création de plusieurs écoles primaires, de deux lycées d’enseignement général avec internat pour filles et garçons, d’un autre lycée agricole privé, etc.

Les représentants des ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de l’Enseigne-ment technique et de la Formation professionnelle, ainsi que plusieurs personnalités religieuses et de la société civile présentes à cette cérémonie ont loué l'initiative du CNI.

S.A. 			 L'Université musulmane en Côte d’Ivoire (UMCI), fondée par le Conseil national islamique (CNI) pour former étudiants et enseignants de toutes confessions, ouvrira ses portes à la rentrée académique 2009-2010. Située au Plateau-Dokui pour les cours et à Cocody pour le rectorat, elle sera dotée de 5 facultés, 9 départements et 7 instituts, visant à créer une synergie entre recherche et enseignement pour le développement. Ce projet, dont le lancement officiel a eu lieu en juin 2009, a reçu le soutien de l'État de Côte d'Ivoire et de la Banque islamique de développement. 		 L'article traite exclusivement de la création et du lancement des activités académiques de l'Université musulmane en Côte d'Ivoire par le Conseil national islamique. 	 Le ton est favorable, soulignant l'aboutissement d'un projet de longue date et mentionnant le soutien ainsi que les éloges des autorités étatiques et de la société civile. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les déclarations des responsables et les détails techniques de l'institution sans exprimer d'opinion personnelle. 	 L'article traite principalement de la création et du lancement d'une Université musulmane initiée par le Conseil national islamique. 	 Le texte présente l'initiative de manière favorable et célébratoire (réjouissance du promoteur, remerciements, soutien des autorités et partenaires). 	 Ton majoritairement factuel et informatif (dates, lieux, structures) avec quelques déclarations enthousiastes des acteurs; peu d'opinions journalistiques manifestes. 	 L'article traite principalement de l'ouverture de l'Université musulmane en Côte d’Ivoire (UMCI), initiative portée par le Conseil national islamique (CNI), mais aborde aussi d'autres projets éducatifs et des remerciements à des acteurs étatiques et financiers, ce qui dilue légèrement la centralité du thème islamique/musulman. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive : l'article met en avant une initiative éducative ambitieuse, saluée par les autorités et la société civile, avec des remerciements à des partenaires institutionnels. Le ton est enthousiaste (*« une réalité »*, *« loué »*), sans critique ni ambivalence. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, décrivant les faits (création de l'UMCI, ses facultés, remerciements, etc.) sans jugement ni opinion marquée. Cependant, des formulations comme *« les représentants ont loué l'initiative »* ou *« s'est réjoui »* introduisent une légère subjectivité positive, mais sans biais clair. 
46538	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46538	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Conseil national islamique : les musulmans ouvrent une université à Abidjan 	2009-06-23	iwac-article-0006734	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Deux ans après sa création par le Conseil national islamique (CNI), l'Université musulmane en Côte d'Ivoire (UMCI) destinée à contribuer à la formation des étudiants et enseignants - toutes origines et confessions religieu-ses confondues -, sera ouverte dès la rentrée académique nationale prochaine 2009-2010. Le samedi 20 juin 2009, dans les locaux de HETEC du Plateau-Dokui qui abritera les cours, le lancement officiel de ses activités acadé-miques a été effectif.Après avoir indiqué que le rectorat de cette institution est situé à Cocody-Lycée technique, près du Palm Club, Dr Bakayoko Bourahi-ma, son secrétaire académi-que, a confié que cette université est dotée de 5 facultés. Notam-ment celles des Sciences économiques et juridiques, de philosophie et théologie, des sciences de l'homme et de la société, des langues et communication et des sciences et technologie.Ces facultés, a-t-il ajouté, vont s'appuyer sur 9 départements et 7 instituts, avec pour objectif "de créer une synergie entre la recherche et l'enseignement en vue de contribuer à propulse le développement.L'imam Idriss Koudouss Koné, président du CNI, promoteur de cette université, s'est réjoui que ce projet, dont "les travaux et les études ont démarré en 2001", soit "aujourd'hui une réalité."En outre, il a adressé ses vifs remerciements à l'Etat de Côte d'Ivoire,à la Banque islamique de développement (BID), ainsi qu' à d'autres personnes physiques et morales pour leur soutien.Auparavant, le président du CNI a annoncé, au titre des projets de l'organisation religieuse, la création de plusieurs écoles primaires, de deux lycées d'enseignement général avec internat pour filles et garçons, d'un autre lycée agricole privé, etc.Les représentants des ministères de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de l'Enseigne-ment technique et de la Formation professionnelle, ainsi que plusieurs personnalités religieuses et de la société civile présentes à cette cérémonie ont loué l'initiative du CNI. 			 L'Université musulmane en Côte d'Ivoire (UMCI), fondée par le Conseil national islamique (CNI), ouvrira ses portes à la rentrée académique 2009-2010, suite à son lancement officiel le 20 juin 2009. Cette institution vise à former étudiants et enseignants de toutes origines et confessions, et est structurée autour de 5 facultés, 9 départements et 7 instituts. Le projet a bénéficié du soutien de l'État de Côte d'Ivoire et de la Banque islamique de développement. 		 L'article porte entièrement sur le lancement des activités académiques de l'Université musulmane en Côte d'Ivoire (UMCI) créée par le Conseil national islamique. 	 La représentation est favorable, mettant en avant une initiative éducative constructive, l'ouverture confessionnelle de l'institution et le soutien des autorités et partenaires. 	 Le texte est principalement informatif et factuel, bien qu'il rapporte des propos élogieux et des sentiments de satisfaction de la part des promoteurs et des autorités. 	 L'article porte principalement sur la création et le lancement d'une Université musulmane initiée par le Conseil national islamique. 	 Le texte présente la création de l'université de manière favorable (célébration, remerciements, louanges des participants) sans critique ni charge négative. 	 Ton majoritairement factuel décrivant événements, structures et remerciements institutionnels, avec quelques expressions de satisfaction rapportées mais peu d'opinions personnelles. 	 L'article traite principalement de l'ouverture de l'Université musulmane en Côte d'Ivoire (UMCI), initiative portée par le Conseil national islamique (CNI), mais aborde aussi d'autres projets éducatifs du CNI et des acteurs institutionnels, ce qui rend le thème central mais partagé avec des enjeux socio-éducatifs plus larges. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive : l'article met en avant une initiative éducative ambitieuse, saluée par les autorités et la société civile, avec des remerciements explicites aux partenaires. Le ton est enthousiaste ('réalité', 'synergie', 'développement') sans critique ni ambiguïté. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, décrivant les faits (création de l'UMCI, discours des acteurs, remerciements) sans jugement ni opinion marquée. Les éloges des personnalités présentes relèvent davantage de la citation contextuelle que d'une subjectivité de l'auteur. 
46717	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46717	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Conseil supérieur islamique (CSI) : Dr. Moustapha Sy succède à feu Diaby Koweit 	2009-02-25	iwac-article-0006910	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Grand Moufti, Dr. Moustapha Sy Fadiga, vice-président du conseil supérieur islamique (CSI) , assurera l'intérim de cette organisation musulmane pendant huit mois. Ainsi en a décidé l'Assemblée générale extraordinaire du CSI qui s'est tenue le samedi 21 février dernier, à la mosquée Al Hussein amina de Treichville.

Selon Abdou Kader Diaby, secrétaire général de cette institution, cette résolution a été prise conformément aux statuts et règlèlements intérieurs du CSI.

“Le Grand Moufti, Dr Moustaph Sy Fadiga, a été désigné intérimaire du CSI conformément à l'article 16-17 de notre réglement intérieur qui dit qu'en cas de vacance de la présidence ou en cas d'incapacité du président, le vice-président assure l'intérim jusqu'à la tenue de nouvelles élections. Et étant donné que Dr Moustapha Sy assumait les charges de vice-président du CSI, l'Assemblée générale extraordinaire l'a désigné de façon logique comme intérimaire”, a-t-il souligné.

Pour lui, il était important de renouveller les instances du CSI suite au décès de son président, El Hadj Diaby Moustapha dit Diaby Koweit, le 29 novembre 2008.

“Il était bon après le rappel à Dieu de notre regretté président Diaby Koweit de renouveller les instances du CSI. Car l'organisation doit continuer à fonctionner”, a relevé Abdou Kader Diaby.

Par ailleurs, il a tenu à mettre en garde toute personne qui agirait pour le compte du CSI sans en avoir l'autorisation formelle du Dr. Moustapha Sy.

A ce sujet, a-t-il ajouté, l'Assemblée générale extraordinaire a décidé d'exclure du CSI Coulibaly Moussa, Cissé Saïd et Tounkara Moussa qui ont usé du faux pour extorquer de l'argent à certaines personnalités et à des institutions diplomatiques au nom du CSI.

Sérikpa Benson 			 Le Grand Moufti, Dr. Moustapha Sy Fadiga, vice-président du Conseil Supérieur Islamique (CSI), a été désigné pour assurer l'intérim de l'organisation pendant huit mois. Cette décision, prise par l'Assemblée générale extraordinaire du CSI, fait suite au décès du président précédent et est conforme aux statuts internes. L'assemblée a également exclu trois individus pour avoir frauduleusement extorqué de l'argent au nom du CSI. 		 L'article traite exclusivement de la gouvernance et de la restructuration du Conseil Supérieur Islamique (CSI) suite au décès de son président. 	 La représentation est neutre car elle se limite à la gestion administrative d'une institution religieuse, sans connotation positive ou négative envers la foi ou les fidèles. 	 Le texte adopte un ton purement factuel et informatif, rapportant les décisions d'une assemblée générale et citant les statuts de l'organisation sans jugement de valeur. 	 L'article porte principalement sur la gestion et la succession au sein du Conseil supérieur islamique, une organisation musulmane. 	 Le texte relate des faits institutionnels et des mesures disciplinaires sans ton laudatif ni critique marqué envers l'islam ou les musulmans. 	 Ton factuel et informatif, rapportant des décisions officielles et des citations sans jugements personnels ni traitement émotionnel. 	 L'article traite principalement de la désignation intérimaire du Grand Moufti du Conseil Supérieur Islamique (CSI), une institution musulmane, mais aborde aussi des aspects administratifs et juridiques liés à cette organisation, sans se limiter à un sujet unique. 	 Le ton est factuel et respectueux envers l'institution et les personnes mentionnées. Bien que le décès du président soit évoqué avec une touche émotionnelle (*« regretté »*), cela ne détermine pas une polarité négative ou positive marquée envers l'islam ou les musulmans en général. L'article se concentre sur un processus administratif interne au CSI. 	 Le texte est globalement objectif, rapportant des faits (décisions de l'Assemblée générale, statuts, désignation intérimaire) et des citations directes des responsables. Cependant, des termes comme *« regretté président »* et *« rappel à Dieu »* introduisent une légère subjectivité émotionnelle, sans pour autant biaiser l'analyse factuelle. 
46639	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46639	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Convention annuelle de la communauté Ahmadiyya : Amir Abdoul Quayoum appelle à la paix inter-religieuse 	2011-12-29	iwac-article-0006835	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Amir Abdoul Quayoum Pacha, chef de la communauté Ahmadiyya en Côte d'Ivoire, a appelé, samedi, au cours de la célébration de la 27ème convention annuelle de la communauté qu'il dirige, les différentes religions en Côte d'Ivoire à vivre dans la paix et le respect des uns envers les autres. C'était sur son site de Yopougon-Gesco.Selon lui, l'islam est la seule religion qui accepte et reconnaît les fondateurs de toutes les religions révélées. « Il incombe à ses fidèles de croire à l'ensemble de ces prophètes. Un musulman quitte le giron de l'islam s'il ne les accepte pas. C'est la voie la plus pratique que l'islam a prise en vue de créer une atmosphère de paix et de bonnes volontés parmi les adeptes des différentes confessions », a-t-il ajouté.Aux chrétiens, il a « promis qu'aucune de leurs églises ou autres lieux de culte ne seront dévastés, détruits ou démolis » et que la paix entre les gouvernants et les gouvernés, de la paix économique doit être basée sur la recherche d'une bonne répartition des biens entre riches et pauvres. Selon lui, il faut éviter de rechercher l'intérêt parce qu'il a fait de nombreux ravages à la paix économique dans de nombreux ménages et même dans des gouvernements.L'Ahmadiyya est une communauté musulmane créée en Inde en mars 1889 par Hadhrat Mirza Ghulam Ahmad ou le messie promis selon les textes de la communauté. Les Ahmadiyya revendiquent l'application de l'islam original qui se veut une religion de paix avec tout le monde. La communauté est implantée en Côte d'Ivoire depuis 1961. 			 Lors de la 27ème convention annuelle de la communauté Ahmadiyya en Côte d'Ivoire, son chef, Amir Abdoul Quayoum Pacha, a lancé un appel à la paix et au respect mutuel entre toutes les religions. Il a affirmé que l'islam, tel que pratiqué par l'Ahmadiyya, reconnaît tous les prophètes et a promis aux chrétiens la protection de leurs lieux de culte. Le Pacha a également plaidé pour une paix économique fondée sur une juste répartition des biens et l'abandon de l'intérêt personnel. 		 L'article porte entièrement sur la convention annuelle de la communauté musulmane Ahmadiyya et les déclarations de son chef sur les principes de l'islam. 	 L'islam est présenté comme une religion de paix, de tolérance envers les autres confessions et de justice sociale, offrant une image valorisante de la communauté. 	 Le ton est principalement informatif et rapporte fidèlement les propos du leader religieux, bien que le choix des citations mette en avant une vision méliorative de la religion. 	 Le texte porte principalement sur un leader de la communauté musulmane Ahmadiyya et présente des affirmations directes sur l'islam et son rôle. 	 Le discours met en avant l'islam comme religion de paix, la coexistence interreligieuse et des garanties de respect des lieux de culte, offrant une représentation favorable. 	 Mélange de faits (présence historique de la communauté) et de déclarations normatives/prosélites du chef religieux présentant l'islam comme voie de paix, reflétant à la fois information et opinion. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du discours du chef de la communauté Ahmadiyya, mais l'article aborde aussi des thèmes connexes comme l'interreligieux, la paix sociale et économique, et la présentation de la communauté Ahmadiyya elle-même. 	 La représentation de l'islam et des musulmans dans cet article est clairement positive, mettant en avant des valeurs de paix, de respect interreligieux et de cohésion sociale. Les propos cités soulignent l'inclusivité de l'islam et l'engagement de la communauté Ahmadiyya envers la paix, sans critique ni connotation négative. 	 Le texte est globalement factuel, notamment dans la description des propos d'Amir Abdoul Quayoum Pacha et des caractéristiques de la communauté Ahmadiyya. Cependant, certaines formulations comme *« la voie la plus pratique que l'islam a prise en vue de créer une atmosphère de paix »* ou *« l'islam original qui se veut une religion de paix »* suggèrent une interprétation légèrement orientée, bien que sans connotation émotionnelle forte ou partisane. 
46541	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46541	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Convention de la jeunesse de l'AMSCI à la Bourse du travail 	2009-05-28	iwac-article-0006737	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les jeunesses de partis politiques, les jeunes musulmanes en général, les responsables d'Ong qui militent pour la paix en Côte d'Ivoire, sont attendus nombreux, ce dimanche 31 mai, à 8h, à la Bourse du Travail de Treichville, où se tiendra la 1ère Convention nationale de la Jeunesse de l'association des musulmanes sunnites en Côte d'Ivoire (J-AMSCI)."Orientation de la jeunesse, vecteur incontournable dans la construction et la consolidation de la paix en Côte d'Ivoire". C'est autour de ce thème que se déroulera ce rassemblement qui sera rehaussé de la présence du Cheick Ul islam, Cheick Koné Adam, Dr Fatiga Moussa, président de l'AMSCI et le professeur Koulibaly Mama-dou, président de l'Assemblée nationale.La présentation du Bureau exécutif national (BEN), une motion de soutien au président de la République Laurent Gbagbo, une proposition de sortie de crise et une remise de décoration meubleront cette convention nationale de la jeunesse des musulmans sunnites de Côte d'Ivoire. 			 La première Convention nationale de la Jeunesse de l'association des musulmanes sunnites en Côte d'Ivoire (J-AMSCI) se tiendra le 31 mai à la Bourse du Travail de Treichville. Rassemblant jeunes de partis politiques, jeunes musulmanes et responsables d'ONG œuvrant pour la paix, cet événement aura pour thème l'orientation de la jeunesse comme vecteur de paix. Au programme figurent la présentation du Bureau exécutif, une motion de soutien au président Laurent Gbagbo, et des propositions pour la sortie de crise. 		 L'article porte spécifiquement sur l'organisation de la 1ère Convention nationale de la Jeunesse de l'association des musulmanes sunnites en Côte d'Ivoire (J-AMSCI). 	 La représentation est favorable car elle associe la jeunesse musulmane à la construction de la paix et à l'engagement civique constructif. 	 Le texte est purement informatif et factuel, se contentant d'énoncer le programme, les participants et le thème de l'événement sans exprimer d'opinion personnelle. 	 Le texte porte principalement sur la 1ère Convention nationale de la Jeunesse de l'association des musulmanes sunnites en Côte d'Ivoire et ses participants. 	 Le texte rapporte des informations descriptives sur la tenue et le contenu de la convention sans évaluation positive ou négative de l'islam ou des musulmans. 	 Ton essentiellement factuel décrivant un événement, ses intervenants et son programme sans expression d'opinions ou de jugements subjectifs. 	 L'article aborde explicitement les musulmans sunnites de Côte d'Ivoire comme acteurs centraux de la convention nationale de la jeunesse, tout en intégrant d'autres thèmes (paix, jeunesse politique) qui partagent la visibilité avec ce groupe. 	 La représentation des musulmans sunnites est clairement positive : mise en avant de leur rôle dans la paix, mention de figures respectées (Cheick Koné Adam, président de l'AMSCI), et cadre institutionnel valorisant (convention nationale, soutien au président). Aucun élément critique ou négatif n'est évoqué. 	 Le texte adopte un ton factuel en décrivant les événements (présence de personnalités, programme de la convention), mais inclut des formulations légèrement valorisantes comme *'orientation de la jeunesse, vecteur incontournable dans la construction de la paix'* ou *'rehaussé de la présence du Cheick Ul islam'*, suggérant une perspective positive subtilement orientée. 
46704	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46704	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Convention de la jeunesse de l’AMSCI à la Bourse du travail : rendez-vous ce dimanche 	2009-05-28	iwac-article-0006897	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les jeunesses de partis politiques, les jeunes musulmanes en général, les responsables d’Ong qui militent pour la paix en Côte d‘Ivoire, sont attendus nombreux, ce dimanche 31 mai, à 8h, à la Bourse du Travail de Treichville, où se tiendra la 1ère Convention nationale de la Jeunesse de l’association des musulmanes sunnites en Côte d’Ivoire (J-AMSCI).

“Orientation de la jeunesse, vecteur incontournable dans la construction et la consolidation de la paix en Côte d’Ivoire’’. C’est autour de ce thème que se déroulera ce rassemblement qui sera rehaussé de la présence du Cheick Ul islam, Cheick Koné Adam, Dr Fatiga Moussa, président de l’AMSCI et le professeur Koulibaly Mama-dou, président de l’Assem-blée nationale.

La présentation du Bureau exécutif national (BEN), une motion de soutien au président de la République Laurent Gbagbo, une proposition de sortie de crise et une remise de décoration meubleront cette convention nationale de la jeunesse des musulmans sunnites de Côte d’Ivoire.

S.A. 			 La 1ère Convention nationale de la Jeunesse de l’association des musulmanes sunnites en Côte d’Ivoire (J-AMSCI) se tiendra le 31 mai à la Bourse du Travail de Treichville. Axée sur l'orientation de la jeunesse comme vecteur de paix, elle rassemblera des jeunes de partis politiques et des responsables d'ONG. Au programme : présentation du Bureau exécutif national, motion de soutien au président Laurent Gbagbo, propositions de sortie de crise et remises de décoration. 		 L'article porte spécifiquement sur l'organisation de la 1ère Convention nationale de la Jeunesse de l'association des musulmanes sunnites en Côte d'Ivoire (J-AMSCI). 	 L'article adopte un ton journalistique neutre et descriptif pour rapporter les faits concernant ce rassemblement religieux et citoyen. 	 Le texte est purement factuel et informatif, se contentant d'annoncer l'événement, son thème, les participants et le programme sans émettre d'opinion personnelle. 	 L'article porte principalement sur la 1ère Convention nationale de la Jeunesse de l’association des musulmanes sunnites en Côte d’Ivoire, centrant explicitement l'action des musulmans. 	 Le texte décrit un rassemblement et des activités associatives sans jugement positif ou négatif marqué à l'égard de l'islam ou des musulmans. 	 Texte majoritairement factuel et informatif sur un événement, avec un ton neutre malgré la mention d'une motion de soutien politique qui relève du contenu rapporté. 	 L'article traite principalement d'une convention nationale de la jeunesse des musulmanes sunnites en Côte d’Ivoire, mais aborde aussi des thèmes plus larges comme la paix et la jeunesse politique, ce qui rend le sujet islam/musulmans important mais partagé avec d'autres enjeux. 	 Le texte présente les informations de manière objective, sans jugement ni émotion marquée envers l'islam ou les musulmans. Il se concentre sur la description d'un événement organisé par des musulmanes sunnites, sans adopter de ton critique ou élogieux à leur égard. 	 Le texte adopte un ton factuel en décrivant les événements (présences, programme) et les acteurs impliqués, mais inclut des éléments légèrement subjectifs comme la mention d'une 'motion de soutien' au président Laurent Gbagbo, qui peut refléter une orientation politique ou idéologique subtile. 
46628	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46628	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Coopération internationale : des investisseurs saoudiens au Port d'Abidjan 	2010-11-02	iwac-article-0006824	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Port d'Abidjan fait l'objet de beaucoup de convoitise en ce moment. après la Belgique, et la Hollande, c'est le royaume d'Arabie Saoudite qui frappe aux portes du Port d'Abidjan. Ainsi, sous la conduite de Son Excellence M. JAMAL BALKHOYOR, ambassadeur du Royaume d'Arabie saoudite en Côte d'Ivoire, une délégation composée d'une dizaine d'hommes d'affaires saoudiens en mission de prospection en Côte d'Ivoire, a rendu visite au Port Autonome d'Abidjan.Elle a été accueillie par M. Pierre MAMBE, directeur général adjoint chargé des finances, de l'administration et de l'exploitation du PAA, représentant le DG/PAA qui, au nom de la communauté portuaire d'Abidjan, a souhaité la bienvenue à la délégation, tout en la remerciant pour cette démarche en cette période sensible pour la Côte d'Ivoire.L'adjoint du président de la communauté portuaire d'Abidjan n'a pas manqué de relever l'excellence des relations entre la Côte d'Ivoire et le royaume d'Arabie Saoudite, matérialisées par le financement de projets dont le prolongement de l'autoroute du nord entre Singrobo et Yamoussoukro, la réhabilitation d'établissements d'enseignement technique et professionnel. Poursuivant son allocution, M. MAMBE a présenté le port d'Abidjan, en relevant son importance dans la sous-région, non sans solliciter ce royaume dans le cadre de l'extension du port d'Abidjan sur l'île BOULAY. Pour ce faire, il a exhorté Jeddah à intensifier ses relations avec Abidjan.Le chef de la délégation saoudienne, en prenant la parole, a remercié le Port Autonome d'Abidjan pour l'accueil qui leur a été réservé et a souhaité que cette visite soit le début d'une fructueuse collaboration entre le port d'Abidjan et le Port Islamique de JEDDAH. Une séance d'échanges au cours de laquelle l'établissement général des ports d'Arabie saoudite s'est montré manifestement très intéressé par le projet d'extension du port sur l'île BOULAY a mis un terme à cette rencontre. 			 Une délégation d'hommes d'affaires saoudiens, conduite par l'ambassadeur Jamal Balkhoyor, a visité le Port Autonome d'Abidjan dans le cadre d'une mission de prospection. Le Port d'Abidjan a sollicité l'Arabie Saoudite pour le financement de son projet d'extension sur l'île Boulay. La rencontre a révélé un vif intérêt saoudien pour ce projet et a ouvert la voie à une collaboration fructueuse, notamment avec le Port Islamique de Jeddah. 		 L'islam n'est mentionné qu'à travers le nom propre du 'Port Islamique de JEDDAH' dans un contexte de coopération économique avec l'Arabie Saoudite. 	 La mention du port islamique est purement descriptive et s'inscrit dans un compte-rendu de visite officielle dénué de charge émotionnelle ou de jugement de valeur. 	 Le texte adopte un ton purement factuel et institutionnel, rapportant des échanges diplomatiques et commerciaux sans exprimer d'opinion sur la religion. 	 L'article concerne principalement des relations portuaires et économiques avec l'Arabie saoudite, l'islam/les musulmans n'étant évoqués que par un nom propre (« Port Islamique de JEDDAH ») sans développement thématique. 	 Aucune évaluation positive ou négative de l'islam/des musulmans n'est exprimée ; les références sont neutres et liées à des institutions ou projets. 	 Ton informatif et factuel sans expression d'opinions ou de jugements sur l'islam ou les musulmans ; les mentions sont descriptives et institutionnelles. 	 L'article mentionne brièvement l'Arabie Saoudite et son port islamique de Jeddah, mais sans aborder explicitement l'islam ou les musulmans en tant que thèmes centraux ou même secondaires. La référence est purement géopolitique et économique. 	 L'article ne traite pas de l'islam ou des musulmans en tant que sujet de représentation ou de sentiment. Les références à l'Arabie Saoudite et à son port islamique sont purement contextuelles et ne permettent pas d'évaluer une polarité. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les relations diplomatiques et économiques entre la Côte d'Ivoire et l'Arabie Saoudite, sans exprimer d'opinions ou de jugements subjectifs sur l'islam ou les musulmans. 
46425	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46425	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Crise à l'association islamique Al-Coran : un collectif destitue Harrissou Fofana 	2002-04-22	iwac-article-0006621	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 El Hadj Fofana Hassane Karim dit Harrissou (terme arabe signifiant le gardien) ne sera plus le président de l'Association islamique pour l'Appel à Allah (Al-Coran). Ainsi en ont décidé certains membres-fondateurs et autres de la structure réunis en assemblée générale extraordinaire, samedi dernier, à la petite mosquée El Hadj Fofana Vafoungbé de Yopougon-Sicogi. Selon El Hadj Diarrassouba Sidiki, secrétaire national à la mobilisation et à la question des jeunes, membre-fondateur de Al-Coran, "le président Fofana Harrissou est devenu un courant qui s'oppose à l'islam à l'intérieur de Al-Coran pour lequel l'islam représente le dogme le plus significatif dans le monde, le catalyseur de la conscience humaine". Le collectif de gestion de crise de Al-Coran, conduit par El Hadj Idrissa Diomandé, secrétaire général de Al-Coran reproche à Harrissou Fofana de vouloir faire de Al-Coran une structure inféodée à l'Etat, d'avoir mal organisé le pèlerinage 2002, le premier Hadj auquel Al-Coran a eu droit depuis sa création en août 1998 et, enfin, d'avoir gardé par devers lui les statuts de l'association sans les mettre à la disposition des membres. Cette attitude, estime Diarrassouba Sidiki, est mue par la volonté d'Harrissou de demeurer président à vie de Al-Coran.

Pourtant, mentionne la motion de destitution de El Hadj Fofana Harrissou lue par El Hadj Idrissa Diomandé, "les nombreux actes de mauvaise gestion caractérisée d'abus de confiance, d'escroquerie, de vols, de détournement, abus de biens sociaux, de conduite immorale contraire aux dispositions statutaires et réglementaires par le président Harrissou ont conduit à une démotivation des adhérents et un discrédit de Al-Coran". Au vu de tout cela, l'assemblée générale extraordinaire, convoquée par El Hadj Idrissa Diomandé, a destitué El Hadj Harrissou Fofana et l'a remplacé par un président intérimaire en la personne d'El Hadj Diaby Ousmane. 			 L'Association islamique pour l'Appel à Allah (Al-Coran) a destitué son président, El Hadj Fofana Hassane Karim (Harrissou), lors d'une assemblée générale extraordinaire. Cette décision fait suite à des accusations de mauvaise gestion, incluant l'organisation défaillante du pèlerinage 2002 et la rétention des statuts, ainsi qu'une opposition à l'islam au sein de l'association et la volonté de l'inféoder à l'État. El Hadj Diaby Ousmane a été nommé président intérimaire. 		 L'article traite exclusivement de la destitution du président d'une association islamique et des conflits internes liés à la gestion de la pratique religieuse (Hadj) et du dogme. 	 L'article maintient une neutralité journalistique en rapportant un conflit interne ; il ne prend pas position contre l'islam en soi, mais expose des griefs administratifs et moraux contre un dirigeant spécifique. 	 Le texte adopte un ton journalistique factuel pour rapporter les accusations et les décisions d'une assemblée générale, bien qu'il relaie des propos très critiques de la part des membres fondateurs. 	 Le texte porte sur une association islamique (Al-Coran) et des conflits internes liés à l'interprétation et à la défense de l'islam au sein de la structure. 	 Le contenu critique vise principalement un dirigeant particulier et sa gestion, tandis que l'islam et les musulmans sont présentés comme le cadre de l'association sans judgement positif ou négatif généralisé. 	 Présence d'un mélange de faits rapportés (destitution, accusations) et d'opinions/accusations portées par des acteurs cités; le récit juxtapose témoignages sans analyse neutre complète. 	 L'article aborde principalement une crise interne à une association islamique (Al-Coran), où l'islam est évoqué comme fondement idéologique et dogmatique, mais le sujet central reste la gestion conflictuelle et les accusations de mauvaise gouvernance. 	 La tonalité globale est critique envers Harrissou et son leadership, avec une focalisation sur ses actes jugés contraires aux valeurs islamiques et aux statuts de l'association. L'islam est présenté comme une référence morale légitime, mais le contexte est dominé par des accusations de déviance par rapport à ses principes. 	 Le texte contient des accusations claires et des jugements moraux (ex. 'abus de confiance', 'conduite immorale', 'vols', 'détournement'), ainsi qu'une interprétation subjective des motivations d'Harrissou ('devenir un courant qui s'oppose à l'islam'). Cependant, il s'appuie sur des faits concrets (statuts non partagés, pèlerinage mal organisé) pour étayer ces critiques. 
46632	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46632	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Crise post-électorale en Côte d'Ivoire : le Jihad ! 	2011-03-29	iwac-article-0006828	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Si le colon opère chez nous, en Libye par exemple, au motif que le Nègre, le Corse, l'Arabe est barbare, pourquoi n'opérerions-nous pas chez lui, au motif qu'il l'est encore plus ? Qui détermine quelle est la norme de la barbarie et pourquoi ? Le plus fort ? Sous quel motif valide ? Selon quels intérêts ?

La protection des « civils » (innocents) est un terme tant galvaudé que l'on en oublie que c'est sous ce prétexte que se planifient et s'exécutent les plus grands massacres européens et américains de ce siècle.

Il faut voir le large sourire et le ton enjoué des journalistes occidentaux raconter avec fierté - sans conscience et sans morale aucunes - les " exploits" des armées coloniales en Irak et en Libye pour s'en convaincre et être saisi d'horreur.

Car, Messieurs Dames les journalistes et citoyens occidentaux, ces gens de loin qui se font tuer, bombarder, déchiqueter, n'appartiennent-ils pas, eux aussi, à cette même humanité que l'on prétend défendre et moraliser ? On pourra me rétorquer qu'ils incarnent le mal et que, selon certaines théories, pour vaincre le mal, il faut l'éradiquer. Ainsi peut-on justifier la peine de mort.

Mais alors, qui détermine ce qui est mal ? Et si les dirigeants des pays pauvres déterminent ce qui est mal chez eux et pour eux, n'auraient-ils point eux aussi le droit de l'éradiquer pareillement ?

Et s'ils déterminent - comme moi - que les gens qui propagent la haine ethno-religieuse et encouragent les massacres interethniques sont le mal, n'ont-il pas le droit de les éliminer pour sauver un peuple ?

Ou s'ils déterminent - comme moi encore - que le colon est le mal, n'ont-ils pas alors le droit de l'éradiquer pour instaurer un monde meilleur ? En ce cas, et si logiquement vous répondez par la positive, ne trouvez-vous pas alors que l'attentat de World Trade Center constitue un grand bien pour l'humanité (au moins en termes de prise de conscience de l'injustice qui règne en ce monde) et une manifestation de la réprobation de la barbarie coloniale ? Vous me répondrez - certainement avec répulsion ! - Non !

En ce cas, nous en reviendrons à la question initiale, laquelle consistait à savoir à qui appartient le pouvoir de déterminer ce qui est bien (c'est-à- dire celui qui a le droit de bombarder et de tuer dans l'impunité) et ce qui est mal (celui qui a le devoir - comme Saddam Hussein en Irak, comme Laurent Gbagbo en Côte d'Ivoire, comme Patrice Lumumba au Zaïre, Comme Kadhafi en Libye -) de mourir ou de comparaître au Tribunal Pénal International ?

Je peux poser autrement cette question : Qui a condamné la France pour sa récente et très remarquable participation au génocide rwandais ? N'est-ce pas là de l'injustice que les soldats français génocidaires vivent dans l'impunité ?

Pourquoi seuls sont jugés par la « justice internationale » des Noirs ? Pourquoi le Général Poncet qui a fait décapiter et assassiner des civils ivoiriens jouit-il paisiblement de l'existence après avoir bénéficié d'un non-lieu à Paris?

N'est-ce pas encore de l'injustice ? Ou encore, qui a condamné les Etats-Unis d'Amérique pour le massacre dans le début du mois de mars 2011 de 30 civils afghans ? Les civils afghans sont-ils des non-hommes, des moins-que-des-hommes, des gens de peu, à la vie sans valeur ?

Le Dieu de Justice que nous prions a -t-il donc classé les hommes ? Sinon, qui détermine alors la valeur de la vie de chacun de nous sur cette terre ? Barack Obama, les peuples riches ? Pourquoi ? Sont-ils donc Dieu ?

Est-il juste qu'ils aient ce droit ? Une telle question peut aussi s'énoncer ainsi : mourir à Beyrouth sous une bombe israélienne est-il plus moral (normal, acceptable) que mourir à Jérusalem ce 23 mars 2011 sous une bombe palestinienne?

Finalement, n'est-il pas temps comme nous le pensons, de mener solidairement un Jihad politique de tous les opprimés contre le monde occidental ? Non pas un Jihad islamique, religieux, mais un Jihad politique, contre l'injustice. N'avons donc nous pas le droit - voire le devoir - de nous révolter contre l'injustice du colon qui nous divise pour mieux nous exploiter ?

Si le colon prend le droit de décider de notre vie, nous devons le lui arracher. S'il nous blesse partout, nous devons le déchiqueter quelque part. Il le prend car il détermine ce qui est bien chez lui, comme ce qui le serait chez nous. Tout cela devant concourir à son bonheur, le nôtre important peu.

Comme nous l'avons vu il y a tout juste une semaine, la Coalition occidentale a détruit la Libye, au motif de protéger les civils qu'elle s'est quand même empressée de massacrer dans son odyssée. Pour maquiller cela, elle a expliqué devoir - par « humanisme ! » - intervenir pour sauver les civils du Président Kadhafi.

Ce faisant, les télévisions occidentales nous montrent des rebelles armés de kalachnikov, de RPG7 et montés sur des chars en action, et nous expliquent, sans rire, que ce sont de "pauvres civils innocents", de pauvres résistants "à main nue" à protéger de la furia de leur dictateur.

Nous devons condamner résolument ce fait, et tous les autres semblables, qui font de l'homme africain un sauvage à civiliser, et de l'homme blanc un ange de Dieu. Car c'est au nom de cette logique que l"homme blanc, la main sur le coeur, a colonisé l'Afrique, nous offrant la Bible en ruinant nos vies et pillant nos terres.

En réalité, seule la force compte. La Loi appartient au plus fort, qu'elle qu'en soit les valeurs, le Dieu du plus fort étant supposé plus juste, du fait même qu'il aurait favorisé certains au détriment des autres.

Dans cette logique, lorsqu'éclate un conflit, le plus fort aura tendance à se passer de raisonnement moral (avons-nous le droit de détruire l'Irak ? Avons-nous le droit d'envahir l'Afghanistan ?

Avons- nous le droit de détruire le peuple ivoirien, la Libye, ), et privilégiera la force brute. Tandis qu'au contraire le plus faible se perdra en atermoiements juridiques, recherchera des soutiens politiques, et ne saura imposer, à temps, la force brute nécessaire à sa défense.

C'est pourquoi, il faut être plus rusé que la ruse, plus agile que le chat, plus féroce que lui et ses envoyés, parlementer moins avec l'ennemi et se concentrer sur deux objectifs, (1) la recherche d'armement et l'entraînement militaire, et (2) l'attaque de l'ennemi partout où cela peut nuire, en anticipant non seulement ses actions, mais ses réactions également. 			 Le texte critique l'hypocrisie occidentale qui utilise les notions de "barbarie" et de "protection des civils" pour justifier ses interventions militaires et massacres, tout en échappant à la justice internationale pour ses propres crimes. L'auteur dénonce une justice à deux vitesses et la dévalorisation des vies non-occidentales. Il appelle les peuples opprimés à un "Jihad politique" non-religieux, prônant l'acquisition de la force et l'action stratégique pour se défendre contre l'injustice coloniale, car seule la puissance compte face au plus fort. 		 L'article mentionne brièvement l'islam pour distinguer son concept de 'Jihad politique' du 'Jihad islamique' et évoque des victimes dans des pays musulmans. 	 L'auteur ne porte pas de jugement de valeur sur l'islam en tant que religion, l'utilisant uniquement comme point de comparaison pour définir sa propre lutte politique. 	 Le texte est un pamphlet politique extrêmement subjectif, utilisant un ton polémique, des questions rhétoriques et des appels à la violence contre l'Occident. 	 Le texte traite principalement de colonialisme, injustice et violence, en n'évoquant l'islam/les musulmans que ponctuellement (ex : mention du 'Jihad politique' et de références ethno-religieuses). 	 Le texte présente favorablement l'idée d'un 'Jihad politique' et la légitimation de la résistance contre l'Occident, exprimant sympathie et approbation pour l'action des opprimés (incluant implicitement des acteurs musulmans). 	 Texte fortement subjectif et militant, exprimant opinions normatives et appelant à la violence/révolte plutôt que des faits vérifiables. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués de manière indirecte et anecdotique, notamment à travers la mention du 'Jihad politique' (non religieux) et la référence à l'attentat du World Trade Center comme exemple polémique, mais sans analyse approfondie ou développement significatif sur ces thèmes. 	 Le texte adopte une polarité globalement négative envers les puissances occidentales (associées implicitement à des valeurs coloniales et à une injustice systémique), mais cette négativité ne cible pas directement l'islam ou les musulmans. Les rares références (ex : 'Jihad politique', WTC) servent un argumentaire anti-occidental, sans nuance positive ou neutre sur l'islam/musulmans en tant que tel. Le ton est accusateur et moralisateur, mais la polarité envers l'islam reste secondaire et indirecte. 	 Le texte est fortement subjectif, marqué par un ton polémique, des jugements moraux tranchés (ex : 'le colon est le mal', 'l'homme blanc est un ange de Dieu'), et une charge émotionnelle intense contre l'Occident et ses interventions. Les références à l'islam/musulmans sont instrumentalisées pour illustrer une critique plus large, sans équilibre factuel. 
48265	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48265	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59249 | 59619 	 https://islam.zmo.de/files/original/31fcb039197f659d6d965fd996fb31d6c9b699e0.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/66eaf2b9087ce578f6fe0a71200648328c4a2d82.tiff 	 Daloa : des centres de santé équipés 	2017-03-06	iwac-article-0006941	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 DALOA

Des centres de santé équipés

Le conseil municipal a organisé une double cérémonie de présentation de vœux au maire Samba Coulibaly et d'équipement des centres de santé en matériel de travail, le 25 février dernier. Selon le maire, il est d'une grande nécessité de rétablir le potentiel sanitaire de base, d'améliorer les conditions de travail des agents en vue de s'attendre à des performances dans un environnement sain. « Le conseil municipal est très soucieux de l'état de santé des populations. La protection maternelle et infantile constitue une préoccupation pour nous. Nous faisons du renforcement des capacités d'accueil, des moyens des prestations, d'accessibilité aux soins sanitaires de qualité des populations, notre préoccupation première », a-t-il dit. 

Les bénéficiaires du don sont les centres de santé de l'hôpital islamique de Daloa, le dispensaire urbain, le centre de santé du quartier Garage, les hôpitaux généraux de Bédiala et de Vavoua, le pavillon de la pédiatrie du Centre hospitalier de Daloa. Quant aux dons, ils sont constitués de 57 lits orthopédiques et médicalisés, 13 béquilles orthopédiques Rollator, des chariots de distribution de médicaments, des matelas orthopédiques, le tout d'une valeur de 62,448 millions FCFA. « Sans la démagogie aucune, vous avez un cœur de rassembleur, de dirigeant impartial et humain », a remercié le corps médical.

Eustache GOORÉ BI 	1		 Le conseil municipal de Daloa, sous l'égide du maire Samba Coulibaly, a équipé plusieurs centres de santé locaux et régionaux (dont l'hôpital islamique de Daloa, les hôpitaux généraux de Bédiala et Vavoua) en matériel médical. Cette initiative, d'une valeur de 62,448 millions FCFA, inclut 57 lits médicalisés et des béquilles, visant à améliorer les conditions de travail du personnel et l'accès à des soins de qualité, notamment pour la protection maternelle et infantile. 		 L'islam n'est mentionné qu'à travers le nom d'une institution bénéficiaire d'un don, l'hôpital islamique de Daloa. 	 La mention de l'institution islamique est purement descriptive dans une liste de bénéficiaires, sans jugement de valeur positif ou négatif. 	 Le texte est purement factuel et rapporte une cérémonie de remise de matériel médical sans exprimer d'opinion sur l'islam ou les musulmans. 	 L'islam/musulmans ne sont que mentionnés via le nom d'un établissement ('hôpital islamique de Daloa') sans développement thématique. 	 Le texte ne porte ni appréciation positive ni négative sur l'islam ou les musulmans, la référence est purement informative. 	 Très objectif : la mention est factuelle et descriptive, sans opinion ni jugement à l'égard de l'islam ou des musulmans. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés de manière anecdotique via l'hôpital islamique de Daloa, sans que le sujet ne soit développé ou central dans l'article. 	 La représentation de l'islam/musulmans est neutre : l'article mentionne simplement l'existence de l'hôpital islamique sans jugement ni connotation émotionnelle, dans un contexte purement logistique et humanitaire. 	 L'article adopte un ton factuel et informatif, mais la mention de l'hôpital islamique et les remerciements du corps médical ('dirigeant impartial et humain') suggèrent une perspective légèrement valorisante, sans pour autant exprimer d'opinion marquée sur l'islam ou les musulmans. 
46620	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46620	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Daloa : Gbagbo fait des dons en nature et en espèces aux musulmans 	2010-08-30	iwac-article-0006816	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Dr. Issa Coulibaly Malick, Directeur national de campagne du candidat de la Majorité Présidentielle, a offert trois tonnes de sucre, une tonne de riz et une enveloppe de 2.000.000 de francs à la communauté musulmane de Daloa, le 28 août dernier, dans les locaux de la grande mosquée.

Les Imams des 127 mosquées de la commune et de la sous-préfecture centrale de Daloa et un très grand nombre de musulmans ont pris d'assaut les locaux de la grande mosquée, pour la circonstance. "Le Président Gbagbo m'a chargé de vous donner trois tonnes de sucre, une tonne de riz et la somme de deux millions de francs. Il a trouvé bien indiqué de vous soutenir matériellement et financièrement en cette période de pénitence et de purification. Aussi vous invite-t-il à prier pour le retour de la paix en Côte d'Ivoire. Quant à moi votre fils, je vous demande de me soutenir, de m'aider à réussir dans la très lourde mission que m'a confiée le Président Gbagbo" ? a-t-il souhaité. Son message a été bien perçu, car l'Imam central, El Hadj Abas Diaby, qui a réceptionné le don. Ce dernier dira : "Le soutien du Président Gbagbo en cette période de jeûne est un acte inoubliable, un geste fraternel et de considération de la communauté musulmane.

Il conduit son peuple sans distinction d'ethnie et de religion. Depuis qu'il est au pouvoir il ne nous a jamais oubliés. Personne ne peut faire mieux que lui. Nous prions pour vous deux pour que vous ayiez la force nécessaire en vue de conduire le pays à la paix". Abas Diaby a par ailleurs exprimé ses doléances au DNC. "je souhaiterais que d'autres Imams de Daloa aillent en pèlerinage cette année ". Au vu de ce don, M. Ousmane Souarey soutient que les actes que le Président Gbagbo pose à l'endroit de sa communauté méritent d'être reconnus. Car, poursuit-il, en deux ans, Daloa a eu plus de 35 pèlerins et Gbagbo vient de nommer l'un de leur frère, S.E.M Touré Fakourou, ex-président de l'Union des Nordistes pour Gbagbo, consul de la Côte d'Ivoire en Jedda. La reconnaissance est divine, a-t-il jouté. Quant à M. Touré Laciné, chef central des ressortissants du Grand Nord résidant à Daloa, il a fait remarquer que le chef de l'Etat n'a jamais oublié les musulmans.

Afin de compléter la quantité de vivres, le Prof. Vincent Ba Zézé, président du conseil général de Daloa, et une forte délégation composée entre autres de M.Camara Mamadou, secrétaire général n°2 de Préfecture de Daloa, ont remis à l'Imam des sacs de sucre et de riz. 			 Dr. Issa Coulibaly Malick, directeur de campagne du candidat de la Majorité Présidentielle, a offert trois tonnes de sucre, une tonne de riz et deux millions de francs CFA à la communauté musulmane de Daloa le 28 août. Ce don, fait au nom du Président Gbagbo à la grande mosquée, visait à soutenir matériellement et financièrement les fidèles durant une période de pénitence et à solliciter des prières pour le retour de la paix en Côte d'Ivoire. La communauté a exprimé sa profonde gratitude, louant le leadership inclusif du Président et ses actions passées en leur faveur. 		 L'article porte entièrement sur une remise de dons à la communauté musulmane de Daloa et sur les interactions entre les autorités politiques et les représentants religieux. 	 La représentation est extrêmement favorable, mettant en avant la générosité du donateur et la reconnaissance profonde, voire divine, exprimée par la communauté musulmane. 	 Le texte rapporte des faits précis (dons, noms, lieux) mais intègre de nombreuses citations laudatives et des jugements de valeur positifs de la part des bénéficiaires. 	 L'article porte principalement sur un don adressé explicitement à la communauté musulmane et aux imams de Daloa. 	 La représentation est favorable : le don est présenté comme un geste de soutien apprécié et les citations valorisent le président et le lien avec la communauté musulmane. 	 Texte principalement factuel sur le don mais contient de nombreux propos laudatifs et impressions (citations des imams et responsables) exprimant des opinions favorables. 	 L'article traite principalement d'un don politique et religieux à la communauté musulmane de Daloa, avec des réactions d'imams et de membres de cette communauté, bien que le contexte politique (campagne électorale) soit également central. 	 Le ton général est très favorable envers l'islam et les musulmans, avec des expressions de gratitude et de soutien envers la communauté musulmane, ainsi qu'une représentation positive du président Gbagbo comme figure inclusive et bienveillante envers cette communauté. 	 Le texte mélange des faits (le don, les déclarations des imams) et des opinions subjectives, notamment dans les réactions élogieuses des imams et des membres de la communauté envers le président Gbagbo, ainsi que dans les commentaires de soutien et de reconnaissance ('acte inoubliable', 'geste fraternel', 'reconnaissance est divine'). 
48296	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48296	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59260 | 59630 	 https://islam.zmo.de/files/original/0bd7c5c49b33173e93818e7c3e631dc64198f49b.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/78ba19b221a2d901842c5a1e73898809bb6a840a.tiff 	 Daloa : l'imam Bamba contre les "microbes" 	2017-06-24	iwac-article-0006952	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 DALOA

L'imam Bamba contre les « microbes »

CAFETARIAT

Abdallah Bamba a demandé aux parents des « microbes » d'éviter de mettre la vie de leurs enfants en péril.

L'Imam Abdallah Bamba de la mosquée Mustapha Sy et de l'hôpital islamique, par ailleurs porte-parole des guides religieux, a entretenu les nombreux fidèles de sa mosquée sur le thème : « Le phénomène des microbes et de la migration clandestine à Daloa », dans la nuit du 21 au 22 juin. « Nous avons choisi ce thème pour lancer un appel à la population musulmane en vue de faire cesser ces pratiques. Le musulman doit savoir que les biens de l'autre et sa vie sont sacrés comme Allah. Le respect pour l'intégrité physique et morale d'un individu fait partie de la foi musulmane. Quiconque se dit musulman doit cultiver cette valeur en lui. L'alcoolisme, la drogue, le suicide, les vols à mains armées, les agressions physiques, les agressions sexuelles, la débauche, les actes ignobles des microbes, des brouteurs, de la migration clandestine ont malheureusement pour but la course effrénée à la recherche de l'argent au mépris de la religion musulmane. Ces pratiques sont strictement interdites par l'islam. Un musulman, c'est un ambassadeur de Dieu en tout temps et en tout lieu », a-t-il fait savoir. Abdallah Bamba a demandé aux parents des microbes d'éviter de mettre la vie de leurs enfants en péril.

« Le suicide est interdit dans l'islam. Celui qui se suicide ne bénéficie pas du royaume des cieux. Le sort de chacun résulte de la volonté d'Allah. Il y a des gens qui ne sont pas allés en Europe, mais qui arrivent à se prendre en charge. Tout est dans le destin. La pauvreté n'est une fin en soi », a-t-il conclu. Cette sortie de l'imam Bamba est intervenue durant la Nuit du destin. « Le musulman croit en l'existence du destin tel que Dieu l'a programmé pour toute existence humaine. Entre autres, le bonheur, le malheur, les difficultés dans notre vie. Le musulman met cela sur le compte d'Allah. Ce sont ces événements qui ont donné à cette nuit sacrée, la Nuit du destin », a expliqué l'imam Bamba.

Eustache GOORE BI 	1		 À Daloa, l'Imam Abdallah Bamba a prononcé un sermon condamnant fermement le phénomène des "microbes" (violence, vol, débauche) et de la migration clandestine, les déclarant strictement interdits par l'islam car contraires au respect de la vie et des biens. Il a exhorté les parents des "microbes" à protéger leurs enfants et a rappelé que le suicide est proscrit, soulignant l'importance de la foi en le destin divin. 		 L'article rapporte intégralement le prêche d'un imam s'adressant à la communauté musulmane sur des enjeux sociaux à travers le prisme de la foi. 	 L'islam est présenté comme un vecteur de valeurs morales positives, de civisme et de préservation de la vie humaine face à la délinquance et aux dangers sociaux. 	 Le journaliste adopte un style purement informatif et factuel, se contentant de rapporter les propos et les explications théologiques de l'imam sans y ajouter son propre jugement. 	 Le texte rapporte principalement un discours religieux de l'imam adressé à la communauté musulmane sur les valeurs et interdits de l'islam. 	 Le traitement valorise l'islam et ses préceptes en tant que cadre moral et appelle la communauté à respecter ces valeurs, présentant une image favorable de la foi. 	 Principalement composé d'opinions et d'interprétations religieuses normatives de l'imam condamnant certaines pratiques, avec peu de données factuelles indépendantes. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du discours de l'imam Abdallah Bamba, mais le thème est intégré dans une réflexion plus large sur des problèmes sociaux (migration clandestine, délinquance) dans une communauté musulmane spécifique (Daloa). 	 La polarité est positive car l'imam Bamba utilise son discours pour rappeler les valeurs islamiques (respect, interdits religieux) comme fondement d'une vie vertueuse, tout en condamnant des comportements déviants. Le ton est moralisateur mais constructif, visant à guider la communauté vers une pratique conforme à l'islam, avec une insistance sur la responsabilité individuelle et collective. 	 Le texte repose principalement sur des références religieuses (Coran, enseignements islamiques) et des citations directes de l'imam, mais inclut des jugements moraux explicites ('actes ignobles', 'course effrénée à l'argent') qui orientent subtilement la perception des pratiques critiquées, sans pour autant adopter un ton émotionnel marqué. 
46697	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46697	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Daloa : l’imam el Hadj Abas diaby appelle à la tolérance 	2015-07-24	iwac-article-0006890	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les fideles musulmans de daloa, ont prié le 17 juillet à la place « Gbêbani » sise au quartier texas. Cette grande prière du ramadan a été dirigée par l’imam central, el Hadj abas diaby qui a livré un message de réconciliation nationale, de paix durable et de cohésion sociale. « Nous avons imploré le tout puissant pour veiller sur toute la nation. Nous avons souhaité un avenir radieux à tous. Nous invitons tous ceux qui habitent la Côte d’Ivoire à transformer la méfiance en confiance au nom de la cohésion sociale, de la réconciliation nationale et du pardon », a-t-il souhaité. Pour sa part, le préfet de région, préfet de daloa, Brou kouamé a exprimé son soutien aux musulmans pour avoir passé 30 jours de repentance et de partage. « Chaque jour nous avons le devoir de poser des actes allant dans le sens de la tolérance, du pardon, de la cohésion sociale et de la réconciliation pour une paix durable », a indiqué le préfet. Parlant de la situation sécuritaire, le préfet du département a exhorté ses administrés à la vigilance et à la collaboration avec les autorités policières et militaires face aux menaces terroristes à la frontière nord de la côte d’ivoire. « Faites très attention aux personnes suspectes dans vos milieux, soyez vigilants et collaborez avec la police en signalant tout individu qui ne vous inspire pas confiance », a exhorté Brou kouamé. Maitre fofana, le coordonateur du rdr dans le worodougou a révélé que «Les terroristes vivent avec nous. C’est par des actes de rigueur, de dénonciation et de vigilance que nous pourrions empêcher, de jour comme de nuit, d’éventuels actes de ces terroristes dans notre pays ».Eustache Gooré Bi 			 Le 17 juillet, les fidèles musulmans de Daloa ont participé à la grande prière du Ramadan à la place Gbêbani. L'imam El Hadj Abas Diaby a prêché la réconciliation nationale, la paix durable et la cohésion sociale. Le préfet Brou Kouamé a exprimé son soutien et a exhorté la population à la vigilance et à la collaboration avec les autorités face aux menaces terroristes, un appel également relayé par Maître Fofana. 		 L'article porte spécifiquement sur la célébration de la prière du Ramadan à Daloa et rapporte les messages de l'imam central et des autorités présents. 	 La représentation est globalement favorable, mettant en avant les valeurs de paix, de pardon et de cohésion sociale prônées par la communauté musulmane lors de cette fête. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte des citations directes, bien que le choix des thèmes (paix, réconciliation vs terrorisme) oriente la perspective du récit. 	 L'article rapporte principalement une grande prière du Ramadan et les discours d'acteurs religieux et administratifs visant les fidèles musulmans de Daloa. 	 Le ton global valorise les musulmans par des messages de paix, réconciliation et soutien institutionnel, les éléments sécuritaires restent préventifs sans stigmatisation explicite. 	 Mélange de faits (description de l'événement) et de prises de parole normatives (appels à réconciliation, tolérance et vigilance) exprimées par l'imam et les autorités. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'événement décrit (prière du Ramadan), mais le texte aborde aussi des thèmes connexes comme la sécurité et la cohésion sociale, ce qui en fait un sujet partagé avec d'autres enjeux nationaux. 	 Le ton est clairement positif envers les musulmans et l'islam, avec des messages de réconciliation, de paix et de cohésion sociale. Même la mention de la menace terroriste est contextualisée dans un appel à la vigilance collective, sans stigmatisation des musulmans. 	 Le texte est globalement factuel, rapportant les discours de l'imam et des autorités locales. Cependant, des choix de formulation comme 'imploré le tout-puissant' ou 'vigilance face aux menaces terroristes' introduisent une légère subjectivité, bien que limitée. 
46733	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46733	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Daloa. L’Imam Abdullah Bamba : "La corruption est encore présente dans les services" 	2016-09-16	iwac-article-0006926	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 A l’instar des autres musulmans, les fidèles de la mosquée Moustapha Sy de Daloa ont célébré, le 12 septembre, la Tabaski ou Aïd-el-kébir. Selon l’Imam Abdullah Bamba, cette fête qui commémore le sacrifice, est la soumission à la volonté du Prophète Abraham. Le guide spirituel a instruit ces fidèles en ces mots : « J’exhorte les parents à prendre leurs responsabilités vis-à-vis de leurs enfants, j’invite les jeunes à la discipline, au respect du bien public, à la préservation de la cohésion sociale. Tout acte terroriste et de division est proscrit dans le monde musulman ». Il a fait remarquer que l’Arabie Saoudite est la seule terre Sainte pour les musulmans et que, l’Islam est une religion de pardon, de tolérance et de paix. Parlant de la bonne gouvernance, l’Imam n’a pas été tendre. «Nous remarquons que la corruption est encore présente dans les services publics, les prix des denrées alimentaires grimpent. Nous demandons au gouvernement d’accompagner les jeunes dans la création d’emplois si l’on veut mettre fin à l’immigration clandestine de ces jeunes vers l’Europe », a-t-il fait suggéré n

Eustache GOORE BI 			 Les fidèles de la mosquée Moustapha Sy de Daloa ont célébré la Tabaski, une fête commémorant le sacrifice et la soumission à la volonté d'Abraham. L'Imam Abdullah Bamba a exhorté les parents à la responsabilité, les jeunes à la discipline et au respect de la cohésion sociale, tout en proscrivant le terrorisme. Il a également dénoncé la corruption et la hausse des prix, appelant le gouvernement à soutenir l'emploi des jeunes pour lutter contre l'immigration clandestine. 		 L'article porte entièrement sur la célébration de la Tabaski à Daloa et rapporte les enseignements religieux et sociaux de l'Imam Abdullah Bamba. 	 La représentation est favorable, présentant l'islam comme une religion de paix, de tolérance et de responsabilité sociale, tout en condamnant explicitement le terrorisme. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant les propos de l'Imam, bien que le choix des citations mette en avant une perspective morale et sociale spécifique. 	 L'article porte principalement sur une célébration musulmane à la mosquée et les propos de l'imam concernant l'islam et les fidèles. 	 Le texte présente l'islam comme religion de pardon, de tolérance et de paix et condamne clairement le terrorisme, offrant une image favorable des musulmans. 	 Mélange de faits (description de la fête et des propos rapportés) et d'opinions/ exhortations de l'imam (jugements sur la gouvernance, appels moraux), présentant plusieurs points de vue locaux. 	 L'islam et les musulmans sont le cœur du sujet (célébration de l'Aïd-el-Kébir, enseignements de l'Imam), mais l'article aborde aussi des enjeux socio-économiques (corruption, immigration) qui dépassent ce cadre. 	 L'article met en avant des valeurs islamiques positives (pardon, tolérance, paix) et des messages sociaux constructifs (discipline, cohésion), malgré une critique modérée envers les autorités. Le ton reste globalement encourageant et porteur d’espoir (ex : appel à la gouvernance). 	 Le texte rapporte principalement les propos factuels de l'Imam (citation directe) et des observations objectives sur la société (corruption, prix des denrées), avec une légère subjectivité dans les formulations comme *'n’a pas été tendre'* ou *'nous demandons'* (appel à l'action), mais sans jugement personnel marqué. 
46657	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46657	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 De retour de la mecque : 27 pèlerins célébrés à Agnibilékrou 	2012-12-03	iwac-article-0006850	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les fidèles musulmans d'Agnibilékrou étaient en fête, le samedi 24 novembre dernier, à l'occasion de la célébration du retour de la Mecque de 27 des leurs, dont 16 femmes et 11 hommes. Organisée par la communauté musulmane du département d'Agnibilékrou, la cérémonie d'accueil s'est déroulée sur l'esplanade de la grande mosquée.A cette occasion, Abdou Touré, représentant l'imam principal de la ville, entouré d'autres imams, a demandé à Allah de tout mettre en oeuvre pour que la paix définitive revienne en Côte d'Ivoire. Ils ont également prié pour que la sagesse habite tous les Ivoiriens. «Nous implorons Dieu, Allah, Lago, Clôtcholo, Gnamien...pour chasser en nous les sentiments de haine, de jalousie et de vengeance pour qu'on se regarde en frères et soeurs. Oublions le passé en cultivant l'amour du prochain. Car tout ce qui se passe sur la terre des hommes est la volonté d'Allah. Vraiment nous avons besoin de la paix et de la réconciliation vraie», a-t-il imploré.Aux El hadj et aux Adja, il a fait remarquer que c'est Allah qui les a fait partir à la Mecque et les a fait revenir en bonne santé. Pour ce faire, selon lui, il faut lui rendre hommage et prier pour tout ce qu'il a fait pour eux durant leur séjour à la Mecque.Diallo Seydou, notre confrère correspondant du Groupe Fraternité-Matin à Agnibilékrou, devenu El Hadj, au nom des pèlerins, a remercié tous les musulmans du Djuablin pour la cérémonie d'accueil organisée en leur intention. Pour lui, il faut rendre gloire à Allah qui a permis à ces 27 fidèles musulmans d'accomplir sans difficultés majeures le cinquième pilier de l'Islam.En outre, Diallo Seydou a indiqué que tout pèlerin à la Mecque doit prier pour son pays. «Nous avons prié pour que notre pays retrouve la paix, l'unité et qu'on se réconcilie», a-t-il confié. Avant de donner des sourates de bénédiction à tous ceux qui étaient présents à cette cérémonie.Quant à Bamba Souleymane, préfet d'Agnibilékrou, il a invité les pèlerins à prier beaucoup pour que la paix tant recherchée revienne en Côte d'Ivoire. Dans ce sens, il a demandé aux musulmans de s'impliquer dans le processus de réconciliation, car, pour lui, sans la cohésion et la paix, la réconciliation ne sera pas possible. 			 Le 24 novembre, la communauté musulmane d'Agnibilékrou a célébré le retour de 27 pèlerins de la Mecque. Lors de cette cérémonie d'accueil, des imams, un pèlerin et le préfet ont prononcé des prières et des discours axés sur l'importance de la paix, de la réconciliation et de l'unité en Côte d'Ivoire, exhortant à chasser la haine et à cultiver l'amour du prochain. 		 L'article est entièrement consacré à la célébration du retour du pèlerinage à la Mecque de fidèles musulmans d'Agnibilékrou. 	 Le portrait est extrêmement favorable, mettant en avant la piété des fidèles, l'unité communautaire et leurs prières pour la paix et la réconciliation nationale. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il rapporte des discours empreints de ferveur religieuse et d'appels à la paix. 	 L'article traite principalement d'une cérémonie musulmane célébrant le retour de pèlerins et met en avant des acteurs religieux et pratiques islamiques. 	 Tonalité favorable et célébratoire envers les pèlerins et l'islam, insistant sur la paix, la réconciliation et la gratitude religieuse. 	 Texte majoritairement factuel et descriptif de l'événement avec des citations religieuses et des prières rapportées; présence limitée d'opinions personnelles principalement exprimées par les intervenants religieux. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'événement décrit (retour des pèlerins de La Mecque), mais l'article aborde aussi des thèmes plus larges comme la paix et la réconciliation en Côte d'Ivoire, ce qui en fait un sujet partagé avec d'autres enjeux sociopolitiques. 	 Le ton général est chaleureux et optimiste, mettant en avant la célébration, la gratitude envers Allah, et les appels à la paix et à la réconciliation. Les discours des imams et des pèlerins soulignent la bénédiction divine et l'espoir pour l'avenir, sans critique ni jugement négatif envers l'islam ou les musulmans. 	 Le texte est globalement factuel, décrivant les discours et les prières des acteurs, mais inclut des éléments subjectifs subtils comme les appels à la paix et à la réconciliation, ainsi que des références aux divinités locales (Lago, Clôtcholo, Gnamien) qui peuvent refléter une perspective culturelle ou religieuse spécifique, sans pour autant être ouvertement biaisée. 
46429	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46429	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Déclaration de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire 	2002-10-31	iwac-article-0006625	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Frères et soeurs ivoiriens, africains, frères et soeurs venus des quatre coins du monde pour partager avec nous, notre hospitalité légendaire ou trouver asile, dans un pays, qui fut sous le règne du Président feu Félix Houphouët-Boigny une terre de fraternité. Chers frères, chères soeurs, notre pays vient de basculer dans l'horreur de la guerre. En effet, depuis la nuit du 18 au l9 septembre, la Côte d'Ivoire vit dans l'angoisse et la peur. Le pays est en rupture de ban avec lui-même. Depuis déjà plus de quatre semaines, des soldats, qui cohabitaient paisiblement au sein de la même armée, se tirent dessus. Le pays, qui se croyait à l'abri de ce genre de déchirements douloureux, attristé, pleure ses morts. Comme tous les croyants, les musulmans invitent à la prière pour que tous ceux et celles qui sont tombés sous les balles meurtrières retrouvent la paix auprès d'Allah le Clément, le Miséricordieux.

Mais comment et pourquoi en est-on arrivé à de telles extrémités? N'avons-nous pas, en son temps, prévenu l'opinion nationale et internationale sur les risques d'affrontements ? Très certainement le moment viendra où les acteurs, les témoins, les victimes de ce drame qui s'abat sur la Côte d'lvoire s'expliqueront pour l'histoire. Aujourd'hui, nous regrettons qu'à un moment aussi douloureux de la vie de notre nation, la communauté musulmane continue d'être frappée d'ostracisme et de suspicion ethno-religieuse par les forces de l'ordre; malgré tout ce qu'elle a entrepris depuis le régime du Président Bédié jusqu'à ce jour pour que ce pays demeure ce qu'il a toujours été: un havre de paix et de fraternité. On continue de perquisitionner nos mosquées, on continue d'arrêter nos cadres; on continue d'enlever dans les bas quartiers des musulmans pour des destinations parfois inconnues; on continue de diaboliser les musulmans et leurs dignitaires à travers des tracts, des articles tendancieux et même sur le réseau Internet. On profère des accusations faciles dans les organes de presse instrumentalisés, qui tendent à faire croire que les événements actuels sont le fait de la communauté musulmane.

Nous voulons en particulier mentionner deux choses: - D'abord, la situation douloureuse que vit la communauté musulmane de Daloa depuis quelques jours. En effet, des témoignages d'lmams et de fidèles musulmans, dont nous n'avons aucune raison de douter, indiquent que certains éléments des forces de l'ordre, aidés par des milices composées de civils, se livrent à des chasses aux musulmans qu'ils torturent et même exécutent certaines voix ont même évoqué un nouveau génocide.

- Ensuite, le rôle qui est désormais dévolu aux médias d'Etat (Radio et Télévision) qui, depuis le déclenchement des malheureux événements, verse de l'huile sur le feu et entretiennent un climat de haine et d'appel aux meurtres. Quelle lecture les responsables des médias, même aux plus hauts niveaux, et les organes de contrôle de ces médias, ont-ils de ce qui nous paraît être une dérive intolérable.

C'est pourquoi, au moment où nous nous adressons solennellement à la nation et au monde entier, il est important de rappeler que s'il y a, dans ce pays, une religion qui recherche ardemment la paix, s'il y a des fidèles d'une religion qui aspirent ou vivent en parfaite intelligence avec toutes les ethnies et toutes les autres confessions, ce sont bien l'lslam et les musulmans. En raison de tout ce qui précède, nous lançons ce message:

Au Chef de l'Etat et au Gouvernement

Nous vous invitons respectueusement, à la table de l'honneur, et de la négociation. Un gouvernement ne s'inscrit pas dans la logique jusqu'au boutistes et le chef d'Etat l'a compris qui a accepté le cessez le feu et entamé les négociations. Il doit se soucier de préserver d'autres vies humaines par la recherche systématique de solutions consensuelles, donc durables.

Aux acteurs politiques

Vous avez, une lourde responsabilité, devant Dieu, et devant les hommes dans le malheur qui frappe aujourd'hui notre pays. C'est pourquoi, nous vous demandons, au nom de tous les musulmans de Côte d'Ivoire, de vous asseoir sur votre orgueil, un manteau trop large pour des humains, afin d'emprunter sincèrement le sentier de la justice, de l'équité, de la tolérance, du pardon, de l'amour, de la fraternité et de la compassion. Mettez-vous au-dessus des considérations ethniques, religieuses ou régionalistes pour ne prendre en compte que la sauvegarde de l'unité de la nation aujourd'hui menacée.

Aux forces de l'ordre et de sécurité

Le Président de la République, chef suprême des armées, lui-même vous a lancé un appel vibrant afin que vous ne vous trompiez pas de combat et de cibles. Nous vous invitons, à notre tour, à faire davantage preuve de discernement, pour épargner à des populations déjà éprouvées en l'an 2000 par les mêmes méthodes, traumatisées par le bruit des armes, de vivre dans l'angoisse des perquisitions, des arrestations et des enlèvements, qui ont tout l'air de désigner une composante importante de la Nation, comme auteur ou co-auteur de la tragédie que nous vivons. En cette période de crise très grave, votre devoir de maintien de l'ordre et de la sécurité des populations et de leurs biens est devenue beaucoup plus impérieux. Et les musulmans, comme les autres composantes sociales de la nation, demeurent des citoyens qu'il faut protéger et rassurer, comme tout le monde.

A la Communauté Internationale

Nous demandons: à la CEDEAO, à l'Union Africaine, à l'Union Européenne, aux Nations Unies et à toutes les bonnes volontés, de tout mettre en oeuvre pour que le sang des ivoiriens cesse de couler et que la paix revienne. Nous vous invitons à venir construire et consolider la table du dialogue et garantir la paix des braves, dans une Côte d'Ivoire réconciliée avec elle-même.

Aux insurgés

Nous sommes attristés et mortifiés par le spectacle d'une Côte d'Ivoire dont les enfants se font une guerre meurtrière. N'y avait-il pas d'autres moyens de poser vos problèmes ? En tant que religieux, nous vous félicitons d'avoir accepté la voie de la négociation et vous exhortons à persévérer dans cette voie.

En conclusion

Depuis la période de la lutte pour l'indépendance jusqu'aujourd'hui, la communauté musulmane a été exemplaire de courage, de loyauté, de tolérance et d'attachement à la Côte d'Ivoire. Elle ne peut donc faire l'objet de procès d'intention iniques que seule une haine inexplicable peut justifier.

Toute la communauté musulmane de Côte d'Ivoire et ses Imams compatissent à la douleur des victimes de la guerre et de leurs proches. Ils les assurent de leur sincère compassion et s'inclinent sur les corps des disparus. Nos prières s'élèvent vers Allah qui, seul, dans sa grande mansuétude, nous ouvrira les portes d'une réconciliation vraie.

Assalam aléikoum.

La communauté musulmane au secours des déplacés et victimes des événements

Un mois douze jours après l'attaque terroriste contre la Côte d'Ivoire, la communauté musulmane sort de sa réserve. Cette sortie qu'on pourrait qualifier de timide a eu lieu, hier, à la mosquée d'Aghien, siège du Conseil national islamique (CNI) sis aux II-Plateau. C'était à l'occasion d'une cérémonie de dons destinés aux victimes des tristes évènements que traverse le pays. Ainsi au nom du Front de la Oummat islamique (FOI), de la Confédération islamique pour le développement (CID), du Conseil national islamique (CNI) et du Conseil supérieur des imams (COSIM), un lot de médicaments d'une valeur de 1 million de FCFA, des vêtements divers, de la nourriture (riz, huile), des savons et autres détergents d'une valeur de 1 million et demi de FCFA ont été remis au député Palé Dimaté, représentant la cellule Solidarité et action humanitaire.

Outre ces dons, l'imam Idriss Koudouss, président du CNI, a fait une déclaration (ci haut) au nom de ses pairs. 			 La Côte d'Ivoire est plongée dans une guerre interne depuis le 18 septembre, marquée par des affrontements entre soldats et des pertes humaines. La communauté musulmane dénonce être victime d'ostracisme, de violences (perquisitions, arrestations, tortures) et de diabolisation par les forces de l'ordre et les médias d'État, malgré son attachement à la paix. Le texte lance des appels urgents au dialogue et à la réconciliation à toutes les parties prenantes (gouvernement, politiques, forces de l'ordre, insurgés, communauté internationale) pour restaurer l'unité nationale. Il mentionne aussi l'aide humanitaire apportée par la communauté musulmane aux victimes. 		 Le texte est une déclaration officielle des instances représentatives de l'islam en Côte d'Ivoire dénonçant spécifiquement le sort des musulmans durant le conflit. 	 L'article dépeint une situation de persécution, de diabolisation et de violence ciblée contre les musulmans, tout en soulignant leur rôle de victimes injustement accusées. 	 Le texte adopte un ton de plaidoyer et de dénonciation, exprimant des sentiments d'angoisse et d'injustice face à l'ostracisme et aux violences subies par la communauté. 	 Le texte est un discours et une déclaration émanant de la communauté musulmane portant principalement sur le vécu, les accusations et les actions des musulmans en Côte d'Ivoire. 	 Le texte présente les musulmans de manière favorable et victime (exemplarité, recherche de paix, compassion) tout en critiquant fortement les autorités et médias qui les stigmatisent. 	 Ton manifestement engagé et polémique avec accusations, appels et jugements sur le traitement des musulmans, mêlant faits allégués et positions militantes plutôt que strictement factuelles. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du discours, notamment en tant que victimes de persécutions et acteurs de la paix, mais partagent la scène avec des appels à la communauté internationale et aux acteurs politiques pour résoudre la crise ivoirienne. 	 Le texte présente une vision très positive de l'islam et des musulmans ivoiriens, soulignant leur rôle pacifique ('havre de paix', 'tolérance', 'compassion'), leur engagement humanitaire (dons aux victimes), et leur victimisation face à des forces de l'ordre accusées de persécution. La polarité est clairement favorable, malgré un contexte de crise. 	 Le texte exprime clairement des opinions et des émotions fortes (ex : 'ostracisme', 'diaboliser', 'haine inexplicable', 'tortures', 'génocide'), tout en s'appuyant sur des faits (dons humanitaires, appels à la négociation). Le ton est engagé et plaidoyer, typique d'un discours communautaire ou militant. 
46599	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46599	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Déclarations des imams et des Forces nouvelles sur la fraude électorale : Coincidences troublantes 	2010-02-02	iwac-article-0006795	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le parti de l’ex-Premier ministre Pascal Affi N’Guessan se prépare à prendre une position ferme dans les jours à venir. Le Front populaire ivoirien (FPI) n’en finit plus de se demander à quoi jouent le Premier ministre Guillaume Soro et ses ex-rebelles, avec le soutien ouvert et gênant des responsables du Conseil supérieur des imams (COSIM). Pour l’instant, à la direction du parti fondé par le président Laurent Gbagbo, l’idée d’une “réaction appropriée” aux deux conclaves, l’un du COSIM (29 et 30 janvier, à Abidjan) et l’autre des Forces nouvelles (31 janvier, à Bouaké), continue d’être mûrie. Mais l’indignation est de mise, tant la collusion entre l’organisation religieuse et l’ex-mouvement rebelle pour secourir des fraudeurs et autres tricheurs dans le processus électoral en cours viole la pudeur morale et religieuse.

Réuni en Conseil consultatif, les 29 et 30 janvier 2010, à la Grande Mosquée de Williamsville, le COSIM, se penchant sur la situation sociopolitique, s’est déclaré préoccupé par “des faits qui sont de nature à ressusciter les vieux démons de la fracture sociale pouvant compromettre le retour à la paix tant recherchée”. Ces faits ? Selon le communiqué du conclave rendu public par voie de presse, il s’agit “des exactions perpétrées nuitamment contre des citoyens ivoiriens issus de la communauté musulmane pour cause, dit-on, de nationalité douteuse”.

Où ces exactions ont-elles été perpétrées et pour quelles motivations profondes ? Là-dessus, motus. Mais, le communiqué du COSIM précise que “les imams, conformément aux nobles enseignements du Saint Coran et de la Tradition du prophète de l’Islam Mohammad (SAW), ne sauraient cautionner aucune forme de fraude sur la nationalité”. Et là où un sage et religieux conseil à s’abstenir de toute fraude sur la nationalité aurait fait du grand bien aux musulmans non ivoiriens qui y seraient tentés, le COSIM passe plutôt à l’offensive : “Aucun citoyen ivoirien ne doit être injustement spolié de sa nationalité et des droits qui s’y rattachent”.

Faut-il croire que les forces de l’ordre ivoiriennes, dans la lutte qu’elles sont contraintes de mener contre les non- nationaux abonnés à la fraude sur la nationalité comme sport favori en Côte d’Ivoire, ne chercheraient qu’à “spolier les musulmans ivoiriens” de leur nationalité ? Laisser croire à cela n’est-il pas une incitation à peine voilée à la violence ?

Ce parti pris dangereux, déjà flagrant dans le traitement d’un sujet aussi sensible, devient encore plus impudique quand le COSIM fait allusion à la fraude opérée sur la liste électorale, reconnue et avouée comme étant un “dysfonctionnement” de ses services par Robert Beugré Mambé, président de la Commission électorale indépendante. Ici, en lieu et place d’une réprimande moralisante contre le chef fraudeur qu’elle devait inviter à démissionner, l’organisation religieuse s’en prend, avec brutalité, à ceux qui osent dénoncer le tripatouillage du listing électoral : “Les imams condamnent l’ingérence de toute autre autorité dans le déroulement du processus électoral, notamment le règlement du contentieux et la validation du listing électoral”.

Certes, nos imams n’ont pas le courage d’appeler un chat un chat. Ils n’osent pas exiger, par subite pudeur ou par stratégie, l’arrêt des enquêtes confiées au procureur de la République par le ministre de l’Intérieur, Désiré Tagro, suite à l’opération des 429 033 personnes frauduleusement installées dans les fichiers électoraux par Robert Mambé et sa clique. Cependant le COSIM n’hésite pas à réclamer, sans ambages, l’impunité pour le président de la CEI auteur du «dysfonctionnement» frauduleux : “Le débat actuel sur la Commission électorale indépendante (CEI) nous interpelle tous. La sagesse nous commande d’éviter toute action de nature à déstabiliser des instruments mis en place dans le cadre du processus de sortie de crise”, note sans élégance le communiqué du COSIM.

Tout est presque dit : Mambé a le droit de déstabiliser, il a perturbé la société ivoirienne en orchestrant le “dysfonctionnement” qui fait tant de mal de nos jours au processus de sortie de crise. Mais, selon nos chers imams, “la sagesse nous commande d’éviter toute action de nature à le déstabiliser” !

Mambé, le veinard ! Pour qui travaille-t-il, en définitive ? Où va la société ivoirienne avec de tels conseils “religieux” !?

Evidemment, dans ce concert d’éloges à l’amoralité, les hommes du Premier ministre Guillaume Soro ont choisi d’élargir, avec encore moins de pudeur, la voie de l’impunité et de l’indignité tracée par les imams qui les soutiennent.

Hasard de calendrier ou collusion avérée sur le même sujet, à la fin de leur conclave tenu le 31 janvier à Bouaké, dans la foulée de celui du COSIM à Abidjan, les hommes de Soro ne peuvent se contenir. Leur soutien aux étrangers fraudeurs à la nationalité est vif : “Les Forces nouvelles dénoncent avec fermeté la résurgence de l’ivoirité (…), condamnent les arrestations arbitraires, les dénonciations calomnieuses et les tentatives de tous ordres qui visent à radier de la liste électorale définitive, à leur insu, de nombreux Ivoiriens accusés, sans la moindre preuve, de fraude à la nationalité ivoirienne”.

Mais que dit l’ex-mouvement rebelle de tous ces étrangers massivement inscrits sur le listing, qui se démasquent et demandent pardon, ou qui sont démasqués chaque jour et remis aux autorités judiciaires compétentes ? Là, bouche cousue. Et l’on passe rapidement à la fraude de Mambé ou plus précisément au soutien à Mambé : «les Forces nouvelles condamnent les exploitations politiciennes de cette affaire qui sont de nature à discréditer tous les acquis de l’Accord politique de Ouagadougou, apportent un indéfectible soutien à tous leurs représentants au sein de la Commission électorale indépendante», note le communiqué du conclave de Bouaké.

Evidemment, parlant des enquêtes demandées par le ministre de l’Intérieur, “les Forces nouvelles récusent la saisine de la justice ivoirienne sans l’accord préalable du gouvernement”.

Mais que l’on ne s’y trompe pas : Soro et ses hommes n’auraient pas poussé l’irresponsabilité jusqu’à refuser toute idée d’enquêter sur la fraude orchestrée par Mambé ? Ils le disent : “Les Forces nouvelles (…) se félicitent de l’initiative prise par le Premier ministre consistant à saisir les structures de la certification et de la facilitation en vue d’une enquête impartiale dont les résultats devront être acceptés par toutes les parties”.

Si les Forces nouvelles sont en colère parce que Désiré Tagro n’aurait pas consulté le gouvernement avant de saisir le procureur de la République, peuvent-elles certifier que Soro a consulté le gouvernement avant de prendre l’initiative de l’enquête internationale ? De toute évidence, les responsables de l’ex-rébellion demeurent toujours dans leur refus de l’autorité de l’Etat et des institutions de la République, et cela n’étonne plus personne. Mais ils ne peuvent pas obliger la nation à avoir la mémoire courte comme eux. Où sont les résultats de l’enquête internationale réclamée par Soro après son assassinat manqué du 29 juin 2007 dans l’avion présidentiel à Bouaké ?

En définitive, les deux conclaves des imams et des Forces nouvelles organisés pour crier à la xénophobie n’ont eu qu’un seul et indigne mérite, celui de dévoiler l’indécente collusion entre le Premier ministre Guillaume Soro et les responsables du COSIM. Si l’on n’y prend garde, ils réserveront de violentes surprises aux Ivoiriens pour imposer la fraude sur la nationalité et le tripatouillage du listing électoral. C’est le seul espoir d’une victoire électorale de certains leaders politiques prétendument majoritaires en Côte d’Ivoire.

César Etou 			 Le Front populaire ivoirien (FPI) dénonce une collusion entre le Premier ministre Guillaume Soro, ses ex-rebelles (Forces nouvelles) et le Conseil supérieur des imams (COSIM). Cette alliance est accusée de protéger les auteurs de fraudes électorales, notamment concernant la nationalité et les listes électorales, comme le président de la CEI, Robert Beugré Mambé. L'article critique leur opposition aux enquêtes nationales et leur promotion de l'impunité, y voyant une stratégie pour influencer les résultats électoraux. 		 L'article traite de la collusion présumée entre le Conseil supérieur des imams (COSIM) et les Forces nouvelles dans le cadre du processus électoral ivoirien. 	 L'auteur dresse un portrait extrêmement critique des responsables musulmans, les accusant de soutenir la fraude électorale et d'inciter à la violence par un 'parti pris dangereux'. 	 Le texte adopte un ton polémique et éditorialisé, utilisant un vocabulaire chargé ('impudique', 'amoralité', 'indigne') pour critiquer ouvertement les prises de position du COSIM. 	 L'article se focalise largement sur le rôle du COSIM et la représentation des imams/musulmans dans le débat électoral ivoirien. 	 La représentation des imams et de leurs liens supposés avec les Forces nouvelles est présentée de manière fortement critique et dénigrante, qualifiant leurs actions d'indignes et de collusion. 	 Texte nettement éditorial et accusateur, abondant en jugements de valeur et hypothèses sans neutralité; très peu de ton factuel impartial. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans l'article, car ils sont évoqués à travers le rôle du Conseil supérieur des imams (COSIM) et ses prises de position, mais ils ne constituent pas le sujet exclusif de l'analyse, qui traite surtout de la fraude électorale et des tensions politiques en Côte d'Ivoire. 	 Le sentiment général envers le COSIM et les musulmans associés à cette institution est négatif. L'article dénonce leur rôle dans la collusion avec des acteurs politiques pour protéger des fraudeurs, les accuse de soutenir l'impunité, et utilise un langage méprisant ('pudeur morale et religieuse violée', 'conseils religieux' ironiques). Bien que l'islam en tant que religion ne soit pas directement critiqué, son association avec ces actions est présentée de manière défavorable. 	 Le texte est fortement subjectif, avec un ton sarcastique, critique et moralisateur envers le COSIM et les Forces nouvelles. L'auteur exprime des jugements clairs et des émotions intenses (ex. : 'concert d’éloges à l’amoralité', 'indécente collusion', 'violentes surprises'), tout en minimisant ou déformant les arguments des imams pour renforcer sa position. 
46349	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46349	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Dénigrement et délation autour de Ouattara : la grosse colère d'Idriss Koudouss 	2011-08-31	iwac-article-0006561	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Dénigrement et délation autour de Ouattara : la grosse colère d'Idriss Koudouss Dénigré auprès du nouveau pouvoir, accusé d'être un partisan de Laurent Gbagbo, l'Imam Idriss Koudouss a profité de la nuit du Destin pour régler ses comptes.

Le Cheikh Ul Islam Idriss Koné Koudouss, président du Conseil national islamique (CNI) s'en est pris vendredi lors de la commémoration de la nuit du destin depuis la Mosquée Bilal à Yopougon Port-Bouët 2, à mots couverts au Cheik Boikary Fofana, président du Conseil supérieur des Imams (COSIM) qu'il soupçonne de le dénigrer auprès du nouveau pouvoir. «Un religieux qui abandonne le pays et sa communauté dès qu'une crise éclate ne peut pas réconcilier des gens dont il ignore les douleurs et les traumatismes», a-t-il affirmé. En effet, selon plusieurs sources concordantes, le guide de la communauté musulmane s'était réfugié au Golf hôtel à l'occasion de la crise post-électorale qu'a connu le pays. En fait, l'Imam Koudouss était très remonté contre ses détracteurs qui selon lui l'accuse d'être l'Imam de Laurent Gbagbo.

«Aujourd'hui, on me traîne dans la boue sous prétexte que je suis l'Imam de Gbagbo. Que c'est moi qui ai prié pour que Gbagbo fasse dix (10) ans au pouvoir. Ce sont des non croyants. Sinon, quelle force j'ai moi pour déterminer le destin d'un homme ? Si je meurs aujourd'hui, je vais au paradis parce que des religieux qui ont la haine au coeur et qui alimentent la délation contre moi, ont ramassé tous mes péchés », a-t-il indiqué. « Un religieux, a-t-il poursuivi, qui a la haine au coeur ne peut pas réconcilier les Ivoiriens. J'entends tout ce qui se raconte à mon compte dans l'entourage du président Ouattara par des religieux de la haine et du mépris. Mais, il est bon de savoir ce que moi j'ai fait pour Ouattara dans ce pays. C'est moi, le seul religieux qui est allé le voir en 2002 quand il était réfugié à l'Ambassade de France. C'est moi qui ai inhumé les martyrs du RDR en 2000 et 2002. Quand la mère d'ADO est décédée, c'est moi que son fils a appelé et c'est à moi qu'il a confié l'organisation de l'inhumation et des autres activités funéraires. Où étaient-ils ceux qui disent aujourd'hui que je suis l'Imam de Gbagbo ?

Même quand, il y a eu cette crise, j'ai regroupé des milliers de fidèles déplacés pro-Ouattara au centre social de Port-Bouet 2. Et sur fonds propre, ils ont été pris en charge au niveau médical, au niveau de la nourriture et même au niveau spirituel puisque tous les vendredis, j'allais prier avec eux. En cette nuit de pardon, je pardonne à tous ceux qui m'ont vilipendé. Mais, la réconciliation qui doit permettre à notre pays de renouer avec la stabilité et le développement doit se faire sur une base saine. Si le religieux qui doit réconcilier les Ivoiriens, n'est pas réconcilié avec lui parce qu'il a la haine au coeur, s'il n'a jamais vécu avec les Ivoiriens les souffrances des crises à cicatriser, il ne peut pas réconcilier les ennemis d'hier». Devant des milliers de fidèles dont M. Abdoulaye Touré, représentant le ministre Gaoussou Touré, Babily Dembélé et l'Imam Bakary Chérif, il a donné son avis sur la commission vérité et réconciliation dirigé par Charles Konan Banny. Pour lui, le processus de réconciliation amorcé à travers la commission ne devrait pas jeter aux oubliettes les religieux qui ont posé des actions déterminantes pour faire arrêter la belligérance. « Tout le monde sait dans ce pays le rôle déterminant que nous avons joué dans ce pays à travers le forum des confessions religieuses avec notre jeune frère Honoré Guié. On occulte ce rôle éminent aujourd'hui. Comme si cela ne suffisait pas, on ne fait que nous insulter.

On oublie aujourd'hui, que nous avions été menacés parce que nous voulions sauver notre pays. Nous avons été déterminés à Bouaké, à Korhogo et à Duékoué où nous avons réconcilié six villages en trois jours et où moi-même, j'ai été traité en 2002 de chef rebelle », a rappelé Koudouss. Mais, par souci de la réussite des activités de la commission vérité et réconciliation, il a lancé un appel pour la révision des critères relatifs au choix des religieux devant intégrer le directoire. De son côté, le Révérend pasteur Ediémou Blin Jacob a prié pour que cette nuit du destin, «le premier du mandat du président Ouattara, soit le départ de la miséricorde de Dieu en faveur de la Côte d'Ivoire». 			 L'Imam Idriss Koudouss a exprimé sa vive colère face aux dénigrements et accusations de soutien à Laurent Gbagbo, qu'il attribue à d'autres religieux comme le Cheik Boikary Fofana, auprès du pouvoir d'Alassane Ouattara. Il a réfuté ces allégations en soulignant son soutien passé à Ouattara (visite en 2002, inhumation de martyrs RDR, aide aux déplacés pro-Ouattara) et son rôle actif dans la réconciliation nationale. Koudouss a également critiqué les religieux qui ont fui la crise et appelé à une révision des critères de sélection des membres religieux pour la commission vérité et réconciliation. 		 L'article traite d'un conflit de leadership et de légitimité entre les deux principales figures et organisations de l'islam en Côte d'Ivoire (CNI et COSIM) dans le contexte de l'après-crise post-électorale. 	 L'article expose des tensions internes à la communauté musulmane sans prendre parti, équilibrant les griefs de l'Imam Koudouss avec des rappels de ses actions caritatives et spirituelles. 	 Le texte rapporte de manière factuelle les propos virulents de l'Imam Koudouss, mais le style journalistique laisse transparaître une certaine tension dramatique en relayant des accusations de 'haine' et de 'délation'. 	 L'article porte principalement sur un imam, ses actions et les divisions au sein de la communauté musulmane lors d'un événement religieux. 	 La représentation met en avant de façon favorable le rôle conciliateur et humanitaire de l'imam et défend la communauté musulmane contre la calomnie, adoptant un ton protecteur et valorisant. 	 Texte largement composé de propos et revendications personnelles de l'imam et d'appréciations sur le rôle des religieux, mêlant faits et jugements subjectifs sur les acteurs et motivations. 	 L'article aborde directement les tensions entre deux figures religieuses musulmanes (Imam Idriss Koudouss et Cheikh Boikary Fofana) et leur rôle dans le contexte politique ivoirien, tout en évoquant leur influence sur la communauté musulmane et leur positionnement face à la réconciliation nationale, ce qui en fait un thème central partagé avec des enjeux politiques et sociaux plus larges. 	 Le sentiment général envers les détracteurs de l'Imam Koudouss (notamment les religieux accusés de délation) est clairement hostile, avec des termes comme 'haine au cœur', 'mépris', et 'vilipendé'. Cependant, la polarité envers l'islam ou les musulmans en tant que tels est moins directe : l'article met en scène des conflits internes à la communauté musulmane, sans attaquer l'islam comme doctrine. La critique vise des individus ou des groupes spécifiques, mais le ton global est critique envers ceux perçus comme des 'ennemis' ou des 'traîtres' à la communauté. 	 Le texte est fortement marqué par des opinions personnelles et des accusations (ex : 'religieux de la haine et du mépris', 'non croyants'), des justifications émotionnelles ('j'ai été traité en chef rebelle') et des appels à la réconciliation teintés de ressentiment. Bien qu'il s'appuie sur des faits (ex : actions passées de l'Imam Koudouss), le ton est clairement subjectif et défensif, avec une dimension éditoriale accusatrice. 
46389	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46389	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 46746 | 46764 	 https://islam.zmo.de/files/original/d93f72d8442d0611708c6dc6f4bb66bef9ed0353.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/745f25722c8ed49e59cc96afffe7d687007475be.tiff 	 Désignation de Youssouf Bakayoko à la tête de la CEI : Ouattara et Bédié refusent la paix 	2014-09-10	iwac-article-0006596	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le consensus obtenu entre l'opposition et le pouvoir pour la mise en place du bureau de la Cei a volé en éclats, vendredi dernier. En lieu et place d'un bureau consensuel comme convenu par les différents acteurs du processus, les partisans du pouvoir, sur la dictée de leurs parrains, ont pondu en toute illégitimité une Cei très partisane, voire sectaire. Le comble dans l’affaire, c'est que la présidence de l'institution a été de nouveau confiée au tristement célèbre Youssouf Bakayoko, l'homme par qui la Côte d’Ivoire a connu sa toute première guerre postélectorale. La seule évocation du nom du représentant officiel du Pdci (en mission pour Ouattara) ravive dans la mémoire collective le souvenir de celte sale guerre et des crimes odieux commis par les rebelles barbares venus du nord. Le Fpi et ses alliés qui n’ont pas voulu cautionner la forfaiture ont simplement claqué la porte. Le front du refus d’une Cei déséquilibrée peut également compter sur le soutien du représentant de l’église catholique, de celui du Mfa, ainsi que ceux de la société civile Le clash survenu à la Cei n'a pas d’autre explication que la mauvaise volonté du régime en place, qui veut opérer un autre passage en force en 2015 En cooptant de nouveau Youssouf Bakayoko, Alassane Dramane Ouattara et Henri Konan Bédié caressent le noir dessein de rééditer leur exploit de 2010 à travers un autre braquage électoral. En agissant ainsi, les deux têtes de la coalition Rhdp au pouvoir achèvent de convaincre le monde entier sur leur refus de la paix. Sinon, comment comprendre qu’au moment où tous les acteurs nationaux et internationaux cherchent les voies et moyens d'éloigner définitivement le spectre d'une autre guerre postélectorale, le régime Ouattara s'accroche à un individu dont le nom rime avec la fraude électorale et la guerre ? Le choix porté sur «Monsieur il n'est pas encore minuit» fait froid dans le dos et annonce un autre vilain coup contre la Côte d'Ivoire. Qu’on se le dise franchement, Youssouf Bakayoko n’a pas le sens du devoir républicain de même qu'il n'a jamais pris conscience de sa responsabilité, en sa qualité de président de la Cei, à garantir un climat apaisé à travers des décisions justes et impartiales. Il est foncièrement partisan, négativement marqué et ne peut pas garantir des élections démocratiques, transparentes et équitables. Au nom de la paix, Ouattara et Bédié devraient accepter d’écarter ce pion dangereux pour la paix et la cohésion sociale.

Les propos irresponsables de Koné Bruno

«Un éventuel retrait du FPI ne menacera pas le calendrier électoral». Ces propos rapportés par le quotidien gouvernemental Fraternité Matin, dans son édition du lundi 8 septembre 2014, à la page 8, sont de Koné Nabagné Bruno, ministre de la poste et des technologies de l'information et de la communication, le porte-parole du gouvernement ivoirien n'a eu nullement besoin de s’embarrasser de fioritures pour tancer le Front populaire ivoirien (FPI) sur les antennes de la radio nationale Pour lui, le parti de Pascal Affi N’Guessan ne pèserait pas lourd sur l’échiquier politique national et son retrait de la Commission électorale indépendante (Cei), n’aurait aucun impact sur le calendrier électoral.

Que Bruno Nabagné Koné se trompe en tenant des propos aussi irresponsables ! D'abord, il n’y a pas que le Fpi qui a claqué la porte des travaux de la Commission centrale de la Cei. Avec le Fpi, il y a tous ses alliés de l'Alliance des forces démocratiques de Côte d’Ivoire qui compte douze partis politiques non négligeables. Il y a également la société civile, l'Eglise catholique et le Mouvement des forces d’avenir (Mfa), membre de la coalition au pouvoir, qui ont refusé de cautionner la forfaiture du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp). La coalition au pouvoir ayant soutenu aveuglement sa proposition de vote mécanique pour asseoir Youssouf Bakayoko à la tête de la Cei. Quand cinq commissaires sur les 17 que compte la Commission centrale de la Commission électorale indépendante (Cei) quittent le navire avant même qu'on ne jette les amarres, c'est qu’il y a problème. Ne pas le voir ainsi, c’est se moquer de la vie de toute une nation.

Ensuite. Bruno Nabagné doit savoir que si l'absence du Fpi du processus électoral était aussi négligeable comme il le prétend, le gouvernement Ouattara n’aurait pas attendu deux mois pour négocier sa participation et celle de ses alliés. Il aurait installé la Commission centrale de la Cei et personne n'aurait crié gare Mais c'est justement parce que le parti créé par Laurent Gbagbo et les partis qui l'accompagnent sont si importants que le gouvernement a mobilisé toute la communauté internationale pour obtenir leur accord.

Enfin, Bruno Nabagné Koné devrait surtout craindre pour les élections qui seraient organisées par une Cei totalement déséquilibrée. Lorsqu'il jubile déjà à l’idée que le Rassemblement des républicains (Rdr) et ses alliés vont conduire toutes les opérations électorales de façon solitaire, il devrait aussi savoir que le résultat ne sera jamais crédible ni accepté par tous. Parce qu’une commission électorale déséquilibrée ne peut donner que des résultats déséquilibrés à terme.

Robert KRASSAULT

ciurbaine@yahoo.fr

Le manque de sagesse perdra Youssouf Bakayoko

Le processus électoral que l’on croyait désormais sur les rails est à nouveau grippé. La faute au pouvoir qui s'entête, contre tout bon sens, à maintenir le tristement célèbre Youssouf Bakayoko, monsieur « il n’est pas encore minuit », à la tête de la commission électorale indépendante. Conséquence, l'alliance des forces démocratiques (AFD) regroupant les partis de l'opposition significative, la société civile et le mouvement des forces d’avenir (MFA) un parti membre de la coalition au pouvoir, ont décidé de suspendre leur participation à la CEI.

Mais le plus choquant dans l’affaire c’est l'attitude personnelle, de M. Youssouf Bakayoko lui-même. On peut comprendre en effet que Ouattara et Bedié pour des raisons qui leur sont propres, veuillent faire plaisir à un ami. Mais ce qui est difficilement compréhensible c'est que l’homme lui-même se bat de toutes ses forces pour rester en poste. M. Bakayoko, a occupé de grandes responsabilités dans ce pays. Diplomate de carrière, ancien député à l’Assemblée nationale, ministre des affaires étrangères puis président de la CEI. La nation l’a suffisamment honoré. Il aurait donc, vu les conditions dans lesquelles se déroulées les élections de 2010, dire sagement à Ouattara de lui trouver autre chose à faire. Si tant est qu’il ne veut pas d’une retraite honorable. Malheureusement, au lieu de cela c'est lui-même qui joue des coudes pour garder son fauteuil. Courant le risque d'être honni. Et humilié.

Aujourd’hui, dans la rue Abidjanaise, ils sont nombreux ceux qui critiquent sans trop grande gourmandise. Qui rappelle malheureusement l'Afrique de la médiocrité. De ceux qui refusent l’autocritique et qui s'enferme dans des logiques suicidaires pour eux et leur communauté.

Guillaume T. GBATO 	1		 Le consensus sur la formation du bureau de la Commission Électorale Indépendante (CEI) a échoué. Le pouvoir a unilatéralement reconduit Youssouf Bakayoko à sa tête, une figure controversée associée à la guerre postélectorale de 2010 et à la fraude électorale. En réaction, l'opposition, la société civile et certains alliés du pouvoir ont claqué la porte, dénonçant une CEI partisane et déséquilibrée. Le texte avertit que cette décision, malgré les minimisations du gouvernement, menace la crédibilité des futures élections et la paix en Côte d'Ivoire. 		 Le texte se concentre exclusivement sur la crise politique et électorale en Côte d'Ivoire, sans mentionner la religion ou l'appartenance religieuse des acteurs. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Le texte traite d'une crise électorale et de personnalités politiques sans mention explicite de l'islam ou des musulmans. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Le texte ne mentionne à aucun moment l'islam, les musulmans, ou des thèmes liés à ces sujets. L'analyse porte uniquement sur des enjeux politiques ivoiriens (élections, conflits postélectoraux, acteurs politiques locaux). 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 
46353	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46353	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 46737 | 46753 | 46754 	 https://islam.zmo.de/files/original/a4fac6bc570e567b8eea28b541db508cde50a0a1.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/384c4d078cdc5a8ab0efdf8660c76425bbce256f.tiff | https://islam.zmo.de/files/original/1bdb17b4f3d3c62c86f4c60b07d796a74ee74501.tiff 	 Désignation de Youssouf Bakayoko à la tête de la CEI : révélation troublante sur le rôle joué par l'imam Diakité Ousmane 	2014-09-10	iwac-article-0006565	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Désignation de Youssouf Bakayoko à la tête de la CEI : révélation troublante sur le rôle joué par l'imam Diakité Ousmane Cinq jours après la reconduction de Youssouf Bakayoko à la présidence de la Commission électorale indépendante (Cei), les langues se délient sur deux jours de débat à huit clos au cours desquels les commissaires centraux de la Cei ont étalé les contradictions au sein de la société ivoirienne.

Le clash survenu, le vendredi 5 Septembre dernier, selon des sources proches de la Cei, avec la sortie des représentants de l’opposition significative (AFD), du Mfa et du représentant du clergé catholique, est la résultante d’une perception différente du processus de réconciliation en Côte d’Ivoire mais surtout d’une société ivoirienne profondément divisée en deux camps.

Au cours des débats pour la recherche du consensus afin que toutes les entités de la Cei soient équitablement re­ présentées au sein du bureau de six membres, en raison de deux représentants respectivement pour le RHDP, l’opposition et la société civile, le représentant de la confession religieuse musulmane, l’iman Diakité Ousmane aurait trouvé superfétatoire, le débat sur la recherche du quantum au sein du bureau, pour demander, que, le consensus se fasse sur un seul homme, M. Youssouf Bakayoko. C’est cette intervention d’un des représentants de la société civile, qui serait à l’origine du clash entre les commissaires centraux.

Bien avant l’intervention de l’imam, certains commissaires souhaitaient que la société civile préside la Cei, pour départager les politiques qui seront en compétition, au moment des joutes électorales. Cette proposition était largement partagée par la majorité des commissaires lorsque l’imam Diakité a profité de son tour de parole, pour faire une proposition sur la désignation sur une personnalité, au lieu de se prononcer sur le positionnement de chacune des entités dans le bureau de la Cei.

C’est l’intervention de l’imam qui serait à l’origine du clash. Les autres représentants de la société civile auraient été médusés par la proposition hors norme de leur collègue, qui venait ainsi de déclarer son penchant pour un camp, alors que, la société civile s’est toujours voulue équidistante des acteurs politiques. La proposition de l’imam Diakité Ousmane annulait de facto, la forte inclinaison des consultations pour la présidence de la Cei par la société civile. Les autres membres de la société civile totalement surpris auraient préféré ne pas se prononcer, au moment de leur tour de parole, n’ayant pas eu suffisamment de temps, pour digérer la surprise de l’intervention partisane de leur collègue, qui remettait en cause, le principe de la neutralité de toute les composantes de la société civile.

C’est alors qu’indique notre source, que les commissaires centraux ont assisté à un véritable pugilat entre les représentants de l’opposition significative et les représentants de l’administration. Contrairement à ce qu’on aurait pu imaginer, les représentants du RHDP auraient été, eux aussi, surpris par la proposition inattendue de l’imam si bien qu’ils auraient majoritairement émis des avis réservés. Ce sont plutôt les représentants du gouvernement et des autres institutions de l’État, qui se seraient transformés, en propagandiste de Youssouf Bakayoko et ont tenu la dragée haute au moment des débats, à l’opposition significative.

Les représentants de l’opposition significative, affirment nos sources, ont indiqué au cours des débats que, s’il y avait un consensus à rechercher autour des hommes, c’était bien autour de la personne de Youssouf Bakayoko, en ce que tout le monde devrait s’accorder qu’il ne remplissait aucun critère pour présider la Cei. Pour l’opposition significative, la proposition de l’imam était hors cadre et sans objet et pour preuve : en dehors des considérations de politique politicienne, M. Bakayoko Youssouf a violé dans un passé très récent, la constitution ivoirienne qui consacre l’indépendance de la commission indépendante en charge des élections. En proclamant, un résultat en dehors du délai légal de trois jours, il a violé le code électoral. En allant au quartier général d’un candidat pour prononcer un résultat qui n’a pas fait l’objet de délibération de la commission centrale de la Cei, M. Bakayoko a violé la loi sur la Cei et son serment. D’un point de vue exclusivement juridique, cet homme qui devrait faire l’objet de poursuites judiciaires pour forfaiture, ne pouvait présider la commission électorale indépendante.

Les positions tranchées des deux camps ont permis aux commissaires de se forger leur propre opinion qui a certainement déterminé les comportements que l’on a observé avant et pendant le vote.

Si l’on considère que la sortie du représentant du clergé catholique fait de lui de facto, un militant du Fpi, peut-on considérer pour autant, l’intervention de l’imam comme celle d’un militant du RHDP ? Que dira-t-on de l’attitude de la représentante de la société civile non confessionnelle qui bien que présente au moment du déroulement du scrutin a refusé d’y participer ? Enfin, quelle interprétation fait-on, de la sortie du représentant du Mfa, un parti membre du RHDP, la coalition politique qui exerce le pouvoir exécutif. 	2	 2 | 3 	 La reconduction de Youssouf Bakayoko à la présidence de la Commission électorale indépendante (CEI) a révélé de profondes divisions en Côte d'Ivoire. Un débat houleux à huis clos a éclaté suite à l'intervention de l'imam Diakité Ousmane, représentant religieux musulman, qui a proposé la désignation unilatérale de Bakayoko. Cette prise de position partisane, perçue comme une rupture de la neutralité de la société civile, a provoqué le retrait de l'opposition et du clergé catholique, qui contestaient la légitimité de Bakayoko en raison de violations passées de la constitution et du code électoral. 		 L'article se concentre sur les tensions politiques au sein de la CEI, mais le rôle et l'intervention d'un imam spécifique sont présentés comme le déclencheur du conflit. 	 La représentation est défavorable car l'imam est accusé d'avoir rompu le principe de neutralité de la société civile et d'être à l'origine d'un « clash » par une prise de position jugée biaisée. 	 Le texte utilise un ton polémique et critique, qualifiant l'intervention de l'imam de « partisane », « hors norme » et de « révélation troublante », s'éloignant d'une neutralité purement factuelle. 	 L'article traite principalement d'un conflit à la CEI mais mentionne à plusieurs reprises l'intervention partisane d'un imam, ce qui fait de la dimension musulmane un élément significatif mais non central. 	 La représentation de l'imam musulman est critique et le texte souligne son intervention partisane et ses conséquences négatives sur la neutralité, sans éléments positifs sur la confession musulmane. 	 Texte mêlant rapport factuel des débats et descriptions valorisantes/critique de l'intervention de l'imam, avec opinions et accusations rapportées qui introduisent une part notable de subjectivité. 	 L'article mentionne brièvement l'imam Diakité Ousmane et son intervention, mais le sujet central reste la désignation de Youssouf Bakayoko à la tête de la CEI et les tensions politiques en Côte d'Ivoire. 	 Le texte adopte une tonalité défavorable envers l'imam Diakité Ousmane, en décrivant son intervention comme 'partisane' et 'hors cadre', ce qui influence négativement la perception de son rôle. Bien que l'article ne cible pas directement l'islam, la critique de l'imam en tant que représentant religieux peut être interprétée comme une polarité négative envers sa légitimité ou son influence dans ce contexte politique. Le ton global reste critique envers les divisions politiques, mais l'accent mis sur l'imam comme acteur 'partisan' renforce cette perception négative. 	 Le texte adopte un ton critique envers l'imam Diakité Ousmane en soulignant son intervention comme 'hors norme' et 'partisane', tout en rapportant des faits sur les débats. La subjectivité est marquée par des termes comme 'pugilat', 'propagandiste', et 'militant', qui reflètent une opinion claire sur les positions des acteurs, notamment en qualifiant l'imam de 'partisan' sans équilibre factuel fort. 
46581	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46581	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Désiré Tagro au Cheick Boikary Fofana : "Nous comptons sur votre neutralité et votre droiture" 	2008-07-17	iwac-article-0006777	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La bonne gestion de la communauté musulmane dans son ensemble préoccupe le ministre de l'Intérieur. Il l'a réitéré hier à l'occasion de l'intronisation de l'imam central d'Issia. «L'imam Boikary Fofana nous apporte son expertise dans la gestion et l'organisation du Hadj, mais pour Issia et pour toute la Côte d'ivoire, nous comptons sur sa neutralité et sa droiture dans la gestion de la communauté musulmane tout entière», a indiqué Désiré Tagro à l'endroit du Président du Conseil supérieur des imams (COSIM).

Pour la réussite du Hadj 2008, le ministre de l'Intérieur a dit compter sur les conseils du guide de la communauté musulmane. L'arrivée de celui -ci à Issia est selon lui, un honneur fait à tout le département. Il a dit toute sa joie et sa fierté d'avoir été associé à cette cérémonie. A l'imam central de la mosquée d'Issia Falikou Souaré qu'il a félicité pour sa désignation, il lui a demandé de se comporter en bon père en rendant un bon jugement et en ayant un jugement équitable. Et non avoir des comportements qui vont transparaître dans sa gestion de la communauté qu'il aura à gérer. Le Cheick Boikary Fofana a loué le courage, la perspicacité et l'esprit de compréhension de Désiré Tagro ; des atouts qui selon lui, ont aidé à réussir le Hadj 2008. Une collaboration qui à l'en- croire, va droit au coeur de la communauté musulmane et des imams réunis au sein du COSIM. «Nous remercions le chef de l'etat son excellence le président Laurent Gbagbo qui nous a fait confiance ; avant votre avènement, monsieur le ministre un ministre, nous avait dit que la "communauté musulmane fragilise le gouvernement", nous aussi nous lui avons répondu que bien au contraire, c'est lui qui fragilise notre communauté ; notre volonté, c'est de travailler en étroite collaboration avec le président de la république avec le gouvernement, car si on déstabilise notre communauté, cela pourra avoir un impact sur la vie nationale», a fait remarquer le président du Conseil supérieur des imams.

Au nom de la communauté musulmane, le Cheick Boikary Fofana a remercié le président Laurent Gbagbo pour ses actions en faveur de ladite communauté.

L'Imam Falikou Souaré a été intronisé par l'imam El Hadj Karamoko Mamadou de la mosquée de Yopougon gare sable.

L'imam Abdramane Koné d'Adjamé et celui de la grande mosquée de Daloa ont offert au nouvel imam, ses attributs (une canne et un coran) qui l'installent officiellement dans ses nouvelles fonctions. 			 Le ministre de l'Intérieur a souligné l'importance de la bonne gestion de la communauté musulmane et la neutralité des imams lors de l'intronisation de l'imam central d'Issia, Falikou Souaré. Il a exprimé sa confiance envers le Président du COSIM, Boikary Fofana, pour l'organisation du Hadj et la gestion de la communauté. Le COSIM a réaffirmé sa volonté de collaborer étroitement avec le gouvernement pour la stabilité nationale, remerciant le Président Laurent Gbagbo pour son soutien. 		 L'article traite exclusivement de l'intronisation d'un imam, de la gestion de la communauté musulmane et de l'organisation du Hadj. 	 Le ton est favorable, mettant en avant la collaboration harmonieuse entre l'État et la communauté musulmane, ainsi que le respect mutuel entre les autorités et les imams. 	 Le texte rapporte fidèlement des discours officiels et des faits cérémoniels, bien qu'il relaie des expressions de gratitude et des opinions politiques des acteurs présents. 	 L'article porte principalement sur la gestion de la communauté musulmane, l'intronisation d'un imam et les relations entre imams et autorités. 	 Ton global favorable mettant en avant la coopération, la reconnaissance et les remerciements envers des responsables et la communauté musulmane. 	 Texte majoritairement factuel sur événements et déclarations mais contenant des appréciations et remerciements exprimés par des protagonistes, mélangeant faits et opinions. 	 L'article traite principalement de la gestion de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire, de l'intronisation d'un imam central, et des relations entre les autorités politiques et religieuses, bien que ces thèmes soient imbriqués dans un contexte plus large de gouvernance nationale. 	 Le ton général est favorable envers la communauté musulmane et ses représentants, mettant en avant la collaboration, la confiance et les qualités positives des imams et des autorités. Les déclarations soulignent une volonté de partenariat et de stabilité, avec des éloges réciproques entre les acteurs. 	 Le texte est globalement factuel, rapportant des déclarations officielles et des événements liés à la communauté musulmane. Cependant, des éléments subjectifs apparaissent dans les formulations comme 'joie et fierté' du ministre, ou les compliments échangés entre les imams et le ministre, qui suggèrent une perspective valorisante des relations entre les acteurs. 
46340	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46340	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Destruction du siège en construction de la CEEMUCI : le comité de crise accuse 	2009-09-14	iwac-article-0006552	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Destruction du siège en construction de la CEEMUCI : le comité de crise accuse La Communauté des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (CEEMUCI). Elle projette d'observer un sit-in devant la direction générale du trésor, au Plateau, en signe de protestation contre la destruction de son siège en construction sur la route de Bingerville, par le Syndicat national du trésor (SYNATRESOR) qu'elle pointe du doigt. L'alerte a été donnée, vendredi dernier, par un comité de crise mis en place à cet effet pour oeuvrer à tirer l'affaire au clair. Les faits, selon Diané Mohamed, président de ce comité : le mardi 9 septembre 2009, à 14h, des individus se réclamant agents du Syndicat national du trésor (SYNATRESOR) et du ministère de la Construction et de l'Urbanisme, encadrés par des forces de l'ordre, ont fait irruption sur le chantier de la CEEMUCI. A l'aide d'un bulldozer, ils ont démoli le bâtiment dont les travaux de construction étaient en voie de finition. Et Diané Mohamed d'ajouter que, le lendemain, à 10 heures, les mêmes individus sont revenus à la charge avec des bulldozers plus puissants pour raser la fondation du bâtiment. Il affirme même que, les forces de l'ordre commises à la sécurité, ont brutalisé et confisqué les appareils et cameras de tous les membres de la CEEMUCI qui prenaient soin de fixer les images des dégâts. Au gardien du chantier, selon le président du comité de crise, les mêmes individus ont fait croire qu'ils ont été mandatés par le ministère de la Construction et de l'Urbanisme et de la direction la comptabilité. "Les agents du trésor qui ont acquis un terrain de 30 ha à côté de celui de la CEEMUCI ne veulent pas de la cohabitation des musulmans", rapporte-t-il. Diané Mohamed est formel : ceux qui ont détruit leur édifice sont les membres du SYNATRESOR. Il dit tenir cette information du ministère de la Construction et de l'Urbanisme et de la préfecture de police d'Abidjan. Selon lui, les premiers responsables de ces institutions, après avoir décliné toute implication, ont indiqué que les documents produits par les syndicalistes sont faux. Il va plus loin : "Par le passé, lorsque nous avons acquis ce terrain, les premiers responsables du SYNATRESOR nous ont approchés afin qu'on leur cède le terrain. En dépit de leur insistance, nous avons refusé. Ne sachant plus que faire, ils ont choisi de détruire notre siège pour que nous partions de là". Tout en interpellant l'opinion nationale et internationale sur les agissements nocifs d'individus qui rament à contre courant du climat de paix prônée par nos gouvernants et l'ensemble des Ivoiriens, il informe que : "Inch'allah, dans les jours à venir, la CEEMUCI se réserve le droit d'utiliser tous les moyens légaux possibles afin que les commanditaires et les auteurs de cet acte de vandalisme dont le coût des dégâts s'élève à 26 millions FCFA, soient poursuivis et punis et qu'elle soit dédommagée". La CEEMUCI a le soutien de la chefferie traditionnelle du Village d'Akouédo par qui elle a acquis la parcelle de terre de 450 m2. A preuve, par la voix de son porte-parole, Charles Gnagou Sago, elle indexe également les syndicalistes. 			 La Communauté des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (CEEMUCI) accuse le Syndicat national du trésor (SYNATRESOR) d'avoir détruit son siège en construction le 9 septembre 2009, à l'aide de bulldozers et en présence des forces de l'ordre. La CEEMUCI affirme que le SYNATRESOR, qui aurait falsifié des documents, a agi par refus de cohabitation et pour s'approprier le terrain. En réponse, la CEEMUCI prévoit un sit-in et des poursuites judiciaires pour obtenir réparation des 26 millions FCFA de dégâts. 		 L'article traite exclusivement d'un conflit foncier et d'un acte de vandalisme visant le siège d'une organisation d'étudiants musulmans (CEEMUCI). 	 Le portrait est négatif car il décrit une situation de victimisation, de destruction matérielle et de tensions intercommunautaires subies par une organisation musulmane. 	 Le texte rapporte principalement les accusations et les propos du comité de crise de la CEEMUCI, incluant des interprétations sur les motivations discriminatoires des auteurs présumés. 	 L'article porte principalement sur la Communauté des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (CEEMUCI) et la destruction de son siège. 	 Le texte présente les musulmans/CEEMUCI comme victimes d'un acte de vandalisme et adopte un ton sympathisant en relayant leurs accusations et demandes de réparation. 	 Mélange de faits rapportés et de déclarations accusatrices du président du comité de crise, présentant à la fois témoignages et revendications sans enquête indépendante. 	 L'article traite principalement d'un conflit impliquant la CEEMUCI (une organisation étudiante musulmane), mais le sujet central est la destruction de son siège et les tensions entre groupes, avec l'islam/musulmans comme acteur clé mais non exclusif. 	 Le ton général est critique envers les auteurs présumés de la destruction (SYNATRESOR et forces de l'ordre), avec une focalisation sur les conséquences négatives pour la communauté musulmane (vandalisme, confiscation de matériel, climat de tension). Les accusations de discrimination religieuse renforcent cette polarité négative. 	 Le texte contient des éléments factuels (dates, témoignages, détails des événements) mais exprime clairement des jugements subjectifs, notamment dans les accusations de vandalisme et de discrimination religieuse ('ne veulent pas de la cohabitation des musulmans'), ainsi que dans le ton émotionnel ('agissements nocifs', 'climat de paix prônée'). 
46384	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46384	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 46741 | 46757 	 https://islam.zmo.de/files/original/9109dad4ebea0de5d5bddd0d43f52055079f142c.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/38a800c6e70c68e0b6c97930e95a46ae7b96c52a.tiff 	 Deuil : l'imam Brédji décédé 	2017-02-24	iwac-article-0006591	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La communauté musulmane en général et les détenus de la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca) en particulier sont en deuil. Selon des sources proches de la Radio Al Bayane où il animait une émission religieuse très suivie, l’imam Ibrahim Brédji, imam de la Maca est décédé dans la nuit de mercredi à hier à la Pisam des suites d’une courte maladie. Très apprécié pour ses prêches qui suscitaient de l’espoir et transformaient les détenus de la Maca, l’imam Brédji, aumônier des prisons au sein du Conseil supérieur des imams (Cosim) a marqué les esprits partout où il est passé. Jovial et courtois, ce guide religieux originaire de la ville de Lakota a su se distinguer positivement dans le milieu des prêcheurs de l’Islam. L’imam Ibrahim Brédji est un ancien diplômé de l’université islamique du Niger. 	1		 L'imam Ibrahim Brédji, aumônier des prisons et imam de la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca), est décédé des suites d'une courte maladie. Très apprécié pour ses prêches qui transformaient les détenus et son émission religieuse sur Radio Al Bayane, sa disparition est un deuil pour la communauté musulmane, en particulier les détenus de la Maca. 		 L'article est entièrement consacré au décès et à l'hommage d'un imam influent, figure de la communauté musulmane ivoirienne. 	 Le portrait de l'imam est extrêmement élogieux, soulignant son influence positive, sa courtoisie et l'espoir qu'il apportait aux fidèles. 	 Le texte utilise de nombreux adjectifs mélioratifs et exprime une opinion très favorable sur le caractère et l'impact du défunt. 	 Le texte porte principalement sur un imam, sa mort et son rôle au sein de la communauté musulmane et des prisons. 	 La représentation de l'imam et du milieu islamique est favorable et valorisante, insistant sur son impact positif et ses qualités personnelles. 	 Le texte combine faits biographiques et descriptions laudatives (« très apprécié », « jovial et courtois ») exprimant un jugement positif plutôt que un style purement factuel. 	 L'article met en avant la communauté musulmane et un imam spécifique (Ibrahim Brédji) comme sujet principal, tout en abordant aussi des thèmes connexes comme le rôle des imams dans les prisons ou la Radio Al Bayane. 	 La représentation de l'imam Brédji et, par extension, de la communauté musulmane (via son rôle social et religieux) est clairement positive, avec des termes élogieux ('jovial', 'courtois', 'guide religieux distingué') et une emphase sur son impact bienveillant (prêches transformateurs, espoir). 	 Le texte adopte un ton principalement factuel (décès, parcours professionnel, origines) mais inclut des éléments subjectifs comme 'très apprécié', 'suscitaient de l’espoir', ou 'a marqué les esprits', qui reflètent une appréciation positive sans être explicitement polémique. 
46469	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46469	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Diaby Koweit : "Déposons les armes et allons aux urnes" 	2005-05-04	iwac-article-0006665	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 El Hadj Diaby Moustapha dit Koweit, président du Conseil supérieur islamique (CSI ) et président du présidium des institutions islamiques d'Afrique, annonce sa candidature à l'élection présidentielle d'octobre 2005 en Côte d'Ivoire. Dans cet entretien qu'il a accordé à "Notre Voie" depuis Paris (France) où il réside, Diaby Koweit parle des récentes décisions prises par le chef de l'Etat dans le cadre de l'accord de Pretoria et lance un appel à la classe politique ivoirienne.

Est-ce vrai, comme le soutiennent certains média ivoiriens, que vous envisagez de présenter votre candidature à la prochaine élection présidentielle ?

Je vous le confirme. Je serai candidat à la présidentielle d'octobre prochain.

Nous avons écouté et pris le temps de recueillir plusieurs avis avant de nous jeter dans la course. Les réactions ont été très nombreuses et positives.

Je suis donc candidat pour faire renaître la prospérité et la fraternité entre les fils du pays.

Votre éloignement du pays depuis plusieurs mois et le fait que votre candidature ne soit pas placée sous la bannière du PDCI, le parti dont vous avez été l'un des députés au parlement, ne constituent pas un handicap ?

Les ivoiriens ne m'ont certes pas vu pendant un long moment, mais cela ne signifie pas que j'étais insensible à leurs difficultés. Je travaillais discrètement à ma façon pour le pays. Maintenant que le fruit est mur et que le travail a été bien fait, les ivoiriens l'apprécieront lors de la campagne présidentielle. Ma candidature est indépendante, loin des partis politiques. Le travail que nous avons fait dépasse ce que peuvent réaliser certains politiques.

En tant que leader religieux, vous aviez prôné en côte d'Ivoire un Islam éloigné de la politique. Comment se fait-il que vous fassiez volte-face au point d'être candidat à l'élection présidentielle ?

: Depuis que j'ai commencé à parler de ma candidature, je n'ai jamais évoqué la religion. Ce que j'ai toujours demandé, c'est de ne pas faire d'amalgame entre la politique et la religion. Parce qu'il y a des gens qui utilisent la casquette de Dieu et de la religion pour mener des activités au profit d'hommes politiques.

Il faut laisser à Allah ce qui est à Allah, et à César ce qui est à César. Je serai toujours vigilant sur ce point, et je dénoncerai tous ceux qui feront ces amalgames.

Le président Laurent Gbagbo a pris un certain nombre de décisions pour la paix dans le cadre de l'accord de Pretoria. Que pensez-vous de la déclaration du chef de l'Etat ?

Je m'en réjouis et je crois que la paix viendra dans le pays avec Pretoria et les mesures prises par le chef de l'état. Certes, tout n'est pas définitivement réglé. Mais je demande à la classe politique d'avoir recours au dialogue, à la concertation et d'éviter le choix des armes. Il faut donc déposer les armes et aller aux urnes.

Je donne rendez-vous à tous le 30 octobre 2005 et surtout le 13 novembre pour le deuxième tour. 			 El Hadj Diaby Moustapha dit Koweit, président du Conseil supérieur islamique, annonce sa candidature à l'élection présidentielle ivoirienne d'octobre 2005. Il se présente comme un candidat indépendant, visant à restaurer la prospérité et la fraternité, et insiste sur la séparation entre religion et politique. Il salue les décisions du président Gbagbo pour la paix et appelle la classe politique au dialogue et au dépôt des armes en vue des élections. 		 Bien que le candidat soit un leader religieux musulman de premier plan, l'article se concentre sur ses ambitions politiques et sa vision pour la Côte d'Ivoire plutôt que sur la pratique religieuse. 	 L'article traite de la candidature d'un leader musulman de manière factuelle, sans porter de jugement de valeur positif ou négatif sur sa foi ou sur l'islam en tant que tel. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte les propos du candidat, bien que le choix de l'interviewé et ses déclarations sur son propre travail introduisent une légère subjectivité. 	 Le texte porte sur la candidature d'un leader religieux musulman et aborde explicitement le rôle de l'islam dans la politique et la séparation religion/État. 	 La représentation du leader musulman est favorable : il appelle à la fraternité, à la paix et se présente de manière constructive tout en rejetant les amalgames entre religion et politique. 	 Ton majoritairement factuel basé sur un entretien et déclarations du protagoniste, avec quelques opinions personnelles exprimées par le candidat sur ses motivations et la paix. 	 L'islam et la figure de Diaby Koweit, leader religieux musulman, sont au cœur de l'entretien, mais le sujet principal reste sa candidature politique et les enjeux politiques ivoiriens. 	 L'article ne porte pas de jugement négatif ou positif marqué envers l'islam ou les musulmans en général. Il se concentre sur la personne de Diaby Koweit et son engagement politique, tout en soulignant sa volonté de séparer religion et politique, ce qui est une position neutre et équilibrée. 	 Le ton est globalement informatif et factuel, mais des éléments subjectifs apparaissent, notamment dans les déclarations de Diaby Koweit sur sa motivation ('faire renaître la prospérité et la fraternité') et ses critiques implicites envers certains acteurs politiques ('ceux qui utilisent la casquette de Dieu'). 
46477	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46477	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Diaby Koweït : "Il faut un homme intègre et attaché aux intérêts de la Côte d'Ivoire" 	2005-11-16	iwac-article-0006673	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le leader du Conseil supérieur islamique, El Hadj Diaby Koweït, qui s'est porté candidat à la prochaine élection présidentielle, s'est prononcé sur la question de la désignation du Premier ministre. Il estime que le remplaçant de Seydou Elimane Diarra doit être d'une probité morale irréprochable et attaché aux intérêts de la Côte d'Ivoire.

"Le Premier ministre qui sera choisi doit être doté de grande fiabilité : sagesse, bonne moralité, juste et intègre. Il doit voir les grandes lignes et avancer en résistant aux diverses tentations", dira-t-il. Avant d'ajouter que "la solution de la crise se trouve dans un compromis et non dans des positions radicales. Aucune solution radicale ne marchera". Diaby Koweït a invité les Ivoiriens à privilégier les intérêts de la Côte d'Ivoire avant toute autre chose.

"C'est dans l'amour et la sagesse que nous aurons assez de force pour aller au compromis qui est la seule voie de solution de sortie de crise", a poursuivi le président du conseil supérieur islamique, Diaby Moustapha qui exhorte tous les ivoiriens à se pardonner, se tolérer et se réconcilier obligatoirement, car le peuple est fatigué de la guerre.

Diaby Koweït estime qu'il faut éviter que la situation perdure, sinon elle peut dégénérer. "La Côte d'Ivoire ne mérite pas cela. Nous devons éviter les faux problèmes et mettre l'intérêt du pays au-dessus pour arriver à une solution. Il faut saisir donc la chance que nous donne la communauté internationale", précise-t-il. Diaby Koweit a, par ailleurs, félicité les Forces de défense et de sécurité et les a encouragées pour tous les efforts et sacrifices accomplis dans leur mission difficile et les a invité à rester dans leur rôle républicain défini par la constitution. Le salut de tous les ivoiriens passe, selon lui, "par la sagesse et le respect des uns et des autres. Il ne faut pas que nous dépassions la ligne rouge. Cela peut être fatal au pays tout entier. Ma conviction est qu'après les élections, le pays se remettra vite en place et chacun trouvera sa place afin que cette parenthèse et ce cauchemar soient vite oubliés". 			 El Hadj Diaby Koweït, leader du Conseil supérieur islamique et candidat à la présidentielle, a appelé à la désignation d'un Premier ministre d'une probité et d'une sagesse irréprochables, entièrement dévoué aux intérêts de la Côte d'Ivoire. Il a souligné que la résolution de la crise passe par le compromis, la réconciliation et le pardon entre Ivoiriens, invitant à privilégier l'intérêt national pour éviter toute dégénérescence. Il a enfin félicité les Forces de défense et de sécurité pour leur rôle républicain. 		 L'article rapporte les propos et la vision politique du leader du Conseil supérieur islamique, El Hadj Diaby Koweït, plaçant une figure religieuse musulmane au cœur du sujet. 	 La représentation est favorable, présentant le leader musulman comme un médiateur prônant la sagesse, la paix, le pardon et l'intérêt national en période de crise. 	 Le ton est principalement factuel et journalistique, se contentant de rapporter les citations et les positions du leader religieux sans porter de jugement éditorial direct. 	 Le texte met en avant le leader du Conseil supérieur islamique et ses prises de position publiques, liant explicitement la figure religieuse et ses recommandations politiques. 	 La représentation de l'islam/des musulmans est favorable, le leader religieux prônant la sagesse, le pardon et l'intérêt national, ce qui valorise positivement son rôle et ses positions. 	 Le discours contient principalement des opinions et exhortations du leader (jugements moraux, appels au compromis et à la réconciliation) plutôt que des rapports factuels neutres, sans présenter d'analyses contradictoires. 	 L'islam et les musulmans sont abordés comme un cadre légitime pour une intervention politique et morale, avec des figures musulmanes (Diaby Koweït, Diaby Moustapha) jouant un rôle central dans les appels à la réconciliation et à la modération, mais le sujet est intégré à une discussion plus large sur la crise ivoirienne et la gouvernance nationale. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive, associée à des valeurs de modération, de réconciliation et de sagesse. Les figures musulmanes sont présentées comme des médiateurs bienveillants appelant à l'unité nationale et à la fin des divisions, sans critique ni connotation négative. 	 Le texte adopte un ton principalement factuel en rapportant les déclarations des leaders islamiques, mais inclut des choix lexicaux valorisants ('amour', 'sagesse', 'réconciliation') et une perspective morale implicite, sans pour autant verser dans une opinion personnelle marquée ou un jugement subjectif fort. 
46700	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46700	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Diawala : plusieurs villages veulent se prémunir contre le Djihadisme 	2015-09-25	iwac-article-0006893	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Menace djihadiste, élections présidentielles apaisées, école obligatoire. La cérémonie de clôture des festivités socioculturelles de l'Association des Jeunes Elèves et Etudiants Ressortissants des Villages " K ", dans la sous-préfecture de Diawala, à l'extrême nord de la Côte d'Ivoire, (AJEERVIK) a servi de prétexte ce samedi 12 septembre pour aborder tous ces sujets qui font l'actualité dans cette contrée, à la frontière ivoiro-malienne.

En effet, après Katonon en 2014, c'est le village de Kassiongokoura qui a abrité les activités annuelles dont l'objectif principal est de promouvoir la paix et la cohésion sociale entre les populations de Kassiongokoura, Koffiplé, Katonon, Kapékaha et Korokara, appelé communément " le cercle des cinq villages k".

Le secrétaire général de la préfecture de Ouangolo, Yao Kouakou, représentant le préfet du département a félicité les populations qui entretiennent cette association qui les réunies depuis des décennies.

" Ce genre d'union au sein d'une circonscription est le modèle de regroupement que nous prônons en tant qu'administrateur.

Unis, vous êtes forts, solidaires et la cohésion sociale règne ", a indiqué le représentant du préfet qui a demandé aux populations d'adopter les mesures qui vont consolider cette paix au sein de leur communauté.

Ainsi, abordant la question de la menace djihadiste dans cette localité frontalière, le représentant du Chef de l'Etat s'est voulu d'abord rassurant avant de donner des conseils. " Depuis l'annonce de la menace d'attaque de notre pays par les djihadistes, le gouvernement mène une bataille pour éviter leur entrée dans notre territoire.

Mais ce combat ne peut être réussi sans l'apport des uns et des autres " a dit M.Yao qui a invité les populations à accompagner les pouvoirs d'Etat en faisant preuve de plus de vigilance du fait de leur proximité avec la frontière en vue de signaler tout individu suspect aux autorités compétentes.

Amoins de deux mois des élections présidentielles, le secrétaire général de la préfecture a demandé aux populations d'avoir un comportement citoyen exemplaire afin que le pays ne retombe dans les travers de 2010.

Enfin, il a évoqué l'école obligatoire instituée par le gouvernement pour les enfants de 6 à 16 ans. Sur le sujet, le collaborateur du préfet Coulibaly Sihindou aexhorté les populations des cinq villages " K " à faire de cette mesure une réalité.

" Le gouvernement en prenant cette décision veut emmener nos populations à scolariser leurs enfants afin que demain nous ayons des populations vaillantes et capables d'amorcer le développement de leur localité et de tout le pays " a indiqué Yao Kouakou.

Il a donc encouragé les populations à mettre en œuvre cette décision gouvernementale afin d'éviter des situations malheureuses, notamment des sanctions pour ceux qui ne respecteraient pas la mesure.

Pour sa part, le magistrat Ouattara Gbéri-Bê, procureur général à la Cour Suprême et fils de Kassiongokouraqui se réclame des cinq villages a invité ses parents à prêter une oreille attentive à tous ces appels.

Il a dit son attachement à l'union et à l'entente entre les cadres et les jeunes issus de ces villages par ces périodes délicates que traverse le pays. 			 Lors d'une cérémonie de clôture de l'Association des Jeunes Elèves et Etudiants Ressortissants des Villages "K" (AJEERVIK) dans le nord de la Côte d'Ivoire, le représentant du préfet a abordé trois sujets majeurs. Il a appelé les populations des cinq villages "K" à la vigilance face à la menace djihadiste, à un comportement citoyen exemplaire pour les prochaines élections présidentielles, et à la mise en œuvre de la scolarisation obligatoire des enfants de 6 à 16 ans. L'événement soulignait l'importance de la paix et de la cohésion sociale dans cette zone frontalière. 		 L'islam n'est évoqué qu'indirectement à travers la mention de la « menace djihadiste » lors d'une cérémonie socioculturelle. 	 Le sujet est traité sous l'angle de la sécurité nationale et de la vigilance citoyenne sans porter de jugement de valeur sur la religion elle-même. 	 Le texte rapporte de manière factuelle les propos d'un administrateur civil, bien que le choix du terme « djihadiste » implique une perspective sécuritaire spécifique. 	 L'article évoque brièvement la "menace djihadiste" parmi d'autres sujets locaux sans traiter de l'islam ou des musulmans de manière développée. 	 La mention de la menace djihadiste est présentée de façon descriptive et sécuritaire sans jugement généralisé envers les musulmans ni ton laudatif. 	 Ton majoritairement factuel rapportant des déclarations officielles et des conseils de vigilance, avec peu d'opinions explicites concernant le thème évoqué. 	 Le texte ne mentionne à aucun moment l'islam ou les musulmans, ni explicitement ni implicitement, malgré des thèmes comme la cohésion sociale, la menace djihadiste (générique) ou les élections. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 
46602	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46602	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Diffusion de la culture de paix : les prédicateurs de 9 pays renforcent leurs capacités 	2010-05-19	iwac-article-0006798	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'Organisation islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (Isesco) en collaboration avec le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a initié un stage de formation les 11 et 12 mai derniers sur les techniques de la communication au profit des prédicateurs du pays du Sahel aux fins de diffuser la culture de paix et de dialogue en Afrique.La cérémonie d'ouverture de ce stage de formation a eu lieu le mardi 11 mai dernier à l'hôtel Manhattan Suites à la Riviera 2.Selon Mme Bernadette Avo Bilé-Ehui, correspondante nationale de l'Isesco, conseiller technique chargé de l'enseignement supérieur au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ce stage de formation vise à sensibiliser les prédicateurs du pays du Sahel à promouvoir le dialogue entre les civilisations et la cohabitation entre les religions pour diffuser la culture de paix en Afrique ; consolider la coopération et les échanges entre les prédicateurs des Etats membres afin de renforcer la culture de la paix, du dialogue et de la tolérance entre les peuples en Afrique ; soutenir les efforts des Etats membres en Afrique de l'Ouest visant à faire connaître l'Islam et sa civilisation au moyen des technologies de l'information et de la communication utiliser les technologies de l'information et de la communication pour faire connaître l'Islam et la civilisation islamique.Le représentant du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Coulibaly Yaya, a soutenu que la situation internationale d'aujourd'hui incite à fédérer tous les efforts afin de garantir le droit à la diversité culturelle, à activer le dialogue entre les civilisations par des procédures concrètes et faire fructifier la coopération internationale en matière de culture pour lutter contre le terrorisme, la discrimination et l'islamophobie.Enfin, il a révélé que l'Isesco poursuivra, par ailleurs, la tenue de stages de formation sur l'utilisation des Tic en faveur des prédicateurs et imams, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du monde islamique ; cet outil, a-t-il poursuivi, doit servir à dynamiser leur rôle d'orienteurs ainsi que leur contribution à faire connaître l'islam et sa civilisation de manière attrayante et persuasive.Les participants au stage étaient les prédicateurs des Etats membres de l'Isesco : la Mauritanie, le Sénégal, la Guinée Conakry, le Togo, le Bénin, le Burkina Faso, le Niger, le Mali, la Côte d'Ivoire. 			 L'Organisation islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (Isesco), en collaboration avec le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a organisé un stage de formation les 11 et 12 mai sur les techniques de communication. Destiné aux prédicateurs des pays du Sahel, ce stage visait à diffuser la culture de paix, de dialogue et de tolérance en Afrique. L'objectif était de sensibiliser les participants à promouvoir le dialogue inter-civilisationnel et inter-religieux, de renforcer la coopération entre prédicateurs et d'utiliser les technologies de l'information et de la communication pour faire connaître l'Islam et sa civilisation, contribuant ainsi à la lutte contre le terrorisme, la discrimination et l'islamophobie. 		 L'article traite spécifiquement d'une formation organisée par l'Isesco pour les prédicateurs et imams afin de promouvoir l'islam et la culture de paix. 	 L'islam est présenté sous un angle favorable, associé aux valeurs de paix, de dialogue, de tolérance et de lutte contre l'islamophobie. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et institutionnel, rapportant les objectifs de la formation et les déclarations des officiels sans jugement personnel. 	 L'article porte principalement sur une formation destinée aux prédicateurs visant à promouvoir l'Islam, sa civilisation et la diffusion d'un message de paix et de dialogue. 	 Le ton valorise la promotion de l'Islam comme vecteur de paix, dialogue et lutte contre l'islamophobie, présentant une représentation favorable et constructive. 	 Texte factuel et informatif rapportant des déclarations officielles et des objectifs institutionnels sans expression d'opinions personnelles. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'événement décrit (stage de formation pour prédicateurs), bien que le texte aborde aussi des thèmes connexes comme le dialogue interreligieux et la lutte contre le terrorisme. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive, soulignant leur rôle dans la promotion du dialogue, de la paix et de la lutte contre la discrimination, avec un accent sur leur contribution culturelle et éducative en Afrique de l'Ouest. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les objectifs institutionnels de l'Isesco et des autorités locales, avec une légère subjectivité dans les formulations comme 'faire connaître l'islam de manière attrayante et persuasive', mais sans jugement ni émotion marquée. 
46522	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46522	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Dire Bien : de la place Bédié à la place Inch'Allah 	2007-11-24	iwac-article-0006718	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 De fait, d'une place qui évoque son nom, Henri Konan Bédié, (à Dabou) à une place qui fait référence à Dieu, Allah (à Koumassi, commune d'Abidjan). En parler dans ces colonnes miennes, c'est être sensible à ce que chaque objet et chaque rencontre ont de spécifique et appellent, par conséquent, des formes lexicales et commentaires particuliers. Ces deux sorties de Bédié sur le terrain démontrent au moins deux choses.

Primo, que la théorie du "point fixe", pure prétention et vanité, a échoué, que dis-je, a montré ses limites. On le sait, qui s'assoit dans un seul coin du marché ne peut savoir comment bat le coeur du marché. Mais parcourir le marché est aussi un exercice qui demande nécessairement une fraîcheur physique. Or notre homme politique, qui n'est plus de jeune jeunesse, a atteint un âge où, à la place de la fraîcheur, il n'y a plus que rhumatisme et sécheresse.

Deuzio, est-ce que les choix portés sur ces deux places signifient "Après moi, c'est Dieu" ? On ne sait jamais avec ce Monsieur qui n'a pas d'amis mais des "suiveurs" et qui n'a pas hésité à le dire dans un livre fort peu lu, intitulé "Les chemins de ma vie", le style étant très médiocre. La littérature va comme la politique. Elle permet ou admet tous les styles sauf le style médiocre

A la phrase vaniteuse "Après moi c'est le déluge" il faut désormais ajouter, pour qui sait décrypter les signes et les lieux de meeting choisis : "Après moi, c'est Dieu". Mais ne blasphémons pas même si nous savons que dans le champ politique rien n'est neutre encore moins innocent.

Ainsi peut-on se demander pourquoi Henri Konan Bédié a choisi pour son premier meeting après une longue hibernation, une place qui porte son nom ? La place n'est-elle pas évocatrice d'une époque où la mode était au culte de la personnalité, aux affaires et autres débauches ? Le discours qui y a été tenu renfermait plus de souvenirs, de relents du passé que de propositions concrètes qui tiennent compte des mutations dans lesquelles nous sommes tous engagés. J'y ai vu aussi la difficulté pour l'orateur de lire le présent qui ne se laisse plus dompter facilement Dur, dur d'être après avoir été.

Pour le deuxième meeting, ce fut Koumassi et son maire PDCI qui le reçurent à la place Inch'Allah, qui est à cette commune ce qu'est la place Ficgayo à la commune de Yopougon. Deux grands espaces pour les grands rassemblements. Et, à Inch'Allah, il y eut monde.

"Inch'Allah !" est une expression arabe qui marque l'humilité (et non la prétention) et signifie "Si Dieu le veut", "S'il plaît à Dieu". Le musulman l'emploie pour dire sa soumission à la volonté de Dieu, l'omnipotent. Les Malinkés d'obédience islamique traduisent la formule par "ni Allah sônna", Dieu étant notre seul et ultime recours quand tout devient nébuleux ou semble impossible.

Bédié aurait pu tenir compte même dans une improvisation de cette expression devenue nom de baptême de l'espace où il tenait meeting. L'appellation "Inch'Allah" imposant tolérance, raison, modestie, modération Oh, que non. "On est on est ce qu'on est, on est on est quand on naît !" (dixit l'artiste-chanteur malien Camara Mangala). La voix en poignard contre tout ce qui n'appartient pas à sa sphère personnelle, l'oeil luisant de dureté, de haine, d'intolérance et de méchanceté il fit feu de tout bois.

Les injures qui ont suivi ne sont rien d'autres que la partie visible d'un iceberg de méprise pour tout adversaire gênant son retour au pouvoir, que dis-je aux affaires. De fait et d'emblée, nous avons dans notre paysage politique le seul homme toujours aux injures (cf. La Une de Notre Voie du 12/11/07 : "Le FPI réfléchit, Bédié insulte"), qui fait feu de tout bois (comme dit supra) excepté la pluie dont il se veut la figure humaine. Certaines langues proches de lui nous apprennent ceci : "Vantard et égoïste, il arrivait à penser à voix haute que même les pluies qui, en leur saison, arrosaient le pays avaient un lien avec lui.

Ainsi sans lui ou en dehors de lui il n'y a ni progrès, ni bonheur mais sècheresse, échec. Et pour dire cela, que de colères ! Sans doute parce qu'il est resté petit homme. Et selon les médecins si les petits hommes (à ne pas confondre avec "hommes petits") sont colère, c'est parce qu'ils ont le coeur trop prêt de la tripaille, trop échauffé par elle. Que Dieu garde ce pays des petits hommes. Un jour, soudainement il aura un coup de sang et perdra la parole Inch'Allah. Et dire que mes oreilles exercées ont suivi l'intervention de Henri Konan Bédié depuis la place faite à moi à des obsèques à Koumassi-Sopim. Ce samedi 10 novembre 2007. Que Dieu assagisse ceux qui, coûte que coûte, veulent être après avoir été Amina. 			 L'article analyse deux récentes sorties politiques d'Henri Konan Bédié, critiquant l'échec de sa stratégie du "point fixe" et sa condition physique. Les lieux choisis, la Place Henri Konan Bédié à Dabou et la Place Inch'Allah à Koumassi, sont interprétés symboliquement pour souligner son arrogance et son culte de la personnalité. L'auteur dépeint Bédié comme un homme politique proférant des injures, incapable de proposer des solutions concrètes et se contentant de relents du passé. 		 L'islam et les musulmans sont mentionnés à travers l'analyse sémantique du nom de la place 'Inch'Allah' où se tient le meeting politique. 	 L'islam est présenté comme une source de valeurs positives (humilité, soumission à Dieu, tolérance, modération) par opposition au comportement critiqué de l'homme politique. 	 L'auteur définit de manière factuelle et respectueuse les termes 'Inch'Allah' et 'Amina', bien que le reste du texte soit un pamphlet politique très subjectif contre Bédié. 	 L'article traite principalement de la critique politique de Henri Konan Bédié mais évoque de manière significative l'islam via l'appellation 'Inch'Allah' et son sens culturel. 	 La représentation de l'expression et des pratiques musulmanes est respectueuse et valorisante (humilité, soumission à Dieu) ; les critiques ciblent le politicien, non l'islam ni les musulmans. 	 Plutôt subjectif : le texte livre des jugements et interprétations personnelles sur l'usage religieux du lieu et la conduite politique vis-à-vis de cette référence islamique, tout en fournissant quelques explications factuelles sur l'expression. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués brièvement via l'expression 'Inch'Allah' et des références culturelles (ex : traduction malinké), mais le texte se concentre principalement sur une critique politique de Bédié et son discours, sans approfondir ces thèmes. 	 Bien que l'islam/musulmans soient mentionnés de manière neutre ou positive (ex : 'tolérance, raison, modestie' associés à 'Inch'Allah'), leur représentation est détournée pour critiquer Bédié. Le texte associe implicitement son discours à une rupture avec ces valeurs, renforçant une polarité négative envers sa personne (et par extension, son rapport aux symboles islamiques). Le ton global est hostile, sans équilibre. 	 Le texte est fortement subjectif, mêlant sarcasme, ironie mordante et jugements personnels sur Bédié, tout en évoquant l'islam/musulmans de manière anecdotique et déconnectée d'une analyse objective. Le ton est éditorial et polémique, avec des généralisations péjoratives ('petits hommes', 'méchanceté', 'haine'). 
46649	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46649	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 District d'Abidjan : le COSIM et les agents reçoivent plus de 64 millions FCFA de vivres 	2012-08-17	iwac-article-0006845	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Six tonnes de sucre, trois tonnes et demie de riz et deux tonnes de lait concentré non sucré d'une valeur de 19,6 millions de francs cfa. C'est le don fait par le District autonome d'Abidjan, le lundi 13 août dernier aux musulmans d'Abidjan. Ce don a été réceptionné par l'iman Amadou Diallo, chef du département social du conseil supérieur des imans (Cosim) d'Abidjan.Le représentant du gouverneur Robert Mambé, en mission, le vice-gouverneur Mangoné Bi Touvoly, a rappelé l'importance de la religion dans la vie d'une nation et le rôle important que joue l'Islam en Côte d'Ivoire. C'est pourquoi, dira-t-il, le District autonome d'Abidjan, comme à l'accoutumée, a encore cette année décidé d'offrir ces présents aux musulmans en cette période de privation et de pénitence. Il a demandé aux musulmans du Cosim, au nom du gouverneur Robert Beugré Mambé, de beaucoup prier pour le chef de l'Etat.Le représentant du Cosim, l'imam Amadou Diallo, a exprimé toute sa reconnaissance aux autorités du District d'Abidjan et particulièrement à son patron, le gouverneur Robert Beugré Mambé. L'imam Amadou Diallo a également rassuré le vice-gouverneur que ce don réceptionné sera effectivement distribué aux musulmans des 12 communes du District d'Abidjan.Par ailleurs, il a aussi fait une doléance au gouverneur Robert Beugré Mambé en demandant l'octroi de billets d'avion aux musulmans pour le pèlerinage à la Mecque. Quant aux416 agents musulmans du District d'Abidjan, ils ont reçu cette assurance le mardi 12 août dernier à l'occasion de la remise de sucre, lait et riz d'une valeur de 45 millions francs cfa, au garage du District d'Abidjan à Marcory zone 4c.Les fidèles musulmans qui reçoivent chaque année des présents de leur structure ne s'attendaient pas à un tel cadeau en cette période de pénitence. « C'est une bonne nouvelle et une grande surprise pour nous tous » affirme Mlle Ouattara Ramatou, agent du District. Même son de cloche pour M. Lobouet Moustapha, qui se réjouit de cette décision et demande à ce que le choix des élus se fasse de manière équitable. 			 Le District autonome d'Abidjan a fait un don de denrées alimentaires (sucre, riz, lait concentré) d'une valeur de 19,6 millions FCFA aux musulmans d'Abidjan, réceptionné par l'imam Amadou Diallo du Cosim. Ce geste de soutien, effectué en période de pénitence, a été l'occasion de souligner l'importance de l'Islam et de demander des prières pour le chef de l'État. Parallèlement, 416 agents musulmans du District ont aussi bénéficié d'un don distinct de produits similaires, évalué à 45 millions FCFA. L'imam Diallo a assuré la distribution équitable dans les 12 communes et a formulé une doléance pour l'octroi de billets de pèlerinage à la Mecque. 		 L'article traite exclusivement d'un don de vivres aux musulmans d'Abidjan et aux agents musulmans du District durant une période de pénitence religieuse. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la générosité des autorités envers la communauté musulmane et la reconnaissance exprimée par les imams et les fidèles. 	 Le texte est principalement informatif et factuel, bien qu'il rapporte des témoignages de satisfaction et des propos élogieux des bénéficiaires et des autorités. 	 L'article porte principalement sur un don destiné aux musulmans d'Abidjan et évoque explicitement le rôle de l'islam et ses représentants. 	 Le texte présente l'islam et les musulmans de manière favorable à travers un geste de solidarité, des remerciements et la valorisation du rôle de l'islam dans la société. 	 Ton principalement factuel décrivant le don et les réactions officielles, avec quelques citations exprimant reconnaissance mais sans jugement éditorial marqué. 	 L'article traite principalement d'un don aux musulmans d'Abidjan, mais aborde aussi des aspects administratifs et politiques liés au District autonome, ce qui rend le thème islamique important mais non exclusif. 	 Le ton général est chaleureux et bienveillant envers les musulmans et l'islam, soulignant la générosité des autorités et la gratitude des bénéficiaires. Les déclarations des imams et des fidèles expriment de la reconnaissance et de la joie, renforçant une représentation positive. 	 Le texte est globalement factuel, rapportant les faits du don et les déclarations des autorités et des musulmans. Cependant, des éléments subjectifs apparaissent dans les réactions des bénéficiaires (ex : 'une bonne nouvelle et une grande surprise', 'se réjouit'), bien que limités. 
46596	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46596	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Don d'ouvrages : 167 livres et un disque compact remis au conseil islamique de Côte d'Ivoire 	2008-01-24	iwac-article-0006792	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le centre de documentation et d'information (CDI) de l'ambassade des Etats-Unis en Cote d'Ivoire a offert 167 livres et un CD ROM au conseil national islamique (CNI) de notre pays.Cette cérémonie de remise de don a eu lieu hier à la mosquée d'Aghein en présence de plusieurs autorités musulmanes. Cette structure entend à travers cet acte, renforcer le rapprochement entre la communauté musulmane américaine vivant en Cote d'Ivoire et celle de notre pays pour l'avancée de leur religion.Anne Johnson, spécialiste de l'information documentaire et superviseur régional des produits du CDI a présenté les ouvrages publiés par le département d'Etat américain en version française, anglaise et arabe permettant ainsi à tous de s'en imprégner.L'iman Idriss Koudouss, président du CNI s'est dit particulièrement honoré et satisfait de la sollicitude de l'ambassade des Etats-Unis à l'endroit de sa communauté."Vous nous présentez une série de documents publiés par le département d'Etat américain. Pour l'enseignement dont vont bénéficier les lecteurs de ces ouvrages, nous ne vous remercierons jamais assez" a-t-il indiqué.Par ailleurs, ce don n'est pas la dernière en date car plusieurs autres l'ont précédée lors de la fête de ramadan. Selon le président (CNI) sa communauté a toujours bénéficié de l'attention du donateur tant au plan humain que matériel. « Sans que ceci soit une liste exhaustive de vote générosité, nous finissons en vous rappelant que vous avez offert récemment au conseil national islamique du matériel informatique et de bureau », a ajouté Idriss Koudouss.Des bénédictions ont été faites à l'endroit de l'assemblée pour mettre fin à la cérémonie. 			 Le centre de documentation et d'information (CDI) de l'ambassade des États-Unis en Côte d'Ivoire a offert 167 livres et un CD-ROM au Conseil National Islamique (CNI) lors d'une cérémonie à la mosquée d'Aghein. Ce don vise à renforcer le rapprochement entre les communautés musulmanes américaine et ivoirienne pour l'avancée de leur religion. Le président du CNI, l'Iman Idriss Koudouss, a exprimé sa gratitude, soulignant que l'ambassade a déjà fait plusieurs dons, y compris du matériel informatique et de bureau. 		 L'article porte entièrement sur une remise de dons de l'ambassade des États-Unis au Conseil National Islamique (CNI) de Côte d'Ivoire. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la coopération, la générosité du donateur et la satisfaction exprimée par les autorités musulmanes. 	 Le texte adopte un ton purement factuel et informatif, rapportant les détails de la cérémonie et citant les propos des participants sans commentaire éditorial. 	 L'article porte principalement sur un don fait au Conseil National Islamique et mentionne de nombreuses autorités et activités de la communauté musulmane. 	 Le ton met en valeur la générosité de l'ambassade et la gratitude de la communauté musulmane, présentant une image favorable et bienveillante. 	 Texte essentiellement factuel décrivant la cérémonie et des citations de remerciement; présence limitée d'opinions exprimées par des acteurs concernés. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central mais partagé avec un autre sujet principal : la cérémonie diplomatique et le don d'ouvrages par l'ambassade des États-Unis. 	 Le ton est clairement favorable envers l'islam et les musulmans, mettant en avant leur relation positive avec l'ambassade américaine, les déclarations enthousiastes de l'imam, et la reconnaissance de leur importance dans la société ivoirienne. 	 Le texte est globalement factuel, décrivant les événements et les déclarations des autorités musulmanes, mais inclut des éléments subjectifs comme les émotions exprimées par l'imam ('honoré', 'satisfait') et les bénédictions finales, qui ajoutent une touche de gratitude et de respect. 
46606	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46606	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Don de sang de la communauté libanaise : Al Gadir offre une centaine de poches au centre de transfusion sanguine 	2010-07-13	iwac-article-0006802	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'association Al Gadir de la communauté libanaise se veut soucieuse de contribuer à tous ce qui se fait en Côte d'Ivoire, leur terre d'asile. A cet effet, elle a effectué un don de sang d'une centaine de poches au centre de transfusion sanguine, le 4 juillet denier.Ce don auquel ont pris part de nombreux membres de la communauté libanaise, a été effectué à l'appel de leur guide spirituel, l'Imam Abdoul Menhem Kobeissi, et du représentant de l'Imam Zoughabe Mohamed. Ce geste qualifié de patriotique a été salué par le responsable de la banque de sang, qui a remercié les membres de cette communauté étrangère, car leurs efforts contribuent à l'avancement des activités sociales et humanitaires.A l'actif d'Al Gadir, l'on peut citer également le don effectué aux pensionnaires de la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan (MACA), après la prière du 2 juillet dernier. Par ce geste, l'association a souhaité contribuer à l'amélioration de la vie des prisonniers. Le don a été remis au responsable de cet établissement pénitencier, lors d'une cérémonie au centre culturel Al Zahraa à Marcory, en présence de l'ex-ministre des Transports, Mabri Toikeusse et de l'ambassadeur de la République islamique d'Iran.A cette occasion, l'Imam Abdoul Menhem Kobeissi a souhaité le raffermissement des liens culturels et religieux entre les membres de la communauté libanaise et les associations de bienfaisance ivoiriennes, pour l'intérêt de la population et l'entraide continuel. Il a aussi souhaité à la Côte d'Ivoire une sécurité et une paix durable, et pour les prisonniers, le guide et le respect nécessaire. 			 L'association Al Gadir de la communauté libanaise en Côte d'Ivoire a récemment mené deux actions humanitaires significatives. Elle a effectué un don de cent poches de sang au centre de transfusion sanguine le 4 juillet, et a également fait un don aux pensionnaires de la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan (MACA) le 2 juillet. Ces initiatives, menées sous l'impulsion de leur guide spirituel, visent à contribuer au bien-être social et humanitaire de leur pays d'accueil et à renforcer les liens communautaires. 		 L'article traite des actions caritatives d'une association communautaire libanaise sous l'égide de ses guides spirituels (Imams) et mentionne des activités liées à la prière et à un centre culturel religieux. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la générosité, l'engagement social et les appels à la paix et à la fraternité religieuse lancés par les autorités musulmanes de la communauté. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif des dons effectués, bien qu'il utilise des termes mélioratifs comme 'patriotique' pour qualifier les actions de la communauté. 	 L'article traite principalement d'actions caritatives de la communauté libanaise mais mentionne clairement des figures religieuses (Imam) et des liens culturels islamiques. 	 La représentation de l'islam/ des musulmans est favorable, soulignant des gestes humanitaires, des vœux de paix et le renforcement des liens culturels. 	 Ton majoritairement factuel et descriptif des dons et des déclarations, avec quelques formulations valorisantes rapportées mais peu d'opinions personnelles de l'auteur. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés de manière significative (Imam, communauté libanaise, centre culturel Al Zahraa), mais ils constituent un contexte secondaire par rapport au sujet principal : les actions humanitaires et sociales de l'association Al Gadir en Côte d'Ivoire. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive, soulignant leur engagement humanitaire, leur rôle spirituel et leur contribution à la cohésion sociale. Les termes utilisés ('raffermissement des liens', 'paix durable', 'entraide') renforcent cette tonalité favorable. 	 Le texte adopte un ton principalement factuel en décrivant les actions de l'association et les interventions des imams, mais inclut des termes valorisants comme 'patriotique' ou 'gestes qualifiés de bienfaisants', suggérant une perspective positive et légèrement orientée sur les valeurs islamiques et communautaires. 
48351	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48351	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59295 | 59665 	 https://islam.zmo.de/files/original/c434ed15faef8fd884e8b0cc04ce35cfc80a3dd8.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/109263ac2e7c70772f9b7fe66d99f98209a6e641.tiff 	 Dons de Mme Ouattara à la communauté musulmane : l’imam Bamba Lédji dénonce les détournements de vivres 	2016-06-20	iwac-article-0006987	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 DONS DE M. QUATTARA À LA COMMUNAUTÉ MUSULMANE

L'imam Bamba Lédji dénonce les détournements de vivres

Bruno KOUADIO

Les dons de vivres à la communauté musulmane, faits par des personnalités durant le mois de Ramadan, n'arrivent pas toujours aux destinataires. Des détournements que l'imam Bamba Lédji a dénoncés, samedi dernier, au cours de la cérémonie de remise traditionnelle des dons en vivres de la Première Dame, Dominique Ouattara, à la communauté musulmane, à son cabinet, à Cocody. « Quand on reçoit les dons, c'est pour les remettre à ceux qui sont démunis, à ceux qui sont dans le besoin, et non pour les garder par devers nous. Les réels bénéficiaires des dons ce sont les démunis. Quand nous sommes invités à réceptionner les dons, faisons en sorte de venir avec des membres exécutifs de notre bureau et non avec nos femmes et nos enfants. Les ONG sont créées pour appuyer les actions de l'État », a-t-il décrié. 

Cette mise au point terminée, l'imam Bamba a exprimé sa gratitude à la Première Dame qui venait de faire, par le biais de sa représentante Sita Ouattara, sœur cadette d'Alassane Ouattara, son époux, des dons de 50 tonnes de riz, 20 tonnes de sucre, 1000 sachets de pâtes alimentaires et 100 cartons de lait. Le tout a une valeur de 45 millions FCFA. Les bénéficiaires sont les guides religieux, les mosquées d'Abidjan et de l'intérieur du pays, les associations et ONG caritatives musulmanes. Il appartient désormais à l'échantillonnage dit représentatif de la communauté musulmane sélectionné pour réceptionner ces dons de veiller à les transmettre aux vrais démunis.

SUCRIVOIRE

L'imam Bamba Lédji (à l'extrême gauche) révolté contre des pratiques peu exemplaires de ses confrères. 	1		 L'imam Bamba Lédji a dénoncé le détournement des dons de vivres destinés à la communauté musulmane, notamment ceux faits par la Première Dame Dominique Ouattara durant le Ramadan. Il a insisté sur la nécessité de distribuer ces aides aux personnes démunies, et non de les conserver. La Première Dame a offert 50 tonnes de riz, 20 tonnes de sucre, 1000 sachets de pâtes et 100 cartons de lait, d'une valeur de 45 millions FCFA, destinés aux guides religieux, mosquées et associations caritatives. 		 L'article traite spécifiquement de la distribution de dons à la communauté musulmane et des remontrances d'un imam envers ses pairs. 	 L'article présente un équilibre entre l'aspect positif de la générosité (dons de la Première Dame) et l'aspect négatif des comportements dénoncés (détournements par certains responsables). 	 Le texte rapporte de manière factuelle les propos critiques de l'imam Bamba Lédji et détaille la nature des dons sans porter de jugement éditorial direct. 	 L'article porte principalement sur les dons à la communauté musulmane et les propos de l'imam concernant leur distribution. 	 Le texte rapporte à la fois une dénonciation critique des détournements et une présentation positive des dons et de la gratitude, sans tonalité globalement favorable ou défavorable. 	 Principalement factuel avec reportage d'événements et montants, mais contient des propos subjectifs de l'imam dénonçant des détournements. 	 L'article traite principalement des dons à la communauté musulmane et des détournements de vivres, avec des références explicites à des figures religieuses musulmanes (imam Bamba Lédji) et à des institutions liées (mosquées, associations caritatives). Cependant, le sujet est partagé avec une critique sociale (détournements) et une dimension politique (dons de la Première Dame). 	 Bien que l'imam exprime une critique ferme contre les détournements, l'article reste globalement factuel et équilibré dans sa représentation de la communauté musulmane. Il met en avant à la fois les actions positives (dons de la Première Dame) et les dysfonctionnements internes (détournements), sans biaiser vers une polarité négative ou positive marquée. Le ton est celui d'une mise en garde constructive plutôt que d'une condamnation globale. 	 Le texte mêle des faits objectifs (dons de vivres, montants, bénéficiaires) et des opinions subjectives, notamment les critiques de l'imam Bamba Lédji sur les détournements et les pratiques de certains membres de la communauté. Le ton est à la fois informatif et moralisateur, avec une dimension critique marquée mais sans excès émotionnel. 
48344	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48344	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59288 | 59659 	 https://islam.zmo.de/files/original/bccf5a306058f117957bbe9ff88090105be39134.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/579a04e87707342ae0797403fc52d118bf2c201a.tiff 	 Drame à Abobo-Agbékoi : l'imam s'écroule devant la mosquée et meurt 	2017-09-29	iwac-article-0006980	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 DRAME À ABOBO-AGBÉKOI  
L'imam s'écroule devant la mosquée et meurt

Les fidèles de la petite mosquée El Hadj Ali Sidibé d'Agbékoi, sous-quartier d'Abobo, situé juste à l'est du lycée moderne (ex-collège moderne Abidjan 2), sont inconsolables. L'imam de ladite mosquée, El Hadj Binaté Aboubacar, a piqué une crise, le lundi 25 septembre dernier, aux environs de 18 h, sur l'esplanade de l'édifice, avant de s'écrouler sous les yeux de ses fidèles. Très vite, il est évacué dans un centre de santé. Malheureusement, les fidèles seront informés, quelques instants plus tard, de la mort de leur guide. Celui-ci venait officier la prière de 18 h 25 mn, quand le destin en a voulu autrement. C'est la désolation totale dans le quartier.

Le samedi 26 août dernier, deux fidèles, Konaté Laciné, photographe bien connu dans le quartier, et Sidibé Soumaila, fils du fondateur de la mosquée, ont été tués dans un accident de la circulation par un minibus à M'badon (Cocody). La prière mortuaire des deux corps avait été officiée par El Hadj Binaté. Mieux, il a prêché pendant toute la période de ce double deuil. Un mois après cette mort tragique, la communauté musulmane d'Agbékoi est frappée par la disparition inattendue d'El Hadj Binaté, un homme pieux et ouvert. Il a été inhumé, mercredi dernier, au cimetière d'Abobo-Baoulé. Le guide religieux laisse derrière lui une veuve et six enfants inconsolables.

Sam K.D. 	1		 L'imam El Hadj Binaté Aboubacar de la mosmosquée El Hadj Ali Sidibé d'Agbékoi (Abobo) est décédé subitement le 25 septembre vers 18h, après s'être écroulé devant l'édifice. Sa mort, survenue un mois après qu'il ait officié les prières funéraires de deux fidèles tués dans un accident, a plongé la communauté musulmane dans une profonde désolation. L'imam, décrit comme pieux et ouvert, laisse une veuve et six enfants. 		 L'article relate le décès soudain d'un imam et l'impact de cette perte sur sa communauté religieuse locale. 	 Le ton est celui d'un fait divers tragique ; bien que respectueux envers la figure de l'imam, il reste factuel et ne porte pas de jugement de valeur doctrinal. 	 Le texte est principalement factuel mais utilise des termes chargés d'émotion comme « inconsolables » ou « homme pieux » pour décrire le guide religieux. 	 L'article porte principalement sur la mort d'un imam et l'impact sur la communauté musulmane locale. 	 Ton respectueux et empathique envers l'imam et la communauté, avec une description valorisante de la victime, indique une représentation favorable. 	 Majoritairement factuel dans le récit des événements, mais contient une brève appréciation positive (« homme pieux et ouvert ») qui introduit une légère subjectivité. 	 L'article traite principalement d'un drame humain (décès d'un imam) dans une communauté musulmane, avec des détails sur les rites funéraires et le contexte religieux, mais aborde aussi des événements antérieurs (accident mortel de fidèles) qui renforcent la centralité de la communauté musulmane dans le récit. 	 L'article adopte un ton respectueux et factuel envers l'imam et la communauté musulmane, sans connotation positive ou négative marquée. Les émotions exprimées (désolation, deuil) sont liées au contexte tragique et non à une évaluation morale ou religieuse de l'islam ou des musulmans. 	 Le ton est globalement factuel (description des événements, détails chronologiques), mais inclut des éléments subjectifs subtils comme 'un homme pieux et ouvert' ou 'la désolation totale dans le quartier', qui reflètent une empathie envers la communauté sans jugement explicite. 
46611	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46611	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Education nationale : des enseignants plaident pour la langue arabe à l'école 	2010-08-11	iwac-article-0006807	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'introduction de la l'enseignement de la langue arabe à l'école a fait récemment l'objet d'une conférence de presse conjointement animée par le professeur Terra Kalilou (un enseignant du supérieur) et l'imam Diakité de la mosquée de la Riviera Bonoumin. Cette conférence organisée par l'Institut supérieur de commerce et de management (ISCM) a rassemblé de nombreux enseignants dans la grande salle de conférences du ministère des Affaires étrangères.Selon les deux conférenciers dont l'objectif était de démontrer l'importance de la langue arabe dans le monde, dans toutes les grandes universités, la langue arabe est enseignée. "De nos jours, la langue arabe est parlée dans 23 pays par plus de 300 millions de personnes. Elle n'est pas seulement la langue de la religion musulmane, mais elle connaît actuellement un essor non négligeable dans les domaines de la culture, de l'économie, des relations internationales et des médias", a indiqué le professeur Terra Kalilou.Pour l'imam de la mosquée de la Riviera Bonoumin, ce sont les Arabes qui ont réveillé la philosophie grecque. "40% du vocabulaire malinké vient de la langue arabe. La première langue écrite et enseignée en Côte d'Ivoire est la langue arabe. La colonisation est venue engager un combat contre cette langue et contre l'Islam. L'organisation et le fonctionnement pédagogique de cette langue ont été confiés au ministère de l'Intérieur. Elle n'était pas supervisée par le ministère de l'Education nationale", a poursuivi le professeur Kalilou. L'imam Diakité a indiqué la langue arabe est parlée sur les grandes chaînes de télévision du monde (CNN, France 24, Al Arabia, Al Jazira), et utilisée sur internet."L'Islam est né avec la langue arabe. Tous les grands médias ont une version en arabe. Tous les noms de la semaine viennent de l'arabe. En Côte d'Ivoire, les colons ont empêché par tous les moyens la langue arabe de prospérer. Et ce combat contre cette langue s'est poursuivi après les inépendances. Lorsqu'on parle arabe, on pense à l'Islam, or tous les Arabes ne sont pas des musulmans", a fait remarquer l'imam Diakité.Pour les deux conférenciers, la langue arabe est très importante dans le monde en ce qu'elle est une langue liturgique et de communication. "Parler l'arabe, écrire l'arabe, cela ne veut pas dire qu'on est musulman. Que ce soit en sciences naturelles, en médecine, en mathématiques, en philosophie, une bonne partie du vocabulaire vient de l'arabe. La plupart des mots en français sont d'origine arabe", ont-ils soutenu. 			 Une conférence de presse, animée par le professeur Terra Kalilou et l'imam Diakité, a mis en lumière l'importance de l'introduction de l'enseignement de la langue arabe à l'école. Les intervenants ont souligné que l'arabe, parlée par plus de 300 millions de personnes dans 23 pays, est une langue majeure dans la culture, l'économie, les relations internationales et les médias, dépassant son seul cadre religieux. Ils ont également rappelé son influence historique, notamment en Côte d'Ivoire et sur le vocabulaire français, malgré les tentatives de suppression coloniale. 		 L'article traite de l'enseignement de la langue arabe en Côte d'Ivoire en lien étroit avec l'histoire de l'islam et l'implication de leaders religieux. 	 Le ton est favorable à la réhabilitation de la langue arabe et de l'islam, soulignant leur apport culturel et scientifique tout en dénonçant les préjugés historiques. 	 Le texte rapporte des faits historiques et des arguments de conférenciers qui mêlent données statistiques et opinions engagées sur la colonisation et l'identité religieuse. 	 L'article traite largement de la langue arabe en lien avec l'islam et les musulmans, ces thèmes étant centraux aux interventions rapportées. 	 Ton global favorable : les intervenants valorisent la langue arabe et défendent une lecture positive de son lien avec l'islam et son rôle culturel et scientifique. 	 Texte mêlant faits (statistiques, exemples de médias) et opinions historiques et culturelles exprimées par les conférenciers, présentant plusieurs assertions sans vérification indépendante. 	 L'islam et les musulmans sont abordés comme un élément clé du discours sur la langue arabe, mais le sujet principal reste l'importance culturelle, historique et linguistique de l'arabe, partagé avec d'autres dimensions (économie, médias, philosophie). 	 Bien que des critiques soient formulées envers la colonisation et ses conséquences sur l'enseignement de l'arabe et de l'islam, le texte reste globalement factuel et équilibré. Aucune charge émotionnelle négative ou positive marquée n'est dirigée explicitement contre l'islam ou les musulmans ; les propos sont centrés sur la langue arabe et ses enjeux, avec une dimension historique et culturelle. 	 Le texte mélange des faits objectifs (chiffres, exemples historiques) et des opinions ou interprétations subjectives, notamment sur le rôle de la colonisation dans la répression de l'arabe et de l'islam, ainsi que sur la relation entre langue arabe et identité musulmane. Le ton est informatif mais porte une perspective critique implicite. 
46542	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46542	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Education nationale : Gossio apporte son appui au groupe Al Anssar 	2009-05-25	iwac-article-0006738	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les responsables du groupe scolaire confessionnel islamique Al Ansar, situé à Port-Bouët, ont salué, samedi dernier, la contribution financière du directeur général du Port autonome d'Abidjan (PAA), M. Marcel Gossio, à l'occasion de la célébration du 15ème anniversaire de cet établissement. M. Kaba Mohamed Lamine, directeur de l'école, appuyé par le président du conseil d'administration du groupe scolaire, n'a pas tari d'éloges à l'endroit du premier responsable du PAA pour tout ce qu'il a fait pour la réussite de cette fête."Le directeur général, M. Marcel Gossio, n'a pas lésiné sur les moyens pour que cette fête connaisse un éclat particulier. Il s'y est beaucoup investi et nous lui sommes reconnaissants pour tous les actes qu'il a posés en faveur de la communauté musulmane de Port-Bouet", a relevé le directeur du groupe Al Ansar qui n'a pas manqué l'occasion pour solliciter le soutien des bonnes volontés pour l'extension de l'établissement au cycle secondaire par l'acquisition d'une parcelle, la construction de nouvelles classes et l'achat d'un car de ramassae des élèves.L'Imam Koné Daouda, représentant le Conseil supérieur des imams (COSIM), a demandé aux opérateurs économiques musulmans d'injecter de l'argent dans les travaux d'extension du groupe scolaire Al Ansar, fleuron de la promotion de l'Islam et des valeurs académiques en Côte d'Ivoire.Le député Bamba Masséni, représentant le président de l'Assemblée nationale, et M. Philippe Yao Asou pour le compte de Marcel Gossio ont salué les excellents résultats scolaires des tout-petits avant de promettre peu après l'aide de leurs institutions respectives à Al Ansar qui compte 315 élèves du CP1 au CM2. 			 Le groupe scolaire islamique Al Ansar de Port-Bouët a célébré son 15ème anniversaire, saluant la contribution financière de Marcel Gossio, directeur général du Port autonome d'Abidjan. L'établissement a profité de l'occasion pour solliciter des fonds en vue de son extension au cycle secondaire (acquisition de terrain, construction de classes, achat de bus). Des représentants du Conseil supérieur des imams et de l'Assemblée nationale ont également encouragé le soutien à cette école, reconnue pour ses bons résultats académiques et comptant 315 élèves. 		 L'article porte spécifiquement sur la célébration d'un établissement scolaire confessionnel islamique et les interactions entre ses responsables religieux et les autorités. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la réussite académique de l'école musulmane, le soutien des autorités et la promotion des valeurs de l'Islam. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il rapporte des propos élogieux et des témoignages de gratitude émanant des acteurs cités. 	 L'article porte principalement sur un groupe scolaire confessionnel islamique et les actions en faveur de la communauté musulmane locale. 	 Ton favorable mettant en avant des actions de soutien, des éloges et la promotion de l'islam et des valeurs académiques au sein de la communauté. 	 Texte principalement factuel rapportant des faits et des déclarations laudatives d'acteurs concernés, avec peu d'opinions journalistiques explicites. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans cet article, bien qu'il soit partagé avec d'autres sujets comme l'éducation et les célébrations scolaires. 	 Le texte exprime une polarité très positive envers l'islam et les musulmans, mettant en avant leur rôle dans l'éducation, les contributions financières et la promotion des valeurs académiques. Les déclarations des responsables et des invités soulignent l'importance de la communauté musulmane et de ses réalisations. 	 L'article adopte un ton principalement factuel en rapportant les déclarations et actions des acteurs impliqués, mais inclut des éloges et une valorisation positive des contributions à la communauté musulmane, suggérant une perspective légèrement orientée vers une représentation favorable de l'islam et des musulmans. 
46587	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46587	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Éducation nationale : les musulmans souhaitent l'introduction de l'arabe 	2008-06-12	iwac-article-0006783	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Voir la langue arabe inscrite dans le programme du secondaire et des universités en Côte d'Ivoire. C'est le voeu le plus cher à la communauté musulmane exprimé récemment, à la faveur de l'investiture des dirigeants des structures de base de l'AMSCI - Port-Bouët, au stade de l'abattoir de la commune.Le Rais de l'AMSCI Moussa Fatiga, remettant au goût du jour la requête auprès des autorités compétentes, a soutenu qu'en tant que membre de plusieurs organisations islamiques, la Côte d'Ivoire a tant besoin de parler l'arabe. Car, selon lui, dans ces organisations notamment où le pays compte des représentants, c'est la langue arabe qui est la langue la plus parlée. En conséquence, juger recevable cette requête, a insisté le président de l'AMSCI, cla leur permettra de comprendre et de parler la langue, mais aussi de se passer d'interprètes qui constituent souvent des freins dans les échanges au cours de leurs réunions.Par ailleurs, a ajouté Doctour Moussa, cette réforme attendue pourrait être une occasion pour de jeunes Ivoiriens qui auront acquis des diplômes en arabe de transmettre, à leur tour, leur savoir à d'autres générations dans les écoles et universités, ce qui aiderait à réduire d'ailleurs le chômage.Représentant le maire de Port-Bouët, Hortense Aka Angui, et Bamba Masseni, député de la commune, Touré Moussa a encouragé et remercié le Rais pour ses efforts dans le domaine de l'éducation, de la morale et de la spiritualité en Côte d'Ivoire.Moussa Djibrila, président du conseil général, Ahmad Touré, président du Conseil des imams sunnites (CODIS), Guindo Amori, président de la jeunesse, Traoré Saïdatou, président de la Cellule féminine sont les différents responsables des structures de base de l'AMSCI - Port-Bouët qui ont été investis au cours de cette cérémonie. 			 La communauté musulmane de Côte d'Ivoire, représentée par l'AMSCI, demande l'intégration de la langue arabe dans les programmes du secondaire et des universités. Cette requête, formulée lors de l'investiture de dirigeants de l'AMSCI à Port-Bouët, vise à faciliter la communication au sein des organisations islamiques internationales et à créer des opportunités d'emploi pour les jeunes Ivoiriens. 		 L'article traite spécifiquement d'une requête de la communauté musulmane ivoirienne (AMSCI) concernant l'enseignement de l'arabe et l'investiture de ses dirigeants. 	 La représentation est positive car elle met en avant des initiatives éducatives, le désir d'intégration professionnelle et les efforts des leaders musulmans pour la morale et la spiritualité. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte les propos et revendications des leaders musulmans, bien qu'il adopte un ton respectueux et favorable aux arguments présentés. 	 Le texte porte principalement sur les demandes et actions d'une organisation musulmane (AMSCI) en faveur de l'introduction de l'arabe, plaçant l'islam/la communauté musulmane au cœur du sujet. 	 La représentation est favorable: les interventions valorisent l'apprentissage de l'arabe comme bénéfice éducatif, professionnel et culturel pour la communauté. 	 Texte majoritairement factuel rapportant des déclarations d'acteurs religieux et politiques avec quelques formulations valorisantes mais sans forte opinion éditoriale. 	 L'article traite principalement de la demande de la communauté musulmane ivoirienne (via l'AMSCI) pour l'intégration de l'arabe dans les programmes scolaires, un thème directement lié aux musulmans et à leur vie institutionnelle et éducative, bien que partagé avec des enjeux nationaux plus larges (éducation, chômage). 	 La polarité envers l'islam/musulmans est positive : l'article met en avant leurs revendications éducatives comme une solution aux défis nationaux (chômage, intégration), souligne leurs efforts ('morale et spiritualité'), et utilise un vocabulaire valorisant ('réforme attendue', 'investiture'). Aucune critique ou nuance négative n'est exprimée. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les déclarations des responsables musulmans et les arguments avancés (ex : besoin pratique de l'arabe dans les organisations islamiques), mais inclut des formulations légèrement valorisantes comme 'voeu le plus cher' ou 'réforme attendue', suggérant une perspective favorable sans être explicitement subjective. 
46490	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46490	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 El Hadj Bakary Chérif : "Les imams doivent se départir de la politique" 	2006-05-06	iwac-article-0006686	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La communauté musulmane de Côte d'Ivoire a tenu les 4 et 5 juin derniers à la Riviera Palmeraie ses états généraux sur le thème : "les conditions de l'unité des musulmans et leur participation au développement de la Côte d'Ivoire". Les participants, au nombre desquels l'imam El Hadj Bakary Chérif, ont dénoncé les dérapages des imams. "Les divisions entre les fidèles musulmans sont l'oeuvre des imams qui ne s'entendent pas. Ils doivent arrêter le dénigrement entre eux. De plus, ils doivent savoir que leur rôle de guide religieux commande qu'ils se démarquent de la politique". Le dimanche 4 juin dernier au campus Agitel de la Riviera Palmeraie où il participait aux états généraux de la communauté musulmane, devant aboutir à une meilleure promotion de l'islam, El Hadj Bakary Chérif, imam de la mosquée centrale d'Attécoubé par ailleurs président du Front de la Oummat islamique, n'est pas passé par quatre chemins pour dénoncer les dérives de ses pairs imams. Ces derniers été, selo n lui, à la base des divisions entre les musulmans. Visiblement écoeuré par ce qu'il reproche à ses pairs, l'imam a évoqué les frustrations dont il a été l'objet . "Entre nous, on se juge de loin sans se connaître. Une année, à la Mecque, j'ai été exclu de la délégation du COSIM. Alors que j'y étais simplement en tant qu'imam, non pas en tant que président du Front de la Oummat islamique. En 1996, j'ai aussi été traduit en justice tout simplement parce qu'on me soupçonnait de soutenir le président Bédié, alors que Bédié ne me connaît pas", a- t-il rappelé. Avant d'inviter ses pairs à se mettre au-dessus des contingences politiques. Sur le sujet, il a ajouté que "l'imam Koudouss est très respectueux, mais je ne comprends pas ce qui a bien pu se passer dans sa tête pour qu'il y ait des brouilles entre nous". Et de faire savoir que la cohésion entre les fidèles musulmans ne viendra que de l'entente entre les guides religieux.

Tous les autres intervenants qui ont suivi ont marqué leur accord avec le diagnostic de l'imam Bakary Chérif. C'est notamment le cas de l'imam Koudouss, président du Conseil national islamique ( CNI ). Il a souhaité que les réflexions faites par le président du Front de la Oummat islamique ne restent pas dans les placards. Concernant le thème des assises, le président du CNI a déclaré que les jours à venir seront difficiles. Alors, les musulmans devraient s'unir pour contribuer à la réconciliation nationale. Il a donc proposé des conditions à remplir pour l'unité entre les musulmans d'une part et de l'autre entre les organisations musulmanes.

Les états généraux de la communauté musulmane se sont achevés hier par une conférence de presse du coordonnateur des assises, El Hadj Touré Fama, et des responsables des différentes organisations musulmanes. Ces derniers ont fait le tour des solutions et autres recommandations en vue de la valorisation de la communauté musulmane et de l'islam. 			 La communauté musulmane de Côte d'Ivoire a tenu ses états généraux les 4 et 5 juin sur le thème de l'unité des musulmans et leur participation au développement national. Les participants, dont l'imam El Hadj Bakary Chérif, ont dénoncé les divisions au sein de la communauté, qu'ils attribuent aux désaccords, au dénigrement et à l'implication politique des imams. Ils ont souligné la nécessité pour les guides religieux de s'unir et de se démarquer de la politique pour assurer la cohésion des fidèles et contribuer à la réconciliation nationale. L'assemblée a abouti à des recommandations pour la valorisation de la communauté et de l'islam. 		 L'article porte intégralement sur les états généraux de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire et les enjeux de son unité. 	 L'article présente un équilibre entre la dénonciation de divisions internes (négatif) et la volonté affichée de réconciliation et de développement (positif). 	 Le texte rapporte des faits (tenue d'assises) mais intègre de nombreux témoignages chargés d'émotions et de critiques personnelles de la part des imams cités. 	 L'article porte principalement sur les états généraux de la communauté musulmane et les discussions sur l'unité et la valorisation de l'islam en Côte d'Ivoire. 	 Le contenu met en avant des démarches constructives pour l'unité, la promotion et la valorisation de la communauté musulmane, sans critique générale négative de l'islam. 	 Texte mêlant comptes rendus factuels des interventions et citations d'opinions personnelles d'imams (ton parfois émotionnel comme « visiblement écoeuré »), offrant un équilibre entre faits et points de vue. 	 L'article traite exclusivement des états généraux de la communauté musulmane ivoirienne, centrés sur l'unité des musulmans et leur rôle dans le développement national, avec des interventions détaillées d'imams et de responsables religieux. 	 L'article ne porte pas de jugement global sur l'islam ou les musulmans, mais se concentre sur les divisions internes à la communauté et les appels à l'unité. Le ton est factuel, sans charge émotionnelle positive ou négative marquée envers l'islam en soi, bien que les critiques internes (ex : dérapages des imams) soient rapportées de manière neutre. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, rapportant les déclarations des imams et les débats lors des états généraux. Cependant, des traces de subjectivité apparaissent dans les formulations comme *« visiblement écœuré »* ou *« je ne comprends pas ce qui a bien pu se passer dans sa tête »*, reflétant une interprétation des émotions ou des intentions des acteurs. 
46640	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46640	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 El Hadj Fadiga Moussa (Chef des sunnites) : “Que l’Etat se tienne à équidistance des réligions” 	2012-02-08	iwac-article-0006836	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La délégation régionale du Sud Comoé de l’Association des musulmans sunnites de Côte d’Ivoire (Amsci) et ses structures spécialisées ont été officiellement installées, le samedi 4 février dernier, à la place Etché Elleingand d’Aboisso.Le Raïs des musulmans sunnites de Côte d’Ivoire, Dr Fadiga Moussa, a saisi l’occasion pour demander que « l’Etat se tienne à équidistance de toutes les confessions religieuses et qu’il observe la neutralité et l’impartialité totale ». En outre, il a regretté la mise à l’écart des sunnites lors de la présentation de vœux au chef de l’Etat. Le guide spirituel a ensuite plaidé pour l’introduction de l’enseignement de l’arabe dans les lycées et collèges. Pour terminer, il a annoncé un séminaire national de réconciliation, le 7 mai prochain à Abidjan, qui regroupera plus de deux 200 imams.Quant à Marcel Amon Tanoh, directeur de cabinet du chef de l’Etat, parrain de la cérémonie, il a encouragé les fidèles et les a exhortés à travailler à la stabilité de la paix et à la cohésion nationale.Après les allocutions, a eu lieu l’installation officielle des responsables de la délégation régionale du Sud Comoé de l’Amsci, qui ont reçu des exemplaires du Saint Coran. La délégation était dirigée par El Hadj Mamadou Sanogo et le Conseil des imams sunnites (Codis) du Sud Comoé par l’imam Abdramane Coulibaly, imam de la grande mosquée sunnite d’Aboisso. Quant à l’Ajamsci, (Association des jeunes musulmans sunnites de Côte d’Ivoire) et la Cefamsci (Cellule féminine de l’association des musulmans sunnites de Côte d’Ivoire), elles sont présidées respectivement par Sanogo Ahmed et Mah Diakité.Sam K.D 			 La délégation régionale du Sud Comoé de l'Association des musulmans sunnites de Côte d'Ivoire (Amsci) a été officiellement installée le 4 février à Aboisso. Le Raïs Dr Fadiga Moussa a appelé l'État à la neutralité religieuse, regretté l'exclusion des sunnites des vœux présidentiels, et plaidé pour l'enseignement de l'arabe, annonçant un séminaire national de réconciliation. Le parrain Marcel Amon Tanoh a, quant à lui, encouragé les fidèles à œuvrer pour la paix et la cohésion nationale. 		 L'article relate l'installation officielle d'une délégation régionale d'une association musulmane et rapporte les propos de ses dirigeants. 	 L'article adopte un ton journalistique neutre, équilibrant les doléances de la communauté sunnite avec les messages de cohésion du représentant de l'État. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il rapporte des revendications spécifiques et des regrets exprimés par le leader religieux. 	 L'article porte principalement sur l'installation de la délégation régionale de l'Association des musulmans sunnites et les activités et discours des responsables musulmans. 	 Présentation descriptive des faits et des demandes sans appréciation positive ou négative généralisée envers l'islam ou les musulmans. 	 Texte majoritairement factuel relatant événements et déclarations officielles avec quelques citations exprimant des revendications, sans tonalité éditoriale marquée. 	 L'article traite principalement de l'installation d'une délégation régionale de l'Amsci (Association des musulmans sunnites de Côte d’Ivoire), des prises de parole de ses représentants et des enjeux religieux soulevés (neutralité de l'État, inclusion des sunnites, enseignement de l'arabe), ce qui en fait un thème central partagé avec des aspects institutionnels et politiques. 	 L'article présente les actions et discours des musulmans sunnites de manière équilibrée, sans connotation positive ou négative marquée. Les enjeux soulevés (neutralité de l'État, cohésion nationale) sont abordés de façon neutre, et les interventions des autorités (comme Marcel Amon Tanoh) renforcent cette neutralité en encourageant la paix et l’unité, sans cibler spécifiquement l'islam ou les musulmans de manière valorisante ou critique. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, rapportant les déclarations des acteurs (comme la demande de neutralité de l'État ou l'annonce du séminaire) sans jugement explicite. Cependant, des choix lexicaux comme 'regretté' ou 'plaidé' suggèrent une légère subjectivité dans la reformulation des propos des intervenants, tout en restant globalement objectif. 
46426	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46426	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 El Hadj Harrissou Fofana : "Ma vie est menacée" 	2002-05-13	iwac-article-0006622	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le siège de l'association musulmane Al-Coran sis à l'immeuble Le Mali à Abidjan-Plateau n'est plus qu'un vieux souvenir. Samedi dernier, les membres et responsables de cette association ont inauguré leur nouveau siège au quartier Fraternité d'Abidjan-Adjamé. Des locaux de plusieurs pièces comprenant une salle de restauration, une salle de comptabilité et de trésorerie, etc. Ce siège est équipé de deux ordinateurs, d'une télévision et d'une vidéo, de nombreuses chaises et tables, ainsi que d'un détecteur de faux billets.

Pour El Hadj Harrissou Fofana, ce nouveau siège opérationnel permettra à l'association d'accroître son efficacité. "Nous allons très bientôt faire la rentrée religieuse de Al-Coran et renouveler le bureau national de l'association", précise-t-il. Avant d'évoquer, face à la presse, divers sujets liés à l'existence de Al-Coran.

Intervenant sur l'inféodation supposée de son association aux pouvoirs publics comme le prétendent ses détracteurs, Harrissou Fofana s'est voulu clair. Selon lui, tout leader religieux doit oeuvrer à l'avancée de la paix là où il réside tout en s'éloignant de la politique politicienne. Car, "notre travail, c'est la prière. Pas la politique. Dans le Coran, il est dit que tout pouvoir émane de Dieu. Alors pour le musulman, toute autorité politique ou religieuse qui gère une communauté est la volonté de Dieu".

Le leader de Al-Coran a qualifié les agissements de ses détracteurs de cabale parce que "lorsque tu crées une association et que tu travailles bien, des personnes mal intentionnées t'attribuent une étiquette". Harrissou Fofana estime que Al-Coran est l'objet de méchanceté parce que cette association possède de nombreux atouts qui la différencie des autres telles que le CNI d'Idriss Koudouss, le CSI de Diaby Koweit, etc. Contrairement aux autres, Al Coran n'est le porte-parole d'aucun parti politique et condamne avec véhémence ce genre de pratiques. "Notre deuxième particularité, c'est notre attachement au bien-être des imams et muezzins. Nous sommes la seule association à avoir convoyé 20 imams à la Mecque et d'en avoir pris en charge un bon nombre". Cet attachement est important en Côte d'Ivoire où environ 80% des imams sont étrangers. C'est à juste titre que certains partis politiques les manipulent pour en faire des "pions de déstabilisation du pays". La minorité d'imams ivoiriens est livrée à elle-même. "Nous voulons nous occuper d'eux et encourager l'installation d'imams ivoiriens", soutient El Hadj Harrissou. Qui précise que son engagement lui vaut des inimitiés. "Je ne suis pas en sécurité et j'en suis conscient parce que je reçois fréquemment des menaces de tous genres. On me reproche de refuser de soutenir certains partis politiques et leaders. Je suis accusé à tort de diviser la communauté musulmane". 			 L'association musulmane Al-Coran a inauguré son nouveau siège à Abidjan-Adjamé, équipé pour accroître son efficacité. Son leader, El Hadj Harrissou Fofana, a réfuté les accusations d'inféodation politique, affirmant que l'association se concentre sur la prière et la paix, non la politique. Il a souligné leur engagement unique envers le bien-être des imams et muezzins, notamment ivoiriens, malgré les menaces reçues pour leur refus de soutien politique. 		 L'article traite exclusivement de l'inauguration du nouveau siège d'une association musulmane et des positions de son leader sur la gestion de la communauté. 	 L'article présente une image positive de l'action sociale de l'association (pèlerinages, bien-être des imams), mais expose également des tensions internes, des accusations de division et des menaces au sein de la communauté musulmane. 	 Le texte rapporte fidèlement les propos du leader de l'association, qui exprime des opinions fortes et des critiques envers d'autres organisations religieuses, mélangeant faits institutionnels et jugements personnels. 	 L'article porte principalement sur une association musulmane (Al-Coran), ses activités, son nouveau siège et les propos de son leader concernant la communauté musulmane. 	 La représentation est favorable : l'association est présentée positivement (actions sociales, soutien aux imams, neutralité politique) et le leader se défend contre des accusations, sans attaque négative généralisée envers les musulmans. 	 Texte majoritairement factuel mais contenant des déclarations et positions subjectives du leader (défense contre des détracteurs, opinions sur la politisation des imams), mixant faits et opinion. 	 L'article traite principalement de l'association musulmane Al-Coran et de son leader, évoquant des thèmes religieux (Coran, imams, pèlerinage) et des enjeux communautaires, bien que le contexte soit aussi politique et organisationnel. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive : l'association est décrite comme efficace, engagée pour la paix et le bien-être communautaire, avec une critique des détracteurs et des acteurs politiques perçus comme nuisibles. Le leader est présenté comme un défenseur de valeurs religieuses et sociales, malgré les tensions évoquées. 	 Le texte inclut des déclarations subjectives fortes du leader (ex : 'cabale', 'méchanceté', 'menaces'), des jugements de valeur ('attachement au bien-être des imams', 'pions de déstabilisation') et une défense personnelle, tout en intégrant des faits (inauguration, chiffres sur les imams). Le ton est clairement engagé, bien que des éléments objectifs soient présents. 
46634	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46634	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 El Hadj Koné Aboubakar : "L'Etat doit aider les écoles confessionnelles islamiques" 	2011-08-19	iwac-article-0006830	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Pour El Hadj Konaté Aboubakar, président de l'Organisation des établissements de l'enseignement confessionnel islamique en Cote d'Ivoire (OEECI), l'Etat ne doit pas regarder cette structure se battre seule pour sauver le secteur. C'est pourquoi, dans cet entretien, il en appelle à l'aide pour sa dynamisation efficiente.

Que retenez-vous des examens de fin d'année 2011 dans l'enseignement confessionnel islamique que vous venez d'organiser avec l'OEECI dont vous êtes le président ?

Nous sommes satisfaits. Il faut dire qu'au départ, nous avions des appréhensions, vu la situation sociopolitique difficile que traverse le pays et l'ampleur des nos taches. Nous avions en effet 2256 candidats dont 1686 au CEPE, 451 au BEPC et 119 au BAC. Tous étaient repartis dans 185 centres dans 30 localités à travers le pays.

Alors, je pense que vous comprenez aisément qu'après avoir accompli une telle tache sans difficulté, nous devrions remercier Allah pour sa grâce. A l'année prochaine donc ! A toutes fins utiles, je vous informe que l'OEECI a 14 ans et c'est la 12ème fois consécutive que nous organisons les examens.

Quel bilan dressez-vous des 14 ans d'existence de l'Oeeci ?

Je vous le disais tantôt, en 14 ans, nous venons d'organiser pour la 12ème fois consécutive les examens de fin d'année dans les matières arabes au CEPE, BEPC et au BAC. Nous pensons que 14 ans dans la vie d'une organisation comme la nôtre, cela représente quelque chose dans la mesure où l'enseignement est évolutif.

Sans prétention aucune, nous avons réussi à établir un programme, un diplôme et un examen communs sans aucune subvention de l'Etat ni d'une structure d'ici et d'ailleurs. Donc, en tant que structure privée, nous avons joué notre partition et nous continuerons de le faire.

Mais comment en êtes-vous êtes arrivé tout seul à ce résultat ?

C'est notre engagement sachant qu'on rencontre beaucoup de problèmes dans ce milieu et que personne ne le réglera sans notre implication. C'est-dire-la communauté musulmane.

Nous nous sommes donné les moyens de notre politique, avec une contribution des enseignants à travers l'acquisition des cartes de membres, les droits d'examen des élèves et la vente des manuels scolaires que nous produisons. Voilà nos maigres sources de revenus qui nous permettent de résister. Mais par rapport à nos besoins, c'est insignifiant.

C'est pourquoi, nous profitons de vos colonnes pour plaider auprès de l'Etat afin qu'il regarde un tant soit peu vers ses enfants écoliers et enseignants musulmans qui n'attendent que cela.

Concrètement, qu'espérez-vous de l'Etat ?

L'enseignement islamique existe il y a 7 siècles aujourd'hui en Côte d'Ivoire. Mais dans sa forme actuelle, il a été introduit dans les années 50. Mais jusque là, les choses traînent aux plans institutionnel et organisationnel.

Alors, nous estimons qu'il faut aller vite car les effectifs de nos écoliers et élèves grimpent. Tous les ans, des vingtaines d'écoles se créent. Mais malgré sa bonne volonté, l'OEECI ne couvre pas tout le pays et ignore l'effectif total.

Autant vous dire qu'il y a encore beaucoup à faire. Voilà pourquoi nous disons qu'il faut aller vite. Seulement, on ne pourra aller vite que lorsque l'Etat lui-même ne sait pas combien d'écoles, d'enseignants, les cycles, le nombre d'enfants (filles et garçons).

Notre nous demandons au ministère de l'Education de nous aider rapidement à faire un recensement national. Par ailleurs, nous profitons de cette occasion pour louer les efforts fournis par notre partenaire UNICEF son programme national de la santé scolaire et universitaire (PNSSU) et des séminaires de formation. Notre deuxième requête, c'est la création d'une direction nationale des écoles islamiques en Côte d'Ivoire.

En quoi consistera son rôle ?

Cette direction, comme son nom l' indique, sera le laboratoire dans lequel l'OEECI pilotera les écoles islamiques de Côte d'Ivoire dans plus de 30 localités, avec plus de 1000 écoles, un programme, un diplôme et un examen unifiés, pour sa maîtrise du terrain et des types d'enseignements que le pays compte à savoir : écoles coranique, medersas, écoles franco-arabes et écoles confessionnelles.

Notre troisième requête se rapporte à un certain nombre de mesures d'accompagnement multiformes entre l'Etat et nous en tant que régulateur. Nous savons que nous sommes une structure privée, donc l'Etat ne fera pas tout a notre place.

Nous lui demandons tout simplement de nous accompagner avec ce qu'il faut comme subventions pour les plus méritants et chercher les voies et moyens avec des partenaires comme : l'UNICEF, UNESCO, ISESCO et autres organisations internationales ;

sans oublier les ambassades arabes qui pourrons jouer un rôle déterminent dans l'organisation des écoles, en commençant par la construction, la formation des enseignants.

L'Etat est-il la seule issue de secours dans cette sorte d'impasse ?

Mon cri du coeur va aussi à l'endroit des musulmans cadres, commerçants et autres nantis. Nous avons besoin de leur soutien pour le bien être de nos enfants.

Pour ce faire, ils ont un interlocuteur en vue de mieux structurer notre milieu. C'est l'OEECI 			 El Hadj Konaté Aboubakar, président de l'OEECI, sollicite l'aide de l'État ivoirien pour dynamiser et structurer l'enseignement confessionnel islamique. Après 14 ans d'organisation autonome des examens nationaux (CEPE, BEPC, BAC) sans subvention, l'OEECI fait face à des ressources insuffisantes. L'organisation demande un recensement national, la création d'une direction nationale des écoles islamiques, et des mesures d'accompagnement incluant des subventions et l'aide à la recherche de partenaires. Un appel est également lancé aux musulmans aisés pour leur soutien. 		 L'article est un entretien entièrement consacré à l'organisation de l'enseignement confessionnel islamique en Côte d'Ivoire et aux besoins de la communauté musulmane dans ce secteur. 	 Le portrait de l'enseignement islamique est valorisant (résilience, organisation autonome, succès aux examens), tout en étant teinté d'un appel constructif à l'aide. 	 Le texte adopte un ton de plaidoyer et de 'cri du cœur', exprimant clairement les attentes, les frustrations et les opinions du président de l'OEECI vis-à-vis de l'État. 	 L'entretien porte exclusivement sur l'enseignement confessionnel islamique et les demandes de soutien pour les écoles et la communauté musulmane en Côte d'Ivoire. 	 Le texte présente les acteurs musulmans de manière constructive et défend leurs besoins et contributions, avec un ton favorable et sans critique négative envers la communauté. 	 Mélange de faits (chiffres, organisation, historique) et d'opinions/plaidoiries explicites appelant à l'aide de l'État et des acteurs privés, montrant un ton à la fois informatif et revendicatif. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'entretien, notamment à travers l'enseignement confessionnel islamique, les examens organisés par l'OEECI, et les revendications institutionnelles et financières adressées à l'État, bien que le sujet soit aussi lié à des enjeux politiques et socio-économiques plus larges. 	 Le discours est majoritairement positif, mettant en avant les succès de l'OEECI (examens réussis, stabilité sur 14 ans, engagement communautaire) et les aspirations futures. Les critiques envers l'État ou les difficultés sont formulées comme des appels à l'action plutôt que comme des reproches systématiques, et sont contrebalancées par une reconnaissance des efforts existants (ex : partenariat avec l'UNICEF). 	 Le ton est globalement factuel, centré sur les réalisations de l'OEECI et les demandes adressées à l'État. Cependant, des éléments subjectifs apparaissent, comme l'expression de gratitude envers Allah ('nous devrions remercier Allah pour sa grâce') ou des appels émotionnels ('cri du cœur', 'impasse'), qui trahissent une légère subjectivité dans la présentation des défis et des solutions. 
46493	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46493	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 El Hadj Légré Yayiah : "Notre soutien aux actions pour la paix en Côte d'Ivoire est sans faille" 	2006-08-12	iwac-article-0006689	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président de la Conférence des associations, organisations et Conseil islamique de Côte d'Ivoire (CAOCI-CI), El Hadj Légré Yayiah, a été reçu en audience en fin d'après-midi du jeudi 10 août par SEM Laurent Gbagbo, en sa résidence officielle, à Cocody-Val Doyen. Accompagné de M.Sayeh Amin, président du Centre islamique arobo-africain, et de son trésorier El Hadj Haïdar, El Hadj Légré s'est réjoui de l'échange avec le Président de la république.

« Nous sommes venus remercier le Président de la République pour tout ce qu'il entreprend pour le pays et surtout, pour lui apporter notre soutien sans faille pour ses actions en faveur de la paix en Côte d'Ivoire », a-t-il indiqué. En outre, il a souligné que leur présence chez le président Gbagbo avait un autre volet important.

Il s'agissait, selon lui, de présenter le Centre islamique arabo-africain dont M. Sayeh Amin assure la direction générale et rendre compte des activités de son orphelinat situé à Adjamé, près de l'ex-cinéma Roxy.

Le premier responsable du CAOCI-CI a par ailleurs indiqué que des prières ont été dites en faveur du Président de la république, des membres du gouvernement, des hommes politiques en général et de tout le peuple de Côte d'Ivoire afin que tous ensemble, ils travaillent dans la droiture, la paix et dans de bonnes conditions. 			 Le président de la Conférence des associations, organisations et Conseil islamique de Côte d'Ivoire (CAOCI-CI), El Hadj Légré Yayiah, a rencontré Laurent Gbagbo le 10 août. Cette audience visait à remercier le Président et lui exprimer un soutien indéfectible pour ses actions en faveur de la paix en Côte d'Ivoire. La délégation a également présenté le Centre islamique arabo-africain et les activités de son orphelinat, tout en formulant des prières pour la droiture et la paix du pays. 		 L'article relate une audience officielle entre le Président de la République et les représentants d'organisations islamiques majeures en Côte d'Ivoire. 	 La représentation est favorable, mettant en avant le soutien des organisations musulmanes à la paix nationale et leurs actions caritatives comme la gestion d'un orphelinat. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les propos et les actions des leaders religieux sans commentaire personnel de l'auteur. 	 L'article porte principalement sur la visite et les actions d'une organisation islamique et de ses responsables auprès du président. 	 La représentation est favorable : les responsables islamiques remercient et soutiennent le président, évoquent des prières pour la paix et le bien du pays, sans critique ni ton négatif. 	 Le texte rapporte des déclarations laudatives et un soutien politique explicite de la part des responsables islamiques, exprimant des opinions et des intentions (prières, remerciements) plutôt que de simples faits neutres. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, mais partagés avec un contexte politique (réception par le président Gbagbo) et social (activités caritatives). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : soulignement de leur rôle dans la paix, mention d'actions caritatives (orphelinat) et de prières pour le bien commun. Aucune critique ou nuance négative n'est évoquée. 	 Le texte adopte un ton factuel et neutre, rapportant des déclarations officielles et des actions concrètes (soutien politique, prières, activités caritatives). Les seules traces de subjectivité sont des formulations positives comme *« réjoui »* ou *« soutien sans faille »*, mais elles restent limitées et liées aux acteurs eux-mêmes, sans jugement sur l'islam en tant que tel. 
46667	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46667	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 El Hadj Mamadou Traoré Bombossiba (103 ans) : " Dieu est en train d'accélérer la libération de Gbagbo " 	2013-09-26	iwac-article-0006860	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 interviewLa récente visite du président du FPI, Pascal Affi N'Guessan, aux militants et sympathisants d'Adzopé a rassemblé spontanément, à la Maison de la culture, des centaines de personnes venues de partout pour célébrer l'événement.Au nombre de celles-ci, El Hadj Mamadou Traoré dit "Bombossiba", 103 ans, ex-imam de la grande mosquée d'Adzopé. 24h après cette visite mémorable, Notre Voie a rencontré ce guide religieux doublé de grand visionnaire dont les révélations, selon ses proches, ne laissent personne indifférent. Entretien.Doyen, malgré votre âge très avancé et votre état de santé précaire, vous étiez au nombre des personnes massivement sorties pour accueillir, le mardi 10 septembre dernier, le président du FPI Pascal Affi N'Guessan à la Maison de la culture d'Adzopé. Comment expliquez-vous votre présence en ce lieu?D'abord il faut savoir que je ne suis pas militant du FPI. Mais j'admire le Président Gbagbo pour son courage, sa franchise et surtout pour son sens élevé de la démocratie et de la justice.Ce qui fait de lui un vrai et grand chef d'Etat. L'injustice et l'humiliation qui lui ont été faites et à ses collaborateurs me font très mal au cœur. C'est pourquoi la libération de certains prisonniers politiques est pour moi un grand soulagement.Et l'arrivée à Adzopé d'Affi N'Guessan, son représentant direct, a été pour moi l'occasion de lui témoigner ma compassion et traduire par cet acte que bientôt la Côte d'Ivoire sortira du gouffre de la honte dans laquelle l'ont plongée ses ennemis et autres assoiffés du pouvoir. Je l'avais déjà prédit à mes proches et même à certains hauts responsables locaux du FPI.Justement, comment voyez-vous la suite des événements après la libération de Pascal Affi N'Guessan et des autres prisonniers politiques proches du Président Laurent Gbagbo?Vous constatez avec moi que depuis la mise en liberté du président du FPI et de plusieurs autres co-détenus, les choses bougent dans le sens d'une normalisation totale de la situation dans le pays.Même les tenants du pouvoir, du moins les plus lucides, ayant perdu la sérénité, ont commencé à avoir les pieds sur terre. Leurs maîtres ont compris que le pays va mal et surtout, sans Laurent Gbagbo, aucune réconciliation digne de ce nom ne sera possible. C'est une réalité que tout acte de fanfaronnade ne peut occulter.Mais face à plusieurs prophéties des hommes de Dieu annonçant la libération prochaine et effective du Président Laurent Gbagbo, un groupe de marabouts, selon la presse, se seraient réunis dans le Nord du pays dans l'optique de contrecarrer tout ce qui a été annoncé. Comment réagissez-vous à cela?Sachez que les hommes que nous sommes, nous sommes tous des créatures de Dieu. Même les marabouts qui, pour la plupart, ont choisi la voie du diable, n'échappent pas à cette réalité divine.Donc, tout ce qu'ils planifieront sera voué à l'échec parce que Gbagbo est un homme de Dieu. Et c'est Dieu lui-même qui est en train d'accélérer sa libération. Son nom est déjà inscrit dans le coran en tant que Président. Tous les vrais musulmans y compris les marabouts le savent.Dieu ne donne pas le pouvoir à n'importe qui et le pouvoir ne s'obtient pas par la force, car il sera éphémère. Ce qui est sûr, Gbagbo revient bientôt au pays et retrouvera son fauteuil de Président de la République pour redonner à la Côte d'Ivoire son prestige d'antan.D'ailleurs, au début de la crise, Dieu m'a révélé des choses que j'avais tenu a dire directement au Président Laurent Gbagbo quand il était encore au pouvoir. Malheureusement, toutes les démarches que j'ai effectuées en vue de le rencontrer personnellement n'ont pas aboutit. Et la suite, on la connait.Qu'allez-vous faire maintenant ?L'espoir est permis. Gbagbo sera avec nous. Et cette fois, Dieu me donnera l'occasion de le rencontrer pour lui livrer directement le contenu du message que Dieu m'a laissé pour lui. C'est à lui seul que le message est destiné et non à personne d'autre.Son pouvoir sera renforcé. C'est une vérité incontournable. J'ai mon franc parler qui dérange souvent mes coreligionnaires qui, malheureusement et sans fondement, me traitent de tous les noms. Moi, je suis serein et je suis la voie de Dieu.Qu'est-ce que vos détracteurs vous reprochent exactement?Je préfère ne pas m'étaler dessus. J'ai aujourd'hui 103 ans. Je sais où se trouve la vérité. Je suis militant de première heure du PDCI. J'ai démissionné de ce parti il y a bien longtemps pour rester tranquille avec mon esprit et ma conviction.Je ne suis pas au FPI. Par contre, j'admire son fondateur Laurent Gbagbo pour sons sens élevé du devoir républicain. Que Dieu pardonne à tous ceux qui me haïssent, car ils ne savent pas ce qu'ils font. 			 El Hadj Mamadou Traoré, un ex-imam de 103 ans, explique sa présence à un rassemblement du FPI en soutien à Pascal Affi N'Guessan. Admirateur de Laurent Gbagbo, il interprète la libération des prisonniers politiques comme un signe de normalisation et prophétise le retour imminent de Gbagbo au pouvoir. Il affirme que le destin de Gbagbo est divinement ordonné et inscrit dans le Coran, et qu'il détient un message personnel de Dieu à lui transmettre. 		 L'article est une interview d'un ancien imam dont l'identité religieuse et les références spirituelles (Coran, Dieu, marabouts) servent de cadre à son discours politique. 	 La représentation est positive car elle met en scène un 'vrai musulman' et guide religieux centenaire prônant la justice, la vérité divine et la réconciliation nationale. 	 Le texte est un entretien d'opinion où l'interviewé exprime des jugements de valeur personnels, des prophéties religieuses et des positions politiques tranchées. 	 L'article porte principalement sur une visite politique, mais inclut des déclarations religieuses d'un ex-imam et des références aux marabouts et au coran. 	 La représentation valorise la figure religieuse et présente l'appui divin en faveur de la cause politique évoquée, avec critique limitée envers certains marabouts perçus négativement. 	 Le texte rapporte de nombreuses affirmations personnelles et prophétiques de l'interviewé, exprimant des convictions religieuses et politiques plutôt que des faits vérifiables. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués de manière significative dans l'entretien, notamment à travers les références à des figures religieuses (El Hadj Mamadou Traoré, marabouts) et des allusions à des prophéties ou à la volonté divine, mais ils ne constituent pas le sujet principal de l'article, qui se concentre sur la politique ivoirienne et le retour de Laurent Gbagbo. 	 La représentation de l'islam et des musulmans dans ce texte est globalement positive, notamment à travers la figure respectée d'El Hadj Mamadou Traoré, décrit comme un 'guide religieux' et un 'grand visionnaire'. Les références à Dieu et au Coran sont utilisées pour légitimer une vision optimiste du retour de Laurent Gbagbo, et les critiques envers les 'marabouts' (associés au 'diable') sont présentées comme une exception justifiée par leur opposition à cette vision. Le ton est enthousiaste et porteur d'espoir pour l'avenir politique du pays. 	 Le texte est fortement imprégné d'opinions personnelles et de croyances religieuses, notamment celles de l'interviewé (El Hadj Mamadou Traoré), qui exprime des jugements clairs sur le destin de Laurent Gbagbo, le rôle de Dieu, et la légitimité des marabouts. Bien que des éléments factuels (comme la visite de Pascal Affi N'Guessan) soient présents, ils sont subordonnés à une vision subjective et prophétique de l'islam et de la politique. 
46577	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46577	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire : les autorités recommandent la cohésion 	2008-09-12	iwac-article-0006773	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'unité et la cohésion sont les recommandations de l'Inspecteur à la présidence de la République de Côte d'Ivoire, Bamba Amara, et du Dr. Sako Mamadou, président de l'Ong OIEBES-HC, à la Communauté des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (CEEMUCI) à la clôture du 1er congrès de ladite communauté.

Le congrès a eu lieu, récemment, au forum de l'université de Cocody. Touré Moussa en maîtrise de gestion à l'Ufr des Sciences économiques et de gestion de l'université de Cocody, a été choisi à l'unanimité pour deux ans renouvelables à la tête de la Ceemuci.

L'inspecteur à la présidence, Bamba Amara, représentant le Président Laurent Gbagbo, a rassuré la Ceemuci que le chef de l'Etat s'est toujours soucié de la jeunesse. "Vous avez notre appui dans la mesure de nos possibilités. Mais seulement nous souhaitons qu'il y ait une cohésion au sein de la communauté musulmane pour plus d'harmonie dans la société ivoirienne. C'est en cela que nos leaders d'opinion doivent être des modèles", a-t-il exhorté. Il n'a pas manqué d'encourager la Ceemuci dans ses oeuvres de Dieu.

Le président de la cérémonie, Dr. Sako Mamadou, a pour sa part recommandé aux jeunes de travailler pour consolider l'unité dans le pays. "Seul le travail permettra aux jeunes de s'insérer dans le tissu social. C'est la raison pour laquelle vous devez être des exemples à l'université", a-t-il indiqué. C'est à juste titre qu'il a évoqué ses projets pour faciliter l'insertion socio professionnelle des membres de la Ceemuci. Il s'agit du don d'un terrain de 6,4 hectares de l'Etat à son Ong pour la construction d'une mosquée, d'une bibliothèque, d'amphithéatre, d'hôpital, d'école (enseignement primaire et secondaire), d'une maison de retraite spirituelle. 			 Le 1er congrès de la Communauté des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (CEEMUCI) s'est clôturé à l'université de Cocody par l'élection de Touré Moussa à sa tête. L'Inspecteur à la présidence, Bamba Amara, et le Dr. Sako Mamadou ont exhorté les jeunes à l'unité, à la cohésion et au travail pour l'harmonie sociale. Le Dr. Sako Mamadou a également annoncé un don de terrain de l'État pour son ONG, destiné à la construction d'infrastructures facilitant l'insertion socio-professionnelle des membres de la CEEMUCI. 		 L'article porte entièrement sur le congrès d'une organisation estudiantine musulmane (CEEMUCI) et les recommandations adressées à cette communauté. 	 La représentation est favorable, mettant en avant des messages de cohésion, d'unité, de soutien institutionnel et des projets de développement socio-éducatif pour la communauté. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les propos des officiels et les décisions du congrès sans jugement de valeur de la part du journaliste. 	 L'article porte principalement sur le congrès de la communauté des élèves et étudiants musulmans (CEEMUCI) et initiatives liées à la communauté musulmane. 	 Ton favorable et encourageant envers la communauté musulmane, évoquant soutien de l'État, projets de développement et appels à l'unité. 	 Texte majoritairement factuel rapportant événements et déclarations officielles avec quelques exhortations positives mais peu d'opinions personnelles. 	 L'article traite principalement de la clôture du 1er congrès de la Communauté des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (CEEMUCI), avec des références explicites à l'islam (ex : 'œuvres de Dieu', construction d'une mosquée) et aux musulmans (ex : CEEMUCI, communauté musulmane), bien que le sujet central soit l'unité et la cohésion sociale en Côte d'Ivoire. 	 Le sentiment exprimé envers l'islam et les musulmans est clairement positif, avec des messages d'encouragement, de soutien institutionnel (appui de l'État) et de valorisation des initiatives communautaires (construction d'infrastructures religieuses et sociales). Les discours cités insistent sur l'unité, la cohésion et le rôle exemplaire des jeunes musulmans dans la société ivoirienne. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant des faits (discours des intervenants, décisions prises lors du congrès). Cependant, des éléments subjectifs subtils apparaissent, comme l'encouragement moral ('œuvres de Dieu') ou les recommandations inspirantes ('modèles', 'exemples à l'université'), qui suggèrent une perspective valorisante envers la communauté musulmane sans être explicitement partisane. 
48410	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48410	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59315 | 59687 | 59688 	 https://islam.zmo.de/files/original/2c5825b1681d59ad7c2e625df8dc992cb964609f.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/38c19b2082e65563519de67bd3fe90c6806a6549.tiff | https://islam.zmo.de/files/original/5f0f71eab49494e8bd0faa17a16f5d59a0e2def7.tiff 	 Emprisonnement de Blé Goudé : mise au point... 	1999-09-21	iwac-article-0007007	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Emprisonnement de Blé Goudé et des membres de la FESCI

Les catholiques répondent à El Hadj Koudouss

P.2

El Hadj Koudouss

L'arrestation de Blé Goudé cause un malaise au sein du collectif des religieux...

EMPRISONNEMENT DE BLÉ GOUDÉ

Mise au point...

Mise au point sur l'article de Monsieur Didier Depry intitulé : "El Hadj Idriss Koudouss (président du CNI)" : "Il y a eu trahison".

Dans sa parution du 13 septembre 1999, "Notre Voie" rapporte, sous la plume de Monsieur Didier Depry, des propos de El Hadj Idriss Koudouss, président du CNI, relatifs à l'arrestation de M. Blé Goudé Charles et des membres de la FESCI. Ces propos visaient à lever une soi-disant ambiguïté de l'attitude des chefs religieux dans la crise qui secoue le monde universitaire. Cf "Notre Voie" n° 404 du lundi 13 septembre 1999.

Pour ce faire, Monsieur le Président du Conseil national islamique crie à la trahison et utilise un langage qui tend à faire reposer l'échec des démarches sur les membres du collectif des religieux, en général, et, singulièrement, sur les catholiques qui, semble-t-il, ont refusé de signer un communiqué devant lever tout équivoque et disculper ainsi les religieux.

Puis-je me permettre de rappeler tout d'abord à El Hadj Koudouss que la logique d'un collectif rime avec unité et solidarité. Parler comme il l'a fait, non seulement n'éclaire pas l'opinion publique mais risque de démobiliser les membres du collectif.

Depuis de nombreuses années, catholiques, protestants et musulmans travaillent et collaborent dans un style qui ne souffre d'aucune suspicion et des tracasseries de leadership. Tous, la main dans la main, ont tenté d'apporter leur contribution à l'équilibre et au devenir harmonieux de la Côte d'Ivoire.

La mission a donc été accomplie, mais la médiation devait continuer et, de fait, elle s'est poursuivie. Alors, aussi longtemps que durera cette médiation, il est inconvenant que l'un ou l'autre membre du collectif donne l'impression de se désolidariser du groupe, de parler en son propre nom, d'incriminer celui-ci ou celui-là ou de jeter l'opprobre sur tel ou tel. C'est collectivement que le collectif doit assurer le service qui lui a été demandé et assumer les aléas d'une telle mission.

Evitons donc les formules telles que "les musulmans ont fait ceci", "les catholiques ont refusé cela". Oppositions inutiles qui apportent plus d'ombre que de lumière. Je n'ai pas souvenance d'un communiqué préparé par les musulmans et devant faire l'objet d'un examen ou d'un échange avant diffusion. Du 5 juillet dernier jusqu'à aujourd'hui, des représentants du collectif des religieux ont tenu quatre réunions dans l'une des salles de la cathédrale avec pour chaque rencontre un procès-verbal.

Perçu comme un corps homogène par la majorité des membres, le collectif restera comme tel, aussi longtemps qu'il devra faire l'économie de la division, du particulier et de tout autre comportement qui risque de démobiliser ses acteurs. Ce service, faut-il le rappeler, peut considérer la démarche de El Hadj Koudouss comme une erreur de parcours que nous lui pardonnons en toute fraternité.

Son Excellence Monsieur l'Abbé Blaise Ahoh, Vicaire général. 	2	 1 | 2 	 Ce texte est une mise au point de l'Abbé Blaise Ahoh, Vicaire général, réfutant les accusations de "trahison" portées par El Hadj Idriss Koudouss (président du CNI) contre les religieux, en particulier les catholiques. Ces accusations concernaient un communiqué lié à l'arrestation de Blé Goudé et des membres de la FESCI. L'Abbé Ahoh insiste sur l'unité et la solidarité du collectif interreligieux, rejetant toute tentative de division ou de blâme individuel. 		 L'article traite d'une polémique entre le Conseil national islamique (CNI) et l'Église catholique concernant une médiation religieuse en Côte d'Ivoire. 	 Bien que l'article critique la démarche d'un leader musulman spécifique, il prône la fraternité interreligieuse et rappelle la collaboration historique positive entre musulmans et catholiques. 	 Le texte est une mise au point signée par un vicaire général qui exprime un désaccord explicite et critique les propos du président du CNI. 	 Le texte traite explicitement des relations entre musulmans (via El Hadj Koudouss/le Conseil national islamique) et d'autres confessions au sein d'un collectif religieux, ce thème étant au cœur de la discussion. 	 Le propos vise à rétablir l'unité entre confessions et critique un comportement spécifique sans attaquer globalement les musulmans, adoptant un ton réconciliateur plutôt que positif ou négatif envers l'ensemble des musulmans. 	 Le texte exprime des jugements et reproches envers l'attitude d'El Hadj Koudouss et défend une ligne normative (unité du collectif), montrant un ton opinionné tout en s'appuyant sur des faits rappelés. 	 L'islam et les musulmans sont abordés comme un acteur clé dans le contexte de la médiation et des tensions entre religieux, bien que le texte traite aussi des catholiques et protestants de manière équivalente. 	 Le texte adopte une posture équilibrée envers les musulmans et les autres groupes religieux, sans connotation positive ou négative marquée. Il souligne les efforts collectifs et critique les divisions, mais sans attaquer spécifiquement l'islam ou les musulmans. La polarité est neutre, axée sur la cohésion interreligieuse plutôt que sur une évaluation morale ou politique de l'islam. 	 Le texte mêle des éléments factuels (ex : réunions du collectif, rôle des religieux dans la médiation) et des opinions subjectives, notamment dans les critiques adressées à El Hadj Koudouss (ex : 'erreur de parcours', 'démobiliser les membres'). Le ton est à la fois informatif et moralisateur, avec une volonté de rééquilibrer les perceptions entre les groupes religieux. 
46722	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46722	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 En pleine voie : le laboureur et ses opposants 	2009-03-30	iwac-article-0006915	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La nouvelle est tombée le vendredi 26 mars ,jour de prière chez les musulmans.Elle n'est donc pas seulement bonne,elle parait bénie de Dieu le Miséricordieux. Par sa grace, la Cote d'Ivoire,notre patrie économiquement affaiblie par l'absurde crise du 19 septembre 2002,est admise au point de décision de l'initiative pour les Pays Pauvres Très endettés (PPTE).

La décision est l’œuvre du Fonds monétaire international (FMI), en attendant la réunion du Conseil d’Administration de la Banque mondiale demain mardi. Concrètement, le FMI, qui n’est pourtant pas un organisme de soutien au président ivoirien, nous dit que, sous l’impulsion de Laurent Gbagbo, le gouvernement vient de démontrer une très bonne gestion des affaires de l’Etat. De plus, cette décision signifie que, d’ici trois (3) ans, si le gouvernement continue sur sa lancée, notre pays pourra réaliser une économie annuelle de plus de 300 milliards de FCFA sur la dette extérieure. Nous payons, chaque année, depuis des décennies, plus de 700 milliards aux créanciers et cela explique, en partie, l’absence de gros investissements, cause de l’état de santé précaire de notre pays. La grande satisfaction est que ces 300 milliards FCFA annuels visés devront forcément être investis dans des activités et secteurs librement inscrits, par l’Etat ivoirien lui-même, dans le Document de Stratégie pour la Réduction de la Pauvreté (DSRP). C’est sûrement pour ces raisons que le chef de l’Etat ivoirien a toujours soutenu que l’initiative PPTE est “la solution incontournable pour préserver l’avenir des générations futures”. Bien entendu, les pourfendeurs du régime ont des raisons de s’agiter pour provoquer un échec après l’admission de notre pays au point de décision de l’initiative PPTE. Ils savent qu’il y a encore du chemin à parcourir vers la satisfaction totale. Mais le plus dur est fait, parce que la Côte d’Ivoire, dans cette phase déterminante vers le point d’achèvement pour un allègement inconditionnel de sa dette, sera constamment assistée au lieu d’être abandonnée comme elle l’a été, tel un pestiféré, depuis 1998.

Comment, dans un pays coupé en deux par la guerre, Laurent Gbagbo et son gouvernement ont-ils réussi ce difficile examen d’entrée dans le programme d’assistance économique intense de la Banque mondiale et du FMI, là où le président Bédié et son régime, sans crise armée, ont lamentablement échoué en 1998 ? A cette question, une seule réponse économique certifiée par les institutions de Bretton Woods qui ont pris la décision en faveur de notre pays : la Côte d’Ivoire a gagné ce premier round du PPTE sur la base d'une évaluation rigoureuse et transparente de la gestion de son gouvernement à travers des mesures idoines : Programme d'assistance d'urgence post-conflit (PAUPC) bien appliqué ; réformes économiques et structurelles judicieuses ; apurement respecté des arriérés envers les créanciers multilatéraux et, enfin, fiabilité du DSRP élaboré. Cette décision est donc un cinglant désaveu des thèses des pourfendeurs du gouvernement ivoirien.

Le mercredi 19 mars, à la télévision, M. Innocent Anaky Kobéna, président du MFA (un de ces minuscules partis dont les militants, selon l’expression d’un confrère, peuvent tenir dans une cabine téléphonique), a vainement tenté de faire admettre que le chef de l’Etat est un mauvais gestionnaire qui aurait englouti tout le budget de l’Etat ivoirien dans sa cagnotte personnelle, “le fonds de souveraineté”. Pour mettre fin à cette prétendue mauvaise gestion, Anaky a brandi l’exemple malgache, “un coup d’Etat” (dixit Sarkozy, président de la France) pour “balayer Gbagbo du pouvoir et mettre en place une vraie transition”. Hasard ou actions concertées, le jeudi 25 mars, le professeur Romain Francis Wanga Wodié, président du PIT, un autre parti politique pas mieux loti que le MFA, déclarait “non constitutionnel de nos jours” le pouvoir du président Gbagbo et appelait à la dissolution de la Constitution et la mise en place rapide de la IIIème République.

Les Ivoiriens n’avaient pas encore fini de décortiquer les raisons des violentes sorties de ces opposants quand, le vendredi 26 mars, le FMI et la Banque mondiale déclaraient la Côte d’Ivoire sous le régime Gbagbo admise au point de décision de l’initiative PPTE, performance ratée en 1998 par le régime Bédié pour malversations avérées, telle que l’affaire des 18 milliards FCFA volés dans les caisses de l’Union européenne. Désormais, les opposants adeptes du coup d’Etat éprouveront davantage de mal à démontrer que Gbagbo est un mauvais gestionnaire, que son pouvoir est anticonstitutionnel et qu’une transition, supposée consensuelle, serait plus constitutionnelle. Par contre, avec la décision du FMI, le constat est net que Laurent Gbabgo, malgré un environnement politico-économique hostile, a su inculquer au gouvernement la sagesse du vieux laboureur dans le conte “Le laboureur et ses enfants” : seul le travail paie. Alors, pour l’avenir de notre pays, pour des générations présentes et futures, que les violents s’en inspirent. Pour laisser le Laboureur labourer.

C.E.: cesaretou2002@yahoo.fr 			 La Côte d'Ivoire a été admise le 26 mars au point de décision de l'initiative pour les Pays Pauvres Très Endettés (PPTE) par le FMI et la Banque mondiale. Cette décision reconnaît la très bonne gestion du gouvernement de Laurent Gbagbo, malgré un pays coupé en deux par la guerre, et permettra au pays d'économiser plus de 300 milliards de FCFA par an sur sa dette extérieure d'ici trois ans, fonds qui seront investis dans la réduction de la pauvreté. Cette admission constitue un désaveu des thèses de l'opposition concernant la mauvaise gestion du régime. 		 L'islam n'est mentionné qu'en introduction pour souligner que l'annonce économique coïncide avec le jour de la prière musulmane, lui conférant un caractère symboliquement béni. 	 La mention de l'islam est associée à une bénédiction divine et à une 'bonne nouvelle', présentant la religion sous un jour favorable et protecteur pour la nation. 	 Le texte utilise un ton religieux et laudateur au début pour qualifier la nouvelle, mais reste principalement focalisé sur des arguments économiques et politiques factuels concernant le PPTE. 	 L'article traite principalement de l'économie et de la décision PPTE ; les références à l'islam/aux musulmans sont brèves et anecdotiques en ouverture. 	 La seule référence aux musulmans présente la nouvelle comme bénie et favorable, donnant une connotation positive envers la dimension religieuse mentionnée. 	 Les mentions religieuses sont peu développées et relèvent d'une appréciation positive ponctuelle (« bénie »), mais le texte reste majoritairement factuel sur le thème principal. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés brièvement et de manière anecdotique (ex. : 'jour de prière chez les musulmans') sans lien direct avec le sujet principal de l'article (la gestion économique et politique de la Côte d'Ivoire). 	 Non applicable car le sujet de l'islam ou des musulmans n'est pas abordé de manière significative dans l'article. 	 Non applicable car le sujet de l'islam ou des musulmans n'est pas abordé de manière significative dans l'article. 
46371	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46371	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 En prélude à la journée nationale de la paix : la communauté islamique Ahmadi s’active 	2019-11-13	iwac-article-0006579	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 En prélude à la journée nationale de la paix : la communauté islamique Ahmadi s’active « L’islam est traité à tort, de religion belliqueuse, extrémiste ou terroriste »,  c’est le constat de Brahima Fofana, membre du bureau national exécutif du Majlis Khuddam-ul-Ahmadiyya, au cours d’une conférence de presse tenue le samedi 9 novembre 2019, au siège de la communauté musulmane Ahmadiyya sis aux II plateaux.

Le thème de l’édition de cette année « la patrie et la paix : devoir de foi pour le musulman Ahmad » est une aubaine pour les organisateurs afin d’inviter la communauté musulmane à la culture de la paix. Car l’islam, en lui-même, est une religion de paix.

« L’initiative de cette communauté est d’amener les populations à changer de mentalité. Tout est question de personne », a indiqué Fofana Brahima.

Pour eux, le chemin vers la paix passe nécessairement par la loyauté envers sa patrie, le respect et l’obéissance à l’autorité.

L’Amir  et missionnaire en chef Abdoul Qayoum Pasha de cette communauté, quant à lui, révélé qu’Ahmadiyya  se veut le porte flambeau de la renaissance des vrais enseignements de l’islam.

A en croire les organisateurs, la journée nationale de la paix sera axée sur une marche pacifique en blanc, d’environ 300 personnes depuis le siège de la communauté islamique Ahmadi à l’hôtel communal de Cocody. Il  y aura également des conférences éclatées à travers tout le pays.

Khader Coulibaly

(Stagiaire) 			 La communauté islamique Ahmadi a tenu une conférence de presse le 9 novembre 2019 pour contrer la perception erronée de l'islam comme religion belliqueuse et promouvoir ses enseignements de paix. Sous le thème "La patrie et la paix : devoir de foi pour le musulman Ahmad", l'événement a mis l'accent sur la loyauté envers la patrie et le respect de l'autorité comme chemins vers la paix. La communauté, se voulant le porte-flambeau des vrais enseignements de l'islam, a annoncé une marche pacifique et des conférences nationales pour la Journée de la paix. 		 L'article est entièrement consacré aux activités et aux déclarations de la communauté musulmane Ahmadiyya dans le cadre de la journée nationale de la paix. 	 Le portrait de l'islam est très favorable, mettant l'accent sur la paix, la loyauté envers la patrie et la volonté de corriger les perceptions négatives liées au terrorisme. 	 Le texte rapporte fidèlement les propos des responsables religieux tout en adoptant un ton favorable qui relaie leur plaidoyer pour une image pacifique de l'islam. 	 L'article porte principalement sur une communauté musulmane Ahmadi et défend la nature pacifique de l'islam lors d'événements et déclarations publics. 	 Le texte présente l'islam de manière favorable, insistant sur sa vocation à la paix et les actions de la communauté pour promouvoir la paix. 	 Mélange de faits (conférence, marche prévue) et d'opinions/affirmations des intervenants sur la nature pacifique de l'islam, présentant plusieurs déclarations valorisantes sans enquête critique. 	 L'islam et les musulmans (notamment la communauté Ahmadiyya) sont le sujet principal de l'article, bien que le contexte soit élargi à la paix et à la journée nationale dédiée, ce qui en fait un thème central mais partagé avec d'autres enjeux sociétaux. 	 Le ton général est favorable envers l'islam et les musulmans, notamment à travers la promotion des valeurs de paix et de tolérance associées à cette communauté. Les déclarations citent explicitement que 'l’islam, en lui-même, est une religion de paix', renforçant une représentation positive. 	 L'article repose principalement sur des déclarations factuelles des représentants de la communauté Ahmadiyya, mais inclut des formulations subjectives comme 'l’islam est traité à tort de religion belliqueuse' ou 'le chemin vers la paix passe nécessairement par la loyauté envers sa patrie', qui reflètent une opinion ou une interprétation des enseignements islamiques. 
46539	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46539	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 En prélude au Hadj 2009 : une délégation ivoirienne en Arabie saoudite 	2009-06-16	iwac-article-0006735	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Une délégation d'officiels ivoiriens a séjourné, du 31 mai au 6 juin dernier, à Djeddah, en Arabie saoudite sur invitation des autorités de ce pays. Elle était conduite par Dr. Coulibaly Issa Malick, directeur de cabinet adjoint du président de la République. Et comprenait notamment des représentants du Trésor public, du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, et des organisations telles que le COSIM pour préparer le Hadj 2009.

La délégation ivoirienne qui a ainsi visité les sites et infrastructures d'hébergement des pèlerins à la Mecque et à Médine, s'est dite satisfaite du bon état dans lequel se trouvent actuellement ces infrastructures. Elle a aussi pris connaissance des nouvelles dispositions en vigueur. Entre autres exigences, le port obligatoire du passeport biométrique pour tous les pèlerins. Mais cette disposition est née d'un consensus, selon le directeur de cabinet du président de la République. Avant de rappeler que l'Harafat 2009 est prévue pour le 26 ou 27 novembre selon que le mois lunaire qui est, soit de 29 jours ou 30 de jours.

Selon Dr. Coulibaly Issa Malick, les autorités saoudiennes ont dit leur satisfaction quant au bilan des deux éditions 2007 et 2008 du Hadj. Il a indiqué que le président Laurent Gbagbo, qui veut ainsi oeuvrer personnellement à la réussite de cette édition dernière du Hadj, a joint à son directeur de cabinet adjoint, les institutions et les structures confessionnelles musulmanes ivoiriennes. 			 Une délégation ivoirienne, conduite par le directeur de cabinet adjoint du président, a séjourné en Arabie saoudite du 31 mai au 6 juin pour préparer le Hadj 2009. Elle a inspecté les infrastructures d'hébergement des pèlerins à La Mecque et Médine, les jugeant en bon état, et a pris connaissance des nouvelles dispositions, dont le passeport biométrique obligatoire. Les autorités saoudiennes ont exprimé leur satisfaction quant aux éditions précédentes, et le président ivoirien s'implique personnellement pour la réussite de cette édition. 		 L'article porte entièrement sur les préparatifs du Hadj 2009 et la coordination entre l'État ivoirien, les autorités saoudiennes et les organisations musulmanes. 	 Le ton est favorable, soulignant la satisfaction des autorités saoudiennes sur les bilans passés et la satisfaction de la délégation ivoirienne quant à la qualité des infrastructures. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et administratif, rapportant les faits liés à la mission officielle et les nouvelles exigences techniques sans exprimer d'opinion personnelle. 	 Le texte traite principalement de la préparation du Hadj et des relations avec des institutions musulmanes, faisant de l'islam/les musulmans un thème central. 	 Ton informatif et équilibré; les mentions de satisfaction sont rapportées comme des déclarations officielles sans appréciation normative de l'islam ou des musulmans. 	 Texte factuel rapportant des déplacements, constats et déclarations officielles sans expressions d'opinions personnelles ni ton émotionnel. 	 L'article aborde principalement le voyage officiel lié à l'organisation du Hadj 2009, un thème central pour les musulmans ivoiriens, mais il intègre aussi des aspects administratifs et politiques plus larges (ex : participation du président Gbagbo). 	 L'article présente une description objective des infrastructures, des exigences administratives (passeport biométrique) et des échanges diplomatiques, sans connotation positive ou négative envers l'islam ou les musulmans. Le ton est purement informatif et institutionnel. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les déclarations officielles et les observations de la délégation. Les opinions subjectives sont limitées à des formulations comme 's'est dite satisfaite', mais sans jugement ni émotion marquée. Le style reste neutre et professionnel. 
48332	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48332	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59276 | 59645 	 https://islam.zmo.de/files/original/1f02f61487b6ed7ad098913d08d1b632c5163246.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/a70cd53f6ee014d3fff979723d8cd27888ced1a3.tiff 	 En prélude au Ramadan : l'ONG Lumière d'Afrique offre des vivres 	2017-05-27	iwac-article-0006968	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 EN PRÉLUDE AU RAMADAN

L'Ong Lumière d'Afrique offre des vivres

Aider les fidèles musulmans qui vont observer le jeûne pour une mise en pratique d'une des recommandations d'or du prophète Mohamed. C'est ce que l'Ong Lumière d'Afrique a fait samedi dernier en offrant du riz, du sucre et d'autres vivres à une trentaine de veuves et d'orphelins, dans le cadre du projet Soutra (un projet d'aide aux couches sociales défavorisées). C'était au quartier Bleu Marine, au II-Plateaux. L'Imam Cherif Amao, président de cette Ong, a expliqué qu'il s'agit d'un acte de solidarité et de partage à l'égard des démunis, notamment les veuves et les orphelins. Il a indiqué que ce geste se situe dans le droit fil des objectifs de Lumière d'Afrique qui entend « éclairer » le continent.

Il a fait remarquer que l'Ong donnera les moyens aux femmes qui le souhaitent de se lancer dans des activités génératrices de revenus. Et pour réussir ce pari, il a lancé un appel aux pouvoirs publics. « Nous demandons au gouvernement de nous aider à aider les femmes à se débarrasser de la pauvreté, pour un monde meilleur où il fait bon vivre », a-t-il avancé.

César ÉBROKIÉ 	1		 L'ONG Lumière d'Afrique a distribué du riz, du sucre et d'autres vivres à une trentaine de veuves et d'orphelins au quartier Bleu Marine, II-Plateaux, en prélude au Ramadan. Cette action de solidarité, menée dans le cadre du projet Soutra, vise à aider les couches sociales défavorisées à observer le jeûne. L'ONG prévoit également de soutenir les femmes dans le lancement d'activités génératrices de revenus et sollicite l'aide des pouvoirs publics pour cette initiative. 		 L'article porte spécifiquement sur une action caritative destinée aux fidèles musulmans en préparation du mois de Ramadan. 	 Le portrait est favorable, mettant en avant les valeurs de solidarité, de partage et d'entraide communautaire liées à la pratique religieuse. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte les propos de l'Imam, bien qu'il utilise des termes mélioratifs pour décrire l'action de solidarité. 	 Le texte porte principalement sur une action liée au Ramadan et destinée aux fidèles musulmans, faisant de l'islam/le jeûne un thème important de l'article. 	 L'article présente une image favorable et solidaire des musulmans et de l'action religieuse (distribution de vivres, solidarité, initiatives positives). 	 Tonalité majoritairement factuelle avec descriptions d'actions et citations du responsable, mais inclut des appels et jugements normatifs (sollicitation d'aide). 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du projet d'aide (jeûne du Ramadan, recommandations du prophète Mohamed), mais l'article élargit aussi à des enjeux sociaux (pauvreté, veuves, orphelins) et institutionnels (appel aux pouvoirs publics). 	 L'article met en avant une initiative solidaire liée à l'islam (Ramadan, recommandations prophétiques) avec un ton chaleureux et encourageant, sans aucune critique. La représentation des musulmans (via l'Imam et les bénéficiaires) est clairement positive, associée à des valeurs de partage et d'espoir. 	 Le ton est globalement factuel (description des actions de l'ONG, citations de l'Imam), mais inclut une légère subjectivité positive dans les formulations comme *« éclairer le continent »* ou *« un monde meilleur où il fait bon vivre »*, sans pour autant exprimer d'opinion critique ou partisane sur l'islam lui-même. 
46525	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46525	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 En prélude aux élections générales : des femmes musulmanes d'Attécoubé aux côtés de Marie Odette Lorougnon 	2009-02-10	iwac-article-0006721	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 "Nous t'avons choisie pour le parrainage de notre association pour plusieurs raisons. D'abord pour ta simplicité légendaire, malgré ton statut de député de la Nation. En effet, ta porte est ouverte nuit et jour à toute la population de la commune sans distinction ethnique et religieuse. Ensuite, votre engagement et votre bravoure à relever les défis qui se posent à vous sont des exemples à enseigner".

Les femmes musulmanes de la Cité Fairmont (commune d'Attécoubé), regroupées au sein de l'association "Badegnan", ont décidé de faire chemin avec Marie-Odette Lorougnon, député d'Attécoubé et secrétaire nationale de l'Organisation des femmes du Front populaire ivoirienne (OFFPI).

C'était à l'occasion de la sortie officielle de "Badegnan" qui a eu récemment lieu en présence de leur marraine.

Intervenant au nom de ses soeurs, Fofana Safiatou, secrétaire générale de l'association, a indiqué que "Badegnan" se tenait à la disposition de Mme Lorougnon. "Sache donc Madame, que tu peux compter sur nous. Toi qui ne cesses jour après jour de mener le noble combat pour l'émancipation et la dignité de la femme ivoiriennes", confiera-t-elle, avant de préciser que l'objectif de leur regroupement est de promouvoir la fraternité et la solidarité.

Emboîtant le pas à sa collaboratrice, la présidente de "Badegnan", Mme Sidibé Mariam, a exprimé sa gratitude à leur marraine pour tous les gestes faits à l'endroit des femmes.

Réagissant aux marques de sympathie et de reconnaissance à son endroit, Marie-Odette Lorougnon a dit que sa présence aux côtés de ses "soeurs musulmanes" doit être perçue comme la manifestation de cette fraternité qui doit lier les Ivoiriens entre eux. "Nous nous rejoignons parce que nous sommes les enfants d'une même femme, qui est la Côte d'Ivoire. Au-delà de nos sensibilités politiques et religieuses, nous devons nous retrouver autour de la Côte d'Ivoire qui est notre bien commun", fait remarquer la secrétaire nationale de l'OFFPI, qui a offert la somme de 200 000 FCFA à ses filleules.

La cérémonie était placée sous l'autorité spirituelle de El Hadj Nouh Ouédraogo, imam principal de la cité Fairmont. L'homme de Dieu a prôné l'union et appelé la miséricorde de Dieu sur la Côte d'Ivoire. 			 L'association "Badegnan", regroupant des femmes musulmanes de la Cité Fairmont (Attécoubé), a officiellement lancé ses activités en choisissant la députée Marie-Odette Lorougnon comme marraine. Ce choix est motivé par sa simplicité, son engagement pour l'émancipation des femmes et son ouverture à tous. L'association vise à promouvoir la fraternité et la solidarité, tandis que la marraine a souligné l'importance de l'unité nationale au-delà des sensibilités politiques et religieuses, offrant également un soutien financier. 		 L'article relate une cérémonie organisée par une association de femmes musulmanes et mentionne la présence d'un imam, bien que le discours politique sur l'unité nationale soit également prépondérant. 	 La représentation est positive, mettant en avant la solidarité, la fraternité interreligieuse et l'engagement citoyen des femmes musulmanes de la commune. 	 Le texte adopte un ton journalistique factuel pour rapporter des discours élogieux et des marques de fraternité, sans que le journaliste n'exprime d'opinion personnelle tranchée. 	 L'article porte principalement sur le parrainage d'une association de femmes mais mentionne explicitement les femmes musulmanes et la présence d'un imam de manière significative. 	 Représentation favorable et respectueuse des musulmanes (terme 'soeurs musulmanes'), mise en avant de la fraternité interreligieuse et intervention positive de l'imam. 	 Texte majoritairement factuel et descriptif avec quelques déclarations laudatrices rapportées, sans positionnement éditorial marqué sur l'islam ou les musulmans. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés de manière significative (association Badegnan, imam, remerciements pour la fraternité), mais restent un élément parmi d'autres (parrainage, engagement politique, solidarité féminine). 	 La représentation de l'islam et des musulmanes est clairement positive : fraternité soulignée, engagement spirituel (imam) et politique mis en avant comme complémentaires, et absence de critique ou de tension religieuse. Le contexte est celui d'une collaboration harmonieuse. 	 Le texte adopte un ton factuel et neutre pour décrire les événements (cérémonie, discours), mais inclut des termes valorisants comme *« noble combat »*, *« fraternité »* ou *« miséricorde de Dieu »*, suggérant une perspective positive et unitaire, sans opinion marquée ou émotion intense. 
46582	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46582	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Enseignement confessionnel islamique : 1935 candidats ont composé hier 	2008-07-16	iwac-article-0006778	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'Organisation des établissements d'enseignement confessionnel islamique en Côte d'Ivoire (OEECI) a organisé hier mardi les examens de fin d'année dans les disciplines arabes. Le lancement officiel de ces examens a eu lieu à l'EPP Municipalité de Koumassi.Ce sont 1935 élèves sur toute l'étendue du territoire qui seront évalués dans différentes matières. Notamment le Coran écrit et traduit, l'unicité de Dieu, la doctrine, la biographie du prophète et l'éducation religieuse pour le primaire. Au secondaire, les épreuves dureront deux jours pendant lesquels les candidats feront face aux épreuves de commentaire du coran, la biographie du prophète Mahomet, l'unicité de Dieu, l'éducation civique et morale islamique, la dictée, la prière, la grammaire et la conjugaison en langue arabe, la rédaction, l'histoire. A ces programmes s'ajoutent des disciplines telles que les sectes, la psychologie, la littérature et la pédagogie pour ceux qui présentent le Baccalauréat.Selon le directeur de l'OEECI, l'imam Aboubacar Konaté, l'organisation qu'il dirige compte sur le ministère de l'éducation national afin de mettre en application les résultats issus du récent séminaire avec l'UNICEF. Il a également demandé au gouvernement de jouer sa partition en accordant sa reconnaissance à ces écoles islamiques.Ce sont au total 92 centres qui ont accueillis ces 1935 candidats dont 1475 au CEPE, 384 au BEPC et 76 au BAC, version arabe. 			 L'Organisation des établissements d'enseignement confessionnel islamique en Côte d'Ivoire (OEECI) a organisé des examens de fin d'année en disciplines arabes pour 1935 élèves du primaire au lycée, répartis dans 92 centres à travers le pays. Les épreuves couvrent diverses matières islamiques et arabes, allant du Coran à la grammaire et l'histoire. Le directeur de l'OEECI, l'imam Aboubacar Konaté, a sollicité le soutien du ministère de l'Éducation nationale pour l'application des résultats d'un séminaire UNICEF et la reconnaissance gouvernementale de ces écoles islamiques. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation des examens de fin d'année au sein des établissements d'enseignement confessionnel islamique en Côte d'Ivoire. 	 Le ton est journalistique et descriptif, se contentant de relater le déroulement des examens et les revendications administratives sans charge émotionnelle ou opinion marquée. 	 Le texte est purement informatif et factuel, rapportant les chiffres, les matières enseignées et les déclarations du directeur de l'organisation sans jugement de valeur. 	 L'article porte principalement sur l'organisation et le déroulement d'examens dans des établissements d'enseignement confessionnel islamique en Côte d'Ivoire. 	 Le ton est informatif et descriptif sans jugement ni valorisation ou dénigrement des musulmans ou de l'islam. 	 Texte majoritairement factuel décrivant les examens, les matières et les chiffres, avec une brève déclaration du directeur demandant reconnaissance gouvernementale qui introduit une légère dimension d'opinion. 	 L'article traite principalement des examens organisés par l'OEECI (Organisation des établissements d'enseignement confessionnel islamique), mais aborde aussi des aspects administratifs et politiques liés à la reconnaissance des écoles islamiques, ce qui en fait un thème central partagé avec des enjeux institutionnels. 	 L'article présente les faits de manière objective, sans jugement positif ou négatif clair envers l'islam ou les musulmans. Il se concentre sur l'organisation des examens et les démarches administratives, sans connotation émotionnelle ou partisane marquée. 	 Le texte adopte un ton factuel en décrivant les examens et les programmes, mais inclut des éléments subjectifs subtils, comme la demande de reconnaissance des écoles islamiques par le gouvernement, qui suggère une perspective critique ou militante sans être explicitement émotionnelle. 
46665	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46665	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Enseignement confessionnel islamique : 4169 candidats composent dans 518 centres 	2013-06-26	iwac-article-0006858	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les épreuves du Cepe, du Bepc et du Bac arabe de l'enseignement confessionnel islamique ont démarré hier matin dans 54 localités du territoire national. 4169 candidats, au total, composent 518 centres.Au cours de la visite des centres à l'Institut culturel islamique Sakafa d'Abobo-Akeikoi et au groupe scolaire municipalité 2 de Koumassi, les candidats interrogés ont trouvé les épreuves telles que la connaissance du Saint Coran, la langue arabe, les mathématiques, l'anglais, l'histoire-géographie, les sciences et l'éducation civique et morale, abordables et l'organisation parfaite.Selon Bendé Karamoko Abdoulaye, directeur national de l'enseignement confessionnel islamique, les admis au Bac arabe, parmi les 144 candidats, auront le choix entre poursuivre leurs études dans les universités islamiques à l'étranger, et intégrer les deux universités islamiques de Côte d'Ivoire."Mais il y a une injustice que l'Etat doit réparer impérativement. Le Bac arabe n'est pas reconnu par l'Etat ivoirien", a-t-il relevé.Pourtant, le même Etat a versé, en 2012, plus de 200 millions FCfa de subvention à 22 écoles confessionnelles islamiques reconnues.Outre ceux du Bac arabe, 682 candidats et 3343 candidats composent respectivement dans les épreuves du Bepc et du Cepe qui prennent fin aujourd'hui. 			 Les épreuves du Cepe, du Bepc et du Bac arabe de l'enseignement confessionnel islamique ont débuté dans 54 localités, impliquant 4169 candidats. Si les épreuves ont été jugées abordables et l'organisation parfaite, le directeur national a néanmoins souligné une injustice majeure : le Bac arabe n'est pas reconnu par l'État ivoirien, malgré les subventions accordées aux écoles islamiques. Cette non-reconnaissance impacte les 144 candidats du Bac arabe qui souhaitent poursuivre leurs études supérieures. 		 L'article traite spécifiquement du déroulement des examens nationaux au sein de l'enseignement confessionnel islamique en Côte d'Ivoire. 	 Le ton est globalement factuel et informatif sur l'organisation des examens, équilibrant la réussite logistique et les subventions reçues avec la revendication politique liée à la reconnaissance du diplôme. 	 Le texte rapporte des faits administratifs de manière objective, mais inclut une critique explicite et engagée du directeur national dénonçant une « injustice » de l'État. 	 L'article porte principalement sur l'enseignement confessionnel islamique et les épreuves (Cepe, Bepc, Bac arabe) le concernant. 	 Ton informatif et descriptif sans jugement global, malgré la mention d'une plainte locale sur la non-reconnaissance du Bac arabe qui introduit une nuance critique mais pas une polarité générale négative. 	 Texte majoritairement factuel sur les épreuves et chiffres, avec une citation exprimant une opinion (réclamation sur la non-reconnaissance du Bac arabe). 	 L'article traite principalement des épreuves du Cepe, Bepc et Bac arabe dans l'enseignement confessionnel islamique, avec des détails sur les candidats, les matières, et une critique ciblée sur la non-reconnaissance du Bac arabe par l'État, ce qui place l'islam et les musulmans au cœur du sujet, bien que partagé avec des enjeux éducatifs et politiques plus larges. 	 Bien que l'article commence par un ton neutre et même positif (épreuves 'abordables', 'organisation parfaite'), il adopte une polarité négative en soulignant l'injustice de la non-reconnaissance du Bac arabe par l'État, un thème récurrent et critique dans le discours du directeur cité. La mention des subventions passées à d'autres écoles islamiques renforce cette critique implicite envers les politiques étatiques. 	 L'article mélange des faits objectifs (nombre de candidats, matières, organisation des épreuves) et une opinion claire sur l'injustice liée à la non-reconnaissance du Bac arabe par l'État, exprimée par le directeur national de l'enseignement confessionnel islamique. Le ton reste factuel sur les aspects logistiques, mais introduit une critique subjective sur un enjeu politique et social. 
46646	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46646	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Enseignement confessionnel islamique : la direction nationale installée 	2012-05-11	iwac-article-0006842	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Après trois jours d'intenses travaux, l'Organisation des établissements d'enseignement confessionnel islamique en Côte d'Ivoire (OEECI) a pondu, à l'issue d'un séminaire, les textes fondateurs de la Direction nationale de l'enseignement confessionnel islamique de Côte d'Ivoire. La cérémonie de mise en place de cet organe a eu lieu, dimanche dernier, à la salle de conférence du ministère d'Etat, ministère des Affaires étrangères d'Abidjan-Plateau.A cette occasion, le président de l'OEECI, l'iman Konaté Aboubakary Sidiki, a été désigné pour diriger de façon temporaire la Conférence des établissements confessionnels islamiques de Côte d'Ivoire (CECI) qui aura à peaufiner les bases de cette direction. Le temps que le président de cette direction soit désigné deux semaines après par les membres de cette Conférence.Après l'allocution de l'iman Konaté qui a dit les enjeux de cette direction pour une réelle intégration de l'enseignement confessionnel islamique dans le système éducatif de la Côte d'Ivoire, le chef de cabinet du ministre de l'Education nationale, Abdoulaye Kouyaté, au nom des ministres de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Formation technique, a fait le bilan et l'état des lieux de l'enseignement confessionnel islamique en Côte d'Ivoire et ses perspectives d'ici 2020. Avec pour ambition d'atteindre un taux de scolarisation de 80% au primaire. A l'en croire, les promoteurs des écoles islamiques doivent s'inscrire dans la quête de l'excellence.Le président du Conseil supérieur des imans (COSIM), le Cheick Boikary Fofana, a révélé : « Nous voilà engagés dans un processus noble : organiser l'enseignement confessionnel islamique pour une meilleure intégration de cet enseignement dans le tissu éducationnel officiel ». Il a fait le rappel du contexte historique de l'implantation de l'enseignement confessionnel islamique et ses péripéties. Faisant le constat actuel que « tout le système éducatif islamique est en marge de tout le système de l'éducation nationale et partant de tout le système socio-économique du pays.« Le problème de l'intégration du système confessionnel islamique dans le système éducatif national ivoirien est un problème national et non un problème des musulmans. Estimant que plus de 1.500.000 enfants fréquentent les écoles confessionnelles islamiques en Côte d'Ivoire. C'est pourquoi il a souhaité que le problème de l'Ecole islamique soit pris en compte par les autorités ivoiriennes, avant de déclarer clos le séminaire de mise en place de cette direction tant attendue. La CECI comprend 14 membres issus de 6 organisations islamiques à vocation éducative. 			 L'Organisation des établissements d'enseignement confessionnel islamique en Côte d'Ivoire (OEECI) a créé la Direction nationale de l'enseignement confessionnel islamique, avec pour objectif d'intégrer pleinement cet enseignement dans le système éducatif national. L'iman Konaté Aboubakary Sidiki a été désigné pour diriger temporairement la Conférence des établissements confessionnels islamiques de Côte d'Ivoire (CECI), chargée de finaliser les bases de cette nouvelle direction. Cette initiative vise à structurer et améliorer la qualité de l'enseignement islamique, fréquenté par plus de 1,5 million d'enfants, et à le sortir de sa marginalisation actuelle, avec une ambition de 80% de scolarisation au primaire. 		 L'article traite exclusivement de la création d'une direction nationale pour l'enseignement confessionnel islamique en Côte d'Ivoire et de son intégration dans le système éducatif. 	 Le ton est constructif et optimiste, soulignant l'importance de l'excellence éducative et de l'inclusion socio-économique des élèves issus des écoles islamiques. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte des discours officiels, bien qu'il adopte une perspective favorable à l'intégration de cet enseignement. 	 L'article porte principalement sur la création et l'organisation de l'enseignement confessionnel islamique en Côte d'Ivoire. 	 Le texte présente favorablement l'initiative d'intégration de l'enseignement islamique dans le système national et met en avant des objectifs et déclarations optimistes des responsables. 	 Ton majoritairement factuel et informatif avec des citations institutionnelles et peu d'expressions personnelles, bien qu'il véhicule une perspective positive sur l'intégration. 	 L'article traite principalement de la création et des enjeux de la Direction nationale de l'enseignement confessionnel islamique en Côte d'Ivoire, avec des références explicites aux acteurs musulmans (OEECI, CECI, COSIM) et à leur rôle dans le système éducatif national, bien que le sujet soit partagé avec des considérations institutionnelles et politiques plus larges. 	 Le texte présente une vision factuelle et équilibrée de l'intégration de l'enseignement islamique en Côte d'Ivoire, sans connotation émotionnelle marquée. Les déclarations des acteurs (comme celle du Cheick Boikary Fofana) soulignent des défis, mais sans critique ou éloge excessif. Le ton reste professionnel et orienté vers une solution collective, reflétant une approche neutre et constructive. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant des faits (création de la direction, chiffres clés, déclarations officielles) et des allocutions institutionnelles. Cependant, des formulations comme *« un processus noble »* ou *« un problème national »* introduisent une légère subjectivité positive, tout en restant dans un cadre informatif et institutionnel. 
46570	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46570	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Enseignement supérieur : l'Université musulmane ouvre en février 	2008-11-06	iwac-article-0006766	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'Université musulmane d'Afrique, qui est en chantier à la Riviera Bonoumin, devrait ouvrir ses portes en février. La première pierre de cet édifice qui sera bâti sur 1,5 ha a été posée samedi dernier par le Cheick Aboubakar Fofana, président du Conseil supérieur des imams (Cosim). Mais, les travaux débuteront par la construction de l'Institut supérieur de l'imamat en Afrique. Il s'agit, selon M. Mohamed Camara, membre du conseil d'administration de la Communauté musulmane de la Riviera (Cmr), organisation qui a initié le projet, du premier établissement supérieur islamique en Côte d'Ivoire. L'Institut formera des étudiants diplômés en sciences islamiques désireux d'embrasser les fonctions d'imam, d'aumônier, de prédicateur, de muezzin ou de gestionnaire de mosquées et communautés.Le Cheick Aboubacar Fofana a apprécié ce projet qui vient réparer, selon lui, une injustice. En effet, a-t-il expliqué, la religion musulmane est la première à avoir pénétré en Côte d'Ivoire au XIème siècle. Mais, alors que les catholiques et les protestants forment leurs prêtres et pasteurs dans des universités adaptées à leurs pratiques religieuses, a constaté le président du Cosim, les musulmans se contentent de formations qui se réduisent dans des écoles coraniques.Pour lui, c'est l'une des raisons pour lesquelles au début des années 90, avec le vent de la démocratie, aucun imam n'a présidé la conférence nationale alors que les évêques étaient au devant de la scène. «Il faut faire en sorte que l'imamat ne soit plus ce qu'il a été. Nos imams ne connaissent pas la sociologie, les traditions et l'anthropologie de leur pays, parce qu'ils sont formés dans d'autres pays et apprennent uniquement la culture arabe. Tout doit changer.Désormais, le grand imam de Yopougon doit avoir le même niveau que l'évêque de Yopougon», s'est-il voulu plus explicite. C'est pourquoi il a appelé tous les cadres, les opérateurs économiques musulmans et tous ceux qui ont un revenu à investir sans compter dans ce projet qui va relever le niveau intellectuel des imams et offrir une destinée aux élèves des écoles coraniques par leur insertion dans le tissu économique formel. Ici, le ministre de l'enseignement supérieur n'a fait aucune difficulté pour délivrer les agréments nécessaires avant l'ouverture de tout établissement de ce type.L'Université musulmane d'Afrique fait partie d'un projet plus vaste, celui du Complexe islamique Arafat qui comprend un hôpital de 80 lits, un centre commercial, une bibliothèque, un centre informatique, un hôtel etc. Le ministre Konaté Sidiki a apporté sa contribution à hauteur de 5 millions FCFA. 			 L'Université musulmane d'Afrique, en construction en Côte d'Ivoire, ouvrira en février comme le premier établissement supérieur islamique du pays. Elle formera des imams et cadres religieux en sciences islamiques, visant à élever leur niveau intellectuel et à corriger une injustice historique par rapport à la formation des clergés d'autres religions. Initié par la Communauté musulmane de la Riviera, ce projet ambitieux s'inscrit dans un complexe islamique plus vaste. 		 L'article traite exclusivement de la construction de l'Université musulmane d'Afrique et de l'Institut supérieur de l'imamat en Côte d'Ivoire. 	 Le projet est présenté comme une avancée majeure pour la communauté musulmane, visant à corriger une injustice historique et à favoriser l'insertion socio-économique. 	 Le texte rapporte des faits institutionnels tout en relayant les opinions fortes et les revendications sociales du Cheick Aboubakar Fofana sur la formation des imams. 	 L'article porte principalement sur la création d'une Université musulmane et d'un institut supérieur de l'imamat, centrant explicitement l'islam et les musulmans. 	 Le ton valorise le projet comme réparation d'une injustice et une élévation du niveau intellectuel des imams, présentant l'initiative et ses bénéfices de manière favorable. 	 Mélange de faits (description du projet, financements, agréments) et d'opinions/évaluations prononcées par le Cheick et d'autres acteurs sur la nécessité de réforme et la situation des imams. 	 L'article traite principalement de la création d'une université musulmane et d'un institut supérieur de l'imamat en Côte d'Ivoire, avec des références explicites à l'islam et aux musulmans comme acteurs centraux du projet, bien que le contexte sociopolitique et historique soit aussi abordé. 	 Le ton général est enthousiaste et valorisant envers le projet de l'Université musulmane d'Afrique, présenté comme une avancée nécessaire pour l'émancipation intellectuelle et sociale des musulmans en Côte d'Ivoire. Les propos du Cheick Fofana, bien que critiques envers le passé, visent à promouvoir une vision moderne et intégrée de l'islam local. 	 L'article mélange des faits objectifs (description du projet, rôles des acteurs, calendrier) et des opinions subjectives, notamment les déclarations du Cheick Aboubacar Fofana sur l'injustice historique envers les musulmans et la nécessité de revaloriser l'imamat, ainsi que les comparaisons avec les formations catholiques et protestantes. 
46661	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46661	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Entretien avec El Hadj Abdourahamane Konaté, fondateur de la communauté Mouhammadiyyat 	2013-03-03	iwac-article-0006854	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 El Hadj Abdourahamane Konaté, fondateur de la communauté islamique Mouhammadiyyat parle de l'application de la charia et porte un démenti selon lequel il est entrain d'implanter le Mujao en Côte d'Ivoire. Entretien.

Depuis quand avez-vous créé la communauté islamique Mouhammadiyyat ?

Nous avons crée cette communauté en 1990. Son siège mondial est à Abengourou. C'est une communauté prophétique. Elle est la 14ème reforme de l'islam dont le credo est l'appel aux musulmans à se retourner à l'islam telle que pratiquée par le saint prophète Mohammad (Saw), par la prise du serment d'allégeance et l'application de la charia comme mode vie.

Vous êtes le 14ème réformateur de l'islam. Quelles reformes avez-vous apportées ?

La reforme que nous avons apportée à l'islam est la paix. L'islam en tant que culte n'a pas changé. La manière de prier, faire le HADJ n'a pas changé. Mais l'islam originel qui tire son sens de son éthimologie qui veut dire la paix, c'est cet islam qui est perdu et c'est ce que nous essayons de renouveler. Alors, pour que l'islam soit la paix, il faut d'abord l'amour et l'entente entre les musulmans et les autres religions. C'est la tolérance religieuse que nous prônons. Aussi, la reforme consiste à enseigner aux musulmans que l'islam ne doit plus être un simple nom. Il faut qu'il soit basé sur un comportement social observable de paix et d'entente et cela passe d'abord par une prestation de serment d'allégeance appelée Bahia ou le fidèle s'engage solennellement à respecter les interdits d'Allah, en jurant de ne jamais mentir, voler, tuer et ne jamais tromper . Le fidèle doit se soumettre à toutes les volontés du prophète et surtout ne jamais le désobéir.

Pour faire passer votre message, qu'est ce que votre communauté a fait concrètement sur le terrain ?

Pour faire passer notre message , en ce qui concerne nos réalisations d'utilités publiques, nous avons investi dans le domaine de l'éducation. Ainsi, nous avons construit dans l'enceinte de notre siège trois classes. Ensuite au quartier Bonzou 1er, notre mosquée est en voie de finition. Nous sommes entrain de construire un bâtiment R plus un de 12 classes. Nous avons aussi 3 classes à Assakro(Aniassué). Hors de la Côte d'Ivoire, au Niger, dans la ville de Samo, nous avons ouvert une école de 3 classes, au Mali, dans la ville de Bougouni, nous avons construit une école de 6 classes. Tout cela pour confirmer la révélation coranique. Et donc, pour comprendre l'islam, il faut passer par l'éducation pour éduquer nos enfants et les préparer à la pratique de la charia.

Pourquoi voulez-vous pratiquer la charia en Côte d'Ivoire qui est un pays laïc ?

C'est vrai Côte d'Ivoire est un pays laïc. A notre sens, chacun est libre de faire ses goûts selon ses convenances. Personne ne doit obliger l'autre à suivre la conviction d'autrui. C'est cette laïcité que nous voulons pratiquer. C'est pourquoi nous appelons les musulmans qui ont la conviction et la foi nécessaire de pratiquer l'islam originel du saint prophète Mohammad que ces fidèles viennent prêter le serment d'allégeance dans notre communauté et qu' on mette en place l'islam basée sur la charia. Nous n'avons jamais demandé à pratiquer la charia sur quel qu'un à part le volontaire qui a accepté la charia.

Vous avez adressé un courrier à l'ex-chef de l'Etat Laurent Gbagbo et à l'actuel chef de l'Etat, Alassane Ouattara pour vous délivrer une autorisation afin de pratiquer la charia. Quelle a été la suite réservée à vos deux courriers ?

Effectivement nous leur avons adressé des courriers dans ce sens. Mais nous n'avons jamais eu le retour de nos courriers pour nous autoriser à pratiquer la charia. Et donc nous considérons qu'ils nous ont mis devant nos responsabilités. Soit on applique la charia ou pas. Ce qu'il faut retenir dans notre démarche c'est le désir de ne pas se cacher en pratiquant la charia. D'ailleurs dans toutes nos manifestations, nous l'avons toujours exprimé. Nous n'avons jamais troublé l'ordre public. Parce qu'on n'oblige personne à pratiquer la charia.

Ceux qui veulent imposer la charia au Nord du Mali sont combattus par la communauté internationale. Ne craignez-vous pas pour votre vie ?

Au Mali, des groupes islamiques qui y sont arrivés, nous ne les condamnons pas, ne les accusons pas. Car c'est leur manière de comprendre et de pratiquer l'islam. Nous disons seulement que nous n'avons pas les mêmes compréhensions. Des individus, vous voyez, par leurs propres efforts arrivent et subitement veulent pratiquer la charia, c'est leur affaire. C'est Allah qui nous a envoyés. Voici 23 ans que nous passons notre temps à éduquer et à enseigner nos fidèles en leur apprenant comment la charia se vit au quotidien. Nous voulons faire de la charia une doctrine et un mode de vie. Pour nous, c'est maintenant que nous allons passer à la phase active de la pratique de la charia. Vous voyez, les deux méthodes sont différentes. Notre charia n'est pas agressive parce que ce sont ceux qui acceptent notre mode de vie selon le code coranique qui y sont acceptés sans pression aucune.

Certaines langues disent à Abengourou que vous êtes entrain d'implanter le MUJAO en Côte d'Ivoire. Qu'avez-vous à dire ?

Nous comparer aux islamistes au Nord du Mali, ceux qui pensent que nous sommes entrain d'implanter le Mujao nous rabaissent. Parce qu'il y a tellement de différences. D'abord il y a la distance, les doctrines s'opposent, notre manière de comprendre la charia, notre conception de l'islam sont différents. Au mali, des musulmans sont arrivés au Nord avec des armes de l'ex-président libyen. Ceux là ont basé leur islam sur les armes. Car on les y a poussés. Notre communauté est basée à Abengourou il y a de cela 23 ans. Nous n'avons jamais créé le désordre. Notre charia est basée sur le don de soi. Depuis la création de notre communauté, nous avons toujours dit qu'avant d'adhérer à la pratique à la pratique de la charia, il faut d'abord manifester le désir de manière volontaire. La charia ne s'applique pas à tous les musulmans sauf aux mouhammadistes. 			 El Hadj Abdourahamane Konaté, fondateur de la communauté islamique Mouhammadiyyat, dément formellement toute implantation du MUJAO en Côte d'Ivoire. Il explique que sa communauté, créée en 1990, promeut une réforme de l'islam axée sur la paix, l'amour et la tolérance religieuse. L'application de la charia qu'il défend est strictement volontaire pour ses membres, basée sur un serment d'allégeance et un comportement éthique, et se distingue radicalement des méthodes agressives de groupes armés. 		 L'article est un entretien intégral avec un leader religieux portant exclusivement sur sa vision de l'islam, la réforme de la foi et l'application de la charia. 	 L'article donne la parole à un leader qui présente une vision pacifique et éducative de l'islam, tout en abordant des sujets sensibles comme la charia et le MUJAO sans prendre parti. 	 Le texte est un entretien qui rapporte fidèlement les propos du leader religieux (objectif), mais le contenu lui-même est constitué d'opinions et de doctrines personnelles (subjectif). 	 L'entretien porte principalement sur la présentation de la communauté islamique, la réforme de l'islam et la volonté d'appliquer la charia. 	 Le discours valorise l'islam comme source de paix et présente la charia de manière favorable et non violente, défendant la communauté contre des accusations externes. 	 Texte fortement marqué par la voix du fondateur qui exprime des opinions, revendique une réforme morale et défend la pratique de la charia, avec peu de contrepoints critiques. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'entretien, avec des discussions approfondies sur la pratique de la charia, les réformes de la communauté Mouhammadiyyat, et les positions de son fondateur sur la tolérance religieuse et l'éducation islamique. 	 Le ton est globalement favorable à l'islam et aux musulmans, en insistant sur la paix, la tolérance et l'éducation comme fondements de leur pratique religieuse. Les critiques (ex : accusations de liens avec le MUJAO) sont rejetées fermement, renforçant une image positive de la communauté. 	 L'entretien est globalement factuel, centré sur les actions et déclarations de la communauté Mouhammadiyyat, mais contient des éléments subjectifs subtils, comme les justifications des choix doctrinaux (ex : 'notre charia n'est pas agressive') ou les réponses aux accusations extérieures (ex : démenti concernant le MUJAO). 
46424	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46424	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Établissement de la Banque islamique de développement 	2002-04-03	iwac-article-0006620	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président de la République autorisé à ratifier l'accord

Ils suivent ainsi leurs collègues de la Commission des relations extérieures qui, après examen de ce projet le 27 mars dernier, l'avaient adopté à la majorité de ses membres. Tout est allé donc très vite, pour Mme Delumpuy Abane Bouabré qui présidait la séance. La Banque islamique de développement (BID) est une institution financière internationale autonome jouissant de la personnalité morale et de la capacité juridique complète. Elle est composée d'Etats, membres fondateurs et membres adhérents. Mais l'adhésion doit satisfaire à certaines conditions. Soumettre une demande d'adhésion au président de la BID, être membre de l'Organisation de la conférence islamique (OCI) et ratifier l'accord portant création de la banque. Mais aussi payer la première tranche de 20% de sa souscription au capital-actions. La Côte d'ivoire qui envisage de souscrire au capital de la BID pour 250 actions représentant la souscription minimum obligataire, devra alors payer la somme de 500 millions de FCFA.

Mais déjà depuis le 30 juin 2001, lors de la conférence des ministres des Affaires étrangères à Bamako et à la BID, le 24 octobre 2001 à Alger, la Côte d'Ivoire a adhéré formellement à l'OCI. La Banque islamique de développement étant une organisation internationale, la ratification de l'accord ne pouvait qu'être autorisée à la suite d'une loi. Conformément à l'article 85 de la Constitution ivoirienne. En commission, le projet de loi a été accueilli favorablement. L'adhésion à la BID étant perçue comme un élargissement des bases des recettes de l'Etat et une offensive de la Côte d'Ivoire pour retrouver sa place dans le concert des nations. 			 Le président de la République de Côte d'Ivoire a été autorisé à ratifier l'accord d'adhésion à la Banque islamique de développement (BID), suite à un vote rapide de la commission parlementaire. Cette adhésion, qui nécessite le paiement de 500 millions de FCFA pour 250 actions, est perçue comme un moyen d'élargir les recettes de l'État et de renforcer la position internationale du pays. La Côte d'Ivoire a déjà rempli la condition d'être membre de l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI). 		 L'article traite principalement de l'adhésion de la Côte d'Ivoire à la Banque islamique de développement (BID) et à l'OCI, mentionnant l'islam uniquement à travers ces institutions financières et diplomatiques. 	 La représentation est neutre et institutionnelle ; l'adhésion est présentée comme une opportunité économique technique sans jugement de valeur sur la religion elle-même. 	 Le texte adopte un ton purement factuel et administratif, décrivant les procédures de ratification et les conditions d'adhésion sans exprimer d'opinion personnelle. 	 Le texte porte principalement sur l'adhésion de la Côte d'Ivoire à la Banque islamique de développement et à l'OCI, institutions liées à l'islam. 	 Ton globalement neutre et descriptif; l'adhésion est présentée comme favorable sur le plan économique mais sans évaluation émotionnelle ou critique marquée. 	 Texte factuel et informatif décrivant procédures, dates et montants sans expressions d'opinions ou de jugements marqués. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués indirectement via la Banque Islamique de Développement (BID) et l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI), mais le texte se concentre principalement sur le processus administratif et politique de ratification de l'accord par la Côte d'Ivoire. 	 Le texte ne porte ni jugement positif ni négatif explicite sur l'islam ou les musulmans. Il se limite à décrire les étapes administratives et les conditions d'adhésion à la BID, sans exprimer d'opinion ou de sentiment à leur égard. La mention de l'OCI et de la BID reste neutre et contextuelle. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif sur les procédures administratives et politiques, mais inclut des éléments subjectifs subtils comme 'offensive de la Côte d'Ivoire pour retrouver sa place dans le concert des nations', qui suggèrent une interprétation positive des motivations de l'État sans être explicitement émotionnelle ou partisane. 
48269	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48269	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59253 | 59623 	 https://islam.zmo.de/files/original/da82ffecab42fd71e048f1eee89298e135ab6a93.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/95c69e6ea56abc0c70c00302bc6985731d6b0487.tiff 	 Examens confessionnels islamiques : 7789 candidats ont composé 	2017-07-05	iwac-article-0006945	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 EXAMENS CONFESSIONNELS ISLAMIQUES

7789 candidats ont composé

Ils sont 7789 candidats des écoles confessionnelles islamiques (5977 au CEPEI, 1531 au BEPCI et 281 au Baccalauréat Islamique) qui ont subi lundi dernier ces examens de fin d'année. Répartis dans 74 centres sur toute l'étendue du territoire national, la cérémonie officielle du lancement des épreuves écrites s'est déroulée au Centre culturel islamique de Williamsville (à Adjamé), suivie d'une visite guidée des centres d'examen Salaf Solih d'Abobo, BC et Sabil Al Falah (commune d'Abobo, route d'Akeïkoi).

Depuis 2011, des écoles du système confessionnel islamique ont été progressivement intégrées dans le système officiel. En 3 ans, un peu plus de 400 établissements qui répondent aux normes exigées l'ont été. Mais, depuis 2 ans, le processus est bloqué.

D'où l'inquiétude de l'imam Bandé Abdallah, directeur national de l'enseignement confessionnel islamique, qui a interpellé le gouvernement. « Les écoles islamiques, à l'instar de celles du système officiel, présentent aussi des candidats aux examens nationaux et réalisent de bons taux de réussite. Hélas, nos diplômés migrent vers l'école laïque, par manque d'infrastructure secondaire à l'école confessionnelle islamique. » Il a exhorté les cadres musulmans à s'approprier ces difficultés, en créant des infrastructures d'accueil au secondaire islamique.

Depuis 2013, les examens sont organisés par l'Organisation de l'Enseignement Confessionnel Islamique (OEECI) et la Ligue des Établissements Confessionnels Islamiques (LECIM). Une forte délégation de guides religieux du Conseil Supérieur des Imams (COSIM), de l'Organisation Confessionnelle Islamique (OEECI), de la Fédération Nationale des Parents d'Élèves (FENAPECI), de la Ligue des Établissements Confessionnels Islamiques et Madrasa (LECIM) était présente à ce lancement.

Charles BÉDÉ 	1		 7789 candidats ont passé les examens confessionnels islamiques (CEPEI, BEPCI, Bac Islamique) dans 74 centres. Le processus d'intégration des écoles islamiques au système officiel, qui avait vu plus de 400 établissements rejoindre le système, est bloqué depuis deux ans. L'imam Bandé Abdallah, directeur national, s'inquiète du manque d'infrastructures secondaires, poussant les diplômés vers l'école laïque, et exhorte les cadres musulmans à y remédier. Ces examens sont organisés par l'OEECI et la LECIM. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation et des défis des examens de fin d'année au sein des écoles confessionnelles islamiques en Côte d'Ivoire. 	 Le ton est journalistique et équilibré, présentant à la fois les succès organisationnels et les difficultés structurelles rencontrées par l'enseignement islamique sans parti pris émotionnel. 	 Le texte est principalement factuel et informatif, bien qu'il rapporte les inquiétudes et les appels à l'action de responsables religieux musulmans. 	 L'article porte principalement sur les examens et l'organisation des écoles confessionnelles islamiques et les acteurs musulmans impliqués. 	 Ton informatif mettant en avant réalisations et difficultés sans jugement accusateur ni éloge excessif, appelant plutôt à des mesures concrètes. 	 Principalement factuel (chiffres, organisations, déroulement) mais inclut une citation de l'imam exprimant une inquiétude et un appel, introduisant un élément d'opinion. 	 L'article traite principalement des examens confessionnels islamiques, des écoles islamiques et de leurs défis, ce qui place l'islam et les musulmans au cœur du sujet, bien que partagé avec des enjeux institutionnels et politiques (intégration dans le système officiel, blocage du processus, etc.). 	 L'article présente une description factuelle des examens et des défis des écoles islamiques, sans jugement moral ou émotionnel marqué envers l'islam ou les musulmans. Les critiques (ex. : manque d'infrastructures) visent des problèmes systémiques et non la communauté musulmane elle-même. Le ton reste équilibré, axé sur les enjeux institutionnels. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant des faits (chiffres, acteurs, processus d'intégration) et des citations factuelles de l'imam Bandé Abdallah. Cependant, des nuances subjectives apparaissent dans des formulations comme 'Hélas' ou 'inquiétude', reflétant une légère charge émotionnelle liée aux difficultés évoquées, sans pour autant biaiser l'analyse. 
46698	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46698	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Fayda Voice 2015 : un festival culturel islamique pour inculquer des valeurs à la jeunesse 	2015-07-24	iwac-article-0006891	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La 1ère édition du concours Fayda Voice, Festival culturel islamique, aura lieu, le 8 août prochain, de 19h à 22h, au Canal au bois sis à Treichville. En prélude à sa tenue, les promoteurs de cet évènement ont organisé, mercredi, au Centre national de l'action culturelle (Cnac) à Abidjan-Treichville, une conférence de presse pour présenter ce concours islamique qui s'adresse exclusivement aux jeunes musulmans de 14 à 35 ans.

Le cercle spirituel Nasrul-Ilm Côte d'Ivoire, initiateur de l'évènement, a dévoilé le contexte, les critères et règlement liés audit concours au cours de cette rencontre avec la presse. Ce concours islamique mettra aux prises 5 groupes déjà sélectionnés : Les Cherifs, Les Scouts, Les Amis Baye, Al Noudjoumoul Fayda et Habiboul. Pour les initiateurs, Fayda Voice, révélateur de talent, concerne le chant, la poésie, la mode et la peinture qui sous-tendent la religion musulmane.

A en croire la directrice du festival, Hadja Charifa Diaby, Fayda Voice vise à stimuler la créativité artistique des participants, en vue de l'éclosion de talents, la résurgence d'un dynamisme spirituel, le renforcement des échanges fraternels et de la cohésion sociale entre Ivoiriens. "Au-delà du concours et de son aspect divertissement auxquels nous invitons la jeunesse à s'impliquer, nous voulons leur inculquer des valeurs. En cela, nous visons deux objectifs à travers Fayda Voice : la lutte contre l'oisiveté des jeunes et le radicalisme".

Quant au commissaire général, Ahmed Souaney, il a indiqué que "nous voulons élever l'esprit et raffermir la foi à travers le chant, la poésie, la mode et la peinture islamiques. Nous voulons faire connaître l'Islam dans tous ses aspects et surtout sa culture. Nous voulons faire un partage de connaissances. Il existe des zones d'intermédiaire. L'Islam est, en fait, une religion d'intermédiaires. On veut sortir du confinement dans lequel on veut mettre l'Islam en le faisant passer pour une religion d'intégristes. Ce qui est archi faux. Nous entendons donc libérer tout le monde du mensonge entretenu autour de l'Islam et de sa pratique". Il a, par ailleurs, révélé qu'il y aura un seul vainqueur qui remportera un trophée. Il n'y aura pas de 2ème et de 3ème. 			 La 1ère édition du concours Fayda Voice, un festival culturel islamique, se tiendra le 8 août à Treichville. Organisé par le cercle spirituel Nasrul-Ilm Côte d'Ivoire, il s'adresse aux jeunes musulmans de 14 à 35 ans et mettra en lumière des talents en chant, poésie, mode et peinture islamiques. L'événement vise à stimuler la créativité artistique, renforcer la cohésion sociale et combattre l'oisiveté et le radicalisme, tout en présentant l'Islam comme une religion ouverte et non intégriste. 		 L'article est entièrement consacré à la présentation d'un festival culturel et d'un concours artistique spécifiquement islamiques destinés aux jeunes musulmans. 	 L'article présente l'islam sous un jour favorable en mettant en avant la créativité, la cohésion sociale et la lutte contre le radicalisme à travers la culture. 	 Le texte rapporte fidèlement les propos des organisateurs qui expriment des opinions fortes et engagées sur la nature de l'islam et sa perception sociale. 	 L'article porte principalement sur un festival/concours explicitement islamique destiné aux jeunes musulmans et présente en détail ses objectifs et acteurs. 	 Le ton et les citations valorisent l'islam, insistent sur la promotion culturelle, la cohésion sociale et la lutte contre le radicalisme et les caricatures, présentant une image favorable. 	 Mixte : le texte rapporte des faits (date, lieu, participants) mais contient aussi des propos et revendications des organisateurs défendant une vision positive de l'islam et visant à combattre les stéréotypes. 	 L'article traite principalement d'un événement culturel islamique (Fayda Voice) destiné aux jeunes musulmans, avec des détails sur les objectifs spirituels et culturels liés à l'islam, bien que le sujet central soit l'événement lui-même et non une analyse générale de l'islam ou des musulmans. 	 Le ton général est très positif, mettant en avant les valeurs de créativité, de cohésion sociale, de lutte contre le radicalisme et de promotion d'une image inclusive et culturelle de l'islam. Les déclarations des organisateurs insistent sur une vision dynamique et moderne de l'islam, loin des stéréotypes négatifs. 	 Le texte est globalement objectif dans sa description de l'événement et de ses participants, mais contient des éléments subjectifs dans les déclarations des organisateurs, notamment la volonté de 'libérer tout le monde du mensonge entretenu autour de l'Islam' et la critique implicite des représentations réductrices de l'islam comme 'religion d'intégristes' (Ahmed Souaney). 
48375	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48375	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59299 | 59670 	 https://islam.zmo.de/files/original/901174923471524f4be050bfe6be8f0e3b96fc3c.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/bf2eb8a8fcab31f5c819ed83bea51b7037fddb7a.tiff 	 Fête de l'Aïd el Fitr : l'imam Tidiane Ba en appelle à l'unité des Ivoiriens 	1999-01-20	iwac-article-0006991	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 ISLAM

FÊTE DE L'AID EL FITR

L'imam Tidiane Ba en appelle à l'unité des Ivoiriens

La communauté musulmane a célébré hier sur l'ensemble du territoire national l'aïd el fitr ou la fête de fin de jeûne, après trente jours de pénitence.

L'imam de la mosquée de la Riviera, El Hadj Tidiane Ba, a dirigé, hier, dans la commune de Cocody, la grande prière de la rupture du jeûne. Une prière dite en deux rakats devant de nombreux fidèles parmi lesquels on notait la présence des ministres Essy Amara, Adama Ouattara et Saliou Touré. Peu après, l'homme de Dieu a procédé, comme cela est d'usage, à la lecture du sermon. À travers son adresse, El Hadj Tidiane Ba a souligné que le jour de rupture de jeûne est un jour de bonheur pour tous les musulmans. Les jours de bonheur, a-t-il poursuivi, sont plutôt rares dans la vie des hommes ici-bas. Mais hier matin, le bonheur était visible sur le visage des fidèles qui ont pris d'assaut la mosquée. Ces fidèles qui ont offert à Dieu leur souffrance durant un mois où leur corps et leur pensée étaient tournés vers Allah.

Poursuivant son sermon, l'imam Tidiane Ba s'est félicité des musulmans qui, pendant le mois de pénitence, ont tendu leurs mains aux pauvres et aux démunis.

En exprimant ses vœux de bonheur au chef de l'État, l'imam de la mosquée de la Riviera a salué, selon ses propos, le courage politique du Président Bédié, qui a permis de signer des accords avec le Front populaire ivoirien, et a formulé, par la même occasion, des vœux pour que des négociations s'ouvrent avec le Rassemblement des Républicains, comme le premier magistrat de la Côte d'Ivoire a lui-même promis. À noter qu'à cette occasion, le conseiller spécial du Président de la République pour les affaires religieuses a profité pour souligner que les autorités de la Côte d'Ivoire veulent s'appuyer sur la communauté musulmane pour l'œuvre de construction nationale.

Souleymane T. Senn 	1	5	 La communauté musulmane de Côte d'Ivoire a célébré l'Aïd el Fitr, marquant la fin du Ramadan. L'imam Tidiane Ba a dirigé la prière et, dans son sermon, a appelé à l'unité des Ivoiriens, soulignant le bonheur de cette fête et l'importance de la charité. Il a également salué les accords politiques du Président Bédié et a appelé à de nouvelles négociations, tandis que les autorités ivoiriennes ont exprimé leur souhait de s'appuyer sur la communauté musulmane pour la construction nationale. 		 L'article traite exclusivement de la célébration de l'Aïd el-Fitr et du sermon de l'imam Tidiane Ba. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la piété, la charité envers les démunis et l'appel à l'unité nationale lancé par la communauté musulmane. 	 Le texte adopte un style journalistique purement informatif, rapportant les faits de la célébration et les propos tenus par l'imam sans jugement de valeur de l'auteur. 	 L'article porte entièrement sur la fête de l'Aïd, le sermon et les actions de la communauté musulmane dirigés par l'imam Tidiane Ba. 	 Ton global favorable mettant en avant le bonheur des fidèles, les actions charitables des musulmans et le rôle constructif de la communauté vis-à-vis des autorités. 	 Récit principalement factuel du déroulé et du contenu du sermon avec quelques formulations valorisantes reprises sans analyse critique, mais peu d'opinions journalistiques explicites. 	 L'article traite principalement de la fête de l'Aïd el Fitr et des activités liées à la communauté musulmane, mais aborde aussi des thèmes politiques et nationaux (accords, rôle des autorités) qui partagent l'attention avec l'islam/musulmans. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement favorable : célébration de la fête, soulignement de la solidarité envers les pauvres, et mise en avant du rôle positif de la communauté dans la construction nationale. Le ton est optimiste et valorisant, sans critique ni ambivalence. 	 Le texte adopte un ton factuel en décrivant les événements (prière, sermon, présence de ministres) et les propos de l'imam, mais inclut des éléments subjectifs subtils comme 'bonheur visible sur le visage des fidèles' ou 'courage politique du Président', qui suggèrent une perspective positive sans être explicitement partisane. 
46604	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46604	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Fête de la lumière à Kapélé (Korhogo) / L'imam Sanogo : "Nous sommes avec Gbagbo" 	2010-05-25	iwac-article-0006800	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le cours des évènements s’accélère dans la région de Korhogo sous l’effet conjugué des actes posés, en faveur des populations, par le président Laurent Gbagbo et Dr. Coulibaly Issa Malick, son directeur national de campagne (Dnc). Samedi, Kapélé (quelques kilomètres de la ville de Korhogo), le village où le père du patriarche Péléforo Gon Coulibaly (Soro Zakagnon) était installé, a succombé sous “le charme” du chef de l’Etat et de son Dnc. Au point que l’imam de Kapélé, M. Bafétégué Sanogo, a affirmé en public : “Nous sommes avec Laurent Gbagbo, que nous soyons morts ou vivants”. En effet, cela faisait plusieurs longues années que ce village, qui fait pratiquement corps avec la ville de Korhogo, baignait dans l’obscurité la plus totale. “Nous profitions de la lumière que quand il y a clair de lune. Et nous rigolions quand cette lumière naturelle partait en disant que c’est parce que nous n’avons pas payé notre facture d’électricité que Dieu nous l’a coupée”, a encore affirmé l’Imam qui n’arrêtait pas de formuler des bénédictions pour le chef de l’Etat et pour Malick, celui grâce à qui, selon eux, Kapélé est désormais connecté au réseau électrique de la Côte d’Ivoire. “J’invite Maliki (ndlr : c’est comme cela que ce prénom est écrit dans le Saint Coran) à se rendre à la mosquée pour confier à Allah, tous ses vœux dont la réalisation ne fait l’objet d’aucun doute”, a soutenu le vieux Sanogo en présence de Me Lanciné Gon Coulibaly, l’oncle de Malick; de M. Traoré Dohia Mamadou, Haute autorité de développement pour la région des Savanes; de Koné Abdoulaye alias Blaky, directeur de cabinet du Dnc; de M. Gnékré Joseph, chef de cabinet de Malick et de la Dnc, de Diabaté Bêh, conseiller de Dr. Malick Issa Coulibaly; de l’ex-ministre de l’Agriculture sous Robert Guéi, Timité Ahmed, également conseiller du Dnc. Kapélé, village fortement musulman, a montré toute sa ferveur pour son raccordement au réseau électrique. “Par ce raccordement, Laurent Gbagbo nous raccorde à tout le système économique moderne. L’histoire retiendra que c’est grâce à Laurent Gbagbo que Kapélé est sorti des ténèbres”, soutient Coulibaly Mamourou, fils du village et porte-parole de la population. La cérémonie prendra une autre allure quand Blaky, au nom de Malick, prend la parole. Méthodiquement, en langue malinké qu’il dit de façon magistrale, il détruit les thèses du Rdr et de la rébellion qui présentent Laurent Gbagbo comme un ennemi de l’Islam et des nordistes. Conjuguant proverbes malinké et versets du Coran, Blaky fait bouger la foule. Devenant à un moment hystérique, les femmes chante avec lui une chanson qu’il entonne. Les jeunes venus nombreux l’acclament de même que toute l’assemblée. “Malick, tu as réussi ta mission Gbagbo sera réélu dès le premier tour”, a-t-il conclu à la fin de sa partition collectivement saluée. Traoré Doya reconnaîtra que la guerre a aggravé la pauvreté “dans nos régions”. “C’est au vu de cette pauvreté que Laurent Gbagbo a créé la Haute autorité (…) Suivons donc celui qui peut apporter le développement dans nos régions. C’est parce que Malick est là où il est qu’il peut nous aider. Alors soutenons celui qui a mis Malick à cette place. (…) Personne ne construira le nord mieux que les nordistes. Arrêtons de brûler les maisons des gens”, a conseillé M. Traoré Doya. Très attendu, le Dnc visiblement très heureux de l’impact de l’acte de son candidat, a rappelé que c’est un vieux projet qui a été abandonné et que Laurent Gbabgo a réactivé. “Par ce geste, Laurent Gbagbo a sorti le village de Kapélé de l’obscurité pour le mettre dans la lumière. Et aussi le mettre sur la voie du développement”, a soutenu Malick. Qui a aussi annoncé l’électrification d’autres villages tels que Pillon et Fapaha. Plus globalement, poursuit-il, “nous avons monté et soumis au chef de l’Etat un dossier d’électrification d’un montant de 4 milliards pour toute la région. Ce que le président a accepté”. Sur ce qu’il considère comme les médisances de l’opposition, Malick, rappelant les propos de Blaky, a dit à la population de Kapélé “vous saurez maintenant ce que dire à ceux qui viendront vous raconter des histoires sur le président Gbagbo”. A l’opposition, il conseillera ceci : “Essayez un autre disque, car celui que vous utilisez est définitivement rayé”.

Coulibaly Zié Oumar Envoyé Spécial 			 Le village de Kapélé, près de Korhogo, a été électrifié grâce à l'initiative du président Laurent Gbagbo et de son directeur national de campagne, Dr. Coulibaly Issa Malick, mettant fin à des années d'obscurité. Cet acte a généré un soutien fervent des populations locales, qui y voient un signe de développement et une preuve de l'engagement de Gbagbo envers la région. La cérémonie a également servi à contrer les accusations de l'opposition et à annoncer des projets d'électrification plus larges dans la région des Savanes. 		 L'article met en scène l'imam de Kapélé et utilise des références religieuses (Coran, bénédictions) pour légitimer l'action politique de Laurent Gbagbo dans une zone musulmane. 	 La représentation est positive car elle montre des leaders musulmans soutenant activement le pouvoir en place et présente l'islam comme compatible avec le projet politique de Gbagbo. 	 Le texte adopte un ton partisan et laudateur, utilisant des termes comme « charme » ou « magistrale » pour décrire les actions du camp présidentiel tout en réfutant les critiques. 	 L'article traite principalement d'un meeting politique et d'un raccordement électrique, mais évoque de manière significative la communauté musulmane locale et la parole de l'imam. 	 La représentation des musulmans/ de l'imam est favorable et laudative (bénédictions, ferveur, soutien explicite au candidat) sans attaques ni critique envers l'islam. 	 Mélange de faits journalistiques et de nombreuses citations et expressions de soutien émotif (bénédictions, chants, prises de parole partisanes) rendant le ton mixte. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans cet article, notamment à travers la représentation de l'imam Sanogo, des déclarations coraniques et des références à la ferveur religieuse des habitants de Kapélé, un village majoritairement musulman, ainsi que des références aux accusations de l'opposition selon lesquelles Gbagbo serait 'ennemi de l'Islam'. 	 La représentation de l'islam et des musulmans dans cet article est globalement positive. Les musulmans de Kapélé sont décrits comme fervents, reconnaissants envers Gbagbo et Malick, et leur foi est mise en avant comme un élément de cohésion sociale. Les références au Coran et aux bénédictions renforcent cette tonalité positive, même si l'article aborde aussi les accusations négatives de l'opposition, présentées comme infondées. 	 L'article adopte un ton globalement objectif en rapportant les faits (électrification, discours, réactions de la population), mais inclut des éléments subjectifs comme les bénédictions de l'imam envers Gbagbo et Malick, ainsi que des références émotionnelles ('foule hystérique', 'chants collectifs'). Ces éléments suggèrent une perspective favorable aux acteurs politiques tout en restant ancrés dans des faits concrets. 
46565	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46565	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Fête de la Tabaski : la commémoration ce lundi 	2008-12-03	iwac-article-0006761	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 C'est une déclaration en date du mardi 2 décembre 2008 qui le dit. La fête de la Tabaski sera commémorée ce lundi 8 décembre sur toute l'étendue du territoire national."Le Conseil supérieur des imams (COSIM), le Conseil des imams sunnites (CODIS) et le Haut conseil de l'imamat et des oulémas de Côte d'Ivoire (HCIOCI) informent la communauté nationale que, sur la base de la déclaration du Haut conseil judiciaire des oulémas du Royaume d'Arabie Saoudite, la station à Arafat aura lieu, Inch'Allah, le 09 Zoul Hijja 1429 Hégire correspondant au dimanche 07 décembre 2008. Par conséquent, la fête de la Tabaski sera célébrée en Côte d'Ivoire, le lundi 08 décembre 2008".Ainsi a décidé l'ensemble des imams du pays. Elle aura donc lieu ce lundi, la fête la plus importante de l'islam marquant la fin du pèlerinage à la Mecque des fidèles musulmans, avec plusieurs moutons immolés, comme ils le disent, en signe de la soumission d'Abraham à Allah, à travers le sacrifice de son fils unique sur ordre du Tout-Puissant. 			 Le 2 décembre 2008, les principales instances religieuses de Côte d'Ivoire (COSIM, CODIS, HCIOCI) ont annoncé que la fête de la Tabaski (Aïd al-Adha) serait célébrée le lundi 8 décembre 2008 sur l'ensemble du territoire. Cette décision, basée sur la déclaration du Haut conseil judiciaire des oulémas d'Arabie Saoudite fixant la station à Arafat au 7 décembre, marque la fin du pèlerinage à la Mecque et commémore le sacrifice d'Abraham. 		 L'article porte exclusivement sur l'annonce officielle de la date de la fête de la Tabaski par les autorités religieuses musulmanes en Côte d'Ivoire. 	 La représentation est neutre et factuelle, se contentant de décrire les modalités d'une célébration religieuse et sa signification doctrinale sans jugement de valeur. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les déclarations des conseils d'imams sans exprimer d'opinion personnelle. 	 Le texte porte entièrement sur une décision religieuse concernant la fête musulmane de la Tabaski et les autorités religieuses musulmanes. 	 Absence d'évaluation positive ou négative ; le texte décrit des faits et rites religieux sans tonalité émotionnelle ou critique. 	 Texte informatif rapportant une annonce officielle sans expressions d'opinion ou jugement; le ton est factuel et descriptif. 	 L'article traite principalement de la célébration de la Tabaski (Aïd al-Adha) en Côte d'Ivoire, un événement central dans la pratique islamique, bien que le texte mentionne aussi des éléments contextuels (dates, institutions religieuses) qui élargissent le sujet au-delà de l'islam strictement religieux. 	 L'article se limite à une description informative des dates et du contexte de la célébration de la Tabaski, sans jugement ni émotion marquée envers l'islam ou les musulmans. Le ton est purement descriptif et respectueux des traditions religieuses évoquées. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les informations officielles des instances religieuses (dates, décisions des conseils d'imams), mais inclut des formulations comme *'comme ils le disent'* ou *'soumission d'Abraham à Allah'* qui suggèrent une légère subjectivité dans la manière de présenter les croyances islamiques, sans pour autant exprimer d'opinion critique ou élogieuse. 
48412	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48412	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59316 | 59689 	 https://islam.zmo.de/files/original/d1b74c255f9970ba8069e627b6719d5c6d0d2f9f.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/72550d06654780e4b9217ce2df54a8911f53fd6c.tiff 	 Fête de la Tabaski : les musulmans célèbrent l'Aïd-el-Kébir 	1999-03-26	iwac-article-0007008	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 ISLAM

FÊTE DE LA TABASKI

Les musulmans célèbrent l'Aïd-el-Kebir

La communauté musulmane célèbre l'Aïd-el-Kebir demain. Communément appelé la Tabaski, ce grand moment de l'Islam sera marqué, comme il est de tradition, par l'exécution d'une prière de deux rakats à partir de 9 heures, suivie d'un sermon.

De retour de la mosquée, les musulmans procéderont à l'immolation de leurs bêtes. L'imam Sékou Sylla, qui officie à la petite mosquée de la Riviera, indique qu'il est recommandé de choisir une bête saine, c'est-à-dire qui n'est ni malade, ni squelettique, ni borgne, ni boiteuse. Cette bête, précise-t-il, peut être soit un mouton, soit un cabri, un bœuf ou encore un chameau. La viande est consommée par la famille certes, mais elle est essentiellement destinée au partage au profit des amis et des pauvres. Mais, au-delà de ces détails pratiques, la "fête du mouton" a une portée hautement religieuse.

En effet, la célébration de l'Aïd-el-Kebir a pour objet de commémorer les actes de piété d'Abraham, un prophète cher au cœur des musulmans et considéré comme le père du monothéisme. Selon les écritures, Abraham, au cours d'un songe, a vu Dieu exiger de lui qu'il immole son seul fils, un adolescent nommé Ismaël. Ce fils, Abraham l'avait eu sur le tard, vers 100 ans. Le prophète informe sa progéniture et le reste de la famille. Celle-ci unanimement se résout à entériner la volonté divine. Ismaël est conduit en dehors de la ville pour la cérémonie. Mais au moment où il s'apprêtait à immoler son fils, Dieu lui envoie l'ange Gabriel, avec une énorme bête, pour racheter la vie d'Ismaël.

Cet acte, selon l'imam Sékou Sylla, institue "le sacrifice de la bête contre le sacrifice humain, car, en Islam, le sacrifice humain est interdit".

Méité Sindou 	1	11	 Le texte décrit la célébration de l'Aïd-el-Kebir, ou Tabaski, une fête musulmane majeure. Elle débute par une prière et un sermon, suivis de l'immolation d'une bête saine (mouton, cabri, bœuf ou chameau), dont la viande est partagée avec les proches et les pauvres. Cette fête commémore l'acte de piété du prophète Abraham, qui fut prêt à sacrifier son fils Ismaël sur ordre divin avant que Dieu ne lui substitue une bête, interdisant ainsi le sacrifice humain en Islam. 		 L'article est entièrement consacré à la célébration de la Tabaski, expliquant ses rituels, ses règles religieuses et ses origines prophétiques. 	 Le traitement est factuel et descriptif ; bien que le sujet soit une fête positive, le ton reste journalistique et équilibré sans emphase émotionnelle particulière. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et pédagogique, rapportant les faits religieux et les propos de l'imam sans exprimer d'opinion personnelle. 	 L'article décrit en détail la fête de la Tabaski et des pratiques religieuses des musulmans, en faisant de l'islam le sujet principal. 	 Le ton est factuel et respectueux, décrivant la célébration et sa signification sans jugement positif ou négatif marqué. 	 Texte informatif et descriptif présentant des faits religieux et pratiques, avec une citation explicative de l'imam sans expression d'opinions personnelles de la part du journaliste. 	 L'article traite principalement de la fête de l'Aïd-el-Kebir (Tabaski), un événement central dans la pratique religieuse musulmane, tout en abordant des aspects culturels et sociaux liés à cette célébration, bien que le sujet soit partagé avec des détails pratiques et historiques. 	 Le texte présente une vision favorable de l'islam et des musulmans, en mettant en avant les valeurs de partage, de piété et de respect des traditions religieuses. L'accent est mis sur les aspects positifs de la célébration, comme le partage avec les pauvres et la signification spirituelle du sacrifice, sans aucune critique ou connotation négative. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, décrivant les rituels et les enseignements religieux sans exprimer d'opinions personnelles ou de jugements. Cependant, des choix de formulation comme 'portée hautement religieuse' ou 'acte de piété' suggèrent une perspective légèrement valorisante, mais cela reste dans une approche objective globale. 
46564	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46564	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Fête de la Tabaski : les musulmans pour un esprit d'apaisement 	2008-12-09	iwac-article-0006760	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'Imam principal de la mosquée de la Riviera golf, El Hadj Mamadou Traoré exhorte à l'apaisement des esprits pour que les rencontres futures ( ndlr :relatives au désarmement) permettent de trouver des solutions aux préoccupations en vue d'une paix définitive et durable à laquelle le peuple ivoirien aspire. Il a fait cette exhortation, hier, au sein de ladite mosquée lors de la prière de la Tabaski."La célébration de la fête de Tabaski 2008 intervient dans notre pays à un moment marqué par le retour du vieux démon de la guerre et de la haine que nous croyions avoir définitivement bouté hors de nos coeurs et de nos frontières avec la signature par les ex-belligérants de l'Accord politique de Ouagadougou et la mise en route du processus de sortie de crise prévu dans cet accord", a-t-il déploré. C'est à juste titre qu'il loue l'appel au calme du président Laurent Gbagbo et du Premier ministre Guillaume Soro dans ce contexte difficile qui a replongé les Ivoiriens, selon lui, dans l'angoisse. "Nous prions Allah afin que cet appel soit entendu, que les esprits s'apaisent et que les rencontres annoncées dans les prochains jours puissent apporter des solutions idoines aux préoccupations expri-mées de part et d'autre" , a-t-il souhaité.L'Imam Mamadou Traoré a dit que la fête du sacrifice est aussi le jour du grand Hadj. "C'est ce jour que nos frères et soeurs pèlerins accomplissent en terre la plupart des rites du Hadj que sont le rite de la lapidation de la grande stèle, le rite de l'immolation des offrandes et le rite du rasage ou de la coupe de cheveux" , a-t-il expliqué.Le rite de l'immolation, selon lui, consiste pour tout musulman qui le peut à immoler en offrande à Dieu pour lui-même et sa famille, une bête, de préférence un bélier, en parfait état. "Il perpétue le souvenir du sacrifice du prophète Ibrahim, le père du monothéisme pur", a-t-il conclu.Le ministre de la Justice, Mamadou Koné, à la fin de la prière, a, pour sa part souhaité que les Ivoiriens poursuivent sur l'élan de la flamme de la paix de Bouaké marquée par la contribution des confessions religieuses."Nous devons continuer de prier pour la Côte d'Ivoire en vue d'une sortie définitive de la crise. Au-delà de la réconciliation et de la réunification, il faut une réunification des coeurs", a-t-il exhorté.La prière cette année à la mosquée de la Riviera a été marquée par la présence de la Ligue islamique mondiale, représentée par Ali Osman Al Moubarak, qui a offert 3 boeufs et 5 moutons. Il a indiqué que son ong organise les secours, soutient les nécessiteux et finance les projets. "Nous avons débuté nos activités en Arabie saoudite il y a 25 ans et nous sommes financés par les bailleurs de fonds arabes", a-t-il dit.Le ministre des NTIC, Hamed Bakayoko, le grand chancelier, Yssouf Koné, SEM Essi Amara, le président du RDR, Alassane Dramane Ouattara, etc. ont pris part à la prière. 			 À l'occasion de la prière de la Tabaski 2008, l'Imam Mamadou Traoré de la mosquée de la Riviera golf a exhorté à l'apaisement des esprits et à la recherche de solutions pour une paix durable en Côte d'Ivoire, déplorant le retour des tensions. Le ministre de la Justice, Mamadou Koné, a également appelé à la prière continue pour la réconciliation et la "réunification des coeurs". L'événement, qui a réuni plusieurs dignitaires, a été marqué par la présence et les dons de la Ligue islamique mondiale. 		 L'article porte entièrement sur la célébration de la fête musulmane de la Tabaski, les prêches de l'Imam et la participation de personnalités musulmanes à la prière. 	 La représentation est positive car elle met en avant le rôle de l'islam et des leaders musulmans comme vecteurs de paix, de réconciliation nationale et de solidarité sociale. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant fidèlement les propos de l'Imam et le déroulement de la cérémonie religieuse sans jugement de valeur. 	 L'article se focalise sur la prière de Tabaski à la mosquée de la Riviera, les déclarations de l'imam et des acteurs islamiques et décrit des rites et donations religieuses. 	 La représentation met en avant des appels à la paix, des actions caritatives et la description respectueuse des rites musulmans, donnant un ton favorable envers l'islam et les musulmans. 	 Principalement reportage factuel reprenant discours et descriptions rituelles, avec quelques citations exprimant des avis (exhortations au calme) rapportés sans style éditorial marqué. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, notamment à travers les interventions de l'Imam Mamadou Traoré et la célébration de la fête de Tabaski, mais ils sont aussi intégrés dans un contexte plus large de paix et de réconciliation nationale en Côte d'Ivoire. 	 Le ton général est positif, axé sur l'appel à la paix, la réconciliation et la contribution des musulmans à la stabilité nationale. Les références aux rituels islamiques (comme le sacrifice d'Ibrahim) sont présentées de manière valorisante, et les acteurs (Imam, personnalités politiques) sont décrits comme porteurs d'espoir et de solutions. 	 Le texte reste globalement objectif en rapportant les faits (rituels islamiques, discours de l'Imam, présence de personnalités) et les déclarations des acteurs. Cependant, des nuances subjectives apparaissent dans les formulations comme 'le vieux démon de la guerre et de la haine' ou 'l'élan de la flamme de la paix', qui reflètent une perspective émotionnelle ou morale, bien que limitée. 
48373	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48373	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59297 | 59668 	 https://islam.zmo.de/files/original/41d916983138ca403d0f29ce15c7b9bbc0d03e79.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/6c9f055679bcdb2aa76ee20fbc1ab3253a5e43e9.tiff 	 Fête de la Tabaski : les prix des moutons ont grimpé 	1999-03-26	iwac-article-0006989	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 COMMEMORATION

FÊTE DE LA TABASKI

Les prix des moutons ont grimpé.

La fête de la Tabaski sera célébrée demain samedi. Le prix du mouton, comme à chaque fête, a grimpé.

Avec la Tabaski, les prix des moutons ont encore grimpé. Du parc à bétail de Williamsville en passant par celui de Port-Bouët, les béliers sont vendus très chers. Ils coûtent actuellement entre 100.000 et 170.000 F CFA, quelle que soit leur provenance. Selon les vendeurs, la cherté de ces bêtes est due au fait que les moutons sont devenus de plus en plus rares. Le Niger, un des gros fournisseurs, n'a pu cette année ravitailler notre pays en quantité suffisante. Selon les mêmes sources, les éleveurs nigériens refusent de livrer leurs moutons au rabais. Malgré ces prix, chaque musulman a tenu à acheter son mouton parce que, comme le dit M. Sylla Mamadou, "c'est une obligation pour tout musulman qui a l'habitude d'immoler le mouton le jour de la Tabaski d'en acheter malgré ce prix".

Jacquelin Mintoh 	1		 À l'approche de la fête de la Tabaski, les prix des moutons ont fortement augmenté, atteignant 100 000 à 170 000 F CFA dans les parcs à bétail. Cette hausse est attribuée à la rareté des bêtes, notamment un approvisionnement insuffisant du Niger. Malgré ces coûts élevés, les musulmans continuent d'acquérir leurs moutons en raison de l'obligation religieuse. 		 L'article traite de la fête de la Tabaski et de l'obligation religieuse d'immoler un mouton, bien que l'accent soit mis sur les aspects économiques. 	 Le ton est journalistique et neutre, décrivant les réalités du marché sans porter de jugement de valeur sur la pratique religieuse elle-même. 	 Le texte est principalement factuel et informatif sur les prix du bétail, n'incluant qu'un témoignage pour expliquer la motivation religieuse des acheteurs. 	 L'article traite de la fête de la Tabaski et de l'achat du mouton, en reliant directement le comportement des acheteurs à une obligation religieuse musulmane. 	 Le texte rapporte des faits économiques et une motivation religieuse sans évaluer positivement ou négativement l'islam ou les musulmans. 	 Ton majoritairement factuel avec données de prix et témoignages de vendeurs et d'un acheteur citant une obligation religieuse, peu de jugements ou d'opinions éditoriales. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés comme contexte culturel et religieux (obligation de l'immolation pour la Tabaski), mais le sujet principal reste l'évolution des prix des moutons et les raisons économiques derrière cette hausse. 	 Le texte ne porte ni jugement positif ni négatif sur l'islam ou les musulmans. Il se concentre sur un aspect pratique (la célébration de la Tabaski) et économique, sans connotation émotionnelle ou morale à leur égard. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les prix et les raisons économiques (pénurie, refus des éleveurs nigériens), mais inclut une citation subjective ('c'est une obligation pour tout musulman...') qui reflète une perspective culturelle sans jugement de valeur explicite. 
46682	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46682	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Fête de Ramadan 2014 : l'imam Mamadou Traoré exhorte à la justice 	2014-07-29	iwac-article-0006875	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L’honnêteté, l’amour, la justice, l’équité, l’altruisme, l’indulgence, le pardon aux offenses, la compassion, l’endurance et la chasteté sont les vertus que le mois de jeûne permet aux musulmans de cultiver. El Hadj Mamadou Traoré, imam principal de la mosquée de la Riviera-Golf, exhorte les Ivoiriens de toutes confessions religieuses à s’approprier ces vertus dans le but de permettre à la Côte d’Ivoire de poursuivre son développement. Il a lancé l’appel, hier, au sein de l’édifice religieux, dans la cadre de la fête du Ramadan qui met fin aux 30 jours de jeûne.«Comme l’enseigne le Saint coran, sans ces qualités ou valeurs, il ne peut y avoir une société durablement forte, paisible et prospère », enseigne-t-il. Il recommande aux autorités ivoiriennes de créer les conditions nécessaires pour rendre possibles le développement de la Côte d’Ivoire.El Hadj Mamadou Traoré demande à Dieu de faire des croyants des gens pieux. «C'est-à-dire des gens qui obéissent scrupuleusement aux ordres et interdits d’Allah en tout temps et dans toutes les circonstances », a-t-il déclaré. Et de poursuivre : «Fasse Allah que le mois de Ramadan que nous venons de vivre comme ceux que nous aurons à vivre dans les années à venir, soit tous, le jour du jugement dernier, témoins pour nous, non, témoins contre nous », supplie-t-il.A la fin de la prière, le chef de l’Etat, Alassane Ouattara, pour sa part, est allé dans le même sens que l’imam quant aux vertus du Ramadan. Il souhaite une Côte d’Ivoire prospère, solidaire et de paix. Il recommande aux imams de prier pour consolider la paix dans le pays.GOMON Edmond 			 Le texte décrit les vertus (honnêteté, justice, compassion, etc.) que le mois de jeûne permet aux musulmans de cultiver. L'imam El Hadj Mamadou Traoré exhorte tous les Ivoiriens à s'approprier ces qualités, jugées essentielles pour une société durablement forte, paisible et prospère, afin de favoriser le développement de la Côte d'Ivoire. Le Président Alassane Ouattara a appuyé ce message, souhaitant une Côte d'Ivoire prospère, solidaire et en paix, et a appelé les imams à prier pour la consolidation de la paix. 		 L'article porte entièrement sur la célébration de la fête du Ramadan, les enseignements de l'imam et les valeurs spirituelles musulmanes. 	 L'islam est présenté comme une source de vertus morales essentielles (honnêteté, paix, justice) nécessaires au développement et à la cohésion de la nation ivoirienne. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant les propos de l'imam et du Président, bien qu'il utilise un ton respectueux et valorisant pour décrire les vertus religieuses. 	 Le texte porte principalement sur le Ramadan, les vertus cultuées par les musulmans et les interventions d'un imam et du chef de l'État à propos de la pratique musulmane. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est favorable, insistant sur des vertus (honnêteté, compassion, pardon) et des souhaits de paix et de prospérité. 	 Le texte rapporte principalement des exhortations et des prières normatives de l'imam (jugements de valeur et souhaits religieux) avec quelques éléments factuels de contexte, d'où un ton plutôt subjectif. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du sujet (Ramadan, vertus islamiques, discours religieux), mais partagé avec une dimension sociétale (développement de la Côte d’Ivoire) et politique (intervention du chef de l’État). 	 Le ton est résolument optimiste : les vertus islamiques sont présentées comme essentielles au développement national, et les interventions de l’imam et du président soulignent l’unité et la paix. Aucune critique ou connotation négative n’est exprimée envers l’islam ou les musulmans. 	 Le texte repose principalement sur des faits (discours de l’imam, citation du Coran, présence du président) et des valeurs universelles (paix, prospérité), mais intègre des éléments subjectifs comme les appels spirituels (« prie pour que Ramadan soit un témoin pour nous ») et les recommandations morales, sans jugement négatif ou partialité marquée. 
46626	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46626	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Fête du Ramadan : le pardon et la réconciliation au centre de la célébration 	2010-09-10	iwac-article-0006822	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le pardon, la réconciliation et la recherche d'une paix juste et durable sont les vertus que les musulmans doivent cultiver comme l'enseigne l'Islam, en vue d'une élection présidentielle apaisée. C'est le message que l'Imam de la grande mosquée de la Riviera golf, à Cocody, El Hadj Mamadou Traoré, a lancé, hier, lors de la prière de l'Aïd El Fitr, la fête de la rupture qui marque la fin d'un mois de jeûne et de veillée de prières.

"Le mois du Ramadan est comparable à une école de formation permanente qui ouvre ses portes chaque année pour accueillir et éduquer les jeûneurs en cultivant en eux un ensemble de qualités spirituelles et morales indispensables à l'acquisition et au développement de la piété, tel l'endurance, la crainte d'Allah, la recherche permanente de son agrément et sa rétribution, le pardon, la générosité et l'amour du prochain", a-t-il argumenté. La réussite aux examens qui sanctionnent cette formation, selon lui, passe par le changement qualitatif lié à cette formation dans la vie après le Ramadan.

El Hadj Mamadou Traoré demande aux musulmans, par leurs prières, le pardon, la réconciliation et la recherche de la paix juste et durable, de soutenir les décisions prises par les membres du dialogue inter-ivoirien en vue d'une élection présidentielle dans les conditions les meilleures. Ces décisions concernent la tenue effective de la présidentielle le 31 octobre prochain dans un climat apaisé et la disponibilité de la liste électorale.

Les ministres des NTIC, Ouga Bi, de l'Agriculture, Mamadou Coulibaly, de la Justice, Mamadou Koné, le Grand chancelier Youssouf Koné, les ex-ministres Hamed Bakayoko et Amadou Gon, le président du RDR, Alassane Ouattara, des ambassadeurs accrédités à Abidjan, des personnalités, etc., ont pris part à la prière qui a précedé l'aspect festif du Ramadan. 			 Lors de la prière de l'Aïd El Fitr, l'Imam El Hadj Mamadou Traoré a exhorté les musulmans à cultiver le pardon, la réconciliation et une paix juste et durable. Ce message, ancré dans les enseignements du Ramadan, vise à garantir une élection présidentielle apaisée. Il a également appelé les fidèles à soutenir, par leurs prières et ces vertus, les décisions du dialogue inter-ivoirien concernant la tenue de la présidentielle et la disponibilité de la liste électorale. 		 L'article porte entièrement sur le sermon de l'Aïd El Fitr et les recommandations spirituelles et sociales d'un Imam à la communauté musulmane. 	 La représentation est positive car elle met en avant les valeurs de paix, de pardon, de réconciliation et de civisme prônées par l'islam dans un contexte électoral. 	 Le texte adopte un style journalistique purement informatif, rapportant fidèlement les propos de l'Imam et décrivant le déroulement de la cérémonie sans y ajouter d'opinions personnelles. 	 L'article porte principalement sur un message religieux de l'imam à la communauté musulmane et sur les vertus islamiques liées au Ramadan et à la paix électorale. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est favorable, valorisant des vertus telles que le pardon, la réconciliation et la recherche de la paix. 	 Texte principalement factuel rapportant les propos de l'imam; contient des opinions/recommandations religieuses mais présentées comme des citations et sans forte prise de position rédactionnelle. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du message religieux de l'Imam, mais le texte aborde aussi des enjeux politiques (élections, dialogue inter-ivoirien) et sociaux (réconciliation, paix) qui partagent l'attention avec ces thèmes. 	 Le ton est clairement élogieux envers l'islam et les musulmans, mettant en avant des valeurs comme le pardon, la réconciliation et la paix. Les propos de l'Imam sont présentés comme porteurs d'un message constructif et moral, sans aucune nuance négative ou critique. 	 Le texte est globalement factuel, rapportant les propos de l'Imam et les événements de manière neutre. Cependant, des choix lexicaux comme 'vertus que les musulmans doivent cultiver' ou 'école de formation permanente' suggèrent une perspective valorisante et légèrement normative, sans pour autant exprimer d'opinion personnelle ou critique. 
46414	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46414	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Fête du ramadan : les musulmans ont célébré hier la fin du jeûne 	2001-12-17	iwac-article-0006610	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Débuté le 14 novembre dernier, le jeûne musulman a pris fin dans la nuit du samedi dernier après l'observation du croissant lunaire. Après ces trente jours de repentance, de pardon, et de rémission des péchés, les musulmans de Côte d'Ivoire ont célébré, hier, la fête de Ramadan ou l"Aid el fitr". A l'école primaire publique Plateau du Port-Bouët II, dans la commune de Yopougon, où nous nous sommes rendus, c'est l'imam El Hadj Koné Idriss Koudous qui a officié la prière. Dans son sermon, le président du Conseil national islamique (CNI) a rappelé le bien-fondé du jeûne aux nombreux fidèles réunis. Selon lui, c'est à cette occasion que le fidèle musulman se fait pardonner ses péchés, en se privant d'eau et de nourriture du lever au coucher du soleil, en priant régulièrement dans un esprit de tolérance et dans un esprit de charité. El Hadj Koné Idriss Koudous est aussi revenu sur les questions d'ordre socio-politique dans son intervention. Pour dire qu'aujourd'hui, "la Côte d'Ivoire est plus que divisée". Il a ajouté que, "les Ivoiriens se regardent en chien de faïence".

A cet effet, la déclaration du chef de l'Etat, le président Laurent Gbagbo, est très attendue le mardi 18 décembre prochain, lors de la clôture du Forum pour la réconciliation nationale. Pour l'imam, "le souffle de la Côte d'Ivoire est suspendu jusqu'au mardi 18 de ce mois". Il a donc exhorté les fidèles musulmans à prier pour que la Côte d'Ivoire soit libérée. Car après Dieu, le destin du pays se trouve entre les mains du chef de l'Etat. Par ailleurs, El Hadj Koné Idriss Koudous a au nom du Conseil supérieur des Imams (COSIM) remercié Allah (Dieu) qui a permis que ce jeûne se déroule dans des conditions satisfaisantes. Au cours de cette cérémonie, est intervenu également, le sénior Ediémou Blin Jacob, président du Forum des chefs religieux. Il a souhaité bonne fête de ramadan "aux frères musulmans de Côte d'Ivoire", à qui, selon lui, le Forum des chefs religieux est venu apporter son soutien. Car, ajoute-t-il "on ne peut pas aimer quelqu'un sans chercher à aller le voir". Avant de clore son propos, il a invité "ses frères musulmans" à prier pour que la Côte d'Ivoire soit sauvée. 			 La Côte d'Ivoire a célébré l'Aïd el Fitr, marquant la fin du jeûne du Ramadan, après trente jours de repentance et de prières. Lors de la célébration à Yopougon, l'imam El Hadj Koné Idriss Koudous a rappelé le sens du jeûne et a vivement déploré la division socio-politique du pays, exhortant les fidèles à prier pour la réconciliation nationale en attendant une déclaration présidentielle. Le président du Forum des chefs religieux, Ediémou Blin Jacob, a également apporté son soutien et appelé à la prière pour le salut de la Côte d'Ivoire. 		 L'article traite spécifiquement de la célébration de l'Aïd el-Fitr marquant la fin du Ramadan en Côte d'Ivoire et rapporte les propos de leaders religieux musulmans. 	 La représentation est favorable, mettant en avant les valeurs de pardon, de charité et de tolérance, ainsi que le soutien interreligieux exprimé par le Forum des chefs religieux. 	 Le texte adopte un ton journalistique principalement factuel pour rapporter les événements et les discours, bien qu'il relaie les opinions politiques et spirituelles de l'imam. 	 L'article décrit la fin du jeûne, la célébration de l'Aïd, et rapporte le sermon et interventions d'imams et responsables religieux, faisant de l'islam/le monde musulman le sujet principal. 	 Tonalité globalement favorable et respectueuse envers l'islam et les musulmans (célébration, remerciements à Allah, soutien interreligieux) malgré des références à des préoccupations socio-politiques. 	 Mélange de faits reporteriels (description de la fête, lieux, acteurs) et d'extraits d'opinions/consignes religieuses et politiques (sermon de l'imam, appels à la prière), indiquant un équilibre entre information et points de vue. 	 L'article traite principalement de la célébration de l'Aïd el-Fitr et du sermon de l'imam, mais aborde aussi des enjeux socio-politiques nationaux, ce qui montre que l'islam/musulmans sont un thème important mais partagé avec d'autres sujets (réconciliation nationale, politique). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est factuelle et positive (célébration spirituelle, appel à la tolérance et à la charité). Les références aux enjeux politiques (réconciliation, prière pour le pays) ne visent pas à critiquer l'islam, mais à souligner son rôle dans la cohésion sociale. Aucun ton négatif ou biaisé n'est détecté. 	 Le texte reste globalement objectif en rapportant les faits (célébration de l'Aïd, discours de l'imam, interventions des autorités religieuses). Cependant, des choix de formulation comme *'le souffle de la Côte d'Ivoire est suspendu'* ou *'prier pour que la Côte d'Ivoire soit libérée/sauvée'* introduisent une légère subjectivité, sans pour autant exprimer d'opinions personnelles marquées sur l'islam ou les musulmans en tant que tels. 
46461	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46461	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Fête du ramadan : sous le signe de la réconciliation et de la paix 	2004-11-13	iwac-article-0006657	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les cérémonies auront lieu dans les mosquées.

Le thème de la réconciliation et de la paix, selon El Hadj Chérif est celui qui a orienté la prêche de l'iman central de la Fédération de la Oummat islamique, El Hadj Bakary Chérif, lors de la nuit du destin où l'on a demandé par les prières à Dieu de ramener la paix en Côte d'Ivoire. Et que les événements malheureux qui endeuillent le pays ne se répètent plus.

Le Front de la Oummat islamique va organsier sa prière dans la grande mosquée de la commune d'Attécoubé sous les auspices de l'iman Bakary Chéril, et en présence du maire Danho Paulin et du ministre de la Sécurité, le Pr Martin Bléou.

A cette occasion, El Hadj Chérif Lanciné a expliqué qu'un sacrifice (zakatoul-fitre) qui couronne le mois de jeûne est prévu. Ce sacrifice à l'en croire doit être constitué de la nourriture de base de la communauté à raison de 2,5 kilogrammes par individu. "C'est l'aumône que Dieu exige à chaque fidèle", a-t-il signifié. Le secrétaire de la Oummat islamique a précisé que le sacrifice est l'occasion pour eux de se nourrir convenablement. L'Iman Bakary Chérif a-t-il dit, exhorte les musulmans à prendre une part active à la fête, de sorte que dans l'harmonie et la concorde, leurs prières atteignent Dieu pour que celui-ci permette à la Côte d'Ivoire de retrouver sa stabilité. Il n'a pas manqué de dénoncer les actes de barbarie de la France à l'égard de la Côte d'Ivoire. Il a promis que la sécurité des fidèles sera assurée le jour de la fête grâce au commissariat du 10ème arrondissement de police d'Attécoubé. 			 Des cérémonies islamiques, incluant la prière de la Nuit du Destin et la célébration de la fin du jeûne, seront organisées dans les mosquées, notamment à Attécoubé. L'Imam Bakary Chérif et le Front de la Oummat islamique appellent à la prière pour la paix, la réconciliation et la stabilité en Côte d'Ivoire. Un sacrifice (zakatoul-fitre) de 2,5 kg de nourriture par individu est requis, et les musulmans sont encouragés à participer activement pour que leurs prières pour le pays soient exaucées. 		 L'article est entièrement consacré à l'organisation des prières de la fin du Ramadan, aux rituels de la Zakat et aux messages spirituels des leaders de la communauté musulmane. 	 La représentation est globalement favorable, mettant l'accent sur les valeurs de paix, de réconciliation, de charité et de cohésion sociale prônées par les autorités musulmanes. 	 Le texte rapporte fidèlement des faits et des prescriptions religieuses, tout en incluant des prises de position politiques et des jugements de valeur émis par les responsables religieux. 	 Le texte porte principalement sur des cérémonies, prières et pratiques religieuses musulmanes et les déclarations d'imams. 	 La représentation valorise la paix, la solidarité (zakat) et la protection des fidèles malgré une critique politique ponctuelle. 	 Principalement factuel avec rapport de prêches, annonces et prescriptions religieuses, mais contient aussi des opinions exprimées par l'imam (dénonciation de la France). 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du texte, mais partagés avec des thèmes comme la réconciliation nationale, la paix et la politique (présence du ministre de la Sécurité). 	 Le ton est globalement positif, axé sur la paix, la réconciliation et la solidarité communautaire (ex : appel à la participation active, mention de la zakat comme acte de charité). La critique des actes de la France reste isolée et ne domine pas le récit. 	 Le texte est globalement factuel (détails sur les cérémonies, la zakatoul-fitre, les acteurs impliqués), mais contient des éléments subjectifs comme la dénonciation des 'actes de barbarie de la France' et l'appel à la mobilisation pour la stabilité, qui introduisent une dimension critique et émotionnelle. 
48349	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48349	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59293 | 59664 	 https://islam.zmo.de/files/original/3dc67f4bbd37499b84ce90d7116d11b0546d1be8.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/ce0da244eebd9dc3a1e2779f37876dfb2430279d.tiff 	 Fête du Ramadan 2016. Imam Mamadou Traoré  : "Les Ivoiriens doivent changer de mentalité" 	2016-07-07	iwac-article-0006985	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 GAGNOA

Diabaté Aboubakar célèbre le ramadan avec les musulmans

DOUMBIA Namory Correspondant permanent dans la région du Goh

Sur invitation des musulmans de la grande mosquée du Worodougou de Gagnoa, le candidat déclaré du FPI aux élections législatives de la commune a prié avec « ses frères et sœurs » musulmans du quartier Dioulabougou. C'était hier, mercredi 6 juin, à l'occasion de la prière de la fête de ramadan. Justifiant sa présence au hall d'informations de Gagnoa qui a abrité la prière, Diabaté Aboubakar a expliqué qu'il est venu témoigner son soutien aux fidèles musulmans et avoir les bénédictions de l'imam Bakayoko de la grande mosquée de Gagnoa. À son tour, le guide religieux a exprimé la reconnaissance des fidèles de la dite mosquée au candidat du FPI aux élections législatives de la commune de Gagnoa.

L'imam Bakayoko a par la suite dit des prières pour la paix et la réconciliation en Côte d'Ivoire. La prière de la fête de ramadan des membres de la communauté musulmane des ressortissants du Worodougou résidant à Gagnoa a été également rehaussée par la présence du président des agents de la Chambre des affaires judiciaires de Côte d'Ivoire (CAJCI), Bamba Mamadou. « Ce fut une joie pour moi de prier avec mes frères et sœurs musulmans du Worodougou de Gagnoa. J'ai été touché par le message de l'imam Bakayoko qui a exhorté les filles et fils de Gagnoa à s'unir pour penser au développement de la cité du fromager qui est dans un état de délabrement très avancé », a-t-il affirmé.

Diabaté Aboubakar a offert dans la soirée un repas aux jeunes leaders de la ville de Gagnoa. Un geste qui a été salué par l'ensemble des invités du secrétaire national de la jeunesse du FPI chargé des fédérations du Goh. Diabaté Aboubakar, par ailleurs, candidat déclaré du FPI aux législatives de la commune de Gagnoa.

Le message du préfet aux fidèles musulmans

Les fidèles musulmans de Toumodi ont célébré, hier, la fête du Ramadan marquant la fin du jeûne. À sa double qualité de fidèle musulman et de représentant du Chef de l'État, M. Coulibaly Gando, préfet du département, a mis la communauté musulmane dont il est issu en garde contre le radicalisme religieux. « Nous sommes dans un monde qui connaît des perturbations. Le terrorisme est partout. Les lieux considérés comme les plus saints ne sont pas épargnés. Nous, musulmans, sommes donc les plus interpellés », a-t-il dit aux nombreux fidèles rassemblés à la grande place de l'ancien cimetière de Dioulakro, lieu choisi pour la prière. Le préfet de Toumodi, qui était entouré des responsables administratifs et des élus, a insisté auprès de la communauté musulmane afin qu'elle maîtrise les jeunes qui forment le plus gros contingent des candidats au djihadisme. « La majorité des jeunes qui bravent toute sorte de danger, traversent les océans pour devenir terroristes sont nos jeunes », a-t-il regretté. Avant le préfet, l'imam Diakité a exhorté ses coreligionnaires à cultiver la bonté et la solidarité. Dans son sermon, le guide religieux a rappelé que la période du jeûne a été à la fois une occasion de pénitence et de transformation pour les musulmans. « Le mois de ramadan nous a permis d'adopter de nouveaux comportements. Que ces bonnes habitudes fassent désormais partie de notre quotidien », a-t-il recommandé. Il a enfin appelé les potentiels candidats aux prochaines élections à faire en sorte que les consultations se déroulent dans un climat apaisé.

Pierre DJESSANE Gervais Correspondant permanent à Toumodi

djessane@yahoo.fr

FÊTE DU RAMADAN 2016

Imam Mamadou Traoré : « Les Ivoiriens doivent changer de mentalité »

« Les Ivoiriens doivent opérer en eux-mêmes un changement de mentalité en s'appropriant et mettant en pratique les valeurs spirituelles et morales enseignées par l'école de Ramadan, valeurs d'ailleurs communes à toutes les religions révélées, voire traditionnelles ». Ce sont les recommandations de l'imam principal de la mosquée de la Riviera-Golf, Mamadou Traoré, à l'occasion de la prière qui a mis fin au jeûne de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire. Le changement de mentalité, selon l'imam Mamadou, doit faire des Ivoiriens des personnes nouvelles qui doivent rompre avec le tribalisme, la violence, la haine du prochain, la corruption, le laxisme, la recherche du gain facile, l'indiscipline, l'égoïsme et le népotisme. Le changement de mentalité, est-il convaincu, devait favoriser la stabilité, la paix, la sécurité, le progrès, le développement et la prospérité pour le bonheur du peuple de la Côte d'Ivoire. L'imam a rappelé le bien-fondé du mois de Ramadan, surtout le jeûne qui favorise l'obéissance, le partage, l'endurance, la patience, etc. Il n'a pas manqué de dénoncer les actes de terrorisme commis à travers le monde.

Le chef de l'État, Alassane Ouattara, qui a pris part à la prière avec quelques membres de son gouvernement, a aussi déploré le terrorisme.

GOMON Edmond

L'imam Mamadou Traoré a dénoncé les actes terroristes à travers le monde. 	1		 Le texte couvre les célébrations du Ramadan en Côte d'Ivoire, où des personnalités comme le candidat du FPI Diabaté Aboubakar à Gagnoa et le préfet de Toumodi ont participé. Les messages des imams et officiels ont mis l'accent sur la paix, la réconciliation, la lutte contre le radicalisme religieux et le terrorisme, ainsi que l'importance d'un changement de mentalité pour le développement national. 		 L'article traite exclusivement de la célébration de la fête du Ramadan en Côte d'Ivoire, rapportant les sermons des imams et les interactions entre les leaders politiques et la communauté musulmane. 	 La représentation est favorable, mettant l'accent sur la solidarité, la réconciliation nationale et les valeurs spirituelles, tout en incluant des mises en garde constructives contre le radicalisme. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, rapportant les propos des différents intervenants, bien qu'il adopte un ton respectueux et valorise les messages de paix et de cohésion sociale. 	 L'article porte principalement sur les célébrations du ramadan, les prières et les interventions de responsables religieux et administratifs auprès des communautés musulmanes. 	 Le ton est globalement descriptif et respectueux (célébrations, appels à la paix, solidarité), tout en incluant des avertissements contre le radicalisme et le terrorisme, aboutissant à un équilibre entre éléments positifs et préoccupations. 	 Texte majoritairement factuel rapportant des événements et des déclarations publiques, avec quelques prises de position et exhortations citées (imams, préfet, candidats) mais sans fort biais éditorial. 	 L'islam et les musulmans sont un thème récurrent et central dans l'article, notamment à travers les célébrations du Ramadan, les messages des imams et les interventions politiques, bien que partagé avec d'autres sujets comme la politique ou le développement local. 	 Le ton général envers l'islam et les musulmans est positif, mis en avant par les messages de paix, de réconciliation, de solidarité et de transformation morale prônés par les imams. Les références au Ramadan comme période de pénitence et de développement personnel renforcent cette polarité positive. Même les mentions du terrorisme sont contextualisées dans un appel à la vigilance plutôt qu'à une condamnation globale des musulmans. 	 L'article adopte un ton globalement objectif en rapportant des faits (célébrations, discours des imams, interventions politiques). Cependant, des éléments subjectifs apparaissent dans les citations des imams (ex : appel au changement de mentalité, dénonciation du terrorisme) et dans les choix de mots comme 'joie', 'touché', ou 'recommandations' qui reflètent une perspective valorisante de l'islam, sans pour autant être explicitement biaisés. 
46531	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46531	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Fête du Ramadan-El Hadj Mamadou Traoré (Imam de la grande mosquée de la Riviera Golf) : "œuvrez pour la cohésion sociale" 	2009-09-21	iwac-article-0006727	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les musulmans de Côte d'Ivoire recommandent aux Ivoiriens la cohésion sociale en vue de la paix durable et du développement du pays. L'appel a été lancé par l'imam principal de la grande mosquée de la Riviera Golf, El Hadj Mamadou Traoré, hier, lors de son sermon, à l'occasion de la prière du Ramadan."Chers frères et soeurs en Islam, boutez la haine et le désir de vengeance hors de vos coeurs pour y cultiver l'amour du prochain. Et oeuvrez pour que la Côte d'Ivoire retrouve, en sortant de la crise politique par les élections, sa cohésion sociale, gage de la paix durable et du développement auxquels elle aspire", a-t-il déclaré. Pour El Hadj Mamadou Traoré, les musulmans doivent avoir des rapports fraternels et amicaux avec leurs compatriotes non musulmans sur fond d'équité et de respect mutuel. "Vous devez rétablir et renforcer les liens de fraternité qui vous unissent et qui doivent transcender les considérations ethniques, régionales et politiques", a-t-il ajouté.L'imam de la grande mosquée de la Riviera Golf a demandé à Dieu d'agréer le jeûne et toutes les oeuvres de piété l'ayant accompagné dans le but de pardonner aux musulmans leurs péchés antérieurs, les délivrer du feu de l'enfer et permettre leur accès au paradis. "Le jeûne musulman particulièrement le jeûne du Ramandan prépare le croyant à la pratique de la piété en cultivant en lui un ensemble de qualités spirituelles et morales indispensables à cette pratique. A savoir la sincérité dans les actes, le sentiment qu'Allah l'observe, le renoncement aux plaisirs de ce monde éphémère au profit de la recherche de l'agrément d'Allah", a-t-il argumenté.Des ambassadeurs accrédités en Côte d'Ivoire, les ministres du gouvernement ivoirien que sont Ibrahim Sy Savané (Communication), Mamadou Koné (Justice), Amadou Gon (Agriculture), Hamed Bakayoko (NTIC), Cissé Bacongo (Enseignement supérieur et Recherche scientifique) ont pris part à la prière. Ainsi que le président du RDR, Alassane Ouattara, SEM Essy Amara, Saliou Touré, président de la société mathématique de Côte d'Ivoire, etc. 			 Lors d'un sermon de prière du Ramadan, l'imam El Hadj Mamadou Traoré a exhorté les musulmans de Côte d'Ivoire et tous les Ivoiriens à cultiver la cohésion sociale, l'amour et la fraternité pour garantir une paix durable et le développement du pays. Il a insisté sur la nécessité de transcender les divisions ethniques, régionales et politiques, et a rappelé que le jeûne du Ramadan favorise les qualités spirituelles et morales essentielles à cette démarche. 		 L'article porte entièrement sur la célébration de la prière du Ramadan et le sermon de l'imam de la grande mosquée de la Riviera Golf. 	 La représentation est positive car elle met en avant les valeurs de paix, de cohésion sociale, de pardon et de fraternité interreligieuse prônées par la communauté musulmane. 	 Le texte adopte un style journalistique purement informatif, rapportant fidèlement les propos de l'imam et listant les personnalités présentes sans exprimer d'opinion personnelle. 	 L'article porte principalement sur un sermon de l'imam de la grande mosquée et les recommandations des musulmans lors de la prière du Ramadan. 	 La représentation valorise la cohésion sociale, le pardon et la fraternité, présentant les musulmans comme acteurs de paix et de développement. 	 Reportage majoritairement factuel citant des déclarations religieuses et morales; les opinions exprimées sont celles de l'imam rapportées comme citations plutôt que comme prise de position du journal. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du message de l'imam, mais l'article élargit aussi à des acteurs politiques et sociaux (président, ministres, etc.), ce qui en fait un thème central partagé avec d'autres sujets (paix, cohésion sociale, politique). 	 Le discours de l'imam et sa représentation dans l'article sont clairement orientés vers des valeurs de paix, de fraternité et de cohésion sociale, avec une insistance sur les vertus morales et spirituelles de l'islam. Aucun élément négatif ou critique n'est présent, et le ton est résolument constructif et optimiste envers les musulmans et leur rôle dans la société ivoirienne. 	 Le texte rapporte principalement les propos factuels de l'imam (discours religieux, appels à la paix, références au Ramadan) avec un ton informatif, mais inclut des choix de formulation valorisants ('fraternité', 'qualités spirituelles et morales') qui suggèrent une perspective positive et engagée, sans être explicitement subjective ou émotionnelle. 
46540	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46540	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Fêtes islamiques : le Cheick Boikary Fofana plaide pour l'unicité des dates 	2009-05-29	iwac-article-0006736	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président du Conseil supérieur des imams (Cosim), le Cheick Boikary Fofana, a effectué une visite de travail dans la région des Savanes qui l'a conduit, du 11 au 18 mai, dans les villes de Kong, Ferké, Boundiali, Tengrela, Ouan-golo, etc.

Dans ces villes, le guide spirituel de la communauté musulmane a insisté sur l'importance et la nécessité de l'harmonisation de la célébration des fêtes musulmanes sur toute l'étendue du territoire. Il a en effet, demandé aux fidèles musulmans et aux imams de s'aligner sur les instructions du Cosim, lorsque celui-ci, en accord avec les autres organisations, fixe les dates des fêtes islami-ques.

Le Cheick Aïma a, par ailleurs, invité les musulmans à tout mettre en oeuvre pour vivre en harmonie avec tous les Ivoiriens et les autres populations. Son message aux acteurs politiques n'a pas non plus varié, puisqu'il leur enjoint de travailler à stabiliser le processus de réconciliation en cours en Côte d'Ivoire. Il a, également, donné des conseils utiles aux jeunes afin, qu'ils respectent les valeurs morales et renoncent à la recherche du gain facile, tout comme il a y recommandé femmes, bien tenir leur foyer et de veiller sur l'éducation de leurs enfants. Partout où il est passé, El Hadj Boikary Fofana a été accueilli avec faste et chants liturgiques.

Les porte-parole des grands imams de villes visitées lui ont exprimé leur attachement au regard de son activité intense pour la bonne organisation du Hadj et du rôle prépondé-rant qu'il joue dans le processus de sortie de crise. D'ailleurs très réceptifs aux messages de leur guide spirituel, ils lui ont promis une exécution exemplaire de ses recommandations. Les préfets et sous-préfets des villes de la région des Savanes ont tous reçu les civilités du Cheik Aïma avant les séances de travail et les meetings avec les communautés musulmanes. 			 Le Cheick Boikary Fofana, président du Conseil supérieur des imams (Cosim), a effectué une visite dans la région des Savanes pour promouvoir l'harmonisation des célébrations des fêtes musulmanes selon les directives du Cosim. Il a également appelé à la cohabitation pacifique entre toutes les populations, à la stabilisation du processus de réconciliation en Côte d'Ivoire, et a prodigué des conseils aux jeunes et aux femmes. Ses messages ont été favorablement accueillis par les communautés musulmanes et les autorités locales. 		 L'article relate une tournée régionale du guide spirituel de la communauté musulmane et ses recommandations aux fidèles. 	 La représentation est favorable, mettant en avant les messages de paix, d'harmonie sociale et de bonne organisation religieuse portés par le Cheick. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il utilise des termes valorisants comme 'rôle prépondérant' ou 'accueil avec faste' pour décrire les événements. 	 L'article porte principalement sur la visite et les actions du président du Cosim adressées aux fidèles, imams et communautés musulmanes. 	 La représentation est favorable : l'article met en avant le rôle constructif du leader religieux, l'appel à l'harmonie et l'accueil fastueux des communautés. 	 Texte majoritairement factuel relatant des événements et des déclarations, avec quelques formulations valorisantes mais peu d'opinions personnelles de l'auteur. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du sujet (harmonisation des fêtes, rôle des imams, conseils moraux), mais partagé avec des enjeux sociopolitiques (réconciliation, stabilité) et des dynamiques locales (accueil, organisation du Hadj). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement favorable : insistance sur l'harmonie, la réconciliation, les valeurs morales, et un accueil chaleureux. Les actions du Cosim et des imams sont présentées comme constructives et porteuses d'espoir pour la stabilité ivoirienne. 	 Le texte adopte un ton factuel dominant (dates des fêtes, déplacements, discours rapportés), mais inclut des nuances subjectives subtiles comme 'faste et chants liturgiques' (accueil enthousiaste) ou 'exécution exemplaire' (valeur positive attribuée aux promesses des imams). Aucune opinion critique ou émotionnelle marquée n'est exprimée. 
46364	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46364	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Fin du jeûne musulman : c'est demain la fête de la rupture 	2019-06-03	iwac-article-0006572	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Fin du jeûne musulman : c'est demain la fête de la rupture L’Aïd el-Fitr, la fête de la rupture du jeûne qui marque la fin du mois sacré de ramadan, aura lieu demain mardi, ont conjointement annoncé ce soir le Conseil supérieur des imams en Côte d’Ivoire (COSIM) et le Conseil des imams sunnites de Côte d’Ivoire (CODIS) après une « nuit du doute » à la mosquée de la Riviera  consacrée à l’observation du croissant lunaire.

Le croissant lunaire a été vu selon l’Imam Sékou Sylla, porte-parole du Cosim, dans la commune d’Abobo (Abidjan) et dans la ville de Bondoukou dans le Nord-Est de la Côte d’Ivoire.

Coulibaly Zié Oumar 			 Le Conseil supérieur des imams et le Conseil des imams sunnites de Côte d’Ivoire ont annoncé que l'Aïd el-Fitr, marquant la fin du ramadan, aura lieu demain mardi. Cette décision fait suite à l'observation du croissant lunaire à Abobo et Bondoukou lors de la "nuit du doute". 		 L'article porte exclusivement sur l'annonce officielle de la fin du ramadan et la célébration de l'Aïd el-Fitr en Côte d'Ivoire. 	 Le ton est strictement journalistique et descriptif, sans connotation positive ou négative particulière envers la pratique religieuse. 	 Le texte est purement factuel et informatif, se contentant de rapporter les déclarations des autorités religieuses sans aucun commentaire personnel. 	 L'article annonce directement la fête musulmane de l'Aïd el-Fitr et décrit l'observation du croissant lunaire par des conseils d'imams. 	 Ton purement informatif sans évaluation positive ou négative des musulmans ou de l'islam. 	 Texte factuel et informatif, rapportant une décision officielle et des observations sans opinions ni jugements. 	 L'article traite principalement de l'Aïd el-Fitr et de la fin du ramadan, thèmes centraux pour les musulmans, bien que le sujet soit partagé avec des informations logistiques (observation du croissant lunaire) et institutionnelles (annonces des conseils d'imams). 	 L'article ne contient aucune charge émotionnelle ou jugement de valeur envers l'islam ou les musulmans. Il se limite à informer sur un événement religieux sans le commenter ou le critiquer, ce qui renforce son caractère neutre. 	 Le texte adopte un ton purement informatif, rapportant des faits vérifiables (observation du croissant lunaire, annonces officielles) sans exprimer d'opinions ou de sentiments personnels. Le style est neutre et descriptif, typique d'une dépêche d'agence ou d'un article factuel. 
46679	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46679	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Fin du jeûne musulman : le Pape François lance un appel aux confessions religieuses 	2014-07-27	iwac-article-0006872	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Pape François recommande aux confessions religieuses en général et aux musulmans en particulier d'utiliser les voies et moyens pour faire régner la paix et la justice.Ainsi que le respect des droits et la dignité de chaque individu. Son message a été divulgué, le jeudi 24 juillet dernier, à la paroisse Notre Dame de l'Incarnation, à la Riviera palmeraie, à Cocody nord, par le président de la Commission épiscopale pour le Dialogue interreligieux, Mgr Marie Daniel Dadiet, archevêque métropolitain de Korhogo." Nous nous sentons responsables, d'une manière particulière, de ceux qui ont le plus besoin d'aide : les pauvres, les malades, les orphelins, les immigrants, les victimes du trafic des êtres humains et tous ceux qui souffrent de dépendance quelle qu'en soit sa nature ", déclare-t-il.Le monde contemporain, a-t-il dit, doit faire face à de graves défis qui nécessitent la solidarité de toutes les personnes de bonne volonté. " Il s'agit des menaces qui pèsent sur l'environnement, de la crise de l'économie mondiale et des taux de chômage élevés, particulièrement chez les jeunes ", égrène-t-il.Ces fléaux, selon ces dires, sont à l'origine du sentiment de vulnérabilité et un manque d'espérance en l'avenir des victimes (des fléaux). Il n'a pas manqué de rappeler les inconvénients des familles séparées." Travaillons donc ensemble pour construire des ponts de paix et promouvoir la réconciliation, en particulier dans les régions où musulmans et chrétiens souffrent ensemble des horreurs de la guerre ", recommande-t-il.Selon Mgr Marie Daniel Dadiet, il faut démontrer que les religions peuvent être source d'harmonie pour le bien de l'ensemble de la société.Pour ce faire, il conseille la prière pour que la réconciliation, la justice, la paix et le développement continuent de figurer parmi les priorités de premières importances pour le bonheur et le bien de toute la famille humaine.Et que chrétiens et musulmans sont frères et sœurs dans la famille humaine créée par le Dieu unique. Le Pape François, a-t-il dit, souhaite les meilleurs vœux aux musulmans en cette fin du mois de Ramadan consacré au jeûne, à la prière et au secours des pauvres.Le message est signé du cardinal Jean-Louis Tauran, président du conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux.El Hadj Ba Kanté, imam de la mosquée Kadidjatou Koubra de Pk17 et Ismaël Vrégnor, 2ème adjoint de l'imam de la mosquée du quartier Eléphant à Port Bouët, ont apprécié le message du Pape François." L'attention des frères chrétiens et l'accueil nous nous encouragent à une collaboration étroite ", ont-ils dit. Ils souhaitent intégrer la commission nationale Dialogue interreligieux pour apporter leur contribution à l'avancement de ladite commission. 			 Le Pape François, par l'intermédiaire de Mgr Marie Daniel Dadiet, a appelé les confessions religieuses, notamment les musulmans, à œuvrer pour la paix, la justice et le respect de la dignité humaine. Ce message vise à relever les défis contemporains tels que la pauvreté, les crises économiques et environnementales, en encourageant la solidarité et la construction de ponts de réconciliation, particulièrement là où chrétiens et musulmans souffrent ensemble. Il souligne que les religions peuvent être sources d'harmonie et exhorte à la prière pour le bien-être de toute la famille humaine, reconnaissant chrétiens et musulmans comme frères et sœurs. 		 L'article traite du message du Pape adressé spécifiquement aux musulmans pour la fin du Ramadan et du dialogue interreligieux entre chrétiens et musulmans. 	 Le texte met l'accent sur la fraternité, la paix, la collaboration étroite entre les communautés et le respect mutuel à travers le dialogue interreligieux. 	 Le texte rapporte de manière factuelle les propos du Pape et des imams, bien que le ton soit empreint de la bienveillance propre aux discours diplomatiques religieux. 	 L'article rapporte un message centré sur le dialogue interreligieux en adressant explicitement les musulmans et leurs relations avec les chrétiens. 	 Ton favorable soulignant la fraternité, la collaboration et les vœux du Pape envers les musulmans, sans critique ni charge négative. 	 Principalement factuel avec citations officielles et réactions d'imams, contenant peu d'opinions personnelles ou de jugements. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés comme cibles spécifiques du message du Pape François et sont évoqués dans plusieurs passages clés, notamment dans les appels à la collaboration interreligieuse et les vœux pour le Ramadan, bien que le texte aborde aussi d'autres thèmes comme la paix, la justice et les défis contemporains. 	 Le texte exprime une vision optimiste et favorable de la collaboration entre musulmans et chrétiens, mettant en avant des valeurs communes comme la paix, la réconciliation et la solidarité, tout en soulignant l'importance du dialogue interreligieux pour résoudre les conflits et promouvoir l'harmonie sociale. 	 Le texte est globalement factuel, rapportant les déclarations du Pape François et des imams, mais inclut des éléments de ton encourageant et de promotion du dialogue interreligieux, suggérant une perspective positive et unitaire sans être explicitement subjectif ou émotionnel. 
48294	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48294	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59258 | 59628 	 https://islam.zmo.de/files/original/4b1e634fe7501857993e6fff6c4b46d3c136f5d9.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/84bba14b716d0ad826179b5e594cfd964ea1c053.tiff 	 Fin du mois de Ramadan : les musulmans dans l'attente 	2017-06-24	iwac-article-0006950	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 FIN DU MOIS DE RAMADAN  
Les musulmans dans l'attente

La fin du mois de Ramadan sera actée ce soir ou demain. Les musulmans, comme chaque année, sont dans l'attente de voir la lune ou pas ce samedi soir pour dire si le jeûne musulman prend fin ce soir ou demain dimanche. Selon le Coran, c'est sur la base de l'observation de la lune que doit être décidé le début et la fin du jeûne. Ainsi, au soir du 29ème jour du jeûne, comme c'est le cas aujourd'hui, les musulmans vont scruter le ciel partout en Côte d'Ivoire à la recherche du croissant lunaire.

S'il n'est pas observé, le jeûne sera poursuivi jusqu'au dimanche pour le compléter à 30 jours. Dans ce cas, la fête dite de la rupture, appelée l'Aïd el-Fitr, sera célébrée lundi au lieu de demain dimanche si la lune était aperçue ce soir. Toutefois, il est bon de savoir que selon les calculs astronomiques, le mois de Ramadan prend fin aujourd'hui et demain dimanche est la fête. Mais les tenants de cette méthode sont contestés par les tenants du respect strict de ce qui est écrit dans le Coran. C'est-à-dire l'observation visuelle du croissant lunaire avant de mettre fin au mois de Ramadan.

Que ce soit demain ou lundi, les musulmans, pour valider leur mois de jeûne, devront faire l'aumône de la rupture appelée la zakat impérativement avant la prière de l'Aïd el-Fitr. Il s'agit pour tout jeûneur chef de famille de donner 2,5 kg de riz (qui est la semence la plus consommée en Côte d'Ivoire) ou l'équivalent en argent par personne à charge dans sa famille aux pauvres ou à confier à la mosquée qui se chargera de la distribuer aux pauvres.

COULIBALY Zié Oumar 	1		 La fin du mois de Ramadan et la date de l'Aïd el-Fitr sont en attente, leur détermination dépendant de l'observation visuelle du croissant lunaire, conformément au Coran. Si la lune n'est pas aperçue ce soir, le jeûne se poursuivra jusqu'à 30 jours et la fête sera célébrée lundi. Avant la prière de l'Aïd, les musulmans doivent s'acquitter de la zakat al-Fitr, une aumône de 2,5 kg de riz ou son équivalent par personne à charge, destinée aux pauvres. 		 L'article est entièrement consacré aux modalités de fin du mois de Ramadan et aux obligations religieuses des musulmans en Côte d'Ivoire. 	 Le traitement est équilibré et descriptif, se contentant d'expliquer les pratiques religieuses sans connotation positive ou négative marquée. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, décrivant les rites, les divergences de méthodes d'observation et les règles de l'aumône sans porter de jugement. 	 L'article porte principalement sur la fin du Ramadan et les pratiques des musulmans (observation de la lune, Aïd, zakat) en Côte d'Ivoire. 	 Ton descriptif et explicatif sans jugement ni appréciation positive ou négative des musulmans ou de l'islam. 	 Texte principalement factuel et informatif sur les règles religieuses et les pratiques, avec quelques formulations générales (« il est bon de savoir ») et mention de débats techniques entre méthodes. 	 L'article traite principalement de la fin du mois de Ramadan et des pratiques musulmanes liées à l'observation de la lune et à la célébration de l'Aïd el-Fitr, bien que le sujet soit partagé avec des détails pratiques (comme la zakat) et des considérations culturelles locales (ex : 2,5 kg de riz). 	 L'article décrit les pratiques religieuses de manière objective, sans connotation positive ou négative envers l'islam ou les musulmans. Il se limite à expliquer les traditions et les différences d'interprétation sans émettre de critique ou d'éloge. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif en décrivant les pratiques religieuses, mais inclut une légère subjectivité en mentionnant les 'tenants' des méthodes astronomiques et coraniques, ce qui suggère une perspective sur les débats internes à la communauté musulmane sans jugement explicite. 
46668	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46668	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Finale de l'émission "Jeunesse en Action" : sous-comité universitaire de Cocody vainqueur 	2013-09-26	iwac-article-0006861	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La finale de l'émission radiophonique d'occupation de la jeunesse musulmane intitulée "Jeunesse en Action" de Radio Al Bayane a connu son apothéose, le samedi 14 septembre dernier, avec le sacre du groupe Sous-comité universitaire Houphouët-Boigny de Cocody. La finale s'est déroulée dans la cour de la grande mosquée de la Riviera-Golf envahie par plusieurs jeunes et adultes.Pour la finale de ces vacances 2013' la 4èmedu genre sur le thème "Moralisation de la société", trois groupes étaient en compétition.Notamment, Les Etats Unis du Plateau' Sifim d'Abobo et Sous-comité universitaire Houphouët Boigny de Cocody. Le jury a noté les candidats sur un certain nombre de critères dont le jeu scénique' la beauté du thème' le costume.A l'issue de l'épreuve, le jury a déclaré vainqueur par 67'33 sur 100 points, soit une moyenne de 13'40, le Sous-comité universitaire Houphouët-Boigny de Cocody, contre 53'99 pour Sifim d'Abobo désigné deuxième avec 10'79 de moyenne. Quant aux Etats Unis du Plateau, ils sont arrivés troisième avec une moyenne de 9'73 pour 48'67 points.Chacun des participants a reçu, pour le premier, un kit sono comprenant deux baffles' deux micros baladeurs' une console d'animation avec port Usb' un chèque de 300.000 Fcfa et un cadeau de la part des Mamans Jeunesse en action. Le second a reçu un kit sono' un chèque de 150.000 Fcfa. Le troisième a également reçu les mêmes présents plus un chèque de 75.000 Fcfa.Pour l'imam Cissé Djiguiba, directeur général de Radio Al Bayane, organisatrice de l'émission' "Jeunesse en action", a pour Object de distraire mais surtout de faire réfléchir pour l'action.Dans ce souci, l'homme de Dieu a exhorté les jeunes à servir de modèles pour les changements qualitatifs dont la Côte d'Ivoire a besoin.Quant à Abdoulaye Ouattara représentant le parrain Cissé Abdul Kader' il a indiqué que son mandant s'engage à appeler tous les cadres issus de l'Association musulmane des élèves et étudiants de Côte d'Ivoire (Ameeci) et autres associations soeurs à soutenir les initiatives qui œuvrent à l'épanouissement du jeune ivoirien musulman.L'émission organisée par Radio Al Bayane met en confrontation pendant les vacances scolaires des groupes de jeunes ayant en commun la foi islamique dans les domaines de la poésie' la présentation du journal' du théâtre et du jeu de culture générale et de connaissance du Saint Coran' crack. 			 La finale de la 4ème édition de l'émission radiophonique "Jeunesse en Action" de Radio Al Bayane, dédiée à la jeunesse musulmane et axée sur la "Moralisation de la société", s'est déroulée le 14 septembre 2013. Le Sous-comité universitaire Houphouët-Boigny de Cocody a été sacré vainqueur, après avoir concouru avec deux autres groupes sur des épreuves de poésie, théâtre, culture générale et connaissance du Coran. L'émission a pour objectif de divertir tout en incitant les jeunes à la réflexion et à l'action, les encourageant à devenir des modèles pour le changement en Côte d'Ivoire. 		 L'article porte entièrement sur la finale d'un concours radiophonique destiné à la jeunesse musulmane et organisé par une radio confessionnelle islamique. 	 La représentation est positive car elle met en avant l'épanouissement, la créativité et l'engagement moral de la jeunesse musulmane à travers des activités culturelles et éducatives. 	 Le texte adopte un ton purement factuel et journalistique, rapportant les résultats du concours, les prix décernés et les citations des organisateurs sans jugement de valeur personnel. 	 L'article porte principalement sur une émission organisée par une radio musulmane, se déroulant à la grande mosquée et impliquant des jeunes partageant la foi islamique. 	 Tonalité favorable et valorisante: célébration d'un concours, prix distribués, exhortations positives des responsables et mise en avant de l'épanouissement des jeunes musulmans. 	 Texte majoritairement factuel décrivant l'événement, les résultats et les prix, avec quelques déclarations officielles rapportées sans jugement subjectif marqué. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'événement décrit (concours radiophonique pour jeunes musulmans), mais le texte aborde aussi des détails logistiques et organisationnels (critères de notation, récompenses) qui diluent légèrement la centralité exclusive sur le thème religieux. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : l'événement est présenté comme une initiative valorisante (distraction + réflexion), les discours cités soulignent l'engagement communautaire et l'épanouissement des jeunes musulmans, et les récompenses matérielles et symboliques renforcent cette image d'une dynamique collective porteuse d'espoir pour la société ivoirienne. 	 Le texte adopte un ton factuel pour décrire l'événement (résultats, récompenses, participants), mais inclut des éléments subjectifs subtils comme les citations de l'imam Cissé Djiguiba ('exhortation à servir de modèles') et d'Abdoulaye Ouattara ('soutien aux initiatives pour l'épanouissement du jeune ivoirien musulman'), qui reflètent une perspective valorisante de l'islam et de la jeunesse musulmane sans être explicitement polémique. 
46392	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46392	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 46749 | 46767 	 https://islam.zmo.de/files/original/6e822926e561e9e8671cd330cc521105aaeee752.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/203b1a068500670e0f05efe9a7bad736e3905f0d.tiff 	 Formation des animateurs d'associations islamiques : les attentes comblées 	1999-09-17	iwac-article-0006599	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Ouvert le 08 septembre dernier, la 7e édition du séminaire international des responsables d’associations musulmanes (SIFRAM) s’est achevé le dimanche dernier.

Les rideaux sont tombés, le dimanche dernier, sur la 7e édition du Séminaire international de formation des responsables d’associations musulmanes (SIFRAM). Au cours de la cérémonie de clôture, la centaine de participants venue du Mali, du Burkina Faso, du Bénin, du Sénégal, du Niger, de la Guinée, de France, d'Arabie Saoudite, de Suisse, des Etats-Unis et de la Côte d’Ivoire ont réfléchi sur les problèmes relatifs à l'organisation des communautés musulmanes. Pour le représentant des USA, ce séminaire permet aux cadres et intellectuels musulmans "d'échanger leurs expériences et d’apprendre les outils modernes de gestion de nos structures". Par la voix de El Hadj Magidi Ataou, la délégation béninoise a souligné que "ce séminaire est porteur de bons fruits". Cependant, des critiques et suggestions ont été formulées quant aux éditions à venir. Si les séminaristes ont déploré la mauvaise gestion du temps, ils ont aussi proposé que les organisateurs fassent preuve de professionnalisme, la participation des responsables locaux et cela, non sans les interpeller sur la nécessité de mettre plus de rigueur dans l’organisation et d’éviter certaines défaillances. Prenant la parole à son tour, le Président du conseil d’administration (PCA) de la Communauté musulmane de la Riviera (CMR), Thiam Mokodou, a indiqué que “... comme depuis 1991, la présente édition a comblé notre attente et nous rendons grâce à Allah" Et d'ajouter : «Nous avons bu à des sources abondantes, aux eaux bienfaisantes et chacun repartira d’ici avec le sentiment partagé de s’être amélioré un peu plus, d'avoir appris un peu plus sur notre religion".

Pendant quatre jours, en effet, les travaux sur le thème : "Problématique de l'organisation du travail islamique", se sont déroulés autour de quatre conférences, trois tables rondes, trois ateliers animés par d’éminents spécialistes locaux et étrangers, le tout agréablement soutenu par une représentation théâtrale visant à interpeller les uns et les autres sur leur comportement. La première conférence inaugurale a été prononcée par le professeur Nomar Kane et la deuxième par le professeur Tariq Ramadan.

Le SIFRAM, faut-il le rappeler, est un séminaire international annuel organisé par la CMR. Et, son objectif est de donner aux responsables des structures musulmanes, les moyens de mieux gérer ces structures pour l'épanouissement de l'Islam.

K.L. (Stagiaire) 	1		 La 7e édition du Séminaire international de formation des responsables d’associations musulmanes (SIFRAM), organisé par la Communauté musulmane de la Riviera (CMR), s'est récemment achevée après quatre jours. Réunissant une centaine de participants de divers pays, ce séminaire visait à aborder les problèmes d'organisation des communautés musulmanes et à fournir des outils modernes de gestion aux responsables. Malgré des retours positifs sur l'enrichissement des participants, des suggestions ont été formulées pour améliorer la rigueur et le professionnalisme des futures éditions. 		 L'article porte exclusivement sur le déroulement et les conclusions d'un séminaire international destiné aux responsables d'associations musulmanes. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la volonté de professionnalisation, d'amélioration de la gestion des structures et l'épanouissement de la religion. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte des faits et des citations, bien qu'il utilise quelques termes mélioratifs pour décrire l'ambiance et les interventions. 	 L'article porte entièrement sur le séminaire destiné aux responsables d'associations musulmanes et à l'organisation du travail islamique. 	 Le ton général valorise l'événement et ses bénéfices pour l'épanouissement de l'Islam malgré des critiques logistiques ponctuelles. 	 Mélange de reportage factuel et de citations expressives (louanges religieuses et critiques organisationnelles) reflétant à la fois faits et opinions des participants. 	 L'article traite principalement du SIFRAM, un séminaire dédié aux responsables d'associations musulmanes, mais aborde aussi des thèmes plus larges comme l'organisation des communautés et la gestion des structures islamiques, sans se limiter exclusivement à ces sujets. 	 Le ton général est favorable envers l'islam et les musulmans, avec des expressions comme 'porteur de bons fruits', 'attentes comblées', 'amélioration partagée' et 'apprentissage sur notre religion'. Les critiques mentionnées (gestion du temps, professionnalisme) sont constructives et ne remettent pas en cause la valeur du séminaire ou de l'islam en soi. 	 Le texte est globalement objectif, rapportant des faits (participants, interventions, thèmes abordés) et des citations neutres ou positives des participants. Cependant, certaines formulations comme 'bons fruits', 'sources abondantes et eaux bienfaisantes' ou 'rendre grâce à Allah' introduisent une légère subjectivité positive, sans pour autant dominer le propos. 
46399	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46399	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Forum pour la réconciliation nationale 	2001-10-24	iwac-article-0006606	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Après l'Association islamique pour l'appel en l'Islam et le Mouvement raélien, au chapitre des confessions religieuses, la table de séance du Directoire présidée par Me Cheickna Sylla et l'auditoire ont suivi, dans la mi-journée d'hier, au Palais de la Culture, les porte-parole de deux (2) régions, d'une (1) chambre consulaire et de cinq (5) mouvements de jeunesse. .

M. Ori Boizo, député de la commune de Daloa et émissaire de la région du Haut Sassandra, a axé son intervention sur trois points : exposé des problèmes spécifiques de la région, analyse de la crise socio-politique actuelle et propositions pour une sortie de crise. Les difficultés de la région, selon M. Boizo, sont essentiellement dues au mal développement. A cela s'ajoutent le problème récurrent du foncier rural lié à l'immigration incontrôlée, la tribalisation de la vie politique et la non-intégration des populations allogènes et étrangères aux communautés d'accueil. "Pire, les populations allogènes refusent de résider dans les mêmes villages que les populations hôtes, préférant vivre dans les campements qui sont des enclaves... ", précise-t-il. Avant de proposer comme solutions à la crise ivoirienne l'application effective de la loi sur le foncier rural, la création d'un office de l'immigration et d'un office national d'identification, le traitement équitable de toutes les confessions religieuses, la création d'une commission internationale d'enquête pour le cas Ouattara. Cette dernière proposition fut aussi celle de M. Djiri Edouard, porte-parole des peuples atchan ou ébrié (éégion des Lagunes), qui a, par ailleurs, souligné que la Constitution ne doit pas être touchée parce que "la Constitution d'un pays n'est pas un manuel scolaire que l'on change à chaque rentrée". M. Djiri s'est, également, appesanti sur les événements douloureux d'octobre 2000. Evénements qui ont engendré une situation délètere dont les répercussions économiques sont énormes, soulignera M. N'Dia Koffi Georges, président de la Chambre de commerce et d'industrie de Côte d'ivoire. Pour lui, la tenue du Forum pour la réconciliation nationale est une bonne chose afin d'apporter la confiance et la paix. "La paix qui est la principale matière première des sociétés de production, de distribution et de services". Une paix au nom de laquelle les mouvements de jeunesse ont demandé pardon aux habitants de la Côte d'Ivoire pour les désagréments causés par les jeunes durant les périodes troubles. Dans leur grande majorité, les structures de jeunesse ont exigé que l'immigration soit contrôlée, la question du foncier rural réglée avec l'application de la loi de 1998 et le cas Ouattara élucidé. Melle Kangah Félicité (Jeunesse estudiantine catholique), Me Daughar Lognaux Gayweth (Fédération ivoirienne des associations, centres, cercles et clubs UNESCO), M. Kodjo Béhira Jonas (Association chrétienne des élèves et étudiants .

protestants), M. Moussa Ouattara (Fédération des jeunes entrepreneurs) et M. Cissé Mohamed (Association des élèves et étudiants musulmans) ont plaidé pour que se taisent les antagonismes politiques. C'est sans doute dans cette perspective que Cissé Mohamed a souhaité la relaxe du capitaine Fabien Coulibaly, aide de camp du général Guéi. Une proposition de la part de l'AEEMCI qui a suscité des grognes dans le public. .

Intervenant en dernière position, M. Dassohiri Ignace, directeur de publication du journal "Le J.D." et président du Conseil national des patrons de presse (CNPP-CI), a proposé la bonne gouvernance, le règlement du problème foncier, la consolidation des institutions et l'octroi du fonds d'aide à la presse (200 millions de F CFA) comme solutions à la crise ivoirienne. Il s'est tu sur le problème Alassane Ouattara bien qu'ayant reconnu que son association l'a rencontré à Paris. "Nous en avons fait de même pour le président Gbagbo et le général Guéi", a conclu Dassohiri. didierdepri@yahoo.fr Didier Depry Les vérités d'El Hadj Yaya El Hadj Legré Yaya, Secrétaire général de l'Association islamique pour l'appel à l'islam de Côte d'Ivoire, a dénoncé hier, au Palais de la Culture, les attitudes de certains imams et présidents de conseil islamique qui utilisent la religion pour endoctriner les fidèles et se livrer à la politique pure, en lieu et place de l'exercice du culte. Afin d'éviter des dérapages à l'avenir, El Hadj Legré Yaya a exhorté les musulmans à "ne point se laisser endoctriner par les délégués des partis politiques à travers leurs prêches. Ces délégués de parti politique déguisés en boubou d'imam et de président de conseil islamique, qui, en réalité, ont pour mission de semer le trouble et le désordre au sein de la communauté musulmane"..

Le porte-parole de l'Association islamique pour l'appel à l'islam pense que, depuis la période coloniale jusqu'à nos jours, la communauté musulmane, contrairement à certaines affirmations, n'a jamais été l'objet d'humiliation ni de frustration. "Seuls les fauteurs de guerres ont été humiliés et frustrés". Au contraire, selon lui, la communauté musulmane s'est désintéressée au début du soutien du gouvernement. Devant la situation de confusion actuelle, il a lancé un appel à la sagesse des responsables musulmans. Il a préconisé que, désormais, les imams fassent en sorte que l'on ne distribue ni lise les journaux des partis politiques dans les mosquées. Aussi, a-t-il affirmé, "l'imam doit s'abstenir de lancer des slogans hostiles aux autorités à partir de la mosquée". .

En somme, pour El Hadj Legré Yaya, la crise ivoirienne est purement politique. "Le débat social de la Côte d'Ivoire n'a rien à voir avec l'Islam ni de près, ni de loin". .

Yves Boni, porte parole de la religion raélienne, lui, pense que la monstrueuse colonisation, la croyance monothéiste et la misère des peuples sont les maux qui ont engendré la crise en Côte d'Ivoire. Au nom de sa religion, il a demandé la lutte contre la pauvreté et le respect de la laïcité. César Ebrokié Report du congrès du PDCI Bédié recule devant la détermination de ses adversaires Le jeudi 18 octobre dernier, le Bureau politique et le Comité des sages du PDCI se sont réunis sous la présidence effective du président Bédié, pour décider le report du 11ème congrès de leur parti à une date ultérieure. Les arguments avancés selon lesquels il faut laisser au président, le temps de remobiliser ses troupes et permettre au parti interpellé si souvent par le forum, de préparer sa réponse pourraient n'être qu'un trompe l'œil. On le sait, les partisans de la candidature unique de Bédié au poste de président du PDCI n'ont pas été suivis. Et le sort réservé aux "Judas de Guéi Robert" avec, à leur tête Mme Léopoldine Koffi, attend d'être connu. Beaucoup d'ambitions sont nées depuis le coup d'Etat et chacun a désormais son remède pour faire du PDCI "un parti moderne et modèle, résolument engagé sur la route de la modernité et du changement". Beaucoup d'eau a coulé sous le pont depuis le départ en exil du président et il n'est plus sûr de rien. Il est donc clair qu'avant de donner son bilan et se livrer à la critique des militants pour, ensuite, affronter ses adversaires tapis dans l'ombre, Bédié veut se donner le temps de bien maîriser la machine PDCI. Quant à Fologo, il reste constant et ferme : "Je ne souhaite plus être secrétaire général. Cela veut dire que je pourrais faire un pas en avant vers le sommet ou me démettre complètement pour rentrer dans les rangs", a-t-il réagi sur une chaîne de radio internationale. .

Ce même jeudi 18 octobre, de nombreux jeunes militants représentant 15 mouvements de soutien à leur parti plaçaient sur les fonts baptismaux la Fédération des jeunes démocrates du PDCI-RDA. Cette nouvelle structure entend, selon ses créateurs, développer la démocratie au sein du PDCI à tous les niveaux de l'échelle. Pour éradiquer du parti le culte de la personnalité, le clanisme, le copinage, l'arbitraire, l'exclusion et la cooptation ethnico-amicale. La Fédération des jeunes démocrates du PDCI est présidée par M. Jean-Claude Atsé, secrétaire national chargé de l'encadrement de la Jeunesse PDCI. .

Avant-hier lundi, au siège de ce parti, M. Atsé a animé un point de presse pour exprimer le soutien de son mouvement à la candidature de M. Akossi Bendjo, maire du Plateau, au poste de Secrétaire général du PDCI.

M. Akossi est le leader des rénovateurs du PDCI. Et ceux-ci, dit-on, se sentent plus proches de Fologo que de Bédié, pour la présidence du PDCI. 			 Le texte décrit un forum de réconciliation nationale en Côte d'Ivoire où des représentants de régions, chambres consulaires, mouvements de jeunesse et confessions religieuses ont exposé les problèmes du pays, tels que le foncier rural, l'immigration incontrôlée et la tribalisation politique, proposant des solutions comme l'application des lois et la bonne gouvernance. Il met également en lumière les débats sur l'instrumentalisation de la religion et la nécessité de la laïcité. En parallèle, le document détaille les dynamiques internes du parti PDCI, incluant le report de son congrès, les luttes de pouvoir entre Bédié, Fologo et les "rénovateurs", ainsi que la création d'une fédération de jeunes militants visant à promouvoir la démocratie interne. 		 L'article consacre une partie importante de son compte-rendu aux interventions de l'Association islamique pour l'appel à l'islam et de l'AEEMCI lors du Forum pour la réconciliation nationale. 	 La représentation est équilibrée : elle donne la parole à des voix musulmanes critiques envers certains imams tout en soulignant leur volonté de paix et de neutralité politique. 	 Le texte rapporte fidèlement les propos des intervenants, mais inclut des jugements de valeur émis par les leaders musulmans eux-mêmes sur leur propre communauté (dénonciation de l'endoctrinement). 	 L'article couvre un forum plus large sur la crise ivoirienne où l'intervention de représentants musulmans est significative mais n'est pas le sujet principal. 	 Le traitement présente les musulmans de façon défensive et équilibrée (dénonciation de l'endoctrinement et appel à la sagesse) sans ton laudatif ni hostile, insistant que la crise est politique et non religieuse. 	 Mélange de faits (compte rendu des interventions) et d'opinions prononcées par des leaders musulmans qui expriment des jugements et recommandations, sans hyperbole prononcée. 	 L'islam et les musulmans sont abordés de manière significative, notamment à travers les interventions de l'Association islamique pour l'appel en l'Islam et de Cissé Mohamed (Association des élèves et étudiants musulmans), mais ils ne constituent pas le sujet principal de l'article, qui traite avant tout de la crise socio-politique en Côte d'Ivoire. 	 Bien que des critiques soient formulées envers certains acteurs religieux (ex : imams politisés), l'article adopte une posture équilibrée. Il ne cible pas spécifiquement l'islam ou les musulmans de manière négative ou positive, mais aborde leurs rôles dans le contexte politique ivoirien. La polarité est neutre car les propos d'El Hadj Yaya Legré Yaya, bien que critiques envers certains comportements, visent à promouvoir la cohésion interne et rejettent toute instrumentalisation politique de l'islam, sans attaquer la religion elle-même. 	 Le texte contient un mélange de faits (exposés des problèmes régionaux, interventions politiques) et d'opinions subjectives, notamment dans les prises de position d'El Hadj Yaya Legré Yaya (critique des imams politisés) et les réactions du public (grognements face à la proposition de relaxe du capitaine Coulibaly). Le ton est globalement factuel, mais des jugements moraux ou politiques sont exprimés, notamment sur la politisation de la religion ou les dynamiques internes au PDCI. 
46609	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46609	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Fraude sur la nationalité : l'Imam adjoint de Bonoua remis en liberté 	2010-07-30	iwac-article-0006805	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Colère et indignation. Ce sont les sentiments que dégageaient mercredi dernier en fin de matinée les agents du commissariat de police de Bonoua à la suite de la décision du parquet du tribunal de Grand-Bassam dont dépend Bonoua, de remettre en liberté Daramé Adama, 43 ans, enseignant coranique mais qui officie en tant qu'imam adjoint de la grande mosquée de Bonoua.Ce guide religieux de père et de mère burkinabé, qui n'a jamais obtenu la naturalisation, a été pris en possession d'une carte d'identité ivoirienne (couleur jaune établie le 3 novembre 1987) le mercredi 21 juillet dernier dans son fief du quartier Dioulabougou, à Bonoua. Par des agents de police qui ont exploité des pistes d'une dénonciation-plainte de M. Ebieuleu Otchoumou Norbert, résidant à Dioulabougou et fréquentant la même mosquée que Daramé Adama.Comment en est-on arrivé là ? "Nous nous connaissons tous ici à Dioulabougou. Et avons grandi ensemble. Je suis abouré mais converti à l'islam. Je n'ai pu supporter que quelqu'un (Daramé Adamé) dont je connais le père, le vieux Mamadou, et sa mère Salimata puisse devenir subitement ivoirien. Nous avons été surpris de le voir s'enrôler avec une carte d'identité ivoirienne et son nom est même sorti sur la liste électorale.Je ne peux accepter cette imposture qui frise une injure aux autorités du pays", s'est indigné M. Ebieuleu Otchoumou. Ainsi mis aux arrêts, l'on saura que c'est avec la pièce d'identité de la troisième femme de son père, dame Assama Bamba, de nationalité ivoirienne, que Daramé Adama s'est fait établir sa carte d'identité. Cuisinée, cette femme a avoué n'avoir pas eu d'enfant avec le père de cet homme. Contrairement à ses deux co-épouses, de nationalité burkinabé, dont la génitrice de Adama, dame Salimata Dao. La police de Bonoua a également épinglé la soeur cadette du mis en cause, prénommée Mariam. Usant de la carte nationale d'identité de sa belle-mère, Abli In'ny, une abouré Mariam, celle-ci a réussi à se faire établir aussi une pièce administrative ivoirienne sur la base du faux.Si au départ, elle a nié les faits en bloc par crainte de se voir bannir de la famille, Mariam a fini par reconnaître que son frère aîné et elle sont burkinabé de père et de mère eux-mêmes, burkinabé. Après un premier déferrement le 27 juillet dernier, les deux mis en cause ont été ramenés à Bonoua sur instruction du procureur de Grand Bassam qui s'est étonné que dame Abli In'ny ne soit pas elle aussi mise aux arrêts. Ce qui a été fait mardi dernier. Mais cette fois-ci, les policiers tombent des nues. Mme Assi, procureur de la république près le tribunal de Grand-Bassam, leur fait savoir que dans le cadre du contentieux électoral, ni la police ni la gendarmerie ne sont compétentes pour procéder à des arrestations des fraudeurs sur la nationalité.C'est à l'initiative du seul procureur de la République après avoir été saisi avec des preuves irréfutables par la commission électorale indépendante et l'un des candidats officiels aux élections. Selon des informations recueillies auprès des forces de l'ordre qui ont eu une séance de travail mercredi dernier avec Mme le procureur de la République, Mme Assi, celle-ci a visé une disposition de l'article 41 nouveau de l'ordonnance N°2008-133 du 14 avril 2008 portant ajustement du code électoral pour les élections générales de sortie de crise. "...Les faits sont portés à la connaissance du procureur de la République par toute personne ayant annoncé publiquement sa décision d'être candidate et par la commission électorale indépendante. Le procureur de la république agit conformément à l'article 70 du code de procédure pénale", stipule cette disposition particulière.Obéissant donc aux instructions du procureur Assi, les autorités policières de Bonoua ont remis en liberté toutes les personnes impliquées dans ce cas de fraude sur la nationalité. Au grand désarroi des populations locales. 			 Un imam adjoint burkinabé, Daramé Adama, et sa sœur Mariam ont été arrêtés à Bonoua pour avoir obtenu frauduleusement des cartes d'identité ivoiriennes. Le parquet de Grand-Bassam a cependant ordonné leur libération, expliquant que dans le cadre du contentieux électoral, la police n'est pas compétente pour des arrestations liées à la fraude sur la nationalité. Seul le procureur peut agir après avoir été saisi par la Commission Électorale Indépendante ou un candidat officiel. Cette décision a suscité la colère et l'indignation des policiers et des populations locales. 		 L'article mentionne l'appartenance religieuse et la fonction d'imam du suspect pour l'identifier, mais le sujet principal concerne la fraude à la nationalité et le contentieux électoral. 	 La représentation est défavorable car elle associe une figure religieuse musulmane (imam adjoint) à des actes de fraude et d'usurpation d'identité. 	 Le texte utilise un ton indigné et des termes chargés comme 'imposture' ou 'injure aux autorités', reflétant une perspective critique sur le suspect. 	 Le texte traite principalement d'une affaire de fraude à la nationalité mais mentionne de manière significative que la personne concernée est enseignant coranique et imam adjoint, et évoque la communauté religieuse locale. 	 Le traitement de l'islam/des musulmans est descriptif et factuel sans jugement favorable ou défavorable explicite à leur égard. 	 Reportage majoritairement factuel avec citations d'indignation locale; présence limitée d'opinions individuelles sans tonalité éditoriale marquée. 	 L'islam et les musulmans sont centraux dans le contexte de l'affaire (identité frauduleuse d'un imam adjoint et de sa sœur), mais le sujet principal reste la fraude à la nationalité et les réactions locales, avec des éléments religieux comme toile de fond (liens communautaires, mosquée, statut d'imam). 	 La polarité est négative envers les protagonistes (fraudeurs) et leur communauté, avec une focalisation sur la trahison ('imposture'), la colère ('désarroi des populations') et une critique implicite des institutions (procureur libérant les coupables). L'islam/musulmans sont associés à un conflit social, mais le ton global est critique envers les fraudeurs et leur impact sur la cohésion locale. 	 Le texte mêle des faits juridiques et policiers à des déclarations émotionnelles fortes (ex. : 'injure aux autorités du pays', 'imposture', 'désarroi des populations'), reflétant une subjectivité marquée dans les réactions des acteurs locaux et la tonalité générale du récit. 
48384	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48384	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59308 | 59680 	 https://islam.zmo.de/files/original/4fbad489a12bc7b09783386df70bf887068959a8.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/5cd9b11f0b3a8ee2529abd46c423941d10929148.tiff 	 Front de la Oummat Islamique : les lois conçues par les hommes sont modifiables 	1999-06-08	iwac-article-0007000	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 CONTRIBUTION

FRONT DE LA OUMMAT ISLAMIQUE

Les lois conçues par les hommes sont modifiables.

Le Front de la Oummat islamique, compte tenu des différentes crises que traversent aussi bien les organisations islamiques que l'ensemble de la population ivoirienne, a prononcé un point de presse, vendredi dernier, à l'Hôtel de Ville d'Abidjan. 

Il a situé les trois enjeux de celle-ci, à savoir la représentativité de l'autorité musulmane, la direction pratique (chaque confession veut être maître) et la mobilisation des ressources financières. En fonction de ces paramètres, le Front fait trois propositions : la mise sur pied d'une commission mixte qui va regrouper toutes les confessions musulmanes, une responsabilité tournante au niveau du Conseil d'administration de la radio, de la direction générale, de celle des programmes, celle technique et celle financière, enfin un appel à la presse et à l'opinion publique. Le conférencier a ajouté que la question de la radio est celle qui a pu réunir toutes les confessions musulmanes autour d'une table. Le coût de celle-ci est estimé à 250 millions de F CFA (investissement plus un an de fonctionnement).

La radio confessionnelle islamique "Radio El Bayane" (la voix de l'Islam), la question de la mosquée du Plateau et la situation socio-politique en Côte d'Ivoire sont les trois centres d'intérêt qui ont fait l'objet de la conférence de presse qu'a animée El Hadj Bakary Chérit, président et guide spirituel du Front de la Oummat islamique de Côte d'Ivoire, vendredi dernier, à l'Hôtel de Ville d'Abidjan (Plateau), dans le contexte des différentes crises que connaissent la société ivoirienne et les confessions islamiques.

Le président du Front de la Oummat, en ce qui concerne le premier centre d'intérêt, a d'abord fait la genèse de l'obtention de la fréquence radio pour ensuite...

Pour la question de la mosquée du Plateau, El Hadj Bakary Chérit a signifié qu'une mosquée, théologiquement parlant, ne peut appartenir à une institution, fut-elle initiatrice, et que les divergences au sein de la communauté ne sont pas d'ordre doctrinal (religieux) mais structurel. Chaque institution réclame, légitimement, un regard sur les affaires de cette mosquée. C'est pour cela que le Front dit que le gouvernement, bien que non musulman, a le droit de désigner l'imam de son choix pour présider aux prières, à condition que ce choix porte sur un musulman au caractère religieusement correct.

Le conférencier a déclaré aussi qu'il est déconseillé de faire présider une prière par un imam que les fidèles détestent. Ainsi, le Front ne trouve pas d'inconvénient à ce qu'El Hadj Cissé Djiguiba soit désigné comme l'imam de la mosquée du Plateau. Le Front propose donc un organigramme pour la gestion de la mosquée, à savoir le culte (imam et adjoints), l'académie (recteurs et vice-recteurs), la gestion (administration générale et collaborateurs), enfin le Conseil d'administration (PCA et conseillers).

Pour la situation socio-politique, El Hadj Cissé Djiguiba a indiqué que toutes les lois conçues par les hommes sont modifiables pour leur bonheur et que nous devons préserver la paix par le dialogue, car la paix est propriété exclusive de Dieu. Nul n'a le droit de la mettre en péril, au risque de provoquer la colère de Dieu.

Sur la crise scolaire et universitaire, le Front de la Oummat regrette la dérive actuelle dont la responsabilité incombe à tous, car l'éducation est toujours l'affaire de tous. Le Front attire de même l'attention de la Nation ivoirienne, en général, et celle du gouvernement, en particulier, sur la dégénérescence morale qui va grandissant. C'est un signe très grave, car Dieu enlève sa caution à toute société où la débauche sexuelle, l'homosexualité, l'alcoolisme, la corruption et l'insécurité deviennent des faits banals. Aucun plan économique, aucune idéologie politique, aucune intervention militaire ne peuvent sauver une société immorale.

G.E. 	1		 Le Front de la Oummat islamique a tenu une conférence de presse pour aborder les crises affectant les organisations islamiques et la société ivoirienne. Il a discuté de la représentativité de l'autorité musulmane, de la gestion de la radio "El Bayane" et de la mosquée du Plateau, proposant des solutions comme une commission mixte et un organigramme de gestion. Le Front a également abordé la situation socio-politique ivoirienne, insistant sur la paix par le dialogue et alertant sur la dégénérescence morale de la société. 		 L'article traite exclusivement des propositions d'une organisation islamique concernant la gestion de ses institutions et sa vision de la société ivoirienne. 	 Le ton est informatif et constructif, se concentrant sur la résolution de crises internes et la cohésion sociale sans porter de jugement dépréciatif ou excessivement élogieux. 	 Le texte rapporte fidèlement les propos d'un leader religieux tout en incluant des jugements de valeur moraux et des recommandations doctrinales propres au Front de la Oummat. 	 L'article porte principalement sur les actions et positions du Front de la Oummat islamique et traite de la radio, de la mosquée et de questions communautaires musulmanes. 	 Le ton valorise l'autorité islamique, promeut la paix et des solutions internes et défend la gestion musulmane des institutions, bien que critique envers des comportements sociaux perçus comme immoraux. 	 Texte fortement normatif et prescriptif, exprimant des jugements moraux et religieux (condamnation de «dérive», énoncés sur la colère de Dieu) avec peu de détachement factuel. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur des trois enjeux abordés (radio confessionnelle, gestion de la mosquée, situation socio-politique), mais partagés avec des thèmes comme la crise scolaire ou la situation politique ivoirienne. 	 Le texte exprime une vision constructive et engagée de l'islam, mettant en avant des solutions (dialogue, gestion collaborative) et des valeurs morales (paix, préservation de la société), tout en critiquant des dérives sans adopter un ton hostile. 	 Le texte adopte un ton principalement factuel en rapportant les propositions du Front de la Oummat et les déclarations des conférenciers, mais inclut des éléments subjectifs comme des jugements moraux ('dégénérescence morale', 'colère de Dieu') et des recommandations normatives ('il est déconseillé de...'). 
46496	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46496	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Future mosquée de la gendarmerie : le président pose la première pierre 	2006-09-18	iwac-article-0006692	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les gendarmes musulmans du camp de la gendarmerie d'Agban auront bientôt leur mosquée. La première pierre de cet édifice a été posée le samedi 16 septembre dernier par le président de la République, Laurent Gbagbo.

Présentant ce lieu de culte, le président du comité d'organisation de cette cérémonie, Doumbia Bakari, a indiqué que cet édifice comprendra un espace de prière, un espace socio-culturel, une école primaire et un logement pour l'imam. Il a ajouté que l'enveloppe prévisionnelle des travaux de ce lieu de culte s'élève à 580.000.000 FCFA dont 192.500.000 FCFA particulièrement pour les travaux de la mosquée. Mais avant, Doumbia Bakary, s'appuyant sur le Coran, a dit que le métier des armes est à la fois noble et délicat parce que sans la crainte de Dieu, la paix sera toujours dans le domaine du rêve, lointaine et inaccessible.

Doumbia Bakari a ajouté que l'enseignement religieux est d'une impérieuse nécessité pour la société entière, car il appelle non seulement à vivre du licite, mais aussi à défendre les mêmes valeurs de sincérité, de justice, de respect des droits de l'Homme et le règlement de service intérieur de l'armée. Le président du comité d'organisation de la cérémonie a conclu que l'avènement de cette mosquée pour les FDS va montrer leur amour de Dieu et avoir son agrément, installer la crainte de Dieu dans leurs coeurs pour une meilleure relation armée-Nation, et désarmer leurs coeurs afin qu'ils se présentent désormais comme des soldats de développement et de paix.

Avant lui, le commandant du camp d'Agban, le colonel Affro Yao Raphaël, dans son mot de bienvenue, a remercié le président de la République pour sa compassion à l'endroit des Forces de défense et de sécurité d'Agban pendant cette crise. Notamment son soutien aux veuves et orphelins des FDS, à l'érection d'une clôture afin de contribuer efficacement au renforcement du dispositif sécuritaire de la caserne et son témoignage du symbole qu'incarne la caserne d'Agban en tant que creuset de la République.

El Hadj Mama Djira, président de l'aumônerie militaire, prenant la parole à son tour, a précisé le rôle d'un musulman militaire. Il a surtout salué le président Gbagbo pour ses actions en faveur des musulmans de Côte d'Ivoire. En effet, pour El Hadj Mama Djira, de 2001 à 2005, le président Gbagbo a aidé 715 pèlerins à effectuer leur voyage pour la Mecque pour un coût total de 1430000000 FCFA.

Le président de la République, après la pose de la première pierre de l'édifice, n'a pas fait d'intervention compte tenu de son calendrier chargé. Plusieurs autorités militaires et religieuses étaient à cette cérémonie notamment, le chef d'état-major Philippe Mangou et Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique. 			 Le président Laurent Gbagbo a posé la première pierre d'une mosquée et de ses annexes (espace socio-culturel, école primaire, logement d'imam) au camp de gendarmerie d'Agban, destinée aux gendarmes musulmans. Ce projet, d'un coût prévisionnel de 580 millions de FCFA, vise à renforcer l'enseignement religieux et la crainte de Dieu au sein des Forces de défense et de sécurité, favorisant ainsi la paix et une meilleure relation armée-Nation. Les intervenants ont également exprimé leur gratitude envers le président pour son soutien aux FDS et aux musulmans de Côte d'Ivoire. 		 L'article porte entièrement sur la pose de la première pierre d'une mosquée pour les gendarmes musulmans et le rôle de la religion au sein des forces de défense. 	 La représentation est favorable, soulignant l'importance des valeurs islamiques pour la paix sociale, la discipline militaire et la reconnaissance officielle de la communauté musulmane. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte des discours officiels, bien qu'il relaie des propos élogieux et des valeurs morales liées à la pratique religieuse. 	 L'article porte principalement sur la construction d'une mosquée pour les gendarmes musulmans et les discours liés à ce projet. 	 Le texte présente l'islam et les musulmans de manière favorable en soulignant le soutien présidentiel, les bienfaits sociaux et le rôle moral des pratiques religieuses. 	 Rédaction majoritairement factuelle rapportant déclarations et chiffres, mais incluant des appréciations positives et citations valorisantes des intervenants. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du sujet (construction d'une mosquée pour les gendarmes musulmans), mais partagé avec des thèmes comme la sécurité nationale et le rôle des forces armées. 	 Le ton est clairement favorable envers l'islam et les musulmans, mettant en avant leur rôle dans la paix, la justice et les valeurs humanistes, ainsi que les actions positives du président Gbagbo à leur égard. 	 Le texte est globalement factuel (détails sur les travaux, citations officielles), mais contient des éléments subjectifs comme les références à la 'crainte de Dieu' ou à l'amour de Dieu, ainsi que des éloges implicites envers le président Gbagbo pour ses actions en faveur des musulmans. 
48337	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48337	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59281 | 59652 	 https://islam.zmo.de/files/original/39ac1968bf3ace864bd69be1631af47283e52191.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/3037d2bf268c24b1ffd216851d2256ff30d45808.tiff 	 Gagnoa : le procureur répond à l'Imam Camara sur l'excision 	2017-08-01	iwac-article-0006973	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 GAGNOA

Le procureur répond à l'Imam Camara sur l'excision

DOUMBIA Namory Correspondant permanent dans la région du Goh

El Hadj Camara Abdoulaye, l'imam de la mosquée des jeunes de Dioulabougou, approuve la pratique de l'excision. Ses récentes déclarations dans la presse sur ce phénomène ont suscité de vives réactions. Le procureur de la République près le tribunal de première instance de Gagnoa, Coulibaly Boubacar, rappelle à l'Imam la législation sur l'excision. « Le point de vue de l'homme de droit est celui de la loi qui a prévu l'emprisonnement pour toute personne qui pratique un quelconque acte de mutilation génitale ou autre mariage forcé. Le code pénal est très limpide là-dessus. Quant à l'immigration clandestine qui a été évoquée aussi par le guide religieux dans les colonnes de votre journal, il n'y a pas de loi spécifique la concernant. Mais le trafic humain est sévèrement réprimé, même son de cloche pour l'escroquerie. C'est le relevé que le Cosim, l'organisation nationale des imams, a pour l'excision. 

« Voir un imam soutenir la pratique de l'excision est surprenant. Mon étonnement se justifie par le fait qu'officiellement les imams, à travers leur grande association qui est le Cosim, ont montré leur rejet de l'excision en faisant des campagnes de sensibilisation avec le soutien des institutions de l'État. Je suis moi-même musulman. Mais j'avoue que d'après ce que d'autres imams nous ont enseigné, l'islam ne cautionne pas l'excision », a-t-il indiqué. 

Molière Kouadio, chargé du suivi et évaluation au centre social de Gagnoa, s'oppose également au guide religieux. « Nous avons plusieurs activités au centre social. Parmi elles figurent la pesée. Quand les dames de notre service ôtent les vêtements des enfants en présence de leurs mamans, nous découvrons très souvent les traces de l'excision », révèle-t-il. Avant de reprocher à l'imam son ignorance des conséquences de l'excision. « Lors de l'accouchement, des opérations coûteuses s'imposent aux parents quand l'appareil génital de la femme est obstrué par des infections liées à l'excision. Loin d'inciter le tribunal de première instance à mettre l'imam aux arrêts, je pense qu'il est important que les autorités judiciaires l'interpellent », a-t-il déclaré.

La fédération des ONG du Goh ne partage pas non plus le point de vue d'El Hadj Camara Abdoulaye. Son président, Christian Djédjé, l'a exprimé de vive voix. « Pour nous, l'excision n'est pas un phénomène à encourager. Les femmes ont besoin de plus de liberté. L'excision est interdite par la législation ivoirienne. Malheureusement, des individus l'encouragent », s'est-il indigné. D'ailleurs, la contestation est si forte que, selon une source proche d'une association d'imams de Gagnoa, un guide religieux animera une conférence de presse dans les prochains jours pour apporter une réplique à l'imam Camara. 	1		 À Gagnoa, l'Imam El Hadj Camara Abdoulaye a suscité une vive controverse en approuvant publiquement la pratique de l'excision. Le procureur de la République, Coulibaly Boubacar, a rappelé que la législation ivoirienne interdit et punit sévèrement les mutilations génitales féminines. Plusieurs autres acteurs, dont le centre social de Gagnoa, la fédération des ONG du Goh et l'organisation nationale des imams (Cosim), se sont également fermement opposés à l'Imam, soulignant l'illégalité de l'excision et ses graves conséquences. 		 L'article traite d'une polémique déclenchée par les propos d'un imam sur l'excision et rapporte les réactions de la communauté musulmane et des autorités. 	 L'article présente un équilibre entre la position isolée d'un imam et le désaveu formel de ses pairs (Cosim) et des autorités, sans condamner l'islam en tant que religion. 	 Le texte rapporte des faits et des citations contradictoires, mais le choix des intervenants et le ton critique envers l'imam Camara introduisent une dimension subjective. 	 L'article porte principalement sur la position d'un imam et les réactions d'acteurs musulmans et publics concernant l'excision. 	 L'article critique clairement la position pro-excision de l'imam et met en avant des réactions défavorables d'autorités judiciaires, ONG et autres imams. 	 Texte principalement factuel avec citations et positions officielles mais contenant des jugements et réactions exprimés (surprise, opposition), mélangeant faits et opinions. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du débat sur l'excision, avec des prises de position d'un imam, des réactions de la communauté musulmane (Cosim) et des critiques de musulmans pratiquants ou engagés dans des associations locales. 	 La polarité est globalement négative envers la position de l'imam Camara, qui est critiquée par plusieurs acteurs (procureur, associations, musulmans locaux) pour son soutien à l'excision, jugée incompatible avec les valeurs de l'islam et la loi. Les arguments avancés (conséquences médicales, rejet par le Cosim) renforcent cette critique, bien que le texte reste factuel sur les lois et les positions officielles. 	 Le texte exprime clairement des opinions et des jugements sur les positions de l'imam Camara, notamment à travers les réactions du procureur, des associations et des acteurs locaux, tout en intégrant des éléments factuels (lois, conséquences médicales). Le ton est engagé et critique envers l'imam, avec une subjectivité marquée par des expressions comme *« surprenant »*, *« ignorance »*, ou *« indigné »*. 
46365	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46365	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Gagnoa : les musulmans invités au partage et à la réconciliation 	2019-05-20	iwac-article-0006573	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Gagnoa : les musulmans invités au partage et à la réconciliation Le ministère de la solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté sillonne le territoire ivoirien pour offrir du riz, du sucre, du lait et d’autres aliments afin de permettre aux musulmans démunis d’observer dignement la période de jeûne. Samedi dernier, c’était au tour des musulmans de la ville de Gagnoa d’être servi, au quartier Dioulabougou.

Pr Kouamé N’Guessan, chef de cabinet du Pr Mariatou Koné en charge du ministère de la solidarité, a remis les dons du gouvernement ivoirien d’une valeur de 42 millions F Cfa. « Partager, s’est aller vers l’autre. Le Ramadan est un mois de réconciliation et de communion », a déclaré Pr Kouamé N’Guessan. L’occasion a été belle pour inviter son auditoire à cultiver les valeurs de fraternité, de paix, de pardon et de réconciliation pour que la quiétude règne au sein de toutes les communautés de la ville de Gagnoa.

L’imam Gogbeu Aboubacar a promis une distribution équitable des kits alimentaires aux fidèles musulmans.

Doumbia Namory

Correspondant permanent dans la région du Goh 			 Le ministère ivoirien de la Solidarité a distribué des vivres d'une valeur de 42 millions F CFA aux musulmans démunis de Gagnoa, au quartier Dioulabougou, pour leur permettre d'observer dignement le jeûne du Ramadan. Cette action a été l'occasion pour le représentant du ministère d'appeler au partage, à la réconciliation, à la fraternité et à la paix au sein de toutes les communautés de la ville. L'imam local a promis une distribution équitable des dons. 		 L'article porte spécifiquement sur une remise de dons à la communauté musulmane de Gagnoa dans le cadre du mois de Ramadan. 	 La représentation est favorable, mettant en avant des valeurs de solidarité, de partage, de réconciliation et de communion associées à la pratique du Ramadan. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les actions du gouvernement et citant les propos des intervenants sans jugement personnel. 	 L'article porte principalement sur une distribution destinée aux musulmans et évoque explicitement le Ramadan et des responsables religieux. 	 Tonalité favorable mettant en avant le soutien aux musulmans démunis, les valeurs de fraternité et une distribution équitable des dons. 	 Texte majoritairement factuel rapportant une action gouvernementale et des déclarations publiques, avec quelques propos normatifs sur la réconciliation mais sans fort parti pris. 	 L'article met en avant l'action gouvernementale envers les musulmans pendant le Ramadan, mais le thème est intégré dans une dynamique plus large de solidarité nationale et de cohésion sociale. 	 L'article présente une image favorable des musulmans et de l'islam, en soulignant les actions gouvernementales de solidarité et les valeurs de paix et de réconciliation promues par les acteurs locaux. Le ton est chaleureux et encourageant. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, mais inclut des éléments valorisants comme les citations du Pr Kouamé N’Guessan et de l’imam, qui suggèrent une perspective positive et engagée envers les valeurs islamiques de réconciliation et de fraternité. 
48345	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48345	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59290 | 59660 	 https://islam.zmo.de/files/original/90f4192a09fd8cfa426aacb75f98d35d8607cdd8.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/8bf1e0257637499990d8e1ebad11638052f64515.tiff 	 Gagnoa : un adjoint au maire fait des révélations sur la jeunesse musulmane 	2017-10-09	iwac-article-0006981	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 GAGNOA

Un adjoint au maire fait des révélations sur la jeunesse musulmane

Zon Camara, 1er adjoint au maire de Gagnoa, déclare : « L'interdiction au fidèle musulman de consommer l'alcool est brisée, aujourd'hui, par la jeunesse de cette communauté religieuse à Gagnoa. La jeunesse musulmane est en train de prendre le dessus sur celles des autres religions. » Ces propos sont de Zon Camara, premier adjoint au maire de la commune de Gagnoa, Bamba Médji. Il les a tenus, le vendredi 6 octobre dernier, au cours d'une rencontre avec la presse à son bureau. 

Pour justifier sa déclaration, Zon Camara a pointé du doigt certains espaces de réjouissance de la ville de Gagnoa qui, selon lui, seraient devenus le fief de plusieurs jeunes musulmans consommateurs d'alcool. Il a, par ailleurs, révélé que la consommation abusive de l'alcool est aussi la cause du banditisme et des autres formes d'agression. « Des jeunes lucides ne peuvent pas commettre les actes de violence constatés dans la cité du fromager et pour lesquels certains d'entre eux sont incarcérés à la prison civile. Pour le faire, ils consomment de l'alcool en forte dose. Nous savons tous qu'il est difficile à un civil d'ouvrir le feu sur son semblable quand il n'est pas dans un état second », a-t-il expliqué. 

Conscient de la dérive à laquelle les jeunes gens s'exposent, le premier adjoint au maire affirme qu'il s'évertue à rencontrer les guides religieux afin qu'ils interpellent les mis en cause. Cette révélation de l'adjoint au maire est diversement appréciée au sein de la jeunesse musulmane. Si certains estiment que Zon Camara a dit haut ce qui se sait au sein de la communauté musulmane et des imams de Gagnoa, d'autres soutiennent que sa critique est assez sévère. Cependant, ils partagent sa démarche de les conscientiser par le biais des guides religieux qui bénéficient encore du respect de la population juvénile musulmane. 

Aux jeunes de la communauté chrétienne de la ville de Gagnoa, le premier adjoint au maire recommande le travail et la cohésion sociale. Il leur demande de consommer l'alcool avec beaucoup de modération afin de ne pas regretter les actes posés en état d'ivresse.

DOUMBIA Namory  
Correspondant permanent dans la région du Goh 	1		 Zon Camara, premier adjoint au maire de Gagnoa, a révélé que la jeunesse musulmane de la ville consomme de plus en plus d'alcool, brisant l'interdiction religieuse. Il a lié cette consommation abusive à une augmentation du banditisme et des actes de violence. Pour contrer cette dérive, il compte rencontrer les guides religieux afin qu'ils sensibilisent les jeunes, une démarche dont l'objectif de conscientisation est globalement apprécié malgré des critiques sur la sévérité de ses propos. Il a également recommandé aux jeunes chrétiens travail, cohésion sociale et modération dans la consommation d'alcool. 		 L'article traite spécifiquement des comportements de la jeunesse musulmane de Gagnoa et de l'implication des guides religieux musulmans. 	 Le portrait est globalement défavorable, associant la jeunesse musulmane à la transgression de l'interdit religieux de l'alcool, au banditisme et à la violence. 	 Le texte rapporte des jugements de valeur et des critiques sévères de l'adjoint au maire sur les mœurs d'une communauté spécifique, tout en mentionnant que ces propos sont diversement appréciés. 	 L'article porte principalement sur le comportement de la jeunesse musulmane à Gagnoa et les déclarations d'un élu à leur sujet. 	 Le ton met en avant des critiques et accusations (consommation d'alcool, lien avec banditisme) à l'encontre de la jeunesse musulmane, malgré des voix nuançant ces propos. 	 Texte mélange des faits (déclarations, réunions) et des opinions/accusations du premier adjoint ainsi que des réactions diverses au sein de la communauté, sans analyse strictement neutre. 	 L'article aborde principalement les propos d'un adjoint au maire sur la jeunesse musulmane de Gagnoa, notamment leur consommation d'alcool, mais le sujet est partagé avec des comparaisons implicites avec d'autres communautés religieuses et des enjeux sociaux plus larges (banditisme, cohésion sociale). 	 Le sentiment général envers la jeunesse musulmane est défavorable, notamment à travers les accusations de consommation abusive d'alcool et de délinquance. Cependant, l'article nuance en soulignant les efforts de sensibilisation par les guides religieux, sans pour autant atténuer la critique centrale. Le ton reste globalement moralisateur et critique envers ce groupe spécifique. 	 L'article contient des déclarations subjectives de Zon Camara (ex. : 'la jeunesse musulmane est en train de prendre le dessus sur celles des autres religions'), ainsi que des opinions contrastées de la jeunesse musulmane elle-même. Le ton est clairement analytique et critique, avec une dimension éditoriale marquée par les interprétations des propos de l'adjoint au maire. 
46386	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46386	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 46743 | 46760 	 https://islam.zmo.de/files/original/3b3864b2f1dedbc6fa048ccc8d00f58e9e17326a.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/b3009b5de11ae4d4020d49a9f6f410a8206eab62.tiff 	 Gagnoa : un iman approuve l’excision et l’immigration clandestine 	2017-07-25	iwac-article-0006593	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L’Imam de la mosquée des jeunes du quartier Dioulabougou de Gagnoa, El Hadj Camara Abdoulaye, est en désaccord avec les ONG nationales et internationales qui combattent l’excision et l’immigration. Au cours d’un entretien à son domicile, samedi dernier, le guide religieux a donné sa position sur ces deux phénomènes. « Je suis contre l’interdiction de l’excision parce que le prophète Mahomet n’a jamais rejeté du revers de la main la pratique de ce phénomène, selon le Coran. Ce n’est donc pas à moi de l’interdire en tant que simple guide religieux », a-t-il déclaré. Et de justifier ses propos en s’appuyant sur le livre sacré de l’Islam et ses connaissances personnelles. « L’excision n’est pas une pratique récente. Depuis l’époque d’Abraham, ce phénomène existe. La première femme à être excisée se nomme Agathe. Une fille qui n’a pas été excisée n’est jamais satisfaite par un homme, vous pouvez le vérifier chez un gynécologue. Celle qui l’a été reste fidèlement attachée à son époux pendant une longue période parce qu’elle n’est pas folle du point de vue sexuel », a-t-il insisté. El Hadj Camara Abdoulaye déterminé à convaincre l’opinion à propos de la nécessité d’exciser la femme, a évoqué l’exemple de sa génitrice et des autres femmes de son géniteur qui n’ont pas échappé à ce fléau. « C’est faux de dire que l’excision rend la femme stérile. Cela va peut-être vous surprendre mais je n’ai pas honte de dire à qui veut m’entendre que ma mère et ses trois coépouses ont été excisées. Chacune d’elles a eu plus de cinq enfants. Je suis entièrement d’accord que l’excision se fait en Côte d’Ivoire dans des conditions difficiles alors je suggère qu’elle soit confiée à des agents de santé », propose-t-il. Le guide religieux est resté dans sa logique quand il a abordé le sujet de l’immigration clandestine. « Dans mes prêches, j’encourage les jeunes musulmans à aller à l’aventure même dans des conditions difficiles. En Côte d’Ivoire, il n’y a pas d’emploi pour les jeunes. Pour espérer avoir une place dans l’administration ivoirienne, il faut nécessairement être parent d’un ministre. Les jeunes sont mêmes impuissants face à la galère qui tracasse leurs parents », a-t-il porté au grand jour, en guise de conclusion à l’entretien qu’il nous a accordé sur sa vision de l’excision et de l’immigration clandestine. 	1		 L'Imam El Hadj Camara Abdoulaye de Gagnoa s'oppose aux ONG qui combattent l'excision et l'immigration clandestine. Il défend l'excision en s'appuyant sur des interprétations religieuses et des croyances personnelles, affirmant qu'elle ne rend pas stérile et peut favoriser la fidélité, tout en suggérant qu'elle soit pratiquée par des agents de santé. De plus, il encourage les jeunes musulmans à émigrer en raison du manque d'emplois et du népotisme en Côte d'Ivoire. 		 L'article est entièrement consacré aux prises de position d'un imam sur des sujets de société en s'appuyant sur sa foi et les textes religieux. 	 La représentation est problématique car elle associe l'autorité religieuse musulmane à la défense de pratiques illégales (excision) et dangereuses (immigration clandestine), donnant une image rétrograde. 	 Le texte rapporte de manière brute et sans contradiction des opinions religieuses très tranchées et personnelles, adoptant un ton proche du témoignage partisan. 	 L'article porte principalement sur les prises de position d'un imam et s'appuie sur le Coran et l'autorité religieuse pour justifier des pratiques. 	 La représentation met en avant des déclarations controversées et potentiellement nuisibles (justification de l'excision), donnant une image défavorable et problématique des positions exprimées au nom de l'islam. 	 Très subjectif — le texte rapporte en grande partie les opinions personnelles et normatives de l'imam sans mise en perspective critique ni données objectives. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, car l'Imam Abdoulaye, en tant que guide religieux, exprime des opinions sur des sujets (excision et immigration) en s'appuyant explicitement sur des références islamiques et des interprétations coraniques, tout en représentant une voix musulmane influente dans le débat public. 	 La polarité est négative envers les positions des ONG (combattant l’excision) et envers les conditions socio-économiques des jeunes en Côte d’Ivoire, présentées comme désespérées. L’Imam défend une vision traditionaliste et restrictive de l’excision, associée à des stéréotypes sexistes et des généralisations non étayées (ex : 'une femme non excisée n’est jamais satisfaite'). Bien que l’article ne soit pas explicitement hostile à l’islam, il véhicule des idées controversées et problématiques sous couvert de références religieuses. 	 Le texte est fortement subjectif, car il repose sur des opinions personnelles et des interprétations controversées de l'Imam (ex : lien entre excision et satisfaction sexuelle, stérilité, ou fidélité conjugale), sans équilibre factuel ou critique externe. Le ton est éditorial et engagé, avec des affirmations non vérifiables présentées comme des vérités absolues (ex : 'vous pouvez le vérifier chez un gynécologue'). 
48256	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48256	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59240 | 59610 	 https://islam.zmo.de/files/original/5760fa2595cca466caecbbc54d1a47d4af5c263c.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/85d01796815d067523d32f73e305bbef497e3049.tiff 	 Hadj 1999 : les engagements n'ont pas été respectés 	1999-07-05	iwac-article-0006932	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 ÉCLAIRAGE

HADJ 1999

Les engagements n'ont pas été respectés

Le président de la Confédération islamique de développement de Côte d'Ivoire a organisé une conférence de presse pour faire le compte rendu complet du Hadj 1999, mais aussi donner son opinion sur le Hadj, édition 99, sur le problème des prêches. Samedi dernier, à son siège à Adjamé 136 Logements, il a animé un point de presse essentiellement axé sur la situation des pèlerins.

À l'issue du dernier pèlerinage en Arabie Saoudite, le président de la Confédération islamique a été accusé d'être responsable des désagréments subis par les pèlerins. C'est dans ce contexte qu'El Hadj Babily Dembélé a évoqué, lors de cette conférence, les remous sociaux-politiques ainsi que les perspectives du Hadj en 2000.

Le président Babily a déclaré qu'à Médine comme à la Mecque, ses pèlerins ont été confortablement logés et qu'un service de car était mis à leur disposition à chaque heure de prière, malgré quatre cas de décès naturels (causés par des maladies).

En ce qui concerne la livraison tardive des bagages de certains pèlerins, El Hadj Babily a dit : "Je n'en suis pas coupable, mais j'en suis responsable". Selon lui, cette situation a été le fait de la mauvaise foi de ses partenaires. Néanmoins, les bagages ont été livrés. M. Babily a promis de créer "une commission bagages" composée de deux équipes : l'une basée à l'aéroport d'Abidjan et l'autre à Djeddah pour éviter le désagrément de cette année. "Quant à l'homme d'affaires saoudien, Sir Hamza Bafaqih, je suis lié à lui non pas par une convention réglant des rapports de travail entre employeur et employé, mais par un accord de partenariat avec tout ce que cela comporte de droits et devoirs réciproques", a confié El Hadj Babily. Il a déploré le fait que les engagements entre la CID-Côte d'Ivoire et le Groupe Bafaqih n'aient pas été respectés.

G.E.

Pour les prêches, El Hadj Babily a dit qu'il y a des mosquées qui enseignent avec compétence les préceptes du Saint-Coran et celles qui prononcent des discours de politique politicienne.

La réalisation et la gestion de la radio musulmane, selon lui, nécessitent réflexion et entente au niveau des organisations islamiques nationales. Quant aux remous socio-politiques, les prières ne sont pas à négliger comme thérapie en vue d'une paix sociale, a-t-il indiqué. Il a émis le vœu de voir les Ivoiriens respecter les textes fondamentaux qui régissent la République, et que la sagesse et la clairvoyance habitent le gouvernement et les leaders politiques. 	1	10	 El Hadj Babily Dembélé, président de la Confédération islamique de développement de Côte d'Ivoire, a tenu une conférence de presse pour faire le bilan du Hadj 1999 et répondre aux accusations de désagréments subis par les pèlerins. Il a affirmé que les pèlerins étaient bien logés, mais a accepté la responsabilité de la livraison tardive des bagages due à la mauvaise foi de ses partenaires, promettant une commission dédiée pour l'avenir. Il a également déploré le non-respect des engagements par un partenaire saoudien et a abordé la question des prêches politiques et l'importance des prières pour la paix sociale en Côte d'Ivoire. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du pèlerinage à la Mecque (Hadj), de la gestion des organisations islamiques et de la pratique religieuse en Côte d'Ivoire. 	 L'article adopte un ton journalistique informatif, équilibrant les critiques sur les problèmes logistiques du Hadj avec les explications et solutions proposées par l'organisateur. 	 Le texte rapporte principalement les propos factuels et les explications d'un leader religieux lors d'une conférence de presse, bien qu'il inclue ses opinions personnelles sur la politique et les prêches. 	 L'article porte principalement sur le Hadj 1999, le président de la Confédération islamique et la gestion des pèlerins, plaçant l'islam et les musulmans au centre du texte. 	 Le ton est informatif et défensif sans valorisation ou attaque marquée envers l'islam/les musulmans; les remarques sont orientées sur l'organisation et les responsabilités plutôt que sur un jugement global. 	 Texte principalement factuel rapportant un point de presse mais contenant des opinions et jugements du président (défenses, critiques des partenaires, vœux politiques), mélangeant faits et prises de position. 	 L'article traite principalement du pèlerinage (Hadj 1999) et des enjeux liés à la gestion des pèlerins musulmans, mais aborde aussi des thèmes connexes comme les prêches, la radio musulmane et le rôle social de l'islam en Côte d'Ivoire, ce qui en fait un sujet central partagé avec des aspects politiques et sociaux. 	 L'article ne porte pas de jugement globalement positif ou négatif sur l'islam ou les musulmans. Il se concentre sur des problèmes logistiques (retards de bagages, partenariats) et des réflexions sur les prêches, sans connotation émotionnelle forte. La mention des décès naturels et des tensions politiques est factuelle, et les appels à la paix sociale ou au respect des textes républicains visent un équilibre entre critique et appel à l'unité, sans polarité marquée envers l'islam lui-même. 	 Le texte adopte un ton globalement informatif et factuel, rapportant les déclarations d'El Hadj Babily et les faits liés au pèlerinage. Cependant, des nuances subjectives apparaissent dans des formulations comme *'des mosquées qui enseignent avec compétence [...] et celles qui prononcent des discours de politique politicienne'* ou *'les engagements n'ont pas été respectés'* (sans preuve directe), suggérant une légère évaluation critique ou une interprétation des propos tenus. 
46435	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46435	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2003 	2002-12-23	iwac-article-0006631	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 - REGARD

Voilà ce qui attend les musulmans

Le directeur de l'administration territorial, M. Daniel Cheick Bamba, a entamé les consultations dans le cadre de la préparation du Hadj 2003.

Malgré la situation de crise que connaît la Côte d'Ivoire, le président Laurent Gbagbo ne néglige aucun compartiment de la vie sociale. Le chef de l'Etat a donné des instructions fermes au ministère de l'Intérieur et de la Décentralisation pour que les fidèles musulmans accomplissent le pélérinage à la Mecque dans la tranquillité. C'est donc en application de ces instructions que le directeur de l'administration territoriale, M. Daniel Cheick Bamba rencontre depuis peu tous les acteurs et partenaires du Hadj 2003. Le patron de l'administration du territoire par ailleurs président du comité d'organisation qui recevait samedi dernier à son bureau les associations musulmanes en vue d'asseoir un programme d'activités consensuelle a indiqué que les départs des pèlerins se feront dans 3 à 4 semaines soit entre le 15 et le 30 janvier prochain. Il n'y aura plus de départ après le 4 février 2003.

Sur le plan de l'organisation pratique, les associations traditionnellement impliquées dans le Hadj ont été sollicitées. Il s'agit du Conseil national islamique (CNI), du Conseil supérieur islamique (CSI), de la Confédération islamique du développement (CID) et la Oumah islamique. A ces structures viendra s'ajouter l'Association des musulmans sunnites.

Concernant les formalités administratives, le patron de l'administration territoriale estime que contrairement aux difficultés rencontrées par le passé, les choses iront comme sur des roulettes. L'optimisme de M. Bamba Cheick réside dans la présence sur le sol ivoirien d'un ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Royaume d'Arabie Saoudite. L'accréditation du diplomate saoudien, dira-t-il, procède de la volonté des autorités ivoiriennes de permettre aux fidèles musulmans d'établir rapidement leurs documents (passeport, visas etc.).

La sécurité des candidats à l'accomplissement du cinquième pilier de l'Islam préoccupe au premier plan le gouvernement. Sur ce chapitre des dispositions sont prises dont celle relative à l'aménagement dans les jours à venir du site de Djaddah.

Il a été outre demandé aux associations co-organisatrices du hadj de payer d'avance 10% des frais de transport de leurs pèlerins et 15% des frais d'hébergement.

Une autre rencontre est prévue samedi prochain toujours dans le cadre des préparatifs du Hadj 2003. Comme on le constate, le voyage en terre sainte qui semblait menacé du fait de la guerre aura bel et bien lieu grâce à la volonté du chef de l'Etat qui conforte la cohésion nationale en donnant ainsi l'occasion aux musulmans ivoiriens d'exprimer leur foi en "Allah". 			 Malgré la crise en Côte d'Ivoire, le gouvernement ivoirien, sous l'impulsion du Président Laurent Gbagbo, assure la préparation du Hadj 2003 pour les fidèles musulmans. M. Daniel Cheick Bamba, directeur de l'administration territoriale, mène les consultations avec les associations islamiques pour organiser les départs prévus entre le 15 et le 30 janvier 2003. Les formalités administratives sont facilitées par la présence d'un ambassadeur saoudien, et des mesures de sécurité sont prises, confirmant la tenue du pèlerinage pour renforcer la cohésion nationale. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du Hadj 2003 et des mesures prises par l'État pour les fidèles musulmans. 	 La représentation est favorable, soulignant les efforts du gouvernement pour garantir la sécurité et la réussite du pèlerinage malgré le contexte de crise. 	 Le texte adopte un ton laudateur envers le président Laurent Gbagbo, présentant ses actions comme une preuve de bienveillance et de volonté de cohésion nationale. 	 L'article porte principalement sur l'organisation du Hadj et les dispositions prises pour permettre aux musulmans ivoiriens d'accomplir le pèlerinage. 	 Le ton met en avant des actions favorables au libre exercice de la foi musulmane et l'optimisme quant à la tenue du Hadj grâce aux autorités, présentant une représentation globalement favorable des musulmans et de leurs pratiques. 	 Texte majoritairement factuel décrivant mesures administratives et logistiques, avec quelques tournures positives valorisant l'action du gouvernement et la cohésion nationale, sans opinions fortement marquées. 	 Le texte traite principalement de l'organisation du Hadj 2003 en Côte d'Ivoire, un thème central pour les musulmans, bien que le contexte politique et social (crise ivoirienne) soit également abordé. 	 Le texte met en avant la volonté des autorités ivoiriennes de faciliter le Hadj malgré la crise, soulignant l'optimisme (« optimisme de M. Bamba Cheick »), la cohésion nationale et la réussite attendue de l'événement. Aucune critique ou charge négative n'est exprimée envers l'islam ou les musulmans. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant des faits (consultations, instructions gouvernementales, associations impliquées, etc.). Cependant, des formulations comme *« les choses iront comme sur des roulettes »* ou *« voyage en terre sainte qui semblait menacé »* introduisent une légère subjectivité positive, sans pour autant être éditoriale ou émotionnelle. 
46437	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46437	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2003 : l'ambassadeur d'Arabie-Saoudite rassure la communauté musulmane 	2003-01-15	iwac-article-0006633	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Hadj 2003 aura bel et bien lieu. C'est ce qui ressort de la rencontre qui s'est tenue à l'ambassade d'Arabie Saoudite, lundi dernier, entre SEM Mahammad Ahmad Al-Rasheed, ambassadeur d'Arabie-Saoudite et M. Bamba Cheick Daniel, directeur de l'aménagement du territoire qui avait à ses côtés M. Coulibaly Adama, sous-directeur de la sûreté nationale, président du comité du Hadj 2003 et quelques responsables d'associations musulmanes. D'entrée, M. Bamba Cheick a au nom du ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation et de la communauté musulmane remercié SEM Mahammad Ahmad pour sa disponibilité. Cet accueil chaleureux, a-t-il poursuivi, va dans le sens du renforcement des relations d'amitié entre nos deux pays. Avant d'ajouter qu'il est venu rendre visite à SEM l'ambassadeur Mohammad Ahmad pour rassurer la communauté musulmane de l'organisation effective du Hadj 2003 malgré la situation de guerre que connaît le pays.

Pour sa part, SEM Mohammad Ahmad Al-Rasheed s'est dit honoré de cette visite qui est la marque de la franche collaboration entre la Côte d'Ivoire et le royaume d'Arabie Saoudite. "J'ai présenté mes lettres de créance et sans tarder j'ai pris fonction. Ceci pour travailler à l'amélioration des conditions du Hadj. J'ai deux de mes collaborateurs qui sont spécialement venus d'Arabie Saoudite pour accélérer les documents du pèlerinage 2003". S'adressant aux autorités ivoiriennes, SEM Mohammad Ahmad a demandé que soit fait dans les meilleurs délais, la mise à disposition des deux villas. Qui serviront de cadre à la confection des documents des pèlerins. Aussi a-t-il lancé un appel aux musulmans qui traînent encore les pieds de faire vite pour se faire délivrer leurs papiers.

A ce jour, ce sont treize associations qui ont été retenues pour le Hadj 2003. L'administration, aux dires de M. Bamba Cheick continue de jouer son rôle d'encadrement et de facilitateur à l'organisation du pèlerinage. Il n'y a pas de date butoir pour le départ des pèlerins. Toutefois, M. Bamba Cheick a tenu à rassurer la communauté musulmane que tout sera mis en oeuvre afin que entre le 15 janvier et le 3 mars prochain tous les contingents ivoiriens décollent. 			 Le Hadj 2003 est confirmé et aura bien lieu malgré la situation de guerre, suite à une rencontre entre l'ambassadeur d'Arabie Saoudite et des responsables ivoiriens. L'Arabie Saoudite s'engage à faciliter les documents de pèlerinage, demandant la mise à disposition de villas pour leur confection, tandis que les autorités ivoiriennes appellent les musulmans à accélérer leurs démarches. Treize associations ont été retenues pour organiser le pèlerinage, avec un départ des contingents ivoiriens prévu entre le 15 janvier et le 3 mars. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du pèlerinage à La Mecque (Hadj 2003) et des démarches administratives pour la communauté musulmane. 	 L'article se contente de rassurer sur la tenue de l'événement et de décrire la coopération diplomatique de manière factuelle et équilibrée. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et institutionnel, rapportant les faits et les déclarations officielles sans jugement de valeur. 	 L'article porte principalement sur l'organisation du Hadj 2003 et s'adresse directement à la communauté musulmane impliquée. 	 Ton rassurant et informatif concernant l'organisation du pèlerinage sans évaluation positive ou négative marquée des musulmans. 	 Texte majoritairement factuel et informatif with quelques déclarations officielles rapportées sans jugement ni opinion éditoriale marquée. 	 L'article traite principalement de l'organisation du Hadj 2003 en Côte d'Ivoire, avec une forte présence des acteurs musulmans (associations, communauté) et des autorités saoudiennes, bien que le sujet soit partagé avec des aspects diplomatiques et administratifs. 	 L'article ne porte ni jugement ni émotion marquée envers l'islam ou les musulmans. Il décrit des faits (rencontres, décisions administratives) et des déclarations officielles sans connotation positive ou négative, reflétant une représentation neutre et professionnelle du pèlerinage. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les échanges diplomatiques et les préparatifs logistiques du Hadj. Les formulations comme *« accueil chaleureux »* ou *« rassurer la communauté musulmane »* introduisent une légère subjectivité, mais restent dans un cadre neutre et institutionnel. 
46438	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46438	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2003 : le premier contingent s'est envolé hier 	2003-01-31	iwac-article-0006634	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 177 musulmans composant le premier contingent des pèlerins de Côte d'Ivoire se sont envolés, hier, pour se rendre en pèlerinage à la Mecque en Arabie Saoudite. Le voyage s'est effectué par le Boeing turc 737-800 affrété par la compagnie TransAir Bénin. D'autres pèlerins dont le nombre tourne autour de 530 les y ont déjà précédés par des vols réguliers. Officiellement, ils sont au nombre de 1522, les candidats au pèlerinage de cette année. Présentes à la cérémonie de départ, les autorités de la Direction générale de l'administration territoriale, conduite par M. Daniel Bamba Cheick étaient à pied d'oeuvre toute la journée d'hier, à l'aéroport, pour faciliter le voyage. Elles ont fait savoir que d'autres contingents suivront et seront transportés notamment par la compagnie Euralai.

Interrogé, M. Daniel Bamba Cheick a fait savoir que malgré la situation difficile de la Côte d'Ivoire, le gouvernement n'a ménagé aucun effort pour que les musulmans puissent accomplir le 5e pilier de l'Islam.

A l'en croire, M. Paul Yao N'Dré, ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, assurant la tutelle, suit de près le Hadj 2003 et tient à ce que tout se déroule dans le calme et la paix. Plusieurs musulmans se sont dits heureux d'accomplir leur devoir religieux et ont promis de prier pour le retour de la paix en Côte d'Ivoire. Pour le plus grand bien de l'ensemble de la communauté. 			 Le premier contingent de 177 pèlerins musulmans ivoiriens s'est envolé hier pour la Mecque, rejoignant 530 autres déjà partis, sur un total de 1522 candidats pour le Hadj 2003. Les autorités ivoiriennes, dont M. Daniel Bamba Cheick et le ministre de l'Intérieur, ont facilité ce voyage malgré la situation difficile du pays, soulignant l'engagement du gouvernement. Les pèlerins ont exprimé leur joie d'accomplir leur devoir religieux et ont promis de prier pour le retour de la paix en Côte d'Ivoire. 		 L'article traite exclusivement du départ des pèlerins ivoiriens pour le Hadj, un pilier fondamental de l'islam. 	 Le ton est favorable, mettant en avant le bon déroulement du départ, le soutien de l'État et les prières des musulmans pour la paix nationale. 	 Le texte est principalement factuel et informatif, bien qu'il rapporte des sentiments de satisfaction des pèlerins et souligne l'effort gouvernemental. 	 L'article porte principalement sur le départ des pèlerins musulmans pour le Hadj et les actions des autorités pour faciliter ce pèlerinage. 	 Ton favorable montrant le soutien du gouvernement, la satisfaction des pèlerins et des souhaits de paix, sans critique ni connotation négative. 	 Texte majoritairement factuel décrivant événements et déclarations officielles, avec quelques expressions de sentiments des pèlerins rapportées (joie, prières) qui restent peu élaborées. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans cet article, bien que partagé avec des informations logistiques (transport, organisation du pèlerinage) et politiques (rôle des autorités). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : mise en avant de l'effort gouvernemental pour faciliter le pèlerinage ('aucun effort ménagé'), satisfaction des pèlerins ('heureux'), et insistance sur des valeurs comme la paix et la cohésion communautaire ('pour le plus grand bien de l'ensemble'). Le contexte politique tendu est évoqué sans dramatisation, avec une focalisation sur la réussite collective. 	 L'article adopte un ton globalement objectif en rapportant des faits (nombres, acteurs, organisation), mais inclut des éléments subjectifs subtils comme les déclarations de gratitude des pèlerins ('heureux d'accomplir leur devoir religieux') et l'insistance sur le 'calme et la paix' comme valeurs souhaitées, sans analyse critique ou émotion marquée. 
46445	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46445	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2004 : le ministre des Cultes arrête de nouvelles mesures 	2003-08-05	iwac-article-0006641	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 A cette occasion, le ministre des Cultes, M. Gnessoa Gnonkonté Désiré a instruit les différentes associations musulmanes des nouvelles mesures qu'il a prises au terme des concertations avec celles-ci. Ainsi, désormais tous les pèlerins ivoiriens se rendant à la Mecque ne porteront plus l'étiquette des associations auxquelles ils appartiennent. L'encadrement administratif, médical et spirituel se fera de façon collégiale par l'ensemble des associations agréées pour l'organisation du hadj. A la demande des associations, rassure le ministre, le gouvernement apportera une assistance appuyée dans le transfert et l'hébergement des pèlerins.

Cette année, une seule compagnie aérienne assurera le transport. Pour conduire comme il se doit le pèlerinage, le ministre a mis sur pied cinq commissions et un commissariat général composé d'un commissaire du gouvernement et des responsables des différentes commissions.

Toutes ces mesures, selon M. Gnonkonté, visent à améliorer l'organisation du hadj. "Quand le président Gbagbo m'a confié cette mission de ministre des cultes, il m'a dit que la réussite du hadj est sa préoccupation", a-t-il souligné. De leur côté, les représentants des associations islamiques présents ont salué ces nouvelles dispositions pour lesquelles ils ont été consultés. 			 Le ministre des Cultes, Gnessoa Gnonkonté Désiré, a annoncé de nouvelles mesures pour améliorer l'organisation du Hadj pour les pèlerins ivoiriens. Désormais, les pèlerins ne porteront plus d'étiquette d'association, et l'encadrement (administratif, médical, spirituel) sera assuré collectivement par toutes les associations agréées. Le gouvernement apportera une assistance pour le transfert et l'hébergement, et une seule compagnie aérienne assurera le transport. Cinq commissions et un commissariat général ont été mis en place pour gérer le pèlerinage, des dispositions saluées par les associations islamiques consultées. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du pèlerinage à la Mecque (Hadj) et des mesures prises par le gouvernement ivoirien pour les associations musulmanes. 	 Le portrait est favorable car il met en avant une collaboration harmonieuse entre l'État et les associations musulmanes, ces dernières saluant les nouvelles dispositions visant à améliorer le Hadj. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les décisions administratives du ministre et les citations des parties prenantes sans jugement de valeur personnel. 	 Le texte porte principalement sur l'organisation du hadj et les mesures concernant les associations et pèlerins musulmans. 	 Le texte présente des dispositions visant à améliorer le pèlerinage et signale l'approbation des associations islamiques, ce qui donne une tonalité favorable. 	 Ton factuel et informatif, rapports de mesures officielles et citations officielles sans expressions d'opinions personnelles. 	 L'article traite principalement de l'organisation du hadj en Côte d'Ivoire, un sujet directement lié aux musulmans et à leur pratique religieuse, bien que le thème soit partagé avec des aspects administratifs et politiques. 	 Le texte présente les mesures gouvernementales et les réactions des associations de manière équilibrée, sans jugement ni émotion négative ou positive marquée envers l'islam ou les musulmans. Le ton est informatif et axé sur l'organisation pratique du pèlerinage. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les mesures gouvernementales et les réactions des associations musulmanes, mais inclut des éléments subjectifs comme les déclarations du ministre ('réussite du hadj est sa préoccupation') et les éloges des représentants des associations, sans pour autant exprimer d'opinions personnelles ou de biais clairs. 
46504	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46504	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2006 : les organisateurs appellent l'État au secours 	2006-12-01	iwac-article-0006700	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les structures agréées pour l'organisation du Hadj 2006 ont saisi hier, par courrier, le ministre de l'Administration du territoire, M. Bamba Cheick Daniel, pour lui demander de s'impliquer dans le règlement de la question du transport aérien des pèlerins ivoiriens à la Mecque. En effet, selon Mme Koffi Florentine, directeur des Cultes au ministère de l'Administration du territoire, qui a tenu une conférence de presse hier, l'avionneur Transworld, désigné pour transporter les pèlerins ivoiriens, s'est désisté le mardi 28 novembre dernier, arguant que les structures privées agréées par l'Etat cette année, n'ont pas respecté leur part de contrat.

A en croire Mme Koffi, jusqu'à la date du 24 novembre dernier, soit 15 jours avant les départs prévus les 10, 11, 12, 13 et 14 décembre prochains, "seuls, 42 % des pèlerins déclarés et inscrits sur ces vols avaient vu leurs billets être payés par les organisations sur les 100 % attendus". Poursuivant pour faire le point de la situation jusqu'à la date d'hier, c'est-à-dire à dix jours du premier vol, le directeur des Cultes a révélé que "non seulement les chiffres ont été revus à la baisse par certains organisateurs, mais nous en sommes toujours à 51% des paiements".

Pour le ministère de l'Administration du territoire dont le directeur général, M. Guebo Dja Ebenezer, a tenu hier dans ledit ministère une réunion avec les sept organisations agréées, cette situation "incombe entièrement aux structures organisatrices". Selon le ministère, l'organisation du Hadj est une affaire privée où l'Etat ne joue qu'un rôle d'arbitre. Pour Mme Koffi, cette situation est arrivée parce que les structures agréées ont "conservé par dévers eux les sommes payées par les pèlerins, empêchant ainsi le paiement dans les délais des prestations dues, et ont indiqué des quotas de pèlerins qu'ils n'ont pas atteint alors que le contrat a été signé sur leur déclaration".

Se saisissant du dossier à la demande des organisateurs, l'Etat, selon Mme Koffi "a dénoncé ces agissements et a dégagé sa responsabilité des conséquences désastreuses que pourrait entraîner cette rupture à quelques jours des départs".

En effet, cette période où les enchères sont au plus haut, l'Etat a tenu à informer la communauté nationale en général et les musulmans en particulier qu'il y a "des risques de toute nature qui pourraient survenir de la conclusion éventuelle d'un nouveau contrat de transport".

Et cela, en terme d'augmentation du coût du transport. Si cette éventualité se présentait, il appartiendrait aux organisations qui réalisent d'énormes bénéfices dans ce qu'elles appellent elles-mêmes du "business", de payer la différence à la place des pèlerins. 			 Les structures agréées pour l'organisation du Hadj 2006 ont demandé l'intervention du ministre de l'Administration du territoire suite au désistement de l'avionneur Transworld. Ce retrait est dû au non-respect du contrat par ces organisations privées, qui n'ont payé que 51% des billets des pèlerins et ont conservé les fonds. Le ministère tient ces structures entièrement responsables, dégage la responsabilité de l'État et prévient que toute augmentation des coûts de transport devra être prise en charge par les organisations. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation logistique et financière du pèlerinage à la Mecque (Hadj) pour les fidèles ivoiriens. 	 Le ton est pessimiste et critique en raison des risques de rupture de contrat, des retards de paiement et des conséquences financières potentielles pour les pèlerins musulmans. 	 Le texte rapporte principalement des faits administratifs et des déclarations officielles, bien qu'il relaie une critique sévère de l'État envers les organisateurs privés qualifiés de faire du 'business'. 	 L'article porte principalement sur l'organisation du Hadj et ses conséquences pour les pèlerins musulmans ivoiriens. 	 Le ton reste informatif et critique envers les organisateurs et les risques logistiques, sans jugement négatif ou positif porté sur l'islam ou les musulmans eux‑mêmes. 	 Texte principalement factuel et rapportant déclarations officielles et chiffres, avec quelques accusations relayées mais sans ton émotionnel fort ni jugement éditorial explicite. 	 L'article aborde principalement un problème logistique lié au Hadj (pèlerinage islamique), impliquant directement les musulmans ivoiriens et leurs structures organisatrices, tout en incluant une mention explicite de la communauté musulmane dans le contexte national. 	 L'article décrit une situation problématique (retard de paiements, désistement de l'avionneur) sans adopter un ton clairement positif ou négatif envers l'islam ou les musulmans. Le focus est sur les dysfonctionnements logistiques et les responsabilités des acteurs privés, avec une mention neutre des 'risques' pour les pèlerins, sans jugement moral ou religieux. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les déclarations officielles et les chiffres, mais inclut des nuances critiques (ex : 'agissements', 'énormes bénéfices', 'business') qui suggèrent une perspective légèrement orientée, sans pour autant exprimer d'opinion subjective forte ou émotionnelle. 
46521	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46521	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2007 à Issia : Bohoun et Tagro offrent 15 places aux musulmans 	2007-10-15	iwac-article-0006717	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le directeur de campagne de Laurent Gbagbo chargé des allogènes à Issia, Désiré Tagro, a participé à la prière du Ramadan aux côté des musulmans, le vendredi 12 octobre dernier, à la grande mosquée d'Issia.

Au cours de cette journée qui marque la fin du jeûne, l'hôte de la communauté musulmane de la cité du Rocher a offert 10 places aux candidats au pèlerinage 2007 afin qu'ils puissent se rendre à la Mecque. 5 autres places, don du directeur départemental de campagne de Laurent Gbagbo à Issia, Paul Antoine Bohoun Bouabré, ont également fait le bonheur des musulmans.

En somme, ces deux fils de la région ont offert 15 places d'une valeur de 25,5 millions FCFA à leurs frères musulmans.Ce que Désiré Tagro à remis séance tenante à El Hadj Falikou Samassi, Imam principal de la grande mosquée d'Issia en présence de nombreux fidèles venus de tous les quartiers et des villages environnants.

Après son geste, il a précisé qu'il n'est pas en compagne. Mais qu'au moment venu, il reviendra auprès de cette communauté qui, pour lui, compte dans la région.

Par ailleurs, Désiré Tagro a suggéré à l'Imam Falikou Samassi de choisir parmi les pèlerins de la région, 10 d'entre eux à Issia et 5 à Saïoua. Soit 2 bété, 1 Gnamboua et 12 allogènes. "Même si nous sommes d'opinions et de confession divergentes, nous somme obligés d'être solidaires les uns envers les autres", a noté le donateur.

L'imam El hadj Falikou, tout en remerciant Bohoun et Tagro pour leurs dons, a formulé des prières de bénédiction et de paix pour la Côte d'Ivoire.

Cette cérémonie de dons a été coordonnée par Cissé Maimouna, trésorière de la fédération FPI d'Issia chargée des allochtones. 			 Désiré Tagro, directeur de campagne de Laurent Gbagbo, et Paul Antoine Bohoun Bouabré ont offert 15 places pour le pèlerinage à la Mecque 2007, d'une valeur de 25,5 millions FCFA, à la communauté musulmane d'Issia. Ce don a été remis à l'Imam principal lors de la prière du Ramadan à la grande mosquée d'Issia, marquant un geste de solidarité envers cette communauté. 		 L'article porte entièrement sur la participation d'hommes politiques à la prière du Ramadan et sur leurs dons substantiels à la communauté musulmane pour le pèlerinage à la Mecque. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la solidarité interconfessionnelle, la générosité envers les fidèles et les prières de bénédiction de l'Imam. 	 Le ton est principalement factuel et descriptif, bien qu'il souligne la générosité des donateurs et l'harmonie sociale à travers des citations choisies. 	 L'article décrit une cérémonie religieuse du Ramadan et des donations destinées explicitement aux musulmans et pèlerins. 	 Le ton valorise la solidarité interconfessionnelle et les gestes de générosité envers la communauté musulmane, avec prières de bénédiction et gratitude. 	 Récit factuel d'événements, dons et déclarations rapportées sans jugements éditoriaux ni langage émotionnel marqué. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans cet article, bien qu'ils ne soient pas le sujet principal, car ils sont au cœur de l'événement décrit (prière du Ramadan, dons de pèlerinage) et des interactions entre communautés. 	 La polarité est clairement positive, mettant en avant des actes de générosité (dons de pèlerinage), des remerciements et des prières pour la paix, ainsi qu’un message de solidarité interconfessionnelle. Le ton est chaleureux et valorisant pour les musulmans et leur communauté. 	 Le texte adopte un ton principalement factuel en décrivant les événements, les acteurs et les gestes de solidarité. Cependant, des éléments comme la citation de Désiré Tagro ('*nous sommes obligés d’être solidaires*') ou la mention de la diversité des confessions introduisent une légère subjectivité, bien que limitée. 
46573	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46573	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2008 : 70 encadreurs renforcent leurs capacités 	2008-10-28	iwac-article-0006769	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les encadreurs des pèlerins du Hadj 2008, au nombre de 70, ont reçu une formation assurée par la commission encadrement religieux du commissariat de cet Hadj, dimanche et samedi, à la mosquée Arafat de la Riviera-Palmeraie, dans le but de leur permettre d'améliorer la qualité de leurs services pour le voyage en Arabie saoudite.

La technique de l'encadrement religieux, l'encadrement psychosocial du pèlerin et les rites du Hadj sont les thèmes autour desquels s'est déroulé le séminaire, dont la seconde phase, aussitôt ouverte dimanche à l'intention des pèlerins eux-mêmes, prend fin le 8 novembre. «Les encadreurs ont obligation de se mettre à la disposition du pèlerin de manière juste et équitable, non sans mettre l'accent sur le spirituel. Ils doivent éviter les frustrations et mettre les pèlerins sur un pied d'égalité, car la réussite du pèlerinage dépend de leur satisfaction», a déclaré le Cheick Aboubakar Fofana, président du Conseil supérieur des imams (COSIM).

Le président de la Commission encadrement religieux, l'imam Moumouni Ouattara, pour sa part, a mis l'accent sur les innovations du Hadj 2008. Notamment la réduction du nombre de pèlerins par encadreur (45 contre 60 en 2007), l'évaluation des encadreurs par les pèlerins et les responsables du Hadj, la décentralisation de la formation des pèlerins à Abidjan (14 sites) et à l'intérieur du pays (22 villes).

Il a précisé que la suite de la formation, durant le Hadj, aura lieu en Arabie saoudite, et qu'au total, 70 encadreurs auront à s'occuper de 3290 pèlerins. La première vague de départ, a-t-il poursuivi, est prévue entre le 11 et le 16 novembre prochain. 			 Soixante-dix encadreurs du Hadj 2008 ont suivi une formation à Abidjan pour améliorer la qualité de leurs services et l'encadrement des pèlerins. Le séminaire a couvert l'encadrement religieux et psychosocial ainsi que les rites du Hadj, insistant sur un soutien juste et équitable. Parmi les innovations de cette édition, on note la réduction du nombre de pèlerins par encadreur (45), l'évaluation des encadreurs et la décentralisation de la formation des pèlerins. Au total, 3290 pèlerins sont concernés, avec des départs prévus entre le 11 et le 16 novembre. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du Hadj 2008, un pilier fondamental de l'islam, et de la formation des encadreurs religieux. 	 Le ton est factuel et administratif ; il décrit les mesures prises pour améliorer le service aux pèlerins sans exprimer d'émotion ou de parti pris marqué. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les thèmes de formation, les chiffres et les déclarations officielles sans jugement de valeur. 	 L'article traite principalement de l'organisation et de l'encadrement du pèlerinage (Hadj) et mobilise des responsables religieux, faisant de l'islam le thème central. 	 Ton informatif et descriptif axé sur l'amélioration des services; absence d'évaluation émotionnelle forte ou de jugement négatif/élogieux sur l'islam ou les musulmans. 	 Texte principalement factuel décrivant formations, chiffres et mesures organisationnelles, avec quelques déclarations normatives rapportées via des citations d'imams. 	 L'article traite principalement de l'organisation du Hadj 2008, un pèlerinage central dans l'islam, avec des détails sur les encadreurs religieux, les rites et les innovations liées à ce voyage spirituel, bien que le sujet soit partagé avec des aspects logistiques et organisationnels. 	 L'article présente une description équilibrée et positive des efforts pour améliorer l'expérience des pèlerins, sans critique ni éloge excessif. Le ton est factuel et axé sur l'organisation, avec une valorisation implicite du rôle spirituel et social des encadreurs, mais sans connotation émotionnelle ou idéologique forte envers l'islam ou les musulmans en général. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, centré sur les aspects organisationnels et religieux du Hadj. Les citations des responsables (Cheick Aboubakar Fofana, Imam Moumouni Ouattara) introduisent des nuances pratiques et éthiques, mais restent dans une perspective professionnelle et objective, sans jugement subjectif marqué. 
46569	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46569	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2008 : Désiré Tagro exprime la satisfaction du gouvernement 	2008-11-13	iwac-article-0006765	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 «Nous sommes satisfait parce que cela fait des mois que nous travaillons sur l'organisation du Hadj 2008. Nous sommes venus pour souhaiter un bon départ aux concitoyens qui effectuent un rite important et leur apporter le soutien de la République en vue d'un bon déroulement du pèlerinage».

Ainsi a déclaré le ministre Désiré Tagro peu avant le premier départ des pèlerins (par un vol charter de la compagnie française Corsaire fly.com), mardi, à l'aéroport international Félix Houphouët Boigny.

Le ministre Tagro a, en outre, annoncé que l'Etat cédera l'organisation du Hadj à la communauté musulmane à condition qu'elle se sente prête. «Les musulmans devraient être en mesure de financer le Hadj où le pré financer pendant que l'Etat s'occupera de son aspect encadrement», a-t-il dit. Cela devrait nécessiter, a précisé le ministre, la création d'un office, en tant qu'instrument public, qui s'occupera de l'aspect organisationnel.

«Nous espérons que le pèlerinage va se dérouler dans les conditions les meilleures et que nos pèlerins nous reviennent saints et saufs», a souhaité, pour sa part, l'imam de la grande mosquée de la Riviera Golf, Mamadou Traoré, représentant le président du Conseil supérieur des imams (COSIM). Il n'a pas manqué de louer l'implication du président Laurent Gbagbo dans l'organisation du Hadj 2008.

Au total, 6 vols charter et régulier vont permettre de transporter plus de 3000 pèlerins ivoiriens en Arabie Saoudite pour un séjour d'au moins 30 jours. Médine, Mecque, Mina, Arafat, Mouzdalifah et Mina sont les différentes étapes du rite des pèlerins. Le dernier vol est prévu, mi-novembre prochain. 			 Le ministre Désiré Tagro a marqué le départ des pèlerins ivoiriens pour le Hadj 2008, réaffirmant le soutien de l'État. Il a annoncé que l'organisation du Hadj serait progressivement cédée à la communauté musulmane, à condition qu'elle puisse en assurer le financement et la création d'un office dédié. Plus de 3000 pèlerins sont attendus en Arabie Saoudite via 6 vols pour un séjour d'au moins 30 jours, avec l'espoir d'un retour en toute sécurité. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du Hadj 2008, un pilier de l'islam, et de la gestion du pèlerinage pour la communauté musulmane ivoirienne. 	 Le ton est favorable et encourageant, mettant en avant le soutien de l'État, la satisfaction des organisateurs et les vœux de bon déroulement pour les pèlerins. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte des déclarations officielles, bien qu'il inclue des expressions de satisfaction et des souhaits bienveillants de la part des autorités. 	 L'article porte principalement sur l'organisation du Hadj et les mesures prises pour les pèlerins musulmans ivoiriens. 	 Tonalité favorable et de soutien envers les pèlerins et la communauté musulmane, louanges pour l'implication des autorités et souhaits de sécurité pour le pèlerinage. 	 Texte majoritairement factuel avec citations officielles et souhaits positifs; présence limitée d'opinions exprimées par ministres et imams sans forte tonalité subjective. 	 L'article traite principalement de l'organisation du Hadj 2008 en Côte d'Ivoire, avec des déclarations de représentants politiques et religieux, mais aborde aussi des aspects logistiques et sociaux liés aux musulmans (ex : création d'un office public, soutien de l'État). 	 Le ton est chaleureux et encourageant envers les pèlerins et l'organisation du Hadj, avec des vœux de réussite et des marques de soutien institutionnel et religieux. Aucune critique ou négativité n'est exprimée. 	 Le texte est globalement objectif, centré sur les faits (déclarations officielles, chiffres, étapes du pèlerinage), mais contient des éléments subjectifs subtils comme les souhaits ('saints et saufs') ou les éloges ('implication du président Laurent Gbagbo'). 
46556	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46556	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2008 : enfin, tous les pèlerins sont là ! 	2009-01-02	iwac-article-0006752	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 "Tout le monde est rentré. Il n'y a plus de pèlerins à Djedda. Evidemment à part un ou deux malades. Les médecins vous le confirméront. Sinon nous venons de recevoir les derniers pèlerins", a déclaré Henriette Lagou, PCA de Air Ivoire, le mardi 30 décembre dernier à l'aéroport FHB d'Abidjan-Port-Bouet. Elle a tenu ces propos quelques minutes après l'arrivée effective (minuit) des 179 pèlerins en provenance de l'Arabie Saoudite, à bord du Jordan Aviation.

Pour Malick Issa Coulibaly, commissaire adjoint du Hadj 2008, il s'agit du reste du contingent de pèlerins ivoiriens qui étaient bloqués à Djedda. Il a aussi souligné que sur l'effectif global de la délégation ivoirienne en Terre Sainte, il y a eu 5 décès dont 2 à Médine, 2 à la Mecque et 1 à Djedda (pendant la période d'attente). "L'année dernière on a eu beaucoup plus de décès avec le même nombre de pèlerins. Mais c'est parce que cette année, on a instauré une visite médicale de pré-pélérinage.

Ce qui a permis d'avoir moins de malade et un meilleur suivi médical de tous les pèlerins", a-t-il précisé. A la question de savoir dans quelles conditions ont vécu les Ivoiriens bloqués en Arabie Saoudite, il a révélé ceci : "Pendant la période où le reste du contingent était bloqué, ils sont tous restés à leur hôtel respectif. Aussi bien ceux qui étaient à la Mecque que ceux qui étaient à Djedda. Ils étaient hébergés, restaurés et soignés.C'est vrai qu'au niveau de la restauration, chacun préférait la cuisine de chez nous, ce qui n'était pas tout à fait possible. Mais dans l'ensemble, tout s'est bien passé. Pour ce qui est des coûts, il faut attendre que ceux qui avaient la responsabilité financière de l'opération fassent le point".

Selon Mme Doumbia née Fatoumata Bamba de l'encadrement médical, cette longue période d'attente a été vécue comme une épreuve de Dieu. "Nous-nous sommes dit que ce sont des épreuves que Dieu nous soumettaient pour éprouver notre foi. Et donc on était content. Même s'il est vrai que c'était un peu désagréable d'attendre tout ce temps, parce que la famille ici (en Côte d'Ivoire) était inquiète", a-t-elle indiqué.

Après leur descente de l'avion, les pèlerins ont été transportés par vague à la grande mosquée de la Riviera-Golf où les attendaient parents et amis autour de 1 h du matin. Mission accomplie donc pour le comité de pilotage du Hadj 2008 qui a réussi, certes avec beaucoup de difficultés, à faire revenir toute la délégation ivoirienne en Arabie Saoudite depuis le 11 novembre 2008. Cependant il reste à élucider les péripéties autour des pèlerins estimés à plus de 1600 bloqués à Djedda. 			 Le 30 décembre, les 179 derniers pèlerins ivoiriens du Hadj 2008, précédemment bloqués à Djedda, sont rentrés à Abidjan, marquant le retour de la quasi-totalité de la délégation. Les responsables ont confirmé 5 décès au total et souligné l'efficacité d'une visite médicale pré-pèlerinage pour limiter les maladies. Malgré une longue attente vécue comme une épreuve, les pèlerins ont été hébergés et soignés, et la mission du comité du Hadj 2008 est considérée comme accomplie. 		 L'article traite exclusivement du retour des pèlerins ivoiriens du Hadj 2008, un pilier majeur de l'islam. 	 Le ton est globalement favorable, mettant en avant la réussite du retour des pèlerins, l'amélioration du suivi médical et l'acceptation spirituelle des difficultés rencontrées. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte des témoignages officiels, bien qu'il inclue des perspectives personnelles sur la foi et une conclusion soulignant le succès de la mission. 	 L'article porte principalement sur le retour des pèlerins du Hadj, un événement directement lié à la pratique islamique et aux musulmans ivoiriens. 	 Ton global factuel mentionnant succès du rapatriement et difficultés (décès, attente) sans valorisation ou condamnation nette de l'islam ou des musulmans. 	 Texte majoritairement factuel avec témoignages et citations officielles; quelques remarques subjectives ponctuelles (ex. « épreuve de Dieu ») mais pas de position éditoriale marquée. 	 L'article traite principalement du retour des pèlerins ivoiriens du Hadj (pèlerinage à La Mecque), un thème central pour les musulmans, bien que d'autres aspects logistiques et administratifs soient également abordés. 	 Le ton est factuel et équilibré, sans jugement négatif ou élogieux marqué envers l'islam ou les musulmans. Les difficultés (décès, blocage) sont rapportées sans dramatisation, et les aspects positifs (retour des pèlerins, soutien médical) sont mentionnés sans exagération. La référence à la foi comme épreuve est présentée comme une interprétation personnelle, sans généralisation. 	 Le texte reste globalement objectif en rapportant des faits (nombre de pèlerins, décès, conditions de blocage, etc.). Cependant, des éléments subjectifs apparaissent, comme la déclaration de Mme Doumbia sur les épreuves de Dieu pour éprouver la foi, ou les préférences culturelles (cuisine locale). 
46554	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46554	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2008 : la communauté musulmane de cocody rend hommage à ses fidèles 	2009-02-09	iwac-article-0006750	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président du collectif des communautés musulmanes de la commune de cocody, El Hadj Koné Blacky, a rendu hommage à ses fidèles pèlerins dans la matinée d'hier à la grande mosquée de la Riviera Golf en leur octroyant des attestations du Hadj.Le président du collectif a profité de l'occasion pour féliciter ses fidèles qui ont fourni de gros efforts pour accomplir l'un des piliers essentiels de l'Islam et remercier l' Etat de Côte qui n'est pas resté indifférent. Il a, par ailleurs, expliqué que le Hadj est un facteur de rassemblement, car il permet aux différentes communautés musulmanes du monde de se retrouver pour la même cause, c'est-à-dire solliciter la clémence d'Allah.Pour lui, les 260 pèlerins de sa section constituent l'expression d'une joie immense. El Hadj Koné n'a pas manqué d'exhorter ses fidèles à la piété, car ils demeurent désormais le point de mire des autres qui feront d'eux des modèles et des guides spirituels.Le maintien de la paix a aussi fait l'objet de son entretien avec ses fidèles l'Islam devant promouvoir l'amour, la tolérance et la paix.Au titre des témoignages rendus par les pèlerins, ceux-ci ont fait savoir que, malgré quelques difficultés éprouvées relativement au manque d'encadreurs et les retards accusés par les différents vols, ils ont bénéficié de la visite de nombreux lieux saints. Il s'agit notamment de la visite de la tombe du prophète Mahomet et le cimetière où ses compagnons ont été ensevelis. Selon L'imam Ouattara, l'un des collaborateurs de El Hadj Koné, un pèlerinage agréé par Dieu est une porte d'entrée au paradis. Pour ainsi réussir davantage le Hadj, il a demandé aux fidèles de faire régulièrement des suggestions à la communauté. 			 El Hadj Koné Blacky, président du collectif des communautés musulmanes de Cocody, a honoré 260 pèlerins du Hadj à la grande mosquée de la Riviera Golf en leur remettant des attestations. Il a félicité les fidèles pour l'accomplissement de ce pilier de l'Islam, soulignant le Hadj comme un facteur de rassemblement et les exhortant à la piété et au maintien de la paix. Malgré des difficultés logistiques, les pèlerins ont visité des lieux saints, et l'importance d'un pèlerinage agréé pour le paradis a été rappelée. 		 L'article traite exclusivement d'une cérémonie de remise d'attestations du Hadj et des valeurs spirituelles de l'islam. 	 Le portrait est favorable, mettant en avant la piété, la paix, la fraternité et la réussite spirituelle du pèlerinage malgré des défis logistiques. 	 Le texte rapporte de manière factuelle les propos et hommages d'un leader religieux, tout en utilisant un vocabulaire mélioratif pour décrire les valeurs de la foi. 	 L'article porte principalement sur le Hadj, les pèlerins, la mosquée et les discours de responsables musulmans, faisant de l'islam le sujet central. 	 Ton globalement favorable et laudatif envers l'islam et les musulmans, insistant sur la piété, la paix, la tolérance et la joie des pèlerins. 	 Mixte : le texte rapporte des faits (attestations, visites) mais contient aussi de nombreuses prises de parole et jugements valorisants des responsables et pèlerins (exhortations, descriptions de joie), mêlant informations et opinions. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du sujet (pèlerinage, hommages, discours religieux), mais partagé avec des éléments contextuels (logistique, remerciements à l'État). 	 Représentation enthousiaste et valorisante de l'islam (pèlerinage comme 'porte d'entrée au paradis', exhorte à la piété et à la paix), sans critique ni ambiguïté. 	 Ton globalement informatif et respectueux, mais avec des éléments subjectifs légers (ex : 'joie immense', 'modèles et guides spirituels') et des interprétations religieuses ('pèlerinage agréé par Dieu'). 
46562	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46562	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2008 : le 1er contingent de pèlerins ivoiriens à Abidjan 	2008-12-16	iwac-article-0006758	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les 588 premiers pèlerins ivoiriens du Hadj 2008 ont atterri à l'aéroport international Félix Houphouet-Boigny d'Abidjan-Port-Bouët, le vendredi 11 décembre dernier à 22h20 précises, à bord de l'avion de la compagnie aérienne Corsair Fly.com.

Le directeur général des Cultes au ministère de l'Intérieur, Yao Noël, président du comité d'organisation du Hadj ,représentant le ministre Désiré Tagro, est monté dans l'avion souhaiter la bienvenue aux nouveaux "El Hadj" avant qu'ils ne foulent le sol du tarmac de l'aéroport.

Il a justifié le retard de l'avion qui était prévu pour le 11 décembre dernier, à 10h, à Abidjan, par l'embouteillage à l'aéroport de Djeddah en Arabie saoudite, compte tenu de la grande affluence à la fin du Hadj d'autant que tous les pèlerins voulaient quitter au même moment la terre sainte.

Après le contrôle des bagages des pèlerins, ils ont été transportés à la grande mosquée de la Riviera golf où les attendaient leurs parents et amis. Ils ont, en tout cas, exprimé leur satisfaction dans l'ensemble quant à l'organisation du Hadj.

Quatre autres vols sont prévus pour le reste d'environ 3000 pèlerins. Le président du conseil d'administration de Air Ivoire, Henriette Lagou, a honoré de sa présence l'arrivée des pélerins. 			 Le premier groupe de 588 pèlerins ivoiriens du Hadj 2008 est rentré à Abidjan le 11 décembre, malgré un retard dû à l'affluence à l'aéroport de Djeddah. Accueillis par le directeur général des Cultes, les pèlerins ont exprimé leur satisfaction quant à l'organisation. Quatre autres vols sont prévus pour le retour des quelque 3000 pèlerins restants. 		 L'article traite exclusivement du retour des pèlerins ivoiriens de la Mecque, un événement religieux islamique majeur. 	 Le ton est informatif et équilibré, mentionnant à la fois un retard logistique et la satisfaction globale des pèlerins sans porter de jugement de valeur. 	 Le texte adopte un style purement journalistique et factuel, rapportant les horaires, les officiels présents et les raisons techniques d'un retard. 	 L'article traite principalement du retour des pèlerins du Hadj, pratique religieuse musulmane, et des autorités religieuses et logistiques impliquées. 	 Tonalité globalement favorable soulignant l'accueil, la satisfaction des pèlerins et l'organisation, sans critique ni éléments négatifs. 	 Texte factuel décrivant horaires, déplacements et déclarations institutionnelles avec peu d'opinions personnelles; les appréciations rapportées sont succinctes et attribuées aux pèlerins. 	 L'article traite principalement de l'arrivée des pèlerins ivoiriens du Hadj 2008, un événement centralement lié à l'islam et aux musulmans, bien que le sujet soit partagé avec des détails logistiques (vols, organisation) et institutionnels (autorités, compagnies aériennes). 	 L'article décrit les faits de manière équilibrée, sans critique ni éloge excessif envers l'islam ou les musulmans. Le ton est informatif et neutre, centré sur l'organisation logistique et les réactions positives des pèlerins, sans connotation émotionnelle ou idéologique. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, rapportant des événements et des déclarations officielles sans opinion marquée. Les seules traces de subjectivité sont subtiles, comme la mention de la 'terre sainte' (Djeddah), qui peut refléter une perspective culturelle ou religieuse partagée, mais sans jugement ou émotion forte. 
46571	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46571	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2008 : le premier départ ce samedi 	2008-11-05	iwac-article-0006767	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Des documents de voyage composés d'un passeport, d'un carnet de vaccination et d'un badge ont été distribués aux pèlerins, le samedi dernier, à la direction générale des cultes, à Cocody-Lycée Technique.

Ces documents, selon Mlle Koné du Commissariat du Hadj 2008, permettront aux pèlerins d'effectuer leur pèlerinage à la Mecque. Elle a également défini les pièces à fournir pour le retrait de ces documents.

"Le pèlerin doit se munir du récépissé du reçu d'inscription et d'une pièce d'identité. Pour les pèlerins absents, leurs parents doivent se munir également du récépissé du reçu d'inscription du voyageur plus sa pièce d'identité et celle du parent qui vient pour le retrait d'une procuration"

« L'opération qui a démarré ainsi le samedi 1er novembre, se poursuivra tous les jours, de 9 h à 17h, jusqu'au 10 novembre prochain.

Les 5 premiers vols seront assurés par la compagnie Air Ivoire affrétée pour l'occasion. Quant au dernier, il sera assuré par une autre compagnie.

Ainsi le 1er vol est prévu le mardi 11 novembre et concerne les pèlerins de 16 villes de l'intérieur. Suivront après, le 2ème (le 12), le 3ème (le 13), le 4ème (le 14), le 5ème (le 15) et le 6ème (le 16 novembre prochain)" a précisé Mlle Koné. 			 Des documents de voyage (passeport, carnet de vaccination, badge) pour le pèlerinage à la Mecque ont été distribués aux pèlerins à la direction générale des cultes à Cocody-Lycée Technique. Cette opération, débutée le 1er novembre, se poursuit jusqu'au 10 novembre, nécessitant un récépissé d'inscription et une pièce d'identité pour le retrait. Les vols pour la Mecque sont prévus du 11 au 16 novembre, les cinq premiers étant assurés par Air Ivoire. 		 L'article porte exclusivement sur l'organisation logistique du Hadj, le pèlerinage à la Mecque, qui est un pilier fondamental de l'islam. 	 L'article adopte un ton informatif et neutre, sans porter de jugement de valeur ou exprimer d'émotion particulière vis-à-vis de la pratique religieuse. 	 Le texte est purement factuel et administratif, se contentant de rapporter des dates, des procédures de retrait de documents et des informations sur les vols. 	 Le texte traite directement de la distribution de documents pour le pèlerinage à la Mecque, un rite spécifiquement musulman, et porte sur l'organisation du Hadj. 	 Ton purement informatif et descriptif sans valorisation ni critique de l'islam ou des pèlerins. 	 Texte factuel et informatif, rapportant des détails logistiques et des citations administratives sans expression d'opinions ou de jugements. 	 L'article traite principalement de l'organisation logistique du pèlerinage à La Mecque (Hadj), un acte central dans la pratique islamique, bien que le texte ne se limite pas à ce thème (il inclut aussi des détails administratifs et organisationnels). 	 L'article ne porte aucun jugement ni sentiment envers l'islam ou les musulmans. Il se concentre uniquement sur les aspects pratiques du pèlerinage, sans connotation positive ou négative. Le ton est strictement informatif et neutre. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, décrivant les procédures administratives et les détails logistiques sans exprimer d'opinion ou de jugement sur l'islam ou les musulmans. Aucune charge émotionnelle ou subjective n'est détectée. 
46725	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46725	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2008 : les musulmans de Yamoussoukro reconnaissants à Gbagbo 	2009-03-02	iwac-article-0006918	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les différents leaders de la communauté musulmane de la région des Lacs ont été reçus vendredi dernier par le président de la République, Laurent Gbagbo, à sa résidence privée de Yamoussoukro.

Cette rencontre, qui s’est déroulée à huis clos pendant une demi-heure, a été sanctionnée par une déclaration de presse faite par El Hadj Seydou Sylla, Imam de la grande mosquée de la capitale politique de notre pays. Celui-ci a indiqué aux journalistes que la rencontre des musulmans avec le Chef de l’Etat s’inscrit dans le cadre d’une visite de courtoisie qu’ils ont bien voulu rendre au président de la République pour lui dire merci pour la marque d’attention qu’il leur porte depuis qu’il a été élu à la tête du pays. “Nous sommes venus chez notre grand chef pour le saluer, mais aussi pour lui dire merci pour avoir très bien organisé cette année le pèlerinage des musulmans, a dit l’Imam Seydou Sylla avant d’ajouter que les musulmans de la région des Lacs comptent dans les tout prochains jours organiser des séances de prières dans toutes les mosquées de Yamoussoukro en faveur des deux signataires de l’accord de Ouagadougou, le Chef de l’Etat et le Premier ministre Guillaume Kigbafory Soro, qui ne cessent d’œuvrer pour le retour définitif de la paix en Côte d’Ivoire. “En tant que chefs religieux, c’est notre devoir de les accompagner et nous pensons humblement que nous allons les aider à ramener la paix dans ce pays à travers les séances de prière que nous allons bientôt organiser ”, a précisé l’Imam Sylla.

Gervais Amany à Yamoussoukro 			 Les leaders de la communauté musulmane de la région des Lacs ont rencontré le président Laurent Gbagbo à Yamoussoukro pour une visite de courtoisie. Ils l'ont remercié pour son attention et l'organisation du pèlerinage. Ils prévoient d'organiser des prières dans les mosquées de Yamoussoukro pour le Président et le Premier ministre Guillaume Soro, signataires de l'accord de Ouagadougou, afin de soutenir le retour de la paix en Côte d'Ivoire. 		 L'article porte entièrement sur une rencontre officielle entre le président de la République et les leaders de la communauté musulmane de la région des Lacs. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la gratitude de la communauté musulmane envers l'État et son engagement actif pour la paix à travers la prière. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les propos de l'Imam Seydou Sylla sans commentaire ni jugement de la part du journaliste. 	 L'article porte principalement sur une rencontre entre des leaders musulmans et le président et décrit clairement les actions et déclarations de la communauté musulmane. 	 La représentation est favorable: les musulmans remercient le président, organisent des prières pour la paix et soutiennent les autorités, sans critique ni tonalité négative. 	 Principalement factuel avec des citations rapportant la gratitude et les intentions de l'imam; quelques opinions exprimées par les interlocuteurs mais le texte reste majoritairement informatif. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central de l'article, bien que partagé avec d'autres sujets comme la politique ivoirienne (accord de Ouagadougou, rôle du président Gbagbo). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive : l'article met en avant leur rôle actif dans la médiation religieuse pour la paix, leur gratitude envers le président Gbagbo, et leur engagement spirituel. Aucune critique ou connotation négative n'est exprimée à leur égard. 	 Le texte adopte un ton principalement factuel en rapportant les déclarations de l'Imam Sylla et les faits (rencontre, organisation du pèlerinage, séances de prière). Cependant, des nuances subjectives apparaissent dans des formulations comme *« notre grand chef »* ou *« nous pensons humblement »*, suggérant une perspective respectueuse mais légèrement teintée d'affection ou de dévotion envers les autorités politiques mentionnées. 
46567	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46567	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2008 : retour des premiers pélérins le 11 décembre 	2008-11-29	iwac-article-0006763	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 9 vols-retour, à Abidjan, des pèlerins ivoiriens en Arabie Saoudite sont prévus dans moins de deux semaines, selon le Commissariat du Hadj.

Le 1er débarquement, a-t-il précisé, est attendu le 11 décembre prochain par la compagnie Air Ivoire avec 579 pèlerins. Pour le dernier, il faudra attendre jusqu'au 23 du même mois par la compagnie MEA.

Le dernier vol-aller a quitté Abidjan le 19 novembre dernier, soit 8 jours après le premier départ. A cette occasion, le Cheick Abou-bakar Fofana avait rendu visite aux pèlerins.

Il leur avait recommandé humilité et courtoisie à l'égard de leurs encadreurs, non sans leur souhaiter bon séjour en Terre Sainte.

Quant au ministre de l'Intérieur, Désiré Tagro, il avait indiqué, au départ du premier vol, que l'Etat a pris l'organisation du Hadj 2008 en main, compte tenu de l'importance des musulmanes.

Peu après, le minis- tre promettait à la communauté l'organisation du voyage, à condition qu'elle en exprime le besoin. Ce sont plus de 3300 pèlerins qui séjournent en Terre Sainte cette année. 			 Le Commissariat du Hadj a annoncé le retour de plus de 3300 pèlerins ivoiriens d'Arabie Saoudite, via 9 vols-retour prévus entre le 11 et le 23 décembre. L'État ivoirien, par l'intermédiaire du ministre de l'Intérieur, a pris en charge l'organisation de ce Hadj 2008, soulignant son importance pour la communauté musulmane. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation et du retour des pèlerins ivoiriens effectuant le Hadj, un pilier fondamental de l'islam. 	 Le ton est journalistique et descriptif, se contentant de relater le déroulement logistique du pèlerinage sans exprimer de sentiment positif ou négatif marqué. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant des dates, des chiffres et des déclarations officielles sans jugement de valeur. 	 L'article traite principalement de l'organisation du pèlerinage (Hadj) et des pèlerins musulmans ivoiriens. 	 Présentation favorable et respectueuse (organisation par l'État, vœux de bon séjour, recommandations de courtoisie) sans critique ni ton négatif. 	 Texte majoritairement factuel (dates, nombres, actes officiels) avec de brèves déclarations et recommandations rapportées, sans ton manifestement personnel. 	 L'article traite principalement du Hadj (pèlerinage à La Mecque), un thème centralement lié à l'islam et aux musulmans, bien que le sujet soit partagé avec des aspects logistiques (vols, organisation étatique). 	 L'article ne porte aucun jugement de valeur sur l'islam ou les musulmans. Il se limite à décrire des faits (dates, nombres, déclarations officielles) et à relayer des messages institutionnels (ex : recommandations du Cheick) sans connotation positive ou négative. Le contexte du Hadj est présenté comme une réalité logistique et sociale, sans charge émotionnelle ou critique. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les détails organisationnels et les déclarations officielles (ex : recommandations du Cheick, annonces ministérielles). Cependant, des choix lexicaux comme 'Terre Sainte' (connotation religieuse) et 'importance des musulmanes' (sous-entendu : poids démographique ou symbolique) introduisent une légère subjectivité implicite, sans pour autant exprimer d'opinion marquée. 
46557	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46557	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2008 à La Mecque : 336 des 1605 pèlerins bloqués sont rentrés 	2008-12-27	iwac-article-0006753	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le jeudi 25 décembre dernier, à 3h10mn, 168 pèlerins ivoiriens sur les 1605 bloqués en Arabie Saoudite depuis le 17 de ce mois, sont rentrés à Abidjan par un mini charter de la compagnie Sun Air. Ils ont été suivis, quelques heures plus tard, à 19h, d'un groupe de 168 autres.

Selon la direction générale des cultes qui préside également le comité de pilotage du Hadj 2008, des dispositions particulières, ont été prises pour que les rotations des charters se fassent le plutôt possible afin que tous ces musulmans rentrent au plus tard le 28 décembre. C'est ainsi que hier encore, le départ d'un autre contingent a été annoncé par les organisateurs.

Toujours, de source proche de ce comité, cinq groupes de vols de 581 pèlerins avaient été prévus pour le retour de tous les pèlerins ivoiriens en terre sainte au plus tard le 17 décembre dernier. Deux d'entre eux sur les cinq groupes, sont rentrés à bord de deux gros porteurs de 581 places chacun.

Concernant le troisième groupe attendu, trois avions ont été affrétés par la compagnie aérienne Air Ivoire. Un groupe de 138 musulmans rentrés par un vol de la compagnie Centrafrique Air Express. Un autre de 168 est aussi rentré par un vol de la compagnie Sun Air.

Pour ce qui est des deux derniers groupes, une rotation de charters a été mise en place pour accélérer leur retour, a annoncé le comité de pilotage, sans préciser l'heure d'arrivée des différents vols.

Le commissaire du Hadj 2008, Binaté Bouraïma se trouve encore en Arabie Saoudite avec toutes les commissions pour s'assurer du retour effectif de tous les pèlerins de Côte d'Ivoire. 			 Le texte décrit le rapatriement des 1605 pèlerins ivoiriens bloqués en Arabie Saoudite depuis le 17 décembre. Le 25 décembre, 336 d'entre eux sont rentrés à Abidjan. La direction générale des cultes et le comité de pilotage du Hadj 2008 ont organisé des rotations de charters pour assurer le retour de tous les pèlerins au plus tard le 28 décembre, sous la supervision du commissaire du Hadj 2008 resté sur place. 		 L'article traite exclusivement du retour des pèlerins ivoiriens après le Hadj, un pilier fondamental de l'islam. 	 Le ton est descriptif et administratif, se focalisant sur la logistique du transport des pèlerins sans porter de jugement de valeur positif ou négatif. 	 Le texte est purement informatif et factuel, se contentant de rapporter des chiffres, des horaires de vols et des déclarations officielles sans émettre d'opinion. 	 L'article porte essentiellement sur le retour des pèlerins musulmans ivoiriens du Hadj et les mesures prises pour leur rapatriement. 	 Tonalité purement descriptive et administrative sans jugement positif ou négatif sur l'islam ou les musulmans. 	 Texte factuel et informatif décrivant des faits logistiques et des déclarations officielles sans expression d'opinions ou d'émotions. 	 L'article traite principalement du retour des pèlerins ivoiriens de la Côte d'Ivoire depuis l'Arabie Saoudite, un sujet directement lié à l'islam et aux musulmans, bien que le thème soit partagé avec des aspects logistiques (vols, organisations, etc.). 	 L'article ne contient aucune charge émotionnelle ou évaluation subjective envers l'islam ou les musulmans. Il se limite à décrire les faits liés au retour des pèlerins, sans jugement ni critique, ce qui renforce son caractère neutre. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant des données chiffrées et des informations logistiques sans exprimer d'opinions ou de jugements sur l'islam ou les musulmans. Le style est neutre et objectif, typique d'un article de presse traitant d'un événement organisationnel. 
46560	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46560	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2008 en Arabie Saoudite : deux pèlerins de Gabon remercient le président Gbagbo 	2008-12-23	iwac-article-0006756	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 El Hadj Kossé Koné, 72 ans, chef du canton de Gbon, et El Hadj Kamaté Hamadou, 74 ans, chef des Malinké de la même localité située dans le département Boundiali, hier, sentaient encore le parfum frais de l'Arabie Saoudite, sanglé dans leurs boubous sacrés. Depuis la veille, ils sont rentrés à Abidjan. Avant de rallier leur village nordique de Gbon, ils ont trouvé un crochet à leur voyage. Jusqu'à la rédaction de Notre Voie, au II Plateaux-7ème Tranche. Les deux septuagénaires tenaient à une chose : exprimer leur gratitude au président Laurent Gbagbo pour leur avoir offert, pour la première fois, un voyage en Terre Sainte dont rêve tout bon musulman.

"Un jour, notre fille Aicha Koné m'a appelé pour m'informer que le président Gbagbo a réservé à notre village deux places pour le pèlerinage à La Mecque. L'un destiné à la communauté Sénoufo que je représente et l'autre à celle des Malinké du village. Sans tarder, j'ai pensé au chef des Malinké pour le second papier afin de ne pas faire de frustré. C'est ainsi que nous sommes partis", raconte El Hadj Kossé Koné.

Quelques instants plus tard, les deux paysans musulmans parlaient, avec insistance, d'une même voix. "Chez nous, on dit que si tu vois un paralytique en train de déguster un fruit, ne te pose pas de question : c'est que c'est quelqu'un qui l'a cueilli pour le lui donner. On n'avait rien mais le président Gbagbo nous a permis d'aller au Hadj. Nous lui disons donc infiniment merci pour tout ce qu'il a fait pour le village de Gbon. Nous prions pour lui. Même à la Mecque, on a prié pour lui. La tradition de l'islam veut que tu pries pour celui qui t'a envoyé à la Mecque pour que Dieu accepte tout ce que tu vas lui demander, alors on ne l'oubliera jamais dans nos prières quotidiennes". Ainsi se résume leur expression de reconnaissance.

De la mémoire, ces nouveaux "hadj" en ont aussi : "Au mois de septembre de l'an passé, j'ai envoyé deux émissaires auprès de lui afin de lui dire que ça n'allait pas au village. Il nous a fait des promesses qu'ils m'ont transmises et il a tenu parole. Quelques mois plus tard, le président Gbagbo nous faisait don d'une ambulance et d'un lot de médicaments d'une valeur de 10 millions FCFA au cours d'une audience qu'il a accordée au village, au Palais présidentiel, à Abidjan. C'était émouvant et on ne peut pas oublier ça, ces médicaments sont encore là."

Au plan spirituel, El Hadj Koné Kossé et Kamaté Hamadou, pensent avoir réussi un bond qualitatif. "C'était le premier Hadj de ma vie. Comme aucune oeuvre humaine n'est jamais parfaite, je ne dirais pas que c'était parfait. Autrement dit, je suis comblé, le pèlerinage s'est très bien passé pour moi", avoue le premier.

Son compagnon, El Hadj Kamaté Hamadou, ne dit pas autre chose non plus : "Moi aussi c'était mon premier pèlerinage. Je me sens plus fort. Tant que tu n'as pas encore fait la Mecque, tu peux te permettre de t'amuser. Mais une fois que tu atterris là-bas, tu comprends que l'islam n'est plus de l'amusement. La prière était donc notre seul jeu favori. On a béni le village, la Côte d'Ivoire et l'Afrique. On a respecté toutes les directives."

Aujourd'hui, tôt le matin, ces deux pèlerins prendront la route pour atterrir à Gbon, des dizaines d'heures plus tard. Un si long voyage les attend donc. Mais quand on a un mois de Terre Sainte dans la tête, les hanches et les jambes, plus rien ne peut plus vous arrêter. Ils ont hâte de conter leur "premier Arabie Saoudite" à qui voudra les écouter dans leur village. A commencer par leurs femmes et leurs enfants. 			 Deux chefs du village de Gbon, El Hadj Kossé Koné et El Hadj Kamaté Hamadou, expriment leur profonde gratitude au président Laurent Gbagbo. Il leur a offert pour la première fois un pèlerinage à La Mecque (Hadj), ainsi qu'une ambulance et des médicaments pour leur village. Les deux septuagénaires, qui ont prié pour lui en Terre Sainte, se disent comblés et spirituellement renforcés par cette expérience. 		 L'article relate le retour de pèlerinage à La Mecque de deux chefs de village musulmans, mettant en avant leur expérience spirituelle et leur gratitude. 	 La représentation est extrêmement favorable, soulignant la piété des pèlerins, la réussite de leur voyage spirituel et les bienfaits reçus. 	 Le texte mêle des faits (le voyage, les dons) à des témoignages personnels empreints d'émotion et de reconnaissance politique. 	 Le texte porte principalement sur le pèlerinage à La Mecque, les pratiques religieuses et les expériences spirituelles de deux musulmans. 	 Représentation favorable et reconnaissante de l'islam et des musulmans, centrée sur l'expérience spirituelle positive et la gratitude envers le président. 	 Mélange de témoignages personnels et de faits rapportés : nombreux propos subjectifs de gratitude et de ressenti des pèlerins encadrés par un récit factuel. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du récit, notamment à travers le pèlerinage à La Mecque et les témoignages spirituels des deux hommes, mais ils sont intégrés dans une narration plus large sur la gratitude envers le président Gbagbo et la vie communautaire. 	 Le ton est clairement favorable envers l'islam et les musulmans, avec des expressions de joie, de gratitude et de renforcement spirituel ('*je suis comblé*', '*on a béni*', '*l'islam n'est plus de l'amusement*'). Le récit met en avant une expérience positive et transformative du pèlerinage, sans critique ni ambivalence. 	 Le texte est globalement objectif dans sa description des faits (pèlerinage, dons, témoignages), mais contient des traces subtiles de subjectivité, comme les expressions de gratitude et de dévotion ('*Nous lui disons donc infiniment merci*', '*on a béni le village*'), qui reflètent une perspective émotionnelle et religieuse partagée par les protagonistes. 
46530	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46530	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 HADJ 2009 : plus de 3000 pèlerins ivoiriens en route pour la Mecque 	2009-11-06	iwac-article-0006726	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le premier vol charter avec à son bord 450 pèlerins pour le Hadj 2009 a eu lieu, mercredi, à 1 h 10 du matin, à l'aéroport international Félix Houphouët-Boigny de Port Bouët. C'est la compagnie grecque Hellenic imperial airways, affrétée par Air ivoire, qui les a transportés.

Ces premiers pèlerins ont atterri à Médine à 7h 30 GMT. Le président du comité de pilotage, Yao Noël, directeur général des cultes au ministère de l'Intérieur, leur a rendu visite en leur souhaitant bon voyage aller-retour.

"Aucune organisation humaine n'est parfaite mais nous faisons beaucoup de critiques rigoureuses pour améliorer les choses", a noté le représentant de l'Etat, par ailleurs convaincu que ce Hadj va se passer sous de bons auspices et que le nombre de pèlerins va dépasser les 3000. Yao Noël a fait remarquer que le coût réel du Hadj est de 2 500 000 FCFA mais accessible à une grande partie de la population dans la mesure où il est subventionné.

En marge des vols charters, sont organisés des vols réguliers où les pèlerins voyagent par nombre de 100 à 150. Ce qui implique que le programme des vols réguliers comprendra aussi 6 vols. Le 1er a quitté Abidjan le mardi 3 novembre dernier, alors que le dernier est prévu le 11 novembre prochain. 			 Le premier vol charter pour le Hadj 2009 a transporté 450 pèlerins de l'aéroport d'Abidjan à Médine, opéré par Hellenic Imperial Airways. Le président du comité de pilotage, Yao Noël, a souligné que le coût du Hadj est de 2 500 000 FCFA mais est subventionné. Au total, plus de 3000 pèlerins sont attendus, avec des vols réguliers prévus jusqu'au 11 novembre en complément des charters. 		 L'article porte exclusivement sur l'organisation et le départ des pèlerins ivoiriens pour le Hadj 2009, un pilier fondamental de l'islam. 	 Le ton est descriptif et institutionnel, se concentrant sur la logistique du pèlerinage sans exprimer de sentiment positif ou négatif marqué envers la religion elle-même. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les horaires de vol, les effectifs et les déclarations officielles sans jugement de valeur. 	 L'article porte principalement sur le départ des pèlerins pour le Hadj, une pratique religieuse islamique. 	 Tonalité favorable soulignant le bon déroulement du Hadj, des vœux de bon voyage et l'accès facilité grâce aux subventions. 	 Texte principalement factuel décrivant vols et chiffres, avec quelques déclarations optimistes et évaluatives du représentant de l'État. 	 Le texte traite principalement du Hadj (pèlerinage à La Mecque), un pilier central de l'islam, et des musulmans (pèlerins), bien que le sujet soit partagé avec des aspects logistiques (transports, organisation) et administratifs (subventions, comité de pilotage). 	 Le ton est informatif et neutre, sans jugement ni charge émotionnelle envers l'islam ou les musulmans. Les déclarations de Yao Noël, bien que subjectives, ne portent pas de connotation positive ou négative marquée envers l'islam ou les pèlerins, mais plutôt sur l'organisation du voyage. 	 Le texte est globalement factuel, décrivant les détails organisationnels et logistiques du Hadj. Cependant, des éléments subjectifs apparaissent dans les déclarations de Yao Noël (ex. : 'sous de bons auspices', 'critiques rigoureuses pour améliorer les choses'), bien que ces opinions restent limitées et ancrées dans un contexte institutionnel. 
46624	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46624	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2010 : le départ des pèlerins débute le 20 octobre 	2010-09-03	iwac-article-0006820	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le commissaire divisionnaire-major Krouma Mamadou, commissaire général du Hadj 2010, a annoncé hier, au cours d'une conférence de presse, à la direction générale des cultes à Cocody, le départ des premiers pèlerins par un vol charter de la compagnie nationale Air Ivoire.

"Il y aura sept rotations des charters avec Air Ivoire, seul avionneur choisi, jusqu'au 27 octobre. Et les retours des premiers pèlerins sont prévus les 21 et 22 novembre prochains. Les inscriptions qui ont débuté le lundi 23 août dernier prennent fin le 30 septembre prochain. Les pèlerins ne doivent pas attendre la fin du carême pour se bousculer devant les sites d'inscription. Il faut se dépêcher pour faire la visite médicale pré-pèlerinage.

Le jeûne ne gêne en rien cette visite. Et puis, l'Etat de Côte d'Ivoire est en règle vis-à-vis de ses partenaires pour faire un bon Hadj", a rassuré le commissaire général du Hadj 2010, qui a par ailleurs indiqué que le gouvernement a déjà réglé intégralement les 30% des frais de restauration, d'hébergement (des logements VIP), de valises et de transport auprès de ses partenaires en Arabie Saoudite.

Tout en déplorant qu'il n'y ait actuellement que 38 pèlerins inscrits sur 500 qui se sont présentés en consultation, le commissaire Krouma Mamadou a dit néanmoins s'attendre à 4000 pèlerins dont un contingent de 500 fidèles libanais. Il compte intensifier la campagne de sensibilisation de la communauté musulmane.

"Ailleurs dans la sous-région, le coût du Hadj est entre 2 millions 200 mille et 3 millions FCFA. En Côte d'Ivoire, c'est 1 million 500 mille FCFA que chaque pèlerin doit débourser. Car l'Etat a décidé de subventionner le Hadj à hauteur de 50%. Tous les paiements se font directement au Trésor publicpour Abidjan et les trésoreries de l'intérieur du pays. C'est le régisseur du Trésor public qui règle les factures du Hadj entre les mains des fournisseurs. Personne d'autre ne manipule l'argent", a indiqué le commissaire Krouma Mamadou. Il a fait savoir que des fanions seront mis au cou des pèlerins vêtus dans des uniformes afin qu'ils soient reconnaissables en terre sainte.

Un certificat d'aptitude au Hadj délivré lors des consultations médicales pré-pèlerinage dans les 10 sites retenus (6 à Abidjan et 4 à l'intérieur du pays), le passeport biométrique (les étrangers doivent authentifier leurs passeports dans les ambassades ou consulats de leurs pays d'origine), le reçu de paiement des frais de pèlerinage (1 million 500 mille FCFA pour les nationaux et 2 millions FCFA pour les non-nationaux) sont, entre autres, les conditions à remplir pour effectuer le 5ème pilier de l'Islam en Arabie Saoudite. 			 Le Commissaire général du Hadj 2010, Krouma Mamadou, a détaillé l'organisation du pèlerinage, annonçant sept rotations de vols charters Air Ivoire jusqu'au 27 octobre et des retours en novembre. Les inscriptions se clôturent le 30 septembre, avec un coût de 1,5 million FCFA pour les nationaux (subventionné à 50% par l'État) et 2 millions FCFA pour les non-nationaux, payables au Trésor public. Le gouvernement ivoirien a déjà réglé une partie des frais en Arabie Saoudite et insiste sur l'importance de la visite médicale pré-pèlerinage. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation logistique, médicale et financière du Hadj 2010, le cinquième pilier de l'Islam, pour la communauté musulmane de Côte d'Ivoire. 	 La représentation est factuelle et technique ; bien que les mesures prises par l'État soient présentées comme rassurantes, le ton reste celui d'un compte-rendu de conférence de presse sans charge émotionnelle. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et administratif, rapportant les déclarations factuelles du commissaire général du Hadj sans exprimer d'opinion personnelle. 	 Le texte porte principalement sur l'organisation du Hadj et les pèlerins musulmans, ce qui place l'islam/les musulmans au cœur du sujet. 	 Ton procédural et informatif ; les éléments positifs (subvention de l'État) sont présentés factuellement sans jugement valorisant ou critique marqué. 	 Texte majoritairement factuel et informatif avec déclarations officielles et consignes administratives, sans expression d'opinions personnelles. 	 L'article traite principalement de l'organisation logistique du Hadj 2010 en Côte d'Ivoire, un thème directement lié à l'islam et aux musulmans, bien que partagé avec des aspects administratifs et gouvernementaux. 	 Le texte présente une description objective et neutre du processus du Hadj, sans jugement ni émotion marquée envers l'islam ou les musulmans. Il met en avant des informations pratiques et des mesures gouvernementales, sans connotation positive ou négative explicite. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, avec des données chiffrées et des déclarations officielles. Cependant, des formulations comme 'il faut se dépêcher' ou 'l'Etat est en règle' suggèrent une légère orientation persuasive ou rassurante, typique d'un discours institutionnel visant à encourager la participation. 
46664	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46664	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2013 : dérogation exceptionnelle pour les retardataires 	2013-06-06	iwac-article-0006857	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Vendredi 31 mai. C'était officiellement la date butoir en Côte d'Ivoire concernant les inscriptions pour le pèlerinage à la Mecque, saison 2013. Mais depuis, hier mercredi 5 juin 2013, le gouvernement ivoirien est revenu sur sa décision, à la demande générale des candidats retardataires, si l'on en croit El Hadj Messamba Bamba, directeur général par intérim des cultes.Soutenu par le commissaire général de l'événement spirituel, Cissé Losséni, El Hadj Bamba a fait cette annonce face à la presse, dans les locaux de la direction, à Cocody-Lycée technique.Le directeur général dues cultes a, en effet, souligné qu'à la date butoir, "plus de 600 consultations médicales pré-pèlerinage ont été enregistrées", avec en revanche des candidats freinés quelque part dans leurs démarches. Or, selon El Hadj Messamba Bamba la Côte d'Ivoire a droit à une colonie de 7000 pèlerins qu'il ne faut certes pas dépassée mais qu'il serait bon d'atteindre.D'où l'appel qu'il a lancé, mercredi, "à tous les retardataires de saisir cette dernière opportunité afin d'éviter les débordements de dernières minutes".La réouverture des inscriptions dans les postes habituels sur l'ensemble du territoire national est donc effective, a assuré le directeur général des cultes par intérim, dès aujourd'hui 6 juin 2013 jusqu'à ce que la Côte d'Ivoire complète son listing.Au terme de cet opération de rattrapage, à en croire El Hadj Messamba Bamba, l'Etat-organisateur (la Côte d'Ivoire) compte enrôler au maximum 5 mille 500 pèlerins, contre 1mille 500 places réservées à des organisations privées.D'ailleurs, à propos du rôle de structures dans l'organisation du Hadj, El Hadj Messamba a indiqué qu'après une procédure de sélection qui été organisée par la direction générales des cultes et le comité de surveillance, des agréments ont été accordés à 12 d'entres elles dont Al Ghadir, l'Association islamique libanaise de Côte d'Ivoire, le Centre islamique arabo-africain, Bienfaisance et entraide... et Sotra Voyages.Par ailleurs, El Had Messamba Bamba a martelé que, contrairement à l'édition précédente du Hadj où elle a atteint la barre de 26 %, la Côte d'Ivoire n'autorisera pas plus d'une dizaine de taux de participation des candidats étrangers enregistrés sur son sol. Histoire de se conformer aux injonctions du Royaume d'Arabie Saoudite, a-t-il précisé.Pour sa part, le commissaire général du Hadj, Cissé Losseni, a assuré qu'un système d'encadrement des pèlerins et des encadreurs eux-mêmes est mis en place et que toutes les dispositions de proximité ont été prises pour que le Hadj 2013 mérite d'être "placé sous le signe de la rigueur."Cissé Losseni a précisé qu'"un séminaire de formation des formateurs aura lieu le samedi 22 juin prochain", alors que "des sessions de formation éclatées" sur toute l'étendu du pays sont prévues, début juillet, sur une période de deux mois.Concernant les grandes dates, le commissaire général du Hadj a fait savoir que le premier vol-départ aura lieu le 16 septembre, tandis que le dernier est prévu le 29 du même mois. Quant aux vols-retour, Cissé Losseni les a annoncés pour la période du 22 octobre au 3 novembre 2013.C'est le 25 mars dernier que le ministère d'Etat, ministère de l'Intérieur et de la Sécurité, a procédé au lancement officiel du Hadj 2013. Il était immédiatement suivi le lendemain du début des inscriptions, avec l'ouverture des centres de consultations médicales et des centres de payement des droits. 			 La Côte d'Ivoire a rouvert les inscriptions pour le pèlerinage à la Mecque (Hadj 2013) à partir du 6 juin, suite à la demande des candidats retardataires. L'objectif est d'atteindre le quota de 7000 pèlerins, avec 5500 places gérées par l'État et 1500 par des organisations privées agréées. Des mesures d'encadrement et de formation sont prévues, et les vols sont programmés entre le 16 et le 29 septembre pour l'aller, et du 22 octobre au 3 novembre pour le retour. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation logistique et administrative du pèlerinage à la Mecque (Hadj) pour les musulmans de Côte d'Ivoire. 	 L'article se contente de transmettre des informations administratives et logistiques sur le Hadj de manière neutre et objective. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les déclarations officielles et les dates clés sans émettre d'opinion personnelle. 	 L'article porte essentiellement sur l'organisation du pèlerinage à la Mecque (Hadj) et les acteurs religieux impliqués. 	 Le contenu décrit des démarches administratives et logistiques sans jugement ni valorisation ou dénigrement de l'islam ou des musulmans. 	 Texte principalement factuel avec déclarations officielles et dates; présence limitée d'opinions personnelles émanant des responsables mais ton informatif. 	 L'article traite principalement de l'organisation du pèlerinage à La Mecque (Hadj) en Côte d'Ivoire, un thème directement lié aux musulmans et à leur pratique religieuse, bien que d'autres aspects logistiques (dates, procédures administratives) soient également abordés. 	 L'article décrit les mesures organisationnelles et les contraintes liées au pèlerinage sans exprimer de sentiment positif ou négatif envers l'islam ou les musulmans. Le ton est purement informatif et administratif, avec une neutralité marquée sur le plan émotionnel ou idéologique. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les annonces officielles et les procédures administratives. Les opinions ou jugements subjectifs sont absents, bien que certains choix de formulation (ex : 'placé sous le signe de la rigueur') puissent suggérer une légère orientation valorisante, sans pour autant être explicitement subjective. 
46714	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46714	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj 2015 : le DG des cultes annonce la fin des inscriptions 	2015-06-19	iwac-article-0006907	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les inscriptions pour le Hadj 2015 sont terminées. C’est la principale information donnée hier au cours d’une conférence de presse à la direction générale des cultes aux 2Plateaux par M. Messemba Bamba, directeur général de cette direction du ministère d’Etat, ministère de l’Intérieur et de la sécurité et de l’Imam Zakaria Touré, représentant le commissaire du hadj. « Sur les 4200 places réservées à l’Etat, nous avons bouclé les inscriptions depuis le 29 mai dernier », a révélé le directeur général des cultes.

En fait, selon lui, la Côte d’Ivoire a reçu de l’Arabie Saoudite (pays qui accueille le pèlerinage) un quota de 5600 places dont 4200 pour l’Etat et 1600 pour les organisations privées au nombre de 12 que l’Etat de Côte d’Ivoire a identifié et autorisé. C’est donc sur le quota de l’Etat que le plein a été fait selon M. Messemba Bamba depuis le 29 mai dernier. « Les retardataires peuvent voir du côté des organisateurs privés pour pouvoir s’inscrire ». Dressant un bilan à mi-parcours, le directeur général des cultes a révélé que « le contingent étatique des pèlerins du hadj 2015 » concentre 60% de femmes contre 40% d’hommes. Le plus gros contingent des femmes se situe à l’en croire dans la classe d’âge de 40-59 ans (64,2%) et de 60-79 ans (60,8%).

De façon générale, la moyenne d’âge des pèlerins est, affirme le conférencier, de 57,74 ans. Interrogé sur la nationalité des pèlerins, M. Messemba Bamba a été on ne peut plus clair : « Cette année, aucun pèlerin non ivoirien ne pourra embarquer à partir de la Côte d’Ivoire ». Autrement dit, seuls les pèlerins détenteurs du passeport biométrique ivoirien ont été acceptés lors des inscriptions. Les organisateurs privés sont tenue, a-t-il poursuivi, de respecter les mêmes exigences. « Les 34 non nationaux sur les 420, qui n’ont pu effectuer le pèlerinage l’année dernière, seront entièrement remboursés», a rassuré le conférencier.

De son côté, l’Imam Zakaria Touré a informé la presse que des centres formation sont ouverts partout sur l’ensemble du territoire national dans les mosquées à l’attention des futurs pèlerins. « Nous recommandons fortement aux futurs pèlerins de s’impliquer dès maintenant dans la politique de formation pré-pèlerinage mise en place par le commissariat du hadj (…) pour donner les bases essentielles au pèlerins tant au plan cultuel que sur le plan des dispositions pratiques à prendre pour faciliter ce voyage qui est le 5ème pilier de l’Islam », a conseillé l’Imam Zakaria Touré qui a en outre annoncé que le premier vol aura lieu le 27 août avec le partenaire Air Côte d’Ivoire.

Coulibaly Zié Oumar 			 Les inscriptions pour le Hadj 2015 en Côte d'Ivoire sont closes pour le quota étatique (4200 places sur 5600 au total) depuis le 29 mai, mais des places restent disponibles via les organisateurs privés. Seuls les détenteurs d'un passeport biométrique ivoirien sont acceptés pour le pèlerinage. Des centres de formation sont ouverts pour les futurs pèlerins, et le premier vol est prévu le 27 août. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du Hadj 2015, le pèlerinage à La Mecque, qui est un pilier fondamental de l'islam. 	 L'article se contente de dresser un bilan technique et logistique des inscriptions au pèlerinage sans exprimer d'opinion positive ou négative. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et administratif, rapportant des chiffres, des dates et des déclarations officielles sans jugement de valeur. 	 L'article porte principalement sur l'organisation du pèlerinage (Hadj), une pratique centrale de l'islam, et s'adresse explicitement aux futurs pèlerins musulmans. 	 Présentation informative et descriptive des procédures et statistiques du hadj sans jugement positif ou négatif envers l'islam ou les musulmans. 	 Texte factuel basé sur déclarations officielles et chiffres, sans expression d'opinions personnelles ni ton éditorial. 	 L'article traite principalement du Hadj 2015 en Côte d'Ivoire, un sujet directement lié à l'islam et aux musulmans, bien que le texte aborde aussi des aspects administratifs et logistiques (quota, inscriptions, etc.). 	 L'article adopte un ton informatif et neutre, sans jugement ni éloge envers l'islam ou les musulmans. Il se limite à rapporter des données administratives et religieuses sans charge émotionnelle ou critique, malgré une légère teinte positive liée à la dimension spirituelle du pèlerinage ('5ème pilier de l’Islam'). 	 Le texte est globalement factuel, centré sur les informations officielles (chiffres, déclarations des autorités, détails logistiques). Cependant, des choix de formulation comme 'le plus gros contingent des femmes' ou 'le conférencier a été on ne peut plus clair' introduisent une légère subjectivité dans le ton, sans pour autant exprimer d'opinion marquée sur l'islam ou les musulmans. 
48310	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48310	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59274 | 59644 	 https://islam.zmo.de/files/original/74f84c80aeee93890f9f5999830d01c9bd0db9ae.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/831fbb60b8b7770b344a128e971385e842c8be58.tiff 	 Hadj 2017 : 4019 pèlerins ivoiriens à la Mecque 	2017-08-16	iwac-article-0006966	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les pèlerins ivoiriens sont presque tous à la Mecque. Entre le 5 et le 13 août, selon une note d'information du directeur général des cultes, Messemba Bamba, les neuf vols charter des pèlerins du contingent étatique pour l'Arabie Saoudite ont eu lieu. Le 9ème avion a pris les airs, dimanche dernier. Toutefois, 31 candidats manquent à l'appel du 5ème pilier de l'islam, car, au total, ils sont 4050 à avoir manifesté le désir de se rendre à la Mecque.

« Sur les 31 personnes qui restent, 6 ayant déjà obtenu leurs visas n'ont pas retiré leur kit de voyage qui est toujours disponible à la direction générale des cultes. Des dysfonctionnements électroniques liés à la demande de visas en ligne n'ont pas permis aux 25 autres candidats au Hadj d'avoir leurs documents de voyage à temps » , indique le note d'information de la direction générale des cultes. Cependant, elle précise que des dispositions ont été prises pour que ces personnes « regagnent l'Arabie Saoudite dans les meilleurs délais par vol régulier » .

BK 	1		 La majorité des pèlerins ivoiriens du contingent étatique sont arrivés à La Mecque via neuf vols charter effectués entre le 5 et le 13 août. Sur 4050 candidats, 31 manquent à l'appel : six n'ont pas retiré leur kit de voyage malgré l'obtention de leur visa, et 25 ont rencontré des problèmes électroniques pour l'obtention de leurs documents. Des dispositions sont prises pour que ces 31 personnes rejoignent l'Arabie Saoudite prochainement par vol régulier. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du Hadj, le pèlerinage à la Mecque, qui est explicitement désigné comme le cinquième pilier de l'islam. 	 Le ton est journalistique et descriptif, se contentant de relater le déroulement des vols et les raisons techniques du retard de certains pèlerins sans porter de jugement. 	 Le texte est purement factuel et informatif, rapportant des chiffres et des explications administratives provenant de la direction générale des cultes sans opinion personnelle. 	 Le texte porte principalement sur le pèlerinage (Hadj), un des cinq piliers de l'islam, et le suivi des pèlerins ivoiriens. 	 Ton informatif et descriptif sans valorisation ni critique des musulmans ou de l'islam. 	 Compte rendu factuel et administratif reposant sur une note officielle sans expressions d'opinions ou de jugements. 	 Le texte aborde principalement le thème du pèlerinage à La Mecque (Hajj), un pilier central de l'islam, et mentionne explicitement des termes clés comme '5ème pilier de l'islam' et 'Hadj', tout en intégrant des détails administratifs liés aux musulmans ivoiriens. 	 Le texte ne contient aucune charge émotionnelle ou évaluation subjective envers l'islam ou les musulmans. Il se limite à décrire un processus administratif lié à un acte religieux, sans valorisation ni critique. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, rapportant des données objectives (nombre de pèlerins, dysfonctionnements administratifs) sans exprimer d'opinions ou de jugements sur l'islam ou les musulmans. Il s'appuie sur une source officielle (direction générale des cultes). 
48266	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48266	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59250 | 59620 	 https://islam.zmo.de/files/original/f385ae3803ac30c215d28b7dff413fbb1b304c3b.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/ff99c1e8e87a8e384a479e0f2884eb8300ef486f.tiff 	 Hadj 2017 : une compagnie propose ses services aux pèlerins 	2017-05-06	iwac-article-0006942	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 HADJ 2017

Une compagnie propose ses services aux pèlerins

Pour la deuxième édition, en partenariat avec le Tariqa Tidjani de Côte d'Ivoire, les responsables de l'agence Orga Voyages International ont entretenu les pèlerins concernant le prochain Hadj. La rencontre s'est tenue samedi dernier à la Zawiya centrale, Mosquée d'Adjamé mairie 1, en présence de son imam principal. 

« Notre particularité est l'encadrement de proximité de rigueur constante avec le pèlerin dès son arrivée à la Mecque jusqu'au jour de son retour. L'accompagner constamment dans les différentes mosquées, à Médine et à La Mecque, pour qu'il puisse tranquillement accomplir son devoir spirituel. Lui donner des conseils pour qu'il puisse consacrer 99 % de son temps à l'adoration intense sur le but de sa présence à la terre sainte », a expliqué le commissaire général, l'imam Koné Idriss. Selon lui, tout sera mis en œuvre pour satisfaire le pèlerin ordinaire et le VIP qui participeront au pèlerinage qu'ils vont organiser dans les 10 derniers jours du mois de Ramadan.

Une prière demandant à Allah d'accorder aux pèlerins un pèlerinage fructueux a sanctionné la rencontre.

Boris TAKOUÉ (Stagiaire) 	1		 Orga Voyages International, en partenariat avec le Tariqa Tidjani de Côte d'Ivoire, a informé les futurs pèlerins du Hadj 2017 lors d'une rencontre à la Mosquée d'Adjamé. L'agence propose un encadrement de proximité rigoureux à La Mecque et Médine, visant à permettre aux pèlerins de se consacrer intensément à l'adoration. Ce pèlerinage, prévu durant les 10 derniers jours du Ramadan, s'adresse à tous les types de pèlerins. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du Hadj, un pilier de l'islam, et des services proposés aux pèlerins musulmans. 	 Le ton est favorable, mettant en avant l'accompagnement spirituel, le bien-être des pèlerins et se concluant par une prière pour le succès de leur voyage. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte les propos du commissaire général, bien qu'il relaie des promesses de services sans recul critique. 	 L'article porte entièrement sur l'organisation du hadj, la mosquée, l'imam et l'accompagnement des pèlerins, faisant de l'islam et des musulmans le sujet principal. 	 La représentation est favorable, soulignant l'encadrement attentif des pèlerins et une prière pour un pèlerinage fructueux. 	 Principalement factuel avec citations d'un imam et descriptions des services proposés; le ton reste informatif malgré un léger caractère promotionnel. 	 L'article traite principalement du pèlerinage (Hadj), un pilier central de l'islam, et met en avant les services proposés aux musulmans pour accomplir ce devoir religieux, tout en incluant des détails sur les acteurs religieux (imams, Tariqa Tidjani). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive : l'accent est mis sur l'accompagnement spirituel, la dévotion et la satisfaction des pèlerins, avec une conclusion pieuse (prière pour un pèlerinage fructueux). Le ton est encourageant et valorisant pour la pratique religieuse. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, décrivant les services d'une agence de voyage et les engagements d'un imam pour encadrer les pèlerins. Les propos de l'imam Koné Idriss sont rapportés de manière neutre, sans jugement ni émotion apparente, bien qu'ils reflètent une perspective religieuse (conseils spirituels). 
46549	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46549	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj en Côte d'Ivoire : les acteurs en concertation 	2009-03-26	iwac-article-0006745	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'organisation du Hadj en Côte d'Ivoire a besoin de perfection en vue de satisfaire entièrement les pèlerins musulmans.

C'est à juste titre que les organisateurs sont en concertation à l'hôtel du District d'Abidjan-Plateau depuis le mardi 24 mars dernier. Ils livrent les résultats de leurs réflexions en ce début d'après-midi. Les réflexions ont porté sur le transport, l'hébergement, la restauration, l'accueil (départ et retour), le social, le médical et du Hadj 2008. Les participants vont épiloguer sur les perspectives du Hadj 2009.

A la cérémonie d'ouverture, le directeur général du Culte au ministère de l'Intérieur, Yao Noël, repré-sentant le ministre Désiré Tagro, a indiqué qu'il s'intéresse aux difficultés et aux solutions préconisées par les commissions en vue des pèlerinages futurs. "L'esprit de la réunion n'est pas une confrontation pour jeter la pierre à qui que ce soit. Nous ne sommes pas à un procès. Nous sommes plutôt satisfait du travail dans l'ensemble d'autant plus que nous avons accompli notre mission. Nous avons pu faire partir les pèlerins et les faire revenir", a-t-il argumenté.

Le PCA d'Air Ivoire, Henriette Lagou, l'ambassadeur de Côte d'Ivoire en Arabie Saoudite, SEM Touré Vazoumana, les associations et ONG musulmanes prennent part à la rencontre. 			 Des organisateurs du Hadj en Côte d'Ivoire, incluant des représentants du ministère de l'Intérieur, d'Air Ivoire, l'ambassadeur en Arabie Saoudite et des associations musulmanes, se réunissent à Abidjan. L'objectif est d'améliorer l'organisation des pèlerinages futurs, en se basant sur les difficultés rencontrées lors du Hadj 2008 (transport, hébergement, restauration, accueil, aspects sociaux et médicaux) et de définir les perspectives pour le Hadj 2009, afin de mieux satisfaire les pèlerins. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du pèlerinage à La Mecque (Hadj) et des mesures prises pour satisfaire les pèlerins musulmans ivoiriens. 	 Le texte présente une volonté constructive d'améliorer les conditions du pèlerinage et exprime une satisfaction quant au bon déroulement de la mission précédente. 	 Le ton est principalement informatif et factuel, bien qu'il rapporte des citations exprimant une satisfaction globale et une volonté d'amélioration. 	 L'article traite directement de l'organisation du Hadj et des pèlerins musulmans, faisant de l'islam/la communauté musulmane le sujet principal. 	 Tonalité favorable et constructive envers l'organisation du Hadj et les efforts pour satisfaire les pèlerins, sans critique marquée. 	 Texte majoritairement factuel et rapportant une réunion et des actions concrètes avec une citation institutionnelle, contenant seulement de légères marques d'appréciation positive. 	 L'article traite principalement de l'organisation du Hadj en Côte d'Ivoire, un sujet directement lié aux musulmans et à leur pratique religieuse, bien que d'autres acteurs (État, associations, etc.) y soient également associés. 	 L'article ne porte ni jugement positif ni négatif sur l'islam ou les musulmans. Il se concentre sur les défis organisationnels et les solutions proposées, sans exprimer d'opinion subjective ou de sentiment marqué envers la communauté musulmane ou sa pratique religieuse. Le ton est professionnel et collaboratif. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les aspects logistiques et organisationnels du Hadj. Les opinions exprimées (comme la satisfaction générale) restent discrètes et ne biaisent pas la représentation des musulmans ou de l'islam. Le choix de mots est neutre, sans connotation émotionnelle ou polémique. 
46544	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46544	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hadj en Côte d'Ivoire : les propositions des Sunnites pour une meilleure organisation 	2009-04-24	iwac-article-0006740	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'Association des musulmans sunnites de Côte d'Ivoire (AMSCI) souhaite, à court terme, que l'Etat soit le principal organisateur du hadj 2009 et 2010 au plan local, eu égard, selon elle, aux exigences financières et au calendrier. L'organisation sunnite a fait cette déclaration, mercredi dernier, à la mosquée d'Adjamé-Bracodi, à l'issue d'une réunion de ses membres en vue de faire des propositions pour une meilleure organisation du pèlerinage en Côte d'Ivoire.L'AMSCI a plaidé en faveur d'une implication des "associations musulmanes fédératives à représentation nationale dans les réflexions sur l'organisation effective du Hadj" mais aussi pour « éviter la mainmise d'une seule structure sur l'organisation du voyage en Terre Sainte, en Arabie Saoudite. "Il est souhaitable que chaque association musulmane désigne sur une base égalitaire les membres du comité de pilotage et des commissions techniques", renchérit-elle.En outre, l'association préconise le maintien du coût (1.500.000 FCFA) du voyage (pèlerinage) et le transport des musulmans par les compagnies représentées en Côte d'Ivoire et demande, à moyen terme, que l'Etat libéralise partiellement l'organisation du 5e pilier de l'islam, "comme c'est le cas dans certains pays africains tels que la Guinée, le Mali et le Sénégal".A long terme, le voeu de l'organisation est que les autorités ivoiriennes se désengagent de l'organisation du Hadj au profit de la communauté musulmane. Cependant, elle conditionne le retrait de l'Etat par la mise en place d'une disposition réglementaire en vue d'éviter toute anarchie.Au terme de sa déclaration, l'AMSCI a exprimé sa "gratitude au président de la République ainsi qu'à son gouvernement pour leur grande sollicitude à l'égard de la communauté musulmane lors des deux derniers hadj (2007 -2008) ".Toutes ses propositions ont été saluées par ses structures de base présentes à travers des motions de soutien. Il s'agit de l'Académie nationale des Oulémas (ANAOU), le Conseil des Sunnites en Côte d'Ivoire (CODIS), le forum des associations de jeunesse musulmanes en Côte d'Ivoire (FAJMUCI).Le président de l'AMSCI, le Rais Dr. Fadiga Moussa, avant la déclaration, a appelé les guides religieux et les responsables d'association à la sagesse et à l'union. 			 L'Association des musulmans sunnites de Côte d'Ivoire (AMSCI) a formulé des propositions pour l'organisation du Hadj, souhaitant que l'État soit le principal organisateur à court terme (2009-2010) tout en impliquant davantage les associations musulmanes nationales pour éviter la mainmise d'une seule entité. À moyen terme, l'AMSCI préconise une libéralisation partielle par l'État, puis à long terme, son désengagement total au profit de la communauté, sous réserve d'un cadre réglementaire pour prévenir l'anarchie. L'association a également exprimé sa gratitude au gouvernement pour son soutien lors des précédents pèlerinages. 		 L'article traite exclusivement des propositions d'une association musulmane concernant l'organisation du Hadj, le cinquième pilier de l'islam. 	 Le ton est descriptif et institutionnel, présentant les revendications de la communauté musulmane de manière équilibrée et sans jugement de valeur. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les déclarations et les propositions de l'AMSCI sans y ajouter de commentaires personnels. 	 L'article porte principalement sur une association musulmane et l'organisation du hadj en Côte d'Ivoire. 	 Ton informatif sans jugement global ni critique envers l'islam ou les musulmans, présentant surtout des demandes et remerciements émanant de la communauté. 	 Texte majoritairement factuel rapportant des déclarations et propositions de l'AMSCI; présence limitée d'opinions provenant clairement de l'association elle-même. 	 L'article traite principalement des propositions de l'AMSCI concernant l'organisation du hadj en Côte d'Ivoire, un sujet central pour la communauté musulmane, mais aborde aussi des dynamiques internes à cette communauté (réunions, motions de soutien, etc.). 	 Le ton est globalement bienveillant envers l'islam et les musulmans, mettant en avant des propositions constructives, des soutiens institutionnels (État, autres associations) et une reconnaissance des efforts passés ('gratitude au président'). Aucune critique ou connotation négative n'est exprimée. 	 Le texte est globalement factuel, rapportant les déclarations et propositions de l'AMSCI sans jugement explicite. Cependant, des choix de formulation comme 'grande sollicitude' ou 'appel à la sagesse et à l'union' suggèrent une perspective légèrement valorisante envers la communauté musulmane et ses acteurs. 
46580	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46580	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Hidiayatou Nach-ine 2008 : l'institut veut plus d'écoles coraniques 	2008-07-23	iwac-article-0006776	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La cérémonie de clôture des activités socioculturelles de l'Institut Islamique "Hidayatou Nach-ine" s'est déroulée le samedi 05 juillet dernier dans l'enceinte dudit institut sis à Yopougon Sicogi.Cette célébration a été l'occasion pour Monsieur Fadiga kanvaly, professeur des sciences de l'éducation à l'Ecole Normale Supérieure (ENS), conférencier de la cérémonie d'entretenir le public sur l'importance de l'école islamique dans l'éducation pour tous et de son besoin d'insertion dans l'enseignement public.Par ailleurs, il a évoqué le problème de l'insuffisance des écoles islamiques reconnues dans le pays. Selon les statistiques en sa possession, sur les 385 écoles islamiques présentes sur l'ensemble du territoire national, seules 15 écoles sont reconnues par l'Etat ivoirien.Aussi a-t-il lancé un vibrant appel aux autorités politiques à la coordination de l'initiative privé et à s'impliquer davantage dans les problèmes religieux.Après les différents jeux ; concours et sketches, Monsieur Daouda Diarrassouba, maire de la commune de Sedougou et parrain de la cérémonie n'a pas manqué de féliciter les meilleurs élèves et de les encourager dans leurs tâches. 			 La cérémonie de clôture des activités socioculturelles de l'Institut Islamique "Hidayatou Nach-ine" s'est déroulée le 5 juillet à Yopougon Sicogi. Le professeur Fadiga Kanvaly y a souligné l'importance de l'école islamique et son besoin d'intégration dans l'enseignement public, déplorant le faible nombre d'écoles islamiques reconnues par l'État (15 sur 385). Il a lancé un appel aux autorités politiques pour une meilleure coordination et implication dans les problèmes religieux, tandis que le parrain, le maire Daouda Diarrassouba, a félicité les meilleurs élèves. 		 L'article porte entièrement sur une cérémonie de clôture d'un institut islamique et sur les enjeux de l'éducation islamique en Côte d'Ivoire. 	 Le ton est favorable, mettant en avant l'importance de l'éducation islamique, la réussite des élèves et la nécessité d'une meilleure reconnaissance étatique. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il rapporte des appels à l'action et des plaidoyers spécifiques émanant des participants. 	 L'article porte principalement sur une cérémonie d'un institut islamique et discute de la place et de la reconnaissance des écoles islamiques. 	 Le ton valorise l'école islamique, souligne son importance dans l'éducation et rapporte des encouragements et appels au soutien, sans critique manifeste. 	 Texte majoritairement factuel (description de la cérémonie, statistiques) mais inclut des prises de position et appels du conférencier aux autorités, mélangeant faits et opinions. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'événement décrit (cérémonie de clôture d'un institut islamique), mais le texte aborde aussi des enjeux éducatifs et politiques plus larges (reconnaissance des écoles islamiques, rôle de l'État). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive : mise en avant de leur rôle éducatif, célébration des réalisations (cérémonie, concours), et encouragement des acteurs impliqués. Aucune critique ou ton négatif n'est exprimé. 	 Le texte adopte un ton factuel pour décrire les faits (statistiques, discours, interventions), mais inclut des éléments subjectifs comme l'appel vibrant de Monsieur Fadiga Kanvaly aux autorités, ainsi qu'une valorisation implicite des écoles islamiques (ex. : 'félicitations aux meilleurs élèves'). 
46482	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46482	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Imam Légré Yaya révèle : "Koudouss prêche la haine dans sa mosquée" 	2006-04-08	iwac-article-0006678	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 En marge des consultations que fait le chef de l'Etat congolais, son épouse, Mme Antoinette Sassou Nguesso, a entrepris hier, à l'Hôtel Ivoire, de recevoir les femmes des partis politiques et les confessions religieuses.

L'audience de ce dernier groupe a été marquée par un incident entre les imams Légré Yaya et Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique (CNI ).

"C'est Koudouss qui est à la base de tout ça. C'est lui qui arme les jeunes gens. Il prêche la haine dans sa mosquée". Hier, à l'Hôtel Ivoire au cours de la rencontre des confessions religieuses avec Mme Antoinette Sassou Nguesso, Première Dame de la République du Congo-Brassaville, l'imam Légré Yaya n'est pas allé du dos de la cuillère pour dénoncer les basses manoeuvres de l'imam Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique (CNI), dans la crise que connaît la Côte d'Ivoire. L'imam Légré a, en effet, déclaré que "Koudouss appelle régulièrement au meurtre au cours de ses prêches". Et d'estimer que "la paix reviendra difficilement tant que Koudouss n'aura pas mis fin à ses activités".

Irrité par ces propos, un partisan de Koudouss a tenté de répliquer. Mais, la Première Dame de Côte d'Ivoire Mme Simone Ehivet Gbagbo, et Mme Sassou Nguesso sont intervenues pour apaiser les uns et les autres. Le calme revenu, plusieurs autres confessions religieuses ont pu être reçues. Après quoi elles ont pris part à la prière finale prononcée par la Première Dame du Congo-Brazzaville.

Dans la matinée d'hier, Mme Antoinette Sassou Nguesso a échangé avec Mmes Dominique Ouattara et Banny, épouses respectives du président du RDR et du Premier ministre Charles Konan Banny, les femmes du Congrès national de la résistance pour la démocratie (CNRD) et du RHDP. Les dernières citées étaient conduites par Mme Anne Désirée Ouloto. "La Première Dame du Congo est venue nous apporter un message de paix. Elle est très au fait de la situation en Côte d'Ivoire qui est semblable à ce qu'elle a vécu chez elle. Nous lui avons parlé de la situation de l'école et d'autres sujets. Ce qu'il faut retenir, c'est qu'il faut que la Première Dame de Côte d'Ivoire suive l'exemple de sa soeur du Congo". 			 L'épouse du chef de l'État congolais, Mme Antoinette Sassou Nguesso, a rencontré des femmes de partis politiques et de confessions religieuses en Côte d'Ivoire. Lors de l'audience avec les religieux, un incident a éclaté entre deux imams, Légré Yaya accusant Idriss Koudouss d'inciter à la haine et à la violence, entravant la paix. Les Premières Dames du Congo et de Côte d'Ivoire sont intervenues pour apaiser la situation. Mme Sassou Nguesso a également échangé avec d'autres figures politiques féminines, partageant un message de paix et l'expérience de son pays. 		 L'article relate un incident majeur survenu spécifiquement lors de l'audience accordée aux confessions religieuses, impliquant deux figures de l'islam ivoirien. 	 La représentation est négative car elle se focalise sur un conflit interne violent, associant un leader musulman à l'armement de jeunes et à des prêches de haine. 	 Le texte rapporte des accusations graves et virulentes de haine et d'appel au meurtre sans contre-discours factuel, adoptant un ton polémique. 	 L'article consacre une part importante au conflit entre imams et aux accusations portées contre le président du Conseil national islamique, bien que le thème soit lié aux rencontres protocolaires. 	 Le récit met en avant des accusations graves (prêcher la haine, appel au meurtre) dirigées contre un responsable religieux, donnant une image défavorable dans le passage consacré aux musulmans. 	 Mixte : le texte rapporte des faits (rencontre, intervention des autorités) mais diffuse des déclarations fortement accusatoires et des jugements exprimés par un imam. 	 L'article aborde directement un conflit entre deux imams (Légré Yaya et Idriss Koudouss) et leurs rôles respectifs dans la crise ivoirienne, ainsi que des accusations de prêches incitant à la haine, ce qui rend le thème de l'islam et des musulmans central, bien que partagé avec d'autres sujets (politique, diplomatie). 	 Le sentiment général envers Idriss Koudouss et son rôle dans la crise est clairement défavorable, avec des accusations graves (incitation à la violence, prêches haineux). Légré Yaya est présenté comme une figure critique, tandis que Koudouss est dépeint comme un perturbateur. Le contexte politique et religieux est utilisé pour renforcer cette polarité négative. 	 L'article contient des accusations explicites et des jugements de valeur (ex : 'Koudouss arme les jeunes gens', 'Koudouss prêche la haine') sans équilibre factuel, reflétant une subjectivité marquée dans la représentation des imams et de leurs actions. Le ton est polémique et partial, notamment dans les propos rapportés de Légré Yaya. 
48343	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48343	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59287 | 59658 	 https://islam.zmo.de/files/original/8f9ba94e5464230910896a320e50ac54ecf4c8b0.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/953ba595b3b57817996c2db8eb8317604c18de87.tiff 	 Incidents au Hadj 2017 : Fanny Souleymane (Dg Méridien) : "Nos partenaires turcs nous ont fait défection" 	2017-09-13	iwac-article-0006979	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 INCIDENTS AU HADJ 2017

Fanny Souleymane (Dg Méridien) : « Nos partenaires turcs nous ont fait défection. »

Le directeur général de l'organisation Méridien Hadj et Oumra a profité, hier, de l'arrivée de 40 pèlerins de retour du Hadj à la Mecque à l'aéroport international Félix Houphouët-Boigny de Port-Bouët pour répondre aux accusations portées contre sa structure relativement au départ raté de 95 candidats au pèlerinage de cette présente édition. « Il y a eu un défaut de visa que nous n'avons pas pu obtenir auprès de nos partenaires turcs. C'est le problème des candidats au Hadj hors quotas. La sollicitation était forte et, malheureusement, l'activation du quota a pris du temps. (...) Nous sommes à la Justice avec nos partenaires turcs et avons besoin du soutien du gouvernement et de notre ambassade en Turquie pour régler définitivement ce différend. Sinon, nous n'avons pas été interpellés, mais avons bénéficié du soutien des forces de l'ordre pour la sécurité de nos biens et de nos personnes aux heures chaudes des manifestations. 52 candidats concernés ont reconduit leur contrat de départ pour l'année prochaine, tandis que le reste a reçu son argent. Donc, tout est rentré dans l'ordre », a indiqué le Dg de Méridien Hadj et Oumra.

Selon Mme Konaré née Soumahoro Hadja, membre du contingent 2017 de cette organisation (216 au total), elle a jugé, hier à sa descente d'avion, son séjour pendant le pèlerinage à la Mecque agréable et enrichissant grâce à l'encadrement des imams. 70 pèlerins de Méridien débarquent encore ce matin à l'aéroport Félix Houphouët-Boigny de Port-Bouët en provenance de l'Arabie saoudite.

Didier KEI 	1		 Le directeur de Méridien Hadj et Oumra a expliqué les incidents du Hadj 2017, notamment le départ raté de 95 pèlerins dû à des problèmes de visa avec des partenaires turcs. L'organisation poursuit ces partenaires en justice et a soit remboursé les pèlerins affectés, soit reporté leur voyage à l'année suivante. Parallèlement, une pèlerine de retour a témoigné de la qualité de son séjour. 		 L'article traite exclusivement du pèlerinage à la Mecque (Hadj), un pilier fondamental de l'islam, et des expériences des pèlerins musulmans. 	 L'article équilibre les aspects négatifs (problèmes de visas et départ raté pour certains) avec des aspects positifs (séjour jugé agréable par d'autres et résolution des litiges). 	 Le texte est principalement factuel, rapportant les explications d'un directeur général et le témoignage d'une pèlerine, bien qu'il inclue des points de vue personnels sur la qualité du séjour. 	 L'article porte principalement sur le pèlerinage (Hadj), les pèlerins et l'encadrement par des imams, sujets directement liés à l'islam et aux musulmans. 	 Le ton est informatif et équilibré : il relate un litige organisationnel et une appréciation positive d'une pèlerine sans jugement général ni charge émotionnelle envers l'islam ou les musulmans. 	 Texte majoritairement factuel et reportage avec citations et informations pratiques sur le déroulement du Hadj, contenant seulement de brèves appréciations personnelles d'une pèlerine. 	 L'article aborde principalement les problèmes logistiques liés au pèlerinage du Hadj (quota, visas, litiges administratifs), mais mentionne brièvement l'islam via le contexte du pèlerinage et le rôle des imams dans l'encadrement des pèlerins, sans en faire le sujet central. 	 L'article adopte un ton factuel et équilibré : il décrit à la fois les difficultés administratives (aspects négatifs) et les retours positifs des pèlerins sur leur expérience spirituelle et encadrée par des imams (aspects positifs). Aucune charge émotionnelle marquée ou jugement moral n'est exprimé envers l'islam ou les musulmans en tant que tels, mais plutôt envers les dysfonctionnements organisationnels. 	 Le texte reste globalement objectif en rapportant des faits (problèmes de visas, témoignages de pèlerins, soutien des forces de l'ordre). Cependant, des nuances subjectives apparaissent dans les formulations comme *'départ raté'* ou *'différend à régler'*, ainsi que dans le témoignage positif d'une pèlerine sur son expérience, qui reflète une perspective personnelle sans être explicitement critique ou élogieuse. 
46641	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46641	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Intégration dans le système éducatif ivoirien : 1020 écoles islamiques seront évaluées 	2012-02-09	iwac-article-0006837	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Mille vingt établissements islamiques de Côte d’Ivoire veulent être intégrés dans le système éducatif ivoirien. Cela dans le cadre de la seconde session de reconnaissance des écoles islamiques par le Service autonome d’encadrement des établissements privés (Saeep), une structure du ministère de l’Education nationale. Lors de la première session en septembre 2011, 22 écoles avaient été déjà reconnues par l’Etat (sur 43 établissements) par le biais de Kandia Camara. Selon la tutelle, cette première session était une expérience pilote. La seconde concerne le territoire national, au dire des responsables de ce ministère. Selon les chefs d’antennes de la pédagogie et de la formation continue des Directions régionales et départementales de l’Education nationale (DREN et DDEN), les écoles islamiques qui ont des lacunes au niveau pédagogique, des infrastructures et au niveau organisationnel, devront se soumettre à des critères rigoureux pour être «éligible». Les agréments ne seront pas donnés, à les en croire, au premier venu. C’est pourquoi, mardi et mercredi derniers, pendant deux jours, à l’amphithéâtre Mamadou Coulibaly de l’Ecole normale supérieure (ENS) à Cocody, ils ont sérieusement préparé les visites d’évaluation de la conformité aux normes officielles de l’Education nationale. Selon ces chefs d’antennes, les grilles d’évaluation portent sur les infrastructures (titres de propriété, superficies, bâtiments, salles de classe, commodités...) ; les équipements (salles de classe, blocs sanitaire et administratif, aires de jeu..) ; les ressources humaines (qualité du personnel administratif et des services, du personnel enseignant, les effectifs et l’âge..) ; la pédagogie (langue d’enseignement, disciplines de bases enseignées, emplois du temps..). Pour M Christophe Koffi, le conseiller technique N° 3, qui représentait la ministre de l’Education nationale, Kandia Camara Kamissoko, il s’agit de sauver des milliers d’enfants pris dans un système sans véritable issue. Quant à M Idrissa Kouyaté, président de la Commission évaluation, il faut éviter des enfants violents en les intégrant rapidement dans le système éducatif. «Ce sera le même programme d’enseignement qu’à l’école laïque, confessionnelle catholique», a-t-il rassuré.

Charles Bédé 			 Mille vingt établissements islamiques de Côte d'Ivoire souhaitent être intégrés au système éducatif national lors de la seconde session de reconnaissance organisée par le Service autonome d’encadrement des établissements privés (Saeep). Cette initiative nationale, faisant suite à une session pilote en 2011, soumet les écoles à des critères rigoureux d'évaluation portant sur les infrastructures, les équipements, les ressources humaines et la pédagogie. L'objectif est d'intégrer des milliers d'enfants dans un système éducatif standardisé, adoptant le même programme que les écoles laïques ou confessionnelles existantes. 		 L'article traite spécifiquement de l'intégration de plus de mille établissements scolaires islamiques dans le système éducatif national ivoirien. 	 Le ton reste factuel et institutionnel, présentant l'intégration comme une procédure administrative de normalisation sans porter de jugement de valeur explicite sur la religion elle-même. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte des faits administratifs, bien qu'il inclue des citations de responsables justifiant l'intégration par la nécessité de 'sauver' les enfants. 	 L'article porte principalement sur la reconnaissance et l'intégration de mille vingt établissements islamiques dans le système éducatif ivoirien. 	 Le récit présente favorablement l'intégration des écoles islamiques en insistant sur des objectifs protecteurs et d'amélioration pédagogique, avec un ton globalement constructif. 	 Texte majoritairement factuel et administratif avec citations d'autorités; quelques formulations valorisantes ('sauver des milliers d'enfants', 'éviter des enfants violents') introduisent une légère opinion. 	 L'article traite principalement de l'intégration des écoles islamiques dans le système éducatif ivoirien, mais aborde aussi des enjeux plus larges comme l'éducation nationale et les normes pédagogiques, ce qui en fait un thème central partagé avec d'autres sujets. 	 Le texte présente une description factuelle du processus d'intégration des écoles islamiques, sans jugement de valeur explicite envers l'islam ou les musulmans. Les citations des responsables, bien que subjectives, ne sont pas défavorables ou favorables de manière marquée. Le ton reste équilibré et informatif. 	 L'article adopte un ton globalement objectif en rapportant les faits (critères d'évaluation, processus d'intégration) et les déclarations des autorités. Cependant, des éléments subjectifs apparaissent dans les citations, comme l'affirmation de M. Idrissa Kouyaté sur la prévention de la violence chez les enfants, qui introduit une interprétation normative. 
46672	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46672	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Intervention des micro-finances dans le Pndc : la Bid impose la finance islamique 	2014-04-10	iwac-article-0006865	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Programme national de développement communautaire (Pndc) financé par la Banque islamique de développement (Bid) rentre bientôt dans sa phase opérationnelle. Une des composantes de ce programme est la micro-finance. Elle est destinée à financer les projets générateurs de revenus en faveur des populations.Les institutions de micro-finances (Imf) sur lesquelles veut s'appuyer le programme de développement pour dérouler cette composante ont été conviées, mardi dernier, à une séance de travail, au siège du Pndc. Il s'agissait, pour le coordonnateur du Pndc, Fulgence Messan, de donner aux Imf soumissionnaires les conditions à remplir pour être éligibles au fonds de 1,5 milliard FCFA mis à disposition par la Bid. La principale est l'adoption de la finance islamique. "La finance islamique est une façon de faire la finance selon les principes de l'Islam. Elle interdit toute spéculation et les opérations en situation d'incertitude. Elle interdit de l'intérêt et de l'usure mais offre des alternatives de rentabilité. Elle interdit de financer les activités proscrites par l'Islam (vente de porc, de boisson alcoolisées... ). Elle fait obligation de partager les pertes et profits entre le prêteur et l'emprunteur", a expliqué Dr. Sylla Moustapha, spécialiste en finance islamique au ministère d'Etat, ministère du Plan et du Développement. Toutefois, il a précisé que cette finance n'est pas réservée aux musulmans. "Elle concerne uniquement les transactions et ne compromet pas la laïcité. C'est pourquoi la Bid intervient dans les pays", a-t-il ajouté.Mme Dollo Hélène, directrice de la micro-finance au ministère de l'Economie et des finances, a rassuré que des aménagements réglementaires seront faits. 			 Le Programme national de développement communautaire (Pndc), financé par la Banque islamique de développement (Bid) avec un fonds de 1,5 milliard FCFA, entre en phase opérationnelle pour sa composante micro-finance. Ce volet vise à financer des projets générateurs de revenus via des institutions de micro-finance (Imf). L'éligibilité des Imf est conditionnée par l'adoption de la finance islamique, qui repose sur des principes tels que l'interdiction de l'intérêt et de la spéculation, le partage des pertes et profits, et l'exclusion de certaines activités, tout en étant ouverte à tous. 		 L'article traite de la mise en œuvre d'un programme de développement dont la condition d'éligibilité majeure est l'adoption des principes de la finance islamique. 	 La représentation de la finance islamique est neutre et technique, se bornant à expliquer ses principes de fonctionnement et son cadre réglementaire sans jugement de valeur. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les propos d'experts et de responsables administratifs sans exprimer d'opinion personnelle. 	 L'article traite principalement de l'adoption de la finance islamique dans le cadre d'un programme de micro-finance financé par une banque islamique, faisant de l'islam un thème important mais partagé avec le développement communautaire. 	 Ton informatif et rassurant sur la non-exclusivité de la finance islamique et ses principes, sans jugement ou valorisation émotionnelle nette. 	 Texte majoritairement factuel et explicatif avec citations d'experts; il présente des définitions et des précisions sans expressivité émotionnelle marquée. 	 L'islam et la finance islamique sont au cœur de la composante micro-finance du PNDC, bien que le texte aborde aussi des aspects institutionnels et réglementaires plus larges. 	 Le texte présente la finance islamique de manière informative et équilibrée, sans connotation positive ou négative marquée. Les explications techniques et les précisions sur son accessibilité aux non-musulmans renforcent cette neutralité. Aucune critique ou éloge n'est exprimé envers l'islam ou les musulmans en tant que tels. 	 Le texte est globalement objectif, avec une description factuelle des principes de la finance islamique. Cependant, des choix de formulation comme 'une façon de faire la finance selon les principes de l'Islam' ou 'activités proscrites par l'Islam' introduisent une légère subjectivité dans la présentation des concepts, sans pour autant exprimer d'opinion personnelle ou de jugement de valeur. 
46373	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46373	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Islam : le président Alassane Ouattara à la nuit du destin 	2019-06-01	iwac-article-0006581	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Islam : le président Alassane Ouattara à la nuit du destin L’imam Sékou Sylla a traduit, vendredi nuit, l’amertume du Conseil supérieur des imams (COSIM) face à “l’effervescence” dans les secteurs de la santé et de l’éducation, ainsi que la “profonde exaspération” devant l’incivisme de jeunes qui fragilisent les efforts de réconciliation pour tourner définitivement la sombre page de la récente crise postélectorale.

“Le COSIM s’engage avec détermination à apporter sa contribution généreuse, sans calcul chaque fois que la situation l’exige, pour un climat de paix, de vivre ensemble, avec l’espoir que la fin du Ramadan sonne la fin des incompréhensions et malentendus”, a lancé El Hadj Sékou Sylla, lors de la Nuit du Destin, en présence du président de la République, Alassane Ouattara.

Citant le Coran, le responsable de communication du COSIM a rappelé aux fidèles, réunis à la grande mosquée de la Riviera Golf, qu’ils doivent également craindre “les calamités qui ne sont pas réservées aux seuls infidèles”.

Il a déploré “le spectacle offert aux ivoiriens” ces derniers temps et appelé à la raison des uns et des autres pour l’apaisement et l’acceptation de la diversité et des métissages qui font la richesse de la Côte d’Ivoire. “Notre force sera d’assurer notre union autour d’un idéal commun” pour une nation républicaine, a ajouté le guide religieux.

Le porte-parole du COSIM en a donc appelé au “sens du sacrifice” des différents acteurs dont les justes revendications doivent tenir compte des réalités pour qu’en ce qui concerne l’école en particulier, elle soit “affranchie de tout calcul politique” dans l’unique but de la formation des ressources humaines pour le développement du pays.

Représentant 1000 mois de prière, la Nuit du Destin, célébrée au 27è jour du mois du jeûne, marque l’un des plus grands moments de la spiritualité et de la foi musulmane.

L’édition 2019 du carême musulman ou Ramadan a débuté le 6 mai, rappelle-t-on.

(AIP) 			 Lors de la Nuit du Destin, en présence du président Alassane Ouattara, l'imam Sékou Sylla du COSIM a exprimé l'amertume face aux troubles dans les secteurs de la santé et de l'éducation, ainsi que l'exaspération devant l'incivisme des jeunes qui freine la réconciliation post-électorale. Le COSIM s'est engagé à œuvrer pour la paix et le vivre-ensemble, appelant à la raison, à l'apaisement et à l'acceptation de la diversité pour renforcer l'unité nationale. Il a particulièrement insisté pour que l'école soit affranchie de tout calcul politique afin de se concentrer sur la formation des ressources humaines. 		 L'article porte sur la célébration de la Nuit du Destin, un événement majeur du calendrier musulman, en présence du président ivoirien et des autorités religieuses du COSIM. 	 La représentation est favorable, mettant en avant l'engagement de la communauté musulmane pour la paix, la réconciliation nationale et le civisme en Côte d'Ivoire. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte les propos tenus par l'imam Sékou Sylla, bien que le choix des citations souligne une perspective morale et citoyenne spécifique. 	 L'article porte principalement sur la Nuit du Destin, les déclarations de l'imam Sékou Sylla et les actions du COSIM, centrant le récit sur la foi et les acteurs musulmans. 	 Le ton valorise la contribution du COSIM à la paix, appelle à l'unité et présente la Nuit du Destin comme un moment spirituel important, offrant une représentation favorable des musulmans. 	 Texte majoritairement factuel rapportant des déclarations et des citations du COSIM; quelques jugements moraux du porte-parole sont reproduits mais sans ton éditorial marqué. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, notamment à travers les discours du COSIM et de l'imam Sékou Sylla, mais partagent l'espace avec des enjeux sociopolitiques (crise postélectorale, éducation, santé) et nationaux (réconciliation, vivre ensemble). 	 Le ton général est optimiste et appelant à l’unité, malgré des critiques modérées envers des comportements sociétaux (incivisme, instrumentalisation politique). Les références à la spiritualité musulmane (Nuit du Destin, Ramadan) et à la contribution du COSIM pour la paix renforcent une représentation positive de l'islam comme force de cohésion nationale. 	 Le texte repose principalement sur des déclarations factuelles des autorités religieuses (COSIM) et des références coraniques, mais intègre des termes subjectifs comme 'amertume', 'exaspération', 'spectacle offert aux Ivoiriens', et 'calamités', qui reflètent une tonalité morale et engagée, sans pour autant tomber dans un discours clairement opinionnel ou émotionnel. 
46568	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46568	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Islam, fonctionnement du Codis et NTIC : les imams un peu plus outillés 	2008-11-17	iwac-article-0006764	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Environ 200 imams appartenant au Conseil des imams sunnites (Codis), organe consultatif de l'Association des musulmans sunnites de Côte d'Ivoire (Amsci), étaient en atelier de formation, le samedi 8 novembre 2008, à la mosquée Rama, à Adjamé."Quel imam sunnite pour un Codis efficace?" C'est le thème de ce stage avec 3 sous-thèmes. Le premier, intitulé" l'islam et les associations", a été développé par l'imam Bounladji Camara ; le second, "L'islam et les NTIC", a été traité par l'imam Diallo Badani Ali alors que le troisième, "Fonctionnement du Codis", était l'affaire des imams Diomandé Ousmane, Ibass et Diallo Badani."Nous avons constaté sur le terrain que bon nombre de nos frères imams ne savent pas conduire une réunion, ne connaissent pas les missions qui leur sont assignées. Pis, il y en a qui ne savent pas encore utiliser les NTIC.Nous avons donc trouvé nécessaire d'organiser cet atelier pour leur donner tous les rudiments qu'il faut pour vulgariser la Sunna, c'est-à-dire la voie du Prophète", a expliqué, à l'ouverture des travaux, le président de l'Amsci, le Rais Doctour Moussa Fatiga Farouk. En outre, il a indiqué que le séminaire s'inscrit dans le cadre des objectifs de l'Association fixés lors de son 3ème congrès qui l'a vu prendre fonction.Diallo Badani Ali, président du comité d'organisation de l'atelier, par ailleurs formateur au Codis, a indiqué que le nouveau défi du Codis est de faire en sorte que les imams épousent l'ère des NTIC et s'organisent surtout. 			 Le 8 novembre 2008, environ 200 imams du Conseil des imams sunnites (Codis) ont participé à un atelier de formation à Adjamé. L'objectif était de renforcer leurs compétences en gestion de réunion, compréhension de leurs missions et utilisation des NTIC, afin de mieux diffuser la Sunna. Les thèmes abordés incluaient l'islam et les associations, l'islam et les NTIC, ainsi que le fonctionnement du Codis. 		 L'article traite exclusivement d'un atelier de formation destiné aux imams sunnites de Côte d'Ivoire et des objectifs de leur association. 	 La représentation est neutre et factuelle ; elle décrit une initiative institutionnelle de modernisation et d'organisation interne sans charge émotionnelle particulière. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les propos des organisateurs et le déroulement de l'événement sans jugement de valeur de la part du journaliste. 	 Le texte porte directement sur un atelier de formation de 200 imams et les enjeux liés à l'islam et à l'organisation des imams. 	 Ton favorable présentant la formation comme une réponse constructive aux besoins des imams et à l'adoption des NTIC, sans critique ni tonalité négative. 	 Texte principalement factuel et informatif avec des déclarations et objectifs officiels rapportés, contenant quelques jugements institutionnels mais peu d'opinions personnelles. 	 L'article traite principalement d'une formation d'imams sunnites en Côte d'Ivoire, avec des sous-thèmes explicitement liés à l'islam (ex : 'l'islam et les associations', 'l'islam et les NTIC'), mais le sujet est partagé avec des enjeux organisationnels et institutionnels (Codis, Amsci). 	 La représentation de l'islam et des musulmans (ici, les imams sunnites) est positive et constructive : l'article met en avant des efforts de formation et d'adaptation (NTIC, vulgarisation de la Sunna), sans critique ni éloge excessif. Le ton est équilibré, axé sur les défis et solutions, sans charge émotionnelle négative ou positive marquée. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, décrivant les objectifs et déroulements de l'atelier sans jugement ni émotion marquée. Cependant, des formulations comme *'bon nombre de nos frères imams ne savent pas [...] utiliser les NTIC'* introduisent une légère nuance critique, subtilement subjective, tout en restant dans un cadre constructif et non péjoratif. 
46472	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46472	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Jeune 2005 : Michel Gbagbo offre 40 sacs de sucre à la communauté musulmane 	2005-10-08	iwac-article-0006668	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Michel Gbagbo s'est rendu jeudi dernier à la mosquée Bilal de Port-Bouët II pour faire un don de 40 sacs de sucre à la communauté musulmane de cette localité, dans le cadre du Ramadan. "Je suis venu, a indiqué Michel Gbagbo, en vue d'apporter soutien et réconfort à la communauté musulmane de Port-Bouët II, et à travers elle, toute la grande famille de la communauté. Nos frères sont à l'épreuve de Dieu.

Durant un mois, a poursuivi Michel Gbagbo, ils pratiqueront le jeûne. Cette épreuve leur permettra de s'ouvrir à des qualités humaines prescrites par Allah, telles que le pardon, la tolérance, la générosité, l'amour. J'ose croire que ce divin chemin que trace Dieu à travers le Ramadan conduira tous les Ivoiriens vers la paix".

Très ému et touché par le geste de Michel Gbagbo, le représentant de l'imam Koudouss, en l'occurrence Abdul Latif, président de la coordination du Conseil national islamique de Yopougon (communauté d'Andokoi), a vivement remercié le donateur en souhaitant que Dieu lui rende au centuple le don qu'il a fait à la communauté musulmane. "Nous pensons sincèrement, a relevé Abdul Latif, que ce genre d'actes débouchera sur le bien-être de l'homme ivoirien et de tout habitant de ce pays. Nous réceptionnons ce don", a-t-il souligné avec beaucoup de joie. 			 Michel Gbagbo a fait don de 40 sacs de sucre à la communauté musulmane de Port-Bouët II, dans le cadre du Ramadan, afin d'apporter soutien et réconfort. Il a exprimé l'espoir que cette période de jeûne favorise des qualités humaines comme le pardon et la tolérance, et conduise tous les Ivoiriens vers la paix. La communauté a vivement remercié ce geste, y voyant un acte bénéfique pour le bien-être des habitants du pays. 		 L'article porte entièrement sur un acte de solidarité envers la communauté musulmane dans le cadre du jeûne du Ramadan. 	 Le portrait est favorable, mettant en avant la générosité du donateur et les valeurs positives de l'islam telles que le pardon, la tolérance et la paix. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant un événement et des citations, bien qu'il utilise des termes mélioratifs pour décrire l'émotion des participants. 	 L'article porte principalement sur un don adressé à la communauté musulmane et évoque directement le Ramadan et ses valeurs. 	 Le ton et les citations valorisent le Ramadan et présentent le don comme un acte bienveillant attendu pour le bien-être communautaire, sans critiques ni éléments négatifs. 	 Texte principalement factuel rapportant un événement et des déclarations publiques, avec quelques opinions positives rapportées des intervenants mais peu d'interprétation journalistique. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, bien que le contexte principal soit un geste humanitaire (don de sucre pendant le Ramadan) et non une analyse religieuse ou politique approfondie. 	 Le ton est clairement favorable envers l'islam et les musulmans, mettant en avant des valeurs comme la tolérance, la générosité et la paix, tout en soulignant la gratitude et l'émotion positive des acteurs impliqués. 	 Le texte est globalement objectif, rapportant des faits (don, déclarations des protagonistes) et des citations, mais inclut des éléments subjectifs subtils comme 'très ému et touché' ou 'avec beaucoup de joie', qui reflètent une émotion positive sans biaiser l'information. 
46400	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46400	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Jeûne du Ramadan : les musulmans de Côte d'Ivoire en pénitence 	2001-11-19	iwac-article-0006607	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le jeûne musulman, troisième devoir fondamental des croyants selon la loi coranique, est observé depuis quatre jours sur l'ensemble du territoire par les fidèles de l'Islam. La communauté musulmane de Côte d'Ivoire est entrée, depuis quatre jours, en période de jeûne et de privation. C'est 800 millions environ de fidèles à travers le monde entier qui, pendant un mois, vont quotidiennement s'abstenir, du lever au coucher du soleil, de nourriture, de boisson, de tabac et mène des relations sexuelles pour se consacrer à Allah le miséricordieux. Pas de coups de gueule ni fâcheries, encore moins de médisance.

La période de Ramadan, il convient de le signaler, se situe dans le neuvième mois du calendrier islamique.

Il faut aussi noter, à cet effet, que la communauté musulmane, à un détail près, n'a jamais accordé ses violons, pour entamer ou célébrer le même jour cet important événement. Quand l'Arabie Saoudite et les pays du golf jouent leur partition, marocains, égyptiens, ivoiriens et bien d'autres leur emboîtent le pas parfois deux jours plus tard. La raison de ces discordances s'explique, dit-on, par un phénomène météorologique : l'apparition du premier quart de la lune qui, selon que le ciel est dégagé ou non dans tel espace géographique, est visible ou non par ce temps pluvieux en Côte d'Ivoire. C'est à Bouaflé et nulle part ailleurs que la lune aurait été vue. 			 Le jeûne musulman (Ramadan), troisième devoir fondamental de l'Islam, est observé par environ 800 millions de fidèles dans le monde, y compris en Côte d'Ivoire. Pendant un mois, du lever au coucher du soleil, les musulmans s'abstiennent de nourriture, boisson, tabac et relations sexuelles pour se consacrer à Allah. Les dates de début du Ramadan varient souvent entre pays en raison de l'observation de la lune. 		 L'article traite exclusivement du début du mois de Ramadan, de ses pratiques et des modalités d'observation de la lune en Côte d'Ivoire et dans le monde. 	 Le ton est respectueux et valorise les aspects spirituels et comportementaux du jeûne, tels que la consécration à Dieu et l'absence de médisance. 	 Le texte est principalement informatif et factuel, bien qu'il utilise quelques expressions imagées comme 'accorder ses violons' ou 'jouer leur partition' pour décrire les divergences de dates. 	 Le texte porte exclusivement sur le jeûne du Ramadan et la communauté musulmane, faisant de l'islam le sujet principal. 	 Ton descriptif et informatif sans jugement positif ou négatif marqué à l'égard de l'islam ou des musulmans. 	 Principalement factuel et informatif sur le jeûne et les pratiques, avec quelques formulations légèrement valorisantes mais peu d'opinions marquées. 	 L'article traite principalement du Ramadan et des pratiques musulmanes, bien que le sujet soit partagé avec des détails géographiques et astronomiques (ex. : visibilité de la lune). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est descriptive et respectueuse, sans connotation positive ou négative. Le texte souligne les pratiques religieuses sans critique ni éloge excessif, en se limitant à des faits observables (ex. : dates variables du Ramadan). 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, mais inclut des formulations subjectives mineures comme *'il convient de le signaler'* ou *'dit-on'* pour introduire des explications culturelles, sans jugement ni émotion marquée. 
48302	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48302	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59266 | 59636 	 https://islam.zmo.de/files/original/05d71bdf2b8792ca6ef8244912069971581ce61a.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/710fcfc6050798dfa8805224abc186fdf2da6a59.tiff 	 Jeûne musulman : Dominique Ouattara soutient Notre Voie 	2017-06-16	iwac-article-0006958	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 JEÛNE MUSULMAN

Dominique Ouattara soutient Notre Voie

BONNET ROUGE

M. Brahima Coulibaly (à gauche) et le rédacteur en chef de Notre Voie, Augustin Kouyo.

M. Coulibaly Brahima, directeur de la communication de la Première dame, a remis, mardi, du sucre et du lait aux agents de confession musulmane de La Refondation S.A., société éditrice du quotidien Notre Voie. Ces dons ont été faits au nom de Mme Dominique Ouattara, épouse du chef de l'État.

« Au nom de la Première dame, comme c'est devenu une tradition, je vous remets ces dons pour les musulmans de Notre Voie. Vous savez, comme elle le dit toujours, si elle a un grain, il y aura au moins un grain pour les autres », a-t-il indiqué. Avant d'ajouter que tous les Ivoiriennes et Ivoiriens sont des frères et sœurs. « Il n'y a pas de frères ou sœurs saisonniers. On a une chose en commun, c'est la Côte d'Ivoire ». Il a réitéré les remerciements de sa patronne aux agents de La Refondation qui, au-delà des divergences politiques, ont toujours été disponibles pour la soutenir dans ses actions sociales.

RAMADAN

Le rédacteur en chef de Notre Voie, Augustin Kouyo, a, au nom du directeur général et de tout le personnel, remercié Mme Ouattara pour ce geste à l'endroit des musulmans de La Refondation S.A. « On a coutume de dire que derrière un grand homme se cache une grande dame. Si en ce mois de Ramadan, la Première dame peut souffler quelques mots à l'oreille de son époux pour que son frère Gbagbo revienne au pays, ça nous fera plaisir ». Il a précisé que, en disant cela, ce n'est pas faire de la politique, mais qu'un tel geste pourrait renforcer la paix dans le pays.

Didier Dépry, secrétaire général de la rédaction de Notre Voie, au nom du directeur général de La Refondation S.A., Abdoulaye Villard Sanogo, et du personnel, a loué le geste du ministre Abdourahmane Cissé.

Koné MODESTE

Le ministère du Budget fait des dons à Notre Voie

BONNET ROUGE

M. Yao Konan Arsène (à gauche) remettant les dons à Didier Dépry, SG de la rédaction de Notre Voie.

Le ministère du Budget et du Portefeuille de l'État, dirigé par M. Abdourahmane Cissé, a offert, dans la matinée de mardi, du sucre et du lait aux agents de La Refondation S.A., société éditrice du quotidien Notre Voie.

Le représentant du ministre du Budget, Yao Konan Arsène, chargé d'études au cabinet dudit ministère, a annoncé que le geste de son patron a pour objectif d'apporter du baume au cœur des journalistes et travailleurs musulmans de Notre Voie en cette période de jeûne.

Gomon EDMOND 	1		 Dominique Ouattara, Première dame de Côte d'Ivoire, et le ministère du Budget ont chacun fait des dons de sucre et de lait aux agents musulmans de La Refondation S.A., société éditrice du quotidien Notre Voie, à l'occasion du jeûne. Les dons de la Première dame, remis par son directeur de communication, visaient à soutenir les agents et à promouvoir l'unité. En retour, le rédacteur en chef de Notre Voie a remercié la Première dame et a exprimé le souhait que son influence puisse faciliter le retour de Gbagbo. 		 L'article porte spécifiquement sur des dons de vivres offerts aux employés musulmans d'un journal à l'occasion du mois de Ramadan. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la solidarité, la générosité envers la communauté musulmane et l'utilisation du jeûne comme vecteur de cohésion sociale. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant des actes de bienfaisance et des discours officiels, bien qu'il inclue des citations exprimant des souhaits politiques et de fraternité. 	 L'article porte principalement sur des dons effectués en direction des agents de confession musulmane à l'occasion du jeûne/Ramadan. 	 Le ton valorise le geste de solidarité envers les musulmans (remerciements, soutien de la Première dame, souhaits de paix), présentant une image favorable. 	 Texte majoritairement factuel rapportant des actions et déclarations officielles, avec quelques formulations laudatives et souhaits personnels mais sans fort biais éditorial. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués de manière significative, mais de façon contextuelle et accessoire, dans le cadre de dons liés au mois de Ramadan, sans être le sujet principal de l'article. 	 Le texte présente une représentation équilibrée et positive des musulmans et de la Première dame, sans connotation négative ni critique marquée. Les dons et les remerciements soulignent une dimension sociale et fraternelle, sans charge émotionnelle défavorable. 	 Le texte adopte un ton principalement factuel en rapportant les dons et les déclarations officielles, mais inclut des éléments subtilement subjectifs, comme l'évocation d'une possible intervention politique ('si en ce mois de Ramadan, la Première dame peut souffler quelques mots à l'oreille de son époux') ou des formules valorisantes ('derrière un grand homme se cache une grande dame'). 
46721	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46721	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Jeûne musulman : la mairie de Cocody offre 1525 kg de sucre 	2011-08-13	iwac-article-0006914	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Dogbo Jacques, maire intérimaire de la commune de Cocody, a offert jeudi à l’Hôtel communal, 1525 kg de sucre à la communauté musulmane de sa commune. En outre, le maire intérimaire a accompagné son don de 1050 kg de riz et de 52 cartons de lait remis à l’Imam Issa Yara, représentant l’Imam Sékou Sylla, président de la section Cosim de Cocody.

Pour M. Dogbo Jacques, il s’agit pour la mairie d’accompagner les musulmans dans ce mois de pénitence. Un geste bien apprécié par les bénéficiaires en ce sens que, selon l’Imam Yara, «beaucoup de musulmans jeûnent sans avoir de quoi pour la rupture. Ce don vient donc au bon moment pour permettre à tous les fidèles qui sont dans ce cas de rompre leur jeûne dans de bonnes conditions». L’imam a ainsi fait des prières pour le maire afin que le tout puissant l’assiste dans sa mission pour la population de Cocody.

C.Z.O. 			 Le maire intérimaire de Cocody, Dogbo Jacques, a offert 1525 kg de sucre, 1050 kg de riz et 52 cartons de lait à la communauté musulmane de sa commune. Ce don, remis à l'Imam Issa Yara, vise à soutenir les fidèles pendant le mois de pénitence du Ramadan, en particulier ceux qui rencontrent des difficultés pour rompre leur jeûne, et a été très apprécié par les bénéficiaires. 		 L'article porte entièrement sur une action de solidarité municipale envers la communauté musulmane de Cocody durant le mois de Ramadan. 	 Le portrait est favorable car il met en avant un acte de générosité envers les musulmans et souligne la gratitude ainsi que les prières de la communauté en retour. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les détails du don et les propos des parties prenantes sans jugement personnel de l'auteur. 	 L'article porte principalement sur un don fait à la communauté musulmane et les réactions des responsables religieux. 	 La représentation est favorable: le don est décrit comme opportun et apprécié, avec des prières de gratitude exprimées par l'imam. 	 Reportage majoritairement factuel décrivant le don et des déclarations de l'imam; présence limitée d'opinions positives émises par les bénéficiaires. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, bien que le sujet principal soit le geste humanitaire du maire, ils constituent un thème central pour expliquer le contexte et la motivation du don (mois de pénitence, rupture du jeûne). 	 Le ton est clairement favorable : le geste est décrit comme 'bien apprécié', les bénéficiaires expriment de la gratitude, et l'article met en avant une action solidaire envers les musulmans pendant le Ramadan, sans critique ni réserve. 	 Le texte est globalement objectif, rapportant des faits (quantités de dons, déclarations de l'imam) et des citations neutres. Cependant, la mention des 'prières pour le maire' introduit une légère subjectivité religieuse, sans jugement de valeur explicite sur l'islam ou les musulmans. 
46356	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46356	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Jeûne Musulman : la Primature fait un don de 15 millions au Cosim 	2020-05-06	iwac-article-0006568	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Jeûne Musulman : la Primature fait un don de 15 millions au Cosim Mocktar Touré, directeur de cabinet adjoint au cabinet du Premier ministre, a remis mardi un don de la Primature d’une valeur de 15 millions de Fcfa au conseil supérieur des Imams, des Mosquées et des Affaires islamiques en Côte d’Ivoire (Cosim).

La cérémonie de réception s’est déroulée au siège du Cosim à Treichville (Centre-Sud d’Abidjan) avec l’imam Ousmane Diakité, secrétaire exécutif du Cosim, représentant le Cheick Aïma, Boikary Fofana, Guide Suprême de la Communauté musulmane ivoirienne.

« Le Premier Ministre m’a chargé (…) de vous apporter sa modeste contribution en ce mois béni, et ainsi soulager nos populations en cette période particulière de crise sanitaire. Il m’a chargé de vous remettre 7 tonnes de riz, 3 tonnes de sucre, 200 packs de lait pour vous et vos fidèles, et la somme de 5 millions FCFA, un total de 15 millions Fcfa, afin de vous soutenir au cours de ce grand mois d’adoration », a détaillé Mocktar Touré.

S’inscrivant dans la culture de la paix, l’émissaire d’Amadou Gon Coulibaly a affirmé que ce dernier « en appelle à la mobilisation et à  l’implication des autorités politiques, coutumières, religieuses, administratives, politiques ainsi qu’aux organisations de la société civile et toutes les bonnes volontés, à conjuguer les efforts pour anticiper, circonscrire d’éventuels conflits et menaces susceptibles de fragiliser la paix et la cohésion sociale dans notre pays ».

De son côté, très heureux de recevoir cet important don, l’Imam Diakité a formulé plusieurs bénédiction au donateur.

« Nous prions le maitre de l’univers pour qu’il mette la baraka dans ses actions et dans les nôtres, qu’il mette l’entente, la cohésion [parce qu’il est chef de gouvernement. La première force d’un chef, c’est l’entente, la cohésion, la discipline du groupe que tu dirige], l’amour dans le gouvernement dont il a la charge de diriger », a-t-il prononcé.

Monsieur Moctar Touré était accompagné de Feh Kessé Conseiller Spécial, de M. Cissé Sabati Conseiller technique, de Koné Mahamadou, Conseiller Technique et Mme Fabert, Conseiller Technique tous à la primature.

Coulibaly Zié Oumar 			 La Primature de Côte d'Ivoire a fait un don de 15 millions FCFA (en denrées et espèces) au Conseil Supérieur des Imams, des Mosquées et des Affaires Islamiques (Cosim). Ce soutien, remis par Mocktar Touré au nom du Premier ministre, vise à aider la communauté musulmane pendant le jeûne et la crise sanitaire, tout en promouvant la paix et la cohésion sociale dans le pays. 		 L'article porte entièrement sur un don officiel fait à la communauté musulmane (Cosim) à l'occasion du mois de Ramadan. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la générosité de l'État envers la communauté musulmane et les messages de paix, de cohésion sociale et de bénédictions mutuelles. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il utilise des termes mélioratifs comme « mois béni » ou « grand mois d'adoration » issus des citations des acteurs. 	 L'article porte essentiellement sur un don de la Primature au Conseil supérieur des Imams et aux affaires islamiques pendant le mois de jeûne musulman. 	 Le texte présente l'événement de manière favorable en soulignant l'aide apportée, les intentions de paix et les remerciements/bénédictions exprimés envers les donateurs. 	 Principalement factuel (description du don, participants et déclarations officielles) avec quelques propos laudatifs et bénédictions rapportés, sans forte opinion journalistique. 	 L'article traite principalement d'un don gouvernemental au Cosim (Conseil supérieur des Imams, des Mosquées et des Affaires islamiques), mais aborde aussi des thèmes plus larges comme la cohésion sociale et la paix, qui ne sont pas exclusifs à l'islam/musulmans. 	 Le ton général est chaleureux et bienveillant envers l'islam et les musulmans, avec des actes concrets (don) et des discours encourageant la cohésion sociale, sans aucune critique ou jugement négatif. Les bénédictions et remerciements renforcent cette polarité positive. 	 Le texte reste globalement objectif en rapportant les faits (don, discours officiels, bénédictions), mais inclut des éléments subjectifs comme les bénédictions de l'imam Diakité et des formulations valorisantes ('très heureux', 'culture de la paix') qui suggèrent une perspective positive et respectueuse envers l'islam/musulmans. 
46680	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46680	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Jeûne musulman : la Refondation S.A et le Conseil Café-cacao solidaires de Notre Voie 	2014-07-27	iwac-article-0006873	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La Refondation S.A, société éditrice du quotidien Notre Voie et de l'hebdomadaire Bôl'Kotch, s'est voulue solidaire de ses agents musulmans, en ce mois de ramadan.Un don de 50 kg de riz et 25 litres d'huile leur a été remis afin de leur permettre de mener à bien la rupture du jeûne. Ce don a été suivi de cartons de lait et de sucre offerts par le Conseil café-cacao (CCC).Pour le directeur général par intérim de la Refondation, César Etou, ce geste s'inscrit dans un esprit de partage et de solidarité à l'endroit de ses journalistes musulmans.Le mois de ramadan est un moment de jeûne, de piété, mais aussi de partage et de solidarité, a-t-il signifié. Il a souhaité que les musulmans par leurs prières, soutiennent l'entreprise et ses responsables.Remerciant la direction au nom des musulmans, Zié Coulibaly, journaliste, a émis des vœux de bénédiction pour l'entreprise. 			 La Refondation S.A., éditrice de Notre Voie et Bôl'Kotch, a offert un don de riz et d'huile à ses agents musulmans durant le mois de ramadan, un geste de solidarité pour faciliter la rupture du jeûne. Ce don a été complété par du lait et du sucre fournis par le Conseil café-cacao, soulignant l'esprit de partage et le soutien mutuel entre l'entreprise et ses employés. 		 L'article porte entièrement sur un acte de solidarité envers les employés musulmans de l'entreprise à l'occasion du mois de Ramadan. 	 La représentation est favorable, mettant en avant les valeurs de partage, de solidarité et de piété associées à la pratique du Ramadan. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant un don, bien qu'il utilise un ton bienveillant et relaie des vœux de piété et de bénédiction. 	 L'article rapporte principalement un geste de solidarité ciblé envers les agents musulmans à l'occasion du ramadan. 	 Le texte présente une image favorable et bienveillante des musulmans et du ramadan, axée sur le partage, la solidarité et la reconnaissance. 	 Principalement factuel (description du don et citations officielles) avec quelques formulations valorisantes et souhaits exprimés, sans tonalité fortement subjective. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués comme un thème secondaire, lié à un geste de solidarité ponctuel (dons pour le ramadan) et non comme sujet central de l'article. 	 L'article présente une représentation équilibrée et positive des musulmans (solidarité, bénédictions), mais sans charge émotionnelle marquée ou critique. Le contexte est celui d'un geste humanitaire, sans connotation idéologique ou polémique. 	 Le ton est factuel et neutre, décrivant des actions concrètes (dons, remerciements) sans opinion ni jugement sur l'islam ou les musulmans. Les citations du directeur et du journaliste sont neutres et respectueuses. 
46692	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46692	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Jeûne musulman : le Conseil du Café-Cacao offre du sucre et du lait à Notre Voie 	2015-07-03	iwac-article-0006885	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Conseil du Café-Cacao a offert, hier, trois cartons de sucre et deux cartons de lait aux musulmans de l'entreprise de presse la Refondation, société éditrice du journal Notre Voie.

C'est messieurs Marc Bonzou et Patrice Raux du service de communication du Conseil Café-Cacao qui ont porté le don au nom de Mme Massandjé Touré-Liste, directeur général dudit Conseil.

Selon eux, c'est le geste de solidarité du Conseil Café-Cacao aux musulmans de l'entreprise la Refondation en ce mois de pénitence voulue par la religion musulmane.

Un geste remarquablement apprécié par M. Augustin Kouyo, rédacteur en chef du journal Notre Voie, qui a réceptionné le don au nom de M. Bamba Mamadou, directeur de la publication de Notre Voie et de M. Abdoulaye Villard Sanogo, directeur général de La Refondation S.A. 			 Le Conseil du Café-Cacao a fait don de cartons de sucre et de lait aux musulmans de l'entreprise de presse La Refondation, éditrice du journal Notre Voie. Ce geste de solidarité, apprécié par les bénéficiaires, a été réalisé en ce mois de pénitence. 		 L'article porte spécifiquement sur un don de solidarité destiné aux employés musulmans d'une entreprise de presse durant le mois de Ramadan. 	 La représentation est positive car elle met en avant un geste de solidarité, de générosité et de respect envers la pratique religieuse musulmane. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les détails d'une cérémonie de remise de dons sans exprimer d'opinion personnelle. 	 L'article porte sur un don effectué spécifiquement aux musulmans de l'entreprise en lien avec le mois de pénitence musulman. 	 La représentation est favorable et valorise la solidarité envers les musulmans via un geste apprécié par les bénéficiaires. 	 Texte factuel et descriptif rapportant qui a donné, à qui et pourquoi, sans expression d'opinions ou de jugements. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés comme destinataires d'un geste de solidarité, mais le sujet principal de l'article reste l'acte de don et non une analyse ou une discussion approfondie sur l'islam ou les musulmans. 	 Le texte présente un acte de solidarité envers les musulmans sans connotation positive ou négative marquée. Le ton est factuel et neutre, sans jugement ni éloge particulier envers l'islam ou les musulmans. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, décrivant un geste de solidarité sans exprimer d'opinions ou de jugements sur l'islam ou les musulmans. Aucune charge émotionnelle ou subjectivité n'est détectée. 
46666	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46666	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Jeûne musulman : le Fpi apporte son soutien aux JV11 	2013-08-02	iwac-article-0006859	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Front populaire ivoirien (Fpi) ne veut pas être en marge du mouvement de solidarité autour des musulmans du fait du jeûne du Ramadan. En effet, hier, au siège de La Refondation SA, à la Riviera-Palmeraie, une délégation conduite par Touré Masséni, secrétaire générale-adjointe chargée de la femme et de la famille, a offert des cartons de sucre aux journalistes musulmans des Journaux victimes du 11 avril 2011 (JV11), en référence au pillage et à l’occupation des journaux proches du pouvoir Gbagbo dès l’avènement d’Alassane Ouattara au pouvoir, en avril 2011.«Au nom du président du Fpi, nous sommes venus vous saluer en ce moment du jeûne musulman. Un mois de pénitence et d’adoration. Aussi, avons-nous voulu manifester notre solidarité auprès des journaux qui mènent le combat au quotidien – bon an, mal an - pour la liberté et la démocratie en Côte d’Ivoire. Il s’agit d’un geste symbolique à l’endroit des musulmans de La Refondation SA et des autres journaux du JV11», a déclaré Touré Masséni.Face à ce geste du Fpi, César Etou, directeur général du groupe de presse La Refondation SA (société éditrice du quotidien Notre Voie et de l’hebdomadaire satirique Bôl’Kotch) et président du JV11, n’est pas resté indifférent. Entouré de ses collaborateurs Bamba Franck Mamadou, directeur des publications, d’Abdoulaye Villard Sanogo, directeur des rédactions, et du directeur de publication du Groupe Cyclone (éditeur des journaux Le Temps et LG info), Gbané Yacouba, il a adressé ses remerciements à la délégation du Fpi. «Nous sommes heureux de ce recevoir ce don car dans nos rédactions, il y a des musulmans. Merci au FPI», a poursuivi César Etou.La rencontre qui a été brève, s’est terminée par une fatiya dite par Gbané Yacouba pour bénir le donateur.La délégation du Fpi comprenait, outre Pr Sébastien Dano Djédjé, Touré Masséni, Gervais Tchéidé et Kouakou Krah, respectivement secrétaire général adjoint chargé des Finances et secrétaire national chargé de la Solidarité et des Affaires sociales et de Koné Fatou, secrétaire nationale chargée de la région du Denguélé.Coulibaly Zié Oumar 			 Le Front populaire ivoirien (FPI) a offert des cartons de sucre aux journalistes musulmans des Journaux victimes du 11 avril 2011 (JV11), notamment ceux de La Refondation SA, en solidarité avec le jeûne du Ramadan. Le parti a également exprimé son soutien à ces médias pour leur combat en faveur de la liberté et de la démocratie en Côte d'Ivoire. Les représentants des journaux ont chaleureusement remercié le FPI pour ce don symbolique. 		 L'article porte sur un acte de solidarité politique spécifiquement dirigé vers les musulmans dans le cadre du jeûne du Ramadan. 	 Le texte met en avant un geste de générosité, de solidarité et de bénédiction religieuse (fatiya), présentant l'interaction sous un jour favorable. 	 Le ton est principalement informatif et factuel, rapportant les déclarations et les actions des participants, bien qu'il adopte un ton bienveillant envers l'initiative. 	 L'article tourne autour d'un geste de solidarité lié au jeûne du Ramadan et s'adresse explicitement aux musulmans des rédactions. 	 Le récit présente un geste de solidarité envers les musulmans et des remerciements, avec une fatiya bénissant le donateur, ce qui donne une tonalité favorable. 	 Ton majoritairement factuel avec citations et descriptions d'événements, sans forte opinion personnelle malgré une dimension commémorative et émotionnelle limitée. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués comme contexte (Ramadan, journalistes musulmans) et comme destinataires d'un geste symbolique, mais ils ne constituent pas le sujet principal de l'article, qui traite avant tout de la solidarité politique entre le FPI et des médias ivoiriens. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive : le Ramadan est décrit comme une période de 'pénitence et d’adoration', et le geste du FPI est présenté comme un acte de solidarité envers des journalistes musulmans, sans critique ni connotation négative. Le ton est bienveillant et respectueux. 	 Le texte adopte un ton factuel et neutre sur les événements (dons, remerciements, contexte politique), mais inclut des éléments subjectifs subtils comme la mention du 'mouvement de solidarité' ou la 'pénitence et adoration' du Ramadan, qui reflètent une perspective valorisante de l'islam sans être intrusive. 
48295	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48295	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59259 | 59629 	 https://islam.zmo.de/files/original/973df1b658d1c447b1ce035d554d8da8d659e452.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/94756d593c613d04092cc74911c85b3f6abaa448.tiff 	 Jeûne musulman : le groupe Sifca soutient Notre Voie 	2017-06-24	iwac-article-0006951	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 JEUNE MUSULMAN

Le Groupe Sifca soutient Notre Voie

Dinor

Bouteilles de 0.90

Guy Lialy (à droite) remettant le carton d'huile à Didier Dépry.

Le ministère du Budget et du Portefeuille de l'État aux côtés de Notre Voie

Le ministère du Budget et du Portefeuille de l'État, dirigé par M. Abdourahmane Cissé, a offert du sucre et du lait concentré non sucré aux agents de la Refondation S.A, société éditrice du quotidien Notre Voie. Le don a eu lieu hier, au sein de l'entreprise, à la Riviera Palmeraie, à Cocody.

Le représentant du ministre du Budget, Yao Konan Arsène, chargé d'études au cabinet dudit ministère, a annoncé que le geste de son patron a pour objectif d'apporter du baume au cœur des confrères journalistes musulmans de Notre Voie en ce temps de jeûne. Ce, dans le but de leur permettre d'accomplir convenablement les rites du temps de carême. Didier Dépry, secrétaire général de la rédaction de Notre Voie, au nom du directeur général de la Refondation, Abdoulaye Villard Sanogo, et du personnel, a loué le geste du ministre Abdourahmane Cissé en ce temps de jeûne musulman.

G.E

Du sucre, du lait concentré non sucré et de l'huile. C'est le don du Groupe Sifca à la Refondation S.A, société éditrice du quotidien "Notre Voie", pour soutenir les musulmans de l'entreprise dans le cadre du jeûne musulman. Le don a eu lieu le vendredi 16 juin 2017, au siège dudit quotidien, à la Riviera Palmeraie, à Cocody.

Le chargé des Relations presse et lobbying du Groupe Sifca, Guy Lialy, a annoncé que le geste de son entreprise a pour objectif de soutenir le partenaire presse qu'est Notre Voie. « C'est la manifestation de la sympathie et la solidarité en ce temps de jeûne musulman », a-t-il déclaré. Le secrétaire général de la rédaction de Notre Voie, Didier Dépry, au nom du directeur général de la Refondation S.A, Abdoulaye Villard Sanogo, et du personnel, n'a pas manqué de rappeler que le Groupe Sifca n'a pas failli à la tradition de soutien aux musulmans en temps de carême.

GOMON Edmond

• Le don du ministère de l'Économie et des Finances aux travailleurs

Du sucre et du lait concentré non sucré. C'est le don du ministère de l'Économie et des Finances aux agents de la Refondation S.A, société éditrice du quotidien Notre Voie, dans le cadre de la période de jeûne musulman. L'envoyé du ministre Adama Koné, Charles Boa, chargé des relations presse dudit ministère, a fait le don le mercredi 14 juin 2017, à la rédaction, sise à la Riviera Palmeraie, à Cocody.

« Nous avons besoin de vous accompagner en ces temps de jeûne musulman pour que vos prières contribuent, en outre, à la paix en Côte d'Ivoire, mais aussi pour que le pays avance dans ses initiatives de développement », a-t-il déclaré. Le don, a-t-il témoigné, est la reconnaissance de son ministère à Notre Voie qui ne ménage pas d'efforts pour divulguer les informations économiques et financières.

G.E 	1		 Le quotidien Notre Voie et son personnel, en particulier les agents musulmans, ont reçu des dons de denrées alimentaires (sucre, lait, huile) de la part de plusieurs entités. Le Groupe Sifca, le Ministère du Budget et du Portefeuille de l'État, ainsi que le Ministère de l'Économie et des Finances ont manifesté leur soutien et leur solidarité durant la période de jeûne musulman, reconnaissant le rôle du journal et contribuant à la paix en Côte d'Ivoire. 		 L'article traite exclusivement de dons de solidarité offerts aux journalistes musulmans dans le cadre du jeûne du Ramadan. 	 Le portrait est favorable, mettant en avant la solidarité, la bienfaisance et l'importance des prières des musulmans pour la paix et le développement du pays. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif des cérémonies de remise de dons, bien qu'il rapporte des propos élogieux et des marques de sympathie. 	 L'article porte principalement sur des dons et gestes de solidarité effectués en raison du jeûne musulman et du soutien aux journalistes musulmans. 	 La représentation de l'islam/des musulmans est favorable et bienveillante, centrée sur le soutien et la solidarité en période de jeûne. 	 Texte majoritairement factuel décrivant des dons et déclarations officielles, avec quelques citations exprimant de la sympathie mais sans discours fortement subjectif. 	 L'article met en avant les dons et gestes de solidarité envers les musulmans de *Notre Voie* pendant le jeûne, mais ce thème est intégré dans un contexte plus large (relations institutionnelles, partenariats médiatiques et soutien aux travailleurs). 	 La représentation de l'islam/musulmans est clairement positive, soulignant la solidarité institutionnelle et la reconnaissance de leur pratique religieuse (jeûne, prières pour la paix). Aucun élément critique ou négatif n'est présent. 	 Le texte adopte un ton factuel et neutre en décrivant les dons et déclarations officielles, mais inclut des formulations valorisantes comme *« baume au cœur »* ou *« manifestation de sympathie »*, suggérant une perspective bienveillante sans opinion subjective marquée. 
46675	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46675	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Jeûne musulman : Le ministère de la communication offre du sucre et du lait à Notre Voie 	2014-07-13	iwac-article-0006868	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Ministère de la communication a offert du sucre et du lait aux agents de confession musulmane de La Refondation S.A, société éditrice du quotidien Notre Voie et de l'hebdomadaire satirique Bol'kotch. Cette cérémonie de don s'est déroulée, hier, au sein de ladite entreprise de presse sise à la Riviéra-Palmeraie (Abidjan).M. Doumbia Mamadou, conseiller technique, accompagné de ses collaborateurs, Inza Bamba, chargé de la presse écrite, et Oulouzy Michel, ont, au nom du ministre de la communication, Affoussiata Bamba-Lamine, fait savoir que ce geste se situait dans le cadre du soutien que le ministère apporte aux agents musulmans des différents organes de presse pendant la période de jeûne.Parlant au nom de la direction et des agents de La Refondation S.A, le secrétaire général des rédactions, Didier Dépry, a exprimé toute sa gratitude au ministre Affoussiata Bamba."Nous disons merci à madame la ministre pour ce geste en cette période de jeûne et de pénitence pour le monde musulman. Cela nous va droit au cœur", a-t-il dit. 			 Le Ministère de la communication a offert du sucre et du lait aux agents de confession musulmane de La Refondation S.A., société éditrice de Notre Voie et Bol'kotch, à Abidjan. Ce don, effectué au nom de la ministre Affoussiata Bamba-Lamine, vise à soutenir les agents de presse musulmans durant la période de jeûne. La direction et les employés de La Refondation S.A. ont exprimé leur gratitude pour ce geste. 		 L'article porte spécifiquement sur une cérémonie de don destinée aux agents de confession musulmane dans le cadre du mois de jeûne. 	 Le portrait est favorable car il met en avant un geste de solidarité, de soutien et de gratitude envers la communauté musulmane en période de pénitence. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les détails de la cérémonie et les citations des participants sans commentaire éditorial. 	 Le texte porte principalement sur un geste du ministère à l'intention des agents musulmans pendant le jeûne. 	 La représentation est favorable et bienveillante : l'action ministérielle soutient les agents musulmans et les propos rapportés sont reconnaissants. 	 Principalement factuel et descriptif (compte rendu d'une cérémonie et déclarations officielles), avec une citation exprimant de la gratitude mais peu d'opinions éditoriales. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés comme contexte (période de jeûne) et bénéficiaires d'un geste symbolique, mais ne constituent pas le sujet principal de l'article, qui traite avant tout d'une action gouvernementale et d'une réaction institutionnelle. 	 La polarité est clairement positive, avec une mise en avant du geste ministériel comme acte de soutien bienveillant envers les agents musulmans, et une expression de gratitude chaleureuse de la part des bénéficiaires. Aucune critique ou nuance négative n'est évoquée. 	 Le texte adopte un ton factuel pour décrire l'événement (faits vérifiables : lieu, acteurs, geste ministériel), mais inclut une légère subjectivité dans la citation du secrétaire général ('cela nous va droit au cœur'), reflétant une émotion positive liée à la période de jeûne musulmane. 
46449	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46449	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Jeûne musulman : pourquoi les dépenses des ménages augmentent 	2003-11-10	iwac-article-0006645	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Au quartier Sokoura à Agboville, à la place dénommée "carrefour des jeunes" il est 18h30 ce lundi 03 novembre 2003. Le coin grouille de monde. Il y a des vendeuses de lait, d'eau, de "Gnamankoudji" (jus de gingembre), de salade

Dans les environs quatre kiosques sont envahis par des clients. Ils demandent du rognon, du spaghetti, du thé, du café Ils veulent rompre leur jeûne. Certains clients interpellent le serveur : "Eh, mais Diallo, tu veux me tuer ou quoi. Tu ne sais pas que depuis le matin je n'ai pas encore mangé. Ou bien toi, tu ne jeûne pas ?". le serveur se fâche. Toute cette ambiance au "Carrefour" des jeunes de Sokoura est l'une des scènes les plus fréquentes au cours de cetten période de jeûne qu'observent les musulmans de Côte d'Ivoire depuis le 27 octobre dernier. Une période durant laquelle les musulmans doivent se priver d'eau, nourriture, de cigarettes ou de tout autre aliment avant l'aube jusqu'au coucher du soleil. Contrairement à ce que bien de personnes s'imaginent le temps du carême est une période ou les musulmans effectuent beaucoup de dépenses.

M. Diomandé lanciné, comptable au lycée Eyemon d'Agboville, ne dit d'ailleurs pas le contraire. "C'est un moment où les dépenses passent du simple au double. Pour ma petite famille c'est 1200 F CFA que j'avais l'habitude de dépenser pour le marché. Mais depuis le jeûne, je suis obligé de donner 2 500 F," explique-t-il.

Même constat pour M. Abdoulaye Gnen,i gardien de son état . Il explique que du fait du jeûne, le petit déjeuner qu'il n'avait pas l'habitude de prendre est devenu un "repas" obligatoire. Les célibataires ne sont pas épargnés. "Moi, je suis chauffeur. Je fais la ligne Agboville-Abidjan. Je n'ai ni femme ,i enfant. Mais je peux vous dire que je fais les mêmes dépenses que ceux qui sont mariés, peut-être même plus," déplore M. Koné Adama .

La raison est que ne faisant pas la cuisine à la maison, il est obligé d'acheter la nourriture. "or cela revient cher," dit-il. Autre fait, explique M. Koné, cette période de fraternité entre les musulmans d'une part, et entre les musulmans et les autres populations d'autre part, l'oblige à faire face souvent à des sollicitations de certains parents.

"Dans la période de jeûne, on ne fait plus l'habituel marché pour le déjeuner et le repas, il ne s'agit plus de manger du "kabato" (pâte de maïs) à midi et du riz le soir comme cela se fait généralement dans ma famille. Maintenant il faudrait en plus des dépenses habituelles acheter de quoi faire de la bouillie, du café au lait, du "gnamankoudji" (jus de gingembre), des grillades etc., argumente Mme Sylla Mariam, ménagère de son état et mère de cinq enfants. Pour elle ces nombreuses charges qui se greffent au budget familial en cette période de jeûne, constituent la raison fondamentale qui fait augmenter les dépenses.

Selon Mme Sylla, ce sont des dépenses qui se justifient puisque "la période de jeûne demande de la part du croyant une totale lucidité dans sa foi en Dieu. Autant toute la journée le musulman se prive de nourriture, autant il a le choix de manger ce qu'il veut", dit-elle. M. Baré Abdoulaye, vendeur de contre-plaqués au quartier artisanal à Agboville, trouve plutôt d'autres raisons à ces dépenses. "Il est tout à fait normal que le musulman dépense un peu plus qu'avant dans cette période. l'Islam même le recommande. Il s'agit principalement pour le musulman de faire dans cette période beaucoup de sacrifices en faisant des dons aux pauvres et aux nécessiteux. Il lui faut aussi secourir, s'il a les moyens, ses parents et amis qui sont dans le besoin", se justifie-t-il.

le kilogramme de sucre en poudre est, par exemple, vendu sur le marché à 600 francs là ou l'on déboursait 500 francs. Même constat pour le lait, l'huile, la farine des denrées beaucoup sollicitées par les musulmans en cette période et qui malheureusement subissent elles aussi une hausse du prix. 			 Ce texte décrit l'ambiance et les habitudes de consommation à Agboville, Côte d'Ivoire, pendant la période de jeûne musulman (Ramadan) en novembre 2003. Il met en lumière le fait que, contrairement aux idées reçues, cette période est caractérisée par une augmentation significative des dépenses pour les familles musulmanes. Cette hausse s'explique par la nécessité d'acheter des aliments spécifiques pour rompre le jeûne, l'obligation de faire des dons et d'aider les proches, ainsi que par l'augmentation des prix des denrées essentielles. 		 L'article traite spécifiquement du quotidien et des réalités économiques des musulmans en Côte d'Ivoire pendant la période du jeûne du Ramadan. 	 Le portrait est favorable, mettant en avant les valeurs de fraternité, de partage, de sacrifice et de piété, malgré le défi financier que représente la hausse des prix. 	 Le texte est principalement un reportage de terrain qui donne la parole aux fidèles, restant factuel dans sa description des habitudes de consommation tout en incluant des témoignages personnels. 	 L'article porte principalement sur le jeûne des musulmans à Agboville, ses pratiques et ses conséquences économiques et sociales. 	 Ton global factuel avec des éléments positifs (fraternité, charité) et des aspects négatifs (hausse des dépenses), sans jugement fortement favorable ou défavorable. 	 Mélange de faits journalistiques (observations, prix) et de témoignages/opinions personnelles de plusieurs acteurs, présentant plusieurs points de vue. 	 L'article aborde principalement le Ramadan et ses impacts socio-économiques sur les musulmans, bien que d'autres aspects (comme les dynamiques sociales ou économiques générales) soient aussi évoqués. 	 Le ton est globalement bienveillant envers les musulmans et leur pratique du jeûne, mettant en avant les aspects sociaux (solidarité, sacrifices) et les témoignages positifs (ex : 'période de fraternité', 'l'Islam même le recommande'). Aucune critique n'est exprimée, et les défis économiques sont présentés comme des obligations religieuses valorisées. 	 Le texte reste globalement objectif en rapportant des faits (dépenses accrues, témoignages concrets) et des explications sur les pratiques musulmanes, mais certains choix de formulation (ex : 'fraternité entre les musulmans', 'période de lucidité dans sa foi') suggèrent une perspective légèrement valorisante ou normative, sans être explicitement subjective. 
46674	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46674	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Jeûne musulman et familles sinistrées : la mairie d'Attécoubé solidaire de ses administrés 	2014-07-04	iwac-article-0006867	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La mairie d'Attécoubé et le ministère de la Solidarité, de la Famille, de la Femme et de l'Enfant ont témoigné leur compassion et leur solidarité aux familles victimes des éboulements et inondations survenus dans certains quartiers précaires de ladite commune, le mercredi 2 juillet dernier, dans la cour de la mairie.Les familles sinistrées ont reçu de vivres et non-vivres. A cette occasion, la communauté musulmane de la commune a également bénéficié de don de sucre et d'objets divers de culte.A en croire le maire, Paulin Danho, cette cérémonie de don de sucre à la communauté musulmane se fait chaque année, dès le début du jeûne musulman. Cette rencontre, dit-il, s'inscrit donc dans le cadre des activités sociales de la mairie en faveur de ses administrés."Mais, cette année, elle a été suivie de la remise de vivres et non-vivres aux familles victimes des éboulements et inondations survenus dans certains quartiers précaires de la commune d'Attécoubé", a-t-il précisé.Pour le maire de la commune, le gouvernement a pris une décision courageuse en décidant de démolir tous les quartiers à risques. Il a rassuré ses administrés qu'il y aura des mesures d'accompagnement.La directrice régionale du ministère de la Solidarité, de la Famille, de la Femme et de l'Enfant, Mme Rosalie Tano, a, pour sa part, relevé l'attachement de son ministère au vécu quotidien des populations sinistrées."Nous ne devons jamais perdre de vue notre fraternité et notre solidarité. C'est dans la douleur et la souffrance que nous devons être forts en partageant", a-t-elle fait savoir.Outre les musulmans d'Attécoubé, ceux de la commune de Goulia, dans la région de Folon, représentés par leur maire, Kélésséré Koné, ont bénéficié de ce don. 			 La mairie d'Attécoubé et le ministère de la Solidarité ont apporté leur soutien aux familles victimes d'éboulements et inondations, leur distribuant vivres et non-vivres. Cette aide a été combinée avec le don annuel de sucre et d'objets de culte à la communauté musulmane d'Attécoubé et de Goulia. Le maire a précisé que cette initiative s'inscrit dans les activités sociales de la mairie et a évoqué la démolition des quartiers à risques avec mesures d'accompagnement. 		 L'article traite conjointement de l'aide aux sinistrés et du don annuel de sucre à la communauté musulmane pour le début du jeûne. 	 La représentation est positive car elle met en avant des gestes de solidarité, de fraternité et de soutien institutionnel envers la communauté musulmane. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les actions de solidarité et les propos des autorités sans jugement de valeur. 	 La communauté musulmane est mentionnée comme bénéficiaire d'un don mais n'est pas le sujet principal de l'article qui porte sur l'aide aux sinistrés. 	 La représentation de la communauté musulmane est favorable, mettant en avant la réception de dons et la solidarité institutionnelle envers elle. 	 Texte principalement factuel et informatif avec des déclarations officielles et peu d'opinions subjectives concernant la communauté musulmane. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés comme bénéficiaires d'une aide spécifique (don de sucre et objets de culte), mais le sujet principal de l'article reste les inondations et la solidarité envers les sinistrés. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est positive et intégrative, mais sans connotation émotionnelle forte ou charge idéologique. L'article met en avant leur inclusion dans les actions sociales, sans critique ni éloge excessif. Le ton global est celui d'une information objective sur des gestes de solidarité. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les actions de solidarité. La mention de la communauté musulmane est neutre et descriptive, sans jugement ni opinion marquée, bien que le choix de souligner spécifiquement leur aide puisse suggérer une attention particulière à leur rôle dans la communauté. 
46603	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46603	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Jeunesse sunnite : davantage de lumière sur le baptême en islam 	2010-05-20	iwac-article-0006799	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le baptême en islam n'est plus un réel secret pour la jeunesse de l'Association des musulmans sunnites de Côte d'Ivoire (J-AMSCI).Elle a été davantage formée à cette pratique, le samedi 15 mai 2010, à l'Université Abobo-Adjamé. La leçon intitulée "Le baptême en islam" s'inscrivait dans le cadre de ses échanges et de débats ou "Les grandes rencontres" dont le but est de contribuer à la formation de l'ensemble de la jeunesse musulmane sur les questions religieuses.'Le baptême en Islam", a été d'emblée défini par le conférencier, Dr. Adam Fofana, comme l'ensemble des actes à accomplir par les parents à la naissance d'un enfant. "Dès qu'un enfant voit le jour, le premier acte recommandé est de prier dans ses oreilles. Ses parents l'épargnent ainsi des attaques de Satan », a confié le secrétaire exécutif de l'Académie nationale des Oulémas (Anao). Dr. Adam Fofana a ajouté qu'une fois cet exercice accompli, il faut annoncer la nouvelle de sa naissance à ses proches parents et réciter des incantations. «Au 7ème jour, il est exigé aux parents de tuer un mouton pour l'enfant, de le raser et de lui donner un bon nom, c'est-à-dire, un nom qui témoigne qu'il est une créature de Dieu", a-t-il dévéloppé.Aux fidèles musulmans venus nombreux d'Abidjan et de l'intérieur du pays pour suivre cette conférence, Dr. Adam Fofana a recommandé le respect scrupuleux de ces actes "exigés par Allah". Après quoi, il a exhorté tous ceux d'entre eux qui ne l'auraient pas encore fait, à rompre avec le célibat.En soutien à la J-AMSCI, Dr. Adam Fadiga Moussa Al-Farouk, Rais de l'AMSCI, Cheick Al Islam Adam Koné, président du Conseil des imams sunnites (Codis), Soumahoro Mamadou, parrain de la rencontre, ont loué et encouragé la jeunesse musulmane pour son initiative. Dans la foulée, ils ont appelé la communauté musulmane en général et sunnite en particulier, à l'union et, la solidarité et la paix ; ils n'ont pas non plus omis de rappeler la classe politique ivoirienne à la paix définitive.Suite à leurs interventions, Traoré Abdallah a marqué l'indignation de son association face à la course effrénée des musulmans pour le contrôle de l'organisation du Hadj en Côte d'Ivoire. Comme solution à cette situation, le président de la J-AMSCI par intérim a proposé que tous les dignitaires musulmans se rencontrent et discutent autour d'une même table pour susciter la création d'une supra structure dans laquelle toutes les organisations musulmanes se reconnaîtront dans l'intérêt de tous.Auparavant, Traoré Abdallah a annoncé un séminaire national de la J-AMSCI prévu pour la période du 3 au 8 août 2010, à Daoukro. 			 Le texte rapporte une conférence tenue le 15 mai 2010 par la Jeunesse de l'Association des musulmans sunnites de Côte d'Ivoire (J-AMSCI) sur "Le baptême en islam". Le Dr. Adam Fofana y a défini cette pratique comme l'ensemble des actes rituels accomplis par les parents à la naissance d'un enfant, incluant la prière dans les oreilles, l'annonce de la naissance, des incantations, et au 7ème jour, le sacrifice d'un mouton, le rasage de l'enfant et le choix d'un bon nom. La rencontre a également été l'occasion d'appels à l'union de la communauté musulmane et de discussions sur l'organisation du Hadj. 		 L'article traite exclusivement d'une conférence religieuse sur le baptême en islam et des activités d'une association de jeunesse musulmane. 	 La représentation est favorable, mettant en avant l'éducation religieuse, les appels à la paix et la volonté de réforme constructive pour l'organisation du Hadj. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte fidèlement les propos du conférencier et des responsables, bien qu'il adopte un ton respectueux et approbateur envers l'initiative religieuse. 	 L'article porte essentiellement sur une conférence et des pratiques religieuses liées au baptême en islam et aux activités de la jeunesse musulmane en Côte d'Ivoire. 	 La représentation est globalement favorable : valorisation de la formation religieuse, louanges pour l'initiative jeunesse et appels à l'union, la solidarité et la paix. 	 Texte majoritairement factuel et rapportant des déclarations et recommandations de responsables religieux, avec quelques formulations prescriptives citées mais peu d'opinions journalistiques propres. 	 L'article traite exclusivement des pratiques religieuses musulmanes (baptême en islam, rites post-natals, organisation du Hadj) et des initiatives de la jeunesse musulmane en Côte d'Ivoire, avec des interventions d'autorités religieuses sunnites. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive : valorisation des initiatives de la jeunesse musulmane, encouragement à l'union et à la solidarité, et mise en avant des rites comme actes pieux. Les critiques (ex : course au contrôle du Hadj) sont présentées comme des défis à résoudre collectivement, sans connotation péjorative. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et descriptif des pratiques religieuses, mais inclut des éléments subjectifs comme les exhortations du conférencier ('respect scrupuleux des actes exigés par Allah') et les prises de position des dignitaires (indignation face au contrôle du Hadj). 
46529	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46529	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Joachim Ottro, DGA de Air Ivoire, dressant le bilan du Hadj 2009 : "La seule difficulté enregistrée était l'excédent de bagages" 	2009-12-18	iwac-article-0006725	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La compagnie de transport aérien, Air Ivoire, par la voix de son directeur général adjoint, Joachim Ottro, a dressé le bilan du Hadj 2009, mercredi, à l'Hôtel Ibis Plateau.

"La seule difficulté enregistrée était l'excédent de bagages des pèlerins. Nous avons enregistré 4 tonnes de bagages supplémentaires. Ce qui a entraîné des retards de près de 6 heures sur les vols retour", a-t-il déclaré. Joachim Ottro a expliqué que c'est parce que leurs consignes n'ont pas été respectées que cette situation s'est présentée. D'autant plus que "chaque pèlerin était autorisé à voyager avec 35 Kg de bagages en soute, 3 litres de zam zam et 10kg de bagages, en main". Et le DGA d'exhorter, les années à venir, les pèlerins à consentir des sacrifices pour se conformer aux règlements en vigueur.

En fin de compte, il a loué la vigilance d'Air ivoire: " Cette fois, nous avons bien manoeuvré pour que tout se déroule bien. Nous avons pris l'engagement de faire revenir tous les bagages qui sont d'environ 133 tonnes, y compris les excédents, pour les 3000 pèlerins, contrairement à l'année dernière où c'est après 6 mois que le surplus de bagages de certains pèlerins a pu être récupéré à Abidjan".

Puis, après avoir trouvé, dans l'ensemble, positif le bilan des trois derniers Hadj avec Air Ivoire, Joachim Ottro a invité la communauté musulmane à sensibiliser les pèlerins sur le strict respect du poids des bagages exigé lors des voyages et annoncé qu'Air ivoire prendra des dispositions pour effectuer les pré-enregistrements deux jours avant l'embarquement.

Par ailleurs, il a déploré le fait que certains pèlerins, partis à la Mecque avec des vols irréguliers aient tenu à rentrer à Abidjan sur les vols affrétés par Air Ivoire., tandis que d'autres ne voulaient pas respecter l'ordre des vols établi à l'aller. "Il faut respecter l'ordre des vols, c'est ce qui garantit votre assurance. Car on ne peut pas avoir voyagé à l'allée avec une compagnie X et revenir avec une compagnie ", a-t-il prévenu.

En effet, a-t-il poursuivi, le Boeing 747-200 de 450 places de la compagnie aérienne grecque, Hellenic Imperial qui a été retenue cette année, suite à un appel d'offres, a pu conduire les pèlerins en Terre Sainte et les ramener sans problème. "Il y a eu au total 87 rotations de vols à l'aller et 7 autres, au retour. Le premier vol-allée a enregistré 445 personnes, le deuxième, 450, le troisième 438, le quatrième, 450, le cinquième vol 445, le sixième, 448 et le septième, 314. Le premier vol retour a enregistre 439 pèlerins, le deuxième, 455, le troisième, 455, le quatrième, 456, le cinquième, 446, le sixième, 409 et le septième, 314. Il y a eu 5 décès et deux pèlerins malades qui n'ont pu effectuer le voyage retour sur Abidjan", a précisé le conférencier.

Au nombre des perspectives, il a évoqué que Air Ivoire a obtenu l'autorisation de l'aviation civile pour une ligne directe Abidjan- Djedda à compter de janvier 2010.

Toute chose qui, pour lui, permettra à la compagnie ivoirienne de renforcer ses performances au cours des prochaines éditions du Hadj. "Nous remercions le gouvernement qui nous fait confiance depuis 3 ans pour l'acheminement des pèlerins à la Mecque. Nous lui demandons de continuer de nous faire confiance. Car aujourd'hui, nous avons acquis une expertise que nous entendons continuer à mettre au service des Ivoiriens", a-t-il avoué.

Il a conclu par des remerciements à toutes les personnes qui ont concouru au succès de cette édition du hadj, notamment le président de la République Laurent Gbagbo, et son directeur national de campagne, Issa Malick Coulibaly, les ministres Désiré Tagro, Albert Mabri Toikeusse, Patrick Achi, le PCA de Air Ivoire Henriette Lagou, Chantal Fanny-Elloh, conseillère du Premier ministre et administrateur à Air Ivoire. 			 Le directeur général adjoint d'Air Ivoire, Joachim Ottro, a présenté le bilan du Hadj 2009, marqué par un excédent de 4 tonnes de bagages ayant causé des retards de 6 heures sur les vols retour, dû au non-respect des consignes de poids. Malgré cela, la compagnie a réussi à rapatrier l'intégralité des 133 tonnes de bagages des 3000 pèlerins sans délai majeur, contrairement à l'année précédente. Air Ivoire exhorte les pèlerins à respecter les règles de bagages et l'ordre des vols pour leur assurance, et prévoit des pré-enregistrements ainsi qu'une ligne directe Abidjan-Djedda dès janvier 2010. 		 L'article traite du bilan logistique du Hadj 2009, un pilier de l'islam, impliquant directement la communauté musulmane de Côte d'Ivoire. 	 Le ton est administratif et logistique ; il souligne des réussites techniques tout en pointant des difficultés pratiques (excédents de bagages) sans jugement de valeur religieux. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte les propos techniques du DGA d'Air Ivoire, bien qu'il inclue des conseils et des remerciements politiques. 	 Le texte porte principalement sur l'organisation et le bilan du Hadj pour les pèlerins musulmans, thème central lié à l'islam. 	 Ton informatif et descriptif sans jugement positif ou négatif marqué envers l'islam ou les musulmans, se concentrant sur la logistique et les remerciements institutionnels. 	 Reportage majoritairement factuel avec déclarations officielles et chiffres, contenant seulement quelques exhortations et jugements mineurs du DGA. 	 L'article traite principalement du Hadj 2009 et des pèlerins musulmans, bien que le sujet soit partagé avec des aspects logistiques et opérationnels d'Air Ivoire. 	 Le ton est factuel et équilibré : les difficultés (retards, excédents de bagages) sont mentionnées sans jugement moral, et les succès (vigilance d'Air Ivoire, respect des engagements) sont soulignés sans exagération. Aucune charge émotionnelle négative ou positive marquée envers l'islam ou les musulmans n'est exprimée. 	 Le texte reste globalement objectif en rapportant des faits (retards, poids des bagages, rotations de vols, décès) et des déclarations de Joachim Ottro, mais inclut des nuances subjectives comme les appels à respecter les règles ou les éloges envers Air Ivoire et le gouvernement. 
46370	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46370	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Journée du 15 novembre : la communauté Ahmadiyya marche pour la paix 	2019-11-16	iwac-article-0006578	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Journée du 15 novembre : la communauté Ahmadiyya marche pour la paix A l’occasion de la célébration de la 23e journée nationale de la paix, la communauté islamique Ahmadiyya a organisé une marche pacifique des II plateaux-Vallons à l’hôtel communal de Cocody, le vendredi 15 novembre 2019.

Cette marche placée sous le signe « du respect de l’autorité, afin de préserver la paix. » a tenu ses promesses. A cet effet, ce sont des femmes, des hommes, des enfants aux visages rayonnants, et chantant au son de la paix qui ont répondu favorablement à l’invitation de la communauté islamique d’Ahmadiyya.

Un geste fort qui traduit,  l’engagement de cette communauté islamique, dirigée par l’Amir et missionnaire en chef Abdul Quyyom Pasha.Selon lui, elle (la communauté Ahmadiyya) adhère pleinement au projet du gouvernement ivoirien qui consiste à adopter une attitude de paix aux élections présidentielles de 2020 que tout le monde veut « apaisées et inclusive. »

« C’est une journée de paix. Nous voulons démontrer que l’islam est la religion de la paix. Alors donc quand il y un programme de paix, il faut que l’islam se présente.», a-t-il déclaré.

Vapina Hamidou, membre de la communauté islamique Ahmadiyya, a quant à lui, interpellé les uns et les autres : « à accepter la culture de la paix, et aborder l’année électorale avec un esprit de paix, d’apaisement afin que la paix continue de régner dans ce pays. »

Pour Dr Coulibaly Ahmad, secrétaire national aux affaires extérieures de la communauté Ahmadiyya : «Comme on le répète chaque jour, sans paix on ne peut rien faire. Nous sommes avant tout des musulmans. Et la religion s’appelle islam. Islam signifie paix. Et il ne peut avoir une journée de la paix si nous ne participons pas », a-t-il conclu.

Les organisateurs ont remercié tous les participants avant de lancer un appel aux autres communautés, c’est-à dire musulmanes, chrétiennes et autres pour une participation plus accrue les prochaines années afin que l’évènement puisse prendre de l’ampleur.

L’Ahmadisme ou l’Ahmadiyya est un mouvement réformiste musulman fondé à la fin du 19e siècle par Mirza Ghulam Ahmad (1835-1908) en inde. Il est présent en Afrique et singulièrement en Côte d’Ivoire depuis 1961. Cette communauté est active dans le domaine humanitaire.

Khader Coulibaly

(Stagiaire) 			 Le 15 novembre 2019, la communauté islamique Ahmadiyya a organisé une marche pacifique à Abidjan, Côte d'Ivoire, pour la 23e Journée nationale de la paix. L'événement visait à promouvoir le respect de l'autorité et la paix, notamment en vue des élections présidentielles ivoiriennes de 2020. Les participants ont souligné que l'islam est une religion de paix et ont appelé à l'adoption d'une culture de paix pour l'année électorale. 		 L'article est entièrement consacré à une marche pour la paix organisée par la communauté islamique Ahmadiyya en Côte d'Ivoire. 	 L'islam est explicitement présenté comme une religion de paix et la communauté est mise en avant pour son engagement citoyen et humanitaire constructif. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte des citations, bien qu'il utilise des termes mélioratifs comme « visages rayonnants » pour décrire les participants. 	 L'article porte principalement sur une marche organisée par la communauté islamique Ahmadiyya et traite explicitement de l'islam et des musulmans. 	 Représentation favorable mettant en avant la paix, l'engagement humanitaire et des appels au consensus intercommunautaire, sans critique ni ton négatif. 	 Texte majoritairement factuel sur l'événement mais contenant des déclarations et slogans des dirigeants (par ex. «l'islam est la religion de la paix»), mêlant faits et points de vue. 	 L'article traite principalement de la marche pacifique organisée par la communauté Ahmadiyya, une branche de l'islam, mais aborde aussi des thèmes plus larges comme la paix et l'inclusion, partagés avec d'autres communautés religieuses (musulmanes, chrétiennes, etc.). 	 Le ton général de l'article est très favorable envers la communauté Ahmadiyya et son message de paix, soulignant son engagement pour la cohésion sociale et son alignement avec les valeurs gouvernementales. Les citations des membres de la communauté renforcent cette polarité positive, notamment à travers des déclarations comme 'l'islam est la religion de la paix' ou 'Islam signifie paix'. 	 Le texte est globalement objectif, rapportant des faits (organisation de la marche, déclarations des membres de la communauté Ahmadiyya) et des citations. Cependant, des choix de formulation comme 'un geste fort' ou 'visages rayonnants' introduisent une légère subjectivité positive, sans pour autant biaiser l'information. 
46357	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46357	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Journée nationale de la paix : des musulmans projettent une marche 	2019-11-10	iwac-article-0006569	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Journée nationale de la paix : des musulmans projettent une marche « L’islam est traité à tort de religion belliqueux, extrémiste ou terroriste ». Brahima Fofana membre du bureau national exécutif du Majlis Khuddam-ul-Ahmadiyyaa a affirmé cette position, le samedi 9 novembre, à une conférence de presse, au siège de la dite communauté, sise aux II plateaux-vallons.

Cette conférence se situe dans les préparatifs de la Journée de la paix, prévue le 15 novembre prochain. Selon les organisateurs, le thème de l’édition 2019 de la journée de la Paix intitulée, « La patrie et la paix : devoir de foi pour le musulman Ahmad » est une invitation à la communauté musulmane à la cultiver de la paix. Une vertu à laquelle l’islam, est profondément, attaché « L’initiative de cette communauté est d’amener les populations à changer de mentalité. Car les crises sociales, politiques et économiques ne proviennent pas seulement des problèmes généraux tels les problèmes électoraux, religieux, ethniques ou tribaux. Elles sont en grande partie le résultat de l’agrégation progressive de la déloyauté, de ladésobéissance et du manque d’amour pour sa patrie », a indiqué Fofana Brahima.

L’Amir et missionnaire en chef Abdoul Quyyom Pasha de cette communauté a révélé, quant à lui, que la communauté islamique Ahmadiyya se veut le porte flambeau de la renaissance des vrais enseignements de l’islam.

Cette journée nationale de la paix, prévue pour le 15 Novembre, sera axée pour cette communauté islamique, sur une marche pacifique en blanc d’environ 300 personnes du siège de ladite communauté à l’hôtel communal de Cocody en vue de soutenir le gouvernement. Il yaura également des conférences éclatées à travers tout le pays.

Khader Coulibaly

(Stagiaire) 			 La communauté musulmane Ahmadiyya organise une Journée nationale de la paix le 15 novembre pour réfuter l'image belliqueuse de l'islam et promouvoir la paix et le patriotisme comme des devoirs de foi. L'initiative vise à changer les mentalités en soulignant que les crises sociales proviennent du manque d'amour pour la patrie. L'événement comprendra une marche pacifique à Cocody et des conférences à travers le pays pour soutenir le gouvernement et la renaissance des vrais enseignements de l'islam. 		 L'article traite exclusivement d'une initiative de la communauté musulmane Ahmadiyya pour la Journée nationale de la paix et de sa vision de l'islam. 	 L'article présente l'islam sous un jour favorable en mettant en avant les valeurs de paix, de loyauté envers la patrie et en démentant les préjugés belliqueux. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte fidèlement les propos des leaders religieux, bien qu'il adopte une perspective favorable à leur message de paix. 	 L'article porte principalement sur une communauté musulmane organisant une marche et défendant l'image de l'islam. 	 Le texte présente l'islam et les musulmans de manière favorable, insistant sur la paix, la vertu et la renaissance des « vrais enseignements ». 	 Mélange de faits (annonces d'événements) et d'opinions/affirmations des responsables communautaires sur la nature pacifique de l'islam, sans contre-arguments substantiels. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'événement organisé (Journée nationale de la paix), bien que partagé avec des thèmes comme la paix, la patrie et les crises sociales. 	 Le texte présente une vision très favorable de l'islam et des musulmans, en mettant en avant leurs valeurs de paix et leur rôle dans la cohésion sociale. Les citations des représentants de la communauté Ahmadiyya renforcent cette polarité positive, notamment avec des formulations comme 'porte flambeau de la renaissance des vrais enseignements de l’islam'. 	 Le texte est globalement factuel (description de l'événement, citations des représentants de la communauté Ahmadiyya), mais contient des éléments subjectifs comme l'affirmation que 'l’islam est traité à tort de religion belliqueuse' ou l'interprétation des causes des crises sociales ('agrégation progressive de la déloyauté'). 
46500	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46500	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Journée-hommage au Mufti du Cosim, Cheick Aboubacar Fofana appelle à la solidarité entre les fidèles 	2006-10-31	iwac-article-0006696	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La mobilisation lors de la journée hommage au Mufti du Cosim, Cheick El Hadj Aboubacar Fofana, était totale, samedi à la Mosquée de la Riviera-Golf.

Les fidèles musulmans ont témoigné à leur nouveau guide spirituel revenu des Etats-Unis après 4 ans d'absence, leur fidélité et leur ferveur totale. Ce qui a fait dire à El Hadji Koné Blaky, leur porte-parole que "les fruits sont désormais mûrs et il appartient au nouveau Mufti d'insuffler la dynamique spirituelle à tous pour renforcer la communauté musulmane".

Abordant l'idée centrale de cette journée (le renforcement de la cohésion au sein de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire), le nouveau Mufti, El Hadj Aboubacar Fofana, a demandé de minimiser ce qu'il a appelé "le petit incident entre l'imam Idrissa Koné dit Koudouss et moi". En effet, l'absence de celui qu'il appelle "mon frère cadet", a été remarquée. Tout comme celle de nombreux autres imams du pays. Mais il a estimé que "ce ne sont pas les petits soubresauts qui vont nous ébranler ou séparer".

En conséquence, il a appelé à développer la solidarité et à renforcer la discipline entre les fidèles.

Le représentant des confessions religieuses à cette cérémonie, le pasteur Daouda Clément a salué, quant à lui, le Cosim. Pour lui, "c'est un instant de grande communion pour que la grâce et la paix soient sur la Côte d'Ivoire". Pour El Hadj Fama Touré du bureau du Cosim, la cérémonie est "inscrite dans l'oeuvre du tout-puissant Allah le miséricordieux pour une Côte d'Ivoire unie, riche et confessionnelle qui doit pouvoir se positionner dans le concert des nations malgré ses différences et ses courants multiples, mais apparents". Avec lui, les portes-paroles des femmes musulmanes, des jeunes musulmans de Côte d'ivoire et le président du comité d'organisation ont rendu hommage au Mufti et lui ont promis leur soutien total dans la conduite de sa mission. 			 Une journée d'hommage a célébré le retour du Mufti Cheick El Hadj Aboubacar Fofana à la Mosquée de la Riviera-Golf, après quatre ans d'absence. Devant des fidèles mobilisés, le Mufti a appelé au renforcement de la cohésion au sein de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, exhortant à la solidarité et à la discipline malgré des absences d'imams notables. Des représentants religieux et communautaires ont salué cette démarche pour l'unité nationale. 		 L'article est entièrement consacré à une cérémonie religieuse musulmane, impliquant le Mufti du Cosim et la communauté musulmane de Côte d'Ivoire. 	 Le ton est favorable, mettant en avant la mobilisation, la volonté de cohésion interne et les appels à la paix et à la solidarité au sein de la communauté. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il utilise des termes mélioratifs comme 'ferveur totale' ou 'grande communion' pour rapporter l'ambiance de l'événement. 	 L'article porte principalement sur une cérémonie musulmane et les propos du nouveau Mufti visant à renforcer la communauté musulmane. 	 Le ton est favorable et laudatif envers l'islam et la communauté musulmane, insistant sur la cohésion, la ferveur et le soutien au Mufti. 	 Texte principalement factuel rapportant événements et déclarations des acteurs religieux, avec quelques formulations laudatives et paroles subjectives des intervenants. 	 L'article traite principalement de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire, centré sur une cérémonie religieuse et les discours du Mufti et des représentants, mais aborde aussi des dynamiques interconfessionnelles et sociales plus larges. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive, avec des termes comme 'ferveur', 'solidarité', 'communion', et une insistance sur l'unité et la paix. Les discours cités soulignent la cohésion et la mission spirituelle, sans aucune nuance négative ou critique. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant les faits (discours, présence des fidèles, événements), mais inclut des formulations subjectives comme 'ferveur totale' ou 'grande communion', reflétant une perspective valorisante de la communauté musulmane sans critique ni opinion externe marquée. 
48346	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48346	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59289 | 59662 	 https://islam.zmo.de/files/original/80b3da1dd4055866eae7e62e7e669d4f73b0fbf9.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/a7e4f586de796c808662233e3e102a78e12f56a2.tiff 	 Journées internationales Cheikh Ibrahima Niass : les Tidjanites d’Afrique se donnent rendez-vous en Côte d’Ivoire 	2017-10-13	iwac-article-0006982	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 JOURNÉES INTERNATIONALES CHEIKH IBRAHIMA NIASS

Les Tidjanites d'Afrique se donnent rendez-vous en Côte d'Ivoire.

C'est aujourd'hui que commence la grande messe des Tidjanites d'Afrique à l'initiative de la section Côte d'Ivoire du cercle de réflexion international Nasrul Ilm créé au Sénégal par Cheikh Hassan Alioun Cissé. Selon le représentant de ce courant de pensée philosophique de l'islam en Côte d'Ivoire, Cheick Oumar Abdel Aziz, les rencontres internationales baptisées « Cheikh Ibrahima Niass » seront des journées de prières pour la Côte d'Ivoire. Au cours d'une conférence de presse qu'il a animée samedi dernier à sa résidence à Marcory, l'érudit de l'Islam entend montrer à travers ces journées (13, 14 et 15 octobre) « que l'Islam est une religion de paix ».

Au cours de ces journées de spiritualité, les Tidjanis vont proposer leurs « solutions dans la résolution des conflits », leurs contributions « à la restauration d'une paix durable en Côte d'Ivoire » et « amener les musulmans à s'engager dans la lutte contre le terrorisme religieux ». 15 000 personnes venues des quatre coins du monde sont attendues selon lui, avec des invités de renom comme Cheick Tidiane Alioun Cissé, « 3ème personnalité islamique en Afrique et 13ème au monde » et Imam de la grande Mosquée Médina Baye de Kaolack au Sénégal. Il prononcera une conférence le samedi au Palais des Sports de Treichville sur le thème « Quelle contribution de la tariqa tidjaniya à la paix et au développement ? ». Le dimanche, dernier jour de ce rassemblement spirituel, ce sera le festival des zikrs et des musiques spirituelles. « Nous allons à la salle Anoumabo du Palais de la Culture de Treichville, recevoir des chantres musulmans de renommée internationale tels que Oumar Niang, Aida Faye (Sénégal), Hadi Shaban (Ghana) ». La journée d'aujourd'hui est consacrée à « des prières d'invocations pour la paix en présence de grands maîtres spirituels de la Tidjaniya ».

COULIBALY Zié Oumar 	1		 Les Journées Internationales Cheikh Ibrahima Niass, organisées par les Tidjanites d'Afrique en Côte d'Ivoire du 13 au 15 octobre, visent à promouvoir l'Islam comme religion de paix et à prier pour la Côte d'Ivoire. Ces rencontres aborderont la résolution des conflits, la restauration d'une paix durable et la lutte contre le terrorisme religieux. L'événement inclura des conférences, notamment de Cheick Tidiane Alioun Cissé, ainsi que des prières et des performances de musique spirituelle. 		 L'article traite exclusivement d'un rassemblement religieux de la confrérie Tidjaniya, de ses leaders et de son message spirituel. 	 La représentation est favorable, mettant en avant les contributions de la communauté musulmane à la paix, à la résolution des conflits et à la lutte contre le terrorisme. 	 Le ton est principalement informatif et factuel, bien qu'il relaie sans recul critique les discours positifs des organisateurs sur l'islam comme religion de paix. 	 L'article porte principalement sur un rassemblement religieux tidjani et les actions des musulmans/du courant islamique en Côte d'Ivoire. 	 Le texte présente l'islam/les musulmans sous un jour favorable (promotion de la paix, lutte contre le terrorisme, contributions au développement et rassemblement spirituel). 	 Principalement factuel (dates, lieux, participants) mais reprend des affirmations et objectifs des organisateurs (par ex. « l'Islam est une religion de paix »), indiquant une légère subjectivité. 	 L'article traite principalement des Journées Internationales Cheikh Ibrahima Niass organisées par les Tidjanites, une confrérie musulmane, mais aborde aussi des thèmes connexes comme la paix, le développement et la lutte contre le terrorisme, qui ne sont pas exclusifs à l'islam. 	 La représentation de l'islam et des musulmans dans cet article est globalement positive, mettant en avant leur rôle dans la promotion de la paix, la résolution des conflits et la lutte contre le terrorisme. Les termes utilisés ('religion de paix', 'grands maîtres spirituels') renforcent cette perception favorable. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, décrivant les événements et les intervenants sans exprimer d'opinions personnelles marquées. Cependant, des formulations comme 'montrer que l'Islam est une religion de paix' ou 'grands maîtres spirituels' suggèrent une perspective valorisante, subtilement orientée. 
46618	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46618	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Korhogo : Gbagbo offre 20 tonnes de sucre et de riz aux musulmans 	2010-08-26	iwac-article-0006814	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président de la république, Laurent Gbagbo, a marqué une fois de plus les esprits des populations de la cité du poro. La communauté musulmane de la grande région des savanes dans son ensemble vient de bénéficier le mardi 24 août d'une importante quantité de sucre et de rizLe don a été fait à la place Bemadala (la cour du premier fils du patriarche Gon). "Chers frères musulmans de la région des savanes, le président de la république de Côte d'Ivoire, le président Laurent Gbagbo, a une fois de plus pensé à vous soutenir en ce mois de prière et de pénitence, ainsi il vous offre 10 tonnes de riz et 10 tonnes de sucre", a indiqué Dr Coulibaly Issa Malick, en remettant un carton de sucre au président par intérim du COSIM (conseil supérieur islamique) El Hadj Gaoussou Cissé.Le directeur national de campagne de Laurent Gbagbo poursuit "ce don du chef de l'état est destiné à tous les musulmans de la région des savanes. Comme vous le savez, Laurent Gbagbo est très proche de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire.Il le manifeste aujourd'hui comme il l'a toujours fait. Vous savez que récemment il a rompu le jeûne avec les fidèles de la mosquée de la riviera golf. Laurent Gbagbo aide les musulmans de ce pays à honorer le cinquième pilier de l'islam. De nombreux musulmans, qui n'ont pas les moyens de se rendre à la Mecque, s'y sont rendus grâce à sa générosité et le coût du pèlerinage qui est de un million cinq cent mille francs est le plus bas en Afrique. Partout ailleurs vous ne verrez un tel montant", a-t-il fait remarquer.La région des savanes compte un grand nombre de musulmans qui bénéficient chaque année des bienfaits du chef de l'état. Au nom de tous les musulmans de la région des savanes, les responsables religieux que sont El Hadj Gaoussou Cissé du COSIM et Tuo Navigué du CNI (conseil national islamique) disent prier pour un retour définitif de la paix par des élections transparentes et que chaque ivoirien accepte le verdict des urnes. Ils se rappellent des gestes du président de la république à l'égard des fidèles musulmans de la région.Ce geste est un grand soulagement pour des populations très appauvries. Le don sera acheminé dans les sous-préfectures par les sous-préfets de chaque localité.Le docteur Coulibaly Malick était accompagné d'une importante délégation à savoir la haute autorité de développement Traoré Dohia, le ministre Koné Dossongui, le colonel et conseiller spécial du président de la république Koné Al Moustapha et Lanciné Gon Coulibaly. 			 Le président ivoirien Laurent Gbagbo a offert 10 tonnes de riz et 10 tonnes de sucre à la communauté musulmane de la région des Savanes le 24 août, en signe de soutien durant un mois de prière. Ce don, remis par son directeur national de campagne, souligne la proximité du président avec les musulmans, qu'il a régulièrement aidés, notamment pour le pèlerinage à la Mecque. Les responsables religieux ont exprimé leur soulagement face à ce geste pour les populations appauvries et ont prié pour le retour de la paix et des élections transparentes. 		 L'article porte entièrement sur un don présidentiel destiné spécifiquement à la communauté musulmane de la région des savanes durant le mois de Ramadan. 	 La représentation est extrêmement favorable, soulignant les bienfaits du chef de l'État envers les musulmans et la gratitude exprimée par les autorités religieuses. 	 Le texte adopte un ton laudateur et promotionnel, mettant en avant la « générosité » du président et sa proximité avec la communauté musulmane sans distance critique. 	 L'article présente principalement un don et des actions ciblées envers la communauté musulmane de la région des savanes. 	 Le texte valorise la communauté musulmane en soulignant des aides généreuses et présente une image favorable du soutien politique envers les musulmans. 	 Ton laudateur et citations valorisant les gestes du président envers les musulmans indiquent une forte présence d'opinions et d'appréciations plutôt que strictement factuelles. 	 L'article met en avant les musulmans et l'islam comme bénéficiaires d'un don présidentiel, mais le sujet principal reste l'action politique et humanitaire de Laurent Gbagbo, avec des références secondaires à d'autres événements (ex : pèlerinage, rupture du jeûne). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive, soulignant leur soutien par le président, leur rôle dans la société ivoirienne, et les bienfaits concrets (dons, pèlerinage subventionné). Aucune critique ou nuance négative n'est évoquée. 	 Le texte adopte un ton factuel pour décrire les dons et les déclarations officielles, mais inclut des formulations valorisantes comme *« un grand soulagement »* ou *« très proche de la communauté musulmane »*, suggérant une perspective positive et engagée sans être explicitement éditoriale. 
48382	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48382	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59306 | 59677 	 https://islam.zmo.de/files/original/8e39fa2f7f8c0e2864576c0088b1fd721be66518.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/1aa53a803506a84d6f042e8b68794844eeb305c1.tiff 	 Korhogo. Séminaire de formation islamique : l'authenticité de la Biblie et du Coran au centre des débats 	1999-04-10	iwac-article-0006998	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 KORHOGO

SÉMINAIRE DE FORMATION ISLAMIQUE

L'authenticité de la Bible et du Coran au centre des débats

La représentation de l'Amicale des anciens de l'AEEMCI (Association des élèves et étudiants de Côte d'Ivoire), dénommée les 3 A, a organisé les 3 et 4 avril derniers un séminaire de formation islamique à l'amphithéâtre de l'URES (Unité de recherches et de l'enseignement supérieur) de Korhogo. Les participants ont eu droit à trois modules dirigés par MM. Aboubacar Fofana, imam de la mosquée d'Aghien et président du Conseil supérieur des imams (COSIM), Mah Abou, professeur de sciences physiques au lycée municipal d'Attécoubé (Abidjan), et Ibrahima Konan, ex-pasteur. Le premier module portait sur la foi et le changement, le deuxième sur l'authenticité de la Bible et du Coran, et le troisième sur la stratégie d'évangélisation de la famille musulmane.

El Hadji Aboubacar Fofana a demandé aux fidèles musulmans d'avoir la foi afin de rester des militants islamiques convaincus, car, a-t-il dit, "la Côte d'Ivoire est dans une situation d'adversité déclarée. Nous devons relever le défi si nous voulons que notre communauté soit la meilleure". Pour sa part, M. Mah Abou a expliqué pourquoi la Bible actuelle ne saurait être la parole de Dieu. "Elle est pleine de contradictions. C'est un livre qui contient des vérités qui ne sont pas toutes réelles, mais pas un livre de vérités". Quant au Coran, a-t-il expliqué, "il provient de Dieu car, poursuit-il, jusqu'à présent, il n'est pas reconnu comme contenant des erreurs. Le Coran est la parole entière de Dieu", a-t-il conclu.

Ibrahima Konan, le dernier intervenant, ex-pasteur, a entretenu ses nouveaux coreligionnaires sur la stratégie d'évangélisation de la famille musulmane. Selon lui, la communauté chrétienne procède par des stratégies socio-culturelles (construction d'écoles et de foyers) et des stratégies religieuses (évangélisation). Elle est bien organisée du début à la fin et ses activités sont ciblées.

El Hadji Demblé Fausseny, président de l'Amicale, a clôturé ce séminaire par une table ronde au cours de laquelle il a révélé son projet de société qui consiste à faire du cadre musulman un acteur de transformation conscient et engagé.

SAM K.D. 	1	6	 L'Amicale des anciens de l'AEEMCI a organisé un séminaire de formation islamique les 3 et 4 avril à Korhogo. Les discussions ont porté sur la foi et le changement, l'authenticité de la Bible et du Coran, et la stratégie d'évangélisation des familles musulmanes. Un intervenant a notamment affirmé que la Bible est pleine de contradictions, contrairement au Coran, considéré comme la parole entière de Dieu. L'événement visait à renforcer l'engagement des musulmans et à les transformer en acteurs conscients face à l'adversité. 		 L'article porte exclusivement sur un séminaire de formation islamique, abordant la foi, la défense du Coran et l'engagement des cadres musulmans. 	 La représentation de l'islam est valorisante, le présentant comme une vérité absolue et un moteur de transformation sociale positive pour ses fidèles. 	 Le texte rapporte des propos très partisans et dogmatiques des intervenants, notamment sur la supériorité du Coran sur la Bible, sans contrepoint journalistique. 	 L'article rend compte d'un séminaire de formation islamique et des interventions centrées sur la foi, le Coran et la stratégie communautaire. 	 Le traitement valorise la communauté musulmane, encourage la foi et présente le Coran comme parole divine tout en soulignant des stratégies positives de mobilisation communautaire. 	 Texte rapportant des faits (séminaire, intervenants) mais incluant des opinions et jugements proclamés par les orateurs (ex. sur la Bible, l'authenticité du Coran et la nécessité d'engagement). 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du séminaire organisé par l'Amicale des anciens de l'AEEMCI, avec des débats centrés sur la foi islamique, l'authenticité du Coran, et des stratégies d'évangélisation, bien que partagés avec des références à la Bible et au christianisme. 	 Le ton général est favorable à l'islam et aux musulmans, avec une emphase sur leur rôle dans la transformation sociale et leur foi comme force de résilience ('militants islamiques convaincus', 'communauté organisée'). Les critiques envers le christianisme (ex : Bible) ne visent pas les musulmans mais sont présentées comme un argument en leur faveur. 	 Le texte contient des opinions marquées, notamment dans les déclarations de Mah Abou sur la Bible ('pleine de contradictions') et le Coran ('parole entière de Dieu'), ainsi que dans les interprétations religieuses des intervenants, bien qu'il s'appuie sur des faits contextuels (organisation du séminaire, interventions des experts). 
46383	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46383	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 46740 | 46759 	 https://islam.zmo.de/files/original/70e635bfef1c280cc995b973c273a73ae6e8e96b.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/2145ca9f1d83fbf95ff8309a3ffa6bcc8d039949.tiff 	 Korhogo. Séminaire de formation islamique. L'imam Aboubacar Fofana (Porte-parole du COSIM) : "Notre communauté est marginalisée" 	1999-04-13	iwac-article-0006590	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 A l'occasion d'un séminaire de formation islamique organisé par l’Amicale des anciens de l'AEEMCI (Association des élèves et étudiants musulmans de Côte d’Ivoire) à l’amphithéâtre de l’URES de Korhogo, le samedi 3 avril dernier, El Hadj Aboubacar Fofana, porte-parole du Conseil supérieur des imams (COSIM) s’est adressé aux fidèles musulmans dans un langage franc et direct. “Notre communauté est la plus marginalisée, désunie, inconsciente et irresponsable. On nous accule en nous traitant d’étrangers selon la consonance de notre nom. Nous devons nous battre pour régler le problème de la citoyenneté. Si nous ne sommes pas unis et solidaires, nous céderons la place aux autres”, a déclaré le porte-parole du COSIM, El Hadj Aboubacar Fofana. L’imam a déploré l’injustice, le système du “deux poids, deux mesures” fait aux fidèles musulmans. “Il y a deux ans que nous avons fait la demande d’une radio. Ce projet est bloqué parce que nous n’avons personne dans les structures de décision. Mais, coûte que coûte, nous aurons notre radio, s’il plaît à Dieu”, a-t-il dit. A ceux qui accusent es musulmans de faire la politique, M. Fofana a rétorqué : "Nous sommes provoqués à outrance.

En tant que responsable religieux, si je ne réagis pas, j’aurai failli à ma mission. Les musulmans doivent réagir si, à la place de la laïcité, la discrimination est de mise”.

A un intervenant qui s’inquiétait d’un bicéphalisme à la tête de la communauté, il a dit ceci : «Il n'y a qu’un conseil islamique qui est le CNI. Les autres sont des pseudo-conseils chargés de dire oui là où nous disons non”.

L’imam Aboubacar Fofana est intervenu également sur le manque de militantisme islamique (la Daawa) dont les conséquences sont l’avilissement, la division et l’égaremment total de la communauté. Il conduit, a-t-il dit, à l’obscurantisme et à la disparition de la société. Il a par ailleurs entretenu les fidèles musulmans sur la foi qui peut être passive ou active. La foi active consiste en une action spirituelle et sociale a-t-il conclu.

Sam K.D. 	1	5	 Lors d'un séminaire à Korhogo, El Hadj Aboubacar Fofana, porte-parole du COSIM, a vivement interpellé la communauté musulmane sur sa marginalisation, sa désunion et son irresponsabilité, dénonçant les injustices comme le traitement d'étrangers et le blocage de projets. Il a justifié la nécessité pour les musulmans de s'engager politiquement face à la discrimination, tout en insistant sur l'importance de l'unité, du militantisme islamique (Daawa) et d'une foi active. Fofana a également réaffirmé que le CNI est le seul conseil islamique légitime. 		 L'article porte exclusivement sur un séminaire de formation islamique et rapporte les propos du porte-parole du COSIM concernant la situation de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire. 	 Bien que l'article vise à mobiliser la communauté, le ton général est marqué par la dénonciation de la marginalisation, de la discrimination et des divisions internes subies par les musulmans. 	 Le texte rapporte des propos très engagés et militants de l'imam Fofana, utilisant un langage émotionnel et critique pour dénoncer des injustices sociales et politiques. 	 Le texte rapporte principalement un discours d'un porte-parole religieux adressé explicitement aux fidèles musulmans sur leur situation et organisation. 	 Le ton est globalement favorable aux musulmans, mettant en avant leur victimisation, la nécessité d'unité et la défense de leurs droits, sans attaque envers la communauté. 	 Le texte contient de nombreux propos évaluatifs et revendicatifs du porte-parole (jugements sur la marginalisation, appels à l'action), mêlant faits et opinions clairement assumées. 	 L'article traite principalement d'un séminaire islamique et des déclarations d'un porte-parole du Conseil supérieur des imams (COSIM), mais aborde aussi des enjeux sociétaux et politiques plus larges (citoyenneté, discrimination, militantisme religieux). L'islam et les musulmans sont donc un thème central, mais partagé avec d'autres sujets comme la politique ou la société civile. 	 Le sentiment général envers la situation des musulmans dans l'article est défavorable, avec une focalisation sur les problèmes (marginalisation, division, discrimination) et un appel à une mobilisation urgente. Les propos de l'imam, bien que visant à inciter à l'action, soulignent des dysfonctionnements internes à la communauté et un traitement injuste par la société, ce qui renforce une tonalité critique. 	 Le texte contient des déclarations factuelles (ex : organisation du séminaire, citations de l'imam) mais aussi des opinions marquées, notamment dans les propos d'El Hadj Aboubacar Fofana, qui expriment une critique forte envers la communauté musulmane ('marginalisée, désunie, inconsciente') et un appel à l'action ('nous devons nous battre'). Le ton est engagé et éditorial, bien que basé sur des déclarations réelles. 
46343	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46343	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Koudouss fait ses propositions de sortie de crise à Gbagbo 	2006-03-18	iwac-article-0006555	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Koudouss fait ses propositions de sortie de crise à Gbagbo Le président de la République, Laurent Gbagbo, a reçu, hier, en fin de matinée, une délégation des imams de Côte d'Ivoire conduite par le président du Conseil national islamique (CNI), El Hadj Idriss Koudouss.

A sa sortie d'audience, le patron de la communauté musulmane a confié à la presse nationale être venu rencontrer le président de la République pour lui remettre les propositions de sortie de crise de la communauté musulmane. "Vous savez qu'il y a quelque temps, la communauté musulmane a fait le tour des responsables des partis politiques pour leur faire part de ses propositions de sortie de crise. Aujourd'hui, vendredi saint, nous venons d'être reçus par le président de la République à qui nous avons remis le document en main propre", a déclaré le président du CNI. Interrogé sur le contenu du document et l'essentiel des propositions faites par son organisation, M. Koudouss a renvoyé les journalistes aux journaux qui ont déjà rendu public le document en question. Il , a ,néanmoins consenti, sur insistance des journalistes, à dire que les solutions de la communauté musulmane sont principalement d'ordre social et devraient permettre à tous les Ivoiriens de se sentir ivoiriens, d e se sentir concernés par la crise ivoirienne.

A la question de savoir ce qui fait courir actuellement Koudouss et ses camarades alors que la crise dure depuis pratiquement quatre ans, le numéro un des musulmans ivoiriens a dit que sa communauté a toujours travaillé à la solution de la crise. Il a notamment insisté sur les efforts et contributions de ses coreligionnaires, en collaboration avec les autres obédiences religieuse, pour éviter que la guerre ne dégénère en guerre religieuses ou inter-ethnique. M. Koudouss a cité en exemple les tournées qu'il a effectuées dans plusieurs départements du pays.

Interrogé sur la question du président du Conseil économique et social, Laurent Dona Fologo, qui s'est vu refouler la veille par les rebelles à Djébonoua alors qu'il tentait de se rendre dans son village, dans la sous-préfecture de Sinématiali, le patron des musulmans de Côte d'Ivoire a dit en avoir parlé avec le président de la République. Et, selon lui, citant les propos du président Gbagbo, M. Koudouss a dit que ce qui reste aujourd'hui à faire par les hommes politiques et les Ivoiriens pour aller à la paix, c'est de vaincre la peur et la honte. Il s'est donc félicité de ce que, grâce à l'intervention du président de la République, une solution ait pu être trouvée et que M. Fologo ait pu se rendre finalement par hélicoptère aux obsèques de son frère aîné. 			 El Hadj Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique, a rencontré le président Laurent Gbagbo pour lui remettre les propositions de la communauté musulmane visant à résoudre la crise ivoirienne. Ces solutions, principalement d'ordre social, cherchent à impliquer tous les Ivoiriens et à prévenir les conflits religieux ou ethniques. Koudouss a également discuté de l'incident de Laurent Dona Fologo, soulignant l'importance de vaincre la peur et la honte pour atteindre la paix, comme l'a suggéré le président Gbagbo. 		 L'article porte spécifiquement sur une audience entre le président de la République et les représentants de la communauté musulmane concernant leurs propositions de sortie de crise. 	 La représentation est positive car elle met en avant le rôle constructif, médiateur et pacificateur de la communauté musulmane dans la résolution de la crise nationale. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les déclarations du président du CNI et le contexte de la rencontre sans porter de jugement. 	 L'article porte essentiellement sur la délégation des imams et les propositions de la communauté musulmane remises au président. 	 Le traitement est informatif et met en avant l'engagement de la communauté musulmane sans jugement valorisant ni critique marquée. 	 Texte principalement factuel rapportant des déclarations et actions des responsables musulmans avec peu d'expressions d'opinion journalistique; les citations sont des propos attribués. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, car ils constituent le sujet principal de la rencontre entre le président Gbagbo et les imams, ainsi que les propositions de sortie de crise formulées par la communauté musulmane. 	 Le texte présente une représentation globalement positive des musulmans et de leur rôle dans la médiation de la crise, en mettant en avant leurs contributions pacifiques et leur collaboration avec d'autres acteurs religieux pour éviter un conflit communautaire. 	 Le texte adopte un ton principalement factuel en rapportant les déclarations des imams et les événements, mais inclut des éléments subjectifs subtils, comme l'insistance sur les efforts des musulmans pour éviter une guerre religieuse ou interethnique, et l'évaluation positive de leur rôle dans la crise. 
46563	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46563	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 L'Arabie Saoudite veut s'inspirer de l'expérience ivoirienne 	2008-12-11	iwac-article-0006759	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'information provient du commissaire général du Hadj 2008. Selon El Hadj Binaté Ibrahim, le Bureau saoudien de gestion du transport urbain a émis le voeu de s'inspirer de l'expérience de la Côte d'Ivoire pour avoir organisé, en un temps record, le déplacement de plus de 3500 pèlerins nationaux, lors de leur visite des sites historiques et islamiques de Médine, en Arabie Saoudite.

Malgré tout, El Hadj Binaté Ibrahim déplore le décès de 2 pèlerins, quelques difficultés d'ordre administratif rencontrées par les encadreurs ainsi que d'autres liées aux frais de restauration qui n'avaient pas été inclus, selon lui, dans le tarif du Hadj. "Seulement 392 pèlerins sur plus de 3500 ont souscrit pour la restauration" regrette-t-il.

Le premier vol-retour sur Abidjan des pèlerins est prévu aujourd'hui. La visite du Mont Ohoud, la plantation des dattes bénies, l'imprimerie des corans, le cimetière des martyrs, la mosquée des 2 Kibbas et celle de Kouba, ont constitué l'essentiel des activités des pèlerins ivoiriens à Médine, 2ème ville musulmane d'Arabie Saoudite où le prophète est décédé en 632, ainsi que l'accomplissement de 40 prières quotidiennes dans la mosquée du prophète Mohamed.

Mina et Arafat étaient les autres étapes du pèlerinage. La station d'Arafat, en effet, est l'étape essentielle du pèlerinage. Environ 3 millions de pèlerins du monde entier étaient en Terre Sainte d'Arabie Saoudite cette année. Pour la circonstance, l'aéroport de Djedda a été réhabilité pour accueillir 220 vols par jour. 			 Le commissaire général du Hadj 2008, El Hadj Binaté Ibrahim, a indiqué que l'Arabie Saoudite souhaite s'inspirer de l'organisation ivoirienne du transport de plus de 3500 pèlerins à Médine. Il a cependant déploré le décès de 2 pèlerins, des difficultés administratives et l'absence des frais de restauration dans le tarif du Hadj. Les pèlerins ivoiriens ont visité des sites historiques et accompli des prières à Médine, avant leur vol-retour, le pèlerinage incluant aussi Mina et Arafat. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation et du déroulement du pèlerinage à La Mecque (Hadj) pour les fidèles ivoiriens. 	 Le ton est globalement favorable, soulignant la reconnaissance saoudienne de l'expertise ivoirienne et le bon déroulement des rites religieux malgré quelques problèmes administratifs. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte les propos du commissaire général, bien qu'il inclue des nuances sur les difficultés logistiques et les regrets officiels. 	 Le texte porte principalement sur le hadj, les pèlerins et les sites islamiques visités par des musulmans. 	 Ton informatif décrivant activités, chiffres et quelques difficultés/deux décès sans jugement valorisant ou dépréciatif général envers l'islam ou les musulmans. 	 Majoritairement factuel avec des informations et chiffres sur le pèlerinage ; présence d'une citation exprimant un regret mais sans ton fortement biaisé. 	 L'article traite principalement du Hadj 2008 en Côte d'Ivoire, avec des détails sur les activités des pèlerins (visites de sites islamiques, rituels) et des défis logistiques, mais aborde aussi des aspects administratifs et organisationnels plus larges (transport, restauration). 	 Le ton est équilibré : il souligne à la fois les réussites (organisation rapide, succès logistique) et les problèmes (décès, frais non couverts), sans jugement moral ou émotionnel marqué envers l'islam ou les musulmans. La description des sites et rituels est neutre et informative. 	 Le texte est globalement factuel (chiffres, détails logistiques, activités des pèlerins), mais inclut des nuances subjectives comme le regret d'El Hadj Binaté Ibrahim sur les frais de restauration non inclus ou le ton critique envers les difficultés administratives, sans pour autant adopter une posture clairement partisane ou émotionnelle. 
46442	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46442	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 L'imam Bakary chérif (président du FOI) : "C'est Gbagbo seul qui peut ramener la paix" 	2003-05-17	iwac-article-0006638	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Front de la Oummat islamique (FOI) par la voix de son président et guide spirituel, l'imam El Hadj Bakary Chérif a réitéré à la communauté musulmane son attachement aux valeurs d'unité et d'entente, préalables selon le FOI, à toute pratique saine.

Cette adresse a été faite dans la nuit du lundi à mardi dernier, à la grande mosquée d'Attécoubé à l'occasion de la célébration du maouloud.

Le message du président du FOI a été un message de paix, d'entente, d'union et de réconciliation. Il a demandé au président de la République, Laurent Gbagbo de ne pas céder au découragement.

Pour lui, Dieu n'a pas créé le chef de l'Etat par hasard. "C'est Gbagbo seul qui peut ramener la paix en Côte d'Ivoire. Laurent Gbagbo est un héros. Dieu sait que c'est Gbagbo seul qui peut contenir cette crise. C'est pour cela qu'il lui a donné cette responsabilité. Qu'il prenne courage, s'arme de patience et d'endurance car Dieu lui-même dit :

"L'homme est en perdition. Sauf ceux qui croient et accomplissent de bonnes oeuvres s'enjoignent mutuellement la vérité, la patience et l'endurance".

Au gouvernement Seydou Diarra, l'imam Bakary Chérif a indiqué qu'il a une mission divine. A l'endroit de la population, le guide spirituel du FOI a lu un verset coranique. La sourate 49, verset 13 qui dit ceci : "Ôh homme, nous vous avons créé d'un mâle et d'une femelle. Et nous avons fait de vous des nations et des tribus pour que vous vous entreconnaissez". Une manière à lui d'interpeller tous les croyants, chrétiens, musulmans. Tous ceux qui croient en un Dieu unique sur l'origine de l'humanité. Il a plaidé pour un abandon des querelles de crohets pour aller dans le sens du pardon, de la réconciliation, afin que la Côte d'Ivoire retrouve son lustre d'antan. "Les difficultés venues ne sont pas fortuites. Ces difficultés ferront place à l'abondance en Côte d'Ivoire. Certains pourront dire qu'ils ont perdu des proches parents. Même si la guerre n'était pas là, ils allaient mourir parce que Dieu a dit dans le Coran que toute âme goûtera à la mort.

Pardonner est obligatoire parce que nous sommes condamnés à vivre ensemble. A ceux qui ont perdu leurs biens, qu'ils sachent pardonner, oublier. Dieux leur en offrira davantage", a-t-il affirmé.

Tous les imams d'Attécoubé, M. Tiémoko Doumbia, représentant du président Laurent Dona Fologo du Conseil économique et social (CES) ont été témoins de l'événement. Cette cérémonie a débuté lundi dernier à 21 h pour prendre fin le lendemain à 1 h.

Cette célébration du maouloud a été aussi marquée par des prières intenses pour le retour de la paix en Côte d'Ivoire.

Notons que la célébration du maouloud est une reconnaissance à Dieu pour avoir donné à l'humanité un grand homme : le Saint prophète Mohammed. 			 L'imam El Hadj Bakary Chérif, président du Front de la Oummat islamique (FOI), a délivré un message de paix, d'unité et de réconciliation lors de la célébration du Maouloud à Attécoubé. Il a exhorté la communauté musulmane à l'entente, encouragé le Président Laurent Gbagbo à persévérer pour la paix en Côte d'Ivoire, et appelé tous les croyants au pardon et à l'abandon des querelles afin que le pays retrouve son harmonie. 		 L'article relate la célébration du Maouloud par une organisation islamique et rapporte les enseignements religieux de son guide spirituel. 	 L'islam est présenté comme un vecteur de paix, de réconciliation nationale et de valeurs morales constructives pour la société ivoirienne. 	 Le ton est principalement informatif et factuel dans sa retransmission des propos de l'imam, bien que le choix des citations mette en avant une perspective religieuse engagée. 	 L'article porte principalement sur un sermon religieux (maouloud) et les propos du guide spirituel d'un mouvement islamique à la grande mosquée d'Attécoubé. 	 La représentation est favorable : message de paix, d'unité et de réconciliation, prières pour la paix et valorisation religieuse du maouloud. 	 Texte rapportant des faits (lieu, événement, prières) mais reprenant aussi des assertions et jugements du guide (ex. «Laurent Gbagbo est un héros», mission divine), mélangeant informations et opinions religieuses. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du message de l'imam Bakary Chérif, bien que le contexte politique (crise en Côte d'Ivoire) et les acteurs non religieux (Gbagbo, gouvernement Diarra) partagent l'attention. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : insistance sur l'unité, la paix, la réconciliation et la spiritualité (ex. : célébration du maouloud comme hommage au prophète Mohammed). Aucune critique n'est exprimée, et le message est porteur d'espoir ('difficultés feront place à l'abondance'). 	 Le texte est globalement factuel (description de la cérémonie, citations coraniques, contexte politique), mais inclut des éléments subjectifs comme l'appel à la réconciliation et l'interprétation spirituelle des événements (ex. : 'mission divine' de Gbagbo). Le ton reste modéré et non polémique. 
46421	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46421	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 L'imam Cherif Bakary (président du FOI) dément : "Le ministe Boga Doudou n'y est pour rien" 	2002-02-02	iwac-article-0006617	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 A propos des 2593 places de pèlerins obtenues par le FOI

Une conférence de presse, animée par l'imam Cherif Bakary, président du Front de la Oummat islamique, a eu lieu le jeudi dernier, au siège du FOI à Abidjan-Attécoubé.

Le président du Front de la Oummat islamique (FOI), l'imam Cherif Bakary de la grande mosquée d'Attécoubé, s'est adressé jeudi dernier, à la presse nationale au siège même de son organisation, sis à Attécoubé.

Au cours de cette rencontre, le président-fondateur du FOI a tenu à éclairer l'opinion nationale et la communauté musulmane sur trois points. D'abord, à propos du Hadj 2002 (pèlerinage à la Mecque). Il a été inscrit au nombre des dispositions imposées par l'Etat saoudien dans son cahier des charges que le quota des pèlerins ivoiriens est de 3 500. Et, selon l'imam Cherif, jusqu'à la date butoir du 17 janvier 2002 imposée aux associations pour communiquer la liste de leurs pèlerins, il restait encore 2 593 places disponibles. Mais, dans le souci de faire participer un plus grand nombre de pèlerins ivoiriens au Hadj, le FOI a, avec le soutien de son partenaire saoudien, "racheté les 2 593 places restantes". A cet effet, le président du FOI a affirmé que le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, Me Emile Boga Doudou, et l'ambassadeur de la Côte d'Ivoire en Arabie Saoudite, SEM Dosso, n'y sont pour rien, comme veulent le faire croire certaines voix.

Le président du FOI a déclaré que seule son organisation, sur les douze qui ont reçu l'agrément pour organiser le Hadj, a rempli toutes les dispositions inscrites dans le cahier des charges imposé par l'Etat saoudien. Par conséquent, le FOI a interpellé le gouvernement sur cet état de fait. "Car, a indiqué l'imam Cherif, si une disposition a été prise par le gouvernement, elle doit être respectée par tous".

Enfin, l'imam Cherif est revenu sur l'épineux problème du rapport hommes politiques-chefs religieux. "Je ne soutiens ni ne combat aucun homme politique. Je suis un serviteur de Dieu", a-t-il affirmé.

Notons que le FOI existe depuis le 30 avril 1995 et son fondateur est son président actuel, l'imam Cherif Bakary. 			 Lors d'une conférence de presse, l'imam Cherif Bakary, président du Front de la Oummat islamique (FOI), a annoncé que son organisation a sécurisé 2593 places supplémentaires pour le Hadj 2002, initialement non utilisées du quota ivoirien, grâce à un partenaire saoudien et sans l'implication d'officiels ivoiriens. Le FOI a également souligné être la seule des douze organisations agréées à avoir respecté toutes les exigences saoudiennes pour l'organisation du pèlerinage, interpellant le gouvernement sur ce point. L'imam Cherif a enfin réaffirmé sa neutralité vis-à-vis des hommes politiques. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du pèlerinage à la Mecque (Hadj) et des activités d'une organisation religieuse musulmane, le Front de la Oummat islamique. 	 L'article présente des informations administratives et organisationnelles sur le Hadj de manière factuelle, sans porter de jugement de valeur positif ou négatif sur la religion elle-même. 	 Le texte adopte un ton journalistique factuel pour rapporter les propos de l'imam, bien qu'il relaie sans contradiction les affirmations de ce dernier sur sa gestion du Hadj. 	 L'article porte principalement sur une organisation musulmane (FOI), son président imam et des questions liées au Hadj. 	 Ton informatif et descriptif sans jugement positif ou négatif marqué envers l'islam ou les musulmans. 	 Texte majoritairement factuel avec déclarations rapportées de l'imam et peu d'opinions éditoriales, bien que la voix de l'intervenant exprime une position défensive. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du sujet (pèlerinage, rôle du FOI et de l'imam Cherif Bakary), mais partagé avec des enjeux politiques et institutionnels (quotas, gouvernement, relations diplomatiques). 	 La représentation de l'islam/musulmans est équilibrée : le FOI est présenté comme un acteur légitime (respect des règles saoudiennes, rôle social), sans jugement moral ni charge émotionnelle. Le ton reste informatif, même si des tensions (ex : rapport politique-religieux) sont évoquées sans parti pris clair. 	 Le texte adopte un ton factuel (chiffres, déclarations officielles) mais inclut des nuances subjectives, comme la mention de 'certaines voix' cherchant à impliquer des autorités, ou la défense proactive du FOI ('seule son organisation a rempli toutes les dispositions'). 
46669	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46669	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 L'imam El Hadj M. T. Bombonsiba (103 ans) persiste : "Dans le plan de Dieu, Gbagbo arrive !" 	2013-10-30	iwac-article-0006862	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 El Hadj Mamadou Traoré dit "Bombonssiba", 103 ans, a dirigé la mosquée d'Adzopé pendant plus d'une décennie. Dans un entretien à Notre Voie, le 25 septembre dernier, il avait prédit la libération de Laurent Gbagbo.

Le guide religieux récidive.

Depuis un certain temps, la libération du Président Laurent Gbagbo n'est plus un sujet tabou à la Cour pénale internationale (CPI). Ce qui suscite en ce moment des tractations et autres manœuvres à tous les niveaux. Quel est le regard du religieux et du visionnaire que vous êtes, sur la question ?

Je l'avais déjà prédit le mois dernier et j'insiste aujourd'hui encore : Dieu a déjà décidé que le moment est venu pour lui d'agir en faveur de la libération du Président Gbagbo, en vue de mettre fin à la souffrance du peuple ivoirien. A la CPI comme partout ailleurs, Dieu est maintenant au contrôle.

Les signes sont désormais perceptibles. Le dossier concernant le Président Laurent Gbagbo échappe désormais aux humains. Les hommes ont fait leurs jugements et ont montré leurs limites. Dieu a pris le dossier en main.

Quels signent le prouvent-ils ?

Voyez autour de vous, vous-même. Aujourd'hui, tous les ennemis de la Côte d'Ivoire sont pris de honte. La sérénité ne semble plus habiter nos gouvernants. Ceux qui étaient chargés de condamner systématiquement le Président Gbagbo s'embrouillent désormais sur la question.

Il y a plusieurs mois en arrière, la libération du Président Gbagbo n'était même pas à l'ordre du jour tant à la CPI et dans les rangs de tous ceux qui sont trempés dans ce vaste complot international. Si on parle de cette libération sans gène aujourd'hui, c'est que le moment n'est plus loin.

C'est d'ailleurs ce qui explique les bruits rassurants qui courent en ce moment sur le sujet et que nous pouvons mettre pour l'instant sur le compte des rumeurs.

Dans tous les cas, dans le plan de Dieu, le Président Gbagbo est en route pour venir parler aux Ivoiriens et non Ivoiriens qui habitent ce beau pays. Seulement, il faut que dès maintenant, nos compatriotes disposent leurs cœurs à aller au pardon, à la réconciliation véritable et à la paix.

Oui, mais pour la réconciliation, il y a un processus déjà en cours dans le pays...

C'est vrai. Mais, pour l'ampleur du drame qu'a vécu la Côte d'Ivoire, cette forme de réconciliation ne sied pas à la situation. En plus de cela, ses initiateurs sont mal placés pour s'adresser aux Ivoiriens.

Sur la question, Dieu m'a révélé que dans cette histoire, c'est celui qui a été offensé et humilié publiquement qui pourra ramener la paix et la cohésion nationale. En réalité, c'est Gbagbo qui a été offensé et humilié publiquement. C'est ce que Dieu a retenu.

Et donc, pour arranger la situation, Dieu a décidé que ce soit lui, Gbagbo, l'homme qui va réussir à réconcilier les cœurs en Côte d'Ivoire et garantir à ce pays, une paix durable et une stabilité politique. Gbagbo réussira cette réconciliation et une chose va étonner : Des musulmans d'ici et d'ailleurs qui avaient soutenu systématiquement les malfaiteurs trouveront la nécessité de se réconcilier avec Dieu.

Et pour se repentir, ils choisiront la Basilique Notre Dame de la Paix de Yamoussoukro où ils trouveront que Dieu est encore plus vivant et présent que dans les mosquées. Notez-le bien.

Cela va se passer ici en Côte d'Ivoire, sous le pouvoir de Laurent Gbagbo. C'est la volonté de Dieu. Elle va se manifester à tout prix. Ce n'est plus qu'une question de temps. Et ce temps n'est plus loin.

Dans ces conditions, qu'en sera-t-il du pouvoir actuel et de tous ceux qui sont à la base des malheurs que vit la Côte d'Ivoire depuis plus de 10 ans ?

Retenez-ceci : Chaque acteur, quel qu'il soit, subira le châtiment de Dieu à la dimension de la haine qu'il a voué pour le Président Gbagbo et pour la Côte d'Ivoire. Tous ceux qui ont hébergé ces malfaiteurs à un moment ou à un autre de cette crise, tous les quartiers et sous-quartiers d'Abidjan qui ont servi de base à ces malfaiteurs connaîtront des calamités naturelles de tous genres.

Au moment où je vous parle, certains de ces malfaiteurs qui se disent désormais riches, sont en train de faire des démarches en vue de se trouver des terres d'asile le moment venu.

D'autres, moins nantis, ont commencé à jouer le jeu, en vue de réintégrer la société ivoirienne comme des hommes saints. Mais Dieu regarde tout cela avec amusement car c'est peine perdue. Dieu les frappera en temps opportun.

Vous ne répondez pas à la question concernant l'actuel pourvoir...

Oh, vous savez, l'actuel pouvoir est lui-même conscient du sort qui lui est réservé. Car selon ce qui m'a été révélé par Dieu, un grand vent qui marque la fin d'un monde soufflera sur le pays et balaiera tout ce qui est impureté.

Un monde nouveau naîtra pour les Ivoiriens avec le Président Gbagbo au pouvoir. Comme toute délivrance, celle que la Côte d'Ivoire vivra dans peu de temps sera difficile mais de courte durée. Et la tranquillité ainsi que la joie reviendront dans le pays pour toujours.

Comment l'Ivoirien doit-il se préparer psychologiquement à vivre cet autre événement ?

Le prophète Mahomet a dit dans le Saint Coran que lorsque la fin du monde approchera, le soleil se lèvera à l'Ouest et se couchera à l'Est.

C'est ce que nous vivons à présent avec tout ce qui marche aujourd'hui à l'envers. Par ailleurs, tant que la panthère qui te poursuit ne s'est pas encore arrêtée, continue ta course en vue de sauver ta peau. Dans le cas contraire, tu es un homme mort.

Chacun doit tirer les leçons du passé et prendre ses précautions. Non pas pour tomber dans le piège de la vengeance systématique, mais pour décourager d'une manière ou d'une autre des âmes perdues qui se lanceront certainement dans leurs derniers actes de violence avant de sombrer. 			 El Hadj Mamadou Traoré, un guide religieux centenaire, prédit la libération imminente de Laurent Gbagbo, affirmant que Dieu a pris le contrôle de son dossier. Selon lui, Gbagbo reviendra pour mener une véritable réconciliation en Côte d'Ivoire, tandis que les responsables des malheurs du pays subiront un châtiment divin. Ce nouveau monde sous Gbagbo marquera la fin des impuretés et le retour d'une paix durable, appelant les Ivoiriens à se préparer au pardon. 		 L'article est centré sur une prophétie politique concernant Laurent Gbagbo, mais elle est formulée par un imam centenaire qui utilise des références religieuses islamiques pour étayer son discours. 	 La représentation est négative car l'imam suggère que certains musulmans ont soutenu des 'malfaiteurs' et affirme qu'ils devront se repentir dans une basilique chrétienne, jugeant les mosquées moins propices à la présence divine. 	 Le texte est un entretien hautement subjectif où l'imam exprime des visions mystiques, des jugements moraux et des prédictions politiques partisanes sans aucune base factuelle neutre. 	 L'article est centré sur une prophétie politique concernant Laurent Gbagbo mais mentionne à plusieurs reprises l'islam, les musulmans et les lieux de culte en lien avec le discours religieux. 	 Le passage présente les musulmans principalement comme ayant soutenu des « malfaiteurs » et devant subir une réprobation morale/nécessité de repentance, et compare défavorablement les mosquées à la basilique, conférant une tonalité défavorable. 	 Texte fortement fondé sur des déclarations prophétiques et des jugements religieux concernant des musulmans (repentance, soutien aux « malfaiteurs », supériorité supposée de la basilique), exprimant des opinions et interprétations plutôt que des faits vérifiables. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés de manière significative mais restent secondaires par rapport au sujet central (la libération de Laurent Gbagbo et la réconciliation nationale en Côte d'Ivoire). 	 Bien que le texte soit subjectif et porteur d'un discours religieux fort, il ne contient pas de critique ou d'éloge explicite envers l'islam ou les musulmans en tant que tels. Les références à l'islam (ex : 'plus vivant que dans les mosquées') sont intégrées dans une narration prophétique et non dans une évaluation morale ou politique de la religion. La polarité est donc neutre envers l'islam/musulmans, car le texte ne les cible pas directement. 	 Le texte est fortement subjectif, mêlant des révélations divines supposées, des prédictions apocalyptiques et des jugements moraux sans fondement factuel vérifiable. Le ton est prophétique et émotionnellement chargé, avec des affirmations absolues ('Dieu a décidé', 'la volonté de Dieu', etc.). 
46475	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46475	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 L'imam Idriss Koudouss prône l'apaisement 	2005-10-31	iwac-article-0006671	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La communauté musulmane de Côte d'Ivoire, à l'instar de celle du monde entier, a célébré dans la nuit de samedi à dimanche, "Laïl latoul kadr" ou Nuit du destin, une nuit de prière qui correspond à mille mois d'adoration. Cette nuit de recueillement était placée sous le thème : "La coexistence pacifique intercommunautaire en Côte d'Ivoire".

A la grande mosquée de la Riviera Golf à Cocody où les principaux leaders de la communauté musulmane étaient rassemblés, l'imam El Hadj Koné Idriss Koudouss a, au nom du Conseil national islamique (CNI) et du Conseil supérieur des imams (COSIM), lancé un appel à l'apaisement aux acteurs de la vie politique en Côte d'Ivoire et à la société ivoirienne. "Je lance un message de paix et de raison à tous les citoyens, aux concitoyens, à la société civile, singulièrement aux acteurs politiques pour qu'ensemble nous préservions la paix sociale. Faisons l'effort de surmonter nos contradictions en ne privilégiant que l'intérêt général au détriment de nos intérêts égoïstes et partisans ( ) Evitez les interprétations tendancieuses de la Résolution 1633 des Nations unies qui n'est en réalité qu'une recherche d'équilibre et de consensus", a-t-il déclaré. Par ailleurs, le patron du CNI a remercié toutes les initiatives et tous les donateurs qui ont contribué au succès du jeûne cette année.

Pasteur Jacob Blin Ediémou, président du Forum national des confessions religieuses, invité de cette cérémonie, a, pour sa part, exhorté ses pairs à continuer à maintenir la cohésion de la société. "Les hommes politiques n'ont pas réussi à opposer les communautés religieuses vivant dans ce pays. Continuons à maintenir cette cohésion afin que nous puissions toujours nous aimer et demeurer un", a-t-il conseillé. 			 La communauté musulmane de Côte d'Ivoire a célébré la Nuit du destin ("Laïl latoul kadr") sous le thème de la coexistence pacifique intercommunautaire. À cette occasion, l'imam El Hadj Koné Idriss Koudouss a lancé un appel à l'apaisement aux acteurs politiques et à la société ivoirienne, les exhortant à privilégier l'intérêt général et à éviter les interprétations tendancieuses de la Résolution 1633 de l'ONU. Le Pasteur Jacob Blin Ediémou a également encouragé les confessions religieuses à maintenir la cohésion sociale. 		 L'article porte spécifiquement sur la célébration de la Nuit du destin par la communauté musulmane ivoirienne et les messages de ses leaders religieux. 	 La représentation est favorable, mettant en avant des valeurs de paix, de coexistence pacifique et de cohésion sociale prônées par les autorités musulmanes. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les propos des intervenants et le déroulement de la cérémonie sans porter de jugement personnel. 	 L'article porte principalement sur la communauté musulmane de Côte d'Ivoire et une célébration religieuse majeure avec des interventions de ses leaders. 	 Le texte présente les musulmans et leurs leaders de manière favorable en mettant l'accent sur la coexistence pacifique, les appels à l'apaisement et la cohésion interconfessionnelle. 	 Principalement factuel dans le compte rendu de la nuit de prière et des déclarations, avec quelques propos d'opinion rapportés via des citations institutionnelles exhortant à la paix. 	 L'article traite principalement de la célébration de la Nuit du Destin (Laïl latoul kadr) par la communauté musulmane ivoirienne, avec des déclarations d'imams et de leaders religieux, mais aborde aussi la coexistence intercommunautaire et le rôle des acteurs politiques, ce qui élargit le sujet au-delà de l'islam seul. 	 Le texte met en avant un message de paix, de cohésion sociale et de coopération entre communautés, avec des déclarations encourageantes des leaders religieux et une valorisation des initiatives pacifiques. Aucune critique ou ton négatif n'est présent. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les déclarations des leaders religieux et les événements, mais inclut des nuances subtiles (ex : appel à l'apaisement, critique indirecte des interprétations tendancieuses de la Résolution 1633), sans pour autant exprimer d'opinions personnelles marquées. 
46503	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46503	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 L'imam Légré Yaya et le Raëlien Djossovi : "Que les forces de la Licorne en l'ONUCI quittent la Côte d'Ivoire" 	2006-11-08	iwac-article-0006699	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Il y a des guides religieux dans ce pays qui savent donner de la voix quand la situation s'y prête. Hier, au chapitre des propositions de sortie de crise, des chefs religieux parlant au nom de leurs communautés ont exigé le départ définitif des forces françaises qu'ils perçoivent en Côte d'Ivoire comme des forces d'occupation.

La communauté raélienne a été la première à mettre le doigt sur la gâchette. Sa sainteté Djossovi, porte-parole des raéliens, a lâché avec une aisance déconcertante : "Nous demandons le départ des forces colonisateurs pour les remplacer par une force africaine. Nous demandons le départ des forces colonisatrices", s'est-il exprimé sans s'arrêter en si bon chemin. "Il faut remplacer la langue française par la langue anglaise pour mettre fin à la colonisation culturelle".

Selon Djossovi, la France est énormément redevable à l'Afrique et à la Côte d'Ivoire pour avoir pillé ses ressources. Sa sainteté a donc exhorté le chef de l'Etat à ne pas rembourser une dette contractée avec la France. C'est plutôt la France qui doit, selon lui, dédommager la Côte d'Ivoire.

Le guide raélien a, par ailleurs, conseillé au président Laurent Gbagbo de faire sienne la culture de la non-violence, le respect de la vie caractères pour lui de grands révolutionnaires de sa trempe.

Cette voie, les raéliens n'étaient pas les seuls à l'emprunter. L'imam El Hadj Légré Yaya est venu enfoncer le clou. Parlant au nom de la Confédération des associations, organisations et conseils islamiques de Côte d'ivoire, l'imam Légré Yaya a déclaré à l'endroit du chef de l'Etat : "Nous soutenons le combat de libération de l'Afrique dont vous êtes l'un des dignes artisans. Un combat qui se situe dans la lignée de nos illustres pionniers tels Haïlé Selassié d'Ethiopie, Mohamed Abdel Nasser d'Egypte, Patrice Lumumba du Congo, Dr. Nkrumah le ghanéen, Nelson Mandela de l'Afrique du Sud et Hamed Sékou Touré de la Guinée". Après avoir cité les références de la lutte des vrais indépendances, El Hadj Légré Yaya a fini par exiger le départ des forces françaises choisissant bien ses mots : "Nous demandons le départ définitif des forces armées d'occupation du grand satan Jacques Chirac, forces stationnées à Port-Bouët".

En outre, l'intervenant a demandé que les accords de coopération et de défense qui lient la Côte d'Ivoire à la France soient révisés. Légré

Yaya a, pour finir, remis un Coran en or au chef de l'Etat. Il aurait eu ce livre des mains du roi Mohamed VI du Maroc.

On peut dire que le départ des forces militaires étrangères de la Côte d'Ivoire préoccupe tant les religieux que les politiques. Les consultations entreprises par le chef de l'Etat pour écouter les couches autres que les formations politiques promettent. 			 Des chefs religieux ivoiriens, incluant la communauté raélienne et des organisations islamiques, ont publiquement exigé le départ définitif des forces françaises, qu'ils considèrent comme des forces d'occupation. Ils ont également demandé le remplacement de la langue française par l'anglais pour mettre fin à la colonisation culturelle, la non-remboursement de la dette à la France, et la révision des accords de coopération et de défense. Le départ des forces militaires étrangères de Côte d'Ivoire est une préoccupation majeure partagée par les sphères religieuses et politiques du pays. 		 L'islam est représenté par l'intervention d'un imam au nom d'une confédération islamique, mais partage l'espace médiatique avec la communauté raélienne et le contexte politique global. 	 L'article présente l'implication de l'imam de manière factuelle dans un contexte de crise politique, sans porter de jugement de valeur intrinsèque sur la religion elle-même. 	 Le texte rapporte des propos militants et virulents (ex: 'grand satan') avec un ton journalistique qui mélange neutralité descriptive et relais d'opinions fortes. 	 L'article consacre plusieurs passages aux interventions d'un imam et à la Confédération islamique, faisant de la position des religieux un thème important du texte. 	 Le ton de l'article est principalement informatif et rapporte les positions critiques des religieux envers la présence française sans adopter de jugement positif ou négatif à l'égard des musulmans eux-mêmes. 	 Le texte rapporte des déclarations et des opinions explicites d'un imam et d'autres guides religieux tout en restant essentiellement descriptif, mélangeant faits et prises de position citées. 	 L'islam et les musulmans sont abordés de manière significative, notamment à travers les interventions de l'imam Légré Yaya représentant la Confédération des associations islamiques, mais partagent la centralité avec d'autres acteurs (guides religieux raéliens, contexte politique ivoirien). 	 La polarité est positive envers les acteurs islamiques (imam Légré Yaya) et leur rôle dans la lutte pour la souveraineté ivoirienne, malgré un discours critique envers la France. Les références historiques et la remise symbolique du Coran renforcent une image valorisante des musulmans comme acteurs légitimes de la libération africaine. 	 Le texte contient des opinions marquées, notamment dans les discours des guides religieux (ex : 'forces colonisatrices', 'grand satan Jacques Chirac'), bien qu'il s'appuie sur des faits contextuels (interventions publiques, références historiques). Le ton est engagé et mobilisateur, typique d'un discours politique ou communautaire. 
46494	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46494	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 L'opération de déparasitage des élèves lancée 	2006-08-18	iwac-article-0006690	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Combler le déficit en matière de déparasitage et de détection des affections chez les élèves des écoles confessionnelles islamiques. C'est le sens de la cérémonie de lancement de la première phase du programme de santé scolaire et universitaire qui a eu lieu hier, jeudi 17 août 2006, au Centre pilote de l'institut D. Sakafat Islamyt d'Abobo.

Pour le ministre de la santé, Dr. Allah Kouadio Remi, le gouvernement entend montrer, à travers ces activités, que tous les enfants ont droit à la santé et à l'éducation. "Vous devez vous impliquer pleinement dans ces activités pour le bonheur des enfants qui représentent l'avenir du pays. Il faut un esprit sain dans un corps sain. Ce défi peut être relevé par ceux qui ont en charge l'éducation des enfants. Nous allons contrôler le statut vaccinal des enfants et rattraper le cas échéant ceux qui ne sont pas à jour des vaccinations", a indiqué Dr. Allah Kouadio Remi. Ce discours a été salué par l'iman Cissé Djiguiba qui s'est réjoui que cela permettra aux 96000 élèves des écoles confessionnelles islamiques d'être soulagés par le département ministériel de la santé. Mieux, ces activités sanitaires augurent, selon lui, d'un début de collaboration et d'une prise en compte de l'enseignement islamique en Côte d'Ivoire.

Des comprimés de déparasitage ont été distribués aux élèves qui ont eu droit à des soins d'hygiène. 			 Le 17 août 2006, un programme de santé scolaire et universitaire a été lancé à Abobo pour combler le déficit en matière de déparasitage et de détection des affections chez les 96 000 élèves des écoles confessionnelles islamiques en Côte d'Ivoire. Le ministre de la Santé a souligné l'engagement du gouvernement à garantir la santé et l'éducation pour tous les enfants, incluant le contrôle et la mise à jour du statut vaccinal. Des comprimés de déparasitage et des soins d'hygiène ont été distribués, marquant un début de collaboration avec l'enseignement islamique. 		 L'article traite spécifiquement d'un programme de santé publique ciblant exclusivement les élèves des écoles confessionnelles islamiques en Côte d'Ivoire. 	 La représentation est positive car elle met en avant une initiative d'inclusion sanitaire et une collaboration fructueuse entre l'État et la communauté éducative islamique. 	 Le ton est principalement informatif et factuel, bien qu'il rapporte les sentiments de satisfaction et d'espoir exprimés par les acteurs impliqués. 	 L'article traite spécifiquement d'un programme de santé visant les écoles confessionnelles islamiques et cite un imam et le ministre à ce sujet. 	 Le texte présente l'intervention sanitaire comme bénéfique pour les élèves des écoles islamiques et met en avant la collaboration et la prise en compte de l'enseignement islamique, donc une représentation favorable. 	 Principalement factuel (compte rendu d'une cérémonie, déclarations officielles) avec quelques expressions de satisfaction de la part de l'imam et des exhortations du ministre qui introduisent une légère tonalité positive. 	 L'article aborde principalement un programme de santé scolaire, mais les écoles confessionnelles islamiques (et leur imam) sont explicitement mentionnées comme bénéficiaires, ce qui rend le thème central dans le contexte de l'action gouvernementale et de la collaboration évoquée. 	 La tonalité générale est optimiste : le programme est présenté comme une avancée inclusive (tous les enfants, y compris ceux des écoles islamiques), avec des réactions favorables de l'imam et un ton encourageant ('collaboration', 'soulagés'). Aucune critique ou connotation négative n'est exprimée envers l'islam ou les musulmans. 	 Le texte est globalement factuel (description des activités, discours du ministre, réactions de l'imam), mais contient des éléments subjectifs subtils comme la formulation enthousiaste de l'imam ('réjoui', 'début de collaboration') et l'interprétation positive des actions gouvernementales ('bonheur des enfants', 'esprit sain dans un corps sain'). 
46719	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46719	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 L’intégralité de la réaction de la Coordination des femmes patriotes 	2009-06-27	iwac-article-0006912	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les déclarations faites par Alassane Ouattara en tournée au Centre fâchent les femmes patriotes. Hier, face à la presse, à leur siège aux Deux-Plateaux, leur présidente, Geneviève Bro Grébé, s’est élevée contre l’attitude du président du RDR. Nous vous proposons l’intégralité de sa réaction.

Mesdames et Messieurs les Représentants des organes de presse, Mesdames les membres de la Coordination des Femmes Patriotes, Mesdames et Messieurs,

Nous venons en ce jour, faire une déclaration relative aux propos tenus par l'un des candidats déclarés à l'élection présidentielle, en l'occurrence, Monsieur Alassane Dramane Ouattara, Président du RDR.

Le Mardi 23 juin 2009, une phrase terrible barrait la “une” du quotidien Fraternité Matin ; a savoir : “Votre combat était indispensable”. C'était le sieur Alassane Dramane Ouattara qui s'adressait en ces termes aux responsables des Forces Nouvelles à Bouaké, où il était récemment en tournée.

Après lecture de l'article, nous avons pris soin de vérifier auprès de son auteur, pour savoir s’il a bien entendu cette phrase de la bouche d'Alassane Ouattara ; ce qu’il nous a confirmé, avant que nous ne découvrions cette même phrase dans plusieurs organes de presse. C'est donc vrai que ce monsieur a osé prononcer cette phrase en pleine période de réconciliation nationale.

Nous avons alors cherché la signification de l'adjectif indispensable dans le dictionnaire de la langue française ; indispensable signifie: «ce dont on ne peut se passer». Les synonymes d'indispensable sont : essentiel, inévitable, nécessaire, obligatoire, primordial, principal, vital.

Alors, questions : Quel était le combat ? Et en quoi était-il indispensable ?

Le combat pour que Alassane Dramane Ouattara devienne candidat à l'élection présidentielle en Côte d'Ivoire ?

Quelle injure au peuple souverain de Côte d'Ivoire ! Quand on sait que ce combat a semé tristesse et désolation. Plusieurs milliers d'Ivoiriens et d'Ivoiriennes ont perdu la vie. Des centaines de femmes et d'enfants ont été violés et ont contracté le virus du SIDA. Des centaines de personnes sont handicapées à vie ; de nombreux déplacés de guerre ont été spoliés de tous leurs biens et ont perdu toute dignité humaine. Les veuves et orphelins de guerre ne se comptent plus ; les zones CNO sont dans un état lamentable ; toutes les infrastructures étant dégradées. L'indice de pauvreté au sein des populations en général a augmenté.

Au vu des conséquences de ce combat, peut-on vraiment dire qu'il était indispensable ? Et pourtant, il prétend vouloir faire campagne sans heurter ses adversaires !

Pendant combien de temps, chers Ivoiriens, chères Ivoiriennes, allons-nous laisser le loisir à Alassane Dramane Ouattara de perturber notre sommeil et la quiétude de notre beau pays? Ce monsieur n'est pas à sa première déclaration gravissime.

Nous voulons nous souvenir qu'en 1995, c'est le même qui a déclaré sur TV 5 : «on ne veut pas de ma candidature parce que je suis musulman et du Nord». Nous savons l'effet que cette instrumentalisation de la région et de la religion à des fins politiques a fait.

Nous voulons nous souvenir qu'en 1999, c'est le même qui a dit : «ce pouvoir moribond, je le frapperai ; il tombera, et je rentrerai à Abidjan avant la fin de l'année». Il a effectivement frappé le pouvoir du PDCI de Henri Konan Bédié, il est tombé ; et Alassane Dramane Ouattara est rentré à Abidjan pour la Saint Sylvestre.

Nous voulons nous souvenir qu'en 2000, après l'élection du président Gbagbo Laurent, c'est le même qui a appelé ses militants à descendre dans la rue pour ramasser le pouvoir qui y était. Cela s'est soldé par de nombreuses pertes en vies humaines et plusieurs blessés.

Nous voulons nous souvenir qu'en 2002, c'est le même qui a promis «qu'on va mélanger ce pays» ; et la Côte d'Ivoire fut mélangée dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002. Pourtant, il n'a jamais eu le courage de revendiquer ces deux actes que tout Ivoirien digne de ce nom, lui attribue.

En dehors de ces déclarations, nous voulons nous souvenir que depuis l'irruption d'Alassane Dramane Ouattara dans la vie politique Ivoirienne, la Côte d'Ivoire est troublée. En effet, c'est lui qui a refusé de respecter l'Article 11 de la Constitution ivoirienne à l'issue du décès du président Houphouet-Boigny. C'est lui qui a eu la «brillante» idée de la carte de séjour qui nous a fait tant de mal ; et c'est encore lui qui a «raccroché» les enseignants.

Jusqu'où ira-t-il ? Si tant de morts ne l'émeuvent guère?

Au moment où la Côte d'Ivoire panse ses plaies, où les filles et fils de ce pays essaient de se trouver pour reconstruire leur pays paralysé pendant sept longues années, Alassane Dramane Ouattara demeure dans une logique de belligérance et de violence en invitant les Forces Nouvelles à mettre fin aux arrangements politiques.

C'est pourquoi, les femmes patriotes de Côte d'Ivoire :

1) font une mise en garde au sieur Alassane Dramane Ouattara afin qu'il se ressaisisse et mette définitivement fin à ses activités déstabilisatrices de leur pays ;

2) interpellent la Communauté Nationale et Internationale sur la nécessité de rappeler le sieur Alassane Dramane Ouattara à l'ordre ;

3) interpellent M. Choï, Représentant du Secrétaire général de l'ONU en Côte d'Ivoire, pour le respect du code de bonne conduite, signée sous son égide ;

4) demandent au Facilitateur, Son Excellence, le président Blaise Compaoré de mettre tout en œuvre pour freiner les ardeurs du sieur Alassane Dramane Ouattara ;

5) appellent les Ivoiriennes et les Ivoiriens à la vigilance afin de barrer le chemin à toute tentative de déstabilisation de la Côte d'Ivoire. 			 Les Femmes Patriotes, par la voix de Geneviève Bro Grébé, dénoncent fermement les propos d'Alassane Dramane Ouattara qui a qualifié d'« indispensable » le combat des Forces Nouvelles. Elles jugent cette déclaration inacceptable en période de réconciliation, car elle légitime un conflit ayant causé d'immenses souffrances et déstabilisé la Côte d'Ivoire. Rappelant un historique de déclarations et d'actions déstabilisatrices d'Ouattara, elles le mettent en garde et appellent la communauté nationale et internationale à intervenir pour freiner ses agissements. 		 L'islam n'est mentionné qu'une seule fois à travers une citation d'Alassane Ouattara dénonçant l'exclusion de sa candidature en raison de sa religion. 	 La représentation est négative car l'article accuse le candidat d'utiliser son appartenance musulmane comme un outil de division et de déstabilisation nationale. 	 Le texte est un réquisitoire politique très subjectif qui utilise des termes forts pour dénoncer l'instrumentalisation de la religion à des fins politiques. 	 L'article est principalement une condamnation politique d'Alassane Ouattara, avec une mention significative mais non centrale de la religion (référence à sa condition de musulman/nord). 	 Le passage évoque la religion comme motif de discrimination dénoncé par les autrices plutôt que d'exprimer un sentiment positif ou négatif envers l'islam ou les musulmans eux-mêmes. 	 Texte fortement évaluatif et polémique envers Ouattara et ses actes, utilisant un ton accusateur; les références à la religion servent d'élément argumentatif plutôt que de description neutre. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués brièvement et de manière anecdotique dans le contexte d'une citation ancienne (1995) attribuée à Alassane Ouattara, sans développement ni analyse approfondie. 	 Bien que l'islam soit mentionné de manière marginale, le contexte global du texte est une critique virulente et une instrumentalisation négative de la religion (musulman) comme élément de division politique, renforçant une polarité défavorable envers Ouattara et, par extension, les musulmans dans ce contexte. 	 Le texte est fortement subjectif, marqué par un ton accusateur, émotionnel et engagé politiquement, avec des jugements clairs et des appels à l'action contre une personne spécifique, sans équilibre factuel. 
46434	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46434	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 La Banque islamique de développement prête à investir en Côte d'Ivoire malgré la crise politico-militaire 	2002-12-16	iwac-article-0006630	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le 27 novembre dernier, à Djedda, en Arabie Saoudite, le président de la Banque islamique de développement, M. Hamed Mohamed Ali, a réitéré son soutien au régime légal du président Laurent Gbagbo et assuré que l'institution financière qu'il dirige accordera la priorité de ses programmes de développement à la Côte d'Ivoire.

C'était au cours de l'audience que le financier a accordée au directeur adjoint du cabinet du président de la République, Mme Sarata Ottro Zirignon-Touré, qui effectuait une visite de travail en Terre sainte musulmane en compagnie de Mme Aïssatou Seck, conseiller spécial chargé de la mobilisation des ressources financières et de la lutte contre la pauvreté.

Selon Mme Ottro Touré - qui avait à ses côtés, outre Mme Aïssatou Seck, l'ambassadeur de la Côte d'Ivoire près le Royaume d'Arabie Saoudite. SEM Lancina Dosso -, "nous avons discuté de la crise qui prévaut en Côte d'Ivoire et de la crise économique et sociale qui en découle". C'est, dit-elle, à la suite de cette longue et enrichissante discussion que "le président Hamed Mohamed Ali nous a assuré de la complète disponibilité de la banque à prioriser les programmes dont la Côte d'Ivoire bénéficiera à la fin de la crise".

Depuis le début de la crise qui secoue la Côte d'Ivoire, c'est la deuxième fois que le banquier international musulman fait une déclaration en faveur de la Côte d'Ivoire. En effet, les 22 et 23 octobre 2002 à Ouagadougou (Burkina Faso), au cours de la réunion annuelle des gouverneurs de la Banque islamique de développement, le président Hamed Mohamed Ali, malgré l'absence de la Côte d'Ivoire à ces assises, avait publiquement déclaré son soutien au gouvernement légitime de Côte d'Ivoire et souhaité que le conflit ivoirien trouve une solution rapide afin que le pays reprenne sa marche vers le progrès économique et social.

L'audience accordée au directeur adjoint du cabinet du président Laurent Gbagbo par le président de la BID, M. Hamed Mohamed Ali, est la première d'une série d'entretiens que Mme Ottro Zirignon-Touré a eue au cours de son séjour en Arabie Saoudite. Une visite de travail de 10 jours qui a porté essentiellement sur des questions économiques.

De fait, après le président Hamed Mohamed Ali, ce fut au tour de M. Babacar Cissé, vice-président chargé des opérations à la Banque islamique de développement, de recevoir Mme Sarata Ottro Zirignon-Touré et se délégation. Là aussi, au dire du directeur adjoint du cabinet du président Laurent Gbagbo, "le financier a réitéré toute la disponibilité de la BID à réaliser tous les programmes de la Banque en Côte d'Ivoire malgré la crise dont il souhaite voir la rapide résolution".

Après M. Babacar Cissé, la délégation ivoirienne a rencontré le conseiller principal et ancien vice-président de la Banque islamique de développement, M. Ousmane Seck. Le Senior Advisor du président de la BID a assuré à la délégation ivoirienne qu'il suit de très près tous les dossiers de la Côte d'Ivoire.

Mme Ottro Zirignon-Touré et sa délégation ont ensuite eu une réunion de travail avec le responsable des opérations techniques à la Banque islamique de développement. Ils ont discuté des questions relatives aux femmes et au développement et aussi des questions liées à la lutte contre la pauvreté. Le banquier a longuement passé en revue tous les symposiums et conférences passés et à venir en vue de porter une assistance technique aux femmes dans les domaines de l'éducation des financements de projets et de lutte contre la pauvreté. Mme Aïssatou Seck, spécialiste de ces questions au sein du cabinet présidentiel ivoirien, a posé de nombreuses questions et fait des propositions concrètes au cours de cet entretien.

Arrivés en Arabie Saoudite le 25 novembre, Mmes Ottro-Touré et Seck sont rentrées à Abidjan le 8 décembre 2002. Avant de quitter la Mecque, musulmanes toutes les deux, elles ont profité de leur séjour en Terre sainte pour effectuer la UMRA, le petit pèlerinage musulman. 			 À Djedda le 27 novembre, le président de la Banque islamique de développement (BID), M. Hamed Mohamed Ali, a réitéré son soutien au régime du président Laurent Gbagbo et s'est engagé à prioriser les programmes de développement en Côte d'Ivoire une fois la crise résolue. Cette assurance a été donnée à une délégation ivoirienne, dirigée par Mme Sarata Ottro Zirignon-Touré, venue discuter de la crise économique et sociale. D'autres hauts responsables de la BID ont également confirmé la disponibilité de l'institution à soutenir le pays. 		 L'article porte sur la coopération économique entre la Côte d'Ivoire et la Banque islamique de développement, mentionnant l'identité religieuse des acteurs et le cadre géographique sacré. 	 La représentation est favorable, soulignant la solidarité de l'institution islamique envers la Côte d'Ivoire et la piété des émissaires ivoiriennes effectuant leur pèlerinage. 	 Le ton est majoritairement factuel et diplomatique, bien que l'insistance sur le soutien au 'régime légal' et l'identité religieuse des émissaires introduise une légère perspective partisane. 	 L'islam et les acteurs musulmans sont présents tout au long de l'article (BID, dirigeants musulmans, pèlerinage) mais le sujet principal porte sur les appuis financiers à la Côte d'Ivoire. 	 Représentation favorable et bienveillante des acteurs musulmans (soutien de la Banque islamique, actions en faveur de la Côte d'Ivoire) sans éléments négatifs. 	 Ton majoritairement factuel et reporté avec citations de responsables; peu d'expressions personnelles ou jugements sur l'islam ou les musulmans. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués de manière significative (ex : mention de l'Arabie Saoudite comme 'Terre sainte musulmane', référence à l'UMRA, et identité religieuse des protagonistes), mais le sujet principal reste la coopération économique entre la Côte d'Ivoire et la Banque islamique de développement (BID). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est neutre : le texte décrit des faits (visites, déclarations, pèlerinage) sans jugement ni charge émotionnelle. Même si l'identité religieuse des protagonistes est mentionnée, elle ne sert pas à alimenter une polarité positive ou négative. Le focus reste sur la coopération économique et humanitaire. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les déclarations officielles et les échanges diplomatiques. Cependant, des termes comme 'Terre sainte musulmane' ou 'petit pèlerinage musulman' (UMRA) introduisent une légère subjectivité culturelle ou religieuse, sans pour autant exprimer d'opinion critique ou élogieuse sur l'islam ou les musulmans. 
46515	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46515	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 La communauté musulmane en deuil, Oustaz Mohamed Lamine n'est plus 	2007-07-10	iwac-article-0006711	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les fidèles musulmans en général, mais particulièrement ceux de la grande mosquée d'Aghien (Cocody) ne reverront plus la silhouette d'El Hadj Mohamed Lamine Touré, deuxième imam adjoint de ladite mosquée.

Le guide religieux est décédé le vendredi 29 juin à 17 heures au centre hospitalier universitaire (CHU) de Yopougon (Abidjan). L'adjoint du Cheick Boikary Fofana à la mosquée d'Aghien souffrait d'un mal pernicieux depuis 1995. Il a fait plusieurs consultations médicales, mais le mal n'a jamais été décelé avec exactitude. Finalement, la maladie a eu raison de ce grand serviteur de Dieu, âgé de 44 ans et père de neuf enfants. A son actif, il a plusieurs oeuvres islamiques, dont des CD et des cassettes audio et neuf pèlerinages à la Mecque, où il a fait des études islamiques. Informé du décès de son proche collaborateur, Cheick Boikary Fofana, chef suprême du conseil supérieur des imams (COSIM) et imam de la mosquée d'Aghien, est rentré précipitamment de son voyage à l'étranger. Il a tenu à diriger personnellement la dernière prière pour le repos de l'âme de son adjoint le lundi 2 juillet, date de l'inhumation au cimetière de Williamsville.

La cérémonie de 7e jour s'est déroulée le dimanche 8 juillet dernier à la mosquée d'Aghien en présence d'une foule de fidèles musulmans, d'amis, de connaissances et de parents du défunt, qui laisse derrière lui deux veuves et neuf enfants inconsolables. La rédaction de Notre Voie présente ses condoléances à la communauté musulmane et à la famille du défunt. 			 El Hadj Mohamed Lamine Touré, deuxième imam adjoint de la grande mosquée d'Aghien (Cocody), est décédé le vendredi 29 juin à 17h au CHU de Yopougon, à l'âge de 44 ans. Il souffrait d'une maladie non diagnostiquée depuis 1995. Père de neuf enfants et auteur de plusieurs œuvres islamiques, il a été inhumé le 2 juillet au cimetière de Williamsville, après une prière dirigée par Cheick Boikary Fofana. Une cérémonie du 7e jour s'est déroulée le 8 juillet à la mosquée d'Aghien. 		 L'article est une nécrologie consacrée exclusivement au décès d'un imam et à l'organisation de ses funérailles au sein de la communauté musulmane. 	 Le portrait de l'imam est favorable et respectueux, soulignant ses œuvres islamiques et son engagement religieux, tout en exprimant de la sympathie envers la communauté. 	 Le texte est principalement factuel et informatif, bien qu'il utilise des termes respectueux et élogieux tels que 'grand serviteur de Dieu' pour qualifier le défunt. 	 Le texte porte intégralement sur le décès et les rites funéraires d'un imam et s'adresse explicitement à la communauté musulmane. 	 Représentation respectueuse et valorisante du défunt et de la communauté musulmane, ton compatissant et honorifique sans critique. 	 Ton majoritairement factuel (dates, lieu, biographie) avec quelques formulations honorifiques et empathiques (« grand serviteur de Dieu », « inconsolables ») qui introduisent une légère subjectivité. 	 L'article traite principalement du décès d'un imam musulman et des rites funéraires associés, avec une mention explicite de la communauté musulmane et de la mosquée d'Aghien, mais le sujet est partagé avec des éléments biographiques et émotionnels (famille, œuvres, pèlerinages). 	 Le texte présente une description objective et respectueuse du défunt et de la communauté musulmane, sans jugement ni charge émotionnelle négative ou positive marquée. Le ton est celui d'une information locale, avec des condoléances génériques ('La rédaction présente ses condoléances') qui ne reflètent pas une polarité spécifique envers l'islam ou les musulmans. 	 Le texte adopte un ton factuel pour rapporter les événements (décès, funérailles, biographie), mais inclut des éléments émotionnels subtils ('grand serviteur de Dieu', 'neuf enfants inconsolables', 'veuves inconsolables') et une touche de respect religieux ('dernière prière pour le repos de l'âme'). Aucune opinion critique ou biaisée n'est exprimée envers l'islam ou les musulmans. 
46551	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46551	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 La communauté musulmane exprime sa gratitude à Odette Sauyet 	2009-03-03	iwac-article-0006747	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Plusieurs fidèles musulmans du département d'Oumé se sont rendus, dimanche dernier, au domicile d'Odette Sauyet Likoukouet, à Diégonéfla pour lui exprimer la gratitude de la communauté islamique dudit département. Et ce, pour le fait que la députée de Diégonéfla oeuvre, depuis quelques années, à l'accomplissement du Hadj par certains des leurs.La cérémonie de reconnaissance a eu lieu en présence de Paul Kourdé Bakro, chef central de Diégonéfla, Koné Sékou, imam central de Diégonéfla, Bayala Lassana, commerçant et homme influent du milieu musulman de Diégonéfla, de certains anciens pèlerins et des fidèles récemment revenus de la Mecque. Ces derniers sont El Hadj Fofana Moustapha, imam de la mosquée de Koko, un quartier d'Oumé, El Hadj Amourlaye Dagnogo, El Hadj Seydou Sanogo tous deux de Diégonéfla commune et El Hadj Golé Yobo du village de Bidié.Tour à tour, ils ont pris la parole pour dire merci à Mme Likoukouet et faire des bénédictions afin que Allah lui accorde longue vie et lui donne la santé et les moyens de poser d'autres actes en faveur de la communauté musulmane de Diégonéfla et d'Oumé. Porte-parole de cette communauté, Fofana Abdoul Karim a dit merci au nom des musulmans de Diégonéfla et d'Oumé mais aussi au nom des musulmans de Côte d'Ivoire et du monde entier.«C'est l'Islam qui nous enseigne que quand vous ignorez le bienfait de l'Homme, c'est que vous ignorez le bienfait de Dieu. Lorsque vous investissez pour l'accomplissement du Hadj, c'est que vous avez de la considération pour Dieu. Vous êtes donc une musulmane ; car être musulman, ce n'est pas faire de la gymnastique corporelle, c'est dans l'esprit.Seul Dieu vous donnera la récompense de ce que vous faites chaque année et même si nous ne venions pas ce matin exprimer notre gratitude, votre récompense serait déjà devant Dieu. Merci et que Dieu vous donne longue vie et que vous passiez cette longue vie en bonne santé et qu'il vous permette d'en faire davantage», a déclaré M.Fofana.La ministre Odette Sauyet Likoukouet a pour sa part estimé que c'est d'abord à Dieu qu'il faut dire merci et ensuite au Président de la République qui est le véritable pourvoyeur des places en vue du départ de certains musulmans au pèlerinage. La concernant, elle n'a fait que poser le cas de ses parents d'Oumé et de Diégonéfla.Citant Laurent Gbagbo devant la communauté musulmane de Bondoukou l'an dernier, elle a dit que le pèlerinage faisant partie des 5 piliers de l'Islam, il devient une obligation pour le musulman. Et donc l'aide que quiconque apporte au musulman pour accomplir cet acte ne devrait pas susciter la jalousie mais devrait juste être considérée comme l'acte d'un croyant.«Moi je crois en Dieu et je respecte toutes les religions. Nous allons continuer ce que nous avons commencé ; que Dieu nous en donne la force et les moyens», a indiqué la députée de Diégonéfla. Cela fait à ce jour onze musulmans du département d'Oumé qui ont pu effectuer le Hadj grâce à l'implication personnelle de Mme Likoukouet. En 2004, ils étaient deux, en 2005, deux, en 2007, trois et en 2008, quatre. Accroître le nombre des bénéficiaires aux prochains Hadj, constitue un chalenge selon la ministre Odette Sauyet. 			 La communauté musulmane du département d'Oumé a exprimé sa profonde gratitude à la députée Odette Sauyet Likoukouet à Diégonéfla. Cette reconnaissance fait suite à son engagement personnel depuis plusieurs années, ayant permis à onze fidèles d'Oumé d'accomplir le Hadj. Mme Likoukouet a réaffirmé son soutien à la communauté, considérant cette aide comme un acte de foi et un devoir. 		 L'article traite exclusivement d'une cérémonie de reconnaissance organisée par la communauté musulmane d'Oumé en l'honneur d'une députée ayant facilité le pèlerinage à la Mecque. 	 La représentation est extrêmement favorable, mettant en avant la gratitude, la piété des fidèles et l'harmonie entre les autorités politiques et la communauté religieuse. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il rapporte des discours élogieux et des bénédictions religieuses qui colorent le ton général de l'article. 	 L'article porte principalement sur la communauté musulmane d'Oumé/Diégonéfla et le soutien à l'accomplissement du Hadj par une députée. 	 Ton favorable et reconnaissant envers les musulmans et l'action de la députée, mettant en avant bénédictions, remerciements et soutien au pèlerinage. 	 Texte majoritairement factuel et rapportant des événements et des déclarations, avec quelques citations exprimant gratitude et convictions religieuses mais sans fort biais éditorial. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, bien que le sujet principal soit la cérémonie de gratitude envers une députée pour son aide au pèlerinage (Hadj). 	 Le ton est chaleureux et valorisant envers l'islam et les musulmans, mettant en avant leur gratitude, leur spiritualité et les actions solidaires de la députée. Aucune critique ou jugement négatif n'est exprimé. 	 Le texte est globalement objectif, centré sur les faits (cérémonie, discours, actions concrètes), mais contient des éléments subjectifs subtils comme les bénédictions et les déclarations de gratitude, ainsi que des citations exprimant une vision spirituelle de l'islam (ex : discours de Fofana Abdoul Karim). 
46391	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46391	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 46748 | 46766 	 https://islam.zmo.de/files/original/d7e04e0a534249a272b80fc53ac80954a3778d6c.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/f235c3d41d0938e6b58a5f164d02dbed71b62c78.tiff 	 La Confédération islamique appelle au rejet du tribalisme 	1999-09-16	iwac-article-0006598	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Réunie le 7 septembre 1999 à son siège à Abidjan, le Bureau exécutif national de la Confédération islamique de développement de Côte d'Ivoire (CID-Côte d’Ivoire) a examiné non sans graves inquiétudes, la situation socio-politique qui prévaut actuellement en Côte d'Ivoire, à douze mois des élections présidentielles.

Considérant que les analyses et commentaires que fait la presse nationale, et même internationale, des rivalités préélectorales, captent toute l’attention du grand public, et plongent les Ivoiriens dans une perspective angoissante ;

Considérant que depuis la période récente, l'usage courant de certains concepts de haine, de hargne et d’exclusion dans le vocabulaire politique ivoirien, n’est nullement étranger à l’actuelle fébrilité préélectorale ;

Considérant qu’aucun texte constitutionnel, qu'aucune loi organique, qu'aucun code électoral, qu’aucun décret, ne peut empêcher quiconque d'être Président de la République si telle est la volonté d’Allah ;

Considérant qu’aucun diplôme, qu’aucune compétence, qu’aucun acte identitaire, ne peut permettre à quiconque d'être Président de la République sans le rendez-vous avec le destin, c’est-à-dire sans la volonté d’Allah ;

Considérant qu’en Côte d’Ivoire, aucune formation politique, aucun groupe ethnique, aucune région, aucun individu, n’a l’apanage du patriotisme, c’est-à-dire l'exaltation de la patrie ;

Considérant que la lutte pour la conservation ou la conquête du pouvoir est le propre de toute activité politique dans un système politique démocratique, le Bureau exécutif national de la Confédération islamique de développement (CID-Côte d’Ivoire) invite tous les partis politiques à un exercice digne, courtois et serein de cette activité en Côte d'Ivoire.

Le Bureau exécutif national de la CID-Côte d'Ivoire appelle les partis politiques ou les individus qui s’y adonnent à rejeter les idéologies tribalistes, régionalistes et nativistes, susceptibles de porter atteinte à la cohésion nationale ;

Convaincu que le peuple ivoirien est un peuple majeur et capable de discernement ; et partant de l’idée que nul ne peut contrer la symbiose entre une personnalité, quelle qu’elle soit et révolution d’un peuple, le Bureau exécutif national de la CID-Côte d’Ivoire appelle toutes les composantes de la société ivoirienne à éviter les préjugés et les querelles de personnes autour du pouvoir d’Etat ;

Estimant que la personnalisation excessive du débat politique est un terreau favorable à l’évolution de la guerre civile, le Bureau exécutif national de la CID-Côte d’Ivoire invite toutes les formations politiques engagées dans la compétition électorale à plutôt privilégier le débat autour des projets de société clairs, cohérents, crédibles et porteurs. Car, c’est de cela que dépend l’amélioration des conditions de vie et d’existence des populations ivoiriennes.

Sûr et certain qu’il est encore temps pour mieux faire, le Bureau exécutif national de la CID-Côte d'Ivoire demande à tous les partis politiques du pays de contribuer efficacement à la consolidation de la démocratie éclairée en acceptant de s’asseoir autour d’une table pour un dialogue républicain, et ce faisant, montrer à la face du monde qu'en Côte d’Ivoire, l’unité nationale, la concorde civile et la paix sociale ne sont pas une vue de l'esprit mais une réalité bien vivante.

Cet appel de la Confédération islamique de développement (CID-Côte d’Ivoire) porte témoignage de son espoir pour une Côte d'Ivoire vivifiante, capable de se réconcilier avec elle-même lorsqu’il s’agit de sauver l’essentiel.

Fait à Abidjan, le 7 septembre 1999

Pour le Bureau exécutif national de la Confédération islamique de développement de Côte d'Ivoire (CID-Côte d'Ivoire), le Président

El Hadj Babily Dembélé 	1		 Le 7 septembre 1999, le Bureau exécutif national de la Confédération islamique de développement de Côte d'Ivoire (CID-Côte d’Ivoire) a exprimé sa grave inquiétude face à la situation socio-politique préélectorale, marquée par des rivalités, un langage de haine et une personnalisation excessive du débat. L'organisation a appelé les partis politiques à un exercice digne et serein, rejetant les idéologies tribalistes et les querelles personnelles. Elle a exhorté à privilégier le débat sur des projets de société concrets et à s'engager dans un dialogue républicain pour consolider l'unité nationale et la paix sociale en Côte d'Ivoire. 		 Le texte est une déclaration officielle d'une organisation islamique (CID-CI) qui utilise des références théologiques pour commenter la situation politique nationale. 	 L'article présente l'organisation musulmane comme un acteur de paix, de sagesse et de médiation républicaine, prônant des valeurs constructives face aux tensions politiques. 	 Le texte exprime une position éditoriale forte et engagée, utilisant un ton moralisateur et des jugements de valeur pour appeler à la paix et à la cohésion. 	 Le texte est un communiqué émanant d'une organisation islamique et mobilise des références religieuses (Allah) pour légitimer son appel politique, faisant de l'islam un repère important du discours. 	 La représentation de l'islam/du groupe musulman est favorable et constructive, l'organisation se présente comme promoteur de paix, d'unité et de bonne conduite civique. 	 Ton prescriptif et opinionné appelant à des comportements politiques et moraux, avec des formulations valorisantes et normatives liées à la volonté d'Allah, montre une forte subjectivité fondée sur des convictions. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués comme acteurs institutionnels (CID-Côte d'Ivoire) et porteurs d'un message politique, mais le texte aborde surtout des enjeux socio-politiques nationaux, avec l'islam comme cadre légitimant (référence à la volonté d'Allah) plutôt que comme sujet central. 	 Le discours est globalement constructif : il appelle à l'unité nationale, rejette les divisions, et promeut un débat politique serein. Bien que mentionnant des tensions ('fébrilité préélectorale'), le ton reste optimiste ('encore temps pour mieux faire') et centré sur la réconciliation, avec l'islam comme vecteur de légitimité positive. 	 Le texte adopte un ton factuel et institutionnel (appel à un dialogue républicain, condamnation des idéologies tribalistes), mais intègre des valeurs islamiques comme fondement moral (ex. : 'volonté d'Allah'). La subjectivité est subtile, liée à la position normative de la CID, sans émotion marquée ou opinion personnelle explicite. 
46476	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46476	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 La Convention de la société civile exige d'être consultée 	2005-11-07	iwac-article-0006672	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Au cours de la conférence de presse qu'il a animée, le samedi 5 novembre dernier, à l'Hôtel du District, M. Patrick N'Gouan, président de la Convention de la société civile ivoirienne (CSCI), a exigé que l'avis de la société civile soit pris en compte dans le processus de sortie de crise.

"Nous sommes exclus du processus de sortie de crise et c'est vraiment dommage. Nous pensions que le président Obasanjo nous recevrait. Mais ce ne fut pas le cas. Il faut absolument que nous soyons associés aux prises de décisions pour l'avenir du pays, car la classe politique seule ne peut pas décider pour les Ivoiriens. Une telle manière de faire démontre que la Côte d'Ivoire n'est pas un pays démocratique", a-t-il déclaré. Avant d'affirmer que la vraie démocratie repose sur deux piliers, à savoir la classe politique et la société civile.

En tout état de cause, M. Patrick N'Gouan a fait savoir que la CSCI se battra pour faire entendre sa voix dans le processus en cours. Il a donc annoncé que des démarches seront entreprises auprès de l'ambassade du Nigeria à Abidjan pour que le point de vue de la société civile sur la nomination du Premier ministre parvienne au chef de l'Etat nigérian.

M. Patrick N'Gouan estime que les négociations pour la nomination du Premier ministre sont bloquées. Il a donc énuméré des critères qui doivent présider à la désignation du futur locataire de la Primature.

Selon lui, le successeur de Seydou Diarra doit avoir un passé vierge, un sens très élevé de l'intérêt national, un esprit d'ouverture, une grande capacité d'écoute, une expérience professionnelle d'au moins 10 ans. En outre, il doit être rassembleur, impartial, de bonne moralité. Et il doit collaborer avec la société civile. En outre, le président de la CSCI exige que le futur gouvernement n'excède pas 25 membres.

Poursuivant, M. Patrick N'Gouan, qui avait à ses côtés M. Koné Soromadi et El Hadj Diomandé, représentant respectivement l'UGTCI et le Front de la Ouma islamique, a déclaré que la société civile exige d'être associée à l'élaboration du programme d'activités du futur gouvernement au cours du forum prévu à Yamoussoukro. Le président de la CSCI estime que la société civile doit être associée à la préparation dudit forum. "Cela nous permettra d'expliquer, par exemple, que le nombre de participants ne doit pas excéder 100 pour des raisons d'efficacité. De plus, la société civile doit avoir 50% des participants", a-t-il indiqué.

Après quoi il a fait savoir que les divergences de vue entre les organisations de la société civile ne doivent pas justifier leur mise à l'écart du processus de paix.

Par ailleurs, le conférencier a salué la résolution 1633 du Conseil de sécurité de l'ONU qui, selon lui, prescrit clairement qu'il faut le désarmement et le démantèlement des milices.

Au cours de cette conférence de presse, M. Patrick N'Gouan s'est défendu d'être militant du PIT. "Je ne vous dirai pas mon parti politique", a-t-il lâché. Avant de nuancer ses propos en soutenant qu'il n'a peut-être pas de parti politique. "On me fait un mauvais procès et aussi à la LIDHO en disant que nous défendons les thèses du PIT. Mais je tiens à rappeler que le président Laurent Gbagbo a toujours dit qu'il est le créateur de la LIDHO Enfin, tout cela n'est pas le plus important. L'essentiel est de savoir si les idées que nous défendons au sein de la CSCI sont pertinentes ou non", a-t-il conclu. 			 Lors d'une conférence de presse, Patrick N'Gouan, président de la Convention de la société civile ivoirienne (CSCI), a fermement exigé l'inclusion de la société civile dans le processus de sortie de crise en Côte d'Ivoire. Il a dénoncé leur exclusion des discussions et a souligné l'importance de les associer aux prises de décisions, notamment pour la nomination du Premier ministre (pour lequel il a proposé des critères) et l'élaboration du programme du futur gouvernement. La CSCI insiste sur une participation significative de la société civile pour garantir une véritable démocratie. 		 L'islam n'est mentionné qu'à travers la présence d'un représentant du Front de la Ouma islamique aux côtés du conférencier. 	 La mention de l'organisation islamique est purement descriptive et s'inscrit dans une liste de membres de la société civile, sans connotation positive ou négative. 	 Le texte se contente de rapporter de manière factuelle et journalistique la composition de la table de conférence sans émettre d'opinion sur l'organisation religieuse citée. 	 L'islam/les musulmans sont seulement évoqués via la présence d'un représentant du 'Front de la Ouma islamique', sans que le sujet ne soit développé. 	 Aucun jugement ni tonalité positive ou négative vis-à-vis de l'islam/des musulmans n'est exprimé dans le texte ; la référence est purement informative. 	 Reportage majoritairement factuel sur une conférence de presse avec peu d'opinions exprimées concernant l'islam ou les musulmans ; la mention est descriptive et non évaluative. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés brièvement via la présence d'El Hadj Diomandé, représentant du Front de la Ouma islamique, mais sans développement significatif ou analyse approfondie sur leur rôle ou leur positionnement dans le contexte politique évoqué. 	 Non applicable car le sujet de l'islam ou des musulmans n'est pas abordé de manière suffisante pour évaluer une polarité à leur égard. 	 Non applicable car le sujet de l'islam ou des musulmans n'est pas abordé de manière substantielle pour évaluer une subjectivité spécifique à ce thème. 
48336	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48336	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59280 | 59651 	 https://islam.zmo.de/files/original/811511be669bbb3d822242ea159d9b2437f61853.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/c18ddb6edfb1bd166732e28bbb8cb799ceb8cbc7.tiff 	 La Côte d'Ivoire divisée entre un nord musulman et un sud chrétien : quand Soro donne raison à Gbagbo 	2017-08-03	iwac-article-0006972	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 LA CÔTE D'IVOIRE DIVISÉE ENTRE UN NORD MUSULMAN ET UN SUD CHRÉTIEN

Quand Soro donne raison à Gbagbo

Dans une interview accordée, en mai 2016, au journal en ligne Le Point Afrique, Guillaume Soro indique que ceux qui répandent la thèse selon laquelle la Côte d'Ivoire est divisée entre un Nord musulman et un Sud chrétien se trompent. Pour le président de l'Assemblée nationale ivoirienne, cela relève d'un raccourci simpliste et ne correspond en rien à la réalité.

Guillaume Soro fait une volte-face à 180 degrés.

« La thèse d'un Nord ivoirien musulman faisant face à un Sud chrétien est éculée et ne se rattache à aucun paradigme d'analyse sociologique sérieuse. Par exemple, Ferké d'où je suis originaire et qui est la deuxième plus importante ville du Nord, est à majorité chrétienne. Il faut savoir qu'à la faveur des migrations diverses, désormais 75 % des musulmans ivoiriens résident dans le Sud, notamment dans les villes, contre 25 % dans le Nord. L'image d'une Côte d'Ivoire divisée entre un Sud chrétien et animiste et un Nord musulman est donc un raccourci simpliste et ne correspond en rien à la réalité.

Cela dit, dès le début de la crise politico-militaire qui a secoué la Côte d'Ivoire en 2002, j'ai mis en place à Bouaké un cadre de concertation islamo-chrétien : le forum des confessions religieuses de Bouaké, coprésidé par l'archevêque de Bouaké et le grand imam de la ville. Cette initiative a été reprise à une échelle étendue au niveau national avec la création du Forum des confessions religieuses de Côte d'Ivoire. Ces instances de dialogue et de concertation interreligieux ont permis d'éviter que la querelle politique domestique, qui durait depuis près de vingt ans, ne se transpose sur le terrain religieux. Et, en la matière, la Côte d'Ivoire est un modèle. Très tôt, notre pays a fait le choix de la laïcité et du brassage ethnique. Ce qui a longtemps fait dire que, plus que le christianisme et l'islam, la première religion des Ivoiriens était la paix.

Et il a pourtant fait la guerre à Gbagbo.

Guillaume Soro savait donc qu'il n'y avait pas un problème de Nord musulman et de Sud chrétien en Côte d'Ivoire. Et pourtant, pendant longtemps, il a instrumentalisé les ressortissants du Nord. À la communauté internationale, il a fait croire que ses frères du Nord étaient pourchassés pour leur origine et pour la religion musulmane par l'ancien régime au pouvoir. Cela lui a servi de prétexte pour lever une rébellion armée contre Laurent Gbagbo. Des milliers d'Ivoiriens y ont laissé leur vie. La terrible guerre post-électorale de 2010-2011 porte sa signature. Et les poursuites contre l'ancien président ivoirien et ses partisans devant plusieurs juridictions nationales et internationales sont la conséquence de ce que Guillaume Soro a également semé dans l'opinion nationale et internationale.

Il ne peut le nier, puisqu'il accusait Laurent Gbagbo de s'être approprié le concept de l'« Ivoirité » pour asseoir son pouvoir. Il ne l'a d'ailleurs jamais caché. Toutes les tribunes ont été bonnes pour justifier sa prise des armes pour mettre fin à ce qu'il a appelé « l'injustice que subissaient les ressortissants du Nord de la Côte d'Ivoire ». On retrouve, aujourd'hui encore, les traces de ses discours enflammés contre l'ex-président ivoirien sur guillaumesoro.ci. « En 2000, quand ce jour-là, revenant de Cocody, j'ai été arrêté sur le pont de Gaulle, ce jeune soldat m'a demandé ma pièce d'identité que je n'avais pas. Pas parce que je suis étranger, mais parce que les turpitudes de l'administration n'avaient pas permis que j'aie ma carte nationale d'identité - j'ai compris ce jour-là qu'il fallait équilibrer les rapports de force », raconte-t-il sur sa page web.

Des propos que Guillaume Soro a aussi tenus ailleurs, comme ici, lors d'un meeting à Koumassi, en mai 2014, pour signer son adhésion au RDR, le parti d'Alassane Ouattara : « Je me suis révolté à cause de l'« Ivoirité ». Je suis allé en mission, au front, pour équilibrer les forces, j'ai été contrôlé sur le pont De Gaulle parce que je n'ai pas ma pièce d'identité et que je m'appelle Soro alors, on me traite d'étranger. Face à la terreur, la révolte est le droit. La Côte d'Ivoire a renoué avec la paix, je reprends ma place au RDR ». Reprenant pratiquement ainsi le discours de son mentor quand il déclarait, quelques années plus tôt : « On ne veut pas que je sois président en 2015 parce que je suis musulman, du Nord, et panafricaniste ». Comme on le voit, le discours de Guillaume Soro a beaucoup évolué en moins d'un an. Sa thèse se rapproche de plus en plus de celle de Laurent Gbagbo qu'il accusait, hier, de tous les noms. Que s'est-il donc passé entre-temps ? Qu'est-ce qui peut expliquer un tel revirement à 180 degrés ? Les jours très prochains nous situeront sans doute. Attendons donc de voir.

Robert KRASSAULT  
ciurbaine@yahoo.fr 	1		 En mai 2016, Guillaume Soro réfute la thèse d'une Côte d'Ivoire divisée entre un Nord musulman et un Sud chrétien, la jugeant simpliste et irréaliste, et met en avant l'intégration religieuse. L'article souligne cependant l'hypocrisie de Soro, qui a précédemment instrumentalisé cette division et le concept d'« Ivoirité » pour justifier sa rébellion armée contre Laurent Gbagbo, causant des milliers de morts. Le texte met en lumière ce revirement de 180 degrés dans le discours de Soro, qui se rapproche désormais de celui de Gbagbo, et s'interroge sur les raisons de ce changement radical. 		 L'article traite de l'instrumentalisation politique de l'identité musulmane et de la répartition géographique des musulmans en Côte d'Ivoire. 	 Le texte ne critique pas l'islam en soi, mais dénonce son utilisation politique passée tout en valorisant le modèle de laïcité et de dialogue interreligieux ivoirien. 	 L'auteur adopte un ton critique et polémique, accusant Guillaume Soro d'avoir instrumentalisé la religion à des fins guerrières tout en soulignant ses contradictions. 	 L'article traite principalement de la thèse selon laquelle la Côte d'Ivoire serait divisée entre un Nord musulman et un Sud chrétien et discute largement du rôle des musulmans et du dialogue interreligieux. 	 Le texte dénonce la thèse de division religieuse et valorise le dialogue interreligieux tout en critiquant l'instrumentalisation politique ; la représentation des musulmans est défendue et présentée de manière positive. 	 Texte à tonalité éditoriale mélangeant faits et jugements (accusations d'instrumentalisation, qualificatifs sur Soro) avec quelques éléments factuels historiques ; clairement orienté mais s'appuie sur événements cités. 	 L'islam et les musulmans sont abordés comme un thème central dans le débat sur la division Nord-Sud de la Côte d'Ivoire, bien que l'article traite principalement de la critique des discours politiques et de la guerre post-électorale. 	 Le sentiment général envers la représentation de l'islam et des musulmans dans ce contexte est négatif, car l'article souligne leur instrumentalisation politique pour justifier des conflits (ex : guerre de 2010-2011) et critique les discours essentialistes ('Nord musulman vs Sud chrétien') comme simplistes et dangereux. Le ton est moralisateur et dénonce les manipulations religieuses. 	 L'article exprime clairement des opinions et des jugements sur les discours politiques instrumentalisant la religion (ex : accusations contre Soro et Gbagbo), tout en intégrant des faits historiques et des citations pour appuyer ses propos. Le ton est critique et engagé, notamment envers les discours de Guillaume Soro et Laurent Gbagbo. 
46397	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46397	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 La Côte d'Ivoire, un Etat religieusement neutre 	2001-10-20	iwac-article-0006604	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 éditorial

Dans cette puissante et fondamentale phrase, j'ai retenu à dessein l'adjectif qualificatif "laïque" qui, comme les cinq autres adjectifs, est en fonction d'attribut du sujet "La République". La raison est simple. Actualité oblige, elle est liée à I'intervention du COSIM (entendez Conseil supérieur des Imams) le mercredi 10 octobre 2001 au Forum pour la réconciliation nationale. Selon le COSIM, la communauté musulmane, après les humiliations et les mauvais traitements subis au temps de la colonisation, continuerait de subir de nos jours des injustices. Pour remédier à celles-ci, le COSIM recommande, en particulier, que les principes de la laïcité de l'Etat soient appliqués : faire en sorte que les fêtes musulmanes aient le même caractère officiel que les fêtes chrétiennes marquées de congés scolaires et de jours fériés ; que le vendredi, jour de culte chez les musulmans, ait le même statut que le samedi (juifs) et le dimanche (chrétiens)... (cf Frat-Mat du 11/10/2001). Sur ce point des jours fériés, un ami mien bossoniste devant lui-même et ses djinns m'a dit : "Où va la République ? Et si nous, à ce rythme, on prenait le jeudi comme jour de culte ?". Je lui ai répondit que la République leur avait déjà accordé toutes les nuits".

Pour être plus sérieux et revenir à l'adjectif "laïc" qui a pour forme nominale "laïcité", il me semble qu'une telle représentation sensitive et subjective du COSIM fait (ce qu'il ne faut pas) de la laïcité un terme à portée variable qui, si on n'y prend garde, risque d'être rebelle aux définitions, aux délimitations et la source de conflits inutiles. Pour être plus explicite, plaçons les faits avant les définitions. Selon les faits et la phrase citée plus haut ("La République est... laïque"), il y a la reconnaissance constitutionnelle du pluralisme religieux, ce qui sous-entend trois choses : primo l'abandon du principe d'une religion d'Etat exclusive (ou d'une religion qui parmi les autres bénéficiera d'un traitement de faveur de la part de l'Etat) ; deuxio la séparation totale de l'Etat des religions; et tercio la décision de reconnaître les droits égaux à tous les citoyens et, par voie de conséquence, la volonté de mettre sur le même plan ou le même pied d'égalité toutes les religions avec le devoir de l'Etat de garantir leur libre exercice, bien entendu sous les restrictions édictées dans l'intérêt de l'ordre public. C'est pourquoi il n'est pas étonnant de lire, toujours à l'article 30 de la Constitution, que "la République assure à tous l'égalité devant la loi, sans distinction d'origine, de race, d'ethnie, de sexe et de religion. Elle respecte toutes les croyances". Bien entendu, il est évident que la liberté de religion ne peut servir de couverture à des gens sans scrupule et peut-être même sans foi. Attention aux excès de langage qui sont des péchés ! Dieu regarde chacun de nous.

Du point de vue définitoire, l'adjectif "laïque" dans la phrase "la République est laïque" appelle un paradigme d'adjectifs qui qualifient la République de "neutre", de "respectueuse" (de toutes les opinions et croyances), de "garante" (de la liberté des cultes), de propagandiste d'aucune foi. Une telle république, et c'est bien le cas de la Côte d'Ivoire, ne peut opposer aux religions qui prospèrent sur son sol que des prescriptions tirées de l'ordre public. Qui donc peut sincèrement reprocher au pouvoir actuel de pratiquer une laïcité partisane et négative qui favoriserait une religion sur une autre ? Recommander que les principes de la laïcité de l'Etat soient appliqués, c'est dire, que jusque-là, ils ne le sont pas. Ce qui me paraît gros à moins de donner dans la surenchère et de vouloir l'emprise de sa propre religion sur celles des autres avec la conviction que sa religion est la seule détentrice de la vérité et qu'il est de son devoir d'appeler tout le monde à cette vérité. Attention, penser ainsi n'est pas bon. Et c'est comme ça que l'on voit à des endroits l'extrémisme religieux se développer et parfois même menacer des régions entières. Jouons donc balle à terre et sachons raison garder pour reconnaître que nos rapports aux mots doivent être francs et non subjectifs. C'est une question d'honnêteté intellectuelle. Un peu d'histoire rafraîchirait bien de mémoire. Ainsi, du point de vue étymologique, le mot typiquement français laïcité, difficile à traduire dans d'autres langues, est un concept dont les origines ont été d'abord viriles et militaires, avant d'avoir la dimension religieuse que nous lui accordons aujourd'hui. Selon l'analyse hautement linguistique de Odon Vallet (cf "Petit lexique des mots essentiels"- Albin Michel, Paris 2001), laïcité vient du grec "laos" désignant la foule des guerriers ou des hommes conduits par un chef, soldat ou berger... laos a fourni un dérivé grec, leitourgia, désignant le service du peuple ou service public et, par extension, le service du culte (liturgie) : paradoxalement, puisque les cités grecques n'étaient pas du tout laïques, les cultes officiels relevaient du service de l'Etat, cette liturgie que la langue de l'Eglise utilisa pour nommer le service de l'autel. En réintroduisant les laïcs dans le choeur jusque-là réservé aux prêtres, le concile Vatican Il renoua avec ces origines non cléricales de la liturgie. En latin ecclésiastique, laïcus désigne un non-clerc, un homme du peuple ignorant le latin ou, curieusement, un non-militaire. Ce mot passa dans les diverses langues latines, mais c'est en français qu'il connut l'emploi le plus fréquent. Au moyen-âge, le frère lai était un assistant religieux (frère convers) n'ayant pas accédé aux grades ecclésiastiques. Le laïc était le non-clerc et cet adjectif substantivé, orthographié laïque, fut repris au XIXe siècle par des penseurs agnostiques (non-croyants) pour désigner tout ce qui échappait à l'emprise de l'Eglise catholique. C'est à l'époque du lexicographe et positiviste français Emile Littré. (1801-1881) que la laïcité fut comprise comme une séparation entre la religion, relevant de la vie privée, et les institutions publiques, indépendantes de toute église. L'école laïque représente aujourd'hui cet idéal de séparation entre croyances personnelles et enseignement collectif. Il faut le savoir. La laïcité "à la française", différente de l'athéisme militant, inspira plusieurs Constitutions, notamment celles du Mexique (1917) luttant contre l'influence de l'Eglise catholique, de la Turquie de Mustapha Kemal (1924) rejetant l'emprise de l'Islam sur la société et de l'Inde (1950) mettant hors la loi le régime des castes. Dans ce dernier pays, la laïcité renoua avec l'origine militaire de laos et fut d'une grande utilité à l'armée indienne en lui permettant d'intégrer des soldats de toutes castes, y compris les plus hautes et les plus basses qui, auparavant, ne se mélangeaient jamais. Voilà l'histoire du mot. Dans une société hétérogène, la laïcité est nécessaire à l'amalgame (cf p. 141-142, Odon Vallet). Elle est même une voie vers la paix ... à condition d'éviter l'imbrication du politique et du religieux. Ce qui est une question de maturité et de hauteur d'esprit. Que Allah (qu'il soit Béni et Exalté) concède sa grâce à tous les participants au Forum pour la réconciliation nationale. 			 Cet éditorial analyse le concept de laïcité, en réponse à une demande du COSIM en 2001 pour l'égalité de traitement des fêtes et jours de culte musulmans. L'auteur clarifie que la laïcité constitutionnelle implique l'absence de religion d'État, une séparation totale entre l'État et les religions, et l'égalité de tous les citoyens et cultes, l'État garantissant leur libre exercice sous les restrictions de l'ordre public. Le texte souligne qu'une république laïque est neutre et respectueuse de toutes les croyances, et retrace l'histoire du terme, insistant sur son rôle essentiel pour la cohésion sociale et la paix en évitant l'imbrication du politique et du religieux. 		 L'article est une réponse directe aux revendications du Conseil supérieur des Imams (COSIM) concernant la place de l'islam dans la République ivoirienne. 	 Le texte rejette les revendications du COSIM, les associant à un risque d'extrémisme religieux et à un manque d'honnêteté intellectuelle vis-à-vis de la laïcité. 	 L'auteur adopte un ton éditorialiste critique, qualifiant les demandes musulmanes de 'subjectives' et de 'surenchère', tout en utilisant des avertissements moraux. 	 Le texte traite largement de la laïcité via l'intervention du COSIM et des revendications de la communauté musulmane, faisant de l'islam/un enjeu musulman un thème important du texte. 	 Ton globalement équilibré : le texte soutient l'égalité et reconnaît les revendications musulmanes tout en mettant en garde contre l'excès et l'extrémisme, sans jugement fortement positif ou négatif envers l'islam ou les musulmans. 	 Mélange d'arguments factuels (références constitutionnelles et historiques) et de jugements personnels et normatifs de l'auteur sur la laïcité et les revendications religieuses, sans basculer dans un fort parti pris. 	 L'islam et les musulmans sont abordés comme un thème central dans le contexte de la laïcité et des revendications du COSIM (Conseil supérieur des Imams), bien que l'article traite aussi largement de la définition et de l'histoire de la laïcité en Côte d'Ivoire. 	 Le ton général est critique envers les revendications du COSIM, perçues comme une menace potentielle à la laïcité et à l'ordre public. L'auteur exprime des réserves sur l'idée que les principes de la laïcité ne seraient pas appliqués correctement, tout en mettant en garde contre les risques d'extrémisme religieux et de conflits. La polarité est négative envers une interprétation rigide ou partiale de la laïcité, bien que l'islam en tant que tel ne soit pas directement critiqué. 	 L'éditorial exprime clairement des opinions et des jugements sur la laïcité et les revendications du COSIM, tout en intégrant des éléments factuels (historique, constitutionnels). Le ton est critique envers les dérives possibles de l'application de la laïcité et des revendications religieuses, avec des phrases comme *« Attention aux excès de langage qui sont des péchés ! »* ou *« Jouons donc balle à terre et sachons raison garder »*, qui révèlent une subjectivité marquée. 
48386	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48386	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59310 | 59681 	 https://islam.zmo.de/files/original/e1e950721f0b6dbbf6632a453b946148150698ea.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/cdd915d72e8a8e71c3333551f8378c99d20f968e.tiff 	 La déclaration de la FESCI 	1999-06-24	iwac-article-0007002	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La déclaration de la FESCI

Face à la situation de crise que connaît l'École ivoirienne, des rencontres ont eu lieu entre la direction de la FESCI et les différents chefs religieux suivants :

- Son Excellence Monsieur Bernard Agré;
- l'Abbé Blaise Anoh pour l'église catholique de Côte d'Ivoire;
- Révérend Benjamin Boni, président de l'église A.R.O.T. protestante méthodiste;
- l'Imam Idriss Koudouss, président national du Conseil national islamique;
- Bamba Mamadou, responsable du département de l'éducation et de la formation du CNI;
- Révérend-Docteur Nielbien Jean-Baptiste, secrétaire général de la Fédération évangélique de Côte d'Ivoire;
- Révérend Gboa Gnon Apollinaire, président de l'Église des assemblées de Dieu de Côte d'Ivoire;
- Président Tchotche Mel Félix du Comité national harriste de Côte d'Ivoire.

Le BEN de la FESCI, après avoir exprimé le souhait de voir les camarades recouvrer la liberté, les examens reportés au secondaire, les résidences universitaires rouvertes, a présenté sa plateforme revendicative dont la justesse a été admise.

La FESCI a obtenu de ces personnalités sus-citées leur implication dans la recherche d'une solution durable à la crise scolaire et universitaire, en créant les conditions du dialogue et en acceptant la position de caution morale.

Sur la base de la confiance que nous plaçons en ces confessions religieuses et en ces respectables hommes de Dieu, le BEN de la FESCI voudrait prendre l'opinion à témoin et réaffirmer son souci permanent d'user du dialogue et de la concertation comme voie de résolution des problèmes qui minent l'École ivoirienne.

Nous voudrions rassurer le chef de l'État qu'il n'a jamais été de notre intention de braver son autorité, encore moins celle des institutions républicaines dont il est le garant, si d'aventure l'interprétation des faits avait présenté les choses ainsi.

Par ailleurs, nous voudrions présenter nos excuses au corps enseignant.

Dans le souci de créer les conditions de médiation des autorités religieuses, la direction de la FESCI suspend son mot d'ordre de grève dans les lycées, collèges et universités.

Fait à Abidjan, le 23 juin 1999.

Pour le BEN de la FESCI,  
Le Secrétaire général,  
Blé Goudé Charles. 	1		 Face à la crise de l'école ivoirienne, la FESCI a rencontré plusieurs chefs religieux pour présenter ses revendications et chercher une solution durable. Ayant obtenu leur implication comme cautions morales et médiateurs, la FESCI a suspendu son mot d'ordre de grève, réaffirmant son engagement envers le dialogue et la concertation pour résoudre les problèmes. 		 L'islam et ses représentants sont mentionnés comme faisant partie intégrante du groupe de médiateurs religieux sollicités pour résoudre la crise scolaire. 	 La représentation des musulmans, à travers le Conseil national islamique, est purement factuelle et institutionnelle, placée sur un pied d'égalité avec les autres confessions. 	 Le texte est un communiqué officiel qui se contente de lister les autorités religieuses rencontrées et les décisions prises sans porter de jugement de valeur sur la religion. 	 L'islam/les musulmans sont mentionnés via la présence de l'imam et de responsables du Conseil national islamique dans une liste de représentants religieux, sans être le sujet principal. 	 Aucune évaluation positive ou négative de l'islam/des musulmans n'est exprimée; la mention est descriptive et respectueuse dans le cadre d'une médiation interconfessionnelle. 	 Texte de type communiqué factuel décrivant des rencontres et décisions sans expression d'opinions ou de jugements sur l'islam/les musulmans. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés via la présence de l'Imam Idriss Koudouss et de Bamba Mamadou (CNI), mais leur rôle est intégré parmi d'autres acteurs religieux dans un contexte de médiation collective, sans développement spécifique ou approfondissement thématique. 	 Aucun sentiment positif ou négatif n'est exprimé envers l'islam ou les musulmans en tant que groupe. Leur représentation est fonctionnelle (médiation) et alignée avec les autres confessions, sans distinction hiérarchique ou évaluative. Le texte met en avant leur rôle unificateur, mais sans charge émotionnelle ou idéologique. 	 Le texte adopte un ton factuel et institutionnel, centré sur les revendications étudiantes et le processus de dialogue. La mention des acteurs religieux (dont musulmans) est neutre et descriptive, sans jugement ni émotion apparente, mais leur inclusion suggère une légitimité morale partagée, subtilement valorisée. 
46486	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46486	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 La jeunesse musulmane formée à la culture de paix 	2006-05-12	iwac-article-0006682	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Ali Ouattara, président de Amnesty international-Côte d'Ivoire, a animé une conférence le dimanche 7 mai dernier au Campus d'Agitel formation sur le thème, "Quel apport des élèves et étudiants musulmans au processus de réconciliation et de reconstruction nationale ?", à l'occasion de la rentrée solennelle de la Communauté des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (CEEMUCI).

Pour le président d'Amnesty international-Côte d'Ivoire, les élèves et étudiants musulmans peuvent contribuer au processus de réconciliation et de reconstruction nationale grâce aux principes de paix enseignés par l'islam. Notamment, la recherche des causes du conflits (sourate 49 verset 6) ; la situation des responsabilités (sourate 12 verset 91-92), la reconnaissance de son tort (repentance) : sourate 12 verset 91-92 ; le pardon (sourate 109 verset 6) et la réconciliation (sourate 49-verset 9).

Ali Ouattara a donc conseillé aux jeunes d'être un modèle, un repère, une référence à l'image du prophète Mohamet et de s'en référer à chaque étape du processus au Coran et à la Sunna du prophète. Mais avant, le conférencier a défini l'Islam, le conflit, la paix, la prévention et la réconciliation. En outre, l'orateur du jour a expliqué les éléments confligènes sur le terrain, les causes des éléments confligènes et la prévention des conflits.

Avant cette conférence, M. Famoussa Coulibaly, président de la CEEMUCI a presenté son association, ses différences actions et son bureau. Au terme de cette rencontre, la jeunesse musulmane a fait une déclaration dans laquelle elle a invité au calme et à l'apaisement à l'école, vu les récentes perturbations dans le système éducatif.

Cette rencontre religieuse a enregistré la présence du ministre Mabri Toikeusse, parrain de la cérémonie, et de M. Dadié Koffi, représentant du ministre de la Réconciliation nationale et président de la cérémonie. 			 Ali Ouattara, président d'Amnesty International-Côte d'Ivoire, a animé une conférence pour la Communauté des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (CEEMUCI) sur leur apport au processus de réconciliation et de reconstruction nationale. Il a souligné que les principes de paix de l'islam, tels que la recherche des causes des conflits, le pardon et la réconciliation, peuvent guider cette contribution. À l'issue de l'événement, la jeunesse musulmane a également lancé un appel au calme face aux perturbations dans le système éducatif. 		 L'article porte spécifiquement sur une conférence destinée aux étudiants musulmans et sur l'apport des principes de l'islam à la réconciliation nationale. 	 L'islam est présenté comme une source de solutions pour la paix et la réconciliation, mettant en avant des valeurs de pardon et de modèle comportemental. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant les propos du conférencier et le déroulement de l'événement, bien qu'il relaie une vision positive et engagée de la religion. 	 L'article porte principalement sur une conférence dédiée au rôle des élèves et étudiants musulmans et cite des principes coraniques pour la réconciliation. 	 La représentation de l'islam/des musulmans est favorable, les principes religieux sont présentés comme contributeurs à la paix, à la réconciliation et au calme scolaire. 	 Texte principalement factuel (compte rendu de conférence) mais rapportant des opinions et prescriptions du conférencier sur le rôle des musulmans, mélangeant faits et prises de position. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du thème de la conférence et de la déclaration finale, mais partagent l'espace avec des enjeux nationaux (réconciliation, reconstruction) et des acteurs institutionnels (ministres, associations). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : leurs valeurs (paix, pardon, repentance) sont présentées comme des outils clés pour la réconciliation, et leur engagement est salué (déclaration finale appelant au calme). Aucune critique ou nuance négative n'est exprimée. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les propos d'Ali Ouattara et les actions de la CEEMUCI, mais inclut une interprétation positive des principes islamiques (paix, pardon) comme solutions aux conflits, avec une légère subjectivité dans la valorisation de leur rôle dans la réconciliation nationale. 
46398	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46398	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 La Laïcité de l'Etat entre sens et contre sens en Côte d'Ivoire 	2001-10-22	iwac-article-0006605	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 C'est sur la base de cette lecture politique de notre histoire que les Musulmans exigent aujourd'hui, la laïcité de l'Etat. Mais dans le même temps, et peut-être ceci explique cela, ils ont préconisé, non sans passion, entre autres mesures de rééquilibrage, la libéralisation du régime matrimonial, c'est-à-dire le retour à la polygamie. A la vérité, cette passion donne la mesure d'une rancoeur au minimum séculaire, et permet de comprendre, rétrospectivement, pourquoi après le 24 décembre 1999, certains Imams promettaient à leurs fidèles, qu'ils ne toléreraient plus de "CAFRIS" ou de "DROMINAn" à la tête de l'Etat ivoirien.

On s'explique plus aisément les évènements et les motivations profondes amenant un grand nombre d'Imams à s'immiscer publiquement dans le débat et la lutte politiques. Est-ce au nom de la laïcité de l'Etat ? Mais de quoi parle-t-on précisément lorsqu'on évoque le mot laïcité ? Quel en est le fondement ? Le principe en-est-il respecté dans notre pays ? Il faut savoir que la laïcité de l'Etat est un principe républicain qui sépare le spirituel du temporel, interdisant, par exemple à l'Imam ou à l'Evêque, d'agir à la place du Préfet ou du Leader politique régional, pour autant que la République ne doit pas "faire du Souverain un lieutenant de Dieu sur terre". D'où l'impérieuse nécessité de "rendre à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ". Sinon, les préjugés religieux et politiques ainsi amalgamés entraînent la tyrannie (Barouch Spinoza).

La laïcité est une réponse historique aux drames culturels, économiques et socio-politiques engendrés par la collusion du spirituel et du temporel. En effet, à la faveur de la liberté de conscience et de culte, acquise de haute lutte, l'autorité a progressivement changé de camp, passant du Souverain au Peuple (= laïos, demos), grâce à un contrat social consacré par la Révolution sociale de 1789, mais qui n'a connu un début de mise en oeuvre qu'au 19ème siècle en Europe, notamment en France, sous Jules Ferry qui reprenait à son compte les idées de Condorcet.

Il y a laïcité lorsque l'Imam et l'Evêque ne sont pas des leaders politiques ; lorsqu'ils n'incitent pas leurs fidèles à la violence et à l'insurrection, transformant l'église ou la mosquée en une tribune politique ; il y a laïcité lorsque l'Imam et l'Evêque ne prennent faits et cause pour un leader politique ou un autre dans le cadre de leur culte et inversement ; il y a laïcité lorsque toutes les religions sont juridiquement mises à égalité. Enfin, il y a laïcité lorsque l'instruction publique relève des pouvoirs publics plutôt que de l'église, de la mosquée ou du bois sacré.

C'est ce que caractérise Maurice Agulhon en ces termes : "En situation confessionnelle, la loi ne peut être qu'un dénominateur commun accessible à tous, la raison". Ceci rejoint les prises de position laïque de Victor Hugo : "Je ne veux pas qu'une chaire envahisse l'autre ; je ne veux pas mêler le Prêtre au Professeur. Ou je consens à ce mélange, moi législateur, je le surveille, j'ouvre sur les séminaires et les congrégations, l'oeil de l'Etat, et j'y insiste de l'Etat laïc, jaloux uniquement de sa grandeur et de son unité ". A l'évidence, la laïcité s'oppose à l'enfermement de l'individu/du groupe dans ses convictions, c'est-à-dire dans sa prison religieuse et politique de certitudes. De là, suit la phrase de St Exupéry passée désormais dans l'adage : " Si tu diffères de moi, frère, tu m'enrichis ". La laïcité oxygène par conséquent tous les territoires de l'esprit en permettant le libre examen d'explorer tous les domaines de la connaissance sans être prisonnier de chaque espace de la connaissance ; de croire ou de ne pas croire. Brisant les chaînes mentales érigées par l'ignorance et l'intolérance, la laïcité libère l'individu de la société.

Qu'en est-il de la laïcité en Côte d'Ivoire, ancienne colonie française ayant pour langue d'administration le français ? Le principe de la laïcité y est respecté et cela est perceptible à plusieurs niveaux : - l'école ivoirienne est laïque car l'instruction publique se donne en français, langue d'administration ; - la religion ne s'enseigne pas à l'école au terme de la loi du 9 décembre 1905 ; - les services publics de l'Etat ne portent aucune marque de caractère religieux en Côte d'Ivoire ; - les confessions religieuses enseignent librement leur dogme et leur morale dans des établissements librement créés à cet effet.

Mais la laïcité demeure une construction permanente. C'est pourquoi en 1993, le Front Populaire Ivoirien a demandé et obtenu une représentation diplomatique de notre pays en Arabie Saoudite, à l'effet de sécuriser les fidèles musulmans à Djedda, comme le sont à Rome les chrétiens ivoiriens.

Mais, au nom de la laïcité, que n'observe-t-on pas aujourd'hui ? On affirme, par ignorance (El Hadj FOFANA), par mauvaise foi, des contre-vérités sur l'histoire des religions en Côte d'Ivoire. C'est dans cet esprit malveillant que certains Imams en Côte d'Ivoire tordent le cou au Coran pour lui faire dire ce qu'il n'a jamais dit, devenant parfois plus royalistes que le Roi, plus intégristes que les Imams de pays musulmans africains (Sénégal, Mauritanie, Mali, Niger, Soudan, Somalie, etc.) et arabes. Allonger par exemple la liste des fêtes républicaines, ou créer un calendrier républicain d'inspiration islamique dans une République laïque comme la Côte d'Ivoire, par souci de vengeance, par un anti-occidentalisme de type passéiste ou manichéen, ou encore par souci de rattraper l'histoire des croisades et autres guerres de religion. La Côte d'Ivoire s'interdit toute croisade et toute guerre de religion en ce début du 21ème siècle. Car elle sait ce que laïcité veut dire et ce qu'elle n'est pas. Voilà pourquoi elle invite les uns et les autres à s'informer afin de ne pas s'engager dans des récriminations infondées et incendiaires.

Houphouët BOIGNY a bâti aussi bien des temples, des églises que des mosquées ; contrairement à ce qu'on affirme, le samedi, début du week-end universel, n'est pas une fête catholique qui aurait été imposée aux Musulmans ivoiriens. C'est une fête judaïque, laïcisée et acceptée dans le monde entier par tous les pays modernes, y compris un grand nombre de pays africains comme le Sénégal à 93 % musulman, le Niger (98%), où les députés ont pris du recul par rapport à l'électorat à la solde des Imams ; le Mali (95%), où le nouveau régime a refusé de croire que la sécheresse sahélienne avait pour cause l'ouverture des bars et autres débits de boissons pendant le Ramadan. Au Sénégal, on n'observe pas la fête du Maouloud. Plus significatif, le vendredi n'est même pas férié dans ces pays. Contrairement à ce qu'on avance, l'Etat de Côte d'Ivoire ne paie pas de salaire aux membres du Clergé chrétien, pas plus qu'il ne subventionne leurs pèlerinages à Rome et à Jérusalem. Cependant, il subventionne les écoles privées y compris les établissements confessionnels dont la langue d'enseignement est le français et qui observent l'instruction publique ; toutes les confessions religieuses ont un égal droit d'antenne à la radio et à la télévision.

De ce qui précède, peut-on vraiment soutenir que l'Islam est marginalisé en Côte d'Ivoire ? Ceux qui l'affirment ne le font que par souci de raccourci qui consiste à raviver la corde sensible ethnoreligieuse.

En conclusion, la laïcité est une valeur universelle qui s'applique en Côte d'Ivoire, pays multiethnique et multiculturel ayant pour langue officielle le français. Mais, au nom de ce principe, il serait dangereux de vouloir refaire l'histoire par ignorance, par intégrisme ou par mauvaise foi, en revendiquant des valeurs ou des pratiques telles que la polygamie, la Fatoa, la Djiad, la Charia. Le Forum aura permis de démasquer ce qui, sous le couvert du Coran, servait en réalité d'explosifs politiques. 			 Ce texte analyse la laïcité en Côte d'Ivoire, soulignant la contradiction où certains musulmans exigent la laïcité de l'État tout en promouvant des pratiques comme la polygamie et en s'immisçant dans la politique. Il définit la laïcité comme la séparation du spirituel et du temporel, garantissant l'égalité religieuse et l'éducation publique sous contrôle étatique, affirmant que la Côte d'Ivoire respecte ces principes. L'auteur dénonce les tentatives de certains imams de manipuler l'histoire et la religion à des fins politiques, réfutant l'idée d'une marginalisation de l'Islam et insistant sur la laïcité comme valeur universelle contre l'intégrisme. 		 L'article analyse spécifiquement les revendications politiques des musulmans ivoiriens et leur rapport au principe de laïcité. 	 Le texte présente les revendications de certains leaders musulmans comme des menaces pour la laïcité, les associant à l'intégrisme et à des 'explosifs politiques'. 	 L'auteur adopte un ton polémique et critique, utilisant des termes forts comme 'rancœur', 'ignorance' ou 'mauvaise foi' pour qualifier certaines positions d'imams. 	 Le texte discute principalement des revendications, du rôle des Imams et de la place de l'islam dans la laïcité ivoirienne. 	 Le propos critique explicitement l'ingérence politique de certains Imams, accuse des manipulations du Coran et rejette des revendications comme la polygamie ou la Charia, adoptant une tonalité défavorable envers ces acteurs et pratiques. 	 Le texte mélange faits juridiques et historiques avec jugements forts et critiques dirigés contre certains Imams et pratiques religieuses, adoptant un ton argumentatif clairement orienté. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du débat sur la laïcité en Côte d'Ivoire, mais le texte aborde aussi des enjeux politiques, historiques et sociétaux plus larges, ce qui en fait un thème central mais partagé avec d'autres sujets. 	 Le texte adopte une posture critique envers certaines revendications islamiques en Côte d'Ivoire, notamment celles liées à la polygamie, à l'intégrisme religieux et à l'ingérence politique des Imams. Il dénonce des 'contre-vérités' et des 'manipulations' de l'histoire religieuse, tout en défendant une vision laïque et universaliste de la société ivoirienne. Le ton est clairement défavorable aux positions extrêmes ou anti-laïques évoquées. 	 Le texte exprime clairement des opinions et des jugements sur les positions de certains Imams et sur les dérives potentielles de l'intégrisme religieux, tout en s'appuyant sur des éléments factuels pour étayer ses arguments. Le ton est critique envers certaines interprétations de l'islam et des revendications politiques liées à la religion. 
46441	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46441	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 La nuit du Mahoulid : les musulmans ont prié pour la paix en Côte d'Ivoire 	2003-05-14	iwac-article-0006637	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 C'est 300 ans après le décès du prophète Mohamet que la première nuit du Mahoulid a été célébrée. Et selon la tradition islamique, celui qui se réjouit de la naissance du dernier messager d'Allah, même s'il allait en enfer après sa vie, bénéficie de la clémence du Tout puissant durant un jour équivalent à 1000 ans, selon le calendrier des hommes. C'est cet avantage non négligeable auquel s'est ajoutée, 8 mois de guerre oblige, une aspiration profonde de retrouver la paix en Côte d'Ivoire qui a mobilisé presque tous les fidèles d'Allah d'Abidjan à la mosquée de la Riviera Golf dans la nuit du lundi 12 au mercredi 13 mai dernier. Le premier ministre Seydou Diarra, le président de l'Union Africaine Essy Amara, ler ministre des Cultes Gnonkonté Désiré et celui des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) Amed Bakayoko étaient présents.

Après la lecture du Saint-Coran par l'Imam Nouo Ouédraogo et la bénédiction d'introduction de l'Imam Aba Cissé de la mosquée de Treichville, quatre allocutions ont été prononcées. Dont celle du ministre Gnonkonté désiré et le message des Imam de Côte d'Ivoire lu par l'Imam Idriss Koudouss président du CNI. Des discours que chacun a non seulement adressé à Dieu, mais aussi aux populations ivoiriennes pour qu'elles acceptent de se pardonner et comprennent la nécessité de mettre fin à la guerre.

Le ministre Gnonkonté, qui a exprimé le souhait du chef de l'Etat empêché d'être présent à cette cérémonie, a clairement demandé aux musulmans de soutenir les actions du gouvernement et le président Gbagbo pour que la Côte d'Ivoire retrouve son lustre d'antan.

Quant à l'Imam Idriss Koudouss se référant au verset 54 de la Sourat 6 du saint coran qui dit "quiconque d'entre vous fait mal, par ignorance, qui se repent ensuite et se réforme alors oui, Dieu est pardonneur miséricordieux", il a demandé à tous les acteurs de la guerre de se repentir pour mériter le pardon de Dieu et des victimes. Programmé pour prendre fin au seuil de minuit, le Mahoulid 1424 de l'hégire a tenu toutes ses promesses. Le couvre-feu étant levé, les prières se sont poursuivies jusqu'au petit matin. 			 La célébration du Mahoulid a rassemblé de nombreux musulmans à Abidjan, Côte d'Ivoire, dans un contexte de guerre. Des dignitaires religieux et des ministres, dont le Premier ministre, ont appelé à la paix, au pardon et à la réconciliation nationale. L'événement visait également à mobiliser le soutien pour le gouvernement et le président Gbagbo afin de restaurer la paix dans le pays. 		 L'article porte entièrement sur la célébration du Maoulid à Abidjan, détaillant les rituels religieux, les discours des imams et la mobilisation des fidèles. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la piété des fidèles, les messages de paix, de pardon et de réconciliation nationale portés par les leaders religieux. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte des faits et des citations, bien qu'il adopte un ton respectueux et utilise des termes valorisants issus de la tradition islamique. 	 Le texte décrit en détail la célébration du Mahoulid, les prières, les imams et la mobilisation des fidèles, faisant de l'islam et des musulmans le sujet principal. 	 Le récit est favorable et respectueux de la célébration et met en avant des messages de paix, pardon et rassemblement portés par les imams et autorités. 	 Tonalité majoritairement factuelle et descriptive sur l'événement religieux, avec quelques appels et demandes exprimés par des responsables mais peu d'opinions personnelles marquées. 	 L'article traite principalement de la célébration du Mahoulid (Mawlid) en Côte d'Ivoire, un événement centralement lié à l'islam et aux musulmans, tout en intégrant des éléments politiques et sociaux (guerre, appel à la paix). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive : l'événement est décrit comme mobilisateur et porteur d'espoir (paix, pardon, unité), avec des références à la miséricorde divine et à la réconciliation. Les discours cités (Imam et ministre) renforcent cette tonalité constructive. 	 Le texte adopte un ton factuel en décrivant les événements (présence de personnalités, discours, rituels), mais inclut des nuances subjectives comme l'expression d'une 'aspiration profonde de retrouver la paix' ou la mention d'un 'avantage non négligeable' lié à la tradition islamique, suggérant une perspective légèrement valorisante sans être explicitement partisane. 
46489	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46489	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 La Oummat islamique s'implique par la prière 	2006-06-01	iwac-article-0006685	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'imam El Hadj Bakary Chérif, président du Front de la Oummat islamique (FOI) a animé un point de presse, hier, au siège de l'organisation, à Attécoubé.

Au centre de cette rencontre était la crise ivoirienne et le Mondial allemand 2006 auquel participe les Eléphants de Didier Drogba.

Pour Bakary Chérif, face à la crise politico-militaire qui frappe la Côte d'Ivoire depuis le 19 septembre 2002, le président de la République fait montre d'un patriotisme exemplaire pour sauver le pays et ses acquis. "Malgré les vicissitudes et les tribulations le président Gbagbo tient bon. Dieu est avec lui, car il craint et aime Dieu. Ses actions seront toujours bénies", a souligné l'imam. Il n'a pas manqué de faire un clin d'oeil aux autres acteurs du processus de réconciliation et de paix. Notamment, le président de l'Afrique du Sud et médiateur Thabo Mbeki, le Premier ministre Charles Konan Banny et surtout le général Philippe Mangou, Cema. "A tous les acteurs du processus, nous leur disons qu'ils ont notre appui, qu'ils bénéficient de nos prières et de nos bénédictions quotidiennes", a-t-il dit.

En ce qui concerne la participation de la Côte d'Ivoire au Mondial allemand, l'imam Bakary Chérif a félicité et remercié les encadreurs et les joueurs qui ont hissé haut le drapeau du pays à travers cette première participation au plus grand rendez-vous sportif au monde malgré la crise. "Ces jeunes ont besoin de nos prières, comme nous le demande Dieu Tout-Puissant. Je demande donc à tous les religieux de s'impliquer pour que les Eléphants aillent très loin dans cette compétition", a lancé l'imam avant d'ajouter. "Je prierai spécialement pour les Eléphants le vendredi prochain pour leur victoire. Si dans leur coeur, la volonté et l'amour rayonnent, ils irons jusqu'en demi-finale, inch'allah", a ajouté Bakary Shérif. 			 L'imam El Hadj Bakary Chérif, président du Front de la Oummat islamique (FOI), a tenu un point de presse abordant la crise ivoirienne et la participation de la Côte d'Ivoire au Mondial 2006. Concernant la crise, il a loué le patriotisme du président Gbagbo et assuré de son soutien et de ses prières les acteurs du processus de paix. Pour le Mondial, il a félicité les Éléphants et a appelé à des prières pour leur succès, prédisant qu'ils atteindraient les demi-finales. 		 L'article rapporte les propos et les actions d'un leader religieux musulman (Imam) s'exprimant au nom d'une organisation islamique sur des sujets nationaux. 	 La représentation est positive, montrant un leader musulman engagé pour la paix nationale, le patriotisme et le soutien spirituel à l'équipe nationale de football. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant les déclarations de l'Imam, bien que le choix de couvrir ces bénédictions religieuses introduise une légère dimension d'opinion. 	 Le texte donne la parole à un imam et met l'accent sur des discours religieux (prières, bénédictions) liés à des enjeux publics. 	 La représentation de l'imam et des pratiques religieuses est favorable et bienveillante (prières, bénédictions, soutien moral), sans critique ni charge négative. 	 Le discours est clairement opiniatif et valorisant (éloges au président, invocations divines, encouragements), montrant une perspective religieuse subjective plutôt que un compte rendu neutre. 	 L'islam et les musulmans sont abordés comme un acteur clé dans le discours de l'imam, mais le sujet principal reste la crise ivoirienne et le Mondial 2006, où l'islam est évoqué comme une source de soutien spirituel et moral. 	 Le discours de l'imam est clairement positif envers le président Gbagbo (qualifié de 'patriotique' et 'bénis par Dieu'), les acteurs de la paix et les joueurs de football, en les associant à des bénédictions et prières. Aucune critique ou jugement négatif n'est exprimé envers l'islam ou les musulmans en tant que groupe, bien que le contexte soit celui d'un discours religieux engagé. 	 Le texte est globalement factuel dans sa description des propos de l'imam, mais inclut des éléments subjectifs comme les bénédictions, prières et expressions de soutien spirituel, typiques d'un discours religieux. Le ton reste cependant ancré dans une perspective religieuse plutôt que dans une opinion personnelle critique ou polémique. 
46366	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46366	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 La télévision Al Bayane sur la bouquet Canal+Afrique L'iman Cissé Djiguiba, Dg : "La télévision Al Bayane compte prendre toute sa place" 	2020-05-14	iwac-article-0006574	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La télévision Al Bayane sur la bouquet Canal+Afrique L'iman Cissé Djiguiba, Dg : "La télévision Al Bayane compte prendre toute sa place" Depuis le mardi 12 mai dernier, la télévision Al Bayane émet sur le bouquet Canal+Afrique (le canal 208). Le directeur général du groupe média Al Bayana, l’imam Cissé Djiguiba Abdallah, a animé une conférence de presse, hier jeudi, au siège de sa structure sis dans l’enceinte de la grande mosquée de la Riviera Golf (Abidjan-Cocody), pour la présenter à la communauté nationale et internationale, mais aussi situer l’opinion sur la vision, les missions, les objectifs et la cible de cette chaîne nouvellement créée.

A l’en croire, “nous sommes arrivés à la fin d’un processus qui a commencé en 2001 avec la mise en ondes effective de la radio Al Bayana à l’issue d’une lutte assez âpre en vue d’obtenir notre fréquence radio. De 2001 à nos jours, le chemin parcouru a engagé beaucoup de volonté, d’expériences, mais nous avons aussi traversé des ombres de difficultés et d’épreuves. Radio Al Bayane a, aujourd’hui, 19 ans. 19 ans de parcours alléchant qui fait que la radio de notre groupe de média est la plus écoutée en Côte d’Ivoire”. Après cette étape, a-t-il souligné, “nous avons jugé important de passer à la vitesse supérieure après la maîtrise de tous les contours et mécanismes d’une radio”. Pour lui donc, il était temps pour nous de réfléchir à l’avènement de la télévision Al Bayane. “Nous avons procédé, en 2018, à plusieurs essais pour commencer. Ces essais, qui ont été concluants, nous ont rassuré que nous pouvons maintenant faire de façon efficiente de la télévision”, a-t-il estimé.

Tout a commencé, selon lui, par l’appel du guide suprême de la communauté musulmane en Côte d’Ivoire, le président du Cosim, Cheick Aïma, Cheick Aboubacar Fofana, le 12 mai 2018, s’engageant à créer une chaîne de télévision dédiée à la promotion des valeurs morales et spirituelles de l’Islam comme le fait depuis sa création la radio Al Bayane dont la télévision n’est que le prolongement des missions et objectifs. “Depuis le 12 mai 2020, la télévision Al Bayane est désormais une réalité et a été lancée sur le bouquet Canal+Afrique. Cela fait donc 2 jours que nous sommes opérationnels. Le Cheick Aïma a traduit en réalité le projet qu’il a nourri depuis une quarantaine d’années. Le projet de la télévision Al Bayane a suscité une importante mobilisation de fonds qui a abouti au résultat que nous venons d’obtenir, l’avènement effectif de notre télévision, aujourd’hui une réalité dans l’espace audiovisuel en Côte d’Ivoire. La télévision Al Bayane compte prendre toute sa place dans le paysage audiovisuel de notre pays et va jouer un rôle essentiel dans le processus électoral à venir”, a poursuivi le Dg Cissé Djiguiba. Qui a fait savoir que le contenu du programme de sa télévision est très varié. Avec des émissions d’éducation des téléspectateurs, beaucoup d’émissions liées à la culture, au divertissement, des émissions de santé, des émissions dédiées aux femmes, aux enfants, aux jeunes, des émissions à caractère social… Avec comme créneau : informer, former et distraire. “Nous ferons en sorte que les attentes de nos téléspectateurs soient satisfaites. Maintenant un vrai groupe de média avec une radio, une télévision, nous voulons aller plus loin avec la presse écrite et d’autres éléments qui nous permettront de servir le développement de notre pays. Et comme la radio, la télévision Al Bayane va jouer un important rôle dans la construction et la promotion de la paix. La réconciliation est un processus permanent. Nous voulons nous inscrire dans cette logique à travers notre chaîne qui aura à contribuer au développement socioculturel de notre pays. Nous ferons aussi du dialogue des religions un des volets essentiels de notre télévision. Notre télévision est la télévision de tous les Ivoiriens”, s’est-il satisfait. Tout en révélant que ce sont plus de 600 mille musulmans à travers le monde qui ont répondu à l’appel du Cheick Aïma qui a pu récolter jusqu’à un milliard de leur part. Milliard qui a permis la construction du bâtiment qui abrite la télévision avec toutes les commodités requises, l’achat de tous les équipements permettant la diffusion des émissions qui font l’ossature de la télévision Al Bayane.

L’imam Cissé Djiguiba a tenu à insisté que le démarrage effectif du programme de sa télévision est pour ce vendredi. Et d’affirmer que le partenariat qui lie sa chaîne de télévision à Canal+Afrique est de 1 an et demi renouvelable autant de foi. Mais que “dans le moyen terme, le souhait de son groupe de média est d’être sur un satellite qui va couvrir l’Europe, l’Asie, les Amériques en vue de satisfaire tous nos contributeurs disséminés à travers le monde et qui tiennent à suivre nos émissions”.

L’imam Cissé Djiguiba était entouré, au cours de cette rencontre avec la presse, du Dga du groupe Al Bayane, l’imam Daoud Koné, et d’un de ses collaborateurs, l’imam Sékou Sylla, un des responsables du groupe média Al Bayane.

Marcellin Boguy 			 La télévision Al Bayane a été lancée le 12 mai 2020 sur Canal+Afrique (canal 208), prolongeant la radio Al Bayane, très écoutée en Côte d'Ivoire. Dirigée par l'imam Cissé Djiguiba, elle vise à promouvoir les valeurs morales et spirituelles de l'Islam, la paix et le développement socioculturel, avec une programmation variée pour tous les Ivoiriens. Financée par des contributions mondiales, elle ambitionne de s'imposer dans le paysage audiovisuel national et de s'étendre à l'international. 		 L'article traite exclusivement du lancement de la chaîne de télévision Al Bayane, un média confessionnel musulman, et de ses missions spirituelles et sociales. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la réussite du projet, la mobilisation de la communauté et l'engagement de la chaîne pour la paix et le dialogue interreligieux. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte les propos du directeur général, bien qu'il adopte un ton valorisant en soulignant le succès et les ambitions du groupe média. 	 L'article porte essentiellement sur la création d'une chaîne télévisée religieuse (Al Bayane) portée par des responsables et financée par la communauté musulmane, visant explicitement la promotion des valeurs de l'Islam. 	 La représentation de l'islam/des musulmans est favorable et valorisante, insistant sur la mobilisation, les missions positives (éducation, paix, réconciliation) et le succès du projet. 	 Texte principalement factuel décrivant événements, objectifs et financements, mais contient des déclarations promotionnelles et valorisantes des responsables qui apportent une dimension d'opinion. 	 L'article traite principalement de la création de la télévision Al Bayane, une chaîne dédiée à la promotion des valeurs morales et spirituelles de l'islam, avec des références explicites à des figures musulmanes (Cheick Aïma, imam Cissé Djiguiba) et à une mobilisation internationale de fonds par des musulmans pour financer le projet. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive, avec une emphase sur les valeurs spirituelles, la réconciliation, le dialogue interreligieux et le développement socioculturel. Le texte met en avant l'engagement communautaire et la mobilisation internationale pour un projet perçu comme bénéfique pour la société ivoirienne. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les déclarations de l'imam Cissé Djiguiba et les détails du projet, mais inclut des éléments subjectifs comme l'expression de fierté ('nous avons traversé des ombres de difficultés') et des formulations valorisantes ('la télévision Al Bayane compte prendre toute sa place'). Cependant, ces éléments restent modérés et ancrés dans un récit globalement informatif. 
48374	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48374	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59298 | 59669 	 https://islam.zmo.de/files/original/08d960998492f2d9219cbb88113c53ef82cbd600.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/fbe31ec2898fc0ca6953a51aa8578428ff230900.tiff 	 Laïlatul Qadr ou Nuit du Destin : mythes et mystères d'une nuit majeure 	1999-01-14	iwac-article-0006990	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 ISLAM

LAÏLATUL QADR OU NUIT DU DESTIN

Mythes et mystères d'une nuit majeure

La communauté musulmane de Côte d'Ivoire célèbre cette nuit le Lailatul Qadr ou Nuit du Destin. À Abidjan, ils seront des milliers à prendre d'assaut le Parc des Sports de Treichville où, à l'initiative du CNI, aura lieu l'édition 1999 du Méga Qadr, moments intenses de prières et de recueillement.

Durant toute la nuit d'aujourd'hui à demain, prières et recueillement seront le lot des musulmans de Côte d'Ivoire. Réunis dans les mosquées ou dans des lieux publics, comme le Parc des Sports de Treichville où le Conseil national islamique (CNI) organise l'édition 1999 du "Méga Qadr", les adeptes du Prophète Mohamed (S.a.w.) célébreront la Nuit du Destin et écouteront les imams en réexpliquer le sens et les diverses interprétations. Car, si tous s'accordent à dire qu'elle est la nuit au cours de laquelle le Saint Coran fut révélé, le choix de la date (la 27ème nuit du Ramadan) n'a pas fini de susciter des débats.

Selon plusieurs édits, la Nuit du Destin est une nuit majeure en Islam. Nuit où fut révélé le Saint Coran, elle vaut mille nuits de prières et est, de ce fait, propice à l'expiation de péchés, dans la prière et dans la repentance. Là s'arrête le consensus. Car, une fois abordé le choix de sa date, des divergences apparaissent.

Les diverses interprétations de la Nuit du Destin viennent du fait qu'aucun hadith du Saint Prophète ne la mentionne avec précision. Plusieurs théologiens qui se sont penchés sur le sujet rapportent que ses disciples lui ayant demandé qu'elle était cette précieuse nuit, le Saint Prophète s'est retiré en leur promettant de la leur révéler à son retour. Mais, poursuivent-ils, lorsqu'il revint, il trouva deux des disciples en bagarre et, une fois le calme revenu, leur tint ce langage : "J'étais allé vous chercher la Nuit du Destin... Quand j'ai vu ces deux-là qui se battaient, j'ai oublié. Vous pouvez cependant la chercher durant la 21ème, 23ème, 25ème, 27ème et 29ème nuit du Ramadan...", rapportent ces théologiens. Avant d'inviter les partisans de la 27ème nuit à plus de prudence : "Ils sont partis du fait que le nom Lailatul Qadr comporte 9 lettres en arabe et qu'il est mentionné 3 fois dans le Coran... Ce qui donne 27 en multipliant les deux nombres... C'est possible, mais ils devraient être prudents... Qu'ils aient choisi cette date pour observer la Nuit du Destin ensemble n'est pas mauvais en soi, mais ils doivent étendre, chacun de son côté, prière et recueillement aux autres nuits impaires de la dernière décade du mois", disent-ils.

Youssouf Traoré

COMMUNIQUÉ CNI

Sous la haute autorité spirituelle du Conseil supérieur des Imams, le Conseil national islamique (CNI) organise la 9ème édition de la Nuit du Destin dénommée MEGA KADR 99, le jeudi 14 janvier 1999, au Palais des Sports de Treichville, de 21 h 00 à l'aube.

Thème : Les Associations islamiques en Côte d'Ivoire et la problématique de l'unité.

Vous êtes tous cordialement invités.

Que la Grâce et la Paix d'Allah soit sur nous !

P.O. Le Conseil national islamique de Côte d'Ivoire 	1	6	 La Nuit du Destin (Lailatul Qadr) est une nuit majeure de l'Islam, célébrée pour la révélation du Coran et sa valeur équivalente à mille nuits de prières. Le texte aborde les divergences théologiques sur sa date précise, malgré la popularité de la 27ème nuit du Ramadan. En Côte d'Ivoire, elle est commémorée par des rassemblements massifs de prières et de recueillement, tel le "Méga Qadr" organisé par le CNI à Abidjan en 1999. 		 L'article est entièrement consacré à la célébration de la Nuit du Destin (Lailatul Qadr) par la communauté musulmane de Côte d'Ivoire. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la ferveur spirituelle, le recueillement et l'organisation communautaire autour d'un événement religieux majeur. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et pédagogique, rapportant les faits religieux, les traditions et les débats théologiques sans exprimer d'opinion personnelle. 	 L'article traite exclusivement de la Nuit du Destin, de pratiques religieuses et d'organisations musulmanes en Côte d'Ivoire. 	 Ton respectueux et célébratif de la pratique religieuse (invitation, prières, recueillement) présentant l'islam et les musulmans de façon favorable et valorisante. 	 Principalement factuel et descriptif (récit d'événements, citations de théologiens et communiqué), avec quelques conseils interprétatifs rapportés qui introduisent une légère opinion. 	 L'article traite principalement de la célébration de la Nuit du Destin (Lailatul Qadr) en Côte d'Ivoire, un thème central dans l'islam, tout en abordant des débats théologiques et des interprétations spécifiques, mais il est intégré dans un contexte plus large de pratiques religieuses et d'événements communautaires. 	 Le texte adopte une posture neutre et équilibrée envers l'islam et les musulmans. Il décrit les pratiques religieuses et les débats théologiques sans jugement ni émotion marquée, tout en mettant en avant la diversité des interprétations et la dimension collective de la célébration. Aucune charge émotionnelle négative ou positive n'est exprimée envers l'islam ou les musulmans. 	 L'article adopte un ton principalement informatif et factuel en décrivant les célébrations et les interprétations théologiques de la Nuit du Destin. Cependant, il inclut des nuances subjectives, notamment dans la présentation des divergences d'opinions sur la date exacte de cette nuit, ainsi que des conseils de prudence émis par les théologiens, ce qui introduit une légère subjectivité dans le choix des éléments mis en avant. 
46536	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46536	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Lancement officiel du Hadj 2009 à Yamoussoukro : l'Etat fixe la participation de chaque pèlerin à 1, 5 million FCFA 	2009-07-17	iwac-article-0006732	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Comme l'année dernière, chaque pèlerin ivoirien payera cette année la somme de 1,5 million FCFA pour se rendre à la Mecque en vue de réaliser le 5ème pilier de l'islam. Cette nouvelle a arraché, hier, lors du lancement officiel du Hadj 2009, à l'Hôtel Président de Yamoussoukro, de chauds applaudissements à la communauté musulmane fortement représentée par ses principaux leaders tels que El Hadj Boikary Fofana, président du COSIM, El Hadj Idriss Koudouss Koné, président du CNI, El Hadj Cherif Bakary, président du FOI, et El Hadj Moussa Fadiga Farouk, président de l'AMSCI."Malgré les difficultés qu'il traverse, l'Etat a décidé de fixer la participation de chaque pèlerin du Hadj à 1,5 million FCFA cette année. C'est le Hadj le moins cher de toute la sous-région. Une façon pour l'Etat de soutenir la communauté musulmane de Côte d'Ivoire pour qui le pèlerinage à la Mecque, cinquième pilier de l'Islam, revêt une grande importance", a annoncé le ministre de l'Intérieur Désiré Tagro , président de la cérémonie , dans son discours liminaire. Sur les conditions du voyage en Terre Sainte, il a rappelé particulièrement que le passeport biométrique est obligatoire cette année. Il a ajouté que des dispositions pratiques seront prises pour faciliter l'accès à ce document à tous les candidats au Hadj.Par ailleurs, Désiré Tagro a félicité la grande mobilisation des musulmans qu'on pouvait estimer à environ 2500 personnes. Un record qui, selon lui, a battu celui de 2008 dans cette même salle. Pour lui, il a voulu ce lancement public dans un souci de transparence et de consensus. A cet effet, a-t-il rappelé, il avait convié les leaders de la communauté musulmane à la signature de plusieurs contrats de logements à la Mecque et à Médine, le mercredi 8 juillet dernier, à son cabinet, au Plateau.Le ministre de l'Intérieur n'a pas manqué de rendre un vibrant hommage à Pr. Issa Coulibaly Malick, représentant le président Laurent Gbagbo à cette cérémonie, IBrahim Sy Savané, ministre de la Communication, représentant le Premier ministre, ainsi qu'à tous ses collaborateurs qui mettent tout en oeuvre pour le bon déroulement du Hadj. Avant de se retirer, le ministre Tagro a annoncé que la composition du comité de pilotage du Hadj 2009 sera connue la semaine prochaine. 			 Le lancement officiel du Hadj 2009 en Côte d'Ivoire a eu lieu à Yamoussoukro, fixant le coût du pèlerinage à 1,5 million FCFA par personne, le moins cher de la sous-région grâce au soutien de l'État. Le ministre de l'Intérieur, Désiré Tagro, a annoncé l'obligation du passeport biométrique, dont l'accès sera facilité, et a souligné la transparence du processus, incluant la signature de contrats de logement. Cet événement a rassemblé une forte mobilisation de la communauté musulmane. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du Hadj 2009, le pèlerinage à la Mecque, et de l'implication de la communauté musulmane ivoirienne. 	 La représentation est favorable, mettant en avant les efforts financiers de l'État pour faciliter le pèlerinage et la satisfaction des leaders musulmans. 	 Le texte est principalement factuel et informatif, bien qu'il rapporte des propos élogieux du ministre soulignant le soutien de l'État envers la communauté. 	 L'article est entièrement centré sur le Hadj, le pèlerinage à la Mecque et la communauté musulmane ivoirienne. 	 Le texte présente l'événement et la communauté musulmane de façon favorable, soulignant le soutien de l'État, la mobilisation record et des hommages. 	 Majoritairement factuel avec rapports de déclarations officielles et chiffres, mais comporte des formules valorisantes (applaudissements, hommage) reflétant un léger ton positif. 	 L'article traite principalement du pèlerinage du Hadj en Côte d'Ivoire, un sujet directement lié à l'islam et aux musulmans, mais il aborde aussi des aspects logistiques et politiques, ce qui en fait un thème central partagé avec d'autres enjeux (économiques, administratifs). 	 Le texte présente une représentation globalement positive de l'islam et des musulmans, soulignant leur importance spirituelle (ex : *« cinquième pilier de l'Islam »*), la mobilisation record de la communauté, et le soutien de l'État (ex : *« Hadj le moins cher de toute la sous-région »*). Aucune critique ou connotation négative n'est exprimée. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant des faits (coût du Hadj, mobilisation des musulmans, interventions des autorités). Cependant, des formulations comme *« chauds applaudissements »* ou *« grande mobilisation »* introduisent une légère subjectivité positive, tout en restant factuelles dans leur essence. Le style reste informatif et neutre sur le fond. 
46612	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46612	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Lancement officiel du Hadj 2010 : le coût du pèlerinage sera connu vendredi 	2010-08-11	iwac-article-0006808	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Hadj 2010 a été lancé officiellement hier à la salle Kodjo Ebouclé du Palais de la culture de Treichville, par le ministre de l'Intérieur, Désiré Tagro, président de la cérémonie.Dans un souci de consensus, de transparence et de clarté entre les différents partenaires de cet événement, le représentant du gouvernement a reporté à vendredi prochain l'annonce du coût du pèlerinage par participant en Arabie Saoudite."L'objectif est la transparence et la clarté. Mais il s'agit également de faire en sorte que tout en assurant au pèlerin ivoirien le prix le plus bas possible, l'Etat de Côte d'Ivoire paye également le moins possible. C'est pourquoi, la durée du séjour en terre sainte, le coût des charters ainsi que le coût de l'encadrement doivent minutieusement être étudiés. Tout cela sera fait ; et le vendredi 13 août 2010 au plus tard, le prix à payer par le pèlerin sera annoncé", a déclaré Désiré Tagro.Pour lui, l'Etat de Côte d'Ivoire d'une part représenté par le ministère de l'Intérieur et tous les autres ministères et organismes publics, et la communauté musulmane d'autre part, représentée par ses dignitaires tous représentés au sein du Comité de pilotage du Hadj, participent effectivement à la prise de décision."J'attends qu'avant de fixer par arbitrage le prix dont chaque pèlerin doit s'acquitter cette année, des séances de travail aient lieu entre le directeur général des cultes, le ministère de l'Economie et des Finances et trois représentants de la communauté musulmane pour déterminer le coût réel du Hadj par pèlerin. Cela nous permettra de savoir quelle somme est payée par le pèlerin et quel est le soutien fait par le président de la République. Ces séances de travail démarreront cet après-midi à 15h (ndlr, hier) à la direction générale des cultes", a souligné le ministre de l'Intérieur, qui a rendu hommage à toute la communauté islamique de Côte d'Ivoire, aux grandes familles musulmanes du pays ainsi qu'au ministre de la Communication, Ibrahim Sy Savané, pour son implication et sa disponibilité à ses côtés en ce qui concerne le monde musulman.Par ailleurs, il a rappelé que les motifs qui président à l'organisation du Hadj par l'Etat laïc de Côte d'Ivoire n'ont pas varié. Il s'agit, a-t-il fait savoir, d'assister la communauté musulmane de Côte d'Ivoire pour lui éviter les désagréments du Hadj 2006 qui sont devenus des troubles à l'ordre public puis des évènements politiques. Il s'agit aussi, a-t-il poursuivi, de préserver la qualité des rapports entre la Côte d'Ivoire et le Royaume d'Arabie Saoudite en lui présentant, à l'occasion de chaque pèlerinage, des pèlerins fortement encadrés et parfaitement organisés. A l'en croire, les félicitations qu'il reçoit de son homologue saoudien depuis trois ans, après chaque Hadj, sont la preuve que le président de la République, Laurent Gbagbo, et les dignitaires religieux qui ont pris la décision de confier l'organisation du Hadj à l'Etat, ont vu juste. Avant de terminer, il n'est pas revenu sur les règles de participation au Hadj 2010, cinquième pilier de l'Islam, qui demeurent les mêmes que celles de l'année dernière.El Hadj Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique (Cni), a, avant de prononcer la prière de clôture, remercier le ministre Tagro, pour son courage et sa sincérité dans sa détermination à offrir un bon Hadj à la communauté musulmane de Côte d'Ivoire. Il l'a également félicité d'avoir choisi le commissaire divisionnaire Mamadou Kourouma, comme président du Comité de pilotage du Hadj 2010. "Je vous demande de remercier très sincèrement le ministre Désiré Tagro pour son courage et sa sincérité dans tout ce qu'il fait pour la communauté musulmane. Merci aussi au président de la République ainsi qu'au Premier Ministre, les grands artisans de la paix en Côte d'Ivoire, et pour le travail qu'ils abattent en faveur de la communauté musulmane", a-t-il fait observer, avant d'inviter ses pairs à prononcer une fatiha pour les personnalités susmentionnées.Au nom de la communauté islamique, Dr. Moussa Fadiga, président de l'Association des musulmans sunnites de Côte d'Ivoire, a remercier le ministre de l'Intérieur et ses hôtes parmi lesquels le représentant du chef de l'Etat, Dr. Issa Malick Coulibaly, directeur de cabinet adjoint du président de la République, le représentant du Premier ministre, Koné Hiliassou, Ibrahim Sy Savané, ministre de la Communication, Sidiki Konaté, ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Jacques Ouga Bi Goré, ministre des NTIC, Emad Amin, représentant l'ambassadeur du Royaume d'Arabie Saoudite en Côte d'Ivoire, pour avoir honoré de leur présence cette cérémonie de lancement officiel du Hadj 2010. 			 Le Hadj 2010 en Côte d'Ivoire a été officiellement lancé par le ministre de l'Intérieur, Désiré Tagro. L'annonce du coût du pèlerinage par participant a été reportée au 13 août 2010, afin d'assurer une transparence maximale et de garantir le prix le plus bas possible pour les pèlerins et l'État. L'organisation étatique du Hadj vise à éviter les problèmes passés et à maintenir de bonnes relations avec l'Arabie Saoudite, en assurant un encadrement optimal des pèlerins. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du Hadj 2010 et de la collaboration entre l'État ivoirien et la communauté musulmane. 	 Le ton est favorable, mettant en avant la coopération harmonieuse, la transparence de l'organisation et les remerciements mutuels entre le gouvernement et les dignitaires musulmans. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte des discours officiels, bien qu'il inclue des marques de reconnaissance et des éloges envers les autorités. 	 L'article porte principalement sur l'organisation du Hadj 2010 et les interactions entre l'État et la communauté musulmane de Côte d'Ivoire. 	 Ton global favorable soulignant le soutien de l'État, des félicitations des responsables saoudiens et des remerciements de la communauté musulmane, sans critique notable. 	 Texte principalement factuel avec déclarations officielles et comptes rendus d'événements, ponctué de remerciements et d'éloges exprimés par des représentants musulmans mais sans argumentation subjective dominante. 	 L'article traite principalement de l'organisation du Hadj 2010 en Côte d'Ivoire, un événement central pour la communauté musulmane, tout en incluant des éléments institutionnels et politiques liés à l'État ivoirien. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive, marquée par des éloges envers la communauté musulmane, la reconnaissance de son importance par l'État, et une description des efforts déployés pour faciliter le pèlerinage. Les références aux 'félicitations' du ministre saoudien et aux 'artisans de la paix' renforcent cette tonalité favorable. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant les déclarations officielles et les détails logistiques du Hadj, mais inclut des éléments de reconnaissance positive envers la communauté musulmane (ex : 'hommage', 'courage et sincérité'). Ces formulations, bien que factuelles, reflètent une perspective valorisante de l'engagement de l'État envers les musulmans. 
46633	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46633	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Lancement officiel du Hadj 2011 : le pélerinage fixé à 1,5 million Fcfa 	2011-07-22	iwac-article-0006829	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 1,5 million FCFA. C'est le montant que devront débourser les candidats au Hadj 2011. L'annonce a été faite, hier, à la Caistab au Plateau, par Konaté Sidiki, ministre de l'Artisanat et des Pme, au nom de son collègue de l'Intérieur, Hamed Bakayoko. C'était lors du lancement officiel du Hadj 2011. Il a ajouté que ce montant a été décidé après concertation avec la communauté musulmane, le ministère de l'Economie et des Finances et celui de l'Intérieur.Selon lui, les musulmans désireux de se rendre en terre sainte devront payer ce montant et déposer leurs dossiers au plus tard le 20 septembre prochain, délai de rigueur. «Cette date doit être scrupuleusement respectée pour une meilleure organisation du pèlerinage», a-t-il insisté.Avant de poursuivre pour dire que la réussite de ce Hadj est un défi pour le gouvernement qui entend le relever. C'est pourquoi, a-t-il fait savoir, il s'est déjà acquitté du montant de 2,187 milliards auprès des prestataires Saoudiens, ce qui représente 40% du montant total dû à Ces derniers. Il a continué en invitant les responsables religieux à exhorter, sur les lieux de culte, leurs fidèles à s'inscrire dans la voie de la réconciliation et de la paix.L'Etat s'est impliqué dans l'organisation du Hadj, 5ème pilier de l'Islam pour plusieurs, à en croire Konaté Sidiki. D'abord, il a soutenu que la période de préparatif du pèlerinage a coïncidé avec la crise post-électorale.A seulement moins de deux mois avant le début du voyage, «il fallait absolument que le gouvernement s'implique pour permettre aux fidèles musulmans d'effectuer le pèlerinage». Ensuite, pour lui, il y va de l'image de la Côte d'Ivoire elle-même à l'extérieur. «Si le Hadj est mal organisé, c'est l'image du pays qui va prendre un coup», pense-t-il.Avant lui, le Cheick Al-Aïma Boikary Fofana, président du Cosim, a exhorté les musulmans à travailler ensemble pour une bonne réussite du Hadj pour «une bonne image de la Côte d'Ivoire en Arabie Saoudite et un meilleur confort du pèlerin». Selon le ministre Konaté, cela est possible. 			 Le coût du Hadj 2011 est fixé à 1,5 million FCFA par candidat, avec une date limite de dépôt des dossiers et de paiement fixée au 20 septembre. Cette annonce a été faite par le ministre Konaté Sidiki lors du lancement officiel, soulignant l'implication du gouvernement ivoirien. L'État a déjà versé 40% des frais aux prestataires saoudiens, afin d'assurer le succès du pèlerinage malgré la crise post-électorale et de préserver l'image du pays à l'étranger. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du Hadj 2011, un pilier fondamental de l'islam, et des modalités pour les pèlerins musulmans. 	 L'article présente des informations administratives et logistiques de manière équilibrée, sans connotation positive ou négative marquée envers la religion ou ses pratiquants. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les annonces officielles du gouvernement et les propos des responsables religieux sans jugement personnel. 	 L'article porte principalement sur l'organisation du Hadj et les dispositions prises pour les fidèles musulmans. 	 Tonalité globalement favorable soulignant le soutien de l'État, la volonté de réussite du pèlerinage et des appels à la réconciliation et à une bonne image du pays. 	 Texte majoritairement factuel (annonce de montants, dates, actions gouvernementales) avec quelques déclarations d'acteurs exprimant des objectifs et exhortations; peu d'opinions journalistiques manifestes. 	 L'article traite principalement de l'organisation du Hadj 2011 en Côte d'Ivoire, un sujet directement lié à l'islam et aux musulmans, bien que partagé avec des enjeux politiques et économiques nationaux. 	 Le texte ne porte pas de jugement moral ou émotionnel sur l'islam ou les musulmans. Il décrit les actions gouvernementales et les attentes liées au pèlerinage sans connotation positive ou négative marquée, bien que certaines déclarations (comme celle sur l'image du pays) puissent suggérer une valorisation indirecte de la participation au Hadj. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant des faits (montants, délais, interventions gouvernementales), mais inclut des éléments subjectifs comme les déclarations du ministre sur l'importance du pèlerinage pour l'image du pays ou les exhortations à la réconciliation, qui reflètent une perspective institutionnelle et non neutre. 
46614	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46614	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Laurent Gbagbo : "Nous allons applanir les difficultés relatives au Hadj" 	2010-08-21	iwac-article-0006810	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président Laurent Gbagbo recommande à la communauté musulmane de Côte d'Ivoire de s'impliquer davantage dans l'organisation du pélérinage à la Mecque (Hadj) en vue de sa réussite. Il a promis de recevoir cette communauté dans une à deux semaines pour applanir les difficultés relatives au Hadj. Il a fait cette promesse, hier, lors de la cérémonie de rupture du jeûne, à la grande mosquée de la Riviera Golf (Cocody), à l'invitation du Conseil supérieur des Imams de Côte d'Ivoire (Cosim).

«Nous avons le devoir de faire en sorte que l'organisation du Hadj soit une réussite. Tant que nous parlons du Hadj, c'est qu'il n'est pas encore entré dans nos moeurs», a-t-il déclaré. Le président Laurent Gbagbo trouve inadmissible que la Côte d'Ivoire ne puisse pas organiser correctement le Hadj. Et que lorsque c'est le cas, l'Arabie saoudite note la Côte d'Ivoire. «Cela ne nous arrange pas», a-t-il déploré. C'est en cela que l'Arabie saoudite, selon lui, demande l'implication de l'Etat dans l'organisatrion du Hadj pour plus d'assurance. «Dans une à deux semaines, je vous recevrai pour que nous puissions applanir toutes les difficultés relatives à l'organisation du Hadj», a-t-il dit.

Le président Gbagbo a déclaré que le jeûne est très important dans la vie religieuse et spirituelle des croyants et qu'il permet de purifier l'esprit et le corps. C'est pour cela qu'il recommande à tous les croyants de Côte d'Ivoire de se servir du jeûne pour cultiver l'entente au lieu de rechercher ce qui divise. Il a pris l'engagement de mettre toutes les confessions religieuses sur un pied d'égalité relativement à la laïcité. Il n' a pas manqué d'exprimer sa joie de se retrouver parmi les musulmans. Et de présenter les excuses de l'Etat au cas où il y aurait des manquements vis-à-vis des musulmans.

Le président du Cosim, le Cheick Boikary Fofona, le guide de la communauté musulmane de Côte d'ivoire, n'a pas omis de donner les objectifs du jeûne. Il a élevé les prières pour la cohésion et l'entente entre tous les enfants du pays. «Votre présence symbolise une Côte d'Ivoire retrouvée en vue de relever les défis», a-t-il dit. Le président du COSIM a apprécié la mise en place du Bureau ivoirien du Hadj et Oumra qui espère-t-il va contribuer à réussir le Hadj. C'est en cela qu'il a sollicité une audience auprès du président Gbagbo pour exposer les préoccupations des musulmans.

Le Ramandan était à son 10ème jour hier.

Des membres du gouvernement, des ambassadeurs, des associations musulmanes, des imams, etc., ont pris part à la cérémonie. 			 Lors d'une rupture du jeûne, le président Laurent Gbagbo a exhorté la communauté musulmane de Côte d'Ivoire à s'impliquer davantage dans l'organisation du pèlerinage à la Mecque (Hadj), déplorant les difficultés passées et la mauvaise réputation du Hadj ivoirien. Il a promis de recevoir la communauté pour aplanir ces problèmes et a souligné l'importance du jeûne pour cultiver l'entente nationale. Le président s'est également engagé à placer toutes les confessions religieuses sur un pied d'égalité. 		 L'article traite exclusivement d'une rencontre officielle entre le chef de l'État et la communauté musulmane portant sur le Hadj et le Ramadan. 	 Le texte met en avant la volonté de dialogue, le respect de la laïcité, les excuses de l'État et les prières pour la cohésion nationale. 	 Le ton est principalement informatif et rapporte des discours officiels, bien qu'il relaie des propos valorisants et des engagements politiques bienveillants. 	 L'article a pour sujet principal l'organisation du Hadj et les relations entre l'État et la communauté musulmane de Côte d'Ivoire. 	 Ton global favorable et conciliant envers les musulmans (appels à l'implication, excuses de l'État, égalité des confessions, prières pour la cohésion). 	 Texte principalement factuel et rapport d'allocutions officielles avec quelques jugements exprimés par le président (ex : 'trouve inadmissible'), ce qui introduit des indices limités d'opinion. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, notamment à travers le thème du Hadj et les déclarations du président Gbagbo et du Cosim, bien que d'autres sujets (laïcité, cohésion nationale) soient aussi abordés. 	 Le ton général est favorable envers l'islam et les musulmans : engagement du président à soutenir leur communauté, excuses officielles pour d'éventuels manquements, et célébration de la cohésion religieuse. Les critiques (ex. : *« note la Côte d'Ivoire »*) visent des dysfonctionnements logistiques, non les musulmans eux-mêmes. 	 Le texte reste globalement objectif en rapportant les déclarations officielles et les faits (cérémonie, promesses du président, création du Bureau ivoirien du Hadj). Cependant, des nuances subjectives apparaissent dans des formulations comme *« Cela ne nous arrange pas »* (déploration) ou *« une Côte d'Ivoire retrouvée »* (éloge implicite), reflétant une perspective politique et religieuse partagée. 
46473	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46473	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Le CNI offre des vivres et non vivres aux déshérités 	2005-10-25	iwac-article-0006669	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La commission nationale solidarité du conseil national islamique (CNI) a offert le jeudi 20 octobre dernier des vivres et non vivres à des structures abritant des personnes démunies ou oeuvrant dans le sens de leur bien-être social. "C'est une recommandation de Dieu. En cette période de jeûne, chaque musulman doit faire la charité, partager avec les autres et se réconcilier avec ses ennemis", a déclaré l'Imam Koné Ibrahim, président de la commission nationale solidarité.

Première étape de la répartition des dons, la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan (MACA), à Yopougon-zone industrielle. Sur place, l'Imam Brédji Ibrahim de la mosquée de la Maca a reçu 95 colis d'effets vestimentaires, 100 kg de sucre, 160 kg de riz, 20 kg de macaroni et 120 bols. Après les bénédictions de l'Imam aux donateurs, le régisseur de la Maca, Touah Ouattara, les a remerciés pour cet "acte divin, social et humanitaire qu'ils viennent d'accomplir".

Après, cap a été mis sur le CHU de Treichville où l'ONG Mutassawat a reçu de la commission , 50 kg de sucre, 100 kg de riz, 20 kg de macaroni, 120 bols et 44 vases de nuit.

L'autre étape de la délégation était le centre des enfants sidéens de Koumass. Là, elle a offert aux pensionnaires 50 kg de sucre, 25 kg de riz, 10 kg de macaroni, 44 vases de nuit et 20 boîtes de lait.

Dernière étape, le centre Espoir d'Adjouffou à Port-Bouët , où l'Imam Koné Ibrahim et sa délégation ont fait don de 50 kg de sucre, 50 kg de riz, 20 boîtes de lait, 60 bols, 10 kg de macaroni et 22 vases de nuit. 			 La commission nationale solidarité du Conseil national islamique (CNI) a distribué des vivres et non-vivres le 20 octobre à diverses structures venant en aide aux personnes démunies. Cette action de charité, motivée par une recommandation religieuse, a bénéficié à la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan (MACA), au CHU de Treichville (via l'ONG Mutassawat), au centre des enfants sidéens de Koumassi et au centre Espoir d'Adjouffou. Les dons comprenaient notamment du riz, du sucre, des pâtes, des vêtements et des articles d'hygiène. 		 L'article porte entièrement sur une action caritative menée par le Conseil National Islamique (CNI) et ses représentants religieux. 	 Le portrait est favorable car il met en avant la générosité, la solidarité et l'engagement social de la communauté musulmane à travers des actes concrets de bienfaisance. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les lieux visités, les quantités de dons distribuées et les citations des participants sans commentaire éditorial. 	 L'article porte principalement sur une commission du conseil national islamique et des actions caritatives motivées par des préceptes religieux. 	 La représentation de l'islam/des musulmans est favorable, centrée sur des actions caritatives et des motivations religieuses positives. 	 Texte majoritairement factuel décrivant des dons et citant des déclarations religieuses; présente quelques expressions valorisantes (« acte divin, social et humanitaire ») mais reste essentiellement informatif. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'action (dons en période de jeûne, interventions d'imams) mais partagent la centralité avec des thèmes sociaux (solidarité, aide aux démunis). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est extrêmement favorable : actions altruistes soulignées, bénédictions, gratitude exprimée, et lien systématique entre foi et solidarité. Ton enthousiaste et valorisant. 	 Le texte est globalement factuel (détails des dons, citations des imams), mais inclut des formulations subjectives comme 'acte divin' ou 'recommandation de Dieu', reflétant une perspective religieuse valorisante sans critique ni émotion forte. 
46513	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46513	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Le Conseil national remercie le président Gbagbo 	2007-06-30	iwac-article-0006709	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Conseil du HADJ 2004, remercie publiquement le Président de la République, Laurent Gbagbo et M. Cheick Fofana pour avoir débloqué la situation concernant le Contentieux du HADJ 2004 comme il l'avait promis.

En effet, depuis le 13/05/2007, sur instruction personnelle du Président de la République, les 98 millions de reliquat sur les 140 millions ont été payés et sont en voie d'être transférés dans les jours à venir sur un compte à Abidjan ouvert à cet effet en relation avec le DAF du Ministère de l'Intérieur et M. Béma FOFANA.

Par conséquent, le Conseil invite tous les pèlerins concernés à rester à l'écoute pour des convocations qui leurs seront adressées ultérieurement pour la remise de leur argent dans la discipline et dans l'ordre. 			 Le Conseil du HADJ 2004 remercie le Président Laurent Gbagbo et M. Cheick Fofana pour avoir débloqué le contentieux du HADJ 2004. Suite à l'instruction présidentielle du 13 mai 2007, 98 millions de francs sur les 140 millions de reliquat ont été payés et sont en cours de transfert. Les pèlerins concernés seront prochainement convoqués pour récupérer leur argent. 		 L'article porte exclusivement sur le règlement financier d'un contentieux lié au Hadj, le pèlerinage musulman, impliquant directement les pèlerins. 	 Le ton est favorable car il annonce le déblocage d'une situation litigieuse et le remboursement prochain des pèlerins musulmans. 	 Le texte est principalement factuel et informatif, bien qu'il exprime une gratitude publique envers des figures politiques pour la résolution du problème. 	 Le texte porte sur le Conseil du HADJ et les pèlerins, ce qui concerne directement une pratique islamique majeure. 	 Le message remercie des responsables pour le déblocage des fonds et encourage les pèlerins, présentant une tonalité favorable et constructive. 	 Ton factuel et informatif, remerciements formels et annonce de paiements sans expression d'opinions personnelles; aucun élément éditorial marqué. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués indirectement via le contexte du pèlerinage (HADJ), mais le texte se concentre principalement sur un aspect administratif et financier (règlement d'un contentieux), sans aborder de manière significative des thèmes religieux ou identitaires liés à l'islam ou aux musulmans. 	 Le texte ne porte ni jugement positif ni négatif sur l'islam ou les musulmans. Il se limite à un cadre procédural et institutionnel, sans connotation valorisante ou péjorative envers ces thèmes. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur des actions administratives (paiements, convocations) sans exprimer d'opinions ou de jugements sur l'islam ou les musulmans. Aucune charge émotionnelle ou perspective subjective n'est détectée. 
46514	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46514	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Le COSIM condamne 	2007-07-06	iwac-article-0006710	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 C'est avec consternation que la Communauté Musulmane de Côte d'Ivoire a appris l'attentat perpétré contre l'avion présidentiel Fokker 100 à bord duquel se trouvaient Monsieur le 1er ministre et plusieurs personnalités politiques qu'accompagnaient leurs collaborateurs et de nombreux journalistes.

Le Bureau exécutif national du Conseil supérieur des Imâms en Côte d'Ivoire, exprime son indignation totale face à cet acte qui aurait pu mettre en péril le processus de paix accueilli avec Espoir par l'ensemble des populations ivoiriennes éprises de Paix et de concorde, après tant d'années de souffrance ...

Le Conseil Supérieur des Imâms en Côte d'Ivoire, présente ses condoléances aux familles éplorées, sa compassion, ses voeux de prompt rétablissement aux blessés ...

Le Conseil supérieur des Imâms en Côte d'Ivoire condamne avec vigueur cet acte ignoble qui se passe à un moment où toute l'Afrique et le monde entier regardent la Côte d'Ivoire en train de donner une leçon de dépassement de soi contre toute attente ! Souvenons-nous que cela était inimaginable il y a encore quelques mois !

C'est pourquoi, dès qu'il est rentré de Mission du Maroc le lundi 02 juillet 2007, le cheick des imams, Son Eminence El Hadj Aboubacar Fofana, a tenu à rendre visite le même jour aux blessés admis à la PISAM pour leur manifester la compassion de toute la communauté musulmane de Côte d'Ivoire.

C'est le lieu, pour le Bureau exécutif national du Conseil supérieur des imams en Côte d'Ivoire, de lancer un vibrant appel à tous les acteurs de la vie politique et militaire du pays, à toutes les forces vives de la nation, à toutes les populations de la Côte d'Ivoire, à s'engager résolument dans la consolidation de la paix de façon définitive et à abandonner toute forme de violence qui mettrait en péril cette aspiration profonde des populations ivoiriennes. Cela est un impératif divin, car Allah nous enseigne dans le Saint Coran (Sourate 8, Verset 1):

"Craignez Allah et faites la réconciliation entre vous "

A cet effet, le Conseil supérieur des Imâms en Côte d'Ivoire encourage Monsieur le Président de la République, Monsieur Le Premier ministre et toute la classe politique et militaire, à persévérer en s'engageant davantage à l'application de l'Accord de Ouagadougou, pour offrir à la Côte d'Ivoire et à la sous région, cette denrée inestimable qu'est la paix, le retour à la Paix définitive et à la concorde nationale !

Souvenons-nous constamment qu'Allah l'Omniscient nous observe, Lui qui nous enseigne à travers le Saint Coran (Sourate 9, V 105) :

"Dis : Œuvrez, car Allah va voir votre oeuvre, de même que son Messager et l'ensemble des croyants. Et vous serez ramenés vers celui qui a parfaite connaissance de l'invisible et le visible. Alorsj il vous informera de ce que vous faisiez "

Que Dieu veille sur la Côte d'Ivoire !

Fait à Abidjan, ce mardi 03 juillet 2007,

Le Bureau exécutif 			 Le Conseil Supérieur des Imâms en Côte d'Ivoire exprime sa consternation et sa vive condamnation suite à l'attentat contre l'avion présidentiel transportant le Premier ministre et d'autres personnalités. Cet acte ignoble menace le processus de paix ivoirien. La communauté musulmane présente ses condoléances, rend visite aux blessés et exhorte tous les acteurs politiques et militaires à consolider la paix, à abandonner la violence et à persévérer dans l'application de l'Accord de Ouagadougou, soulignant que la paix est un impératif divin. 		 Le texte est un communiqué officiel du Conseil supérieur des Imâms (COSIM) exprimant la position de la communauté musulmane ivoirienne sur un attentat politique. 	 Le portrait de la communauté musulmane est positif, la présentant comme un acteur de paix, de compassion et de réconciliation nationale face à la violence. 	 Le texte est plutôt subjectif car il exprime une indignation morale, utilise un ton émotionnel (consternation, acte ignoble) et s'appuie sur des prescriptions religieuses (Coran) pour justifier sa position politique. 	 Le texte est une déclaration officielle du Conseil supérieur des Imâms et de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire portant leur réaction et leurs appels suite à un attentat. 	 La représentation met en avant une image favorable des musulmans en tant qu'acteurs de paix, condamnant la violence et appelant à la réconciliation; ton bienveillant et constructif. 	 Ton manifestement expressif et normatif (indignation, condamnation, appels moraux et religieux) mêlé à des faits rapportés sur l'attentat et les visites aux blessés. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du message du Conseil supérieur des Imâms, bien que l'article traite principalement d'un événement politique (attentat) et d'un appel à la paix, avec des références explicites à des textes coraniques et à l'action de la communauté musulmane. 	 La polarité est positive envers l'islam et les musulmans, car le texte met en avant leur rôle constructif (condoléances, compassion, appel à la paix) et leur engagement pour la réconciliation nationale, tout en condamnant fermement la violence. Les références coraniques soulignent aussi une vision morale et unitaire de la communauté musulmane. 	 Le texte est globalement factuel dans sa description des actions du Conseil supérieur des Imâms (condoléances, visites aux blessés, appels à la paix), mais inclut des termes émotionnels comme 'consternation', 'indignation totale', et 'acte ignoble', ainsi que des références religieuses pour renforcer l'appel moral, ce qui introduit une légère subjectivité dans le ton. 
46505	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46505	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Le Hadj 2006 annulé, les explications du ministre Bamba Cheick Daniel 	2006-12-28	iwac-article-0006701	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les pèlerins ivoiriens, du moins la grande majorité n'ira pas à la Mecque accomplir le 5ème pilier de l'Islam. L'information est tombée hier tel un couperet en fin d'après-midi au cours d'un point de presse animé par le ministre de l'Administration du Territoire, M. Bamba Cheick Daniel.

L'annulation du hadj 2006 est l'aboutissement de longs jours d'atermoiements et de cafouillage.

La situation dramatique vécue par la communauté musulmane et les candidats au Hadj 2006 bis, du fait l'impossibilité pour 2000 pèlerins parmi les candidats inscrits en vue d'effectuer le voyage à la Mecque, mérite, à plus d'un point, que des explications soient données sur les raisons relativement au contexte, aux actions menées par le Gouvernement et aux différentes responsabilités à situer.

LE CONTEXTE

Le principe de base qui a guidé l'organisation du pèlerinage à la Mecque, édition 2006 bis, est celui d'une organisation à titre privé, c'est-à-dire, la responsabilisation totale des associations musulmanes sur l'ensemble du processus.

Ce principe présenté par mon prédécesseur, le Ministre DJA BLE a été approuvé en Conseil des Ministres.

Pour rappel, il y a lieu d'indiquer que la Côte d'Ivoire a expérimenté plusieurs systèmes d'organisation dont ceux de l'Etat organisateur, l'Etat facilitateur pour en arriver à celui de l'Etat superviseur faisant ainsi droit au voeu des associations musulmanes d'organiser de bout en bout le pèlerinage à la Mecque.

Dans cette option, les structures agréées, entreprennent les démarches au profit de leurs pèlerins et signent les contrats d'hébergement et de transport aérien après avis favorable de l'aviation civile ivoirienne.

Pour cette année, le choix du transporteur aérien s'est fait par appel d'offres lancé à toutes les compagnies intéressées par le transport des pèlerins. Seules deux compagnies aériennes ont soumissionnées, à savoir « Air Universal » et «CI Tours». Leurs dossiers ayant été jugés conformes par l'Agence Nationale de l'Aviation Civile (ANAC), les dispositions ont été prises pour l'inspection de leur flotte aérienne. Mais seule la compagnie CI-Tours a subi avec succès cette inspection, « Air Universal » ayant désisté en cours de procédure.

Mais le contrat de transport qui devait être signé au plus tard le 11 octobre 2006, entre les associations musulmanes et cette compagnie en partenariat avec l'Agence Transworld Tourism & Travel, a été signé le 20 novembre 2006, après satisfaction des exigences posées par les associations musulmanes.

Malheureusement, à la date du 28 novembre 2006 soit dix (10) jours avant les départs, moins de mille pèlerins sur les deux mille inscrits sur ces vols, avaient leurs billets payés par les associations musulmanes. Or le transporteur attendait le versement de la totalité des frais de transport, d'autant plus que la liste des pèlerins était déjà arrêtée depuis le 14 novembre 2006.

Estimant que l'opération comportait de gros risques financiers pour elle, eu égard au non respect par les associations musulmanes de leurs engagements, le transporteur saoudien a purement et simplement rompu le contrat. Cette rupture a été signifiée par lettre en date du mardi 28 novembre 2006.

Tirant les conséquences de cette rupture qui, à dix (10) jours des départs faisait planer un risque réel d'échec sur le Hadj 2006 bis, les associations musulmanes agréées ont demandé, par écrit en date du 30 novembre 2006, l'intervention de l'Etat pour les aider à trouver une solution au transport des pèlerins.

Dès lors, la question du transport aérien venait d'être entièrement transférée à l'Etat, du fait de la défaillance des associations musulmanes agréées.

ACTIONS MENEES PAR LE GOUVERNEMENT

1/Au titre du Ministère de l'Administration du Territoire

Le Ministre de l'Administration du Territoire a, par lettre n°334/AT/DGAT/DC du 1er décembre 2006 immédiatement, instruit le Consul Général de Côte d'Ivoire à Djeddah de tout mettre en oeuvre pour négocier avec d'autres fréteurs avions, les mêmes conditions de prix, de dates et de destination que le précédent contrat.

Les démarches entreprises par le Consul Général ont abouti, le 06 décembre 2006, à la signature par par ses soins d'un contrat de transport avec l'Agence Arab Circle Tours.

L'espoir né de cette signature s'est évanoui lorsque les documents nécessaires à l'obtention des autorisations de survol et d'atterrissage n'ont pu être produits à l'ANAC par cette deuxième compagnie. Dès lors, les vols prévus à compter du dimanche 10 décembre 2006 ont été ajournés.

Cette nouvelle difficulté a fait l'objet d'une communication verbale du Ministre de l'Administration du Territoire lors du Conseil de Gouvernement du 12 décembre 2006 au cours duquel Monsieur le Premier Ministre, Son Excellence Charles Konan Banny, a confié à une Commission Interministérielle pilotée par le Ministre de l'Administration du Territoire, BAMBA Cheick Daniel et comprenant le Ministre des Affaires Etrangères, S.EM. BAKAYOKO Youssouf, le Ministre des Transports, El Hadj Abdelaziz THIAM et le Ministre délégué auprès du Premier Ministre chargé de l'Economie et des Finances, DIBY Koffi Charles, la mission d'explorer toutes les voies en vue de sauver le Hadj 2006 bis.

2/Au titre de la Commission interministérielle

En créant la Commission interministérielle de sauvetage du Hadj 2006 bis, le Premier Ministre Charles l'a orientée vers la compagnie nationale Air Ivoire.

Aussi, la somme de huit cent millions (800.000.000) de FCA a été mise à la disposition de cette compagnie en vue de lui permettre de réussir cette mission.

Bien qu'explorant à titre principal la solution Air Ivoire, la Commission interministérielle a soumis pour examen à l'ANAC, 09 dossiers de compagnies aériennes concernant 14 avions. Il s'agit de :

Sudan Airways ;

Karthago Airlines de Tunisie ;

Air Universal de Jordanie ;

Fly Air de la Turquie ;

Nayzak de la Libye ;

Future Airlines ;

Alexandair des Etats-Unis ;

Eritréan Airlines d'Erythrée ;

Iran Air.

3/Au titre des instructions du Président de la République

Le Président de la République a instruit le Ministre de l'Economie et des Finances pour que, sans tenir compte des fonds déjà transférés à la compagnie Air Ivoire ou détenus par les associations musulmanes, la somme de un milliard huit cent millions (1.800.000.000) de FCFA correspondant aux frais de transport aérien de l'ensemble des pèlerins soit sécurisée au trésor public en vue de faire face à toutes les éventualités.

Le Chef de l'Etat a, sans hésitation, signé une lettre adressée au Prince Sultan Bin Abdul Aziz d'Arabie Saoudite en vue de l'extension de l'ouverture de l'aéroport de Djeddah, et ce, en appui à la lettre que l'Ambassadeur de Côte d'Ivoire à Riyad avait déjà adressée à l'autorité saoudienne.

4/Au titre des instructions du Premier Ministre

Le Premier Ministre qui a donné instruction pour la création de la Commission interministérielle, a suivi, d'heure en heure l'évolution de la situation et donné, chaque fois que de besoin les orientations nécessaires au succès de ces travaux.

5/Au titre du Ministère de l'Economie et des Finances

Dès la signature du contrat

de transport aérien par les soins du Consul Général à Djeddah, le Ministre de l'Economie et des Finances a mis à disposition deux cent cinq millions (205.000.000) FCFA destinés à apurer les charges supplémentaires nées du renchérissement des coûts par le transporteur.

Les services du trésor sont restés en alerte pendant deux semaines en vue de procéder, s'il y avait lieu, à tout paiement même sur le tarmac des aéroports.

6/Au titre du Ministère des Transports

Le Ministre des Transports, en plus de la recherche des avions, a instruit ses services techniques de l'Aviation civile d'examiner, à toute heure, de nuit comme de jour, et même les jours fériés, tous les dossiers des 09 compagnies et d'alléger, dans la mesure où cela ne contrevenait pas aux normes sécuritaires, les procédures d'octroi des lettres de non objection aux compagnies.

Les 14 aéronefs ont tous reçu des lettres de non objection de l'ANAC à l'exception du Boeing 747 présenté par la compagnie Sudan Airways.

Mais pour des raisons liées soit à l'expiration des délais d'obtention des autorisations nécessaires auprès de l'aviation civile saoudienne, soit à leur inscription sur liste noire, soit à la fermeture de l'aéroport de Djeddah, aucune de ces compagnies n'a pu effectuer le transport des pèlerins.

Les détails sur les travaux de l'Avication Civile (ANAC) sont ci-joints en annexe de la présente déclaration.

7/Au titre du Ministère des Affaires Etrangères

Le Ministre des Affaires Etrangères a instruit l 'Ambassadeur de Côte d'Ivoire à Riyad pour engager au nom de l'Etat toute action en vue de trouver des avions et d'obtenir l'extension de l'ouverture de l'aéroport de Djeddah.

Par les bons soins du Ministre de l'Economie, la somme de deux millions de rials soit deux cent quatre-vingt millions (280.000.000) de FCFA lui a été transférée en vue du paiement de la caution garantie des avions pour le compte de la Côte d'Ivoire.

En dépit des efforts qu'il a déployés pour sauver le Hadj 2006 bis, l'Ambassadeur HAMZA Salah, vient de confirmer que l'aéroport de Djeddah fermé depuis le lundi 25 décembre 2006, n'a pas été ré ouvert à titre exceptionnel pour permettre aux pèlerins ivoiriens de se rendre à la Mecque.

LEÇONS A TIRER DE CET ECHEC DES DEPARTS

L'expérience capitalisée en matière d'organisation du pèlerinage à la Mecque permet au Ministre de l'Administration du Territoire d'affirmer que, si à un mois des départs à la Mecque, les formalités relatives au transport aérien ne sont pas achevées, il est clair que l'on s'achemine vers une zone de turbulence ou d'incertitude. Cela a malheureusement été le cas, de manière régulière, de la Côte d'Ivoire depuis 3 ans. L'absence d'un transporteur à 10 jours des départs pour des raisons de tergiversations financières, ne pouvait avoir pour résultat que cette situation dramatique.

L'Ambassade d'Arabie Saoudite en Côte d'Ivoire a officiellement indiqué à notre pays que depuis plus de trois mois, notre représentation consulaire a été informée des procédures à remplir mais que rien n'a été fait dans le sens de leur respect.

Il importe de préciser que l'année dernière, alors que 12.000 Nigérians et 500 Béninois s'étaient vus refusés l'entrée en Arabie saoudite, la Côte d'Ivoire avait bénéficié d'une mesure exceptionnelle. Mais, cette année, les autorités saoudiennes n'ont pas cédé à notre sollicitation.

Le Chef de l'Etat et le Premier Ministre, comme ils l'ont été tout au long du processus de sauvetage du Hadj, se tiennent aux côtés de la communauté musulmane et des pèlerins frustrés devant ce drame national et compatissent à leur profonde désolation.

Ils les invitent à joindre, dans une ferveur religieuse, leurs prières à celles des 400 qui ont pu partir, pour le retour de la paix en Côte d'Ivoire.

Les responsabilités étant clairement identifiées par rapport à cette situation inqualifiable, le Président de la République, le Premier Ministre et le Gouvernement entendent prendre leur responsabilité régalienne quant à l'organisation du pèlerinage à l'avenir. En attendant, le représentant de la compagnie Future Airlines en contrat avec l'Etat de Côte d'Ivoire a été mis aux arrêts ce jour 27 décembre 2006 jusqu'à remboursement de la somme de cinq cent millions (500.000.000) de FCFA perçue par ses partenaires saoudiens. 			 Le Hadj 2006 pour la majorité des pèlerins ivoiriens a été annulé en raison de défaillances dans l'organisation du transport aérien. Initialement géré par des associations musulmanes, le processus a échoué suite au non-paiement des billets, entraînant la rupture du contrat par le transporteur. Malgré les efforts massifs du gouvernement ivoirien pour trouver des solutions de remplacement et obtenir des extensions auprès des autorités saoudiennes, aucune compagnie n'a pu acheminer les pèlerins avant la fermeture de l'aéroport de Djeddah. L'État ivoirien reprendra désormais la responsabilité de l'organisation du pèlerinage à l'avenir. 		 L'article est entièrement consacré à l'annulation du Hadj 2006 bis et aux difficultés rencontrées par la communauté musulmane ivoirienne pour effectuer ce pèlerinage. 	 L'article adopte un ton administratif et explicatif ; s'il déplore l'échec du départ des pèlerins, il ne porte pas de jugement de valeur sur la religion elle-même, se concentrant sur les responsabilités logistiques. 	 Le texte est un compte rendu officiel détaillé et factuel, bien qu'il utilise des termes forts comme « situation dramatique » ou « situation inqualifiable » pour qualifier l'échec de l'organisation. 	 Le texte porte principalement sur l'annulation du pèlerinage à la Mecque et ses conséquences pour la communauté musulmane ivoirienne. 	 Le ton est globalement favorable à la communauté musulmane, soulignant la compassion des autorités et les mesures prises pour tenter de résoudre la situation, sans attaque ni critique hostile envers l'islam ou les musulmans. 	 Texte majoritairement factuel et administratif relatant événements et actions gouvernementales, avec quelques termes empathiques décrivant la situation dramatique mais sans forte prise de position. 	 L'article traite principalement de l'annulation du pèlerinage (Hadj) 2006 pour les musulmans ivoiriens, bien que le contexte politique et administratif (décisions gouvernementales, négociations diplomatiques) domine le récit. 	 Bien que le texte évoque des échecs et des frustrations (ex. : 'situation dramatique', 'désolation'), il adopte une posture équilibrée en attribuant des responsabilités à tous les acteurs (associations, État, compagnies aériennes) sans biais clair envers l'islam ou les musulmans. La polarité est neutre car le sujet central (l'annulation du Hadj) est traité comme un problème logistique et politique, non comme une critique religieuse. 	 Le texte mêle des faits objectifs (procédures administratives, négociations, chronologie des événements) et des éléments subjectifs, comme la critique implicite des associations musulmanes ('tergiversations financières') ou l'expression de compassion envers la communauté ('drame national', 'profonde désolation'). Le ton reste globalement factuel mais inclut des jugements nuancés. 
46706	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46706	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Le président du Rdr offre 2 tonnes de sucre aux musulmans pour le jeûne : Alassane Ouattara se ridiculise 	2010-08-19	iwac-article-0006899	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 «Hé, hé, Alassane Ouattara aussi. Deux tonnes de sucre seulement à tous les musulmans du pays ! Vraiment il gâte son nom». Telle fut la réaction d’un «titrologue» hier à Adjamé-Liberté quand il a vu la Une du quotidien “Le patriote” qui faisait cas du don du président du Rdr à la communauté musulmane de Côte d'Ivoire. En effet, dans la journée du mardi dernier, Alassane Dramane Ouattara a fait remettre, au siège du Conseil supérieur des imams (Cosim), une tonne de riz, deux tonnes de sucre et un million FCFA à la communauté musulmane. Selon le compte rendu du quotidien “Le patriote”, ce don a été remis au président du Cosim, le Cheick Boikary Fofana, par le maire de Kolia, Sourou Koné. Et le journal de préciser que ce sont 20 organisations musulmanes et des personnes physiques qui en seront bénéficiaires. Tels sont donc les faits. Alors questions : Alassane Ouattara a-t-il vraiment de la considération pour les musulmans. Le candidat du Rdr à la présidentielle, qui se targue d'être musulman, connaît -il l’importance du jeûne dans l’Islam ? Sinon comment comprendre que ce monsieur, présenté comme un multimilliardaire par ses fanatiques, offre seulement deux tonnes de sucre à tous ces nombreux musulmans. N’est-ce pas lui qui a crié partout sous le régime Bédié qu’on ne veut pas qu’il soit candidat parce qu’il est musulman ? Il devait être bien placé pour savoir que, pendant ce mois d’énormes sacrifices, de nombreux musulmans ont du mal à faire face au jeûne par manque de moyens. Nous pensons que l’ancien gouverneur de la Bceao, ancien Premier ministre d’Houphouet-Boigny, sait bien ce que représente le jeûne chez le musulman. Le sachant et avec tout ce qu’on lui attribue comme fortune, il est inacceptable que ce soit un tel personnage qui offre une telle quantité de sucre et de riz à des millions de musulmans qui peuplent le pays. Un simple maire d’une petite localité traite mieux les musulmans que Ouattara qui inonde tout le pays de promesses de centaines de milliards. Vraiment Alassane Ouattara gagnerait à se prendre au sérieux s’il veut bien que les Ivoiriens prennent au sérieux ses promesses. Ses actes contredisent ses promesses. On dira que, pour Dieu, seul le geste compte, mais les humains demandent à Ouattara de revoir sa solidarité envers les Ivoiriens.

Benjamin Koré benjaminkore@yahoo.fr 			 Alassane Ouattara, président du RDR, a fait un don d'une tonne de riz, deux tonnes de sucre et un million FCFA à la communauté musulmane de Côte d'Ivoire. Ce geste est vivement critiqué par l'auteur, qui le juge dérisoire et insultant au vu de la fortune attribuée à Ouattara et de ses promesses politiques, remettant en question sa sincérité et sa considération pour les musulmans, notamment pendant le mois de jeûne. 		 L'article traite du don d'Alassane Ouattara à la communauté musulmane pendant le Ramadan et questionne son rapport à l'islam. 	 L'article présente une image défavorable de la relation entre Ouattara et la communauté musulmane, qualifiant son geste d'insuffisant et d'inacceptable. 	 Le texte est un billet d'opinion très marqué, utilisant un ton ironique et critique pour juger la générosité du politicien envers les musulmans. 	 L'article porte principalement sur un don fait à la communauté musulmane et interroge la considération accordée aux musulmans. 	 Le ton critique dénonce l'insuffisance du don et remet en cause la solidarité du donateur envers les musulmans, présentant leur traitement de façon défavorable. 	 Texte à tonalité éditoriale exprimant jugements et critiques sur la générosité du donateur tout en s'appuyant sur des faits rapportés; clairement orienté. 	 L'article aborde principalement le don d'Alassane Ouattara à la communauté musulmane, mais élargit rapidement à une critique plus large de sa politique et de sa crédibilité, tout en revenant constamment sur des thèmes liés aux musulmans (jeûne, sacrifices, etc.). 	 Le ton général est critique et défavorable envers Alassane Ouattara, notamment dans sa représentation de son attitude envers les musulmans. Le texte souligne son manque de générosité et son hypocrisie supposée, avec une charge émotionnelle négative marquée. 	 Le texte est fortement subjectif, mêlant sarcasme, accusations et jugements moraux envers Alassane Ouattara, notamment sur sa prétendue hypocrisie et son manque de considération envers les musulmans. Les questions rhétoriques et les commentaires personnels dominent le propos. 
46418	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46418	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Le président Gbagbo a tenu sa promesse 	2002-01-10	iwac-article-0006614	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 "Nous allons nous rapprocher du monde arabe pour encourager les investissements. Jusqu'à présent, la Côte d'Ivoire ne l'a pas fait. Sous mon mandat, nous allons commencer et particulièrement demander à l'Arabie Saoudite d'installer une ambassade en Côte d'Ivoire pour faciliter le départ des musulmans ivoiriens à la Mecque. Chaque année, des fonctionnaires saoudiens viennent pour les formalités. C'est très compliqué. J'ai déjà discuté avec les hommes d'affaires du Koweit. L'un de mes ministres a déjà visité le Qatar. Les Arabes pourront, au lieu d'aller à Londres et sur les Champs-Elysées, venir ici à Abidjan ".

Ces propos, le président de la République de Côte d'Ivoire, M. Laurent Gbagbo, les a tenus au mensuel libanais "Nahar Al-Lghtirab Al-Lubnani" en juin 2001 au cours d'une interview exclusive. Cet engagement du chef de l'Etat de vitaliser les relations bilatérales entre la Côte d'Ivoire et l'Arabie Saoudite restées faibles en dépit de l'existence depuis 1993 d'une représentation diplomatique ivoirienne au pays du roi Fadh sonne comme une nécessité. D'autant que des centaines de musulmans ivoiriens se rendent chaque année à la Mecque (Arabie Saoudite) pour le pèlerinage. Malheureusement, c'est à un véritable parcours du combattant que sont soumis ces fidèles pour être aptes à se rendre à la Mecque. Ils vivent un calvaire pour obtenir le visa et sont pour bon nombre d'entre eux victimes de l'arnaque de certaines structures se disant en contact avec les autorités saoudiennes en charge du Hadj.

Ayant constaté tous ces désagréments vécus par ses concitoyens musulmans, le président de la République a promis d'oeuvrer pour qu'une ambassade de l'Arabie Saoudite s'ouvre en Côte d'Ivoire afin de mettre fin à cette guigne. Cette promesse est en voie de se concrétiser puisque le chef de l'Etat, M. Laurent Gbagbo, a reçu, dimanche dernier, au Palais présidentiel, une délégation saoudienne conduite par SEM Abdel Aziz Elturki. L'objectif de cette visite était l'installation prochaine d'une représentation diplomatique de l'Arabie Saoudite en Côte d'Ivoire, en vue du renforcement des relations bilatérales.

Le président Gbagbo a révélé à ses hôtes, à la grande satisfaction de ceux-ci, que deux villas ont été déjà attribuées à la future représentation diplomatique, notamment une villa pour la Chancellerie et une autre en tant que résidence de l'ambassadeur. Les Saoudiens pourront utiliser ces villas en attendant qu'ils mettent en valeur les deux terrains que l'Etat de Côte d'Ivoire a, également, mis à leur disposition.

Comme on peut s'en rendre compte, le chef de l'Etat apparaît constant dans son souci de faciliter au musulman ivoirien le Hadj. Un souci qu'il a exprimé très tôt, alors qu'il était leader de l'opposition ivoirienne face à Houphouët-Boigny, puis Konan Bédié.

Les nouvelles dispositions prises par le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, Me Emile Boga Doudou, en faveur du Hadj 2002 entrent de plain-pied dans cette politique d'efficacité au profit de la communauté musulmane. 			 Le président ivoirien Laurent Gbagbo s'engage à renforcer les relations avec le monde arabe, en particulier l'Arabie Saoudite, pour encourager les investissements. Un objectif majeur est l'ouverture d'une ambassade saoudienne en Côte d'Ivoire afin de simplifier les démarches du pèlerinage à la Mecque pour les musulmans ivoiriens, qui rencontrent de grandes difficultés. Cette initiative progresse concrètement, avec l'attribution de locaux pour la future mission diplomatique saoudienne. 		 L'article traite spécifiquement des mesures diplomatiques prises par le gouvernement ivoirien pour faciliter le pèlerinage à la Mecque (Hadj) pour les citoyens musulmans. 	 La représentation est favorable car elle met en avant la volonté politique de résoudre les difficultés (calvaire, arnaques) rencontrées par les musulmans pour accomplir leur devoir religieux. 	 Le texte adopte un ton laudatif envers le président Gbagbo, utilisant des termes comme « souci constant » et « politique d'efficacité » pour qualifier son action envers la communauté musulmane. 	 Le texte porte principalement sur les démarches diplomatiques et administratives visant à faciliter le Hadj pour les musulmans ivoiriens. 	 Le texte présente de manière favorable les efforts du président et du gouvernement pour améliorer l'accès au pèlerinage et résoudre des difficultés rencontrées par les fidèles musulmans. 	 Majoritairement factuel et rapportant des déclarations officielles et actions gouvernementales, avec un ton légèrement valorisant des initiatives sans forte charge opinionnelle. 	 L'islam et les musulmans sont un thème récurrent et central dans l'article, notamment à travers le pèlerinage à la Mecque (Hadj) et les difficultés rencontrées par les musulmans ivoiriens, mais ils sont abordés dans le cadre plus large des relations diplomatiques et économiques entre la Côte d'Ivoire et les pays arabes. 	 La polarité est positive envers les musulmans ivoiriens, car l'article met en avant les efforts du président Gbagbo pour faciliter leur pèlerinage et améliorer leurs conditions, tout en dénonçant les obstacles administratifs et financiers qu'ils rencontrent. Le ton est globalement empathique et engagé en faveur de cette communauté. 	 Le texte adopte un ton principalement factuel en décrivant les actions du président Gbagbo et les défis logistiques liés au pèlerinage, mais il inclut des éléments subjectifs comme 'calvaire', 'arnaque', et 'guigne', qui soulignent les difficultés vécues par les musulmans ivoiriens, tout en restant dans une perspective critique mais objective des politiques publiques. 
46448	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46448	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Leçons de religion 	2003-10-18	iwac-article-0006644	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'étymologie du mot "religion" nous renvoie à trois mots latins: religio (l'attention scrupuleuse), relegere (recueillir), religare (relier). En un mot, c'est regarder le monde avec une attention scrupuleuse, recueillir et relier.

Voilà la devise de tout écrivain, selon l'académicien français Erik Arnoult alias Erik Orsenna (cf. Le Monde des Livres du 18 juin 1999). Linguiste et chroniqueur, je fais mienne cette devise qui me permet de revisiter Le Livre Saint, Le Coran, afin de mieux comprendre ce qui arrive à mon pays, las d'une sale guerre qui a plus d'un an d'âge. Quelle triste histoire ! Elle commence par un coup d'Etat dont l'échec tourna à la rébellion qui, à son tour, veut tourner à la sécession, nom de l'impensable. Ils voulaient du sucre, ils en récoltent un goût très amer. Au nom de la colère de Dieu qui a oint la Côte d'Ivoire de sa Grâce. Tout se paie (cash) ici-bas, sauf la mort. Et sur le propos, le Prix Nobel Elie Wiesel nous apprend que "quand les hommes cessent de croire en Dieu (et c'est le cas des rebelles avec leurs gris-gris), ce n'est pas qu'ils ne croient plus en rien, mais ils se mettent à croire en n'importe quoi " (cf. « Le Temps des déracinés", Seuil, Paris, 2003, p.127). Nouvel ordre politique ? N'importe quoi. Je suis musulman comme d'autres sont chrétiens...ou rebelles contre Dieu. La guerre est aussi un blasphème. Comme les chrétiens, je suis rattaché, sous ce ciel unique qui nous sert de toit, à un tronc commun: l'attestation de l'unicité de Dieu et notre foi en Lui. Un sondage dans Le Coran m'apprend que, bien avant de descendre sur terre, les âmes des hommes furent convoquées en présence de Dieu, dont elles attestèrent l'existence. Dieu dit alors à ces âmes : "Ne suis-je pas Votre Seigneur?" "Oui, certes, répondirent-elles, nous l'attestons !" (cf. Hampaté Bâ, "Aspect de la civilisation africaine", Présence africaine, Paris, 1972, p.57). Dans ma religion donc, Il est Allah, Unique, Omniscient... Il est Rahamâni (Le Clément, Le Miséricordieux), Il est rah'imi (Le Très Miséricordieux). Seigneur des mondes (rabbil âlamina), Il est celui qui a prédestiné et dirige tout (wallajî qaddara fahadâ)...En vérité, Il sait ce que nous ne savons pas et voit ce que nous ne voyons pas. C'est Lui qui dit la Vérité et c'est Lui qui met l'Homme dans la bonne direction (autrement dit, c'est l'homme qui se met lui-même dans la mauvaise direction et dans de sales draps). Dans les sillons de la bonne direction, il apparaît clairement que c'est Allah qui établit les pouvoirs. Il donne le pouvoir à qui Il veut, quand Il veut et comme Il veut. C'est donc peine perdue que de s'attaquer à un pouvoir établi par Dieu, car, au finish, vous vous rendez compte que ce type de pouvoir est indémontable, incassable. Et c'est bien le cas du pouvoir de Laurent Gbagbo, président de la République de Côte d'Ivoire. Nul ne peut contre la volonté de Dieu. Tous ceux qui ont foi en Dieu et cherchent protection auprès de Lui le savent. Seuls des voyous cachés sous des boubous de prières jouent aux hypocrites et soumettent le spirituel au temporel. Des indignes de Dieu, appelés aussi "Allajougou" (ennemis de Dieu). Ainsi donc, tu veux OO, tu veux pas OO ! la volonté de Allah, le Très Miséricordieux s'impose toujours aux humains que nous sommes. Devant Lui, le gré humain se soumet.

Pour être essentiel, imaginons que tous les Ivoiriens se mettent d'accord pour que Laurent Gbagbo quitte le pouvoir. Si telle n'est pas la volonté de Allah, Laurent Gbagbo gardera son pouvoir tout le temps imparti par Lui. Cela est une leçon à retenir. Une autre leçon enseigne que si tous les Ivoiriens se mettent d'accord et souhaitent que Alassane Dramane Ouattara, le mentor du RDR, soit président de la République, si Allah ne le veut pas (et c'est bien le cas pour lui), il ne le sera jamais. Tous les "oustases" (chefs religieux et autres marabouts) le savent. De la même façon qu'il est écrit par Dieu que Henri Konan Bédié, président du PDCI, ne sera plus jamais chef de l'Etat après un temps de jachère, de même il est écrit que Alassane Ouattara fut Premier ministre mais qu'il ne sera jamais président de la Côte d'Ivoire. Tout simplement parce que les malheurs, la haine que Alassane Ouattara a déversée sur notre pays (béni de Allah) rappelle l'histoire de Abou-Lahab. En plus d'être l'un des oncles du Prophète Muhammad (Que son Nom soit béni), Abou-Lahab fut paradoxalement l'un des pires ennemis de l'Islam. Aidé dans sa tâche par sa femme, Umm Jamil, soeur d'Abou Soufyane. C'est elle qui jetait des branches épineuses la nuit, devant la maison du Prophète qui rentrait par des rues non éclairées, tardivement après la prière devant la Kaaba. Dans La Sourate 111, intitulée "Al-Masad" (Les Fibres), il est écrit ceci : "Que périssent les deux mains d'Abu-Lahab et que lui-même périsse. Sa fortune ne lui sert à rien, ni ce qu'il a acquis. Il sera brûlé dans un Feu plein de flammes, de même sa femme, la porteuse de bois, à son cou, une corde de fibres". Quelle fin tragique et quelle ressemblance ! Sur les infidèles, les mécréants, les méchants, les pervers et les haineux, la colère de Dieu est foudroyante et sans pitié. C'est pourquoi il faut aimer son prochain, et ceux qui combattent sans haine ni rancune (comme c'est le cas de Laurent Gbagbo) ne doivent pas dire "Dieu est dans mon coeur", mais plutôt : "Je suis dans le coeur de Dieu ".

En ce lieu sécurisé, on comprend plus que jamais que Allah est un Dieu de qualité. C'est pourquoi on dit logiquement que "tout ce qu'il fait est bon ". Ainsi la guerre à nous imposée n'est ni un malheur, ni une catastrophe naturelle (encore moins un tremblement de terre), mais ... une épreuve. Cruelle et dure a été l'épreuve. Mais notre pays, qui bénéficie de la Grâce divine, s'en sortira plus fort. Inch Allah! Les signes qui annoncent le bout de tunnel sont là, nos ennemis comprenant à leurs dépens qu'il n'y a pas d'armes supérieures aux armes de Dieu, le Tout-Puissant. Ses armes ont commencé à frapper sans que ne tonnent les armes des loyalistes. Jugez-en vous-même: la mort de Doh Félix, la mort de Sam Bockarie, le Président libérien Charles Taylor chassé du pouvoir comme un vulgaire voyou, les ennuis de IB en France avec les services secrets français, la conversion à la République de Roger Banchi, les fusillades entre les rebelles devenus des braqueurs de banques en zone rebelle..., la tentative de coup d'Etat contre Blaise Compaoré, Président du Burkina Faso (juste un petit bruit des armes de Dieu). Pour Blaise, le pire est devant. Tout cela, sans un coup de fusil venant du camp des loyalistes, celui des FANCI. Une amie mienne, poétesse de son état, me signale que la France n'échappe pas, elle aussi, à la colère et aux armes de Dieu : la canicule dévastatrice de l'été et les difficultés budgétaires du gouvernement Raffarin en sont les signes. J'ai souvenance qu'au mois de juin 2003, j'ai été invité à une séance de prières à l'INJS de Marcory. Le pasteur qui officiait la cérémonie avait révélé que "dans six mois (maximum), la France qui a planifié la guerre contre la Côte d'Ivoire, bénie de Dieu, connaîtra une sécheresse financière sans précédent ... et que Dieu ne pouvait pas accepter ce qu'elle faisait goujatement à la Côte d'Ivoire... ". Ce jour, j'eus un petit rire silencieux de Saint-Thomas. L'actualité lui donne aujourd'hui raison. Tout est en train de s'effondrer pour les ennemis de la Côte d'Ivoire, ennemis de Dieu... La nuit ne dure pas toujours. Le soleil qui, par son orgueil et sa puissance, "fait ployer tout ce qui vit en bas" point toujours.

Voilà une autre leçon de religion... de Allah le Tout-Puissant qui, de là-haut, veille sur le peuple ivoirien et lui conseille (en tout lieu et en toute circonstance) la lucidité et le discernement. Gloire à toi Seigneur ! 			 Le texte analyse le conflit en Côte d'Ivoire à travers une perspective religieuse islamique, interprétant la guerre comme une épreuve divine et un blasphème des rebelles. L'auteur affirme que le pouvoir du président Laurent Gbagbo est établi par Allah et donc inébranlable, tandis qu'Alassane Ouattara ne sera jamais président en raison de la volonté divine. Il décrit divers événements (morts de chefs rebelles, difficultés de la France) comme des manifestations de la justice et des "armes" d'Allah contre les ennemis de la Côte d'Ivoire. 		 L'auteur utilise sa foi musulmane et des références constantes au Coran pour analyser et légitimer la situation politique en Côte d'Ivoire. 	 La polarité est équilibrée car l'auteur valorise l'islam comme source de vérité et de justice, tout en dénonçant violemment certains musulmans (rebelles, opposants) qualifiés d'ennemis de Dieu. 	 Le texte est un billet d'opinion fortement engagé où l'auteur interprète les textes sacrés pour condamner ses adversaires politiques et sacraliser le pouvoir en place. 	 Le texte place explicitement l'islam, le Coran et Allah au cœur de l'interprétation des événements politiques et personnels. 	 L'islam et Allah sont présentés de manière élogieuse et protectrice, valorisant la foi musulmane comme source de vérité, de justice et d'intervention divine en faveur des 'loyalistes'. 	 Texte fortement biaisé et confessionnel, mêlant interprétations religieuses, jugements moraux et preuves anecdotiques pour expliquer la réalité politique; peu de distance factuelle. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du texte, qui utilise des références coraniques, des citations prophétiques et une interprétation théologique pour analyser la crise ivoirienne, justifiant ainsi leur centralité absolue dans l’argumentation. 	 Bien que le ton soit moralisateur et combatif, la polarité envers l'islam/musulmans est **positive** : le texte célèbre la foi musulmane comme fondement de résistance ('Allah est un Dieu de qualité'), oppose les 'vrais croyants' aux 'hypocrites' (rebelles/ennemis), et présente la crise comme une épreuve divine *bénéfique* pour la Côte d'Ivoire. La critique vise des acteurs externes (France, rebelles) ou des figures spécifiques (Ouattara), pas l'islam en soi. 	 Le texte est fortement subjectif, mêlant opinions personnelles, interprétations théologiques militantes (ex. : 'ennemis de Dieu', 'armes de Dieu'), et une rhétorique émotionnelle ('colère de Dieu', 'fin tragique'). Les références religieuses servent à légitimer une vision politique polarisée, sans équilibre factuel. 
46468	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46468	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les aveux de l'imam Idriss Koudouss 	2005-04-23	iwac-article-0006664	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Au cours de la rencontre du chef de l'Etat avec les confessions religieuses, mercredi dernier, l'imam Idriss Koudouss, notoirement connu comme étant le relais par lequel Alassane Dramane Ouattara tente de prendre les musulmans ivoiriens en otage, a fait deux aveux importants par la voie de son porte-parole.

Il a publiquement avoué qu'il soutient la rébellion et en a donné la raison. "Dès les premiers jours, nous avions dit que la Constitution contenait un article qui était source de conflit. Nous n'avions pas été écoutés. Aujourd'hui, les faits nous donnent raison", a affirmé le porte-parole de Koudouss.

L'article dont il s'agit est l'article 35 de la Constitution pour lequel les rebelles disent avoir pris les armes.

Aujourd'hui, la communauté internationale demande à la Côte d'Ivoire de contourner cet article pour permettre à Dramane Ouattara d'être candidat à l'élection présidentielle d'octobre 2005. Le paradoxe dans cette affaire est que Ouattara, pour qui l'imam Idriss Koudouss s'est engagé, disait lui-même en son temps qu'il n'était pas concerné par l'article 35 de la Constitution au point qu'il avait appelé à voter "oui" au référendum sur la Constitution.

Les propos du porte-parole de Koudouss contiennent un autre aveu de taille. Le président du Conseil national islamique (CNI) Koudouss reconnaît enfin que Dramane Ouattara n'est pas ivoirien. En effet, l'article 35 de la Constitution stipule que, pour être candidat à la présidentielle, il faut être "ivoirien de père et de mère eux-mêmes ivoiriens d'origine" et il faut "ne s'être pas prévalu d'une autre nationalité".

En soutenant que cet article barre la route à la candidature de Ouattara, Idriss Koudouss affirme implicitement que son poulain n'est pas ivoirien. Du moins au sens de l'article 35 de la constitution. Koudouss le confirme d'ailleurs en demandant au président Gbagbo d'être cette femme qui, pour éviter que son fils meurt, avait voulu qu'on le remette à sa rivale avec qui elle le disputait.

En effet, la Bible et le Coran disent que deux rivales se disputaient un bébé. Chacune disait que le bébé lui appartenait. Les deux femmes sont alors conduites devant le roi Salomon. N'arrivant pas à départager les deux femmes, le roi Salomon propose de couper l'enfant en deux pour que chaque femme ait un morceau. Au moment où l'on s'apprêtait à couper l'enfant en deux, l'une des femmes prise de remords demande au roi de surseoir à cette solution et de remettre l'enfant à sa rivale pour préserver la vie au môme. L'autre femme, par contre, insistait pour que l'enfant soit désarticulé. Le roi conclut alors que l'enfant doit revenir à la femme qui refuse qu'on le coupe en deux. Parce qu'aucune femme ne peut accepter que son fils soit tué quelles qu'en soient les raisons.

L'imam Idriss Koudouss demande au chef de l'Etat d'être cette femme qui avait refusé que son fils soit coupé en deux pour lui préserver la vie. Par cet exemple, Koudouss insinue clairement que c'est Gbagbo qui est le vrai fils de la Côte d'Ivoire. Par conséquent, c'est à lui qu'il revient de préserver ce pays de toute déchirure. En revanche, toujours dans l'entendement de l'imam Koudouss, Ouattara qui n'est pas ivoirien, à l'image de cette femme qui voulait qu'on coupe l'enfant en deux, n'a rien à perdre si la Côte d'Ivoire sombre dans l'abîme.

Pour Idriss Koudouss, il faut donc laisser Dramane Ouattara être candidat pour éviter la catastrophe à la Côte d'Ivoire. Mais, en sa qualité d'imam, il sait très bien que l'enfant que se disputaient les deux femmes est revenu à sa vraie mère, c'est-à-dire à celle qui avait refusé qu'on le coupe en deux. De même, bien que la candidature de Ouattara soit admise, la Côte d'Ivoire ne tombera pas aux mains de l'étranger. Elle reviendra à qui de droit. C'est-à-dire au vrai fils du pays qu'est Laurent Gbagbo. 			 L'imam Idriss Koudouss, soutien d'Alassane Dramane Ouattara, a avoué soutenir la rébellion en raison de l'article 35 de la Constitution, qu'il considère comme la source du conflit. Il a également implicitement reconnu que Ouattara n'est pas Ivoirien selon les critères de cet article. Koudouss exhorte le président Gbagbo à autoriser la candidature de Ouattara pour éviter un conflit, utilisant l'analogie du roi Salomon pour suggérer que Gbagbo est le "vrai fils" de la Côte d'Ivoire et qu'il lui revient de préserver le pays, même si cela implique de céder temporairement. 		 L'article se focalise sur les déclarations politiques de l'imam Idriss Koudouss et du Conseil national islamique (CNI) dans le contexte de la crise ivoirienne. 	 La représentation est négative car elle dépeint le leader musulman comme un complice de la rébellion et un instrument au service d'un candidat étranger, tout en instrumentalisant le discours religieux à des fins de division nationale. 	 Le texte adopte un ton polémique et partisan, utilisant des termes comme 'prendre les musulmans en otage' et interprétant de manière très subjective les propos de l'imam pour servir un agenda politique. 	 Le texte place un imam et le Conseil national islamique au centre d'arguments politiques et symboliques, l'islamisant comme acteur clé du débat. 	 Représentation défavorable de l'imam/la communauté musulmane, présentant l'imam comme manipulateur et liant les musulmans à une manœuvre politique néfaste. 	 Ton fortement subjectif et accusatoire (expressions comme « notoirement connu », interprétations et insinuations politiques) avec peu de présentation neutre des faits. 	 L'islam et les musulmans sont centraux dans la mesure où l'imam Idriss Koudouss et ses propos occupent une place majeure dans l'analyse politique, bien que le texte aborde aussi des enjeux constitutionnels et géopolitiques plus larges. 	 La polarité est négative envers Ouattara et ses soutiens (dont l'imam Koudouss est présenté comme un relais manipulateur), tandis que Gbagbo est dépeint comme le 'vrai fils' de la Côte d'Ivoire. Le texte utilise des métaphores (exemple de Salomon) pour discréditer Ouattara et justifier une lecture politique biaisée, avec une charge émotionnelle forte contre l'imam et ses arguments. 	 Le texte exprime clairement des opinions et des jugements subjectifs, notamment à travers l'interprétation politique et morale des propos de l'imam Koudouss, ainsi que des comparaisons symboliques (exemple biblique/coranique) pour appuyer une position partisane. Le ton est éditorial et engagé, bien que certains éléments factuels (comme la citation de l'article 35) soient présents. 
46559	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46559	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les derniers pèlerins sont rentrés hier 	2008-12-23	iwac-article-0006755	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Enfin, ils sont là ! Hier, dans la soirée, les derniers pèlerins ivoiriens sont rentrés à Abidjan, de retour de la Mecque (Arabie Saoudite). Après donc une première vague de 89, à 1h 45, le dernier groupe comprenant 1211 pèlerins a atterri dans la soirée par deux vols, au grand bonheur de leurs parents, amis et autorités musulmanes venus nombreux les accueillir.Ce retour des 1300 pèlerins au pays traduit la promesse du directeur général des Cultes, président du comité de pilotage du Hadj 2008, Noël Yao ; celui de voir rentrer en Côte d'Ivoire toute la délégation ivoirienne avant le 24 décembre.Ces 1300 pèlerins ont été bloqués en Arabie Saoudite pendant une semaine, suite à l'annulation du vol qui devait les ramener le 15 décembre dernier. Trois avions dont un de 150 places et deux gros porteurs de 500 places, chacun ont été affrétés pour ramener ces 1300 pèlerins.Mission accomplie donc pour le collaborateur du ministre Désiré Tagro qui, depuis le 11 novembre dernier (début des premiers vols en terre sainte), a tout mis en oeuvre pour que la délégation ivoirienne participe au Hadj cette année encore dans de bonnes conditions.En effet, comme en 2007, les 3500 pèlerins ivoiriens étaient logés dans des hôtels VIP et proches des lieux saints. Et le coût du Hadj est resté encore cette année à 1.500.000F CFA, contrairement aux éditions précédentes où il était de 1.800.000F CFA. Ce qui a permis à un plus grand nombre d'effectuer le cinquième pilier de l'islam. Seule déconvenue toutefois, outre les 1300 pèlerins momentanément bloqués à Djeddah, le décès de 4 d'entre eux. 			 Les derniers pèlerins ivoiriens, au nombre de 1300, sont rentrés à Abidjan après avoir été bloqués une semaine en Arabie Saoudite suite à l'annulation de leur vol. Ce retour marque la fin du Hadj pour les 3500 pèlerins ivoiriens, qui ont globalement bénéficié de bonnes conditions (hôtels VIP, coût réduit) cette année. Seul bémol, outre le blocage temporaire, le décès de quatre d'entre eux est à déplorer. 		 L'article traite exclusivement du retour des pèlerins ivoiriens de la Mecque et de l'organisation du Hadj 2008. 	 Le ton est globalement favorable, soulignant le succès du retour des pèlerins, l'amélioration des conditions de logement et la baisse du coût du pèlerinage. 	 Le texte est principalement factuel mais utilise des expressions de soulagement et de satisfaction comme « enfin, ils sont là » ou « mission accomplie ». 	 L'article porte principalement sur le retour des pèlerins du Hadj et des aspects organisationnels du pèlerinage, thème directement lié à l'islam et aux musulmans. 	 Le ton global célèbre le rapatriement et la réussite organisationnelle tout en mentionnant brièvement des événements négatifs (blocage, décès), ce qui donne une tonalité globalement positive. 	 Majoritairement factuel (dates, nombres, organisation) avec quelques termes valorisants (« grand bonheur », « mission accomplie ») exprimant une légère perspective positive. 	 L'article traite principalement du retour des pèlerins ivoiriens du Hadj, un événement central dans la pratique islamique, tout en mentionnant des détails logistiques et organisationnels liés aux autorités musulmanes et aux cultes en Côte d'Ivoire. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive, soulignant l'accomplissement d'une mission réussie, les conditions VIP offertes aux pèlerins, et la baisse du coût du Hadj. Même la mention des décès est présentée comme une *« déconvenue »* mineure dans un contexte globalement favorable, sans critique ou jugement négatif envers la communauté musulmane ou la pratique religieuse. 	 Le texte adopte un ton globalement informatif et factuel, centré sur les faits (retour des pèlerins, organisation logistique, coût du Hadj). Cependant, des formulations comme *« au grand bonheur de leurs parents, amis et autorités musulmanes »* ou *« Mission accomplie »* introduisent une légère subjectivité positive, sans pour autant exprimer d'opinion marquée sur l'islam ou les musulmans en général. 
46631	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46631	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les écoles confessionnelles islamiques bientôt intégrées 	2011-02-24	iwac-article-0006827	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Dans les semaines et mois à venir, les écoles confessionnelles islamiques vont être intégrées dans le système d'enseignement officiel de la Côte d'Ivoire. C'est ce à quoi s'attelle depuis hier, au ministère de l'Education nationale, les acteurs du système éducatif dans le cadre d'une rencontre d'information et d'échanges sur le processus d'intégration des écoles confessionnelles islamiques dans le système d'enseignement officiel ivoirien.Jacqueline Lohoues Oble, la ministre de l'Education nationale, qui a présidé la cérémonie d'ouverture de cette rencontre a indiqué que c'est par une éducation de qualité qu'on peut donner toutes les chances aux enfants de forger leur personnalité et de se réaliser pleinement.Elle a salué les responsables des organisations et associations musulmanes (l'OEECI, le CNI et le COSIM) qui, dit-elle, ont collaboré à la requête d'intégration des écoles confessionnelles islamiques dans le système d'enseignement officiel."Le faisant, vous renforcez les capacités des milliers d'enfants encadrés par vos structures à concourir, à chance égale, avec les autres enfants et jeunes sur le marché de l'emploi, de l'auto-emploi diversifié", a- t-elle révélé.Mme Jacqueline Lohoues Oble a déclaré que l'Etat de Côte d'Ivoire veillera à ce que les écoles confessionnelles islamiques se conforment au programme établi par l'Etat ivoirien.Le ministère de l'Education nationale est en train, à l'en croire, d'opérationnaliser le plan d'accompagnement de 43 établissements jugés proches du standard national par un cabinet de la place.Ce plan prévoit dans un premier temps une visite d'évaluation de la conformité aux normes officielles de ces 43 établissements. Il s'agit pour le ministère d'arriver à faire la photographie des réalités de terrain. Une fiche signalétique de chacune des 43 écoles permettra à ce ministère d'apprécier les avancées, les insuffisances, d'identifier les appuis à apporter.El Hadj Bamba Mamadou, vice-président du Conseil national islamique (CNI) chargé du département de l'éducation et de la fomation, s'est dit partant pour cette intégration, au nom de toutes les associations et organisations musulmanes. 			 La Côte d'Ivoire va intégrer progressivement les écoles confessionnelles islamiques dans son système d'enseignement officiel. Cette démarche, soutenue par les organisations musulmanes, vise à offrir une éducation de qualité et des chances égales aux enfants, renforçant ainsi leurs perspectives sur le marché de l'emploi. Le processus implique la conformité des écoles aux programmes nationaux et un plan d'accompagnement pour évaluer et soutenir les établissements. 		 L'article traite exclusivement du processus d'intégration des écoles confessionnelles islamiques dans le système éducatif officiel ivoirien. 	 La représentation est favorable, soulignant la collaboration entre l'État et les organisations musulmanes pour offrir des chances égales de réussite aux enfants. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les déclarations officielles et les étapes administratives sans exprimer d'opinion personnelle. 	 Le texte porte principalement sur l'intégration des écoles confessionnelles islamiques dans le système éducatif ivoirien. 	 Le traitement est favorable à l'intégration des écoles islamiques, valorisant l'égalité des chances et la conformité aux standards nationaux. 	 Principalement factuel avec déclarations officielles et descriptions de démarches, bien que le discours ministériel comporte un ton favorable; peu d'opinions personnelles. 	 L'article traite principalement de l'intégration des écoles confessionnelles islamiques dans le système éducatif ivoirien, ce qui place l'islam et les musulmans au cœur du sujet, bien que partagé avec des enjeux éducatifs et institutionnels plus larges. 	 Le ton général est optimiste et valorisant envers l'intégration des écoles islamiques, mettant en avant la collaboration entre l'État et les organisations musulmanes, ainsi que les bénéfices attendus pour les enfants et jeunes concernés. Aucune critique ou jugement négatif n'est exprimé. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les déclarations officielles et les processus administratifs. Cependant, des choix de formulation comme 'renforcer les capacités' ou 'concourir à chance égale' suggèrent une perspective légèrement orientée vers une valorisation des efforts des acteurs musulmans, sans pour autant exprimer d'opinion subjective marquée. 
46590	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46590	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les enseignements et la vie du prophète Mahomet dispensés à bas âge 	2008-05-08	iwac-article-0006786	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 "Mahoulid des enfants de Cocody" à la mosquée d'AghienPrès de mille cinq cents tout-petits ont participé, samedi, à la célébration du "Mahoulid des enfants de Cocody", à la mosquée d'Aghien, à l'initiative de la Communauté des musulmans de ce quartier (COMUDA), dans le cadre de la commémoration de la naissance du prophète Mahomet cette annéee.Venus de tous les quartiers de Cocody, ces enfants ont pris part à divers concours et prestations, dont chants islamiques, récitation de versets coraniques, questions-réponses sur l'islam et la vie du prophète afin de tester leur niveau spirituel.Les tout-petits ont aussi participé à l'élection de la meilleur Adja et du meil-leur El Hadj, qui répond au besoin de leur inculquer la tenue vestimentaire du musulman.Lors de cette fête, les enfants de la communauté libanaise El Gadhi sont venus soutenir leurs confrères à travers des chants et des jeux.L'imam Adama Touré, représentant le Conseil supérieur des imams (COSIM) au cours de cette cérémonie qui était présidée par l'épouse de l'ambassadeur de la Républi-que d'Iran et dont la marraine était Rokya Touré Coulibaly, a salué l'initiative. Selon lui, en effet, elle permet de promouvoir les enseignements et la vie du prophète Mahomet aux enfants qui représentent la relève de demain. "Ensei-gner la culture et l'apprentissage de l'Islam aux enfants doit être le rôle de tout bon musulman", a-t-il conclu.Tous les enfants participant à cette cérémonie ont été comblés de cadeaux par les organisateurs. 			 La Communauté des musulmans de Cocody (COMUDA) a organisé le "Mahoulid des enfants" à la mosquée d'Aghien, réunissant près de 1500 enfants pour commémorer la naissance du prophète Mahomet. Les participants ont pris part à divers concours (chants islamiques, récitation coranique, questions-réponses) et à l'élection du meilleur Adja/El Hadj, dans le but de leur inculquer les enseignements de l'Islam et la culture musulmane. Cette initiative, saluée pour son rôle éducatif, a permis de récompenser tous les enfants avec des cadeaux. 		 L'article est entièrement consacré à la célébration du Mahoulid pour les enfants, un événement religieux islamique organisé par une communauté musulmane locale. 	 La représentation est favorable, mettant en avant une initiative éducative et festive réussie, le soutien intercommunautaire et la satisfaction des enfants participants. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant le déroulement de l'événement, les activités proposées et les propos tenus par les intervenants sans jugement personnel de l'auteur. 	 L'article décrit en détail une célébration islamique (Mahoulid) et les activités religieuses des enfants, faisant de l'islam le sujet principal. 	 La représentation est favorable et valorisante (célébration, promotion des enseignements, cadeaux et soutien communautaire), sans critique ni polémique. 	 Majoritairement factuel avec descriptions d'événements et citations institutionnelles; ton favorable mais peu d'opinions personnelles, d'où une légère subjectivité. 	 L'article met en avant une célébration religieuse islamique (Mahoulid) comme sujet principal, tout en intégrant des éléments contextuels (quartier, communauté, acteurs locaux) qui partagent l'attention avec le thème central de l'islam et des musulmans. 	 Le portrait de l'islam et des musulmans est clairement favorable, mettant en lumière une initiative communautaire éducative et festive. Les discours cités (imam, marraine) soulignent l'importance de la transmission de l'islam aux enfants, renforçant une tonalité optimiste et valorisante envers la pratique religieuse et la communauté musulmane. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, décrivant les activités, les participants et les discours de manière neutre. Cependant, des choix lexicaux comme 'promouvoir les enseignements' ou 'culture et apprentissage de l'Islam' suggèrent une perspective valorisante, subtilement orientée vers une vision positive de l'islam et de sa transmission aux enfants. 
46341	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46341	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les femmes musulmanes prônent la tolérance 	2005-10-26	iwac-article-0006553	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les femmes musulmanes prônent la tolérance "Femmes musulmanes : quelle participation au processus de réconciliation ? " C'est le thème de la table ronde organisée par l'Association des femmes musulmanes de la commune de Cocody en collaboration avec le Centre culturel américain, le samedi dernier, dans les locaux de l'ambassade des Etats-Unis, à la Riviera-Golf. Cette rencontre a réuni les représentantes de diverses associations musulmanes, ainsi que des déléguées des différents partis politiques.

Les femmes musulmanes ont lancé un message fort de réconciliation en direction des Ivoiriens, les exhortant au pardon. "Certes, il y a eu des choses mais nous sommes condamnés à vivre ensemble ", a dit une participante. A tous les ressortissants du nord qui se disent victimes d'injustice et d'exclusion, les femmes musulmanes ont conseillé la tolérance, conformément aux principes de l'Islam. " A vouloir se rendre justice, on se perd. Si tant est que nous sommes victimes d'injustices, Dieu voit cela. Si c'est nous qui avons raison, il le sait. Alors, femmes musulmanes, hommes musulmans, allons à la réconciliation ".

Les participantes à la table ronde ont relevé le rôle primordial de la femme dans la réconciliation de la nation ivoirienne. El Hadj Kassé Mame Moda, l'Imam de la mosquée de la Riviera Palmeraie, a expliqué, s'appuyant sur le Coran, que "la femme est la créature sur laquelle repose l'avenir de toute nation. " Et l'Imam de dire que c'est la douceur de la femme qui a sauvé Moïse et le peuple d'Israël. Aussi pour aider la femme à jouer pleinement ce rôle, les participantes à la table ronde ont-elles souhaité qu'un accent particulier soit mis sur la formation. "L'islam prescrit la tolérance, et la femme est appelée à jouer un rôle de premier plan. Il faut qu'un accent soit mis sur l'enseignement et l'éducation ".

Avant les débats à proprement parler, Hadja Maconi Cissé, vice-présidente du CNI, a fait une communication sur "la paix : credo de l'Islam et devise des croyants ". Son exposé était basé sur un passage du coran qui s'adapte bien au thème de la table ronde. Ce passage mentionne qu'un compagnon du prophète Mahomet lui a demandé : " Laquelle des pratiques islamiques est la meilleure ? " Le prophète a répondu : "que tu donnes leurs nourritures aux pauvres et que tu salues ceux que tu connais ainsi que ceux que tu ne connait pas ". Hadja Maconi a expliqué qu'à travers cette réponse le Prophète Mahomet veut exhorter les fidèles musulmans à semer l'amour et la paix autour d'eux. les fidèles musulmans doivent également accepter de faire la paix avec leurs ennemis.

A la fin de la table ronde les participantes étaient si satisfaites qu'elles ont souhaité voir se multiplier ce genre d'initiatives. 			 Une table ronde organisée par des associations de femmes musulmanes et le Centre culturel américain a eu lieu pour discuter de la participation des femmes musulmanes au processus de réconciliation en Côte d'Ivoire. Les participantes ont exhorté les Ivoiriens au pardon et à la tolérance, soulignant le rôle primordial des femmes dans la paix nationale, conformément aux principes de l'Islam. Elles ont également appelé à renforcer l'éducation des femmes pour qu'elles puissent pleinement jouer ce rôle et souhaitent la multiplication de telles initiatives. 		 L'article traite exclusivement d'une table ronde organisée par des associations musulmanes sur le rôle de l'islam et des femmes musulmanes dans la réconciliation nationale. 	 L'islam est présenté comme une religion de paix, de pardon et de tolérance, et les musulmans sont dépeints comme des acteurs constructifs et essentiels à la cohésion sociale. 	 Le ton est principalement informatif et rapporte fidèlement les propos des participants, bien que le choix des citations mette en avant une perspective valorisante de la religion. 	 L'article porte essentiellement sur une table ronde organisée par des femmes musulmanes et s'appuie largement sur des références et principes islamiques. 	 La représentation est favorable : le texte valorise les femmes musulmanes et l'islam comme vecteurs de réconciliation, tolérance et paix. 	 Principalement reportage factuel citant déclarations et textes religieux pour étayer un message de tolérance, avec des opinions exprimées par les participantes mais sans ton éditorial marqué. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du thème de la table ronde, mais partagent l'espace avec des enjeux sociopolitiques (réconciliation nationale en Côte d'Ivoire). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive, centrée sur des valeurs de tolérance, réconciliation et paix, avec des références coraniques et prophétiques présentées comme fondements de ces principes. Aucune critique ou nuance négative n'est évoquée. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant les interventions et les principes islamiques cités (Coran, hadiths). Cependant, des choix lexicaux ('message fort', 'exhortant au pardon') et des formulations valorisantes ('douceur de la femme', 'rôle primordial') suggèrent une perspective positive et engagée, sans pour autant tomber dans l'opinion subjective. 
46572	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46572	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les imams de Bondoukou à Laurent Gbagbo : "Vous n'avez pas trahi votre peuple" 	2008-10-28	iwac-article-0006768	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président de la République, Laurent Gbagbo, a accordé, hier, une audience aux imams de Bondoukou. La rencontre a eu lieu à la résidence du chef d'Etat de la capitale du Zanzan où il avait pris ses quartiers dans le cadre de sa visite d'Etat samedi et dimanche derniers dans le département de Bouna.

Les chefs religieux ont affirmé être venus pour saluer Laurent Gbagbo, lui dire merci pour avoir fait soigner, à Abidjan, l'imam central Timité Ibrahim. Ils ont alors formulé des bénédictions pour que Dieu garde longtemps le Chef de l'Etat et le protège sur le chemin de la paix qu'il a emprunté. «Il ne peut en être autrement car vous n'avez pas trahi votre peuple. Vous avez répondu présent au moment où le peuple avait besoin de vous.

Vous êtes véridique, sincère c'est pour cela que la communauté musulmane de Bondoukou ne se lassera pas de prier pour vous», a déclaré le porte-parole des visiteurs, l'imam Mamadou Ouattara. Il a transmis également les remerciements de cette communauté pour son implication personnelle dans l'organisation du Hadj et pour le coût abordable du pèlerinage 2008.

Le porte-parle des chefs de quartier, Yssouf Ouattara a abondé dans le même sens. Il a précisé qu'ils ne sont pas venus faire des doléances mais dire merci.

Laurent Gbagbo a dit avoir fait son devoir de chef d'Etat. Seulement, à ceux qui pensent qu'il gâte un peu les musulmans, il a répondu qu'il n'en est rien. Et que ce sont les musulmans eux-mêmes qui trouvent la plus grosse part de leurs moyens pour se rendre en Arabie saoudite. Lui ne fait qu'apporter une petite aide. Au demeurant, il a insisté sur le caractère extrêmement important du Hadj pour le fidèle musulman. Rappelant le sens de la laïcité de l'Etat, il a dit que c'est laisser chacun pratiquer librement la religion qu'il veut.

Laurent Gbagbo a dit sa disponibilité à soigner encore l'imam central si c'est nécessaire .Il était absent à la cérémonie. Ses co-réligionnaires ont dit que sa santé demeure fragile malgré quelques améliorations constatées à son retour des soins à Abidjan. 			 Le Président Laurent Gbagbo a reçu les imams et chefs de quartier de Bondoukou, venus le remercier pour avoir financé les soins de leur imam central et pour son implication dans l'organisation du Hadj 2008 à un coût abordable. En retour, le Président a souligné qu'il agissait par devoir d'État laïc, précisant que son aide au pèlerinage était modeste, et a réaffirmé sa disponibilité pour le suivi médical de l'imam. 		 L'article relate une audience officielle entre le Chef de l'État et les imams de Bondoukou, traitant spécifiquement des relations avec la communauté musulmane et de l'organisation du Hadj. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la gratitude de la communauté musulmane, les bénédictions des imams et le soutien de l'État pour le pèlerinage à La Mecque. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte des discours directs, bien qu'il relaie sans recul les éloges appuyés des chefs religieux envers le président. 	 L'article porte principalement sur une audience entre le président et des imams, évoquant le Hadj, la santé d'un imam et les relations avec la communauté musulmane. 	 Le texte présente un portrait favorable des relations entre le président et la communauté musulmane, avec remerciements, bénédictions et soutien pour le Hadj, sans critique notable. 	 Mélange de faits (rencontre, soins, déclarations) et d'expressions d'opinions et de bénédictions émanant des imams et du président, présentant plusieurs points de vue favorables. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans cet article, bien qu'ils soient abordés dans le cadre d'une rencontre politique et non comme sujet principal autonome. 	 Le ton général envers l'islam et les musulmans est positif, marqué par des remerciements, des bénédictions, et une reconnaissance mutuelle des efforts (ex. : soutien au Hadj, soins médicaux). Les déclarations de Gbagbo soulignent aussi la liberté religieuse et l'importance du Hadj, renforçant une image favorable. 	 Le texte reste globalement objectif en rapportant les faits de la rencontre et les déclarations des imams et du président Gbagbo. Cependant, des éléments subjectifs apparaissent dans les déclarations des imams (ex. : 'vous n'avez pas trahi votre peuple', 'vous êtes véridique, sincère'), ainsi que dans la réponse de Gbagbo ('ceux qui pensent qu'il gâte un peu les musulmans'), suggérant une légère interprétation des opinions ou des perceptions. 
46463	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46463	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les leaders religieux chez Gbagbo 	2004-12-18	iwac-article-0006659	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 A sa sortie d'audience, le collectif conduit par Monseigneur Laurent Mandjo, n'a fait aucune déclaration à la presse.

Le collectif des confessions religieuses comprend l'Eglise catholique représentée par Monseigneur Laurent Mandjo et les abbés Boulon Emmanuel, Obrou Augustin. Le Conseil national islamique (CNI) était représenté par les imams Dosso Mamadou et Koné Ibrahim. L'Eglise méthodiste unie de Côte d'Ivoire était conduite par le révérend Benjamin Boni.

Pour sa part, la délégation de la Fédération évangélique de Côte d'Ivoire (FECI) était conduite par le révérend Boni Benjamin. Le Dr. Dion Robert conduisait la délégation de l'Eglise protestante baptiste oeuvres et mission de Côte d'Ivoire (EPBOMCI). Les pasteurs Ayoh Paul Aye Touali, Adjé N'Zi et Bernard Kpangui étaient présents pour le compte du Conseil national des églises protestantes et évangéliques de Côte d'Ivoire (CNEPECI).

Les représentants de l'Eglise harriste étaient le supérieur Dogboh et M. Aguede Jean. Les églises "Papa nouveau" et "Aime ton prochain" étaient conduites respectivement par Jean Benoît Papa Nouveau et M. Adou Thomas et Mme Ahotto Blandine. 			 Un collectif de confessions religieuses, incluant l'Église catholique, le Conseil national islamique, l'Église méthodiste unie, la Fédération évangélique, l'Église protestante baptiste, le Conseil national des églises protestantes et évangéliques, l'Église harriste et d'autres congrégations, a quitté une audience sans faire de déclaration à la presse. 		 L'islam et les musulmans sont mentionnés uniquement à travers la présence de représentants du Conseil national islamique au sein d'un collectif religieux plus large. 	 Le ton est purement informatif et administratif, se bornant à citer les noms des organisations et de leurs représentants sans jugement de valeur. 	 Le texte se contente de lister de manière factuelle et descriptive les participants à une audience sans émettre d'opinion. 	 Les musulmans et le Conseil national islamique sont mentionnés parmi plusieurs délégations religieuses mais ne constituent pas le sujet principal. 	 Aucune évaluation positive ou négative des musulmans ou de l'islam, ton purement informatif. 	 Texte factuel et descriptif énumérant des représentants sans opinions ni jugements. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés brièvement via la représentation du Conseil national islamique (CNI) par deux imams, mais le texte se concentre principalement sur la liste exhaustive des représentants de différentes confessions religieuses en Côte d'Ivoire, sans approfondir leur rôle ou leur contribution spécifique. 	 Le texte ne contient aucune évaluation, critique ou éloge envers l'islam ou les musulmans. La mention du CNI et des imams est neutre et contextuelle, intégrée dans une liste objective de représentants religieux sans connotation positive ou négative. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, énumérant les représentants des différentes confessions religieuses sans exprimer d'opinions, de jugements ou de sentiments personnels. Aucune charge émotionnelle ou subjectivité n'est détectée dans la présentation des acteurs, y compris pour les musulmans. 
46444	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46444	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les meilleurs hommes religieux récompensés 	2003-07-28	iwac-article-0006640	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Ils sont trois guides religieux. Ils se nomment respectivement Supérieur Ediémou Blin Jacob, président du Forum des confessions religieuses, Imam Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique (CNI) et Monseigneur Ahouana, Evêque de Yamoussoukro. Ils ont été primés samedi dernier, au Palais de la Culture, par la Société SAFAM-COM dans le cadre du prix dénommé "Prix Média Plus des meilleurs artisans de développement". Ces trois chefs religieux ont été récompensés pour avoir été toujours animés par la recherche de la paix. Si les deux premiers lauréats ont reçu leur diplôme des mains du président Laurent Gbagbo, le troisième, empêché, s'est fait représenter par M. Honoré Guié, président de la Société civile pour la paix. Pour le Supérieur Ediémou qui, très tôt, a mis sur pied le Forum dans lequel se retrouvent et échangent toutes les confessions religieuses, il reste maintenant aux hommes politiques de prendre leurs responsabilités pour préserver la paix après la fin de la guerre signée par les militaires.

Quant à l'Imam Idriss Koudouss, qui fait partie du Forum des confessions religieuses, il a réitéré sa volonté d'enseigner toujours la culture de paix aux fidèles musulmans.

Le président de la République, M. Laurent Gbagbo, a saisi l'occasion pour non seulement féliciter les lauréats mais surtout les encourager à persévérer dans la recherche de la paix. Il a, par la suite, expliqué à l'assistance que lorsqu'il était dans l'opposition, chaque Ivoirien lui disait partout où il passait que sa région n'est pas développée. C'est pourquoi, selon lui, il a créé les conseils généraux. Qui, malheureusement, tardent à se mettre en place à cause de la guerre injuste imposée à notre pays. Mais, à ce sujet, le président Gbagbo a rassuré tout le monde. "D'ici la fin de l'année 2003, les conseils généraux se mettront en place avec 3 milliards FCFA chacun pour réduire les disparités", a-t-il dit. Avant d'ajouter que "Dieu seul sait ce qu'il veut. Il fait ce qu'il veut et quand il veut. Quand Dieu te charge de quelque chose, il te donne en même temps la force qu'il faut pour le réaliser". Le président n'a pas manqué de dire qu'il a bravé la mort, la prison en vue du bien-être des Ivoiriens.

Notons que SAFAM-COM est dirigée par M. Sanogo Adama Franck Arthur. 			 Trois guides religieux ivoiriens, Supérieur Ediémou Blin Jacob, Imam Idriss Koudouss et Monseigneur Ahouana, ont été primés par la Société SAFAM-COM pour leur engagement constant en faveur de la paix. Le Président Laurent Gbagbo a félicité les lauréats, les encourageant à persévérer dans la recherche de la paix et du développement. Il a également annoncé la mise en place des conseils généraux d'ici fin 2003 pour réduire les disparités régionales, malgré les retards dus à la guerre. 		 L'islam et les musulmans sont mentionnés à travers la figure de l'Imam Idriss Koudouss et son engagement pour la paix, au sein d'un événement interreligieux plus large. 	 La représentation est favorable, soulignant le rôle constructif de l'Imam et des musulmans dans la promotion de la culture de la paix et de la cohésion sociale. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel pour rapporter une cérémonie de remise de prix, bien qu'il valorise explicitement les actions de paix des leaders religieux. 	 Les musulmans sont mentionnés via la présence et les actions d'un imam au sein d'un article portant sur la remise de prix aux chefs religieux, mais ce n'est pas le thème principal. 	 La représentation est favorable: l'imam est loué pour promouvoir la paix et les lauréats sont félicités, sans critique ni ton négatif envers l'islam ou les musulmans. 	 Texte principalement factuel et descriptif (remise de prix, citations, déclarations publiques) sans expressions d'opinions ou de jugements subjectifs sur l'islam ou les musulmans. 	 L'islam et les musulmans sont abordés via la figure de l'Imam Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique (CNI), mais le texte traite aussi largement de la paix, des chefs religieux en général et de la politique ivoirienne, ce qui rend le thème secondaire par rapport à ces autres sujets. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est neutre : l'Imam Koudouss est présenté comme un acteur positif de la paix, sans jugement de valeur ni connotation négative. Le texte met en avant son rôle institutionnel et son engagement, sans biais émotionnel ou critique. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, notamment sur les actions de l'Imam Koudouss (mention de son engagement pour la paix). Cependant, des éléments subjectifs apparaissent dans les déclarations du président Gbagbo (ex. : 'guerre injuste', 'Dieu seul sait ce qu'il veut'), bien que ces éléments ne ciblent pas directement l'islam ou les musulmans. 
46427	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46427	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les messages du Front de la Oummat et de Al-Coran au président Gbagbo 	2002-05-25	iwac-article-0006623	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Nuit du Maouloud

"Le maouloud, c'est la fête de la naissance du prophète Mahomet. Celui par lequel Dieu a donné sa miséricorde à l'humanité". Ce sont en ces termes que El Hadj Seydou Sangaré, l'un des conducteurs de la prière du Maouloud islamique (FOI), a défini la célébration qui a mobilisé la communauté musulmane ivoirienne dans la nuit du jeudi 23 au vendredi 24 mai 2002. prières et échanges ont marqué les instants à la grande mosquée d'Attécoubé où les fidèles de la Oummat ont loué Allah. Des prières et des bénédictions ont été dites à l'endroit de la communauté musulmane et du pays sous la direction de El Hadj Bakary Chérif, président du Front de la Oummat islamique (FOI). Qui a, par ailleurs, prononcé une conférence sur le thème : "Mahomet et sa famille" et livré un message à la nation et au chef de l'Etat. Après avoir retracé la vie du prophète Mahomet, l'imam Bakary Chérif a livré un message au chef de l'Etat. Dans cette adresse, il a solennellement remercié le président Gbagbo et son gouvernement pour leur détermination en faveur de la communauté musulmane. "Depuis l'indépendance de la Côte d'Ivoire, c'est la première fois qu'un président de la République aide ainsi les musulmans. Il y a à peine deux ans que le président Gbagbo est à la tête du pays et il a déjà fait beaucoup pour la communauté musulmane. Il faut lui être reconnaissant, car, dans le Coran, Allah nous demande d'être reconnaissant envers nos bienfaiteurs et de les bénir. Je soutiens le président Gbagbo dans tous les actes positifs qu'il pose pour le développement de la Côte d'Ivoire", précise El Hadj Bakary Chérif. Avant de remercier les différentes communautés religieuses en Côte d'Ivoire et demander spécifiquement à la communauté musulmane de s'armer de patience. Car "la patience est comme un cheval qui ne trébuche jamais. Je voudrais dire aux dignitaires des autres communautés religieuses d'être en harmonie avec les musulmans afin que la paix règne en Côte d'Ivoire. Il faut laisser la politique aux hommes politiques et que tous, nous nous consacrons uniquement à Dieu", conclut-il. L'association religieuse pour l'appel à Allah (Al-Coran) a vécu la nuit du maouloud à son siège d'Adjamé-Fraternité où les nombreux fidèles qui ont fait le déplacement ont suivi avec intérêt deux conférences. La première sur le thème : "L'apport bénéfique du Saint-Coran à l'humanité entière" a été prononcée par hadja Coulibaly Djaritou à 24 h et la seconde dont le thème était : "La personnalité du prophète Sydna Mohamed à la lumière du Saint-Coran" fut l'affaire de El Hadj Harrissou Fofana, président de Al-Coran. Un film documentaire sur les grandes mosquées de la Mecque et de Médine, des chants des chorales musulmanes et une conférence en langue malinké constituent d'autres temps forts de cette nuit du Maouloud.

Au niveau des messages à la nation, El Hadj Harrissou Fofana a invité la communauté musulmane à suivre les enseignements du prophète Mahomet et "non à interpréter le Saint-Coran selon nos habitudes, nos coutumes et nos intérêts égoïstes". Il a, ensuite, averti les chefs religieux sur le fait que leur rôle consiste à être complémentaire de l'action des autorités politiques et administratives dans la mission de renforcement de l'unité nationale et de consolidation de l'Etat. "Nous voulons un islam républicain. Le prophète lui-même l'a dit, la première règle du croyant, c'est le respect de la patrie", soutient Harrissou Fofana. 			 La Nuit du Maouloud, célébrant la naissance du prophète Mahomet, a réuni la communauté musulmane ivoirienne les 23 et 24 mai 2002. Des prières, bénédictions et conférences ont marqué l'événement, notamment à la Grande Mosquée d'Attécoubé et au siège d'Al-Coran. Les messages clés incluaient la gratitude envers le président Gbagbo pour son soutien, des appels à la patience et à l'harmonie inter-religieuse, et l'importance d'un islam républicain respectueux de la patrie et des enseignements du prophète. 		 L'article est entièrement consacré à la célébration du Maouloud en Côte d'Ivoire, détaillant les prières, les conférences religieuses et les messages des leaders musulmans. 	 La représentation est extrêmement favorable, mettant en avant la piété des fidèles, les appels à la paix nationale, l'unité républicaine et la reconnaissance envers les autorités. 	 Le texte rapporte de manière factuelle le déroulement des événements tout en citant de longs discours empreints de gratitude politique et de ferveur religieuse. 	 L'article décrit en détail la célébration religieuse du Maouloud, les prières, conférences et messages émanant de responsables musulmans, faisant de l'islam le sujet principal. 	 Le ton valorise la communauté musulmane et célèbre la foi et les actions en faveur des musulmans, avec des remerciements au président et des appels à l'unité et à la paix. 	 Reportage principalement factuel relatant événements et discours, mais contenant des appréciations positives et des remerciements exprimés par des leaders religieux. 	 L'article traite exclusivement de la célébration du Maouloud en Côte d'Ivoire, centrée sur les musulmans, leurs pratiques religieuses, leurs dirigeants spirituels et leurs interactions avec l'État. 	 Le ton général est chaleureux et valorisant envers l'islam et les musulmans : célébration de leur foi, reconnaissance des actions positives du gouvernement à leur égard, et promotion de valeurs comme la patience, l'unité et le respect de la patrie. Les discours cités insistent sur la miséricorde divine, les apports du Coran et la figure du prophète Mahomet, renforçant une représentation positive. 	 Le texte est globalement objectif dans sa description des événements (prières, conférences, discours) et des acteurs (dirigeants religieux). Cependant, des éléments subjectifs apparaissent dans les citations des imams, notamment les éloges envers le président Gbagbo et les appels à l'harmonie religieuse, qui reflètent des opinions personnelles ou des prises de position morales. 
46595	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46595	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les Musulmans de Guiglo souhaitent un second mandat pour Gbagbo 	2008-02-11	iwac-article-0006791	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Guiglo — Heureux de la façon dont a été organisé le Hadj 2007, les membres de la communauté musulmane de Guiglo ont exprimé vendredi dernier leur reconnaissance au Président de la République Laurent Gbagbo et ont fait des prières pour qu'il ait un second mandat à la tête de la Côte d'Ivoire.

La communauté musulmane du département de Guiglo a organisé vendredi dernier une cérémonie d'hommage au Chef de l'Etat pour son implication personnelle dans l'organisation du Hadj 2007 qui a connu un franc succès. La rencontre a eu lieu à la salle de conférence de la préfecture de ladite ville. A cette cérémonie tous les responsables de la communauté musulmane ont exprimé leur gratitude à Laurent Gbagbo et au gouvernement. Les différents intervenants ont rappelé les péripéties du Hadj 2006 auquel n'ont pu participer plusieurs pèlerins ivoiriens avant de saluer les décisions prises par le Président de la République pour le Hadj 2007. Ce sont ces décisions accompagnées de moyens conséquents qui ont permis aux pèlerins de remplir leur devoir spirituel en terre sainte.

Formant leur voeux de nouvel an les fidèles musulmans de Guiglo ont demandé à Hallah tout puissant de donner le courage et la force au président Gbagbo et que la générosité l'habite toujours pour qu'il continue d'aider les musulmans. " Nous souhaitons au Président Gbagbo une santé de fer et un nouveau mandat à la tête du pays à l'issue de la prochaine présidentielle", a indiqué El Hadj Mohamed Diaby président du Conseil supérieur des imams(COSIM) section de Guiglo. Pour la Côte d'Ivoire ils ont souhaité que l'accord de Ouagadougou bénéfici de la bénédiction de Dieu pour que notre pays retrouve définitivement la paix.

Le ministre des Cultes a demandé à l'Etat de délivrer des cartes professionnelles aux Imams. Lui emboîtant le pas , Diarrassouba Ismaila, président du CENI section Guiglo a demandé au ministre Hubert Oulaye, parrain de la cérémonie, de transmettre au Chef de l'Etat la doléance de sa communauté relative à la réhabilitation de la grande mosquée de Guiglo. Par ailleurs les musulmans ont remercié élus et cadres du département de Guiglo pour leur soutien pendant les moments de pénitence. Quant au Préfet du département représentant le Chef de l'Etat, le Colonel Danon Djédjé Apollinaire, a dit avoir enregistré les différentes doléances et remerciements. Toutefois le Préfet n'a pas manqué de demander aux musulmans de Guiglo de prier davantage pour le retour de la paix et la cohésion sociale en Côte d'Ivoire. Parrain de cette journée d'hommage, le ministre Hubert Oulaye a parlé sans détour.

"Au début de la guerre, certains politiciens vous faisaient croire que le Président Gbogbo menait une politique d'exclusion à l'endroit des musulmans, ce qui est à l'origine de la guerre or cette guerre imposée à la Côte d'Ivoire n'a rien à voir avec la religion. En mettant donc les moyens à votre disposition pour votre pèlerinage, il veut permettre à chaque Ivoirien de se sentir chez lui", a souligné le ministre Hubert Oulaye. Le ministre a indiqué que le succès duHadj 2007 vient effacer la honte vécue par la Côte d'Ioire en 2006. 			 La communauté musulmane de Guiglo a rendu hommage au Président Laurent Gbagbo, le remerciant pour son implication personnelle et le succès de l'organisation du Hadj 2007, qui a permis aux pèlerins d'accomplir leur devoir spirituel, contrairement aux difficultés rencontrées en 2006. Lors de cette cérémonie, les fidèles ont prié pour un second mandat de Gbagbo et pour la paix en Côte d'Ivoire, tout en formulant des doléances comme la réhabilitation de la grande mosquée de Guiglo et la délivrance de cartes professionnelles aux Imams. Un ministre a souligné que le succès du Hadj 2007 réfutait les allégations d'exclusion religieuse. 		 L'article est entièrement consacré à une cérémonie d'hommage organisée par la communauté musulmane de Guiglo pour remercier le Chef de l'État suite au succès du Hadj 2007. 	 La représentation est extrêmement favorable, mettant en avant la piété, la reconnaissance et le rôle constructif de la communauté musulmane dans la cohésion nationale et le soutien aux institutions. 	 Le texte rapporte des faits et des discours officiels, mais il contient une forte charge émotionnelle de gratitude et des prises de position politiques explicites de la part des leaders religieux. 	 L'article porte principalement sur la communauté musulmane de Guiglo, son organisation du Hadj 2007 et ses prises de parole publiques. 	 La représentation est globalement favorable: gratitude, prières en faveur du président et remerciements pour le succès du Hadj dominent le texte. 	 Mélange de faits rapportés (cérémonie, décisions pour le Hadj) et d'expressions d'opinion/voeux émanant des responsables musulmans et politiques, sans ton purement neutre ni fort parti pris. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central de l'article, mais partagé avec d'autres sujets comme la politique ivoirienne (ex : rôle du Président Gbagbo, accord de Ouagadougou) et les relations interreligieuses. 	 Le ton général est favorable envers les musulmans (reconnaissance pour leur rôle, succès du Hadj 2007) et envers l'islam (lié à la paix et à la cohésion sociale). Les critiques sont indirectes (ex : réfutation de l'exclusion religieuse) et ne visent pas l'islam lui-même, mais des acteurs politiques. Le ministre Oulaye insiste sur l'inclusion religieuse sous Gbagbo, renforçant une polarité positive. 	 L'article adopte un ton globalement objectif en rapportant des faits (organisation du Hadj, discours des responsables, doléances des musulmans). Cependant, des éléments subjectifs apparaissent, comme les prières pour le mandat de Gbagbo ou la mention des 'politiciens' ayant 'fait croire' à une exclusion des musulmans, ce qui introduit une nuance critique implicite. 
46394	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46394	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les musulmans face à Gbagbo ce matin 	2001-06-11	iwac-article-0006601	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Aujourd'hui donc, à partir de 11h, M. Laurent Gbagbo aura en face de lui la communauté musulmane conduite par ses principaux leaders. Sept organisations musulmanes sont conviées à la rencontre. Il s'agit, notamment, du Conseil supérieur des imams (COSIM), du Conseil supérieur islamique (CSI), du Conseil national islamique (CNI), du Front de la Oummat islamique, de la Confédération islamique de développement de Côte d'Ivoire (CID-CI), de Al Coran et de l'Association islamique pour l'appel en Islam de Côte d'Ivoire. Officiellement, c'est la toute première rencontre entre la communauté musulmane et le chef de l'Etat depuis l'élection présidentielle du 22 octobre 2000.

Situation que continue de dénoncer une partie de la communauté musulmane, notamment le groupe de Koné Idriss Koudouss, président du CNI qui estime que l'Etat ivoirien n'est pas suffisamment laïc. De sorte qu'aujourd'hui, l'une des conditions que les partisans de Koudouss posent est que la laïcité de l'Etat soit réaffirmée. Par ailleurs, les musulmans qui s'estiment victimes d'exclusion de la part du nouveau pouvoir ont aujourd'hui l'occasion de le dire de vive voix au chef de l'Etat. Mais, sur ces questions, il n'est pas évident que les musulmans parlent d'une même voix, car les positions varient selon l'organisation à laquelle l'on appartient. Et M. Fofana Karim de Al Coran s'est distingué ces derniers temps en dénonçant la politisation de certains de ses pairs qui soutiennent des leaders politiques. Les débats risquent donc d'être houleux entre le chef de l'Etat, les musulmans, mais aussi entre musulmans eux-mêmes. 			 Le président Laurent Gbagbo rencontre aujourd'hui, pour la première fois depuis son élection en 2000, la communauté musulmane ivoirienne, représentée par sept organisations. Au cœur des discussions figurent la laïcité de l'État et le sentiment d'exclusion des musulmans par le nouveau pouvoir. Des divergences de vues existent au sein même de la communauté musulmane, rendant les débats potentiellement houleux. 		 L'article traite exclusivement d'une rencontre officielle entre le chef de l'État et les principales organisations représentatives de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire. 	 L'article adopte un ton journalistique équilibré, rapportant à la fois les griefs de certaines organisations musulmanes et les divisions internes sans prendre parti. 	 Le texte est principalement informatif et factuel, bien qu'il utilise des termes comme « houleux » pour anticiper la nature des débats à venir. 	 L'article traite principalement d'une rencontre entre le chef de l'État et la communauté musulmane, en détaillant les organisations présentes et les enjeux internes. 	 Le ton rapporte des faits et des revendications sans jugement explicite ni valorisation ou dénigrement généralisé des musulmans. 	 Texte majoritairement factuel décrivant la réunion et les positions déclarées, mais intégrant des déclarations d'acteurs exprimant des opinions (par ex. dénonciations de la non-laïcité). 	 L'article traite principalement d'une rencontre entre le chef de l'État ivoirien et des représentants de la communauté musulmane, avec des détails sur les organisations islamiques impliquées et leurs revendications, bien que le contexte politique (élection, laïcité) soit également central. 	 L'article ne prend pas parti : il rapporte les revendications des musulmans (ex : exclusion, laïcité) et les tensions internes sans jugement, tout en soulignant les divergences d'opinions. Le ton reste descriptif, sans charge émotionnelle positive ou négative marquée envers l'islam ou les musulmans en général. 	 Le texte adopte un ton factuel en décrivant les acteurs et les enjeux (rencontre, revendications des musulmans), mais inclut des nuances subjectives comme la mention des 'positions variées' entre organisations ou la critique implicite de la 'politisation' de certains leaders musulmans (ex : M. Fofana Karim). 
46433	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46433	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les musulmans ont célébré l'Aïd el Fitr 	2002-12-07	iwac-article-0006629	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les musulmans de Côte d'Ivoire, à l'instar de la plupart de leurs coreligionnaires du monde, ont célébré, hier, l'Aïd El Fitr qui consacre la fin du jeûne du ramadan débuté le 6 novembre dernier. Durant un mois, les adeptes de la religion de Mahomet se sont abstenus de boire, de manger et d'avoir aucun commerce charnel, du lever au coucher du soleil. Selon les musulmans, le jeûne du ramadan est le quatrième pilier de l'Islam qui vient juste après le double témoignage de l'unicité divine et la conviction que Mahomet est l'Envoyé de Dieu, l'observation des cinq prières quotidiennes, la contribution aux oeuvres sociales et juste avant la visite, si les moyens le permettent, au temple de Dieu qui est la Mecque.

Dans la pratique, la prière d'hier est d'un genre spécial. Elle s'est déroulée aux environs de 9h dans les mosquées ou dans les lieux publics et a pris la forme de deux génuflexions ponctuées pour la première de l'expression "Dieu est le plus grand" répétée à six reprises, et pour la deuxième, cinq fois après la posture du redressement. A chacun des deux génuflexions, la Fatihah ou "l'ouverture" et une autre sourate du Coran ont été récitées à voix haute par l'Imam puis un prêche comme celui de la prière du vendredi a été prononcé pour clore la cérémonie.

Contrairement aux idées reçues, l'Islam est, affirment les musulmans, la religion de tolérance par excellence et qui reste ouverte sur le monde car il est écrit "Point de contrainte en la religion" (le Coran) la génisse : II, 256 et les musulmans sont avertis que leur foi serait incomplète s'ils ne croient pas à tous les prophètes et messagers antérieurs à Mahomet (la Génisse II, 285). Pour les musulmans, le bréviaire de référence, le Coran, est une oeuvre inclassable car il est l'émanation du tout puissant qui s'est tellement appliqué dans son élaboration qu'il est quasiment impossible d'en déceler des lacunes ou des imperfections.

Selon les musulmans, la seule preuve de cette réalité est la célèbre formule "19 sont chargés d'y veiller" contenue dans la sourate (chapitre) 74, verset 30). Autrement dit, confient les musulmans, à quiconque voit en l'illettré Mahomet l'auteur du Coran, Dieu oppose à titre de défiance, le nombre 19. C'est-à-dire l'alpha et l'oméga car ce nombre commence par le plus petit numéral du système mathématique et se termine par le plus grand. Pour le théologien Ahmed Deedat, l'ordre chronologique de la révélation coranique fait apparaître qu'aux 5 premiers versets de la sourate 96 révélés au prophète ont suivi 14 autres au cours de la quatrième visite de l'Archange Gabriel. Ce qui fait un total de 19 versets. Mieux, ces cinq versets de la toute première révélation ont exactement 19 mots. Le nombre des mots de ces versets font un total de 76 lettres, soit un multiple de 19. Plus intéressant, poursuit le musulman sud-africain, ce même 96e chapitre, est exactement le 19e chapitre quand on compte les sourates du Coran à l'envers. Le nombre de chapitre du Coran qui est de 114 est aussi un multiple de 19. Plus troublant, les formules "Au nom de Dieu, le plus clément, le plus miséricordieux", et "le plus miséricordieux", apparaissent dans l'ensemble du Coran, un nombre de fois qui est aussi un multiple de 19. Interrogé sur les possibilités de réalisation d'un livre écrit sur la base d'un système de calcul bâti sur le chiffre 19, l'ordinateur aurait répondu que les chances d'une telle possibilité sont de l'ordre de 626 septillions, contre une seule chance que cela se produise. Et on ne peut pas que rester perplexe devant la sentence "C'est Nous qui avons révélé le Coran ! Et c'est nous qui en sommes gardiens" (chapitre 15, verset 9) quand on sait que depuis l'époque de sa révélation, il y a 1400 ans, le Coran n'a subi aucune altération, ni du vivant du prophète Mahomet ni après sa mort. Conclusion qu'il n'existe aucune explication humaine au Coran.

Koné Fidel

El Hadj Bakary Chérif (Front de la Oummat islamique) :

"Que les musulmans prient pour la paix dans le pays"

"L'unité, la paix et la tolérance constituent les trois ferments de la célébration de cette fête de Ramadan. Tous les musulmans ont prié pour le pays et doivent le poursuivre. Nous avons prié Allah pour qu'il bénisse les gouvernants afin que les négociations de Lomé se soldent par un succès. Nous demandons aux rebelles de déposer les armes. Que le gouvernement pense à la sécurité des populations dont il a la charge et soit tolérant, même si les rebelles n'en font pas autant. Les rebelles sont venus pour tuer les populations. Nous demandons aussi à toutes les religions de prier Dieu afin de sceller l'unité du pays". Ce sont en ces termes que El Hadj Bakary Chérif, guide spirituel du Front de la Oummat islamique (FOI) et imam de la grande mosquée d'Attécoubé, a résumé son sermon livré, hier, à l'occasion de la prière de la rupture du jeûne.

L'unité et la paix en Côte d'Ivoire ont été, également, les thèmes centraux du sermon de El Hadj Gaye, imam de la mosquée sénégalaise de Treichville, en présence de nombreux fidèles dont M. Mamadou Wélé, représentant de l'ambassadeur du Sénégal en Côte d'Ivoire. 			 Les musulmans de Côte d'Ivoire ont célébré l'Aïd El Fitr, marquant la fin du jeûne du Ramadan, quatrième pilier de l'Islam. Le texte décrit l'Islam comme une religion de tolérance et le Coran comme une œuvre divine parfaite et inaltérable, dont l'intégrité est soulignée par des motifs numériques complexes et sa préservation historique. Les sermons prononcés lors de cette célébration ont principalement appelé à l'unité, à la paix et à la tolérance en Côte d'Ivoire, exhortant les parties en conflit à la réconciliation et à la sécurité des citoyens. 		 L'article est entièrement consacré à la célébration de l'Aïd El Fitr, aux piliers de l'islam, à la nature du Coran et aux sermons des imams. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la tolérance de la religion, la perfection mathématique du Coran et les appels des imams à la paix et à l'unité nationale. 	 Le texte mêle des descriptions factuelles des rites avec des affirmations théologiques et des éloges sur la perfection du Coran sans distance critique. 	 L'article porte principalement sur la célébration de l'Aïd, les pratiques religieuses et des propos de responsables musulmans en Côte d'Ivoire. 	 La représentation de l'islam est favorable, insistant sur la tolérance, la dimension sacrée et miraculeuse du Coran et des prières pour la paix, sans critique ni connotation négative. 	 Le texte est majoritairement factuel (description des rites, déroulement de la prière) mais inclut des affirmations et interprétations religieuses présentées via des citations et positions de fidèles, montrant une légère inclination subjective. 	 L'article traite exclusivement de la célébration de l'Aïd El Fitr en Côte d'Ivoire, des pratiques religieuses musulmanes, des enseignements coraniques et des appels à la paix émis par des figures musulmanes, sans dévier vers d'autres sujets majeurs. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive : célébration de la tolérance, insistance sur l'unité et la paix, et mise en avant des valeurs spirituelles et sociales de la communauté musulmane. Même les références aux conflits (rebelles, négociations de Lomé) sont intégrées dans un appel à la réconciliation, sans critique directe envers les musulmans. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel sur les pratiques musulmanes (rituels de l'Aïd, structure du Coran, etc.), mais inclut des affirmations subjectives comme 'l'Islam est la religion de tolérance par excellence' ou les interprétations théologiques sur le nombre 19, présentées comme des vérités indiscutables sans nuance critique ou contre-argumentation. 
46462	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46462	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les musulmans ont prié pour la paix 	2004-11-16	iwac-article-0006658	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les imams de Côte d'Ivoire, lors de leurs sermons à l'occasion de la fête du Ramadan qui a eu lieu le dimanche dernier, sur l'ensemble du territoire ont vivement mis l'accent sur la nécessité du retour à la paix dans le pays.

Ils ont aussi prôné la tolérance, l'entente et l'union entre les Ivoiriens. Cette préoccupation a été aussi celle de l'imam de la mosquée dd'Attécoubé, El Hadj Bakary Chérif, président du Front de la Oummat islamique. Le maire d'Attécoubé, M. Paulin Danho et le commissaire du 10ème arrondissement de police ont pris part à la cérémonie.

La fête du Ramadan qui consacre la fin du mois de jeûne des musulmans est l'occasion pour ceux-ci de faire des dons aux plus démunis. Parés de leurs beaux vêtements, les musulmans ont exprimé leur joie et festoyé. Mais avant l'aspect festif, les prières dans les mosquées ont constitué l'étapes les plus importantes du Ramadan.

A la mosquée d'Attécoubé, l'imam El Hadj Légré Yaya, secrétaire général de la Confédération des associations, organisations et conseil islamique de Côte d'Ivoire (CAOCI-CI) a traduit le sermon de l'imam El Hadj Bakary Chérif. Il a déclaré que le jeûne de cette année s'est déroulé dans les conditions les meilleures par la grâce de Dieu. Pour lui, c'est la première fois que la communauté musulmane reçoit un don aussi important en Côte d'Ivoire de la part d'un président en la personne de SEM Laurent Gbagbo. Il fait ainsi allusion aux tonnes de sucre que le Président de la République, Laurent Gbagbo a offert aux musulmans. El Hadj Bakary Chérif a rappelé que l'islam est une religion de paix qui n'encourage ni la violence ni la guerre. Cette religion, a-t-il dit, combat plutôt le terrorisme et la violence sous toutes ses formes. C'est dans ce contexte qu'il exhorte les fidèles musulmans à se conformer aux principes de l'Islam qui sont de sauvegarder la paix et de vivre en parfaite harmonie avec les populations. Il a insisté sur ces principes parce que la Côte d'Ivoire est en proie à un conflit armé depuis le 19 septembre 2002. L'imam souhaite vivement que les leaders des partis politiques ivoiriens s'entendent sur le principe de la vérité pour que la Côte d'Ivoire sorte de cette crise en vue d'atténuer les souffrances du peuple.

L'imam Bakary Chérif voudrait que le pèlerinage de cette année se passe dans les conditions les meilleures. Il n'a pas manqué de faire une prière spéciale pour les autorités politiques, municipales et les frères chrétiens pour que ceux-ci connaissent la paix du coeur et du succès dans leurs activités. Il a mis fin à la prière par la Fatiah qui est l'ouverture du Saint Coran.

Le maire d'Attécoubé, M. Paulin Danho a pour sa part indiqué que le Ramadan est un moment de recueillement et de prière qui devraient favoriser l'entente et la tolérance. Il souhaite que le spectre de la violence et de la haine s'éloigne du coeur des Ivoiriens. 			 Lors de la fête du Ramadan en Côte d'Ivoire, les imams ont unanimement appelé au retour à la paix, à la tolérance et à l'unité dans le pays, en proie à un conflit armé depuis 2002. L'imam El Hadj Bakary Chérif a rappelé que l'islam est une religion de paix qui combat la violence, exhortant les fidèles à vivre en harmonie et priant pour les leaders politiques. Le maire d'Attécoubé a également souligné l'importance de l'entente et du recueillement pour éloigner la haine. 		 L'article traite exclusivement de la célébration du Ramadan, des sermons des imams et du rôle de la communauté musulmane dans la recherche de la paix en Côte d'Ivoire. 	 L'islam est présenté comme une religion de paix, de tolérance et de générosité, activement engagée dans la réconciliation nationale et le rejet du terrorisme. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte les propos des leaders religieux, bien qu'il adopte un ton respectueux et valorisant lors de la description des rituels et des messages de paix. 	 L'article porte principalement sur les imams, la fête du Ramadan et les actions/des paroles de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire. 	 La représentation met en avant l'islam comme religion de paix, la tolérance et des actions charitables des musulmans, avec un ton favorable et non critique. 	 Texte principalement factuel rapportant des sermons et événements, mais contenant des déclarations d'opinion des imams (exhortations à la paix) sans traitement éditorial marqué. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du texte, notamment à travers les sermons des imams, les pratiques religieuses (jeûne, prières, dons aux démunis) et les appels à la paix et à la tolérance, bien que ces thèmes soient intégrés dans un contexte sociopolitique plus large (conflit en Côte d'Ivoire). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : insistance sur la paix, la tolérance, la générosité (dons, offrandes présidentielles) et la condamnation de la violence. Les imams et acteurs locaux sont présentés comme des figures promotrices d'harmonie, renforçant une image constructive de la communauté musulmane ivoirienne. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant des faits (sermons, dons, cérémonies) et des déclarations des imams, mais inclut des nuances subjectives comme l'expression de souhaits ('voudrait', 'souhaite') et des évaluations positives ('meilleures conditions', 'religion de paix'). Ces éléments suggèrent une perspective valorisante sans être explicitement partisane. 
46484	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46484	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les musulmans prônent la paix et solidarité inter-religieuse 	2006-04-21	iwac-article-0006680	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les fidèles de la Jama'at islamique ahmadiyya-Côte d'lvoire ont tenu leur 23ème réunion annuelle dite Jalsa salana, les 15 et 16 avril derniers à l'Académie de la mer, à Yopougon. Lors de ce rassemblement, ils ont planché sur la polémique autour des caricatures du Saint prophète Muhammad. En plus, ils ont réaffirmé leur position sur les attaques récurrentes dont l'islam est l'objet ces derniers temps.

Les ahmadis ivoiriens, tout en condamnant ces violences, ont fait connaître leur opposition à une "guerre des religions" et appellé au respect mutuel et à la solidarité de tous les croyants chaque fois qu'un messager de Dieu et la pratique religieuse qu'il a fondée sont bafoués.

On retiendra à ce sujet l'intervention d'Abdul Rashid Anwar, le responsable national du Mouvement qui a donné la conférence principale autour du thème : "La réaction de l'islam face aux attaques répétées: le cas des caricatures". Selon lui, les caricatures du Saint prophètes qui ont été publiées par des journaux européens ont non seulement choqué le monde musulman mais aussi entraîné des pertes en vies humaines à travers la réaction incontrôlée de certains musulmans. Toutes choses que l'on aurait pu éviter, selon Abdul Rashid, en ayant à l'esprit que Dieu nous enjoint de "ne point railler les autres" et que ces actes ne doivent nullement pousser le musulman à en faire autant, voire poser des actes disproportionnés. "Le Saint Coran nous demande simplement de nous éloigner de ceux qui bafouent notre foi. Et rien d'autre", a expliqué Anwar avant d'ajouter que "c'est l'ignorance de la mission du Saint prophète qui a conduit ceux qui l'ont caricaturé à le faire". En conséquence, i l a indiqué qu'il appartient aux musulmans de "présenter au monde le vrai visage du Saint prophète et de l'islam pour confondre ceux qui disent le contraire". 			 La 23ème réunion annuelle de la Jama'at islamique ahmadiyya-Côte d'Ivoire, tenue les 15 et 16 avril, a abordé la polémique des caricatures du prophète Muhammad et les attaques récurrentes contre l'islam. Les participants ont condamné la violence, s'opposant à une "guerre des religions" et appelant au respect mutuel et à la solidarité. Le responsable national, Abdul Rashid Anwar, a souligné que l'islam enjoint de s'éloigner de ceux qui bafouent la foi et que les musulmans doivent présenter le vrai visage du Prophète et de l'islam pour contrer les idées fausses. 		 L'article porte entièrement sur un rassemblement de la communauté Ahmadiyya et leur réponse doctrinale aux caricatures du Prophète Muhammad. 	 L'article présente une image pacifique, constructive et responsable de l'islam, mettant en avant le dialogue, le respect mutuel et la condamnation de la violence. 	 Le ton est principalement informatif et rapporte fidèlement les propos des leaders religieux, bien que le choix des thèmes (paix, respect) suggère une perspective valorisante. 	 L'article porte principalement sur un rassemblement d'une communauté musulmane et sur la réaction de l'islam face aux caricatures, faisant de l'islam et des musulmans le sujet central. 	 La représentation est défensive et favorable à l'islam: condamnation des violences, appel au respect mutuel et volonté de présenter une image positive du Prophète et de l'islam. 	 Texte majoritairement factuel (compte rendu d'une réunion) mais contenant des opinions et des interprétations explicites du responsable religieux, mélangeant faits et points de vue. 	 L'article traite principalement de la position de la Jama'at islamique ahmadiyya-Côte d'Ivoire sur les caricatures du Prophète Muhammad et les attaques contre l'islam, bien que le contexte soit élargi à des enjeux plus larges comme le respect mutuel entre croyants. 	 Le sentiment général envers l'islam et les musulmans est positif, car l'article met en avant une position modérée et pacifique (appel au respect mutuel, rejet de la violence, promotion d'une image apaisée du Prophète). Les critiques sont dirigées vers les actes de violence ou les caricatures, et non envers l'islam ou les musulmans en tant que tels. 	 L'article adopte un ton globalement objectif en rapportant les faits (réunion, discours, positions officielles) et les citations des responsables ahmadis. Cependant, des nuances subjectives apparaissent dans les choix de formulation (ex. : 'réaction incontrôlée de certains musulmans', 'ignorance de la mission du Saint prophète'), qui reflètent une perspective critique envers les réactions violentes tout en défendant une interprétation spécifique de l'islam. 
46516	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46516	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les musulmans souhaitent être plus présents dans le comité de pilotage 	2007-07-24	iwac-article-0006712	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le ministère de l'Intérieur, a organisé hier dans ses locaux au Plateau, la réunion d'information à l'attention des musulmans. Cette réunion s'est transformée en un véritable réquisitoire contre le Conseil supérieur des imams (COSIM).

Beaucoup d'organisations musulmanes souhaitant que soit partagée la mission qui lui a été confiée par le ministère de l'Intérieur pour coordonner les opérations au sein de la communauté dans le cadre du Hadj 2007 que l'Etat a décidé de prendre en main «de façon transitoire».

«A travers le Conseil supérieur des imams (COSIM), nous voyons la communauté musulmane de Côte d'Ivoire dans son ensemble. Ce genre de problème, il n'y a que l'Etat qui puisse le régler. Aujourd'hui, il s'agit d'une réunion d'information. Nous allons bientôt convoquer le Comité de pilotage pour régler les problèmes susceptibles de troubler son bon fonctionnement».

Cette intervention, en guise de conclusion de Noël Yao, directeur général des cultes au ministère de l'Intérieur, a fait suite à une vive polémique soulevée par la majorité des représentants de la communauté musulmane, hier, lors de la réunion d'information qu'il a tenue avec eux, dans les locaux du ministère de l'Intérieur, au Plateau. En effet, ces musulmans ont décrié le choix de COSIM à qui il revient de coordonner les opérations au sein de leur communauté, pour le compte du Comité de pilotage du Hadj 2007 qui devient l'affaire de l'Etat «de façon transitoire».

«Ce papier n'est pas la parole de Gbagbo»

«A quel titre le COSIM convoque-t-il les associations musulmanes ? Combien sont-ils, les imams dans la communauté musulmane en Côte d'Ivoire ? Le COSIM n'est qu'un guide spirituel et non une association exécutive. Il ne représente pas l'ensemble des imams. J'invite donc le ministère à des réflexions», a protesté l'imam Idriss Koudous, président du Conseil national islamique (CNI). Puis il a conclu : «Je propose un comité ad hoc pour travailler avec la direction des cultes. Car, comme on dit, un pèlerin ne se jette pas dans la gueule du loup. En tout cas, il ne faut pas gérer la question du pèlerinage comme une entreprise publique», s'est-il inquiété. Idriss Koudous n'a pas oublié de remercier «du fonds du coeur le président Gbagbo pour l'engagement pris» récemment lors d'une audience accordée aux imams de Côte d'Ivoire pour un meilleur Hadj 2007.

Comme Koudouss, l'imam Bakary Shérif, président de la Hoummat islamique, a dénoncé l'exclusion des autres organisations musulmanes et a exprimé son désaccord, quant à la manière dont le ministère entend gérer le Hadj 2007. Il n'a pas manqué de prévenir la tutelle de toute politique politicienne car pour lui, «verser l'argent au trésor n'est pas la solution» au problème de la mésentente entre les musulmans.

Même son de cloche du côté de Golo Arouna, président de la Communauté musulmane d'Adjamé Nord-Est. «Ce papier n'est pas la parole de Gbagbo qui est un homme de démocratie», déplorera-t-il, commentant le document du ministère.

Quant à l'imam Cissé Siriki, représentant Bakary Fofana, président du COSIM, il a souligné l'absence du CNI et d'autres organisations à une réunion décisive à laquelle elles devraient pourtant faire connaître leurs préoccupations. En conséquence, il s'est donc dit «étonné» de la réaction de ceux qui s'offusquent du fait que l'Etat ait porté son choix sur le COSIM en tant que son principal interlocuteur. «Où étaient-ils quand il y a eu le problème ? Le COSIM voudrait que la communauté musulmane organise le pèlerinage», a-t-il souhaité.

Le paiement des frais de pèlerinage au Trésor public

En effet, dans son exposé liminaire, Noël Yao, appuyé par sa collaboratrice Florentine Koffi, directrice de la vie cultuelle au ministère de l'Intérieur, a indiqué qu'après des échecs constatés, l'Etat s'est engagé à pré-financer et à prendre en main, de façon transitoire, le prochain Hadj à travers un Comité de pilotage. Il est composé, selon lui, de représentants des ministères des Affaires étrangères, de l'Economie et des Finances, du Transport, des Infrastructures économiques et de la Santé. A cette liste, le DG des cultes a ajouté des représentants des structures techniques de chaque ministère membre du comité de pilotage.

Ce comité, a poursuivi Noël Yao, est doté d'un organe exécutif avec un secrétariat permanent assuré par le directeur de la vie cultuelle mais aussi d'un système d'identification des pèlerins qui prendra fin le 10 septembre prochain. «Le paiement des frais de pèlerinage se fera dans les postes comptables du Trésor public contre reçu. Quant aux inscriptions, elles se feront dans différents lieux identifiés par la communauté musulmane sur l'ensemble du territoire national», a précisé le DG des cultes qui préside par ailleurs le Comité de pilotage.

Selon lui, c'est la compagnie aérienne Air Ivoire qui se chargera du transport des pèlerins. Sur ce chapitre, Danielle Flottes de Pouzols Barjon, directrice de la communication et des relations publiques et stratégiques, a annoncé que le 1er départ Abidjan-Médine est fixé au 20 novembre prochain et le 1er retour, au 25 décembre prochain. Au nom de la compagnie, elle s'est dit consciente du challenge que représente le transport des pèlerins.

Faisant le point de sa mission à Médine et à la Mecque, un membre du ministère s'est réjoui du résultat de sa prospection. Précisément, il a indiqué que les réservations des bâtiments logeurs à Médine et à la Mecque ont été faits à hauteur de 30 % de leurs coûts. Il s'est réjoui qu'à Médine particulièrement, ils se retrouveront dans la zone centrale de la ville. 			 Le ministère de l'Intérieur ivoirien a organisé une réunion sur l'organisation du Hadj 2007, que l'État a décidé de prendre en charge transitoirement. Le choix du Conseil supérieur des imams (COSIM) pour coordonner les opérations a suscité une vive polémique, de nombreuses organisations musulmanes dénonçant leur exclusion et la légitimité du COSIM à représenter l'ensemble de la communauté. Malgré ces protestations, le ministère a détaillé le processus, incluant le paiement des frais au Trésor public et le transport par Air Ivoire. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du Hadj 2007 et des tensions entre les différentes organisations musulmanes ivoiriennes et l'État. 	 L'article adopte un ton journalistique équilibré en donnant la parole aux différentes parties (ministère, COSIM, CNI) malgré le climat de tension et de polémique décrit. 	 Le texte rapporte de manière factuelle une réunion officielle tout en relayant de nombreuses citations directes exprimant des opinions fortes et des critiques internes à la communauté. 	 L'article porte principalement sur une réunion organisée à l'attention des musulmans et sur la gestion du Hadj par les organisations musulmanes et l'État. 	 Tonalité essentiellement factuelle et équilibrée avec des citations critiques et défensives ; pas de jugement global fortement positif ou négatif à l'encontre de l'islam ou des musulmans. 	 Texte contenant un mélange d'informations factuelles (compte rendu, mesures) et de prises de position/opinions d'imams et responsables musulmans exprimant désaccords et inquiétudes. 	 L'article traite principalement des tensions internes à la communauté musulmane ivoirienne et de la gestion étatique du Hadj 2007, avec des interventions directes d'imams et de représentants institutionnels, bien que le sujet central soit la coordination du pèlerinage par l'État via le COSIM. 	 Bien que des tensions et critiques soient exprimées (notamment contre le COSIM ou la gestion étatique), l'article reste globalement factuel et équilibré. Il rapporte des désaccords sans adopter une position clairement favorable ou défavorable à l'islam ou aux musulmans en tant que tels. La polarité négative concerne uniquement la *gestion* du Hadj par l'État et le COSIM, et non la religion ou la communauté dans son ensemble. 	 Le texte mêle des éléments factuels (décisions gouvernementales, déclarations officielles) et des opinions subjectives (critiques des imams contre le COSIM, ton polémique des échanges, expressions comme *«réquisitoire»*, *«désaccord»*, *«étonné»*, *«inquiété»*). Les prises de position des acteurs (ex : Idriss Koudous, Bakary Shérif) introduisent une dimension émotionnelle et critique, sans pour autant dominer entièrement le récit. 
46507	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46507	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les premiers pèlerins ivoiriens quittent la Mecque aujourd'hui 	2007-01-08	iwac-article-0006703	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les pèlerins ivoiriens, partis à la Mecque par vol régulier, s'apprêtent à regagner Abidjan. Car l'édition du Hajj 2006 est terminée. Selon El Hadj Diakité Ibrahim, envoyé spécial de la radio islamique Al Bayane à Djeddah, les premiers départs du contingent ivoirien, fort d'environ 400 pèlerins, commencent aujourd'hui. A en croire l'envoyé spécial de la radio islamique, le Hajj 2006 s'est bien déroulé pour la petite colonie ivoirienne même si plus de 2000 pèlerins sont restés bloqués à Abidjan pour cause de mauvaise organisation des associations agréées par le ministère de l'Intérieur en son temps.

Le mardi 02 janvier dernier, la délégation ivoirienne a quitté Mina (Lieu de la lapidation des trois stèles représentant Satan) après un séjour de trois jours. «Ils sont rentrés sains et saufs à la Mecque, à l'exception d'un pèlerin victime d'un accident de la circulation», rassure Diakité Ibrahim. La victime est hors de danger, selon Dr. Cissé Locéni, commissaire de l'Union des cadres musulmans de Côte d'Ivoire (UCAMCI) que Al Bayane a joint au téléphone. Après avoir accomplir leur devoir religieux, tous les pèlerins se sont adonnés au tourisme et à l'achat d'objets de souvenirs, en attendant le retour dans leurs pays respectifs.

Pour l'envoyé spécial de la radio, ce Hajj 2006 aura connu un succès sans précédent. «II faut encore attendre 30 ans, c'est-à-dire, l'an 2036 pour assister à deux éditions de pèlerinage la même année», rapporte-t-il. Arrivé à la tête du Royaume d'Arabie Saoudite l'année dernière quelques mois avant le Hajj, le Roi Abdullah Ibn Abdoul Aziz aura été marqué par celui-ci avec plus de 300 morts lors des bousculades au deuxième jour de la lapidation. Cette année, pour éviter le drame de l'année dernière, le Roi Abdullah Ibn Abdoul Aziz n'a pas lésiné sur les moyens. En effet, des dispositions particulières ont été prises en vue d'assurer un Hajj de qualité, assure la radio Al Bayane. Au niveau sécuritaire, toutes les forces de défense et de sécurité saoudiennes ont été mobilisées et mises en alerte 24 h/24. Avec eux, les scouts et les médecins.

D'importantes innovations

Pour éviter les bousculades et les accidents qui causent de nombreuses victimes, les autorités saoudiennes ont décidé que chacune des délégations présentes ait ses horaires de lapidation. C'est ainsi qu'il était interdit aux pèlerins de camper aux abords de la Jamarat (lieu de la lapidation). Interdiction a été aussi faite aux personnes invalides et très âgées de se rendre sur les lieux de la lapidation. Seuls les pèlerins munis de badge y avaient accès. «La nouvelle configuration de la Jamarat prévue en 5 niveaux, n'a pu offrir que deux, avec une capacité d'accueil de 800 mille à 1 million de personnes.

Elle a été construite suite à l'incident de l'année dernière où plus de 300 personnes y ont trouvé la mort. Son extension fait qu'elle (Jamarat) possède 194 portes et chaque porte peut contenir 300 000 personnes. Le projet de construction présenté par l'Institut de recherche du Hajj est en cours de finition», affirme Diakité Ibrahim. Il poursuit pour dire que la dernière innovation apportée au cours de ce Hajj est le port obligatoire du badge par les pèlerins pour avoir accès aux tentes de Mina et d'Arafat. «Ce dernier point a été initié pour permettre aux pèlerins de mieux se concentrer pendant l'adoration, de bénéficier d'une prise en charge totale par un service traiteur et d'éviter surtout que des clandestins ne prennent leurs places», explique l'envoyé spécial d'Al Bayane.

Cette année, le Hajj a atteint un record avec 5 millions de pèlerins. Le Roi Abdullah Ibn Abdul Aziz a invité 1 000 personnes dont le ministre ivoirien de l'Intégration, le docteur Albert Mabri Toikeusse. 			 Le Hajj 2006 s'achève avec le retour des pèlerins ivoiriens, dont le pèlerinage s'est globalement bien déroulé malgré un accident isolé et des problèmes d'organisation initiaux pour certains. Cette édition a été un succès sans précédent, marquée par d'importantes innovations sécuritaires mises en place par l'Arabie Saoudite, comme des horaires de lapidation et une nouvelle structure de la Jamarat, pour éviter les bousculades. Ces mesures ont permis d'assurer un pèlerinage de qualité pour un nombre record de 5 millions de fidèles. 		 L'article traite exclusivement du déroulement du pèlerinage à la Mecque (Hajj 2006) pour les pèlerins ivoiriens et des mesures prises par les autorités saoudiennes. 	 Le ton est globalement favorable, soulignant le bon déroulement du pèlerinage, le succès des innovations sécuritaires et le retour 'sains et saufs' des pèlerins malgré les problèmes logistiques initiaux à Abidjan. 	 Le texte est principalement informatif et factuel, bien qu'il relaie des jugements positifs sur le succès de l'organisation et cite des sources confessionnelles comme la radio Al Bayane. 	 Le texte porte principalement sur le Hajj, un rituel islamique et les pèlerins musulmans, faisant de l'islam/le fait musulman le sujet principal. 	 Le ton valorise le déroulement réussi du Hajj, souligne les mesures sécuritaires et les innovations et présente globalement une image favorable des pèlerins et des autorités. 	 Majoritairement factuel et descriptif (départs, mesures, chiffres) avec quelques formulations laudatives («succès sans précédent») et citations d'acteurs, donc plutôt objectif. 	 L'article traite principalement du Hajj 2006, un événement central dans l'islam, avec des détails sur les pèlerins ivoiriens, les mesures sécuritaires et les innovations mises en place, tout en évoquant des acteurs musulmans (ex : UCAMCI, pèlerins). 	 Le ton est informatif et équilibré, mettant en avant les aspects logistiques et sécuritaires du Hajj sans jugement moral ou émotionnel envers l'islam ou les musulmans. Les mentions des défis (ex : blocages à Abidjan, accidents) sont présentées comme des faits neutres, et les innovations sont décrites comme des améliorations objectives. 	 Le texte est globalement factuel, rapportant des informations vérifiables (ex : chiffres, témoignages de l'envoyé spécial, innovations sécuritaires). Cependant, des formulations comme *« un succès sans précédent »* ou *« pour éviter le drame de l'année dernière »* introduisent une légère subjectivité, sans pour autant exprimer d'opinions marquées sur l'islam ou les musulmans. 
46588	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46588	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les questions des réfugiés et du Hadj débattues 	2008-06-06	iwac-article-0006784	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président de la République, Laurent Gbagbo a reçu hier à sa résidence de Cocody, l'ambassadeur du Royaume d'Arabie Saoudite SEM Jamal B. Balkhoyor et le représentant résident du Haut commissariat aux réfugiés (HCR). Il a été question d'une part de la situation des réfugiés vivant en Côte d'Ivoire et d'autre part de la préparation du prochain Hadj.Sur le premier sujet, Laurent Gbagbo a accordé une audience à M. Saber Azam, représentant résident du HCR qui, au terme de ses deux ans de mission en Côte d'Ivoire est allé faire un tour de la situation des réfugiés. A sa sortie, il a déclaré que depuis la signature des accords de paix à Ouaga, beaucoup de choses ont changé de façon positive.Il a indiqué en terme d'acquis l'identification complète des réfugiés qui sont au nombre de 24.000 personnes en majorité des Libériens. Selon Saber Azam, la situation des réfugiés s'est considérablement améliorée avant de faire remarquer que le Liberia étant maintenant sortie de la turbulence pour renouer avec la paix, il reste à envisager la suite à donner aux réfugiés qui, en l'en croire ne resteront pas éternellement réfugiés en Côte d'Ivoire. Il a souligné qu'il se considère citoyen ivoirien, parce que satisfait de sa mission dans ce pays.Concernant le volet du Hadj évoqué avec le chef de l'Etat, l'ambassadeur du Royaume d'Arabie Saoudite, Jamal B. Balkhoyor a confié à la presse que l'audience a été consacrée à l'organisation pratique du pèlerinage des musulmans en leur lieu saint. Voir ce que fera le gouvernement ivoirien pour le succès du Hadj.A propos, lui et son hôte ont débattu de la facilité de l'octroi de visas aux pèlerins, des appareils devant servir à les transporter jusqu'à la Mecque, des conditions de leur séjour, leur encadrement et déplacement en terre sainte pour le Hadj, 5è pilier de l'Islam. 			 Le président ivoirien Laurent Gbagbo a reçu l'ambassadeur d'Arabie Saoudite et le représentant du HCR. Les discussions ont porté sur l'amélioration de la situation des 24 000 réfugiés (majoritairement libériens) en Côte d'Ivoire, avec des perspectives de retour suite à la paix au Libéria. Le second point abordé fut l'organisation pratique du prochain Hadj pour les pèlerins ivoiriens, incluant les visas, le transport et les conditions de séjour en terre sainte. 		 L'article consacre une partie importante de son contenu à l'organisation du Hadj et à la rencontre avec l'ambassadeur d'Arabie Saoudite. 	 Le traitement est informatif et institutionnel, se concentrant sur les aspects administratifs et diplomatiques du Hadj sans jugement de valeur. 	 Le texte adopte un ton purement factuel et journalistique, rapportant les propos des officiels sur l'organisation logistique du pèlerinage sans exprimer d'opinion. 	 L'article traite de deux sujets principaux (réfugiés et préparation du Hadj) faisant de la question du pèlerinage et des musulmans un thème important mais partagé. 	 Description informative des préparatifs du pèlerinage sans évaluation positive ou négative de l'islam ou des musulmans. 	 Ton essentiellement factuel et rapport d'audience sur l'organisation du Hadj et la situation des réfugiés, sans expression d'opinions ou de jugements sur l'islam ou les musulmans. 	 L'islam et les musulmans sont abordés de manière significative via le thème du Hadj, mais partagent l'attention avec la situation des réfugiés, autre sujet central de l'article. 	 Le traitement de l'islam et des musulmans est équilibré et factuel : il décrit les actions gouvernementales et les enjeux logistiques du Hadj sans jugement ni charge émotionnelle. La mention du '5è pilier de l'Islam' est neutre et informative. 	 Le texte adopte un ton principalement factuel, rapportant les déclarations officielles et les échanges entre acteurs institutionnels. Cependant, des choix de formulation comme 'renouer avec la paix' ou 'succès du Hadj' suggèrent une légère subjectivité positive, sans opinion marquée ou émotion intense. 
48387	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48387	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59311 | 59682 	 https://islam.zmo.de/files/original/b9eb48db07064587cec36059327cf8ab7786e385.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/def61d8932cf27c3ab90909cd9e0d72676195790.tiff 	 Les religieux interviennent dans la crise scolaire : la FESCI suspend son mot d'ordre de grève 	1999-06-24	iwac-article-0007003	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 APAISEMENT

LES RELIGIEUX INTERVIENNENT DANS LA CRISE SCOLAIRE

La FESCI suspend son mot d'ordre de grève

Par Guillaume T. Gbato

Pour décanter la situation de blocage que connaît, en ce moment, l'école ivoirienne, des négociations ont eu lieu ces jours-ci entre la direction de la FESCI et un collectif de religieux. Hier, Blé Goudé Charles, le patron de la FESCI, s'en est ouvert à la presse nationale et internationale.

Blé Goudé Charles, Secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (FESCI), a annoncé, hier, que son mouvement a décidé de suspendre son mot d'ordre de grève dans les lycées, collèges et universités de Côte d'Ivoire. C'était dans une déclaration faite à la Cathédrale Saint Paul d'Abidjan-Plateau, devant un parterre d'hommes de Dieu, dont Mgr. Bernard Agré (archevêque d'Abidjan), l'Imam Idriss Koudouss (président du Conseil national islamique), le Révérend Gboagnon Appolinaire de l'Église des Assemblées de Dieu de Côte d'Ivoire, et le Président Tchotche Mel Félix du Comité national hariste.

Le responsable de la FESCI, qui a dit avoir obtenu de ces autorités religieuses "leur implication dans la recherche d'une solution durable à la crise scolaire et universitaire", voudrait ainsi, selon ses propres termes, "prendre l'opinion à témoin et réaffirmer son souci permanent d'user du dialogue et de la concertation comme voie de résolution des problèmes qui minent l'École ivoirienne".

Les autorités religieuses, au dire de Mgr. Agré, se sont engagées à "servir de pont entre les autorités gouvernementales et les étudiants". L'objectif étant, a-t-il poursuivi, que "le déficit de confiance qui s'est établi entre les parties puisse disparaître". En échange de la suspension de la grève de la FESCI, le collectif des hommes de Dieu, après la déclaration des étudiants, devrait, dans les tout prochains jours, obtenir du gouvernement la libération des élèves et étudiants incarcérés sur toute l'étendue du territoire, le report des examens dans le secondaire, et l'ouverture des résidences universitaires.

En définitive, cette déclaration de Blé Goudé vient sanctionner une série de négociations serrées que la FESCI a eues depuis lundi avec les religieux. En effet, depuis plusieurs jours, des hommes de Dieu de diverses confessions avaient proposé leurs bons offices pour décanter l'actuelle crise scolaire et universitaire. C'est ainsi qu'ils ont entrepris de rencontrer les différentes parties : les étudiants d'un côté et le Président de la République de l'autre.

Après de longues et difficiles négociations, une rencontre de synthèse a eu lieu dans la soirée du mardi au domicile du chef de l'État. Le Président Bédié, comme à son habitude, aurait exigé des étudiants qu'ils fassent le premier pas en levant leur mot d'ordre "afin de le mettre à l'aise". Le Président Bédié, dit-on, ne veut pas donner l'impression d'avoir capitulé. Les étudiants ont répondu qu'ils ne font plus confiance au chef de l'État parce que ce dernier a plusieurs fois fait des promesses qu'il n'a jamais tenues à leur endroit. Devant l'insistance du chef de l'État, les religieux se sont portés garant moral. C'est donc en acceptant cette caution morale des religieux que la suspension de la grève a été prononcée. "Sur la base de la confiance que nous plaçons en ces confessions religieuses et en ces respectables hommes de Dieu", a révélé Blé Goudé, "nous avons finalement accepté de suspendre notre mot d'ordre". La balle est dans le camp des hommes de Dieu et des autorités. Instruits de l'expérience des promesses non tenues du régime, la communauté scolaire et universitaire, pour sa part, retient son souffle. 	1		 La FESCI a suspendu son mot d'ordre de grève dans les établissements scolaires et universitaires de Côte d'Ivoire, suite à des négociations avec un collectif de leaders religieux. Ces derniers se sont engagés à servir de médiateurs entre les étudiants et le gouvernement, promettant d'obtenir la libération des étudiants incarcérés, le report des examens et l'ouverture des résidences universitaires. La suspension de la grève repose sur la confiance accordée aux religieux, qui se sont portés garants moraux après le manque de confiance des étudiants envers le Président Bédié. 		 L'islam est représenté par l'Imam Idriss Koudouss au sein d'un collectif interreligieux médiateur dans une crise scolaire. 	 La représentation est neutre et équilibrée, montrant les leaders religieux, y compris musulmans, comme des acteurs respectés de la résolution de conflit. 	 Le texte est purement factuel et informatif, se contentant de citer la présence et le rôle de médiation des autorités religieuses sans porter de jugement. 	 Les représentants musulmans sont mentionnés parmi d'autres religieux comme acteurs dans la médiation mais l'article traite principalement de la crise scolaire et des négociations. 	 La représentation des musulmans est factuelle et positive dans leur rôle de médiation mais équilibrée par la mention d'autres confessions, sans jugement émotionnel marqué. 	 Tonalité majoritairement factuelle et informative avec des déclarations rapportées et peu d'opinions directes sur l'islam ou les musulmans. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés comme acteurs clés dans la médiation de la crise scolaire, avec la présence de l'Imam Idriss Koudouss et son rôle dans le collectif religieux, mais partagent l'attention avec d'autres confessions (chrétiens, haristes). 	 Le texte présente les acteurs religieux (dont les musulmans) de manière équilibrée, sans connotation positive ou négative marquée. Leur rôle est décrit comme médiatif et neutre, axé sur la recherche d'une solution à la crise. Aucune charge émotionnelle ou critique envers l'islam ou les musulmans n'est exprimée. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les négociations et les déclarations des parties prenantes, mais inclut des nuances subjectives comme la méfiance des étudiants envers le gouvernement ('ils ne font plus confiance') et la description des 'bons offices' des religieux comme une solution 'morale', suggérant une perspective valorisante du rôle religieux sans jugement explicite. 
46464	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46464	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les religieux invitent Seydou Diarra à prendre les devants 	2005-02-03	iwac-article-0006660	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 "Les Ivoiriens doivent bâtir la paix. Personne ne le fera à leur place", a déclaré Monseigneur Laurent Mandjo, évêque du diocèse de Yopougon, porte-parole du collectif des confessions religieuses pour la réconciliation et la paix en Côte d'Ivoire, au sortir d'une audience, hier, avec le Premier ministre, Seydou Diarra.

Pour amener les Ivoiriens à rechercher la paix, denrée rare depuis le 19 septembre 2002, Monseigneur Laurent Mandjo a annoncé une grande rencontre entre les religieux, les partis politiques, les hommes de média et les militaires. La date de cette rencontre n'a pas encore été révélée.

Cependant, il s'agira de faire en sorte qu'au terme de ce forum, le mur de méfiance soit brisé entre les frères ivoiriens. "Nous pensons qu'il est temps que la paix soit instaurée", a-t-il ajouté. Entouré de plusieurs leaders religieux, Monseigneur Laurent Mandjo a dit que le Premier ministre Seydou Diarra doit jouer un rôle de premier plan dans l'institution de la paix. Parce qu'il est "le responsable de la réconciliation". C'est pourquoi les religieux ont décidé de venir échanger avec lui "sur les solutions pour une paix durable", selon Monseigneur Laurent Mandjo. Et partager avec lui "nos peines et nos joies", a t-il poursuivi.

Avant le Collectif des confessions religieuses pour la réconciliation et la paix en Côte d'Ivoire, le vice-ministre des Affaires étrangères d'Iran, chargé des Affaires arabo-africaines, Ahmad Azizi, a échangé avec le Premier ministre du gouvernement de réconciliation nationale. Sur le même sujet, à savoir la paix. "Nous avons évoqué avec lui les questions relatives au retour à la paix afin que la Côte d'Ivoire retrouve sa place dans le concert des nations", a dit Ahmad Azizi à sa sortie d'audience. Il a également été question, selon l'hôte de Seydou Diarra, "de la consolidation des relations bilatérales entre la Côte d'Ivoire et la République islamique d'Iran". 			 Monseigneur Laurent Mandjo, porte-parole du collectif religieux pour la réconciliation en Côte d'Ivoire, a exhorté les Ivoiriens à bâtir leur propre paix et a annoncé une grande rencontre inter-acteurs (religieux, politiques, médias, militaires) pour briser la méfiance. Il a souligné le rôle central du Premier ministre Seydou Diarra dans l'instauration de la paix. Parallèlement, le vice-ministre iranien Ahmad Azizi a également échangé avec le Premier ministre ivoirien sur le retour à la paix et la consolidation des relations bilatérales. 		 L'islam est évoqué indirectement à travers la présence du collectif des confessions religieuses et la mention de la République islamique d'Iran. 	 Le traitement est neutre car l'article se contente de relater des audiences diplomatiques et interreligieuses axées sur la paix, sans connotation spécifique envers l'islam. 	 Le texte adopte un ton purement factuel et journalistique, rapportant les déclarations des officiels sans porter de jugement de valeur sur les religions citées. 	 L'article porte principalement sur la paix et les acteurs religieux en général ; l'islam/les musulmans ne sont que brièvement évoqués via une mention diplomatique à l'Iran. 	 Aucune évaluation positive ou négative de l'islam/des musulmans n'est formulée ; les mentions sont descriptives et sans charge affective. 	 Tonalité essentiellement factuelle et rapportée (citations et annonces) sans expression d'opinions personnelles ou de jugements sur l'islam/les musulmans. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués brièvement et indirectement via la mention des relations bilatérales entre la Côte d'Ivoire et l'Iran, sans développement significatif sur leur rôle ou représentation dans le contexte ivoirien. 	 Non applicable car le texte ne traite pas explicitement de l'islam ou des musulmans, mais seulement de manière anecdotique et indirecte via les relations diplomatiques entre la Côte d'Ivoire et l'Iran. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé de manière directe ou approfondie concernant l'islam ou les musulmans en tant que tel. 
46480	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46480	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Les religieux vers un pacte de non agression 	2005-12-06	iwac-article-0006676	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La 25 ème grande fête des moissons du diocèse de l'Eglise du christianisme céleste a eu lieu récemment à Saint-Raphaël, paroisse mère de l'église à Vridi Petit-Bassam.

Cette fête, dénommée "Moisson de souvenirs", a enregistré la présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et religieuses ainsi qu'une délégation pastorale mondiale venue du siège mondial, à Porto-Novo (Bénin) avec à sa tête le suprême évangéliste Antoine Adeshinyan. C'est en présence de ce parterre de personnalités, de dignitaires de l'église du christianisme céleste et de nombreux fidèles regroupés autour du chef du diocèse de l'église pasteur Ediémou Blin Jacob, que l'imam Idriss Koudouss, président du conseil national islamique (CNI), a annoncé, dans son intervention, la signature dans les tout prochains jours d'une charte de non-agression entre les différentes confessions religieuses de Côte d'Ivoire.

"Nous souhaitons, avant la date du 15 décembre 2005, que les communautés de tous ceux et celles qui se réclament d'une religion s'entendent sur la signature d'une convention interconfessionnelle. Celle-ci devra être paraphée par les différents dignitaires religieux de Côte d'Ivoire. Elle engagera nos fidèles croyants de toutes les couches sociales de s'abstenir d'agresser physiquement ou verbalement l'autre et de s'entraider en cas de malheur", a expliqué le guide musulman sous les ovations nourries des chrétiens célestes dont le chef spirituel, le révérend pasteur Ediémou, sera chargé de conduire cette mission.

Tous les autres intervenants dont le représentant du Cardinal Bernard Agré ont salué ce projet. 			 Lors de la 25ème fête des moissons de l'Église du christianisme céleste à Saint-Raphaël, l'imam Idriss Koudouss a annoncé la signature prochaine d'une charte de non-agression entre les confessions religieuses de Côte d'Ivoire. Ce projet vise à promouvoir l'entraide et à prévenir les agressions physiques ou verbales entre fidèles. Le pasteur Ediémou Blin Jacob, chef du diocèse de l'église, a été désigné pour conduire cette mission interconfessionnelle. 		 Bien que l'événement soit une fête chrétienne, l'intervention du président du Conseil National Islamique et son annonce d'une charte de non-agression constituent un point clé du texte. 	 La représentation est positive car elle met en avant le rôle constructif du leader musulman dans la promotion de la paix, de la tolérance et du dialogue interreligieux. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et journalistique, rapportant fidèlement les propos de l'imam et le contexte de l'événement sans jugement de valeur. 	 L'article porte principalement sur la fête chrétienne mais mentionne de façon significative l'intervention d'un imam et un projet interconfessionnel. 	 La représentation de l'imam et du projet de charte interconfessionnelle est favorable, saluée par les participants et présentée de manière constructive. 	 Texte principalement factuel rapportant l'annonce et la citation de l'imam avec peu d'opinions explicites, ton essentiellement informatif. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés de manière significative via l'intervention de l'imam Idriss Koudouss, mais le sujet principal de l'article reste la fête des moissons de l'Église du christianisme céleste. 	 Le texte présente une représentation positive de l'islam et des musulmans, notamment à travers l'annonce d'une charte de non-agression et les réactions enthousiastes des participants chrétiens. L'accent est mis sur la coopération interconfessionnelle et la paix, sans critique ni connotation négative. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant les faits (présence de l'imam, annonce de la charte de non-agression). Cependant, des éléments subjectifs apparaissent dans les 'ovations nourries' des chrétiens célestes et les réactions positives des autres intervenants, suggérant une perspective favorable à l'initiative interconfessionnelle, sans pour autant exprimer de jugement direct sur l'islam ou les musulmans. 
46645	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46645	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Ligue des écoles confessionnelles islamiques : œuvrer à la reconnaissance des diplômes par l'Etat 	2012-04-25	iwac-article-0006841	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le principal objectif de la toute nouvelle Ligue des écoles confessionnelles islamiques de Côte d'Ivoire (LECIM) est d'oeuvrer à l'uniformisation de leurs programmes d'enseignement et de faire reconnaîetre leurs diplômes par l'Etat de Côte d'Ivoire.Au cours des assises du congrès constitutif de cette organisation (13 au 15 avril 2012) à l'Université islamique Al Fourqan de Yopougon-Académie de la mer, elle l'a réaffirmé en présence des 6 membres de la délégation de l'Arabie saoudite conduite par Abdallah Al Amri, représentant du Secrétaire général de l'Organisation mondiale de l'enseignement islamique (OMI).Il est ressort des assises que la Ligue mettra un point d'honneur à la résolution des problèmes d'insertion professionnelles des intellectuels et étudiants issus du système islamique en Côte d'Ivoire. Parce que, faut-il le rappeler, les écoles confessionnelles islamiques dispensent, en plus du programme éducatif formel, des cours d'arabe.Quant aux écoles Madrasas, elles dispensent leurs enseignements en arabe, conformément à ceux de l'Organisation mondiale de l'enseignement islamique, avec quelques notions de français pour les élèves de Côte d'Ivoire. 			 La Ligue des écoles confessionnelles islamiques de Côte d'Ivoire (LECIM) a pour objectif principal d'uniformiser les programmes d'enseignement de ses écoles et d'obtenir la reconnaissance de leurs diplômes par l'État ivoirien. Réaffirmé lors de son congrès constitutif en avril 2012 en présence d'une délégation saoudienne, la LECIM vise également à résoudre les problèmes d'insertion professionnelle des diplômés de ce système éducatif, qui inclut des cours d'arabe et, pour les Madrasas, un enseignement majoritairement en arabe. 		 L'article traite exclusivement de la création et des objectifs d'une nouvelle ligue dédiée aux écoles confessionnelles islamiques en Côte d'Ivoire. 	 La représentation est neutre et factuelle, se concentrant sur les aspects institutionnels et éducatifs sans porter de jugement de valeur positif ou négatif. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les objectifs de l'organisation et le déroulement de son congrès sans exprimer d'opinion personnelle. 	 L'article porte principalement sur la création et les objectifs d'une ligue d'écoles confessionnelles islamiques en Côte d'Ivoire. 	 Absence d'évaluation positive ou négative ; le ton est descriptif et informatif sur les écoles islamiques. 	 Texte factuel et informatif relayant des objectifs, dates et détails organisationnels sans jugement ni opinion manifeste. 	 L'article traite principalement de la création et des objectifs de la Ligue des écoles confessionnelles islamiques de Côte d'Ivoire (LECIM), avec des références explicites à l'islam (programmes, enseignement en arabe, lien avec l'Organisation mondiale de l'enseignement islamique), mais aborde aussi des enjeux institutionnels et éducatifs plus larges. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est neutre : l'article décrit des faits (création d'une ligue, programmes éducatifs, présence de délégations) sans connotation positive ou négative. Le ton reste objectif, axé sur les structures et processus institutionnels. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, décrivant les actions et objectifs de la LECIM sans jugement ni émotion apparente. Cependant, des formulations comme *'faut-il le rappeler'* ou *'mettra un point d'honneur'* suggèrent une légère orientation valorisante, sans pour autant être subjectives. 
46509	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46509	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Litige foncier entre le COSIM et le CNI : Cheick Fofana-Koudouss, la bagarre! 	2007-01-23	iwac-article-0006705	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Fini la réconciliation de façade entre le Cheick Aboubacar Fofana, président du Conseil supérieur des imams, et El HAdj Koné Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique. Les deux pontes de la communauté musulmane vont vers l'affrontement autour d'un terrain de 27 hectares. La main du RDR d'Alassane Ouattara est suspectée. C'est un cadre musulman qui le dit. Sous anonymat.

Ce qui est inimaginable il y a peu de temps est en train de se réaliser avec la caution de certains fonctionnaires et de hauts cadres du RDR, qui ont la bénédiction des dignitaires de la communauté musulmane.

Combien de ministres d'obédiences politiques diverses se sont succédé à la tête du ministère de la Construction? Aucun de ceux-ci n'a osé franchir le rubicond en s'attaquant au terrain de 26.938 hectares que feu le président Houphouet-Boigny a donné au Conseil national islamique (CNI) pour bâtir des infrastructures socio-éducatives. Suite aux procédures administratives engagées par le CNI en vue de l'immatriculation de la parcelle, les droits de propriété sur le terrain ont été consolidés par un arrêté de concession provisoire (ACP) n° 1325 portant sur le titre foncier n°84833 du livre foncier de Bingerville.

A ce jour, selon le travail qui se fait sans tapage au sein du CNI, toutes les études techniques et financières effectuées par le BNETD sont terminées, et une convention entre ces deux structures doit être signée très bientôt pour la réalisation d'importants projets qui feront la fierté de la communauté musulmane.

Ayant senti qu'un grand complot orchestré par des politiciens et une catégorie de musulmans qui ont fait du sabotage des actions du CNI leur travail quotidien, le directeur général du BNETD a été personnellement relancé par le CNI. M. Ahoua Don Mello a, au vu des documents authentiques présentés, rassuré l'imam Koudouss et son conseil quant à l'impossibilité d'un éventuel retrait de la parcelle, qui demeure la propriété exclusive du Conseil national islamique. Des politiciens ivoiriens et des cadres musulmans se sont invités dans les problèmes d'incompréhension qui existent entre le Cheick Aboubakary Fofana du COSIM et l'imam Idriss Koudouss du CNI.

C'est donc fort de cette information qui circule au sommet du RDR et dans le cabinet du ministre Amon Tanoh Marcel, qui est musulman, que le Cheick Fofana Aboubakary a annoncé, avec une très grande certitude et une maîtrise inexplicable, aux cadres musulmans qu'il rencontrait le samedi 13 janvier 2007 à la mosquée d'Aghien, le retrait du terrain de 27 hectares attribué au CNI.

Par la même occasion, nous voulons attirer l'attention du Cheick Fofana qui s'enfonce dans une escroquerie en demandant aux cadres présents et ensuite à Alassane Dramane Ouattara, une aide pour l'achat d'un terrain de 20 hectares que le COSIM voudrait obtenir sur la route d'Alépé à 200 millions FCFA.

Nos investigations sont très avancées en ce moment. Mais souffrez que l'on donne les raisons sans entrer pour le moment, dans tous les détails. En plus des raisons politiques qui pourront faire l'objet d'un déballage si la situation perdure, il y a aussi la recherche du gain facile longtemps critiqué, mais qui refait surface avec d'autres méthodes. Ainsi, vu le très bon emplacement du site convoité, en bordure de la route de Bingerville et à proximité du quartier du quartier Génie 2000, des personnes conditionnées et présentées comme des propriétaires terriens entrent en contact avec des acheteurs étrangers et des fondations internationales qui, par le canal des structures ou syndicat sont prêtes à acheter le mètre carré de terrain à n'importe quel prix.

Pour finaliser ce marché noir, le ministère de la Construction, avec la complicité de politiciens, d'imams et de hauts cadres pour la plupart musulmans dans ledit ministère, retire le terrain attribué au CNI pour le vendre, en lui trouvant un terrain en compensation sur la route d'Alépé. Dans le but de parfaire leur mascarade. Et c'est à ce niveau qu'entrent en jeu certains imams proches du Cheick, afin que les documents du terrain de compensation ne portent plus le nom du CNI mais du COSIM. Et, dans ce cas, la machine de l'escroquerie lance la rumeur pour que le retrait se fasse réellement en douceur, compte tenu du niveau d'intoxication élevé de la population musulmane. En réalité, un terrain de compensation ne se vend pas.

Est-ce de cette manière que l'on veut diriger ce pays après avoir critiqué le PDCI et les refondateurs? Pourquoi, au nom du bien- être de la même communauté musulmane, le Cheick Fofana ne s'associe pas à l'imam Koudouss pour faire barrage à ces personnes sans foi ni loi? Il suffit que le Cheick donne des instructions, comme il sait le faire, pour que les imams en parlent dans leurs sermons. Pourquoi rechercher 200 millions FCFA pour "acheter" un terrain destiné à recevoir les mêmes infrastructures que celles qui sont en élaboration au BNETD? La somme de 200 millions FCFA ne peut-elle pas servir à entamer la mise en valeur du terrain de 50 hectares attribué au COSIM à Yamoussoukro?

Il est temps et grand temps, que chacun sache qu'on ne construit pas une communauté dans l'adversité aveugle, on ne fait que la détruire. Après l'échec du Hadj 2006 bis que certains musulmans ont salué, d'autres, pour satisfaire leurs ambition personnelles, manoeuvrent pour qu'on retire le terrain au CNI. Comprenons tous que ce terrain n'appartient ni au CNI ni à Koudouss, mais à toute notre communauté, donc à Dieu.

Un fidèle musulman au ministère de la Construction et de l'Urbanisme, militant du RDR, ingénieur 			 Un conflit éclate au sein de la communauté musulmane ivoirienne entre le Cheick Aboubacar Fofana (COSIM) et El HAdj Koné Idriss Koudouss (CNI) autour d'un terrain de 27 hectares. Initialement attribué au CNI pour des projets socio-éducatifs, ce terrain fait l'objet d'une tentative de retrait, avec des soupçons d'implication politique (RDR) et de corruption au sein du ministère de la Construction, visant à le vendre illégalement pour des gains financiers. 		 L'article traite exclusivement d'un conflit foncier et politique interne à la communauté musulmane ivoirienne, impliquant ses deux principales organisations (COSIM et CNI). 	 Bien que l'auteur se réclame de la foi musulmane, il dresse un portrait très sombre et critique des instances dirigeantes (COSIM) et des cadres musulmans du RDR, dénonçant la corruption et la division interne. 	 Le texte est un pamphlet anonyme utilisant un ton polémique, accusant certains leaders de 'complot', d' 'escroquerie' et de 'mascarade' tout en prenant ouvertement parti pour le CNI. 	 L'article porte principalement sur des conflits internes, des actions et des intérêts liés au Conseil national islamique, au COSIM et aux dignitaires musulmans. 	 Ton critique et dénonciateur mettant en avant complots, escroqueries et comportements répréhensibles impliquant des responsables musulmans et politiciens, donnant une image défavorable. 	 Texte fortement argumentatif et accusateur, rempli d'affirmations sans présentation équilibrée des preuves et d'opinions personnelles visant des acteurs musulmans et politiques. 	 L'article traite principalement d'un conflit interne à la communauté musulmane ivoirienne (CNI vs COSIM) et de son interaction avec des acteurs politiques, mais l'islam et les musulmans sont au cœur du sujet abordé, bien que le contexte politique et économique soit également présent. 	 Le sentiment général envers les acteurs musulmans impliqués (notamment Cheick Fofana et certains imams) est défavorable. Le texte dénonce des pratiques jugées malhonnêtes ('escroquerie', 'complicité', 'manœuvres'), tout en soulignant les risques de division au sein de la communauté. La critique est ciblée, mais le ton global est moralisateur et critique envers les actions des musulmans mentionnés, bien que l'islam en tant que religion ne soit pas directement attaqué. 	 Le texte exprime clairement des opinions et des jugements sur les acteurs musulmans (ex : 'escroquerie', 'sans foi ni loi', 'adversité aveugle') et sur les motivations politiques et financières derrière le conflit. Bien que des faits soient rapportés (procédures administratives, déclarations), le ton est accusateur et moralisateur, avec une forte charge émotionnelle et une critique ouverte des actions des imams et politiciens. 
46644	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46644	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Lors de son interview vendredi dernier, Les belles "perles" de Ouattara 	2012-04-03	iwac-article-0006840	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 «Le triomphe des démagogies est passager, mais les ruines sont éternelles», disait Charles Péguy (écrivain, poète et essayiste français, 1873-1914, ndlr).

M. Alassane Dramane Ouattara vient de s'inviter dans le quotidien des ivoiriens à travers une interview diffusée par la RTI média d'Etat à son service. Son Think tank a bien huilé la communication. Assis fièrement, il a en face deux journalistes et derrière lui, deux drapeaux plantés: le drapeau de la Cedeao et celui de la Côte d'Ivoire. Le décor nous rappelle bien celui offert par Sarkozy lors de ses nombreux one man shows. Veut-il ressembler à Sarkozy comme Mobutu s'évertuait à ressembler au Roi Baudouin de la Belgique?

Son laboratoire a aussi choisi une période non innocente pour son intervention. En effet, son interview intervient à la veille de la date anniversaire du déferlement des rebelles sur Abidjan. L'on se souvient que c'est le 31 mars 2011 que les rebelles abusivement baptisés FRCI, aidés par l'ONUCI et la Force Licorne, ont envahi le district d'Abidjan semant la mort et la désolation. Le 30 Mars choisi assurément pour célébrer «l'acte de bravoure» des forces coalisées contre le Président élu, Laurent Gbagbo. Le choix des journalistes n'est pas non plus innocent. Brou Aka Pascal est un ancien pensionnaire volontaire du Golf Hôtel, passagèrement DG de la RTI, débarqué puis déposé à la tête du Conseil d'administration de la même RTI. A l'égard, de Ouattara ce journaliste est guidé par le fil de la reconnaissance du ventre, donc un laudateur bien poncé.

L'autre journaliste, une femme engagée, syndicaliste, Agnès Kraidy qu'on ne peut nullement soupçonner de compter parmi les zélateurs circonstanciels de Ouattara.

Le décor ainsi planté nous descend au tréfonds de son interview durant laquelle, il s'est présenté au monde comme un démocrate qui a sauvé la Côte d'Ivoire.

Ouattara le démocrate

Son approche de la crise malienne révèle son curieux rapport à la démocratie. En Effet, il donne une conception de la démocratie qui prend bien à défaut les actes que son histoire politique recèle. Au Mali, il ya eu «un coup d'Etat contre la démocratie» réalisé par «une junte militaire qui doit rendre le pouvoir aux autorités constitutionnelles» parce que cela n'est pas une fierté «pour les démocrates» dont il fait partie.

Bravo Monsieur Dramane Ouattara. Réprimons le sourire que ces déclarations provoquent et rappelons à Ouattara ses hauts faits :

En Décembre 1999, Ouattara n'hésita pas à qualifier avec enthousiasme de «révolution des oeillets», le coup d'Etat contre son nouvel ami Bédié. Certains de ses proches dont feu le sergent Ibrahim Coulibaly, furent des acteurs majeurs de ce putsch. Ni Ouattara, ni son immense parti, n'ont exigé le retour de Bédié au pouvoir. Cette junte que Ouattara le démocrate condamne aujourd'hui au Mali, n'est pas organiquement différente de celle qu'a connue la Côte d'Ivoire.

Pendant 10 ans une rébellion a défiguré la Côte d'Ivoire sous les doux yeux du démocrate Ouattara. Il n'a jamais daigné forcer un battement de cils en condamnant les rebelles. Pouvait il le faire quant on sait l'accointance monstrueuse qui existe entre lui et les rebelles qui ont fini par le rejoindre au Golf hôtel et qui constituent aujourd'hui son armée ethnique? La démocratie n'est pas une incantation, elle s'apprécie à la lumière des actes posés par celui qui se targue d'en partager les valeurs. Lorsqu'on est démocrate, on ne pactise pas en interne avec une rébellion quelle qu'elle soit, d'où qu'elle vienne. Et puis, Ouattara dit vrai lorsqu'il affirme qu'il ne sert à rien pour la junte de «faire souffrir leur patrie». Cependant, il aurait été logique et cohérent s'il avait au préalable fait remarquer à feu IB, Soro et ses nouveaux commandants de l'armée, qu'il ne sert à rien d'occuper frauduleusement le nord, de jouir illicitement des richesses de cette partie du territoire ivoirien au détriment des populations

Par ailleurs, il est quand même curieux qu'un démocrate cherche à réhabiliter des règles ailleurs tandis qu'en interne, il pervertit le jeu démocratique. La Côte d'Ivoire, en un an de règne de Ouattara est devenu un état autocratique, où la liberté de pensée est savamment menottée par le pouvoir démocrate d'Abidjan. Ouattara sait-il que dans un Etat, les meetings des opposants politiques concourent à l'expression démocratique? Ouattara sait-il que dans une démocratie on n'emprisonne pas arbitrairement des leaders politiques? Ouattara sait-il que l'emprisonnement des cadres du RDR a mis à vif les nerfs des putschistes de 1999? Non, Ouattara n'est pas un démocrate. Pour étayer nos propos, retournons sur la carte d'Afrique présentant les pays qui sont démocratiques et ceux qui ne le sont pas. En effet, dans son édition du lundi 20 mars 2012, la chaine française France2, présenta les pays qui, selon l'ONU, sont démocratiques.

. sauveur de la Côte d'Ivoire

La Côte d'Ivoire de Ouattara figure fièrement parmi les pays où il y a une absence totale de démocratie. Si la Côte d'Ivoire sous Ouattara est une dictature, cela laisse sous entendre que le tenant du pouvoir n'est pas arrivé au pouvoir selon les règles de l'art. Nous dire qu'il a «été démocratiquement élu donc la Côte d'Ivoire ne peut pas être une exception», c'est affirmer que depuis sa désignation (selon les termes de Jean Marc Simon) il a agi selon les règles démocratiques. Or, nous savons tous que la Côte d'Ivoire, sous Ouattara, fonctionne comme s'il s'agissait d'un régime issu d'un coup d'Etat militaire. Même dans un tel régime, il y a un acte constitutionnel que la junte prend pour encadrer ses actions. Ouattara a dissous l'Assemblée nationale, les conseils généraux créés par loi, il a fait tout seul un nouveau découpage électoral ne tenant compte d'aucun critère internationalement reconnu, il a démis le Président du Conseil Constitutionnel et pourvu en toute illégalité au remplacement de certains conseillers de l'institution, il a démis le Président du Conseil Economique et Social, le budget est arrêté par ordonnance elle-même illégale, il offre le perchoir à Soro par suite d'une fraude à la Constitution. Cette manière d'agir et de gouverner conforte l'idée selon laquelle Ouattara a été installé après un coup d'Etat réalisé par la France. Le journaliste d'investigation Charles Onana, dans le chapitre 14 de son ouvrage intitulé Côte d'Ivoire Le coup d'Etat, nous le démontre clairement.

C'est donc en toute logique que la Côte d'Ivoire est devenue un état voyou aux mains de dictateurs qui prennent plaisir à «mater» et faire reposer «au cimetière» tous ceux qui s'opposent au grand timonier Ouattara.

En sa qualité de sauveur, il se présente sous plusieurs facettes :

Ouattara, le chef

incompétent de l'armée

En cette qualité, Ouattara affirme qu'il est normal qu'il soit ministre de la Défense, peut-être bientôt, chef d'état-major. Notre Président du RDR-Président de la République-chef de l'armée- ministre de la Défense, ne sait pas faire la différence entre un faux Frci et un vrai et cela dure depuis un an. Pourtant, lorsqu'on lui parle des impairs des Frci, il ne tarde pas à déceler les faux «certains de ces personnes que vous appelez FRCI ne sont, en réalité, que de faux Frci. Quelquefois, ce sont des combattants, des miliciens, d'anciens prisonniers » Cela traduit tout simplement, l'état de dégénérescence et de désordre dans lequel est notre pays. Ouattara a qui incombe la responsabilité d'assurer la sécurité des Ivoiriens, excuse les errements des Frci en les cachant derrière des supposés «faux Frci». C'est aussi une manière pour lui de confesser son incompétence. Il ne peut ni canaliser ses éléments, ni mettre fin aux désordres et crimes qu'ils commettent chaque jour.

Ouattara le neutre réconciliateur qui ruse avec la réconciliation

Sous cette facette, il ne manque pas de nous étonner en affirmant que la CDVR «fait du bon travail». Le travail de la CDVR est tellement «bon» que Banny se sent obligé de demander, à Ouattara de «tendre les deux mains». Mais les deux mains tendues se présentent déjà comme des mains magiciennes qui transformeront les revendications du FPI en préalables. Sur la question, Ouattara est sans concession «pourquoi veulent-ils poser des préalables alors qu'ils ont conduit le pays dans la situation dans laquelle il se trouve aujourd'hui?»

«Je n'accepterai pas». La confusion monstrueuse faite entre préalables et revendications annonce l'imminente messe de requiem de la réconciliation. Dès lors, Ouattara ne peut pas affirmer que «la réconciliation est une priorité» sans que nous ne remarquions qu'il dit une chose et son contraire. Faire de la réconciliation une priorité, c'est faire tous les sacrifices possibles pour que les Ivoiriens se retrouvent. Malheureusement, Ouattara n'est pas prêt à prioriser l'intérêt national. C'est dire que toutes les déclarations faites ça et là ne sont que de simples effets d'annonce hypocrites.

Ouattara concepteur du rattrapage ethnique

Ouattara a été rattrapé par ses propos tenus le 25 janvier 2012 à Paris face au journaliste français Vincent Hugueux (l'Express). Evoquant la nomination des nordistes aux postes clés, Ouattara affirme : «Il s'agit d'un simple rattrapage, sous Gbagbo les communautés du nord, soit 40% de la population étaient exclues des postes de responsabilités » La journaliste Agnès Kraidy, sans doute traduisant le choc que cela a pu causer au sein de la population, a voulu être située. Mais là, Ouattara a surpris la planète toute entière. Il a avoué la main sur le coeur : «Je n'ai jamais dit cela, je ne me reconnais pas dans ces propos». Ouattara vient donc de réveiller les morts avec cette contrevérité. Pendant qu'il refuse d'assumer sa dérive tribale, ses partisans la célèbre. Le quotidien pro-Ouattara -Le Patriote-, dans sa parution du jeudi 15 mars 2012, sous la plume d'un fils de Gbéléban, a affirmé le bien-fondé du rattrapage ethnique en assimilant cette théorie à la discrimination positive. Dans les faits, le rattrapage est perceptible avec un gouvernement qui compte 19 nordistes sur 40 membres, le Président est nordiste, le dauphin constitutionnel est nordiste, le premier-vice Président de l'Assemblée nationale est nordiste. Le RDR, parti de Ouattara, a plus de 100 députés nordistes sur 138 sièges qu'il possède. Les 38 non nordistes ont presque tous des suppléants Nordistes. Les nominations dans l'administration centrale et autres directions puent le rattrapage ethnique. Ouattara ne réussira donc pas à mettre un rideau sur le rattrapage. Oui M. Ouattara, vous êtes bel et bien le père concepteur de la théorie du rattrapage ethnique.

Sous cette facette, Ouattara fait un transfert curieux de rêve. Il transfert le célèbre «I have a dream» de Martin Luther King à Kennedy. «J'ai un rêve comme le disait Kennedy Nous devons nous dire que nous avons un rêve pour notre pays et je crois en Kennedy» (sic).

Ouattara «la solution» qui rêve comme Kennedy !

Quel est donc le rêve de Kennedy? Le rêve de Kennedy explique sans doute pourquoi rien ne réussit à Ouattara. Pourtant, il persiste dans le faux «Moi, je trouve qu'en 9 mois, j'ai apporté beaucoup de solutions aux problèmes de nos concitoyens», affirme-t-il. Mais quand il s'agit d'égrener ses solutions, il se plante. Sur les soins gratuits «c'est une opération qui n'a pas marché». Sur la cherté de la vie «Donnons- nous un peu de temps» car «je vais baisser les taxes». Sur les 100.000 emplois promis par an «j'ai trouvé un Etat totalement dégradé je ne suis pas sûr d'atteindre le un million d'emplois que j'ai promis». Sur les universités promises «je vais faire ces cinq universités avant la fin de mon mandat». En définitive, il n'a apporté aucune solution, Ouattara s'accroche au Programme présidentiel d'urgence qui n'est d'ailleurs pas son oeuvre. Comment la solution peut nous mettre au futur «régressif» ? Les nombreux «je vais» ont un habillage politique qui traduit l'incapacité de Ouattara à répondre aux urgences du moment. Les urgences du moment ce sont : la cherté de la vie. Sur ce point, Ouattara promet de baisser les taxes. Bravo ! Il a commencé déjà à baisser les taxes et cela est consigné dans l'annexe fiscale 2012 présenté début mars par le Directeur Général des impôts, Pascal Abinan. On peut y voir 8 nouvelles taxes créées cette année. Voici donc comment Ouattara baisse les taxes. Certainement qu'il réduira bientôt le prix du carburant à la pompe, cela nous donne l'occasion de rêver comme Kennedy ! L'urgence aussi, c'est l'ouverture des universités. Là encore Ouattara promet et promet. Rêvons comme Kennedy ! Concernant les soins gratuits, Ouattara reconnait son échec retentissant. Sur la question de l'emploi, la solution a été trouvée : le licenciement qu'il n'endosse d'ailleurs pas. Il fait la politique de l'autruche qui cache les limites des ses promesses montagneuses.

Ouattara se targue d'avoir fait en 1 an ce que Gbagbo n'a pas fait en 10 ans oubliant que lui-même est le résultat du travail de Gbagbo. En effet, si Ouattara est sur le trône, c'est bien parce que Gbagbo a voulu le faire rentrer de l'exil et faire de lui un candidat exceptionnel.

Il convient de rappeler que Ouattara n'a rien inventé et créé. Les travaux qu'il engage actuellement et les inaugurations de ponts qu'il officie sont en réalité des actes ficelés par Gbagbo. Nous attendons qu'il nous dise le contraire. Les chiffres avancés pour indiquer la croissance ne peuvent emberlificoter les personnes raisonnables qui attendent du concret. Rien que du concret.

Voici donc comment Ouattara sauve la Côte d'Ivoire. Le peuple en mal de solutions l'attendait depuis 1960, il est venu de façon miraculeuse et a déversé dans les mains de ce peuple, un flot de problèmes insolubles.

En définitive, Ouattara n'a servi que des contrevérités au peuple. Sa définition de la démocratie est loin de ses pratiques. Sa solution aux problèmes des Ivoiriens se résume en des promesses vaseuses qui ne séduisent plus les Ivoiriens. La démagogie a concurrencé l'incompétence. M. Ouattara, les Ivoiriens sont fatigués.

Puisse le Seigneur venir à notre secours. 			 Ce texte est une critique virulente du Président ivoirien Alassane Dramane Ouattara, analysant une interview qu'il a accordée. L'auteur remet en question ses prétentions démocratiques, l'accusant d'hypocrisie pour avoir soutenu des coups d'État et une rébellion tout en condamnant la junte malienne. Le texte dénonce également une gouvernance autocratique, l'incompétence dans la gestion de l'armée, un manque de volonté de réconciliation nationale et la promotion d'un "rattrapage ethnique". Enfin, il souligne l'échec de ses promesses électorales et l'absence de solutions concrètes aux problèmes du pays. 		 Le texte est une critique politique virulente de la gouvernance d'Alassane Ouattara en Côte d'Ivoire sans aucune mention de l'islam ou des musulmans. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Le texte critique vivement Alassane Ouattara et ses actions politiques sans aucune mention de l'islam ou des musulmans. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Le texte ne mentionne ni l'islam, ni les musulmans, ni des thèmes liés à ces sujets. L'analyse porte uniquement sur la critique politique et personnelle envers Alassane Ouattara et la situation en Côte d'Ivoire. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 
46533	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46533	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Lutte contre le terrorisme : une ONG veut l'implication des religieux 	2009-08-24	iwac-article-0006729	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les attaques terroristes déstabilisent les économies des pays et freinent leur développement. C'est l'amer constat qu'a fait récemment M. Taho Oulaï, président de l'ONG Fan Club Obama pour la lutte contre l'immigration clandestine, au cours d'une conférence de presse au district d'Abidjan, au Plateau.A cette occasion, le conférencier a sollicité l'implication des leaders religieux dans la sensibilisation des milieux ultras de leurs mouvements. "Certains au nom, de l'islam, commettent des attaques terroristes avec des bains de sang. Ce sont des actes condamnables. Et il faut que nos leaders religieux réagissent en ramenant à la raison ces auteurs obnubilés par la JIHAD.Faisons attention à ces sectes comme au Nigeria où des religieux attaquent des commissariats et tuent des forces de l'ordre au nom de Allah. Et au Mali, avec la découverte des groupes proches d'Al Kaïda", a fait remarquer M. Taho Oulaï qui a prôné la non-violence, l'amour du prochain et la culture de la paix.L'ONG Fan Club Obama pour la lutte contre l'immigration clandestine entend mener des caravanes de sensibilisation des populations sur les dangers de la violence dans un Etat démocratique. 			 M. Taho Oulaï, président de l'ONG Fan Club Obama, a alerté sur l'impact déstabilisateur des attaques terroristes sur les économies et le développement. Il a exhorté les leaders religieux à sensibiliser les groupes extrémistes qui commettent des violences au nom de l'islam, citant des exemples comme le Nigeria et le Mali. L'ONG prévoit des caravanes de sensibilisation pour promouvoir la non-violence et la culture de la paix. 		 L'islam est au cœur du discours du conférencier qui interpelle directement les leaders religieux musulmans sur la question du terrorisme et du djihadisme. 	 La représentation est globalement négative car elle associe l'islam à la violence terroriste et aux sectes, tout en appelant les leaders religieux à une action corrective face à ces dérives. 	 Le texte rapporte des propos fortement teintés de jugements de valeur, utilisant des termes chargés comme 'bains de sang', 'obnubilés' ou 'sectes' pour qualifier certains mouvements se réclamant de l'islam. 	 Le texte discute explicitement du lien entre violences/terrorisme et l'islam et appelle les leaders religieux à intervenir, faisant de la religion un thème important du passage. 	 Le discours associe des actes violents au 'nom de l'islam' et met en avant des exemples d'attaques, offrant une représentation défavorable et critique de la manière dont l'islam est mobilisé par certains auteurs. 	 Témoignage et jugements normatifs du conférencier (condamnation, appels à la non-violence) qui expriment clairement une opinion tout en s'appuyant sur des exemples, montrant une tonalité plutôt subjective. 	 L'islam et les musulmans sont abordés comme un thème central dans le contexte des attaques terroristes, bien que l'article traite principalement des conséquences économiques et de la lutte contre le terrorisme. 	 Le ton général est critique envers les actes terroristes commis 'au nom de l'islam', avec une condamnation forte des auteurs et une mise en garde contre les 'sectes' et les groupes proches d'Al-Qaïda. L'appel à la non-violence et à la paix contraste avec cette critique, mais ne suffit pas à équilibrer la polarité globale. 	 Le texte exprime des opinions claires et des jugements moraux sur les actes commis 'au nom de l'islam', tout en appelant à une réaction des leaders religieux. Bien que des faits soient rapportés (exemples au Nigeria et au Mali), le ton est éditorial et critique envers certains acteurs religieux. 
46528	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46528	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Lutte contre les MGF : l'Imam Cissé Djiguiba appelle les décideurs à faire appliquer la loi 	2014-02-11	iwac-article-0006724	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 "Une chose est de voter la loi et une autre est de la mettre en application ". C'est le reproche que l'Imam Cissé Djiguiba, président de la Fondation Djigui et représentant du comité Inter-Africain section Côte d'Ivoire, a fait aux décideurs politiques ivoirien lors d'une conférence de presse qu'il a animé vendredi dernier, à son siège (Marcory résidentiel) à l'occasion de la "Journée internationale Tolérance Zéro aux mutilations génitales féminines (MGF)".

Cette conférence dont le thème était : " Synergie d'action des gouvernements, de la communauté internationale et de la société civile, pour accélérer l'atteinte de la tolérance zéro aux mutilations génitales féminines", a été l'opportunité pour Imam Cissé Djiguiba d'expliquer l'importance d'une convergence des actions pour éradiquer ce fléau.

Selon le président de la fondation Djigui, après l'adoption en décembre 2012, de la résolution prise par les Nations Unies (résolution 67/146 de l'assemblée générale des Nations Unies), il est maintenant temps que les décideurs politiques s'investissent d'avantage dans la lutte contre ce fléau qui déshonore et bafoue la dignité de la femme.

En Côte d'Ivoire, le taux de prévalence des MGF est de 38%, selon l'Enquête démographique et de santé (EDS 2011-2012). Et cela, en dépit de l'application de la loi N° 98-757 du 23 décembre 1998 portant interdiction des MGF et de quelques condamnations et des efforts de sensibilisation sur les conséquences désastreuses des mutilations génitales féminines sur la santé physique. 			 Lors de la Journée internationale Tolérance Zéro aux MGF, l'Imam Cissé Djiguiba a critiqué les décideurs politiques ivoiriens pour le manque d'application effective des lois contre les mutilations génitales féminines. Malgré une législation de 1998 et des efforts de sensibilisation, la Côte d'Ivoire enregistre un taux de prévalence de 38%. Il a souligné l'urgence d'une synergie d'action entre gouvernements, communauté internationale et société civile pour éradiquer ce fléau. 		 L'article se concentre sur la lutte contre les mutilations génitales féminines, mais le sujet est porté par une figure religieuse musulmane de premier plan, l'Imam Cissé Djiguiba. 	 La représentation est positive car elle montre un leader musulman activement engagé dans la protection des droits des femmes et la lutte contre des pratiques néfastes. 	 Le texte rapporte de manière factuelle les propos et les critiques de l'Imam envers les politiques, tout en utilisant un ton engagé pour la cause sociale défendue. 	 La présence d'un imam en tant qu'intervenant est notable mais le sujet principal porte sur les MGF et l'action politique, pas sur l'islam lui‑même. 	 Le texte ne porte pas de jugement sur l'islam ou les musulmans ; il rapporte des faits et une critique adressée aux décideurs politiques. 	 Ton majoritairement factuel avec des propos rapportés de l'imam critiquant les décideurs ; présence limitée d'opinions personnelles mais le texte reste informatif. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés uniquement via la figure de l'Imam Cissé Djiguiba, sans lien direct avec le thème central des mutilations génitales féminines (MGF). Leur rôle est anecdotique et limité à la représentation d'un acteur religieux parmi d'autres (gouvernements, société civile). 	 L'article ne contient aucune charge émotionnelle ou jugement négatif/positif explicite envers l'islam ou les musulmans. Le discours de l'Imam, bien que moralisateur, est intégré dans un cadre factuel (statistiques, lois) sans critique ou éloge ciblé envers la communauté musulmane. La polarité porte sur les MGF, non sur l'islam. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif sur les MGF, mais la mention de l'Imam comme porte-parole religieux introduit une dimension subtilement subjective, liée à son statut et à son discours moralisateur ('fléau qui déshonore et bafoue la dignité'). Cependant, cette subjectivité reste indirecte et ne porte pas sur l'islam en tant que tel. 
46550	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46550	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Mahoulid des enfants : les tout-petits à l'ecole du prophète Mahmmed 	2009-03-24	iwac-article-0006746	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les enfants musulmans de Cocody ont été instruits sur les qualités du prophète Mohammed pour qu'ils s'en s'inspirent dans leur vie, le samedi 14 mars dernier, au groupe scolaire Latrille, d'Angré, à l'occasion de la commémoration du Mahoulid qui leur était destiné. La communauté musulmane Sabil Nadjah de Port Bouët 2 de Yopougon a aussi honoré ses enfants.A Angré, le président du collectif des communautés musulmanes de Cocody, El Hadj Koné Abdoulaye Blacky, a indiqué qu'il s'agit d'éduquer les enfants sur la vie du prophète Moham-med et leur expliquer le sens de son anniversaire. Il s'est réjoui qu'initiée en 2003 avec une centaine d'enfants, la fête gagne en mobilisation avec un millier d'enfants cette année. Il a profité de l'occasion pour énumérer les actions du collectif, entre autres, l'assurance maladie. Il a annoncé la réalisation future de centres de santé islamiques et de foyers de jeunes au sein des mosquées qui disposent de terrains. Il a remercié le parrain de la cérémonie, El Hadj Daouda Soukpafolo Koné.A Port Bouët 2, l'imam Ali Ouattara, président du Conseil supérieur des imams (COSIM) secteur Yopougon, a pour sa part indiqué que le Mahoulid des enfants est une aubaine pour leur inculper les notions de tolérance, d'amour et de paix pour qu'ils soient des citoyens exemplaires. 			 Le 14 mars, des enfants musulmans de Cocody (Angré) et Yopougon (Port Bouët 2) ont célébré le Mahoulid. L'événement visait à les instruire sur les qualités du prophète Mohammed et à leur inculquer des valeurs de tolérance, d'amour et de paix pour en faire des citoyens exemplaires. Les organisateurs, dont El Hadj Koné Abdoulaye Blacky, ont souligné l'importance d'éduquer les enfants sur la vie du prophète et ont annoncé des projets futurs comme des centres de santé islamiques. 		 L'article traite exclusivement de la célébration du Mahoulid pour les enfants musulmans et des initiatives éducatives de la communauté islamique locale. 	 La représentation est favorable, mettant en avant l'éducation aux valeurs de paix, de tolérance et de citoyenneté, ainsi que le succès croissant des mobilisations communautaires. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte des faits et des discours officiels, bien qu'il relaie des termes mélioratifs issus des déclarations des responsables religieux. 	 L'article traite principalement d'événements et d'initiatives communautaires liés à l'islam et aux enfants musulmans (commémoration du Mahoulid, actions des collectifs et imams). 	 La représentation met en avant des valeurs positives (éducation, tolérance, amour, paix), des actions sociales et une mobilisation croissante, sans critique ni ton négatif. 	 Texte majoritairement factuel rapportant des activités et déclarations d'acteurs religieux avec peu d'expressions personnelles ou de jugements journalistiques marqués. 	 L'article traite principalement de la commémoration du Mahoulid (anniversaire du prophète Mohammed) destinée aux enfants musulmans, avec des détails sur les actions des communautés musulmanes locales et leurs projets futurs, bien que le sujet soit partagé avec des aspects logistiques et sociaux (ex : assurance maladie, centres de santé islamiques). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive, mettant en avant des valeurs comme la tolérance, l'amour, la paix et des initiatives sociales (éducation, santé) portées par les communautés. Le ton est enthousiaste et valorisant, notamment à travers les déclarations des responsables et la croissance de la participation des enfants. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les actions des communautés musulmanes et les discours des responsables, sans exprimer d'opinions personnelles ou de jugements. Cependant, des formulations comme *« s'est réjoui »* ou *« aubaine »* introduisent une légère subjectivité positive, mais restent marginales dans l'ensemble objectif du récit. 
48264	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48264	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59248 | 59618 	 https://islam.zmo.de/files/original/5678f47631fbe7fb99650814dbd864a78edd5aa9.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/df97fd2fbf9b1a0641b64a1f51c849acc98dedcf.tiff 	 Man : le muezzin de la grande mosquée tué 	2017-03-13	iwac-article-0006940	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Man

Le muezzin de la grande mosquée tué

L'assassin assis sur sa victime.

Au sein de la mosquée, un individu vêtu d'un boubou blanc a ôté la vie à Doumbia Dramane, muezzin de la grande mosquée de Man, a appris KOACI.COM. Le corps décapité du muezzin principal de la grande mosquée de Man a été découvert par des fidèles aux alentours de 5h du matin avant la première prière. Les motivations de ce crime commis à l'arme blanche restent encore inconnues. Cependant, le criminel est aux mains de la police. Le quartier Dioulabougou, où se situe la grande mosquée de Man, est en effervescence depuis la découverte du corps de celui qui avait la charge d'alerter les fidèles dès l'heure de la prière, depuis le haut-parleur du minaret. En attendant la suite de l'enquête, l'assassin risquait pour peu un lynchage dès l'annonce de cette terrifiante nouvelle.

Koaci.com 	1		 Le muezzin de la grande mosquée de Man, Doumbia Dramane, a été retrouvé décapité à l'intérieur de l'édifice vers 5h du matin. L'individu vêtu d'un boubou blanc, auteur de ce crime à l'arme blanche, a été arrêté par la police, bien que ses motivations demeurent inconnues. Cet événement tragique a provoqué une forte agitation dans le quartier Dioulabougou. 		 L'article relate l'assassinat du muezzin de la grande mosquée de Man, un événement se déroulant au sein même d'un lieu de culte musulman. 	 Bien que le sujet soit tragique, le traitement médiatique reste factuel et ne présente pas l'islam ou les musulmans sous un angle partisan, positif ou négatif. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel pour rapporter les circonstances du crime sans émettre de jugement de valeur sur la religion elle-même. 	 L'article porte directement sur le meurtre du muezzin dans la grande mosquée de Man, plaçant l'islam et ses acteurs au cœur du récit. 	 Le texte rapporte un acte violent et choquant ciblant une figure religieuse musulmane, produisant une représentation défavorable et alarmante du contexte décrit. 	 Principalement factuel avec descriptions des faits et de l'enquête, mais quelques termes émotionnels (« terrifiante ») introduisent une légère subjectivité. 	 L'article traite principalement d'un crime violent commis dans une mosquée, impliquant un muezzin musulman, ce qui place l'islam et les musulmans au cœur du sujet, bien que le focus soit sur l'événement criminel plutôt que sur des aspects religieux ou culturels en général. 	 L'article ne porte pas de jugement sur l'islam ou les musulmans en tant que tels, mais décrit un événement violent lié à un contexte musulman. La polarité ne peut donc pas être évaluée sur la base de la représentation de l'islam ou des musulmans, mais uniquement sur les faits rapportés. 	 Le ton est globalement factuel, centré sur les faits du crime et les réactions immédiates (comme la peur du lynchage), mais contient des éléments émotionnels implicites (ex. : 'terrifiante nouvelle', 'effervescence'). Aucune opinion subjective claire sur l'islam ou les musulmans n'est exprimée, mais le contexte dramatique influence légèrement la perception. 
48305	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48305	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59269 | 59640 	 https://islam.zmo.de/files/original/54e9b2b3a959e6065134683650f48be8e8cdf97c.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/4ae952f0f3cea5fe19abf496d1b6aa6721d0d340.tiff 	 Man : les musulmans assiègent la grande mosquée 	2017-06-08	iwac-article-0006961	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 MAN

Les musulmanes assiègent la grande mosquée

Privat GIRESSE Correspondant permanent à Man

Fermée depuis un an, la grande mosquée sunnite de Man est toujours objet de polémique. Près d'un millier de musulmanes sunnites du camp proche de l'imam Sidibé Mohamed ont donc, depuis mardi, assiégé la mosquée. Elles exigent sa réouverture. En effet, suite à d'interminables conflits opposant les camps des imams Sidibé Mohamed, principal imam, et son adjoint Alassane Touré, le préfet de région Soro Kayaha Jérôme a ordonné la fermeture de la grande mosquée jusqu'à ce qu'un règlement soit trouvé.

« Nous allons dormir dans la mosquée et nous y resterons tant que sa réouverture ne sera pas ordonnée par nos autorités. Depuis sa fermeture, nous prions sous des tentes dressées devant la cour de l'imam Sidibé. Nous ne pouvons plus continuer d'accepter cela car nous sommes en période de jeûne. À partir du 20ème jour, nous allons commencer la longue prière nocturne alors que nous sommes en saison pluvieuse. Il est difficile de prier sous des tentes pendant qu'il pleut. C'est pourquoi nous resterons dans cette mosquée jusqu'à sa réouverture », a déclaré Nassira Touré, porte-parole des musulmanes sunnites proches de l'imam Sidibé.

Elle a ajouté qu'à leur arrivée, très tôt le matin, mardi, la mosquée était presque en lambeaux. « Durant la fermeture, la mosquée a servi à toutes sortes d'agressions, dépôts d'ordures, de déchets humains et autres impuretés. La mosquée a été pillée et saccagée. Nattes, tapis, sonorisations, ventilateurs, horloges, installations électriques et sanitaires, portes et fenêtres ont été emportés », a-t-elle déploré.

Notons que ce sont les femmes elles-mêmes qui appellent la prière et officient les prières depuis mardi. La préfecture, quant à elle, a déployé les forces de l'ordre afin de parer à toute éventualité. 	1		 Près d'un millier de musulmanes sunnites ont assiégé la grande mosquée de Man, fermée depuis un an suite à des conflits entre les imams Sidibé Mohamed et Alassane Touré. Elles exigent sa réouverture immédiate pour pouvoir y prier, notamment durant le jeûne et la saison des pluies, déplorant que le lieu ait été pillé et saccagé pendant sa fermeture. Les femmes dorment sur place et officient les prières, tandis que les forces de l'ordre ont été déployées par la préfecture. 		 L'article traite exclusivement d'un conflit lié à la gestion d'une mosquée et de la mobilisation de fidèles musulmanes en période de Ramadan. 	 L'article adopte un ton journalistique neutre pour décrire une situation de crise interne à la communauté, sans prendre parti entre les factions ou porter de jugement de valeur sur la religion. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte les propos de la porte-parole, bien qu'il utilise des termes forts comme « assiègent » pour décrire l'action des fidèles. 	 L'article porte principalement sur la fermeture de la grande mosquée et l'action collective de musulmanes sunnites, faisant de l'islam et des musulmans le sujet central. 	 Le texte relate des faits et des revendications sans jugement généralisé ni ton laudatif ou hostile envers l'islam ou les musulmans, se concentrant sur un conflit local et ses conséquences matérielles. 	 Principalement factuel avec descriptions d'événements et citations directes d'une porte-parole; présence limitée d'énoncés valorisants ou émotionnels rapportés, mais le ton reste informatif. 	 L'article traite principalement d'un conflit interne à la communauté musulmane sunnite de Man, centré sur la réouverture d'une mosquée, avec des témoignages directs de musulmanes et des détails sur leur mobilisation, bien que le contexte politique (décision préfectorale) et social (période de jeûne) soit également abordé. 	 La polarité est négative envers les conséquences de la fermeture (dégâts matériels, conditions de prière précaires) et les acteurs indirects (implications des conflits entre imams et de l'administration préfectorale), bien que le texte reste centré sur la mobilisation des musulmanes pour un retour à la normale. Le ton est critique envers les conditions imposées par la fermeture et les dégradations subies. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les déclarations des musulmanes et les faits (fermeture, dégradations, présence des forces de l'ordre), mais inclut des éléments subjectifs comme la description des conditions de prière sous tentes ('difficile de prier') ou la mention des 'impuretés' et 'saccages', qui suggèrent une perspective critique implicite envers les responsables de la dégradation de la mosquée. 
48267	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48267	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59251 | 59621 	 https://islam.zmo.de/files/original/6adb748739e347cad9013467d866a6863a49e53d.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/ce030d75ff513f8908b39902e1c3afe2c623927e.tiff 	 Mantoukoua : Kra Paulin équipe la mosquée 	2017-05-06	iwac-article-0006943	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 MANTOUKOUA

Kra Paulin équipe la mosquée

Une délégation du député de la circonscription électorale de Sorobango-Tagadi s'est rendue le 23 avril dernier à Mantoukoua, localité de la sous-préfecture de Sorobango, pour la remise officielle de feuilles de tôles à la communauté villageoise. Soit une semaine après son passage à Mantoukoua, le député Kouassi Koffi Kra Paulin honore une promesse faite à la communauté musulmane du village. Au cours de sa tournée à Mantoukoua, les populations avaient souhaité l'aide du député pour refaire la toiture de la mosquée. 

Séance tenant, l'honorable Kra Paulin avait demandé à rencontrer un émissaire du village le mardi afin d'acheminer les feuilles de tôles. Ému par un tel geste de grande foi, l'imam Daouda Ouattara de Mantoukoua n'a que des mots de remerciements pour le député. « Je dis merci au député Paulin qui nous a toujours soutenus. Mais la promptitude avec laquelle il a répondu à notre sollicitude a dépassé mes espérances. La saison des pluies a commencé et c'était toujours un souci pour les fidèles de se rendre à la mosquée. Paulin, qu'Allah t'élève au-delà de tes espérances et que lui seul te récompense », a-t-il conclu. 

SKB 	1		 Le député Kouassi Koffi Kra Paulin a fait don de tôles à la communauté musulmane de Mantoukoua le 23 avril pour refaire la toiture de la mosquée. Ce geste, qui honore une promesse faite lors d'une précédente visite, a été salué par l'imam Daouda Ouattara comme une aide précieuse et opportune avant la saison des pluies. 		 L'article porte spécifiquement sur un don de matériel destiné à la rénovation de la mosquée du village et sur la réaction de la communauté musulmane. 	 Le portrait est favorable, mettant en avant la solidarité envers la communauté musulmane et la satisfaction des fidèles représentés par l'imam. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant un acte de bienfaisance, bien qu'il intègre des citations empreintes de gratitude et d'émotion de la part de l'imam. 	 L'article porte principalement sur la remise de tôles pour rénover la toiture de la mosquée et les réactions de la communauté musulmane. 	 Le texte présente les musulmans comme bénéficiaires d'un geste charitable et inclut des louanges et remerciements, donnant une tonalité favorable. 	 Mélange de faits reporteriels et de propos subjectifs (remerciements et bénédiction de l'imam) exprimant des sentiments personnels envers le geste. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés comme un élément contextuel (la mosquée et la communauté musulmane) dans un article principalement axé sur l'action politique du député et sa relation avec la communauté locale, sans en faire le sujet central. 	 Le ton général est favorable envers la communauté musulmane et son représentant (l'imam), avec une mise en avant de la générosité du député et de la gratitude exprimée. Aucune critique ou connotation négative n'est présente, et l'accent est mis sur la solidarité et la bienveillance. 	 Le texte reste globalement objectif en décrivant les faits (remise des feuilles de tôle, demande de la communauté, réaction de l'imam). Cependant, des éléments subjectifs apparaissent dans les remerciements émus de l'imam ('grande foi', 'Allah t'élève...'), ainsi que dans le ton chaleureux et valorisant de l'article envers le député et la communauté musulmane. 
46362	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46362	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Mariages musulmans : les fidèles invités à respecter les principes de l’Islam 	2019-07-02	iwac-article-0006570	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Mariages musulmans : les fidèles invités à respecter les principes de l’Islam Le khalife général de la Tidjaniya en Côte d’Ivoire, Cheick Moustapha Sonta, a dirigé la prière du « Djouman » à la mosquée Sonta d’Abobo kilomètre 18, vendredi dernier. Au regard des festivités pendant la célébration du mariage, il a exhorté les fidèles musulmans à s’approprier les vertus islamiques.

« Le mariage est un instant de joie » rappelle-t-il. Ce moment, a-t-il insisté, est apprécié de Dieu. C’est pourquoi, « il faut stopper les attitudes fâcheuses comme verser du sable, mouiller, mettre du liquide noir » sur des passants au nom du mariage. « Aujourd’hui, motos, voitures pour célébrer les mariages sont en inadéquation avec l’islam », a-t-il poursuivi. L’intention des usagers est « démesurée », et conduit parfois à l’irréparable.

Cheick Moustapha Sonta a recommandé aux fidèles musulmans de rester en conformité avec les règles de l’islam.

Salia Dongo

(Stagiaire) 			 Le Cheick Moustapha Sonta, khalife général de la Tidjaniya en Côte d'Ivoire, a exhorté les fidèles musulmans à respecter les principes de l'Islam lors des célébrations de mariage. Il a rappelé que le mariage est un moment de joie apprécié de Dieu, mais a dénoncé les pratiques excessives et dangereuses, telles que jeter des substances ou utiliser des véhicules de manière démesurée, qui sont en inadéquation avec les vertus islamiques. Il a recommandé de rester en conformité avec les règles de l'Islam. 		 L'article traite exclusivement des recommandations d'un leader religieux musulman concernant la pratique du mariage au sein de la communauté. 	 Le ton est informatif et respectueux ; bien que le discours cité critique certains comportements, l'article vise à transmettre un message de réforme morale et de respect des principes religieux. 	 Le texte rapporte de manière factuelle les propos et les exhortations du Cheick Moustapha Sonta sans que le journaliste n'ajoute ses propres jugements de valeur. 	 L'article porte principalement sur des recommandations religieuses adressées aux fidèles musulmans concernant les mariages. 	 Ton favorable et constructif valorisant les vertus islamiques et appelant au respect des règles religieuses sans attaque ni jugement négatif. 	 Texte prescriptif fondé sur les opinions et exhortations d'un leader religieux plutôt que sur une présentation purement factuelle; quelques faits mineurs servent d'appui. 	 L'article aborde principalement les recommandations d'un guide religieux musulman (khalife général de la Tidjaniya) concernant les pratiques liées aux mariages musulmans, ce qui place l'islam et les musulmans au cœur du sujet, bien que le contexte soit celui d'une exhortation morale et non d'une analyse exhaustive ou d'un débat sociétal plus large. 	 Le ton général est bienveillant et constructif, axé sur l'encouragement à respecter les principes islamiques pour des mariages harmonieux. Les critiques portées (ex : *« attitudes fâcheuses »*) visent à corriger des comportements jugés déviants, mais sans hostilité ni stigmatisation envers les musulmans ou l'islam en soi. 	 Le texte adopte un ton informatif et neutre en rapportant les propos du khalife général, mais inclut des formulations comme *« attitudes fâcheuses »* ou *« inadéquation avec l’islam »*, qui suggèrent une interprétation subjective des pratiques critiquées, sans pour autant exprimer d'opinion personnelle de l'auteur. 
46586	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46586	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Mawlid Baye Niasse du Cercle Nasrul-Ilm RCI : le Cheick Aliou Cissé attendu à Abidjan 	2008-06-26	iwac-article-0006782	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Mawlid Baye Niasse (commémoration de la nativité du guide spirituel) du Cercle spirituel Nasrul-Ilm qui sera célébré le 20 juillet prochain à l'INJS de Marcory, enregistrera la participation du petit-fils du guide, Hassan Aliou Cissé.Les adeptes de Nasrul-Ilm, selon leur chef en Côte d'Ivoire, Oumar Abdel Aziz, qui donnait une conférence de presse relative à l'événement, le samedi dernier, au Palais de la culture de Treichville, ont choisi de plancher cette année sur le thème, « Spiritualité musulmane et culture de la paix». C'est au regard de la situation conflictuelle observée dans le monde, particulièrement en Côte d'Ivoire, a-t-il expliqué. «La nécessité pour les voies spirituelles de s'inscrire activement dans le processus de sortie de crise et de reconstruction nationale, et la nécessité de coexister pacifiquement avec les fidèles des autres communautés religieuses» sont les autres raisons évoquées par le conférencier. Car l'enjeu, a-t-il indiqué, de cette édition du Mawlid Baye Niasse est de promouvoir et de pérenniser l'oeuvre et les enseignements spirituels du Cheick Ibrahima Niasse fondés sur les concepts du Tarbiya qui renvoie à l'initiation spirituelle et de la Fayida (connaissance en Allah). Le guide du Cercle spirituel Nasrul-Ilm, Cheick Ibrahima Niasse dit Baye Niasse, selon le conférencier, fut une grande personnalité musulmane de premier ordre qui a marqué son temps. «Membre fondateur de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), il a été à la base de l'implantation de la Tidjaniya dans plusieurs contrées africaines. Bien que rappelé à Dieu en 1975. Né à Kaolack, au Sénégal, son influence reste grandissante, d'où la célébration de sa nativité qui suscite la mobilisation d'une bonne partie de la communauté musulmane», a rappelé Cheik Oumar Abdel Aziz.L'invité principal de la communauté ivoirienne de Nasrul-Ilm, Cheick Hassan Aliou Cissé, est lui aussi, a-t-il précisé, une personnalité de premier ordre, un universitaire auteur de plusieurs publications dont «Cheick Ibrahima Niasse, vivificateur de la Sounnah». 			 Le Cercle spirituel Nasrul-Ilm organisera le Mawlid Baye Niasse le 20 juillet à l'INJS de Marcory, avec la participation de Hassan Aliou Cissé, petit-fils du guide spirituel Cheick Ibrahima Niasse. L'événement abordera le thème « Spiritualité musulmane et culture de la paix », soulignant la nécessité pour les voies spirituelles de contribuer à la résolution des conflits et à la coexistence pacifique. Il vise à promouvoir les enseignements de Cheick Ibrahima Niasse, figure influente de l'islam et co-fondateur de l'OCI. 		 L'article porte entièrement sur l'organisation d'un événement religieux musulman, le Mawlid Baye Niasse, et sur les enseignements spirituels de la Tidjaniya. 	 La représentation est favorable, mettant en avant les thèmes de la paix, de la spiritualité et de la coexistence pacifique entre les communautés religieuses. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte les propos d'un conférencier, bien qu'il utilise des termes valorisants pour décrire les figures religieuses citées. 	 L'article porte entièrement sur une commémoration religieuse musulmane et les acteurs et enseignements de la communauté Nasrul-Ilm. 	 Le ton valorise la spiritualité musulmane, la paix interreligieuse et loue l'influence du guide religieux, offrant une représentation favorable des musulmans et de leurs actions. 	 Principalement factuel (description de l'événement, citations du conférencier) mais contient des appréciations positives sur la personnalité et l'influence de Cheick Ibrahima Niasse rapportées par les intervenants. 	 L'article traite principalement d'un événement religieux musulman (Mawlid Baye Niasse) et aborde explicitement des thèmes liés à l'islam (spiritualité musulmane, Tarbiya, Fayida, Tidjaniya, OCI) et à la communauté musulmane, bien que ces éléments soient intégrés dans un contexte plus large (célébration, culture de la paix, reconstruction nationale). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : l'article met en avant des valeurs comme *« culture de la paix »*, *« coexistence pacifique »*, et souligne l'héritage spirituel et intellectuel de Cheick Ibrahima Niasse. Les termes utilisés (« grande personnalité », « influence grandissante ») renforcent cette polarité favorable, sans critique ni connotation négative. 	 Le texte est globalement factuel, décrivant les événements, les discours et les personnalités impliquées. Cependant, des formulations comme *« une grande personnalité musulmane de premier ordre »* ou *« son influence reste grandissante »* introduisent une légère subjectivité positive, sans pour autant être éditoriale ou émotionnelle. Le ton reste majoritairement informatif, mais avec des nuances valorisantes. 
46431	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46431	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Meeting de l'ONG "La Voix du Nord" : "Les premières victimes de cette guerre sont nos parents du Nord" 	2002-12-03	iwac-article-0006627	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les jeunes ivoiriens ressortissants du Nord, réunis au sein de l'ONG, "La Voix du Nord", ont décidé d'opposer la "pédagogie de l'Amour" à celle de la haine pour avoir raison de la campagne d'intoxication dont leurs parents sont l'objet dans les villes des zones occupées. samedi dernier, au cours d'un meeting organisé à la place Ficgayo de Yopougon, M. Yossouf Fofana, président de l'ONG, a déclaré que "les étrangers sont musulmans comme nous et connaissent nos pratiques. Dès leur arrivée, ils s'infiltrent parmi nous et se déclarent Dioula. Nous allons demander au gouvernement de prendre des dispositions par rapport au mot : Dioula. Il faut exiger des soi-disant dioulas qu'ils disent leur ethnie exacte. Nous venons tous du Nord. Moi, je suis de Séguéla. Mon village est Gbétogo. Mon quartier, au village, est Djimédala.

Les réalités au Nord sont toutes les mêmes et chaque ressortissant du Nord de la Côte d'Ivoire doit pouvoir donner ces informations" a-t-il déclaré, dénonçant les rebelles qui disent être venus pour le bien des musulmans et des peuples du Nord, exclus. Alors que lorsqu'on découvre le corps d'un assaillant tué, il est toujours bardé d'amulettes, de gris-gris, ce qui est contraire à l'Islam. "Ils détruisent tout, droguent nos petits frères, font fermer les écoles. Est-ce cela venir sauver le Nord" ?

"Non", a répondu la foule présente parmi laquelle figuraient plusieurs imams conduits par El-Hadj Chérif. Entouré de cinq autres dignitaires religieux, il a fait des prières et donné des bénédictions au début du meeting. Ensuite, le jeune Touré Moussa dit Zéguenn a, au nom du Mouvement International des anciens de la Fesci, déclaré que la région et la religion de leurs parents ont été prises en otage par les terroristes pour en faire un prétexte pour leurs crimes. "Nos parents sont intoxiqués. Ils sont les premières victimes de cette guerre", a-t-il soutenu, demandent aux Ivoiriens originaires du Nord d'apprendre à défendre leur patrie pour ne pas être phagocités.

"Chez nous, dans le Nord, on ne vend pas la terre comme au Sud. Les étrangers venant du Mali, de la Guinée ou du Burkina Faso n'ont donc pas pu s'installer. Ils sont descendus vers le Sud en se disant tout simplement "Dioula". Résultat dans toutes les villes, il y a des quartiers dits Dioulabougou. Et dans ces quartiers, il y a plus d'étrangers que d'ivoiriens". Quant à Djué Eugène, président du MPTCI, il a demandé aux uns et aux autres "de ne se sentir, ni inquiets, ni complexés car ceux qui les traitent de xénophobes sont les Français qui ont voté à 20% pour Jean-Marie Lepen. Laurent Gbagbo est un président qui refuse de brader son pays. Et les blancs n'aiment pas ça. C'est pourquoi ils ont armé et soutiennent les rebelles". Le MPTCI pense donc que "La récréation de Lomé est terminée. Il faut une offensive intense et brève pour libérer la Côte d'Ivoire. Le temps joue contre nous".

A la suite de Franck Rabet, président du Forum national de la jeunesse, qui a promis de porter plainte contre Constance Yaï et Dramane Ouattara ; Diomandé Mamy, député d'Adjamé a fustigé le comportement du "spécialiste des sauts au-dessus des murs" et déclaré qu'il n'existe aucune ethnie dioula en Côte d'Ivoire. "Moi, je suis mahouka. On abuse de nous ! Chez mes frères sénoufo, les Soro sont devenus Coulibaly ; les Tuo, des Diarrassouba ; les Silués, des Koné ; les Yéo, des Ouattara et les Soro, des Coulibaly. Il faut que chacun redevienne lui-même". Quant à Mme Touré Awa, secrétaire générale de l'Association des Femmes du Grand Nord, elle a demandé au chef de l'Etat, après tout ce temps perdu à Lomé, de prendre ses responsabilités pour libérer le pays.

Ce meeting a bénéficié du soutien du MIFED, représenté par Mme Bahin. Il a pris fin avec le chant de l'Abidjanaise, "lien commun des musulmans, des chrétiens, des bossonistes, etc., qui sont véritablement ivoiriens", selon le président de "La Voix du Nord". 			 Lors d'un meeting à Yopougon, l'ONG "La Voix du Nord" et d'autres associations ivoiriennes ont dénoncé la "pédagogie de la haine" et la désinformation visant les populations du Nord. Les intervenants ont fustigé l'utilisation du terme "Dioula" par des étrangers pour s'infiltrer et s'approprier des terres, affirmant que "Dioula" n'est pas une ethnie ivoirienne. Ils ont accusé les rebelles d'instrumentaliser la religion et la région du Nord pour leurs crimes, appelant le gouvernement à une offensive rapide pour libérer le pays et restaurer l'identité nationale. 		 L'article traite de l'identité des musulmans du Nord de la Côte d'Ivoire dans le contexte de la crise, en opposant la pratique religieuse authentique aux actions des rebelles. 	 Le portrait de l'islam est positif car il est présenté comme une religion de paix et de valeurs ('pédagogie de l'Amour') bafouée par des rebelles dont les pratiques (amulettes) sont jugées contraires à la foi. 	 Le texte adopte un ton militant et partisan, rapportant des discours qui portent des jugements de valeur sur la 'vraie' pratique de l'islam par opposition aux pratiques des assaillants. 	 L'article traite largement de la place des musulmans dans le conflit local (présence d'imams, prières, accusations selon lesquelles les rebelles se présentent comme défenseurs des musulmans). 	 Le traitement présente les musulmans/communautés du Nord comme victimes légitimes et met en cause les rebelles, avec un ton de solidarité et de défense en faveur des musulmans. 	 Texte dominé par des discours et jugements (accusations, appels à l'action, interprétations religieuses) émanant d'acteurs locaux, avec peu d'enquête neutre ou de points de vue contradictoires détaillés. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués comme un élément clé du discours, notamment à travers les références aux pratiques religieuses (amulettes, gris-gris contraires à l'Islam), les interventions d'imams, et la mention de l'Abidjanaise comme 'lien commun des musulmans'. Cependant, le thème est intégré à une discussion plus large sur l'identité, la xénophobie et la crise politique en Côte d'Ivoire. 	 Le texte adopte une tonalité globalement critique envers les acteurs perçus comme menaçants (rebelles, étrangers s'infiltrant sous une fausse identité, ou ceux accusés de manipuler les populations du Nord). Les références à l'islam sont souvent utilisées pour souligner des contradictions (ex : amulettes contraires à l'Islam) ou des instrumentalisations, ce qui renforce une perception négative des groupes ciblés. Cependant, la représentation des musulmans locaux (via les imams ou les discours de résistance) reste positive. 	 Le texte mêle des éléments factuels (interventions d'imams, déclarations politiques) à des accusations émotionnelles et des jugements forts, comme la dénonciation des 'rebelles' utilisant l'islam comme prétexte pour leurs crimes ou la critique des 'xénophobes' qualifiés de manipulés par des acteurs étrangers. Le ton est engagé et partial, notamment dans les propos de Djué Eugène et Diomandé Mamy. 
46688	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46688	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Menaces Jihadistes dans le Nord du pays  : la réponse peu rassurante du ministre de la défense 	2015-06-17	iwac-article-0006881	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Une semaine après la première attaque jihadistes dans le sud du Mali, le gouvernement ivoirien n'a pas encore la pleine mesure de la menace qui plane sur la Côte d'Ivoire. Pourtant, tout porte à croire qu'elle pourrait être une cible comme la Radio France International (Rfi) l'a rapporté, le jeudi 11 juin dernier, dans ses éditions matinales.

"Un gendarme tué, deux personnes blessées, des véhicules et motos brulés, c'est le bilan de l'attaque qui s'est déroulée tôt dans la matinée du mercredi 10 juin contre une localité malienne du sud. Une attaque attribuée aux jihadistes qui ont hissé leur drapeau dans un camp militaire de la ville avant de disparaître. C'est la première fois qu'une attaque attribuée aux jihadistes se déroule dans la région malienne de Sikasso, frontalière avec la Côte d'Ivoire et le Burkina-Faso. Misséni, le long de la localité malienne où s'est déroulée l'attaque, est même située à 20 km du premier village ivoirien. Si les assaillants ne venaient probablement pas de la Côte d'Ivoire, ce pays ".

Pour Souleymane Ouattara, député malien appartenant à la majorité présidentielle et qui a été interrogé par Rfi, il peut y avoir des cellules dormantes de djihadistes, ou bien ces jihadistes ont pu franchir la frontière en venant de Côte d'Ivoire

. " Comme c'est une zone qui fait frontière avec la Côte d'Ivoire, si des jihadistes ont été repoussés du nord de la Côte d'Ivoire, ils ne pourront trouver refuge que dans cette zone frontalière avec le Mali ", a fait remarquer le parlementaire malien à Rfi.

Malheureusement, à l'instar du gouvernement ivoirien qui reste muet sur la question, toutes ces informations de première main n'intriguent pas outre mesure Paul Koffi Koffi, le ministre ivoirien auprès du chef de l'Etat, chargé de la Défense.

Au cours d'une rencontre avec la presse, le lundi 14 juin, à son cabinet au camp Gallieni, à Abidjan-Plateau, sur l'ouverture très prochaine à Yamoussoukro de la session de lancement de l'Institut d'études stratégiques et de défense, il est resté évasif sur la menace qui plane sur la Côte d'Ivoire après cette première attaque jihadiste dans le sud du Mali.

"Ces évènements ne doivent pas perturber la Côte d'Ivoire, mais doivent nous amener à renforcer davantage nos frontières comme nous le faisons dans les frontières ouest du pays. Mais aussi amener les Maliens à garder leur sang-froid et à persévérer dans le dialogue. Naturellement, il faut apprécier la menace pour trouver les solutions appropriées", a-t-il déclaré.

On ne peut pas nier que Paul Koffi Koffi ne reconnaît pas que la menace des islamistes radicaux sur la Côte d'Ivoire est réelle puisque l'attaque jihadiste a été effective. Si cette attaque a été possible dans le sud du Mali, elle peut traverser la frontière pour atteindre aisément la Côte d'Ivoire.

Et quand le ministre chargé de la Défense dit que "ces évènements ne doivent pas perturber la Côte d'Ivoire, mais doivent nous amener à renforcer davantage nos frontières comme nous le faisons dans les frontières ouest du pays ", peut-il rassurer les Ivoiriens que des mesures ont été prises pour effectivement sécuriser nos frontières ?

On ne peut répondre par la négative. Parce que Paul Koffi Koffi se contente juste de dire, une semaine après l'attaque au Mali, qu'il faut apprécier la menace pour trouver les solutions appropriées. Cela veut dire que le gouvernement ivoirien n'a pas encore bien apprécié la menace que les islamistes radicaux font peser sur le pays.

C'est ce qui est inquiétant. Est-ce que les Ivoiriens doivent craindre que leur pays devienne un pays aux mains des jihadistes qui sèment partout la mort sur leur passage ?

Les Ivoiriens attendent du gouvernement Ouattara qu'il les rassure en leur disant que leurs frontières sont sécurisées et qu'ils ne risquent rien à l'intérieur.

Quand Paul Koffi Koffi dit que des mesures ont été prises, il ne parle pas ce qui a été fait exactement pour rassurer ses compatriotes qui pourraient alors dire : "la menace jihadiste est de l'autre côté et qu'elle ne va pas nous atteindre ".

Etant avant tout le ministre chargé de la Défense de l'Etat, Paul Koffi Koffi en cette qualité, de la même façon qu'il indique que le gouvernement a installé des bataillons dans l'ouest de la Côte d'Ivoire, il devrait dire clairement quelles sont les dispositions qui ont été prises pour préserver l'intégrité du territoire national.

Les Ivoiriens attendent donc de lui qu'il dise : "On a pris telle ou telle mesure. On a installé un bataillon ici ou on a mis des gens là pour surveiller la frontière. Ou bien encore dire si c'est l'islamisme radical qui est menaçant, dire qu'il faut faire des contrôles sur les lieux de cultes et/ou suivre les prêches des gens qui radicalisent. Il faut faire du renseignement pour que la Côte d'Ivoire ne sombre pas dans le jihadisme".

Malheureusement, les réponses que Paul Koffi Koffi donne face à l'inquiétude grandissante des populations ne sont vraiment pas rassurantes. Surtout lorsque il dit qu'il appartient à la Côte d'Ivoire de contrôler ses frontières.

Parce que rien ne dit que ce sont des gens qui sont venus du nord du Mali, qui ont attaqué au sud du Mali. Il pourrait s'agir des cellules des gens qui sont sur place, qui ont été radicalisés par des prêches de radicaux comme l'indique le député malien Souleymane Ouattara.

Il ne s'agit pas forcément d'une question de frontière. Il peut s'agir d'une radicalisation d'une frange de la population par rapport à un discours à caractère religieux. C'est peut-être déjà le cas de la Côte d'Ivoire. Et c'est ce qui effraie. 			 Une attaque jihadiste a frappé le sud du Mali, près de la frontière ivoirienne, soulevant des craintes que la Côte d'Ivoire ne soit la prochaine cible. Le gouvernement ivoirien, et en particulier son ministre de la Défense, Paul Koffi Koffi, est critiqué pour son manque de réactivité et ses réponses jugées évasives face à cette menace. La menace est perçue comme pouvant provenir non seulement d'incursions transfrontalières, mais aussi de cellules dormantes ou de radicalisation interne. Les populations ivoiriennes attendent des mesures concrètes et des assurances claires de la part de leur gouvernement. 		 L'article traite de la menace sécuritaire posée par les groupes jihadistes et l'islamisme radical à la frontière entre le Mali et la Côte d'Ivoire. 	 La représentation est centrée sur la violence, la radicalisation et la menace sécuritaire, associant l'islamisme radical à la mort et à l'instabilité. 	 Le texte adopte un ton alarmiste et critique envers le gouvernement ivoirien, utilisant des termes comme 'inquiétant' ou 'effraie' pour qualifier la menace radicale. 	 L'article porte principalement sur une attaque jihadiste et la menace de l'islamisme radical pour la Côte d'Ivoire. 	 La représentation présente l'islamisme/jihadisme comme une menace et suscite la peur et la défiance, sans éléments positifs sur l'islam ou les musulmans. 	 Tonalité critique et anxiogène, avec des jugements et hypothèses politiques sur la réponse gouvernementale et la possible radicalisation, mêlant faits et opinions. 	 L'article aborde principalement la menace jihadiste en lien avec la sécurité nationale de la Côte d'Ivoire, mais l'islam et les musulmans sont évoqués indirectement via les termes 'jihadistes', 'islamistes radicaux', et 'radicalisation religieuse', ce qui en fait un thème central partagé avec la question sécuritaire globale. 	 La polarité est négative envers la gestion gouvernementale de la menace jihadiste, mais aussi envers l'islam radicalisé (associé implicitement aux 'jihadistes' et à la 'radicalisation religieuse'). Le texte exprime une inquiétude marquée et une critique des risques liés à l'islamisme radical, tout en soulignant l'insuffisance des mesures de sécurité, ce qui renforce une perception négative du sujet. 	 Le texte mêle des faits (rapports d'attaques, déclarations officielles) et une forte charge émotionnelle et critique envers le gouvernement ivoirien, notamment à travers des questions rhétoriques ('Est-ce que les Ivoiriens doivent craindre... ?') et des jugements explicites ('les réponses ne sont vraiment pas rassurantes'). Le ton est clairement subjectif, avec une focalisation sur les lacunes perçues du gouvernement plutôt qu'une analyse neutre des faits. 
46416	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46416	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Message du nouvel An du chef de l'Etat 	2002-01-02	iwac-article-0006612	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Je vous souhaite une bonne et heureuse année à vous tous qui vivez sur le sol de Côte d'Ivoire. Que Dieu bénisse notre pays. Selon la tradition républicaine et en vertu du droit de grâce que me confère l'article 49 de la Constitution, je viens de signer un décret redonnant la liberté à 7.000 détenus. Lorsque je me suis adressé à vous à la fin du Forum de la Nation, j'ai promis de consacrer mon message de fin d'année à l'état de notre économie. Mais comment peut-on ne pas évoquer ce soir la situation internationale, toujours dominée par les attentats du 11 septembre et le combat contre le terrorisme ? A la suite de ces événements tragiques, je me suis rendu à l'Ambassade des Etats-Unis pour exprimer, en votre nom, la compassion de la Côte d'lvoire au peuple américain. Je vous demande d'avoir ce soir une pensée pour les victimes et pour leurs familles.

Ce qui est aujourd'hui en jeu, c'est la survie des valeurs de liberté et de démocratie qui sont au fondement du monde moderne. Il est de notre devoir de soutenir ce combat-là et d'assurer le monde entier de notre totale disponibilité à oeuvrer pour un monde de tolérance, de paix et de liberté. Mais pour cela nous devons d'abord exister en tant que communauté nationale unie, solidaire et prospère. C'est le sens des efforts qu'ensemble nous avons consentis durant ces deux dernières années et qui ont débouché sur le Forum de la Nation. Je tiens à exprimer ici à nouveau mes remerciements à chacun et à chacune d'entre vous, mes chers compatriotes, pour votre adhésion et pour la contribution de tous au succès de cette initiative nationale. La situation à notre arrivée La Côte d'lvoire vient de loin.

Quand je dis souvent que je suis arrivé au pouvoir dans des conditions calamiteuses, I'attention est généralement retenue par les aspects politiques de la vie nationale. En réalité il s'agit bien des conditions de notre existence dans tous les domaines. Avant le coup d'Etat du 24 décembre 1999, I'économie nationale était déjà en récession. Les institutions financières avaient rompu leur coopération avec nous depuis 1998.

Non seulement parce que nous avions accusé des retards dans la mise en oeuvres des reformes économiques qui s'imposaient mais surtout à cause de la mauvaise gestion des programmes que nous avions conclu et des dérapages dans la gestion des finances publiques. a détérioration brutale du climat politique consécutive au coup d'Etat a accentué la crise. Notre économie était sinistrée. Les finances publiques étaient déficitaires. Beaucoup d'entreprises avaient fermé ou étaient au bord de la faillite. Avec les incessants couvre feu et les fermetures fréquentes de l'aéroport, la destination Côte d'lvoire était devenue peu sure. Les bateaux ne fréquentaient plus le port d'Abidjan.

L'activité économique étant au ralenti, la croissance est descendue à - 2,3 %, une contre performance jamais réalisée dans l'histoire économique de notre pays. A la fin de l'an 2000, notre pays vivait une situation d'insécurité généralisée. L'armée, la gendarmerie et la police nationales étaient désorganisées. Les combats post-électoraux, dont on dit qu'ils ont fait 303 morts, avaient plongé le pays dans la peur. Les Ivoiriens avaient perdu le goût de la vie et du travail . Au début de l'an 2001 encore, un mur de méfiance continuait de séparer les Ivoiriens et faisait planer le doute et l'incertitude sur l'avenir du pays. L'éclatement du paysage politique demeurait une source potentielle d'instabilité.

Pour toutes ces raisons, la communauté internationale, en Afrique et dans le monde, est restée longtemps dans l'expectative, attendant de voir les orientations du nouveau pouvoir. Nous étions isolés sur le plan diplomatique. Presque toutes les organisations internationales avaient mis la Côte d'lvoire au ban de la communauté mondiale. L'image de la Côte d'lvoire à l'extérieur était fortement dégradée, du fait d'un Iynchage médiatique systématique. Quand la Côte d'lvoire n'était pas accusée de ne pas respecter l'Etat de droit, c'était pour nous condamner sous des anathèmes de xénophobie ou de trafic d'enfants. Malgré tout, vous avez tenu bon . Ensemble, nous avons entretenu la foi dans l'avenir de notre pays.

Nous avons survécu sans compromettre les bases de notre culture. Nous avons gardé intactes les chances de notre pays. Nous avons su préserver l'essentiel, par-delà nos divergences. Le monde entier a pu ainsi constater que la Côte d'lvoire est un pays solide. Je vous en exprime ici toute. ma fierté. Ce que nous avons fait. Dans le contexte que je viens de décrire brièvement, I'an née 2001 se présentait au nouveau Gouvernement comme un défi à relever. C'était l'année de tous les risques. Ce défi était lancé à notre jeunesse qui constitue plus de 70% de la population. J'ai donc donné à la Côte d'lvoire un Gouvernement formé principalement de jeunes. La moyenne d'âge du Gouvernement est aujourd'hui d'environ quarante cinq ans. Entre ce que beaucoup considèrent comme l'inexpérience de la jeunesse et l'espérance de ceux qui ont lutté pour l'avènement de la deuxième République, j'ai choisi de répondre aux attentes de notre société en donnant le pouvoir aux jeunes et aux femmes. Aujourd'hui, nous avons six femmes au Gouvernement. C'est la plus forte proportion depuis l'indépendance.

Il y a, en outre, huit femmes parmi les nouveaux Ambassadeurs que j'ai nommés cette année. Des progrès sont encore à faire sur ce plan pour assurer l'égalité des chances à toutes les filles et à tous les fils de ce pays. Du reste que vaut l'argument de l'inexpérience quand l'enjeu, c'est la construction d'une administration rigoureuse et performante ? Nous devons renforcer les capacités de notre administration pour lui permettre de gérer tous les changements politiques et satisfaire les exigences d'une gestion de type moderne. C'est l'administration qui assure la continuité de l'Etat. Après la formation du Gouvernement, la première chose à faire était de rétablir la sécurité dans le pays. Elle commandait tout le reste. Aujourd'hui, il y a encore trop d'insécurité à mon sens mais tous les militaires sont rentrés dans les casernes ou affectés à des postes de travail précis. Les Ivoiriens vont de nouveau au travail.

L'activité économique a repris dans le pays. Le port d'Abidjan a retrouvé sa place de premier port d'Afrique de l'ouest et de deuxième port d'Afrique après celui de Durban en Afrique du sud. La destination Côte d'lvoire est de nouveau prisée. Mon action, durant l'année qui s'achève s'est orientée dans quatre directions : - Rétablir la confiance en nous-mêmes et vis à vis de la communauté internationale; - S'attaquer à l'assainissement de la situation économique et financière pour construire les bases d'une nouvelle prospérité ; - Fonder la deuxième République; - Poser les bases de la nouvelle politique sociale. Le rétablissement de la confiance nécessitait un apaisement du climat politique dans le pays. J'ai donc demandé aux principales formations politiques de venir dans un Gouvernement d'ouverture. Le Gouvernement de la République comprend aujourd'hui quatre partis politiques: le FPI, le PDCI-RDA, le PIT et l'UDPCI.

Les discussions vont s'engager à nouveau avec le RDR, dès le lendemain des fêtes. Je suis confiant. C'est également dans le but d'amener les Ivoiriens à reprendre confiance en eux-mêmes que je me suis engagé à créer les conditions de la réconciliation nationale. Des missions gouvernementales ont parcouru tout le pays pour recueillir l'avis des populations sur l'état de la Nation. A la suite de ces tournées, j'ai reçu tous les partis, les confessions religieuses et toutes les associations de la société civile. Vous vous êtes mobilisés partout, dans les villages, dans les quartiers, au cours des séminaires et autres ateliers, pour décrire les maux et proposer les remèdes, pour guérir la Côte d'lvoire. Avec les moyens de l'Etat, j'ai tout mis en oeuvre pour que les leaders en exil rentrent et apportent leur contribution à l'édification de l'unité nationale. Le Forum de la Nation est venu couronner ce processus de régénérescence. Que les Ivoiriens aient été capables d'un tel sursaut patriotique, face à une situation donnée pour désespérée, a émerveillé le monde entier. Cela nous vaut partout aujourd'hui le respect et la considération. Pourquoi est-il si important pour la Côte d'lvoire d'avoir la confiance de la communauté internationale ? Parce que nous ne pouvons pas vivre repliés sur nous-mêmes.

Par le dynamisme et le génie de son peuple, la Côte d'lvoire a acquis des positions enviée en Afrique et dans le monde, au plan politique comme au plan économique: - Première puissance économique de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UEMOA); - Premier producteur mondial du cacao; - Pays écouté dans les organisations politiques africaines et internationales. La période chaotique que le pays a traversée a été durement ressentie au plan économique comme au plan politique aussi bien en Afrique que dans le monde. Il nous fallait au plus vite regagner notre place dans le coeur et auprès de nos amis. Il nous fallait tenir à nouveau notre rôle et renforcer notre position dans les institutions sous-régionales, africaines et internationales. Je puis vous annoncer ce soir, mes chers compatriotes, que la Côte d'lvoire est sortie de l'isolement diplomatique. La coopération bilatérale a repris avec les grands pays industrialisés. Nous avons retrouvé notre place dans les institutions politiques africaines et internationales.

Après l'élection de notre compatriote Amara Essy, au Secrétariat Général de l'OUA, c'est notre ministre du commerce, Kahé Eric, qui vient d'être porté à la tête de l'Organisation Interafricaine du café (OIAC). La Côte d' Ivoire est entrée à l'Organisation de la Conférence Islamique (OIC) Aujourd'hui, après plusieurs missions, nous avons rétabli aux trois quart nos relations avec l'Union Européenne. Depuis le mois de juillet, I'Union Européenne a repris progressivement sa coopération et ses concours financiers. Concernant nos rapports avec les institutions financières internationales, il fallait entamer des négociations en vue de conclure un programme avec le FMI et la Banque Mondiale. Là aussi, les résultats sont positifs. Nous venons de signer un accord qui nous permettra d'aborder l'an 2002 dans des conditions plus favorables. Avec l'appui du FMI, nous pourrons présenter à l'Assemblée Nationale, dès le mois de janvier, un budget programme de 2.583,6 milliards qui prend en compte nos arriérés, soit un budget courant de 1.918,6 milliards. Qu'est ce que le budget sécurisé ?

L'assainissement de la situation économique imposait une nouvelle culture dans la gestion de nos finances publiques. C'était l'objectif du budget sécurisé. Qu'est ce en effet que le budget sécurisé ? Un budget sécurisé veut dire que l'on décide de vivre à la mesure de ses moyens, de rompre avec les dépenses ostentatoires. C'est un exercice de rigueur et de discipline dans la mobilisation de nos ressources propres et dans la gestion de nos dépenses. Nous l'avons engagé avec 1 289 milliards à partir de nos ressources propres. Nous l'avons réussi en réalisant même un excédant budgétaire là où, à notre arrivée, la Côte d'lvoire comptait une centaine de milliards de déficit budgétaire. Ce résultat a été rendu possible grâce à un nouveau système de gestion financière avec fixation d'objectifs et la mise en place de reformes vigoureuses. C'est le sens du mode de recrutement par appel à candidatures que nous avons adopté pour désigner les responsables des régies financières de l'Etat: la Douane, le Trésor et les Impôts.

Ces trois secteurs ont pris le relais de l'agriculture dans la période difficile que nous sommes sur le point de traverser. Mais l'économie ivoirienne reposera encore longtemps sur l'agriculture. C'est pourquoi j'ai engagé des reformes audacieuses dans la filière café-cacao. L'objectif principal est ici de restaurer la dignité des paysans, de les rendre responsables et assurer des prix rémunérateurs à leurs produits. Dans ce domaine nous avons encore quelques soucis pour le café, le coton et le palmier à huile. Mais pour le cacao les résultats sont bons. Pour la première fois, le pris du cacao a été fixé par les producteurs eux-mêmes, organisés dans la bourse café-cacao. Aujourd'hui le cacao est acheté bord champ notre 600 et 700 francs. Désormais, le producteur ivoirien de café et de cacao dispose de sa propre structure de stabilisation: le Fonds de développement des producteurs de café et de cacao. A ce jour, cette caisse dispose de 16 milliards qui sont gérés par les producteurs eux-mêmes.

D'autres reformes sont en cours. - Dans le secteur des transports, avec la création de la SONATT (Société Nationale des Transports Terrestres), qui sera bientôt opérationnelle avec la mise en place d'un nouveau système de délivrance des permis de condulre. La compagnie nationale Air Ivoire reprendra les airs dès le premier trimestre de l'année 2002 -Il nous faut réfléchir à l'amélioration du transport à l'intérieur de la ville d'Abidjan. Des pourparlers sont en cours - Dans le domaine des infrastructures, avec la création de L'Ageroutes (I'Agence de gestion des routes) et du Fonds d'entretien routier ; - Etc.. Mes chers compatriotes, aujourd'hui je peux vous dire que les bases sont posées pour que l'an 2002 soit une année de sortie de crise et d'assainissement économique. En prêtant serment le 26 octobre 2000, je m'engageais à fonder la deuxième République, c'est à dire à mettre en place les institutions prévues par la nouvelle Constitution et à leur assurer un fonctionnement effectif. C'est la réalisation de cet engagement qui nous permettra de sortir réellement de la transition institutionnelle et du régime d'exception.

C'est pourquoi, afin d'éviter à la Côte d'lvoire de connaître toute situation de vide institutionnelle j'ai veillé, contre vents et marrées, au respect du calendrier électoral arrêté sous la transition. - Les élections législatives se sont déroulées. Elles ont doté le pays d'un Parlement au sein duquel aucune formation politique ne dispose d'un~ majorité insolente. Ce qui inscrit la discussion au coeur de notre culture démocratique; - Les élections municipales ont vu la partici pation de toutes les formations politiques. Elles ont amorcé la décrispation politique. Le scrutin proportionnel, mis en oeuvre à l'occasion de ces élections, permet aujourd'hui à toutes les sensibilités politiques significatives de participer à la gestion des affaires locales. Cet édifice institutionnel sera achevé avec la mise en place des juridictions supérieures qui ne sont pas encore créées faute d'une adhésion complète du Parlement au projet du Gouvernement.

J'ai bon espoir que dans les prochains jours, la discussion finira par aboutir. La deuxième République c'est aussi I'approfondissement de la démocratie locale à travers une décentralisation plus hardie. Nous avons crée le Conseil général comme structures charnière dans la mobilisation des énergies pour le développement local. Très bientôt, vous serez invités à élire vos représentants locaux. Je réitère ici devant vous l'engagement que j'ai pris de doter chaque Conseil général d'un budget annuel d'environ un milliard pour l'équipement de nos départements. La deuxième République c'est aussi une meilleure gestion de l'état civil et des mouvements migratoires. C'est la mission de l'Office National de l'identification.

Une convention vient d'être signée avec le secteur privé pour l'informatisation de l'état civil et la délivrance des titres de séjour et des cartes nationales d'identité. La Côte d'lvoire est sur la voie de la modernisation des services de l'Etat. C'est maintenant que nous devons poser les bases de la nouvelle politique sociale. L'Assurance Maladie Universelle est une révolution sociale en Côte d'lvoire. Elle établira l'égalité de tous devant la maladie. Nous devons réussir ce pari. Les perspectives économiques qui s'offrent à nous fondent un espoir légitime. Les perspectives économiques et sociales pour l'an 2002 Les perspectives économiques et sociales pour l'an 2002 s'annoncent bonnes. Si le budget sécurisé de 2001 était un budget de stabilisation ou de sauvetage, le budget de 2002 sera un « Budget d'assainissement». Il va accélérer l'assainissement des finances publiques tout en approfondissant les reformes sectorielles en vue du retour de la croissance.

Dans l'exécution de ce budget, les missions de l'Etat seront redéfinies et je veillerai à ce que l'Etat les remplisse effectivement : - Assainir les comptes de l'Etat et la situation économique générale du pays; - Créer les conditions favorables au développement du secteur privé et des activités productrices de richesses; - Veiller à une répartition équitable des richesses de la Nation. Les priorités seront données en 2002 à l'éducation, avec le recrutement de 2000 enseignants au primaire, à la santé avec l'ouverture de 35 nouveaux dispensaires et de 45 maternités, à la lutte contre le SIDA qui bénéficiera de 30 milliards d'un programme d'urgence de la Banque Mondiale, à l'eau et à l'assainissement, à l'entretien routier et à la sécu rité avec le recrutement et la prise en compte des effectifs du nouveau statut des policiers. Les autres mesures budgétaires prévues visent à soutenir les activités économiques. Il s'agit de l'apurement des arriérés intérieurs qui se sont élevés à 42 milliards en 2001 et qui seront de 104 milliards en 2002.

Il s'agit aussi de la reprise des projets avec le réengagement de la Banque Mondiale dès janvier et de la reprise des opérations des autres bailleurs de fonds. Tous ces éléments permettront d'envisager un niveau global d'investissements publics de 324 milliards. Les efforts en direction des activités économiques concerneront particulièrement le secteur agricole, le secteur financier et les PMI/PME. Déjà en 2001, une attention particulière a été accordée à ces dernières. Ainsi, sur l'ensemble des paiements effectués par le Trésor au 24 décembre, plus de 60 milliards sont allés aux PME/PMI. L'enjeu de cette politique, c'est la lutte contre la pauvreté. Un document de stratégie de lutte contre la pauvreté (DSRP), qui reprend toutes les dispositions prévues dans ce domaine est en cours d'élaboration. C'est ensemble que nous conduirons cette politique. C'est ensemble que nous sauverons la Côte d'lvoire. Je vous fais confiance. Encore une fois bonne et heureuse année 2002 à tous et à toutes. Que Dieu veille sur nous ! Vive la Côte d'Ivoire ! 			 Ce texte est un message de fin d'année du président ivoirien, dressant un bilan de l'année 2001 et les perspectives pour 2002. Il décrit la situation calamiteuse héritée (crise économique, insécurité, isolement international) et détaille les actions du gouvernement pour restaurer la confiance, assainir l'économie (budget sécurisé, réformes agricoles), consolider la Deuxième République (élections, décentralisation) et initier une politique sociale (Assurance Maladie Universelle). Le président annonce une sortie de crise et un assainissement économique pour 2002, avec des priorités en éducation, santé et lutte contre la pauvreté. 		 L'islam n'est mentionné qu'une seule fois à travers l'adhésion de la Côte d'Ivoire à l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI). 	 La mention de l'OCI est purement factuelle et s'inscrit dans une liste de succès diplomatiques, sans jugement de valeur sur l'islam ou les musulmans. 	 Le texte se contente de rapporter l'adhésion à une organisation internationale comme un fait diplomatique, sans commentaire subjectif sur la religion elle-même. 	 L'islam et les musulmans ne sont évoqués que brièvement (référence à l'Organisation de la Conférence Islamique et aux confessions religieuses), sans être sujet principal. 	 Les références à l'islam sont neutres/institutionnelles (adhésion à l'OIC, rencontre des confessions) sans valorisation ou critique marquée. 	 Ton majoritairement factuel et officiel avec de rares marques d'opinion personnelle; les mentions religieuses sont informatives et non développées. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués de manière très brève et anecdotique, uniquement à travers la mention de l'adhésion de la Côte d'Ivoire à l'Organisation de la Conférence Islamique (OIC), sans développement ni contexte significatif. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé de manière significative. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé de manière significative. 
46695	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46695	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Mois de ramadan : la CGRAE solidaire des musulmans de Notre Voie 	2015-07-16	iwac-article-0006888	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La Caisse générale de retraite des agents de l'Etat (Cgrae) a manifesté un élan de solidarité envers les musulmans qui travaillent à la Refondation SA, la société éditrice du journal Notre Voie. Mardi dernier, une délégation conduite par Koulibaly Aboubacar, chargé de communication, s'est rendue au siège de Notre Voie pour offrir du sucre et du lait aux agents en jeûne.

Cela, au nom de l'entreprise qu'il représente. "Le directeur général de la Cgrae sait que vous traitez l'information avec professionnalisme et vous encourage sur cette voie. Il compte aussi sur vous pour faire comprendre la réforme actuellement en cours au sein de la Cgrae", a indiqué Koulibaly Aboubacar.

Recevant le don au nom de la hiérarchie de La Refondation Sa, Elie Yohou, président de la Mutuelle des agents de la Refondation, a remercié la Cgrae pour cette marque de générosité, mais surtout pour avoir pensé à ses mutualistes. 			 La Caisse générale de retraite des agents de l'Etat (Cgrae) a offert du sucre et du lait aux agents musulmans de Refondation SA (journal Notre Voie) en signe de solidarité durant le jeûne. Cette initiative visait également à encourager leur professionnalisme et à solliciter leur aide pour la communication des réformes de la Cgrae. La Refondation SA a exprimé sa gratitude pour ce don. 		 L'article porte spécifiquement sur un don de solidarité destiné aux employés musulmans en période de jeûne du Ramadan. 	 L'article présente un acte de générosité et de solidarité religieuse sous un jour favorable et bienveillant. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant l'événement, bien qu'il relaie des propos élogieux sur le professionnalisme du journal. 	 Les musulmans sont mentionnés comme bénéficiaires d'un geste de solidarité, mais le sujet principal est l'action de la Cgrae et le don. 	 La représentation des musulmans est favorable, décrivant un geste de générosité et de soutien envers les agents en jeûne. 	 Texte factuel relatant un don et des déclarations officielles sans expression d'opinions personnelles ni tonalité émotionnelle marquée. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés de manière significative (jeûne, solidarité envers les agents musulmans), mais le sujet principal reste l'acte de solidarité entre deux institutions (Cgrae et Refondation SA). 	 Le texte ne porte aucun jugement de valeur sur l'islam ou les musulmans. Il se limite à décrire un acte de solidarité envers des agents musulmans en période de jeûne, sans connotation positive ou négative marquée. 	 Le texte adopte un ton factuel et neutre, décrivant un geste de solidarité sans exprimer d'opinion ou de jugement sur l'islam ou les musulmans. Les propos rapportés (Koulibaly Aboubacar, Elie Yohou) sont également objectifs et centrés sur les faits. 
46610	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46610	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Mosquée d'Attécoubé : les musulmans rendent hommage à Marie-Odette Lorougnon 	2010-08-02	iwac-article-0006806	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les fidèles musulmans de la commune d'Attécoubé sont contents et fiers de leur député Marie-Odette Lourougnon en raison des actes que celle-ci pose en leur faveur. Notamment l'envoi en Terre sainte de plusieurs d'entre eux.C'est pour lui manifester cette joie qu'ils ont organisé samedi dernier, une cérémonie de prières et de bénédictions en son honneur à la grande mosquée de ladite commune en présence du guide spirituel et président du Front de la Oummat islamique (Foi), l'imam Bakary Chérif.De Bamba Mohamed, président du comité d'organisation à l'imam Bakary Chérif en passant par Hadja Rokia Dembélé, présidente du bureau communal féminin de la Foi, Ladji Fofana, conseiller municipal, Bamba Adama, porte-parole des pèlerins, Kalilou Koné, porte-parole du parrain de la manifestation Soro Mamadou, président des ressortissants du Grand Nord d'Attécoubé, ce fut un véritable concert de louanges et de remerciements."Au nom de tous les pèlerins, je vous dis grand merci, car il n'y a pas plus grand pour un musulman que le pèlerinage à la Mecque qui n'est pas à la portée de tous parce que ça coûte beaucoup d'agent", a indiqué Bamba Adama.Associant le président Laurent Gbagbo à ces remerciements, le porte-parole des pèlerins dira ceci à Marie-Odette Lorougnon: "Je vous demande de dire à celui qui vous permet de nous aider que nous sommes attachés à ses idéaux de réconciliation qui font que la Côte d'Ivoire est aujourd'hui en paix".Pour Ladji Fofana, on ne peut pas dire qu'une dame qui a "un coeur en or" et qui fait tant pour les musulmans est xénophobe. L'imam Djiré et Bamba Mohamed n'ont pas dit autre chose. Dans le Coran, ont-il expliqué, Dieu a dit que "si tu es reconnaissant, j'augmenterai tes bénédictions, mais si tu es ingrat, mon châtiment sera sans pitié".Pour sa part, l'imam Bakary Chérif a exhorté les musulmans de Côte d'Ivoire à prier pour Laurent Gbagbo et de le bénir. "Laurent Gbagbo est un homme qui aime son pays, il aime la communauté musulmane", a-t-il asséné.Car, selon lui, grâce à Gbagbo, les musulmans de Côte d'Ivoire peuvent aujourd'hui accomplir le cinquième pilier de l'Islam à coût réduit. En tout cas, moins cher qu'au Burkina, au Mali et au Sénégal. Il a rappelé les foudres qu'il avait subies quand il avait reçu Laurent Gbagbo, alors opposant, à Attécoubé.Parce qu'il avait prédit que Gbagbo serait président quand celui-ci lui avait fait part de ce qu'il allait faire pour les musulmans une fois élu. L'imam Bakary Chérif constate avec bonheur que Gbagbo a tenu parole. C'est pourquoi il a déclaré que si les musulmans ne bénissent pas Gbagbo, c'est Dieu Lui-même qui le fera.Devant tant d'hommage, Mme Marie-Odette Lorougnon a expliqué que le devoir de toute personne qui a choisi d'entrer en politique, c'est de se mettre au service des autres, de sa communauté.Et c'est être au service de sa communauté que d'aider des frères à accomplir le cinquième pilier de l'Islam. "Prions Dieu pour que celui qui nous donne tous ces moyens soit là ; que les élections se passent bien et qu'elles ne nous divisent pas et ne laissent surtout pas quelqu'un venir nous diviser", a-t-elle exhorté.Elle a plaidé pour que celui qui n'a pas gagné les élections ne prenne pas les armes, mais qu'il se prépare pour les élections suivantes en préparant ses arguments. Mais, à toutes fins utiles, Marie-Odette Lorougnon a expliqué à son auditoire que c'est bien Gbagbo qui peut faire le bonheur de la communauté musulmane. Comme il le fait déjà si bien.Avant de se séparer, les pèlerins ont remis des présents à la député. A son tour, elle a promis d'étudier avec bienveillance leur doléance d'obtenir quelques pots de peinture pour donner un coup de neuf à leur mosquée. 			 Les fidèles musulmans d'Attécoubé ont organisé une cérémonie de prières et de bénédictions pour remercier leur députée, Marie-Odette Lourougnon, qui a facilité le pèlerinage à la Mecque pour plusieurs d'entre eux. Lors de cet événement, les intervenants ont également exprimé leur profonde gratitude envers le président Laurent Gbagbo, présenté comme un bienfaiteur de la communauté musulmane et un artisan de la paix en Côte d'Ivoire. La députée a réaffirmé son engagement à servir sa communauté et a appelé à des élections pacifiques. 		 L'article est entièrement consacré à une cérémonie de prières organisée par la communauté musulmane d'Attécoubé en l'honneur d'une députée pour ses actions envers les fidèles. 	 La représentation des musulmans est extrêmement favorable, les dépeignant comme des citoyens reconnaissants, pieux et engagés dans la cohésion sociale à travers leur soutien aux autorités. 	 Le texte adopte un ton très élogieux et partisan, relayant de nombreux témoignages de gratitude et des prises de position politiques fortes sans recul critique. 	 L'article porte principalement sur des fidèles musulmans, leurs prières, le pèlerinage et les actions en faveur de la communauté musulmane. 	 La représentation est fortement favorable : remerciements, éloges envers la députée et Laurent Gbagbo et valorisation du pèlerinage et de la communauté musulmane. 	 Texte largement composé de louanges, d'opinions et d'exhortations en faveur de personnalités aidant les musulmans, avec peu d'éléments purement factuels neutres. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, bien que le sujet principal soit les actions de la députée Marie-Odette Lourougnon envers eux, notamment l'envoi de pèlerins en Terre sainte, et les réactions de gratitude de la communauté musulmane locale. 	 Le texte exprime une représentation extrêmement favorable de l'islam et des musulmans, mettant en avant leur gratitude, leur unité et leur soutien envers des figures politiques (Lourougnon et Gbagbo). Les déclarations des fidèles, des imams et des autorités locales sont toutes empreintes d'enthousiasme et de reconnaissance, renforçant une polarité très positive. 	 Le texte est globalement factuel, décrivant les événements et les déclarations des acteurs impliqués. Cependant, des éléments subjectifs apparaissent, comme les louanges enthousiastes envers Marie-Odette Lourougnon et Laurent Gbagbo, ainsi que les références religieuses (Coran) utilisées pour justifier la gratitude, ce qui introduit une légère subjectivité dans le ton. 
46377	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46377	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Mosquée Mohammed VI d'Abidjan : une capacité de 7000 à 12000 places 	2019-05-22	iwac-article-0006585	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Mosquée Mohammed VI d'Abidjan : une capacité de 7000 à 12000 places La mosquée Mohammed VI d’Abidjan en construction dans la commune de Treichville aura une capacité d’accueil  comprise entre 7000 et 12000 fidèles. Du coup, ce sera la plus grande mosquée de Côte d’Ivoire.

Après le lancement des travaux par Sa Majesté Mohamed VI, le 3 mars 2017 et leur démarrage en novembre 2018, Jacques Nyamestso, directeur technique de Travaux généraux de construction de Casablanca (Tgcc), l’entreprise en charge des travaux, a annoncé que l’édifice sera prête d’ici fin 2021 début 2022. C’était le mardi 21 mai 2019, à la faveur de la visite du chantier par le ministre marocain chargé de la coopération africaine, Mohcine Jazouli.

Le directeur technique a expliqué qu’environ 90% des travaux de terrassement ont été réalisés. « Nous sommes en train de démarrer les travaux de super structure », a-t-il signifié. Il a fait savoir que  l’édifice comprendra deux salles de prière (hommes et femmes), une bibliothèque, un auditorium, un pavillon administratif, une école coranique, un logement pour l’imam, un complexe commercial, un parking et des espaces verts.

Mohcine Jazouli a mis à profit son séjour pour visiter également la baie de Cocody, l’un des projets majeurs sensés donner un nouveau visage à la capitale ivoirienne.

César Ebrokié 			 La mosquée Mohammed VI d'Abidjan, en construction à Treichville, deviendra la plus grande de Côte d'Ivoire avec une capacité de 7 000 à 12 000 fidèles. Lancés en 2017, les travaux devraient s'achever fin 2021 ou début 2022. L'édifice comprendra des salles de prière, une bibliothèque, un auditorium, une école coranique et un complexe commercial. 		 L'article est entièrement consacré à la construction et aux caractéristiques techniques de la future plus grande mosquée de Côte d'Ivoire. 	 Le traitement est factuel et descriptif ; bien que le projet soit présenté de manière positive par sa dimension, le ton reste journalistique et sans charge émotionnelle. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, se concentrant sur les chiffres, les dates et la description des infrastructures sans exprimer d'opinion personnelle. 	 L'article porte principalement sur la construction et la capacité d'accueil de la mosquée Mohammed VI d'Abidjan. 	 Description factuelle du projet sans évaluation laudative ou critique marquée ; informations présentées de manière neutre. 	 Ton essentiellement factuel et informatif avec données techniques et citations techniques sans expression d'opinions ou de jugements. 	 L'article traite principalement de la construction de la mosquée Mohammed VI, un sujet directement lié aux musulmans et à l'islam, bien que le texte aborde aussi brièvement d'autres projets urbains (comme la baie de Cocody). 	 L'article ne contient aucune charge émotionnelle ou jugement de valeur envers l'islam ou les musulmans. Il se limite à décrire un projet architectural et ses caractéristiques, sans évaluer sa pertinence ou son impact symbolique. 	 Le texte adopte un ton purement informatif, rapportant des faits vérifiables (dates, capacités, détails techniques) sans exprimer d'opinions ou de sentiments personnels sur l'islam ou les musulmans. Le style est neutre et descriptif. 
46457	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46457	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Mouvement Ançar Dine CI : Une "Nuit des défunts" célébrée 	2004-07-21	iwac-article-0006653	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Mouvement Ançar Dine Côte d'Ivoire (MAD CI), une ONG pour le développement de l'Islam, a organisé dans la nuit de samedi à dimanche dernier à Yopougon une cérémonie religieuse dite "La nuit des défunts". Présidée par El Hadj Drissa Coulibaly, président national du MAD CI, cette manifestation, qui a drainé environ 5000 fidèles musulmans, avait pour but, selon les organisateurs, de rendre un vibrant hommage aux défunts musulmans en général et à ceux qui ont été membres du MAD CI en particulier.

Outre les prières adressées à Allah pour invoquer sa clémence pour ceux qui ont transité dans le Grand Au-delà, cette "Nuit des défunts" a enregistré trois conférences publiques qui ont respectivement porté sur "Les avantages de la visite au cimetière", "La vie après la mort" et "Comment préparer au mieux sa mort".

"Nous ne devons pas oublier nos morts. A défaut de le faire chaque vendredi, nous devons aller prier, au moins une fois par mois, sur leurs tombes. Quand nous le faisons, eux aussi prient pour nous ", a laissé entendre Issa Samasékou, le premier conférencier. Suivi en cela par le second, Oustaz Oumar Farouk, qui a, lui, affirmé que si certains la nient, c'est après la mort que commence véritablement la vie. D'où la nécessité d'avoir un comportement sain pour que cette vie post mortem nous soit la plus agréable possible.

"Pour mieux préparer notre mort, nous devons d'abord avoir à l'esprit qu'elle arrive et, ensuite, en tenir compte dans tous les actes que nous posons ", a, pour sa part, indiqué Sidik Doumbia, le troisième orateur qui a interpellé le public sur la nécessité de respecter les 6 serments d'allégeance en Islam. A savoir, ne rien associer à Allah, ne pas voler, ne commettre ni adultère ni fornication, ne pas tuer son enfant ou autrui, ne pas commettre d'infamies ni avec ses mains ni ses pieds et, être prêt à exécuter ce que le Saint Prophète demande.

Le mouvement Ançar Dine a été créé en 1997 à la Bourse du travail de Treichville. Placé sous l'autorité spirituel de Cheik Chérif Ousmane Madane Haïdara, prêcheur de renommée internationale résidant à Bamako, au Mali, il est, selon son président, présent dans plusieurs pays d'Afrique (Mali, Burkina, Guinée, Bénin, Togo, Sénégal ) et même au-delà du continent et, a pour objet principal, "la revalorisation morale et spirituelle de l'humanité".

"Nous construisons des infrastructures religieuses, sanitaires et culturelles et faisons des dons aux nécessiteux, aux victimes de catastrophes naturelles ou de guerre. Nous sommes environ 10 000 en Côte d'Ivoire et avons notre siège social à Abobo Avocatier en face du camp commando", a indiqué un des responsables du mouvement qui a ajouté que peut être membre tout musulman qui respecte les 6 serments d'allégeance et qui s'engage à aider le mouvement avec son âme et sa richesse. 			 Le Mouvement Ançar Dine Côte d'Ivoire (MAD CI), une ONG pour le développement de l'Islam, a organisé à Yopougon "La nuit des défunts". Cette cérémonie religieuse, qui a rassemblé 5000 fidèles, visait à rendre hommage aux défunts musulmans et comprenait des prières ainsi que des conférences sur la visite des cimetières, la vie après la mort et la préparation à celle-ci. Fondé en 1997 et présent dans plusieurs pays africains, le MAD CI œuvre pour la revalorisation morale et spirituelle de l'humanité, construisant des infrastructures et apportant de l'aide. 		 L'article est entièrement consacré à une cérémonie religieuse organisée par une ONG islamique et détaille les enseignements doctrinaux de l'islam. 	 La représentation est favorable, mettant en avant les actions caritatives, les infrastructures sociales construites par le mouvement et l'importance de la piété spirituelle. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et journalistique, rapportant les faits de l'événement et les propos des conférenciers sans porter de jugement personnel. 	 L'article porte principalement sur une cérémonie religieuse organisée par une ONG islamique et détaille ses objectifs, conférenciers et enseignements. 	 La représentation est favorable, mettant en avant l'hommage aux défunts, les actions sociales du mouvement et des conseils moraux sans critique ni accent négatif. 	 Tonalité majoritairement factuelle et descriptive avec des citations directes d'orateurs exprimant des croyances religieuses; le texte ne présente pas d'avis journalistique marqué. 	 L'article traite principalement du Mouvement Ançar Dine Côte d'Ivoire (MAD CI), une ONG islamique, et de sa cérémonie religieuse, mais aborde aussi ses actions sociales et humanitaires, ce qui montre que l'islam/musulmans sont un thème important mais partagé avec d'autres sujets comme le développement communautaire. 	 Le portrait de l'islam et des musulmans est globalement favorable, mettant en avant les actions spirituelles et humanitaires du mouvement, ainsi que des valeurs religieuses positives comme la piété, la charité et le respect des serments islamiques. Le ton est optimiste et valorisant. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, décrivant les activités du MAD CI et les discours tenus lors de la cérémonie. Cependant, certaines formulations comme 'vibrant hommage' ou 'comportement sain' suggèrent une perspective légèrement valorisante, sans pour autant exprimer d'opinions subjectives marquées. 
46452	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46452	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Mouvement islamique Ahmadiyya de Côte d'Ivoire : une délégation de fidèles au Ghana et au Burkina 	2004-03-04	iwac-article-0006648	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Avec à leur tête leur responsable local, ces fidèles accueilleront le Calife (chef suprême des Ahmadis) qui effectuera une visite dans ces pays et, surtout, plaideront pour la poursuite et le début de certains projets initiés par le mouvement en Côte d'Ivoire.

L'information a été livrée à la presse le mercredi 25 février dernier par M. Abdul Rashid Anwar, l'Amir (chef national) de la communauté.

"Vous savez que notre communauté qui se veut missionnaire a initié des projets, notamment en matière de santé, d'éducation et de construction d'édifices religieux Aujourd'hui, certains de ces projets piétinent à cause de la situation de crise que traverse le pays et qui a amené certains de nos bailleurs, notre siège mondial notamment, à ralentir un peu leur appui à notre endroit. Parce qu'étant à l'extérieur, ils n'ont pas la même perception de la situation que nous qui sommes ici sur le terrain", a d'abord indiqué le 1er responsable des Ahmadis de Côte d'Ivoire. Avant d'indiquer que lui et les fidèles ivoiriens vont certes sacrifier à un devoir (celui d'aller saluer leur chef mondial), mais qu'ils entendent mettre à profit leur rencontre avec lui pour plaider pour la réalisation des projets de leur communauté en terre ivoirienne.

A vocation résolument missionnaire, la communauté Ahmadiyya est un mouvement islamique bien structuré et qui est présent dans plus de 100 pays au monde. De son siège mondial situé à Londres en Angleterre, il est dirigé par des califes dont l'actuel (le 5è) est Hazrat Mirza Masrour Ahmad. 			 La communauté Ahmadiyya de Côte d'Ivoire se prépare à accueillir le Calife, son chef mondial, une visite annoncée par M. Abdul Rashid Anwar, l'Amir national. L'objectif principal de cette rencontre est de plaider pour la poursuite et le lancement de projets communautaires (santé, éducation, édifices religieux) qui sont actuellement ralentis en raison de la crise que traverse le pays et du soutien réduit des bailleurs de fonds internationaux. La communauté Ahmadiyya est un mouvement islamique missionnaire structuré, présent dans plus de 100 pays. 		 L'article traite spécifiquement des activités, de l'organisation et des projets de développement de la communauté islamique Ahmadiyya en Côte d'Ivoire. 	 La représentation est favorable, mettant en avant les contributions sociales de la communauté (santé, éducation) et son organisation structurée à l'échelle mondiale. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte les propos du responsable national, bien qu'il adopte une tonalité respectueuse et descriptive des ambitions de la communauté. 	 Le texte porte principalement sur la communauté Ahmadiyya, un mouvement islamique, et ses activités et visites, faisant de l'islam le sujet principal. 	 La représentation met en avant des actions missionnaires et des projets sociaux (santé, éducation) de la communauté, sans critique, ce qui donne une tonalité favorable. 	 Tonalité largement factuelle avec citations du responsable et description d'activités; présence limitée d'opinions subjectives liées à la stratégie de plaidoyer. 	 L'article aborde principalement la communauté Ahmadiyya, un mouvement islamique, et ses projets en Côte d'Ivoire, bien que le sujet central soit la visite du Calife et les défis logistiques liés à la crise actuelle. 	 L'article présente les actions et les défis de la communauté Ahmadiyya de manière équilibrée, sans jugement moral ou émotionnel marqué. Le ton reste informatif et descriptif, même si certaines formulations ('crise', 'ralentir leur appui') pourraient évoquer une légère critique indirecte des bailleurs, mais sans connotation négative forte envers l'islam ou les musulmans en général. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les déclarations de M. Abdul Rashid Anwar et en décrivant les actions de la communauté Ahmadiyya, mais inclut des nuances subjectives comme l'expression 'sacrifier à un devoir' ou la mention de la 'perception différente' entre les acteurs locaux et internationaux, suggérant une légère interprétation des motivations des acteurs. 
46451	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46451	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Mouvement islamique Ahmadiyya mondial : un émissaire du calife chez Amani N'Guessan et Mabri Toikeusse 	2003-12-10	iwac-article-0006647	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 M. Mubarak qui est arrivé de Londres, siège mondial des Ahmadis, a, au cours de son séjour, rencontré les ministres ivoiriens de l'Education et de la Santé puis, il a visité les localités de Yamoussoukro, Divo, Gagnoa, Abengourou, Appoasso et Koffikro qui sont des villes où le Mouvement a déja construit des centres de santé et/ou des éccoles ou projette d'en construire. Comme c'est le cas pour Yamoussoukro, Gagnoa, Divo... où les Ahmadis comptent bâtir une école et un hôpital.

"Au cours de sa visite, M. Mubarak a discuté de ces projets avec MM. Amani N'Guessan et Mabri Toikeusse puis, il leur a révélé les difficultés que nous avons pour la réalisation de ces programmes. Quant aux autorités visitées, elles ont promis d'examiner avec une attention particulière ces projets. Afin de nous faciliter leur réalisation", a indiqué à la presse M. Abdul Rashid Anwar, l'Amir (Chef national) des Ahmadis de Côte d'Ivoire.

La communauté islamique Ahmadiyya est un mouvement musulman à vocation résolument missionnaire. Présente dans plus de 180 pays au monde, elle a, en plus de la traduction et la diffusion du Saint Coran dans plus de 100 langues, construit des mosquées, des hôpitaux, des écoles, etc.

En Côte d'Ivoire, les Ahmadis sont plus de trois (3) millions et possèdent plusieurs écoles et des centres de santé. Dont un centre medico-chirurgical sis à leur siège national à Adjamé, non loin de la gare STIF. 			 M. Mubarak, représentant du siège mondial des Ahmadis à Londres, a visité la Côte d'Ivoire pour discuter avec les ministres de l'Éducation et de la Santé des projets de construction d'écoles et d'hôpitaux par la communauté Ahmadiyya. Il a également visité des localités où ces infrastructures existent ou sont prévues, soulignant les difficultés de réalisation. Les autorités ivoiriennes ont promis d'examiner ces projets. La communauté islamique Ahmadiyya, un mouvement missionnaire comptant plus de 3 millions de membres en Côte d'Ivoire, est active dans la construction d'écoles et de centres de santé, dont un centre médico-chirurgical à Adjamé. 		 L'article traite exclusivement des activités, des projets sociaux et de l'implantation de la communauté musulmane Ahmadiyya en Côte d'Ivoire. 	 La représentation est favorable, mettant en avant les contributions positives de la communauté à la société ivoirienne à travers la construction d'écoles et d'hôpitaux. 	 Le texte est principalement factuel et informatif, bien qu'il adopte un ton légèrement valorisant en énumérant les réalisations sociales et humanitaires du mouvement. 	 L'article porte principalement sur la communauté islamique Ahmadiyya et ses activités en Côte d'Ivoire. 	 Présentation favorable des Ahmadis mettant en avant leurs projets sociaux (écoles, hôpitaux, diffusion du Coran) et le soutien des autorités, sans critique. 	 Texte principalement factuel avec citations et données (visites, projets, chiffres) sans jugement personnel ni langue émotionnelle. 	 L'article aborde principalement les activités du mouvement Ahmadiyya en Côte d'Ivoire, un sous-groupe musulman, en mettant en avant ses projets humanitaires et son influence locale, bien que le sujet central soit davantage axé sur les actions concrètes du mouvement que sur une réflexion générale sur l'islam ou les musulmans en tant que tels. 	 La représentation des Ahmadis et de leurs actions (construction d'écoles, hôpitaux, projets humanitaires) est clairement positive, avec une emphase sur leur contribution sociale et leur engagement en Côte d'Ivoire. Le texte met en avant leurs réalisations sans critique ni jugement négatif. 	 Le texte adopte un ton factuel en décrivant les actions du mouvement Ahmadiyya, mais inclut des éléments légèrement subjectifs comme la mention de 'vocabulaire résolument missionnaire' ou l'accent mis sur les promesses des autorités, ce qui suggère une perspective légèrement orientée vers l'action et l'engagement du mouvement. 
46636	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46636	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Musulmans et Chrétiens de Côte d’Ivoire, Comment les religions ont déclenché la crise ivoirienne! 	2011-10-22	iwac-article-0006832	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Depuis le début de la crise ivoirienne, des observateurs familiers de la vie sociale et politique ivoirienne n’ont pas manqué d’incriminer les autorités religieuses d’avoir agi comme facteur d’aggravation des antagonismes politiques qui ont amené à son déclenchement. Que la religion et lesleaders religieux aient volontairement ou involontairement exacerbé la crise militaro-civile en Côte d’Ivoire, voici qui semble paradoxal à première vue, et indéniable après réflexion. Paradoxal, parce que dans la société, ce que l’on attend des religions, c’est leur contribution à l’instauration et à la sauvegarde des valeurs partagées de paix, de tolérance, de justice, de vérité et de liberté ; mais aussi leur implication dans la pacification de la sphère politique1. Indéniable, dans la mesure où des expériences passées et actuelles montrent que plusieurs conflits dans le monde se nourrissent de références à la religion et prétendent trouver en elle le fondement de leur légitimation. Les guerres en Croatie, en Bosnie, au Kosovo, en Afghanistan, en Algérie, au Nigeria, au Soudan, etc. sont là pour en témoigner.

Pour traiter alors de cette question éminemment complexe et sensible, une analyse en profondeur devrait partir des rapports dialectiques entre la religion, la société et l’Etat en Côte d’Ivoire, c’est-à-dire sonder d’abord les rapports que les différentes religions entretiennent entre elles ; ensuite les rapports de ces religions avec les sociétés civiles, et enfin les rapports entre ces religions et l’Etat ivoirien. La présente réflexion, non seulement parce qu’elle se veut synthétique, mais aussi pour faute de place, n’abordera pas ces trois niveaux d’analyse nécessaires. Elle voudrait cependant tenter de montrer le poids de la religion dans cette crise ivoirienne. Mais, de quelles religions s’agit-il ?

La Côte d’Ivoire et ses religions

Pluriethnique et Etat laïc, la Côte d’Ivoire est également multiconfessionnelle. Outre ses religions ethniques qui forment la toile de fond de la civilisation de ses différentes formations sociales, le pays, depuis le XIVe siècle au moins, connaît l’irruption d’autres systèmes spirituels, venus notamment de l’étranger. Historiquement et chronologiquement, il y a d’abord l’Islam ; apparaît ensuite le christianisme sous ses deux versants, catholique et protestant (méthodiste) ; Vient enfin le Harrisme. Par scissiparités, ces religions donneront naissance à une multitude de nouveaux mouvements religieux : l’islam et ses confréries musulmanes ; le christianisme et ses courants évangéliques et pentecôtistes ; les Eglises indépendantes africaines, issues de mouvements prophétiques2 ; une gamme de cultes traditionnels se présentant comme de nouveaux cultes continuateurs des religions tribales. A cette liste, il faut ajouter un nombre non moins important de fidèles des groupes dits de «sagesses d’Occident» et des mouvements venus d’Orient.

Caractérisée par une diversité religieuse, la Côte d’Ivoire se trouve pourtant fortement marquée par le catholicisme. Toutefois, selon le recensement général de la population et de l’habitation (RGPH 1998), la religion musulmane (38,6%) constitue la religion dominante du pays. Ils sont suivis des chrétiens (30,4%) dont 19,4% de Catholiques ; 6,6% de Protestants. Les autres chrétiens (courants protestants et pentecôtistes) représentent 3,1% et les Harristes 1,3%. Ensuite viennent successivement les sans religions (16,7%) et les Animistes (11,9%). Les autres croyants étant inférieurs ou égale à 5%. Lorsqu’on compare les données du recensement de 1988 et celles de 1998, l’on remarque une baisse du rythme de croissance de la population catholique (de 20,8% à 19,4%), des Musulmans (38,7% à 38,6%) et une légère régression des Harristes (de 1,4% à 1,3%). Dans le même temps, l’on constate une croissance accélérée des Protestants (de 5,3% à 6,6%) et une croissance assez significative des sans religions (de 13,4% à 16,7), ainsi qu’une augmentation des fidèles des courants protestants et pentecôtistes, de 0,1% à 3,1% (RGPH-1998). Comme on le voit, la crise ivoirienne surgit dans un contexte de marché religieux particulièrement dense, voire de mutation religieuse s’inscrivant dans une logique de diversification et de concurrence. On s’avise dès lors l’influence que peut avoir (eu), dans un sens comme dans un autre, ce paysage religieux hétérogène sur cette crise. Ce qui est certain c’est que toutes ces religions ont été plus ou moins mobilisées à la fois comme armes de combat, moyens de gestion et stratégies politiques.

Crise ivoirienne : la religion comme arme de combat des protagonistes

Dès le début de la crise qui s’est déclenchée en septembre 2002, ce qui se laisse voir, aussi bien au Nord qu’au Sud, c’est la référence constante au religieux ou au sacré, du moins l’instrumentalisation du religieux par le politique. Les parties en conflit, assurées en effet que le sacré protège contre l’ennemi, mais aussi et surtout peut le vaincre, ont toutes convoqué, comme acte de foi et pratiques, toutes les religions en Côte d’Ivoire. Quelques illustrations empiriques suffisent de l’attester. Le premier constat, au Nord comme au Sud, c’est la mobilisation du sacré traditionnel : le port des amulettes, observé notamment chez les rebelles et les forces pro-Ouattara ; le sacrifice de bœuf des chefs traditionnels à Agboville, le lancement des abeilles aux assaillants à Béoumi et dans le village de Gomon (Sikensi), la sortie du fokwè, une danse guerrière des hommes du peuple du sud-est, et de l’adjanou, une danse de malédiction exécutée par des femmes chez les Akan, dans la zone gouvernementale. A cela, on peut ajouter la profanation de lieux, d’objets et êtres sacrés de part et d’autre. On se souvient de l’histoire des danseuses d’adjanou qui ont été molestées dans le Walèbo (Sakassou), des objets des forêts sacrées emportés dans la même région.

Aussi à la recherche des armes, des églises, des temples et des mosquées ont-ils été saccagés, des Imans, des pasteurs, des prêtres et des sacrificateurs molestés par les partisans des parties en conflit, tant à Abidjan qu’à l’intérieur du pays. On se souvient aussi des attaques des tombes de Hadja Nabintou, mère de Alassane Ouattara, et dupatriarche N’Guessan,père d’Amani N’Guessan…

Hors du front de bataille, ces actes montrent que les protagonistes de la guerre ivoirienneveulent déplacer le conflit du plan de la violence symbolique au plan de la guerre psychologique où les armes de combat deviennent des stratégies mentales pour affaiblir l’ennemi, puis le vaincre. Somme toute, aux yeux de maints observateurs, confirme le Pr Lanciné Sylla, cette guerre est apparue comme une “guerre mystique” où la magie, les sacrifices humains et les anciens rites du sang se sont réactualisés, rendant les effets propres et les effets collatéraux de la guerre d’autant plus atroces et inhumains. Le second constat : dans les armes tactiques de combat des protagonistes ivoiriens, ont été également convoqués le sacré islamique et chrétien. En effet, au déclenchement de la crise ivoirienne en 2002, les religieux, notamment dans le Sud, ont apporté leur soutien par des prières et des déclarations aux autorités démocratiques et légitimement élues de la Côte d’Ivoire. Ces religieux (musulmans et chrétiens) ont choisi de se ranger du côté de la légalité dans la mesure où, dans cette crise, « ils y ont vu “une guerre du péché originel ivoirien”, une malédiction divine due au mensonge, à la corruption des mœurs politiques et sociales, à l’impunité et au manque de foi »5 des Ivoiriens. De cette convergence, il nait une sorte d’effervescence religieuse dont le but est de délivrer la Côte d’Ivoire des forces méchantes du Malin. Dans cet appel de la foi au secours de la résistance, les religieux ne finissent pas d’implorer la justice de Dieu sur la Côte d’Ivoire, sa nouvelle nation et la seconde patrie du Christ, pour la libérer d’une “guerre injuste”, une “guerre de conquête”, une “méchante guerre” ou une “guerre des méchants” imposée par des sorciers ennemis de la démocratie en Côte d’Ivoire6. Du côté des politiques, notamment dans le Sud, l’on remarque la métamorphose du discours politique en discours théologique ou en homélie, l’altération de l’homme politique en une manière de prédicateur de mauvais aloi. Dans le même temps, apparaît dans le vocabulaire populaire une kyrielle de nouveaux mots (religieux ou à connotation religieuse) dont « Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire » est devenu le leitmotiv dans les discours aussi bien des religieux, des politiques, des journalistes que des autres citoyens.

Mais, il faut aussi noter que le religieux n’a pas seulement été utilisé comme arme de guerre. Il l’a été également comme arme de paix, c’est-à-dire comme outil de gestion de la crise.

La gestion religieuse de la crise ivoirienne : les expériences du Forum des confessions religieuses

Juste après l’éclatement de la crise, un Forum des confessions religieuses fut mis sur pied. Enrichis des expériences directes de leurs communautés religieuses sur le terrain, les leaders religieux réunis au sein de ce forum n’ont pas seulement initié en commun des prières interreligieuses pour la paix et la réconciliation en Côte d’Ivoire. Dans le même sens, ils ont adressé des déclarations communes aux citoyens Ivoiriens qu’ils soient chrétiens, musulmans ou simplement croyants, mais aussi co-animé des conférences publiques7, comme pour donner raison à Memel-Fotê et Séry Bailly qu’en Côte d’Ivoire, en dehors des sermons et déclaration ordinaires, les religions sont intervenues bien souvent pour dénouer les crises, mais aussi ont laissé la liberté de choix politique à leurs fidèles : «depuis l’avènement du multipartisme, écrivent-ils, il est heureux pour la paix qu’aucune religion ne soit référée à son dogme ou à ses valeurs pour contester le pouvoir ou indiquer sa préférence pour un parti donné. Toutes ont libéré leurs membres et les ont laissés prendre leurs options politiques. Cette contribution à un pluralisme politique bien compris a sans doute bénéficié de l’expérience de la tolérance qui marque la grande diversité religieuse en Côte d’Ivoire »8.

Pendant cette crise, les leaders religieux n’ont donc pas cessé de prôner l’amour, la paix et la solidarité, de souligner le besoin crucial de préserver les valeurs morales et familiales, en appelant par exemple les politiques à s’engager fermement en faveur d’une amélioration de la gouvernance économique et les autres citoyens à se départir de la cupidité et de la soif de pouvoir. Tout récemment, le Collectif des responsables des confessions religieuses de Gagnoa9 a exhorté les populations à préserver la paix dans le département, en évitant les invectives et les affrontements. Dans une déclaration commune, le Collectif rappelle que la crise postélectorale en Côte d’Ivoire a déjà fait de nombreuses victimes. Ainsi lance-t-il un appel solennel à tous en vue de «tout mettre en œuvre pour épargner la ville de Gagnoa des affrontements inutiles». Cette position des religieux, qui se veut neutre au nom de l’unité nationale et de la stabilité politique, n’a pas toujours été constante. Car les autorités religieuses en Côte d’Ivoire n’ont pas échappé aux crispations politiques ou au pouvoir manipulateur du sacré. «+En effet, en période de crise socio-politique, les groupes sociaux qui se disent “apolitiques” ont tendance à se politiser à l’extrême, y compris les religieux… »#10. Autrement dit, le rôle des autorités religieuses dans la crise ivoirienne, et avec elles celui de leurs fidèles, variera au fur et à mesure de son extension dans l’espace et dans le temps. Ainsi, d’une arme de combat d’abord, de paix ensuite, la religion se transformera enfin en une stratégie politique, en un canal d’expression de la guerre ivoirienne. Ce qui donnera à cette guerre l’allure d’un conflit religieux.

La religion comme mode d’expression de la crise ivoirienne

Pour plusieurs observateurs et acteurs, la crise ivoirienne n’apparaît pas seulement comme une guerre politique ou une “guerre interethnique”, ou encore une “guerre régionaliste” (opposant le Nord au Sud). Elle est aussi vue comme une “guerre religieuse” (opposant Musulmans du Nord aux Chrétiens du Sud). Cette bipolarisation du conflit entre deux groupes hypothétiquement et stratégiquement définis comme étant le Nord contre le Sud, les Musulmans contre les Chrétiens, les Ivoiriens contre les étrangers11#, entretenue certainement depuis de longues années, connaîtra plus particulièrement son ascension aux extrêmes peu avant, pendant et après l’élection présidentielle de novembre 2010. Parmi les personnalités en lice pour cette élection présidentielle, deux incarnent (ou incarneraient) cette division entre un Nord musulman et un Sud chrétien : A. Ouattara, musulman et ressortissant du Nord et L. Gbagbo, chrétien (pentecôtiste), venant du Sud. Les discours de certains leaders religieux, notamment évangéliques et pentecôtistes, mais aussi une partie des fidèles catholiques et musulmans, y compris certains membres de leur hiérarchie, ne conduisent pas seulement à cette division régionaliste et religieuse. Ils la consacrent. Car comme les politiques, ces leaders religieux et leurs fidèles parlent d’une compétition entre Musulmans et Chrétiens, entre étrangers et Ivoiriens. En témoignent, l’utilisation de versets bibliques disant à peu près que l’on ne peut donner son pays à un étranger ; des déclarations, des sermons, des prières et prophéties indiquant même une opposition entre démons et anges saints. En effet, selon le Pr Lanciné Sylla, les causes le plus souvent évoquées pour expliquer cette crise politico-militaire ne sont en fait que des canaux d’expression de cette crise, si ce n’est pas, somme toute, que des alibis au service de stratégies politiques, stratégies de combat et de lutte politiques. Ainsi comme pour corroborer certaines thèses qui affirment que la religion n’est pas à l’origine de la crise qui a secoué la Côte d’Ivoire#12. Toutefois, certaines actions (déclarations et sermons mitigés, prophéties) des autorités religieuses ont fini par convaincre plus d’une personne que l’on pouvait les considérer parmi les acteurs ou protagonistes du conflit ivoirien. En effet, dans un blocage de la situation politique du pays, en prenant fait et cause pour l’une ou l’autre des parties en conflit, en propageant des prophéties à profusion dans l’espace public ivoirien, souvent incongrues, sans illumination divine, exaltant l’autochtonie, la xénophobie, la haine de l’autre, des autorités religieuses, et les fidèles qui ont adhéré à leurs discours et prophéties ont contribué à l’ascension de la crise ivoirienne aux extrêmes.

L’examen du rôle du religieux dans la crise ivoirienne en montre toute une ambivalence. En fait, du point de vue de la phénoménologie de la religion, cette ambivalence n’est pas une antinomie. Au fond, elle traduit et manifeste les deux dimensions de tout sacré : «Dans l’expérience existentielle, l’homme expérimente le sacré, ou l’invisible comme une puissance à deux dimensions, à la fois ordre et désordre, paix et menace, bonheur et malheur, bénédiction et malédiction»13#. En inscrivant leurs actions comme arme de paix et gestion de la crise, les leaders religieux ont accepté la «face “lumineuse” [du sacré] qui inspire à l’homme l’émerveillement, lui procure la joie, la paix et lui donne une surabondance de vie».

En se laissant pourtant instrumentaliser par le politique, ils ont opté pour la «face “obscure” [du sacré] qui inspire à l’homme l’effroi, la terreur, qui exprime un danger, présente la menace d’une force destructrice». Mais, dans un contexte ivoirien de lutte acerbe et sans merci pour la conquête ou la conservation du pouvoir, que peut le religieux, surtout dans un Etat laïc comme la Côte d’Ivoire où par ailleurs le tissu social est profondément déchiré par des passions politiques, obscurcies par une décennie au moins d’instabilité politique et surtout où les politiques restent plutôt dans la logique de la victoire absolue de leur propre camp ?

Gadou Dakouri

Anthropologue, Université de Cocody-Abidjan 			 Le texte analyse le rôle ambivalent des autorités religieuses dans la crise ivoirienne. Bien que la religion soit attendue pour promouvoir la paix, elle a paradoxalement exacerbé les antagonismes politiques dans ce pays multiconfessionnel. Elle a été instrumentalisée comme "arme de combat" par les protagonistes, mobilisant le sacré pour légitimer leurs actions. Parallèlement, elle a servi d'"arme de paix" et de gestion de crise via des initiatives comme le Forum des confessions religieuses, mais cette neutralité n'a pas toujours été constante, le religieux se transformant parfois en stratégie politique, contribuant à une perception de la crise comme un conflit religieux. 		 L'islam et les musulmans sont analysés comme l'un des deux pôles religieux majeurs impliqués dans la crise ivoirienne, aux côtés du christianisme. 	 Le texte adopte une approche équilibrée et analytique, décrivant les musulmans et les chrétiens de manière symétrique dans leur rôle social et leur instrumentalisation par le politique. 	 L'analyse est de nature académique et anthropologique, s'appuyant sur des statistiques et des faits historiques, bien qu'elle porte un jugement critique sur l'instrumentalisation politique du sacré. 	 Le texte examine le rôle des religions dans la crise ivoirienne en mettant en évidence spécifiquement la polarisation entre Musulmans (Nord) et Chrétiens (Sud) et l'instrumentalisation du sacré, incluant des références précises à l'islam et aux musulmans. 	 Le texte présente à la fois des aspects négatifs (instrumentalisation, violences, division) et positifs (rôle de paix des leaders religieux), adoptant un ton analytique sans porter un jugement globalement hostile ou laudatif envers l'islam ou les musulmans. 	 Analyse mixte mêlant faits (données de recensement, exemples d'incidents) et interprétations/opinions d'observateurs sur l'implication des religions, avec des citations d'analystes et jugements nuancés. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans l'analyse de la crise ivoirienne, notamment en tant que groupe identifié comme acteur clé dans les dynamiques de conflit (Nord vs Sud, musulman vs chrétien), mais ils sont étudiés dans un cadre plus large incluant d'autres religions et dynamiques politiques. 	 Le texte présente une analyse équilibrée des rôles ambivalents de l'islam et des musulmans dans la crise (à la fois comme facteurs de paix et d'aggravation), sans adopter un ton clairement positif ou négatif. Les critiques envers l'instrumentalisation religieuse sont contrebalancées par une reconnaissance de leur rôle dans la gestion de la crise, et le ton reste factuel malgré des formulations subjectives ponctuelles. 	 Le texte adopte une posture analytique et factuelle pour décrire l'instrumentalisation de l'islam et des musulmans dans la crise, mais inclut aussi des interprétations subjectives (ex : 'guerre mystique', 'face obscure du sacré') et des citations d'experts (Pr Lanciné Sylla) qui introduisent des jugements ou des perspectives critiques sur le rôle des religieux. 
46432	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46432	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Musulmans et chrétiens ont prié à la grande mosquée d'Attécoubé 	2002-12-03	iwac-article-0006628	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Une cérémonie de lecture du Saint Coran pour le retour de la paix en Côte d'Ivoire a eu lieu à la grande mosquée d'Abidjan-Attécoubé où musulmans et chrétiens ont prié. Cette cérémonie qui est l'initiative de la communauté musulmane de la commune d'Attécoubé sous l'égide du Conseil supérieur des imams (COSIM) a vu la participation du Premier ministre, M. Affi N'Guessan et son épouse, des ministres Douati Alphonse, chargé des Relations avec le Parlement et les institutions, de Lia Bi Douayoua des Télécommunications et des élus de la commune, le maire Danho Paulin et la député Marie Odette Lohourougnon.

Lecture du Coran et sa bénédiction, bénédiction des imams et allocutions ont constitué le menu de la cérémonie. Le ministre Douati qui a parlé au nom du Premier ministre, a indiqué que la cérémonie a un intérêt et qu'il faut que la paix revienne en Côte d'Ivoire. A l'en croire, il faut toujours prier, avoir une pensée pieuse, propre et juste de la Côte d'Ivoire. "Au-delà de cette prière, il faut être uni, demander pardon à Dieu, faire preuve de pardon et de tolérance d'autant plus qu'il n'y a pas une Côte d'Ivoire de musulmans, une Côte d'Ivoire de chrétiens. Ni une Côte d'Ivoire du Nord, du Centre, du Sud, de l'Ouest, de l'Est mais une Côte d'Ivoire où les habitants se sentent fils de Dieu", a-t-il argumenté. Pour lui, il faut que Dieu protège la Côte d'Ivoire.

El Hadj Diomandé Vallet est intervenu au nom de El Hadj Bakary Chérif, imam central d'Attécoubé. Il a dit qu'il faut chercher à l'intérieur de la société et après faire une introspection pour comprendre les causes et recherchons les solutions à la terrible épreuve que la Côte d'Ivoire subit. "Remettons-nous en cause, asseyons-nous sur nos égo et allons vers l'autre, notre compatriote, notre frère, notre soeur. Mettons-nous à son écoute. Arrêtons de nous frapper la poitrine et d'exhiber nos muscles. Aimons-nous les uns et les autres car Dieu nous aime", a-t-il exhorté. Selon l'intervenant, il faut se débarrasser de la haine, de la jalousie, de tous ces sentiments qui conduisent au crime contre notre frère et donc contre nous-mêmes. "Le pouvoir, comme tout ce qui nous appartient ici bas, est un don de Dieu car c'est lui qui en est le véritable détenteur. Il en confie temporairement une parcelle à qui il veut, il en prive éternellement qui il veut. Alors chers frères, ne faites pas de la conquête ou de l'exercice du pouvoir une fin qui justifie tous les moyens", a-t-il déploré.

El Hadj Bakary Chérif demande au Premier ministre de prendre des dispositions pour que le quartier Boribana sis à Attécoubé avec 1500 habitants ne soit pas rasé. Il souhaite aussi qu'une solution soit trouvée au problème de haute tension qui jouxte la grande mosquée d'Attécoubé et que la tâche soit facilitée aux personnes qui veulent aller en pèlerinage.

Le représentant du Curé de St Joseph d'Attécoubé a déclaré que les populations sont condamnées à vivre ensemble. Selon lui, la paix tant souhaitée par les Ivoiriens se construit dans les cœurs. 			 Une cérémonie interconfessionnelle de lecture du Saint Coran a été organisée à la grande mosquée d'Abidjan-Attécoubé, réunissant musulmans et chrétiens, ainsi que des personnalités politiques dont le Premier ministre, pour prier pour le retour de la paix en Côte d'Ivoire. Les intervenants ont unanimement appelé à l'unité, au pardon, à la tolérance et à l'introspection, soulignant l'importance de dépasser les divisions religieuses et régionales pour construire une nation ivoirienne unie. L'événement a mis en lumière la nécessité de vivre ensemble et de cultiver la paix dans les cœurs. 		 L'article porte sur une cérémonie de lecture du Coran organisée par la communauté musulmane et le COSIM pour la paix en Côte d'Ivoire. 	 L'islam est présenté comme un vecteur de paix, de tolérance et de cohésion nationale, soulignant la collaboration fraternelle entre musulmans et chrétiens. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte fidèlement les discours des intervenants, bien que le choix des citations mette en avant des valeurs morales et spirituelles. 	 L'article porte principalement sur une cérémonie religieuse musulmane (lecture du Coran) et la participation de responsables musulmans et interreligieux. 	 Le ton valorise la paix, la tolérance et la cohabitation entre musulmans et chrétiens, présentant l'islam dans un cadre unificateur et constructif. 	 Principalement factuel avec rapports de discours officiels et exhortations religieuses; quelques formulations valorisantes mais pas d'avis fortement biaisés. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'événement décrit (cérémonie coranique), mais l'article aborde aussi des thèmes plus larges comme la paix nationale, la cohésion sociale et la collaboration interreligieuse, ce qui dilue légèrement leur centralité exclusive. 	 Le ton général est chaleureux et constructif, mettant en avant des valeurs comme la paix, la tolérance, l'unité nationale et la fraternité. Les discours rapportés soulignent des messages d'espoir et de réconciliation, sans aucune critique envers l'islam ou les musulmans. L'événement lui-même est présenté comme une initiative positive pour la société ivoirienne. 	 Le texte reste globalement factuel en décrivant les événements, les discours et les participants. Cependant, des éléments comme les exhortations morales d'El Hadj Diomandé Vallet ('Remettons-nous en cause', 'Aimons-nous les uns et les autres') ou les appels à la tolérance introduisent une légère subjectivité, bien que ces propos soient rapportés dans un cadre religieux et non comme une opinion personnelle de l'auteur. 
46380	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46380	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Mutilations génitales féminines : la Fondation Djigui pour un programme national de lutte 	2015-02-16	iwac-article-0006588	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les mutilations génitales féminines (Mgf) en Côte d'Ivoire continuent de causer des dégâts. 38% des femmes en âge de procréer en sont victimes selon l'enquête démographique de santé 2012 de Côte d'Ivoire.

C'est fort de cette réalité que la Fondation Djigui la grande Espérance a appelé vendredi dernier dans un hôtel d'Abidjan, au terme d'un atelier national pour la mise en œuvre de la résolution A/RES/67/146 des Nations Unies sur l'intensification de l'action nationale visant à éliminer les Mgf, le gouvernement ivoirien à élaborer " un programme national de lutte contre les mutilations génitales féminines ".

L'Imam Cissé Djiguiba a révélé que l'excision est " une pratique qui existe depuis 3000 ans avant Jésus-Christ. Donc, elle n'a rien avoir avec la religion ".

Pour l'Imam qui fait de la lutte contre les Mgf, son cheval de bataille, car attribué selon lui, à tort à l'Islam comme une pratique recommandée par le saint Coran, les échanges lors de l'atelier ont mis l'accent sur " la répression des auteurs de mutilations génitales féminines, l'intensification de la sensibilisation en vue de barrer définitivement la route aux défenseurs sans arguments valables de la pratique ".

Mme Sarah Fadiga Sako, première vice-présidente de l'assemblée nationale, a appelé au nécessaire changement de mentalité des communautés. " J'encourage les initiatives concertées pour sensibiliser ces communautés cibles ", a-t-elle lancé.

Une pratique qui est pour la ministre de la Solidarité de la Famille, de la Femme et de l'enfant, Mme Anne Ouloto, " un acte contre nature ". Elle s'est dite favorable à la célébration officielle de la journée du 6 février, comme la journée commémorative de la tolérance zéro aux Mgf. Et aussi, pour un plan d'action de lutte contre les Mgf " où tout le monde aura son rôle à jouer ". 			 En Côte d'Ivoire, 38% des femmes en âge de procréer sont victimes de mutilations génitales féminines (Mgf). Face à cette réalité, la Fondation Djigui la grande Espérance a appelé le gouvernement ivoirien à élaborer un programme national de lutte contre les Mgf, en accord avec une résolution des Nations Unies. Les stratégies proposées incluent la répression des auteurs, l'intensification de la sensibilisation pour changer les mentalités, avec le soutien de personnalités religieuses démentant tout lien avec la religion et de figures politiques. 		 L'article traite de la lutte contre l'excision en mettant en avant l'engagement d'un leader religieux musulman pour dissocier cette pratique de l'Islam. 	 L'image de l'Islam est positive car elle est présentée, à travers l'Imam Cissé Djiguiba, comme une force de progrès social luttant contre des pratiques néfastes et des idées reçues. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte des propos officiels, bien qu'il adopte une posture engagée contre les MGF en soutenant la perspective de l'Imam. 	 L'article traite principalement des mutilations génitales féminines mais inclut des interventions d'un imam et des discussions sur l'attribution de la pratique à l'islam. 	 Le texte présente l'islam de manière défensive et corrective via l'imam qui dissocie la pratique de la religion, contribuant à une représentation favorable des musulmans sur ce sujet. 	 Principalement factuel avec citations d'acteurs (imam, responsables) clarifiant la position religieuse, peu d'énoncés clairement biaisés ou émotionnels. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés indirectement via l'Imam Cissé Djiguiba, qui intervient pour clarifier la position religieuse sur les MGF, mais le sujet principal reste la lutte contre les MGF en Côte d'Ivoire. 	 Le texte adopte un ton factuel et engagé contre les MGF, sans polarité négative ou positive marquée envers l'islam ou les musulmans. Les interventions de l'Imam visent à **désassocier** les MGF de l'islam (neutralisation d'une association erronée), et les autres acteurs (gouvernement, ONG, ministre) agissent dans un cadre humanitaire et juridique. Aucune critique ou éloge direct de l'islam/musulmans n'est exprimé. 	 Le texte est globalement objectif dans sa présentation des faits (statistiques, appels à l'action), mais contient des traces de subjectivité dans les déclarations de l'Imam (ex. : 'attribué à tort à l'Islam') et des termes connotés comme 'acte contre nature' (ministre). La subjectivité reste modérée et limitée à des interventions ponctuelles. 
48333	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48333	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59277 | 59648 | 59649 	 https://islam.zmo.de/files/original/f7c9997aa13cd5158ed931b8ac22e1d30b04514c.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/676c7dcb8f65d4312ee391bfd4279ea87b6a9611.tiff | https://islam.zmo.de/files/original/0d22fd1e6abf9b11142b7b1f2d1941562fef7898.tiff 	 Mutineries régulières dans l'armée : un cadre du FPI décortique la gestion calamiteuse de Ouattara 	2017-05-24	iwac-article-0006969	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Notre Voie n° 5613 des mercredi 24 & jeudi 25 mai 2017 - 20ème année

CONTRIBUTION

MUTINERIES RÉGULIÈRES DANS L'ARMÉE

Un cadre du FPI décortique la gestion calamiteuse de Ouattara

« Côte d'Ivoire : situation particulière des mutineries régulières », tel est l'intitulé d'une contribution politique écrite par Georges Aka, Secrétaire national chargé des Représentations du FPI en Europe, que nous publions en intégralité ci-dessous. Après avoir analysé la situation sociopolitique mouvementée que connaît la Côte d'Ivoire depuis janvier dernier du fait de manifestations d'ex-rebelles intégrés dans l'armée ou non, ce cadre du Front populaire ivoirien (FPI) jette un regard critique sur la gouvernance Ouattara et sa perspective inquiétante pour le pays.

Georges AKA  
Secrétaire national chargé des Représentations  
du FPI en Europe

Introduction

Depuis le début de cette année 2017, la situation sociopolitique en Côte d'Ivoire est marquée par des mutineries répétées d'un contingent de 8 400 combattants issus de l'ex-rébellion intégrés à l'armée ivoirienne depuis la fin de la crise post-électorale de 2010.

Il faut noter que ces mutineries interviennent dans un contexte général de mécontentement exprimé par les différentes couches socio-professionnelles, notamment les paysans, les fonctionnaires, les élèves et étudiants, les démobilisés...

Il convient de noter que lors de cette première mutinerie, les ex-FDS qui ont tenté à leur tour de se faire entendre à Yamoussoukro et à Abidjan ont été violemment réprimés. Cette confrontation s'est soldée par au moins un mort à Yamoussoukro. La quiétude des Ivoiriens venait d'être sérieusement perturbée. Le régime de monsieur Ouattara décide alors d'entamer des négociations avec les mutins dans leur fief de Bouaké. Elles aboutissent à l'acceptation de toutes les revendications des mutins et au paiement d'une partie de la somme revendiquée, à savoir 5 000 000 Fcfa (environ 7 600 Euros). Le paiement du reliquat étant échelonné sur une période de 7 mois à raison de 1 000 000 Fcfa (1 500 Euros) par mois. Le gouvernement venait, par cet accord, de conforter ainsi les mutins dans leur position en jugeant leurs revendications légitimes. Toutefois, le chef de l'État, Alassane Ouattara, dans un message télévisé, n'a pas manqué de déplorer le mode d'expression des mutins qu'il juge violent et ternissant l'image de la Côte d'Ivoire. Tout semblait calme dès lors, jusqu'à la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 mai 2017, durant laquelle, contre toute attente, une nouvelle mutinerie s'est déclenchée à Bouaké, dans le fief des mutins et anciennement la base des ex-rebelles de Soro Guillaume. Des tirs sont donc entendus dans plusieurs villes de l'intérieur du pays. Par effet de contagion, ce soulèvement gagne rapidement toutes les casernes, y compris les principaux camps d'Abidjan.

Entre le vendredi 12 et le lundi 15 mai, la situation a beaucoup évolué en faveur des mutins et semblait échapper au gouvernement dont on s'interroge aujourd'hui sincèrement sur son attitude face à cette mutinerie. Il a fallu attendre le mardi 16 mai pour trouver un accord dit secret avec les mutins. Accord qui avait été d'abord rejeté par les mutins avant d'être accepté par ces derniers. Selon des sources concordantes, les mutins auraient reçu, suite à cet accord secret, un virement de 5 000 000 Fcfa (environ 7 600 Euros) chacun. Il restera donc un reliquat de 2 000 000 Fcfa (environ 3 000 Euros) qui, semble-t-il, sera payé dans un mois.

1.2 Que réclament les militaires ? Que revendiquent-ils ?

Lors des négociations de janvier 2017 entre les mutins et Alain Richard Donwahi, le ministre de la défense du régime de monsieur Ouattara, ils ont revendiqué :

- Le paiement de primes dites « primes ECOMOG » d'un montant de 12 000 000 Fcfa (environ 18 000 Euros) pour chaque militaire, prime promise par monsieur Alassane Ouattara lors de la crise post-électorale de 2010 ;
- Une augmentation des salaires ;
- Une villa pour chacun des militaires ;
- La réduction du nombre d'années pour passer d'un grade à un autre ;
- L'obtention de grade ;
- L'amélioration des conditions de vie par la construction de nouvelles casernes.

Ce que l'opinion ivoirienne et internationale retiendra de ces revendications, c'est la revendication relative à la paie de la prime de guerre de 12 000 000 Fcfa (environ 18 000 Euros).

Pour rappel, l'on se souvient que les négociations engagées par le ministre de la défense du gouvernement de monsieur Ouattara étaient empreintes de rebondissements aux relents de prise d'otages dans leur fief Bouaké. Le gouvernement avait donc accepté toutes les revendications et avait avancé une partie des sommes dues comme indiqué plus haut. Pour lui, cela constitue un ultime sacrifice pour maintenir la paix.

Aux premières heures du soulèvement militaire, l'attitude du chef de l'État intrigue car il part assister au moment où la crise éclate à l'investiture du nouveau président élu du Ghana. Cette attitude qui se veut rassurante rappelle tout de même aux Ivoiriens la gestion du mécontentement des militaires qui a abouti au coup d'État de 1999, inaugurant ainsi une ère de turbulence pour la Côte d'Ivoire. Entre temps, la mutinerie s'intensifie, ce qui oblige le chef de l'État, Alassane Ouattara, à tenir un conseil de sécurité et à faire une déclaration dès son retour du Ghana, dans laquelle il reconnaît curieusement la légitimité des revendications mais déplore la méthode utilisée par les mutins pour se faire entendre.

Le gouvernement s'emploie à honorer ses engagements mais visiblement la réalité des finances de l'État ne lui permet pas de les respecter. Observons tout de même que les revendications des mutins et leur traitement remettent au goût du jour toutes les revendications sociales de l'ensemble des catégories sociales qui ne comprennent pas pourquoi elles sont priées de taire leurs revendications alors même que le gouvernement accepte de payer des promesses faites par Ouattara afin de mobiliser des hommes au cours de sa campagne militaire pour déloger le Président Gbagbo et s'emparer du pouvoir en 2010-2011. Sentant la menace d'un effet tâche d'huile, le gouvernement continue les négociations informelles pour amener les mutins à abandonner leurs revendications, notamment la principale dont la satisfaction ouvre une boîte de Pandore complètement impossible à refermer. Parallèlement, par le biais du Rassemblement des républicains (RDR, le parti d'Alassane Ouattara), une campagne est menée pour décrédibiliser les mutins dans l'opinion et des journées du pardon ou « sabari days » sont organisées pour demander pardon au chef de l'État que les mutins reconnaissent avoir offensé par leurs méthodes brutales. Malheureusement pour le régime de monsieur Ouattara, les négociations souterraines visant à dissuader les mutins de leur revendication pécuniaire échouent pour les raisons suivantes :

- Les manœuvres du gouvernement qui tentent en dernière minute de faire croire à l'opinion publique, à partir d'un message enregistré et diffusé sur la RTI, la télévision nationale, que les mutins ont finalement renoncé à leurs revendications pécuniaires. Cette dernière tentative est l'élément déclencheur d'une nouvelle escalade entre les deux parties. Les mutins étendent de plus en plus leur action avec encore plus de violence, quand en face la hiérarchie militaire durcit le ton et menace les militaires mutins de « sanctions sévères » selon les règles militaires et les invite à rentrer en caserne. L'appel n'est pas entendu par les mutins et le ton se durcit avec plusieurs incidents avec mort d'hommes à Daloa et à Bouaké, plusieurs blessés à Bouaké et à Korhogo ainsi que des pillages. Du côté du gouvernement, on dit faire confiance à la hiérarchie militaire mais privilégier le dialogue. Dans le même temps, le RDR tente de discréditer les mutins et appelle, au cours de meetings animés en langue malinké, à « soutenir le président Ouattara ». Ces meetings sont soutenus par son allié du PDCI-RDA qui avait auparavant appelé au dialogue. La mobilisation des militants du RDR est très vite dispersée par les mutins qui gardent le contrôle de plusieurs villes et de nombreux points stratégiques à Abidjan (corridor nord, corridor d'Adzopé, Plateau, Akouédo, Camp Galliéni, etc.).

Entre fermeté et négociations, le gouvernement semble indiquer sa faiblesse vis-à-vis des mutins. Il ne négocie que parce qu'il est affaibli. D'ailleurs, il tente à chaque fois d'avoir les mutins par la ruse. Ces tentatives maladroites contribuent à renforcer la position des mutins qui ont bien compris leur position stratégique au sein de l'armée ivoirienne et de la société ivoirienne d'aujourd'hui. Ils usent de cette position pour faire pression sur le gouvernement qui visiblement n'a aucun contrôle sur les mutins qui échappent aussi à la hiérarchie militaire.

III. Quel regard portent le FPI et les Ivoiriens sur ces mutineries ?

III.1 Le FPI et l'opposition

Il convient ici de noter qu'en dehors du Front populaire ivoirien (FPI, opposition) et de son président Pascal Affi N'Guessan qui a animé des conférences de presse pour dénoncer la gouvernance du régime Ouattara et la faillite de l'État, les mutineries, l'opposition semble se tenir loin d'une affaire qu'elle qualifie de problème interne au camp Ouattara.

Le 27 février et le 17 juin 2017, le président du FPI, Pascal Affi N'Guessan, avait donné l'appréciation du parti qu'il dirige de la gouvernance du régime de monsieur Ouattara et proposé des mesures pour sortir le pays de la situation dramatique dans laquelle Alassane Ouattara et ses gouvernements successifs l'avaient conduit. Le FPI dénonce notamment :

- Les différentes mutineries dans l'armée nationale et leur gestion catastrophique par le gouvernement ;
- La persistance des tensions sociales dans l'administration publique ;
- L'escroquerie scandaleuse de dizaines de milliers d'Ivoiriens avec la complicité du gouvernement dans l'affaire de l'agrobusiness ;
- La gestion catastrophique des principales filières agricoles, notamment les filières café-cacao, hévéa et palmier à huile, à la base de la paupérisation des populations paysannes de notre pays ;
- Les détournements massifs des deniers publics, la corruption endémique et la mauvaise gouvernance des affaires publiques.

Le FPI dit que Monsieur Alassane Ouattara et son gouvernement ont échoué. Ils ont échoué :

- À restaurer la paix, la stabilité et la prospérité de notre pays ;
- À réconcilier les Ivoiriens, à restaurer l'unité nationale et la cohésion sociale ;
- À promouvoir une justice indépendante, impartiale et crédible ;
- À bâtir une armée républicaine, à garantir la stabilité du pays et à assurer la sécurité des personnes et des biens ;
- À réformer l'économie et à conduire une saine gestion des deniers publics ;
- À améliorer les conditions de vie des Ivoiriens, à créer des emplois, notamment pour les jeunes, et à améliorer les revenus des travailleurs ;
- À combattre la cherté de la vie ;
- À démocratiser l'accès à l'éducation, à la formation professionnelle, aux soins de santé, à des logements décents, etc. ;
- À restaurer l'image et le prestige de notre pays.

Alassane Ouattara et son gouvernement ont divisé les Ivoiriens. Ils ont fait exploser toutes les institutions, en particulier l'armée nationale. Ils ont conduit le pays dans l'impasse.

Pour le FPI, ces mutineries et nombreuses contestations des corps sociaux du reste insatisfaites sont l'expression de l'incompétence de monsieur Ouattara dans la gestion des affaires de l'État. Il manque complètement de vision et ce manque de vision conduit à la déstructuration de l'État qui a commencé par la liquidation de l'armée et l'endettement à tout-va.

En conséquence, le FPI avait appelé monsieur Alassane Ouattara à démissionner en tirant toutes les conséquences de son échec. Le FPI a donc appelé à la mise en place d'un gouvernement d'union nationale et de transition impliquant toutes les forces vives de la nation pour la renaissance de la Côte d'Ivoire.

Pour Georges Aka (FPI), « L'avenir s'annonce très préoccupant pour la quiétude des Ivoiriens ».

III.2 Le regard des Ivoiriens et l'échec de la réconciliation

Le refus catégorique du régime Ouattara d'aller à la réconciliation entre Ivoiriens et sa volonté de rester dans la rancune est une raison fondamentale de cet échec. Or, un peuple uni et solidaire ne laisse pas de place à de tels agissements de militaires, car la division est un terrain propice.

Pour l'Ivoirien observateur de la vie politique, le gouvernement est parti de l'échec de la réconciliation pour arriver à ces crises à répétition. Là où les Ivoiriens attendaient de monsieur Ouattara qu'il parle de réconciliation, lui, parle de justice d'abord. Certains vont même jusqu'à dire qu'il a lui-même saboté la Commission dialogue, vérité et réconciliation (CDVR) pilotée par Charles Konan Banny. Qui ne se souvient pas des conflits ouverts entre Ouattara et Banny ?

La Côte d'Ivoire a connu une grave crise, on ne sort donc pas de celle-ci par la justice des vainqueurs. La priorité devait être la réconciliation pour donner une base au vivre ensemble que le régime de monsieur Ouattara prônait. Ce n'est pas par la justice, encore moins par la justice des vainqueurs qu'il faut déterminer le cadre du vivre ensemble, mais plutôt par la réconciliation sincère. Surtout pas dans un pays fragmenté comme la Côte d'Ivoire. Aussi, ce n'est pas la croissance économique qui réconcilie, dans un pays qui sort de crise. Ce ne sont pas non plus les infrastructures et autres ouvrages qui réconcilient, mais c'est le dialogue entre protagonistes, le dialogue vrai et absolu qui permet d'apaiser, de panser les plaies et de redonner espoir au peuple. C'est pourquoi il aurait fallu à ce régime de réunir les Ivoiriens à une grande rencontre de réconciliation.

L'on se souvient que le FPI avait proposé les États généraux de la République (EGR) depuis 2014, que monsieur Ouattara avait rejetés. Le FPI et son président Pascal Affi N'Guessan avaient-ils eu raison trop tôt ? Le temps semble leur donner raison vu la nécessité de cette rencontre de catharsis nationale.

En attendant, le FPI ne décolère pas et tente d'influencer le jeu politique de manière différente. Son appel à la démission n'a pas été entendu mais compte faire pression par la convocation d'une marche le 17 juin 2017. Une marche de la colère, sans violence.

IV.1 - Le cas Guillaume Soro

Il n'a échappé à personne que les mutineries sont intervenues dans un contexte de recomposition de la classe dirigeante avec l'élection de monsieur Alassane Ouattara à la tête de l'État et la nomination d'un Vice-président désormais dauphin constitutionnel de celui-ci au détriment de Soro Guillaume, que certains ont vu comme parrain des mutins essentiellement issus des Forces nouvelles, dont il a été le secrétaire général pendant longtemps. Il tirerait les ficelles pour se maintenir dans le jeu politique en vue des élections de 2020. Guillaume Soro a été reconduit à la présidence de l'Assemblée nationale. Son attitude semble indiquer qu'il se maintient dans le jeu politique par la sollicitation de groupes de pression, notamment par l'appui de factions de l'armée qu'il a lui-même dirigées par le passé. Ce qu'il dément. Il parle même de réconciliation, dit-on !

Sans compter la promesse des villas pour chacun d'entre eux qui risque d'être une autre raison de mutinerie plus tard si elle n'est pas tenue. Sans compter le front social qui à coup sûr se soulèvera contre ce régime de monsieur Ouattara. On sait que le chef de l'État ne peut pas compter sur une embellie des cours des matières premières à très court terme. On sait aussi qu'il ne peut pas non plus solliciter l'endettement, dans la mesure où les mutins ont totalement détruit le capital confiance du pays qui est devenu pays à risque à déconseiller. L'avenir s'annonce donc très préoccupant pour la quiétude des Ivoiriens. Moins d'un an après sa réélection qu'il a qualifiée de plébiscite, Ouattara semble vivre ses derniers jours à la tête de l'État de Côte d'Ivoire. La lettre du continent annonçait même qu'il menaçait de « démissionner de sa fonction le 15 mai, face à l'incurie de son entourage et de la hiérarchie militaire à gérer les mutineries... ». Son pouvoir est fragilisé par ses propres militaires qui n'ont pas la culture de l'armée, qu'il a contribué à maintenir dans l'armée en sabotant tous les processus de désarmement initiés par le Président Laurent Gbagbo, sur la base des différents accords de paix signés entre 2002 et 2010. Cette situation semble ouvrir avant l'heure, l'après-Ouattara.

Cependant, les événements de ces derniers jours indiquent le pillage du domicile de son chef de protocole Soul To Soul à Bouaké, épicentre de la contestation. Les mutins y ont découvert de nombreuses armes et munitions (11 tonnes) dont ils se sont emparés. Une enquête a été ouverte par le gouvernement.

IV.2 L'affaiblissement du pouvoir et la menace d'un changement brutal

Les événements de ces derniers jours ne permettent pas d'écarter la probabilité d'un changement brutal de régime à la tête de l'État de Côte d'Ivoire même si la presse rapporte que la volonté des mutins est de rester dans la logique des revendications corporatistes. Ils affirment que « ce n'est pas un coup d'État », mais lorsqu'on analyse leur stratégie qui consiste à occuper les points stratégiques du pays, des grandes villes et d'Abidjan, cette perspective n'est pas à écarter.

En l'état actuel des rapports de force, une action de représailles des mutins suite à l'humiliation du pouvoir, par des forces restées fidèles à monsieur Alassane Ouattara, peut contraindre les mutins à se retourner contre ce régime juste pour leur survie. Une telle action pourrait être contre-productive et précipiter la fin du pouvoir Ouattara. La revendication pécuniaire des mutins étant satisfaite, il reste à savoir quelle direction le pays va-t-il prendre ? Va-t-il continuer sur la voie de l'autocratie déguisée en démocratie ou de la démocratie réelle avec une rupture avec ce qu'il a connu jusqu'ici comme régimes et dirigeants politiques ?

Le changement qui va s'ouvrir devrait poser les bases d'une démocratisation du pays par la suspension de la constitution actuelle et la rédaction d'une constitution plus consensuelle rédigée sur la base d'une assemblée constituante qui protège le droit de propriété et la liberté. Une constitution qui construit des institutions politiques fortes et crédibles et met la loi au cœur des rapports sociaux et des relations politiques. Ainsi, cette nouvelle république doit favoriser un jeu politique sain, débarrassé de toutes les violences. Cela conduira à des élections résolument ouvertes. Et en pareille situation, ce sont les forces politiques les mieux préparées au jeu démocratique qui sortiront vainqueurs. Le président qui sortira de telles joutes électorales pourra gouverner sans devoir son pouvoir à un groupe armé ou de pression et, de ce fait, conduira les réformes nécessaires à la démocratisation totale du pays. 	2	 4 | 5 	 Cette contribution de Georges Aka (FPI) analyse les mutineries militaires récurrentes en Côte d'Ivoire en 2017, menées par d'anciens rebelles réclamant des primes promises. L'auteur critique la "gestion calamiteuse" du régime d'Alassane Ouattara, qu'il accuse d'avoir échoué à réconcilier le pays, de mal gérer l'économie et d'affaiblir l'armée. Le FPI dénonce cette gouvernance et appelle à la démission de Ouattara, soulignant l'instabilité et la possibilité d'un changement de régime. 		 Le texte est une contribution politique traitant exclusivement des mutineries militaires, de la gouvernance d'Alassane Ouattara et de la situation sociopolitique en Côte d'Ivoire sans mentionner l'islam ou les musulmans. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Le texte traite des mutineries et de la gouvernance en Côte d'Ivoire sans aucune mention de l'islam ni des musulmans. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Le texte traite exclusivement des mutineries militaires en Côte d'Ivoire, de la gouvernance d'Alassane Ouattara, des revendications sociales et politiques, ainsi que des dynamiques de pouvoir post-crise. Aucune mention de l'islam, des musulmans, des questions religieuses ou des enjeux identitaires liés à ces thèmes n'est présente dans l'analyse. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 
46385	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46385	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 46742 | 46758 	 https://islam.zmo.de/files/original/b36be071457ae60ef44144a830370d5dcc8496f5.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/f91d57f7881f20c57ba91696e55107d055bfbac4.tiff 	 Nouvelle tournée africaine du Roi du Maroc : Mohamed VI à Abidjan aujourd'hui 	2017-02-24	iwac-article-0006592	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Sauf changement de dernière minute, Sa Majesté Mohamed VI, roi du Maroc, arrive à Abidjan, ce vendredi, en fin d’après-midi. Il vient pour une visite d’amitié et de travail qui se situe dans le cadre de la nouvelle tournée africaine entamée, il y a environ deux semaines. Au menu des travaux, des signatures d’accords de coopération, des visites de sites de projets financés par le Maroc et des audiences privées.

Avant la Côte d’Ivoire, le chef du royaume chérifien s’est rendu au Ghana, en Zambie et en Guinée où il a eu des séances de travail chargées, qui ont été marquées par la signature de plusieurs accords de coopération. L’accident dans ce périple, c’est bien le report de la visite au Mali, sans raison officielle. D’aucuns parlent de brouille diplomatique entre Bamako et Rabat sur la question du Sahara. Le Mali est présentée comme un pays soutenant la cause sahraouie.

Le roi Mohamed VI s’est engagé dans la promotion de la coopération sud-sud, depuis quelques années, en renforçant la coopération entre le Maroc et les pays africains. A cet effet, il a entrepris plusieurs voyages à travers le continent. Cette offensive diplomatique a permis le retour du Maroc à l’Union africaine après 33 ans d’absence, au terme du 28ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement, tenu à Addis-Abeba, en Ethiopie. C’est la quatrième fois que Mohamed VI arrive sur les bords de la lagune Ebrié depuis 2013. En

Côte d’Ivoire, les opérateurs économiques marocains sont présents dans plusieurs domaines. Il s’agit entre autres du secteur des banques et des assurances ; les travaux publics ; la cimenterie pour ne citer que ceux-là.

La Côte d’Ivoire bénéficie de bourses d’études et de formations du Gouvernement marocain. En 2014, une soixantaine (60) de bourses ont été accordées aux étudiants ivoiriens. Ces bourses de formation couvrent les secteurs de la formation professionnelle, du perfectionnement dans les domaines de la sécurité, de la communication, de l’agriculture, de la santé et de l’apprentissage de la langue Arabe. La Côte d’Ivoire reçoit quelques étudiants marocains pour des formations, notamment dans le secteur tertiaire (Ecole de commerce et de gestion de Marcory-Abidjan). 	1		 Le Roi Mohamed VI du Maroc est attendu à Abidjan pour une visite d'amitié et de travail, s'inscrivant dans sa nouvelle tournée africaine. Cette visite vise la signature d'accords de coopération et la promotion de projets financés par le Maroc, après des étapes au Ghana, en Zambie et en Guinée, bien que la visite au Mali ait été reportée. Elle s'inscrit dans la stratégie marocaine de coopération Sud-Sud et de renforcement des liens avec le continent, ayant notamment conduit au retour du Maroc à l'Union africaine, et souligne la forte présence économique marocaine en Côte d'Ivoire ainsi que la coopération éducative bilatérale. 		 L'article traite principalement de diplomatie et de coopération économique, mentionnant l'islam de manière indirecte via le titre de 'Commandeur des croyants' suggéré par le statut du Roi et l'apprentissage de la langue arabe. 	 Le traitement reste informatif et neutre ; bien que la coopération soit présentée positivement, il n'y a pas de jugement de valeur spécifique porté sur l'islam ou les musulmans. 	 Le texte adopte un ton purement factuel et journalistique, rapportant les étapes d'une visite officielle et les domaines de coopération sans exprimer d'opinion personnelle. 	 Le texte traite des visites diplomatiques et de coopérations économiques et éducatives sans mention explicite de l'islam ou des musulmans. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 Non applicable car le sujet n'est pas abordé. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués de manière anecdotique uniquement via la mention des bourses pour l'apprentissage de la langue arabe, sans développement ni contexte significatif. 	 Aucun sentiment négatif ou positif clair n'est exprimé envers l'islam ou les musulmans. La seule référence (langue arabe) est neutre et contextuelle, sans connotation valorisante ou péjorative. Le ton global est informatif et diplomatique. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif sur la visite royale et les accords de coopération, avec une seule mention indirecte de l'islam (langue arabe) sans jugement ni opinion marquée. Le choix de souligner la 'brouille diplomatique' sur le Sahara (sans lien direct avec l'islam) relève d'une neutralité objective, mais avec une légère subjectivité dans l'interprétation des 'd'aucuns'. 
46520	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46520	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Nuit du destin : l'Imam Bakary Chérif exhorte les hommes politiques à prôner la paix 	2007-10-10	iwac-article-0006716	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les fidèles musulmans de la commune d'Attécoubé ont fêté, le lundi 8 octobre dernier, le jour marquant la révélation du Saint Coran au prophète Mahomed (Nuit du destin) à la grande mosquée de ladite commune.

A cette occasion, le président du Front de la Oummat islamique de Côte d'Ivoire, l'imam Bakary Chérif, a invité les hommes politiques ivoiriens à oeuvrer pour la paix. "Nous disons à l'endroit de nos hommes politiques au pouvoir comme dans l'opposition de réfléchir à la parole de Dieu pour oeuvrer dans le sens de la paix venue de Ouagadougou", a t il dit. Pour lui, depuis la signature de cet accord, le 4 mars 2007, une lueur d'espoir pointe à l'horizon.

Il a donc demandé au président de la république, Laurent Gbagbo, et son Premier ministre, Soro Guillaume, d'aller jusqu'au bout de cette voie ramener la paix en Côte d'Ivoire. De sorte que les Ivoiriens puissent vivre en harmonie comme avant. L'homme de Dieu a beaucoup remercié le président de la République pour son discours à l'Onu. Il a souhaité que son message soit compris partout dans le monde afin de susciter des investissements pour moderniser la Côte d'Ivoire.

Pour ce faire, il a invité toutes les autorités religieuses à la prière. La cérémonie de la Nuit du Destin a commencé à 13h et a pris fin à 5h du matin. Elle a été ponctuée par des prières pour le pardon des péchés et des conférences-débats .Le grand chancelier Issouf Koné était présent à la cérémonie officielle. 			 Les fidèles musulmans d'Attécoubé ont célébré la Nuit du Destin le lundi 8 octobre à la grande mosquée. À cette occasion, l'imam Bakary Chérif, président du Front de la Oummat islamique de Côte d'Ivoire, a exhorté les politiciens ivoiriens, dont le président Laurent Gbagbo et le Premier ministre Soro Guillaume, à œuvrer pour la paix et l'harmonie, en s'appuyant sur l'accord de Ouagadougou. Il a également souhaité que le discours du président Gbagbo à l'ONU attire des investissements pour moderniser le pays. 		 L'article relate la célébration de la Nuit du Destin à la grande mosquée d'Attécoubé et rapporte les prêches de l'imam Bakary Chérif. 	 La représentation est positive, mettant en avant le rôle de l'islam comme vecteur de paix, de réconciliation nationale et de cohésion sociale. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il rapporte les opinions et les remerciements de l'imam envers le pouvoir politique. 	 L'article porte principalement sur une célébration musulmane (Nuit du Destin) et les interventions d'imams et autorités religieuses. 	 Le traitement est favorable, mettant en avant des appels à la paix, la gratitude envers les autorités et une célébration religieuse respectueuse. 	 Principalement factuel avec des comptes rendus d'événements et de citations ; quelques prises de position (appels à la paix) sont rapportées mais sans ton fortement émotionnel. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'événement décrit (célébration de la Nuit du Destin), mais l'article élargit aussi à des thèmes politiques (paix, accord de Ouagadougou) et religieux (rôle des autorités religieuses). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive : célébration religieuse valorisée, discours centré sur la paix et l'harmonie, et mise en avant des efforts politiques (ex : discours du président à l'ONU). Aucun élément négatif n'est mentionné. 	 Le texte adopte un ton factuel pour décrire les événements (dates, noms, discours), mais inclut des éléments subjectifs comme l'interprétation des propos de l'imam ('une lueur d'espoir') et une valorisation implicite de l'appel à la paix, sans jugement explicite. 
48293	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48293	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59257 | 59627 	 https://islam.zmo.de/files/original/96f248a698a6df9bcf03007136858eb31f51652a.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/360bfe0ac80c992685af3c46593c4ef65d2f06aa.tiff 	 Nuit du destin : l'imam Ousmane Diakité interpelle les autorités ivoiriennes sur l'enrichissement illicite 	2017-06-23	iwac-article-0006949	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 NUIT DU DESTIN

L'Imam Ousmane Diakité interpelle les autorités ivoiriennes sur l'enrichissement illicite.

L'Imam de la mosquée de la Riviera Bonoumin de Cocody, Ousmane Diakité, demande aux autorités ivoiriennes d'éviter l'enrichissement illicite, car non seulement le Coran l'interdit formellement, mais le bien mal acquis ne profite jamais. Il a fait cette exhortation dans la grande mosquée de la Riviera Golf, à Abidjan-Cocody, dans le cadre de la commémoration de la Nuit du Destin. Le chef de l'État, Alassane Ouattara, a assisté à la cérémonie avec des membres de son gouvernement.

« La contribution de l'Islam dans la lutte contre le fléau de l'enrichissement illicite » était le thème de cette nuit. L'animateur principal du thème, l'Imam Ousmane Diakité, à la lumière du Coran, a montré les inconvénients de l'enrichissement illicite. Pour lui, le bien appartient à Dieu qui le donne à qui il veut. « C'est la raison pour laquelle Dieu nous demande d'acquérir le bien selon les normes morales, autrement nous aurons des comptes à lui rendre », prévient-il. Et de poursuivre : « L'argent acquis illicitement n'est pas pérenne. Par ailleurs, cet argent est à l'origine de dégâts, sinon de préjudices dans la société d'une manière ou d'une autre. » 

Il a pris l'exemple d'un pèlerinage qui est effectué à la Mecque, grâce à l'argent mal acquis, qui ne peut avoir le même résultat que celui effectué par l'argent licite. L'attribution de marchés qui ne se fait pas selon les normes, a-t-il indiqué, est le fruit d'un enrichissement illicite. « N'utilisez pas votre position sociale pour influer sur l'attribution de marché public », recommande-t-il. L'Imam Ousmane Diakité a mis en garde les personnes qui s'accaparent les biens qui doivent revenir à des orphelins. L'absence ou le peu de foi, est-il convaincu, peut être à la base de l'enrichissement illicite. C'est la raison pour laquelle l'Imam de la mosquée de la Riviera Bonoumin recommande aux croyants, quelles que soient les difficultés, de ne pas désespérer. « Confiez-vous à Dieu », a-t-il conclu.

Le ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko, porte-parole du chef de l'État, pour sa part, estime que lorsque le matériel ou l'argent prend le pas dans la société, ce sont les valeurs spirituelles qui foutent le camp.

GOMON Edmond 	1		 Lors de la commémoration de la Nuit du Destin à Abidjan, l'Imam Ousmane Diakité a exhorté les autorités ivoiriennes, en présence du Président Alassane Ouattara, à lutter contre l'enrichissement illicite. Il a rappelé que le Coran l'interdit formellement, soulignant que les biens mal acquis ne sont pas pérennes et causent des préjudices sociaux. L'Imam a mis en garde contre l'influence sur l'attribution des marchés publics et l'accaparement des biens d'orphelins, insistant sur l'importance d'acquérir les richesses selon les normes morales. 		 L'article porte sur une cérémonie religieuse musulmane (la Nuit du Destin) et rapporte les enseignements moraux d'un imam basés sur le Coran. 	 L'islam est présenté comme une force morale positive et constructive, apportant des solutions éthiques contre la corruption et l'enrichissement illicite dans la société. 	 Le texte est principalement factuel et journalistique, rapportant fidèlement les propos et les exhortations religieuses de l'Imam sans porter de jugement personnel. 	 L'article porte principalement sur un discours religieux d'un imam évoquant des prescriptions coraniques et le rôle de l'islam dans la lutte contre l'enrichissement illicite. 	 La représentation de l'islam est favorable: il est présenté comme source de valeurs morales et d'action contre l'enrichissement illicite, avec un ton laudatif et prescriptif. 	 Le texte rapporte des positions morales et religieuses exprimées par l'imam (jugements et exhortations) plutôt que des faits neutres, bien qu'il relate également le contexte de la cérémonie. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du thème abordé ('La contribution de l'Islam dans la lutte contre l'enrichissement illicite'), bien que l'article traite aussi des autorités ivoiriennes et de leur rôle dans la société. 	 Le texte présente une vision positive de l'islam en mettant en avant son rôle moralisateur et ses valeurs spirituelles (ex : 'confiez-vous à Dieu', 'valeurs spirituelles'). Les propos de l'Imam et du ministre soulignent les vertus de l'honnêteté et de la foi, sans critique ni jugement négatif envers les musulmans ou l'islam en général. 	 L'article reste globalement objectif en rapportant les propos de l'Imam Ousmane Diakité et du ministre Hamed Bakayoko, mais inclut des interprétations morales et des recommandations religieuses (ex : 'Dieu nous demande d'acquérir le bien selon les normes morales'). Le ton est informatif, mais avec une légère teinte normative liée à l'islam. 
46518	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46518	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Nuit du destin : les musulmans célèbrent la descente du Coran 	2007-10-08	iwac-article-0006714	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les musulmans de Côte d'Ivoire à l'instar de ceux du monde entier vont célébrer cette nuit, la descente du saint Coran, leur livre sacré.

En effet, selon les enseignements de l'histoire de l'Islam, c'est une nuit durant laquelle le Coran est descendu dans sa totalité du ciel du monde puis dans l'âme du Prophète. Le Coran, à l'instar des autres livres saints, fut révélé pendant le mois de Ramadhan, pour la première fois, une nuit de l'an 610 de l'ère chrétienne.

Cette période est considérée comme particulièrement sacrée car c'est là que l'Ange Gabriel (Gibril en Islam), s'est adressé pour la première fois au Prophète Mohammad. La nuit du destin a lieu donc le 27ème jour du Ramadhan mais débute le soir de la 26ème journée du jeûne musulman. C'est une nuit qui vaut mille mois d'adoration pour le musulman qui se consacre à la prière.

Car, selon les recommandations islamiques, la seule chose qu'il y a à faire pendant cette nuit, c'est de prier et invoquer Allah. En effet, à en croire le site islam ma vie, le prophète a dit :" celui qui prie toute la nuit de Al-Qadr par foi et piété, Dieu pardonnera ses péchés précédents".

C'est donc à des séances de prières faites de rakkates et de zigres que sont invités les musulmans de Côte d'Ivoire. La mosquée de la Riviera où le guide spirituel des musulmans de Côte d'Ivoire M. Aboubacar Fofana sera, retiendra une fois de plus l'attention de tout le monde. 			 Les musulmans de Côte d'Ivoire et du monde entier célèbrent la Nuit du Destin (Laylat al-Qadr), commémorant la descente du Coran et la première révélation de l'Ange Gabriel au Prophète Mohammad en l'an 610. Cette nuit sacrée, qui a lieu le 27ème jour du Ramadan, est considérée comme valant mille mois d'adoration. Les fidèles sont invités à se consacrer à la prière et à l'invocation d'Allah pour obtenir le pardon de leurs péchés. 		 L'article est entièrement consacré à la célébration de la Nuit du Destin par la communauté musulmane en Côte d'Ivoire et aux fondements religieux de cet événement. 	 Le traitement est factuel et respectueux, décrivant les pratiques religieuses de manière objective sans porter de jugement de valeur positif ou négatif. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et pédagogique, rapportant des faits historiques, des traditions religieuses et des citations scripturaires sans exprimer d'opinion personnelle. 	 L'article porte intégralement sur la célébration religieuse (la Nuit du Destin) et les pratiques des musulmans de Côte d'Ivoire. 	 Ton respectueux et célébratif de la foi (sacralité du Coran, valeur spirituelle de la nuit, invitation à la prière) présente l'islam et les musulmans sous un jour favorable. 	 Texte principalement informatif décrivant des croyances et pratiques religieuses avec quelques formulations prescriptives et une citation religieuse, sans fort parti pris critique ou polémique. 	 L'article traite principalement de la célébration de la nuit du Destin (Laylat al-Qadr) par les musulmans de Côte d'Ivoire, avec des détails sur son importance religieuse et des références explicites aux enseignements islamiques, tout en intégrant des éléments contextuels locaux (ex : mosquée de la Riviera). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive, mettant en avant la spiritualité, la dévotion et la signification sacrée de la nuit du Destin, sans critique ni connotation négative. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les enseignements islamiques et les pratiques religieuses, avec une légère subjectivité dans la formulation ('cette période est considérée comme particulièrement sacrée', 'la mosquée retiendra l'attention de tout le monde'), mais sans opinion personnelle ou jugement de valeur. 
46712	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46712	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Nuit du destin : les musulmans prennent d’assaut les mosquées ce soir 	2012-08-14	iwac-article-0006905	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les musulmans de Côte d’Ivoire se rendront, à partir de ce soir jusqu’à demain à l’aube, dans les mosquées et autres espaces de prières pour satisfaire au rendez-vous de la nuit du destin qui marque le 27ème jour du mois de Ramadan (jeûne musulman).

Selon les théologiens de la religion musulmane, c’est au cours de cette nuit que le prophète Mohamed (paix et salut soient sur lui) a reçu le Coran, le livre sacré de la religion musulmane.

C’est la nuit qui vaut mille mois de prières. C’est donc une nuit bénie. Les versets coraniques l’ont souligné : « Le mois de Ramadan est celui durant lequel le Coran a été révélé. » [2:185] « En vérité, Nous l'avons fait descendre durant une nuit bénie. Certes, Nous voulions lancer un avertissement. En cette nuit, tout ordre sage est clairement décrété comme un ordre venant de Nous. Certes, c'est Nous qui avons décidé d'envoyer » [44:3, 4,5].

Au cours de cette nuit, les musulmans vont se consacrer à la prière, à l’imploration, à l’invocation, au retour vers Allah. Ils vont s’approcher de Lui pour dire « un mot humble, une larme craintive, une palpitation frémissante, un souffle confus, afin de jouir de Sa Gratification.» En Côte d’Ivoire, la cérémonie officielle aura lieu à la Mosquée de la Riviera.

Coulibaly Zié Oumar 			 Les musulmans de Côte d'Ivoire observent la Nuit du Destin (Laylat al-Qadr) du 27ème jour du Ramadan, une nuit sacrée où le Coran a été révélé au Prophète Mohamed. Considérée comme valant mille mois de prières, cette nuit bénie est consacrée à l'imploration et au recueillement, avec une cérémonie officielle prévue à la Mosquée de la Riviera. 		 L'article est entièrement consacré à la célébration de la Nuit du Destin par la communauté musulmane en Côte d'Ivoire. 	 Le portrait est favorable et respectueux, mettant en avant le caractère sacré, béni et spirituel de l'événement pour les musulmans. 	 Le texte est principalement informatif et factuel, bien qu'il utilise un langage respectueux et spirituel emprunté au lexique religieux pour décrire la dévotion des fidèles. 	 Le texte porte principalement sur la célébration de la nuit du destin et les pratiques des musulmans en Côte d'Ivoire. 	 Ton célébratoire et respectueux présentant la nuit du destin comme bénie et valorisant la dévotion des musulmans, sans critique ni attaque. 	 Mélange d'informations factuelles (dates, lieux, citations coraniques) et de langage religieux et laudatif décrivant les expériences spirituelles des fidèles, indiquant un mixte entre faits et opinions religieuses. 	 L'article traite principalement de la nuit du destin dans le contexte du Ramadan, un événement central pour les musulmans, tout en incluant des références théologiques et coraniques spécifiques à l'islam. 	 Le texte ne contient aucune charge émotionnelle positive ou négative envers l'islam ou les musulmans. Il se concentre sur la description objective des pratiques religieuses et des enseignements coraniques, sans critique ni éloge excessif. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, rapportant des éléments religieux (versets coraniques, pratiques musulmanes) sans exprimer d'opinions personnelles ou de jugements. Il se limite à décrire les croyances et rituels islamiques de manière neutre et descriptive. 
46619	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46619	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Nuit du destin 2010 : première édition du "Méga Qadr" 	2010-08-28	iwac-article-0006815	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Cheikh Aboubacar Fofana, guide de la Communauté musulmane nationale et président du Conseil supérieur des imams en Côte d'Ivoire (Cosim), organise la première édition du Méga-Qadr dans la nuit du dimanche 5 au lundi 6 septembre prochain à la salle Anoumanbo du Palais de la Culture à Treichville, de 21 H 00 à 02 H. En prélude à cet événement, El Hadj Diaw Amadou, président de la Commission communication du comité d'organisation, a animé une conférence de presse mercredi dernier au siège du Cosim à Treichville.

Au cours de cette nuit, il sera question d'unité, de fraternité et d'engagement. Le thème central retenu pour cette nuit est «l'Islam et les défis actuels ». L'objectif visé est de faire prendre conscience aux musulmans, l'impérieuse nécessité de se mettre ensemble afin de mener le combat d'édification de la Communauté dans toute sa diversité. Le professeur Tariq Ramadan, philosophe et islamologue à l'Université d'Oxford en Grande-Bretagne, entretiendra le public présent lors d'une conférence.

Cheikh Aboubacar Fofana, invite donc tous les fidèles musulmans et la communauté nationale, à une grande communion de prières pour le retour définitif de la paix dans le pays. 			 Cheikh Aboubacar Fofana, président du Cosim, organise la première édition du "Méga-Qadr" la nuit du 5 au 6 septembre au Palais de la Culture à Treichville. Cet événement vise à promouvoir l'unité, la fraternité et l'engagement des musulmans face aux défis actuels, avec une conférence du professeur Tariq Ramadan. Il s'agit également d'une grande communion de prières pour le retour définitif de la paix en Côte d'Ivoire. 		 L'article porte entièrement sur l'organisation d'un événement religieux musulman (Méga-Qadr) et les activités du Conseil supérieur des imams en Côte d'Ivoire. 	 Le ton est factuel et descriptif ; bien que les thèmes abordés (paix, unité) soient positifs, le traitement journalistique reste neutre et sans charge émotionnelle. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les détails logistiques, les thèmes et les objectifs de l'événement sans jugement de valeur. 	 L'article porte principalement sur un événement et un thème explicitly liés à l'islam et aux musulmans (« l'Islam et les défis actuels ») et s'adresse directement aux fidèles. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est favorable, axée sur l'unité, la fraternité et la paix, et met en avant une initiative constructive et rassembleuse. 	 Texte principalement factuel décrivant l'événement et ses objectifs, avec un ton promotionnel invitant à l'unité qui introduit des éléments légèrement opinionnés mais peu marqués. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'événement organisé (Méga-Qadr) et du thème central (« l'Islam et les défis actuels »), bien que partagé avec des enjeux sociétaux plus larges (unité, paix, fraternité). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : l'événement est présenté comme un appel à l'unité, à la fraternité et à la paix, avec des figures respectées (Cheikh Fofana, Professeur Ramadan) et un message d'espoir pour la communauté. Aucun élément critique ou négatif n'est évoqué. 	 Le texte adopte un ton factuel en décrivant l'événement et ses acteurs (dates, lieux, intervenants), mais inclut des formulations valorisantes comme *« grande communion de prières pour le retour définitif de la paix »* ou *« combat d'édification de la Communauté »*, suggérant une perspective positive et mobilisatrice, sans pour autant être explicitement polémique ou émotionnelle. 
46713	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46713	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Nuit du destin 2015 : les musulmans font leur mea culpa 	2015-07-15	iwac-article-0006906	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La communauté musulmane de Côte d’ivoire a non seulement avoué son impuissance face aux maux qui minent le pays, mais a aussi fait des propositions en vue d’un avenir meilleur. Elle les a faites dans la nuit du 13 au 14 juillet dernier, dans le cadre de la nuit du destin, ou «laylatul Qadr», qui commémore la descente intégrale du Coran. la cérémonie a eu lieu à la grande mosquée de la riviera golf, à Abidjan-Cocody, à l’initiative du Conseil supérieur des imams (Cosim), en présence du chef de l’etat, alassane ouattara. «L’islam face aux défis de la société ivoirienne» était le thème de cette nuit. Le conférencier, l’imam sissoko alassane, secrétaire général du Cosim, section marcory, a égrené les maux de la société ivoirienne que sont le mensonge, la trahison, le faux témoignage, la dépravation des mœurs, la corruption, les détournements, la malversation, la mal gouvernance, la violence au nom de l’islam, etc. «les hommes souffrent, la nature se dégrade et la miséricorde d’allah se fait rare», a-t-il déploré. face à ce tableau sombre, la communauté musulmane, selon lui, recommande un changement dans les habitudes des ivoiriens, la formation, l’éducation des enfants, la cohésion, le respect de la conviction des autres, etc. il exhorte à des élections apaisées, en octobre prochain, en vue de la stabilité dans l’optique d’une paix durable pour le développement de la Côte d’ivoire. Le représentant du président du Cosim, l’imam Sékou Sylla, pour sa part, a rappelé que le relâchement des mœurs a pris des proportions démesurées au point que liberté et libertinage se confondent en Côte d’ivoire. Il a lancé un appel lui aussi à la société ivoirienne dans l’optique d’élections apaisées. «Notre objectif commun doit être la survie de la nation ivoirienne», a-t-il plaidé. Quant au ministre de l’intérieur et de la sécurité, Hamed bakayoko, porte-parole du chef de l’état, il a annoncé qu’il faut faire du musulman ivoirien un homme de foi. Et qu’on ne peut pas souhaiter la paix et être un déstabilisateur. «Nous avons besoin d’élections apaisées et de prières pour la consolidation de l’islam», a-t-il exhorté. La nuit du destin est la plus sainte nuit de l’année, selon le Coran. a en croire la sourate 97, al-Qadrien, elle est meilleure que mille mois. Durant celle-ci, descendent les anges, ainsi que l’esprit, par permission de leur seigneur pour tout ordre. Elle est paix et salut jusqu’à l’apparition de l’aube.

Gomon Edmond 			 Lors de la Nuit du Destin, la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, via le Conseil supérieur des imams (Cosim) et en présence du Président Ouattara, a déploré les maux de la société ivoirienne (corruption, dépravation des mœurs, mal gouvernance). Elle a proposé des solutions telles que le changement des habitudes, l'éducation et la cohésion, insistant sur la nécessité d'élections apaisées en octobre pour la stabilité et la paix durable du pays. L'objectif commun est la survie de la nation ivoirienne et la consolidation de l'islam. 		 L'article porte entièrement sur la célébration de la Nuit du Destin par la communauté musulmane ivoirienne et sur les recommandations sociales et politiques formulées par ses leaders religieux. 	 La représentation est positive car elle met en avant le rôle constructif, pacificateur et moral de l'islam dans la société ivoirienne, tout en soulignant l'engagement des musulmans pour la cohésion nationale. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte fidèlement les discours des imams et des officiels, bien qu'il adopte un ton respectueux et solennel propre au journalisme de compte-rendu religieux. 	 L'article porte principalement sur la communauté musulmane, la célébration de la nuit du destin et les discours d'imams et responsables autour de l'islam en Côte d'Ivoire. 	 Le texte valorise la communauté musulmane comme force proposant des solutions pour la paix et la moralisation de la société, malgré la mention de problèmes sociaux; ton global constructif et favorable envers l'islam/les musulmans. 	 Mélange de comptes rendus factuels (lieu, acteurs, date) et d'énoncés normatifs et d'opinions émis par des imams et un ministre appelant au changement et à la morale; présence d'éléments subjectifs mais aussi d'informations factuelles. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du thème central de la cérémonie ('L’islam face aux défis de la société ivoirienne'), mais partagent l'espace médiatique avec des enjeux sociétaux et politiques plus larges (corruption, élections, stabilité nationale). 	 Bien que le diagnostic des maux sociaux soit sévère ('violence au nom de l’islam', 'dépravation des mœurs'), la polarité globale est positive : l’article met en avant l’engagement constructif de la communauté musulmane (propositions, appels à la paix, référence à la 'miséricorde d’Allah') et souligne la dimension spirituelle et unificatrice de l’islam ('paix et salut', 'élections apaisées'). Le ton est mobilisateur et porteur d’espoir pour l’avenir, malgré les critiques. La présence du chef de l’État renforce cette dimension institutionnelle et consensuelle. 	 Le texte adopte un ton globalement factuel en rapportant les discours et propositions des imams, mais inclut des formulations subjectives comme 'tableau sombre', 'relâchement des mœurs démesuré', ou 'liberté et libertinage se confondent', qui reflètent une interprétation critique des réalités ivoiriennes par les intervenants musulmans. Le style reste cependant ancré dans un cadre religieux et institutionnel (Cosim, discours officiels). 
46379	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46379	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Nuit du destin 2020 à Abidjan : le musulman ivoirien face à l'épreuve 	2020-05-21	iwac-article-0006587	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Nuit du destin 2020 à Abidjan : le musulman ivoirien face à l'épreuve “L’épreuve, quelle compréhension en islam et comment y faire face?”. C’est le thème central de la Nuit du destin en Côte d’Ivoire en général et à Abidjan en particulier. La cérémonie officiel compte tenu de la Covid-19 s’est déroulée, le mardi 19 mai 2020, nuit, spécialement à la Radio diffusion télévision ivoirienne (RTI), chaîne publique, retransmise en directe par le Première chaîne, dans la commune de Cocody. Ce en présence du ministre d’Etat, ministre de la Défense, Hamed Bakayoko, représentant le chef de l’Etat Alassane Ouattara. Le conférencier principal, El hadj Haroun Koné, imam de la mosquée du Chu de Treichville, a déclaré que l’être humain quel que sa condition sociale est confronté à l’épreuve durant son existence. C’est la raison pour laquelle, le croyant, selon lui, doit rester positif face à l’épreuve dans la société. Au dire du conférencier, l’épreuve est soumise à un individu dans le but de déterminer son caractère et sa personnalité. El hadj Haroun Koné va plus loin pour dire que l’épreuve est un exercice qui permet de tester la foi d’un croyant. “C’est en cela que qu’il faut chercher secours dans l’endurance et la prière”, conseille-t-il. Dans le cadre de la Covid-19, l’imam de la mosquée du Chu de Treichville, recommande la patience aux croyants. “Nous devons prier Allah pour qu’il lève le voile sur la pandémie. Gardons espoir car l’espoir est permis…Les endurants ne disent-ils pas que quand un malheur survient il faut se référer à Dieu?”, s’est-il interrogé. Mais la lutte contre la Covid-19, selon El hadj Haroun Koné, ne dispense pas le croyant du respect des mesures d’hygiène et barrières. Il a, en outre, annoncé la mise sur pied d’un comité d’éveil dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Le porte-parole du Conseil supérieur des Imams et des affaires religieuses en Côte d’Ivoire (Cosim), l’imam Sylla Sekou, pour sa part, s’est réjoui de ce que toutes les ressources humaines du monde se donnent la main dans le but de combattre la Covid-19. C’est dans ce sens qu’il invite chaque ivoirien quel que soit sa position sociale de cultiver la solidarité. “Il y va de la survie de la nation ivoirienne”, exhorte-t-il. Quant au porte-parole du chef de l’Etat, le ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation, Sidiki Diakité, il recommande, entre autres, des prières aux musulmans dans le but de l’élection présidentielle apaisée. Il a remis 5 millions FCFA au Cosim, au nom du chef de l’Etat, pour contribuer aux frais de l’organisation de la veillée de prières. Tous les intervenants ont prié pour le repos de l’âme du regretté Cheick Boikary Fofana, guide suprême de la communauté musulmane en Côte d’Ivoire, ex-président du Cosim. La lecture de versets a aussi constitué l’un des menus de la veillée. Gomon Edmond 			 La Nuit du destin 2020 à Abidjan, retransmise le 19 mai à la RTI, a abordé le thème de l'épreuve en islam, notamment face à la pandémie de Covid-19. L'imam El hadj Haroun Koné a souligné que les épreuves testent la foi et nécessitent endurance, prière et respect des mesures sanitaires. La cérémonie a également appelé à la solidarité nationale contre la Covid-19 et à des prières pour des élections présidentielles apaisées. 		 L'article traite exclusivement de la célébration de la Nuit du destin en Côte d'Ivoire, en se focalisant sur les prêches des imams et la pratique religieuse en temps de pandémie. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la résilience spirituelle, l'appel à la solidarité nationale et le respect des mesures sanitaires par la communauté musulmane. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et journalistique, rapportant fidèlement les propos des conférenciers et le déroulement de la cérémonie sans porter de jugement personnel. 	 L'article porte entièrement sur la Nuit du destin et les interventions de responsables musulmans en Côte d'Ivoire, faisant de l'islam et des musulmans le sujet principal. 	 La représentation est favorable et respectueuse, mettant en avant prières, solidarité, respect des mesures sanitaires et initiatives communautaires sans critique négative. 	 Récit surtout factuel mais contenant des propos et conseils des imams (patience, prières, solidarité), mêlant informations et positions religieuses exprimées par des intervenants. 	 L'article traite exclusivement de la Nuit du Destin en Côte d’Ivoire, un événement central dans le calendrier islamique, avec des interventions d’imams, des références à des pratiques religieuses musulmanes et une analyse des discours religieux liés à la pandémie de Covid-19. 	 La polarité est clairement positive : l’article met en avant la résilience, la solidarité et la foi comme réponses à l’épreuve (Covid-19), avec des appels à la prière, à l’espoir et à l’unité nationale. Les interventions des imams et du ministre soulignent des valeurs islamiques (endurance, patience, prière) et une collaboration interconfessionnelle ou sociale, sans critique ni ton alarmiste. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, rapportant les déclarations des intervenants (imams, ministre) sans jugement ni opinion personnelle. Cependant, des choix de formulation comme *« Gardons espoir car l’espoir est permis »* ou *« Il y va de la survie de la nation ivoirienne »* introduisent une légère subjectivité subtile, tout en restant ancrés dans un cadre religieux ou national partagé. 
46498	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46498	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Nuit du destin ou "laïlatoul kadr" 	2006-10-20	iwac-article-0006694	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 "En principe, la nuit du destin est une nuit imprécise au sujet de sa date. Mais elle se situe entre le 20 et le 30 du mois du carême. Un jour que Dieu a choisi pour pardonner les péchés des croyants", a indiqué El Hadj Barro Bassirifé, l'un des responsables de la mosquée Adja Ténin Coulibaly d'Abobo au cours de la nuit du destin qui s'est déroulée du mercredi au petit matin du jeudi dernier.

Dans le saint coran, a-t-il soutenu, il est dit que ce jour est valable pour mille nuits équivalent à 83 ans.

El Hadj Linoussou Touré, l'Imam de ladite mosquée, a donc conduit la lecture du coran tout en exhortant au pardon entre frères et soeurs du même pays. Et surtout il s'est appesanti sur la situation de la Côte d'Ivoire. "Recherchons la bénédiction du Très haut, tout en semant la paix dans les coeurs pour une paix véritable en Côte d'Ivoire".

"Laïlatoul Kadr" ou kroubi ou encore nuit du destin a été instaurée par Dieu pour que le prophète Mohamet soit en exergue dans un des nombreux versets du coran, a dit en substance l'Imam Touré. Celui-ci avance que ce sont les hommes qui ont choisi le 27ème jour du mois de carême pour célébrer cette nuit. "Alors que le tout-puissant a dit que cette nuit doit être choisie entre le 20 au 30 dudit mois. Et durant cette période, chaque nuit, le coran est lu dans son entièreté jusqu'au petit matin".

La nuit du destin, appelée aussi kouroubi, doit être respectée par tout Imam, selon El Hadj Barro qui se trouve être aussi le principal Muezzin de la mosquée Adja Ténin Coulibaly. "Aucune absence d'un Imam n'est admise. Il faut que l'empêchement soit en tout en cas très important. Sinon les Imams doivent être présents dans leur propre mosquée durant cette importante nuit". 			 La Nuit du Destin (Laylat al-Qadr), dont la date exacte est imprécise mais se situe entre le 20 et le 30 du mois du carême, est un moment où Dieu pardonne les péchés et dont la valeur équivaut à mille nuits. Durant cette période, le Coran est lu intégralement et les fidèles sont exhortés au pardon et à la paix, notamment en Côte d'Ivoire. Les Imams sont tenus d'être présents dans leur mosquée pour cette célébration d'une grande importance spirituelle. 		 L'article est entièrement consacré à la célébration de la Nuit du Destin (Laylat al-Qadr) et aux enseignements religieux dispensés dans une mosquée. 	 La représentation est favorable, mettant en avant des messages de pardon, de recherche de bénédiction divine et d'exhortation à la paix nationale en Côte d'Ivoire. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, se contentant de rapporter les propos des responsables religieux et de décrire le déroulement des rites sans jugement personnel de l'auteur. 	 Le texte porte entièrement sur la nuit du destin, ses rites et les interventions d'imams dans une mosquée. 	 Représentation favorable et respectueuse de la pratique islamique (pardon, bénédiction, présence des imams) sans critique, incitant à la paix. 	 Texte principalement factuel et descriptif rapportant les propos et pratiques religieuses sans expression d'opinions personnelles marquées, bien que teinté de langage religieux. 	 L'article traite principalement de la nuit du destin (Laylat al-Qadr), un thème central dans l'islam, avec des citations détaillées d'imams et des références au Coran, bien que le contexte soit aussi lié à une célébration locale en Côte d'Ivoire. 	 L'article décrit la nuit du destin et les enseignements des imams de manière factuelle et respectueuse, sans critique ni éloge excessif. Le ton est informatif et valorise la paix et la cohésion sociale, sans biais négatif ou positif envers l'islam ou les musulmans en général. 	 Le texte est globalement objectif, rapportant des faits religieux (dates, rituels, citations des imams) et des pratiques locales. Cependant, des choix de formulation comme 'un jour que Dieu a choisi' ou 'le Très haut' introduisent une légère subjectivité religieuse, typique d'un discours spirituel mais sans jugement ou opinion personnelle marquée. 
46497	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46497	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Nuit du destin, un moment de dévotion à l'islam 	2006-10-18	iwac-article-0006693	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les fidèles musulmans célébreront cette nuit de mercredi à jeudi, la nuit du destin. Une crémonie qui, selon l'imam Sékou Sylla du département de la communication du Conseil supérieur des imams (COSIM), a une valeur supérieure à mille mois d'adoration, soit 83 ans.

La grande cérémonie qui réunira tous les imams de Côte d'Ivoire aura lieu à la grande mosquée de la Riviera Golf sur le thème: "le musulman face à ses responsabilités dans la société". Cette nuit-là, des points de prières seront dressés sur toutes les grandes places des différentes villes et communes du pays, afin de permettre à tous les fervents musulmans d'écouter et de s'imprégner des préceptes de l'Islam et du prophète Mahomet, jusqu'au petit matin. Notons que la nuit du destin se déroule toujours à quelques jours de la fin du Ramadan.

A cet effet, l'imam Sékou a indiqué qu'il y aura une réunion pour la recherche du croissant lunaire le samedi 21 octobre 2006 au siège du COSIM à la grande mosquée de Treichville (Avenue 8 Rue 15) et pour donner le jour officiel de la fête du Ramadan. 			 Le texte annonce la célébr célébration imminente de la Nuit du Destin (Laylat al-Qadr), considérée comme supérieure à mille mois d'adoration. Une grande cérémonie réunira les imams de Côte d'Ivoire à la mosquée de la Riviera Golf, tandis que des points de prières seront établis dans tout le pays pour permettre aux musulmans de s'imprégner des préceptes de l'Islam. Cette nuit, qui se déroule avant la fin du Ramadan, sera suivie d'une réunion le 21 octobre 2006 pour l'observation du croissant lunaire et l'annonce de la date officielle de l'Aïd al-Fitr. 		 L'article est entièrement consacré à l'organisation de la Nuit du Destin et à la fin du Ramadan en Côte d'Ivoire. 	 La représentation est neutre car elle se limite à une description factuelle de pratiques religieuses et d'événements communautaires sans charge émotionnelle particulière. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les propos d'un imam et les détails logistiques des célébrations sans jugement personnel. 	 L'article porte principalement sur la célébration religieuse musulmane de la nuit du destin et l'organisation par les imams. 	 Tonalité informative et descriptive sans jugement positif ou négatif marqué envers l'islam ou les musulmans. 	 Texte factuel rapportant des informations et citations d'un imam sans expression d'opinions personnelles ni ton évaluatif. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, qui traite spécifiquement de la célébration de la Nuit du Destin et des préparatifs associés, tout en évoquant leur rôle dans la société. 	 L'article décrit les événements et les pratiques religieuses de manière neutre, sans jugement ni émotion apparente. Le ton est descriptif et respectueux, centré sur les faits et les traditions islamiques sans les évaluer positivement ou négativement. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, rapportant des informations sur les pratiques religieuses et les décisions institutionnelles (comme la recherche du croissant lunaire). Cependant, des formulations comme 'valeur supérieure à mille mois d'adoration' ou 'fervents musulmans' introduisent une légère subjectivité subtile, sans pour autant exprimer d'opinion critique ou élogieuse marquée. 
46625	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46625	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Nuit du destin. Pr Tariq Ramadan : "Il faut réformer l'esprit du musulman" 	2010-09-08	iwac-article-0006821	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Pr Tariq Ramadan, islamologue, estime que les musulmans doivent être dignes de leur foi et qu'il n'y a qu'un islam. Il faut reformé l'esprit des musulmans. Il a fait savoir ses préoccupations, le dimanche nuit, au palais de la Culture, à Treichville, lors de la Nuit du Destin devant des milliers de musulmans venus méditer. La Nuit a été organisée par le Conseil supérieur des Imams de Côte d'Ivoire (COSIM).

"L'Islam et les défis actuels" était le thème de la Nuit. La confiance en soi, la formation et l'éducation, la culture, l'économie et la finance, la femme et l'islam, l'humanisme, le dialogue inter -religieux et les relations avec l'Occident sont les défis que l'Islam, selon Tariq Ramadan, doit relever.

"Nous devons être digne de notre foi. Il n'y a qu'un islam. Il faut reformer l'esprit des musulmans et non l'Islam. Ce d'autant que notre intelligence des textes a besoin d'évoluer. Vous devez connaître les textes, autrement vous êtes des Imams qui marchent sur un pied. La formation doit être permanente ", a-t-il conseillé. La tradition musulmane, selon lui, est une religion d'amour. C'est pour cela il estime que le musulman doit s'accorder sur l'essentiel. "L'Islam n'uniformise pas la pensée mais est pour l'unité dans la diversité. Celui qui travaille à l'uniformité tend à la division", a-t-il prévenu. Le musulman, a-t-il, dit doit chercher les voies et moyens pour être excellent dans son domaine d'activité. "Vous devez utiliser votre compétence pour lutter contre la pauvreté et sortir la Côte d'Ivoire de la dépendance économique. Aussi, l'expiation passe t-il par le don au pauvre. Respectez le pauvre et aidez-le", a-t-il exhorté. Et d'ajouter : "Là où nous vivons, nous devons oeuvrer pour le bien communautaire, lutter contre la corruption, être intègre, prôner la justice et la solidarité".

Pr Tariq Ramadan recommande aux musulmans et aux Ivoiriens d'aimer leur patrie et de consommer local au lieu de toujours être fascinés par tout ce qui vient de l'Occident. "Cependant, ne diabolisez pas l'Occident parce qu'il a des valeurs non négligeables", a-t-il révélé. L'orateur a demandé aux musulmans de faire des invocations pour tous ceux qui ont des problèmes.

"Faites des invocations pour que Dieu vous aide", a-t-il conclu. Il n'a pas manqué d'apprécier les réalisations de la communauté musulmane.

Cheick Fofana Boikari, guide de la communauté musulmane, président du COSIM, a indiqué que l'observation du jeûne permet d'atteindre la piété. "Que Dieu renforce notre foi pour faire de nous des citoyens au service de la paix et du développement. La paix durable passe par des élections justes et équitables sans palabres", a-t-il dit. La Nuit du Destin, a-t-il annoncé, est une nuit d'hommage, meilleure à 1000 mois d'adoration. La priorité, selon lui, est la formation de la maternelle au supérieur.

L'Institut international de l'Imamat en Afrique, le Bureau ivoirien du Hadj et Oumra et la Fondation lazacate et oeuvre de bienfaisance sont les réalisations du COSIM. 			 Lors de la Nuit du Destin en Côte d'Ivoire, l'islamologue Tariq Ramadan a exhorté les musulmans à réformer leur esprit et leur compréhension des textes pour relever les défis actuels de l'Islam. Il a insisté sur l'unité dans la diversité, l'excellence professionnelle, la lutte contre la pauvreté, l'intégrité et la solidarité, tout en prônant l'amour de la patrie et une relation nuancée avec l'Occident. L'événement, organisé par le Conseil supérieur des Imams de Côte d'Ivoire (COSIM), a également vu son président, Cheick Fofana Boikari, souligner l'importance de la piété et de l'éducation pour la paix. 		 L'article porte intégralement sur une conférence religieuse tenue lors de la Nuit du Destin et rapporte les enseignements de Tariq Ramadan sur les défis de l'islam. 	 La représentation est favorable, mettant l'accent sur des valeurs de paix, d'éducation, d'intégrité, de solidarité et de réforme intellectuelle constructive au sein de la communauté. 	 Le texte adopte un style journalistique factuel en rapportant fidèlement les propos et conseils des intervenants sans porter de jugement personnel, bien que le contenu cité soit intrinsèquement normatif. 	 L'article porte principalement sur un événement religieux et les interventions de leaders musulmans traitant de l'islam et des musulmans. 	 Le ton est globalement favorable et laudatif envers l'islam et la communauté musulmane, insistant sur la dignité, l'amour, la formation et les réalisations communautaires. 	 Le texte contient de nombreuses déclarations prescriptives et valorisantes (conseils, exhortations, jugements de valeur) émanant d'intervenants, bien que ponctué d'informations factuelles sur l'événement. 	 L’islam et les musulmans constituent le cœur du discours, avec des interventions détaillées sur leurs défis, leur rôle sociétal et leur relation avec l’Occident, ainsi que des références à des événements religieux majeurs (Nuit du Destin). 	 La représentation de l’islam et des musulmans est globalement élogieuse : insistance sur la dignité, l’unité, l’humanisme, la lutte contre la pauvreté et la corruption, et l’appel à la paix. Les défis soulevés sont présentés comme des opportunités de réforme et de progrès, avec une vision optimiste (ex. : 'religion d’amour', 'citoyens au service de la paix'). 	 Le texte repose principalement sur des citations factuelles et des recommandations du Pr Tariq Ramadan, mais intègre des nuances subjectives (ex. : 'il faut reformer l’esprit des musulmans', 'ne diabolisez pas l’Occident'). Le ton reste globalement informatif, avec des traces d’opinions implicites (ex. : valorisation de l’unité dans la diversité). 
46348	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46348	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Nuit du Mahoulid. Idriss Koudouss : "Pourquoi je ne suis pas dans un hôtel" 	2011-02-16	iwac-article-0006560	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Nuit du Mahoulid. Idriss Koudouss : "Pourquoi je ne suis pas dans un hôtel" Le président du Conseil national islamique (CNI), Idriss Koudouss a révélé qu'il ne se trouve pas au Golf hôtel, parce qu'il n'a pas de parti politique. Et que par conséquent, il fait l'effort de se conformer aux principes de la religion en tant qu'imam. Il a fait la confidence, le lundi 14 février dernier, à la mosquée de Port Bouët 2, à Yopougon, où il est l'imam principal, lors de la commémoration de la naissance du prophète Muhammad.

"On ne doit plus attaquer quelqu'un. Nous considérons la commémoration de la naissance du prophète comme l'occasion de prier afin que Dieu inspire les habitants de notre pays à transformer leur passé divisé, en un avenir partagé", a-t-il déclaré. Idriss Koudouss n'a cependant pas manqué de déplorer que depuis 10 ans l'on ne fait que le dénigrer.

« Un jour viendra où Dieu va livrer tous les secrets », a-t-il prévenu. La commémoration de la naissance du prophète Muhammad, selon lui, justifie la vénération et l'amour que les musulmans vouent à celui-ci.

"Mais elle traduit aussi le souvenir du passage de l'obscurité à la lumière, de la mort à la vie de toute l'humanité", a-t-il ajouté. Et de poursuivre : "Nous prions Dieu que ce mardi 15 février 2011, jour de Mawlid 1432 H soit le prélude d'une période de paix véritable, dans la fraternité et l'unité retrouvée entre les populations vivant en Côte d'Ivoire ".

Dieu, a dit Idriss Koudouss, exaucera les prières des Ivoiriens dans la mesure où ils font l'effort d'adapter leur quotidien à la vertu. "Le CNI nous exhorte tous au respect de la personnalité et de la volonté libre de chaque homme, surtout en ce moment critique de crise post-électorale que traverse la Côte d'Ivoire", a-t-il conclu.

Le ministre de l'Agriculture, Dr Coulibaly Issa Malick, a pour sa part dit qu'il est présent à la cérémonie en tant que musulman. "Je suis venu prier pour que Dieu accompagne nos voeux pour que la Côte d'Ivoire ne soit pas en guerre tribale et ethnique ", a-t-il dit. Il a offert un million FCFA au CNI nom du président Laurent Gbagbo.

A Ferkéssédougou, à Daloa, à Abengourou, etc, les musulmans ont commémoré la naissance du prophète Mohamed.

Le président de Forum de la confession religieuse, Ediémou Blin Jacob, le représentant de l'Eglise catholique, l'abbé André N'Kayo, curé de Saint Jean, l'Eglise du christianisme céleste, etc ont pris part à la veillée. 			 Lors de la commémoration du Mawlid le 14 février 2011 à Yopougon, Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique (CNI), a appelé à la paix, à l'unité et à la fin des divisions en Côte d'Ivoire, expliquant son absence du Golf hôtel par son apolitisme. Le ministre de l'Agriculture, Dr Coulibaly Issa Malick, a également prié contre la guerre tribale et ethnique, offrant un don au nom du président Laurent Gbagbo. La veillée a réuni des musulmans et des représentants d'autres confessions religieuses pour des prières de paix dans le contexte de la crise post-électorale. 		 L'article traite exclusivement de la commémoration du Maoulid (naissance du Prophète) et rapporte les propos de leaders religieux musulmans. 	 Le texte met en avant des messages de paix, de fraternité et d'unité nationale portés par les représentants de la communauté musulmane. 	 Le ton est principalement informatif et rapporte fidèlement les déclarations des intervenants, bien que le choix des citations reflète une perspective politique spécifique liée à la crise post-électorale. 	 L'article porte principalement sur la commémoration du Mawlid et contient de nombreux propos et réactions d'imams et de responsables musulmans. 	 Ton global favorable et pacifique soulignant la prière, la vénération du Prophète et des appels à l'unité et à la paix, sans critique négative des musulmans. 	 Texte rapportant des faits (lieu, participants) mais incluant des déclarations subjectives de l'imam et d'autres intervenants exprimant vœux, croyances et jugements ; mélange d'informations et d'opinions. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'événement décrit (commémoration du Mawlid), bien que l'article aborde aussi des acteurs politiques et religieux non musulmans (ex : ministre de l'Agriculture, représentants chrétiens). 	 Le ton est résolument optimiste et spirituel : célébration de la naissance du prophète, prières pour la paix, unité et fraternité entre les populations ivoiriennes. Aucune critique ou connotation négative envers l'islam ou les musulmans n'est exprimée. 	 Le texte est globalement factuel (description des discours, événements, participants), mais contient des éléments subjectifs subtils comme la mention de la 'dénigration' subie par Idriss Koudouss ou son appel à la paix, qui reflètent une perspective religieuse engagée sans être explicitement polémique. 
46455	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46455	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Nuit du Maoulid : les musulmans souhaitent la paix et la réconciliation 	2004-05-03	iwac-article-0006651	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 "Mohamed, prophète de l'humanité". C'est le thème qui a été retenu par le Conseil national islamique (CNI) pour le Maoulid dans la nuit de vendredi à samedi à la grande mosquée de la Riviera Golf.

Pour l'Imam El Hadj Idriss Koudouss Koné, il est important que les hommes reviennent aux valeurs de solidarité, d'hospitalité, de fraternité en faisant taire les rancoeurs pour que la paix et la réconciliation soient effectives. La cérémonie, qui s'est déroulée en présence du Premier ministre, Seydou Elimane Diarra, représentant le Président Laurent Gbagbo, a été l'occasion pour le ministre des Cultes, Désiré Gnonkonté d'inviter les musulmans à prier beaucoup pour la réconciliation. Dès lors, le Supérieur évangélique Jacob Ediémou Blin, président des Confessions religieuses, ne pouvait qu'implorer le Seigneur pour que la paix revienne en Côte d'Ivoire.

Auparavant, on a eu droit à la lecture du Coran, à la bénédiction d'ouverture et à un sketch retraçant la naissance du prophète Mohamed. A la fin de la cérémonie, un émissaire du président Laurent Gbagbo a annoncé que ce dernier a offert deux millions pour l'organisation de la Nuit du Maoulid, 500 mille FCFA pour les imams et 500 mille FCFA pour la radio islamique Al Bayane.

La grande mosquée d'Attécoubé a servi de cadre la même nuit au Front de la Oummat islamique (FOI) de l'Imam El Hadj Bakary Cherif pour la même commémoration. Le guide spirituel du FOI a exhorté les musulmans à s'inspirer de la vie du prophète. Laquelle, a-t-il rappelé, était un brassage d'humilité, de tolérance, de vérité et de non-violence.

"Les musulmans violents méconnaissent, en réalité, l'Islam" a-t-il ajouté.

Le lendemain, c'est-à-dire le samedi , le Mouvement Ançar-dine de Côte d'Ivoire (MAD-CI) a fait ses festivités au stade de Williamsville. Trois thèmes ont été développés : "L'Islam et la patience" par Oustaz Sangaré Ladji, "La naissance et les miracles du prophète Mohamed", dite par Oustaz Saman Sékou et "Les serments d'allégeance en Islam" par Oustaz Koussoumé. 			 Plusieurs organisations islamiques de Côte d'Ivoire ont célébré le Maoulid, commémorant la naissance du prophète Mohamed, du vendredi au samedi. Les cérémonies, tenues à la mosquée de la Riviera Golf, à Attécoubé et au stade de Williamsville, ont mis l'accent sur les valeurs de paix, de réconciliation, de solidarité et de non-violence, inspirées par la vie du prophète. Des personnalités politiques, dont le Premier ministre, ont assisté aux événements, et le Président Laurent Gbagbo a fait un don pour l'organisation. 		 L'article est entièrement consacré à la célébration du Maoulid par différentes organisations islamiques en Côte d'Ivoire. 	 L'islam est présenté comme une religion de paix, de tolérance et de réconciliation, s'opposant explicitement à la violence. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, bien qu'il rapporte des discours exhortant à des valeurs morales positives. 	 L'article porte principalement sur des commémorations religieuses musulmanes (Maoulid) et les interventions de responsables et imams. 	 Représentation favorable axée sur valeurs de paix, tolérance et réconciliation, avec célébrations et appels à la prière; les rares critiques (contre la violence) sont intégrées dans un discours globalement positif. 	 Texte essentiellement factuel décrivant événements et discours; contient quelques prises de parole et exhortations religieuses mais sans tonalité éditoriale marquée. 	 L'article traite exclusivement de célébrations islamiques (Maoulid) en Côte d'Ivoire, mettant en avant des figures religieuses musulmanes, des discours théologiques et des appels à la paix, avec une couverture détaillée des événements et des messages clés liés à l'islam et aux musulmans. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est largement positive, centrée sur des valeurs comme la paix, la réconciliation, la tolérance et l'humilité, avec une insistance sur le rôle unificateur et apaisant de la figure prophétique. Même la mention des *'musulmans violents'* est contextualisée comme une exception à l'Islam, sans généralisation négative. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant des faits (cérémonies, discours, dons du président) et des citations directes d'imams. Cependant, des choix de formulation comme *'Les musulmans violents méconnaissent, en réalité, l'Islam'* (Imam Cherif) introduisent une nuance subjective, bien que limitée à une citation ponctuelle et non généralisée à l'ensemble du texte. 
48253	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48253	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59237 | 59607 	 https://islam.zmo.de/files/original/2bfbb2e6c629e46fb5acb8c515896ac1feb86409.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/1c62e14a27230ce87d7f2b6e02c35ae6f40bb105.tiff 	 Nuit du Maoulid 2017 : les musulmans conjurent le mauvais sort 	2017-12-04	iwac-article-0006929	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 NUIT DU MAOULID 2017

Les musulmans conjurent le mauvais sort

La communauté musulmane a commémoré la naissance du prophète Mahomet, ou le Maoulid, dans la nuit de jeudi 30 novembre au vendredi 1er décembre 2017, en conjurant le mauvais sort qui s'abat sur le monde entier en général et la Côte d'Ivoire en particulier, à travers des invocations, des prières, des supplications, des bénédictions, etc. C'était à la Grande mosquée de la Riviera-Golf, à Abidjan-Cocody.

Ainsi, pour ce 1492ème anniversaire de la naissance du prophète Mahomet, il n'y a pas eu de thème général qui a fait l'objet de plusieurs communications. Les effets du changement climatique, les incendies immenses, la problématique des migrants et des réfugiés, le chômage des jeunes, le terrorisme, etc., pour la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, sont des sujets qui nécessitent un tant soit peu d'attention des gouvernants en Côte d'Ivoire et même dans le monde. « Il n'y a pas d'adoration véritable sans invocation. Elle est la substance de la vie pieuse à la portée de tout croyant », a déclaré le président du Conseil supérieur des imams (Cosim), Cheick Boikary Fofana, à l'issue des différentes bénédictions. Face aux bouleversements, il conseille aux musulmans, de façon solidaire, de prier Dieu parce que « confier le pays à Dieu est le seul combat qui mérite d'être mené ».

Le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité, Sidiki Diakité, tutelle des Cultes, pour sa part, a encouragé les guides religieux à davantage de prières pour non seulement épargner la Côte d'Ivoire des fléaux, mais aussi contribuer au développement du pays.

Quant au président du comité de gestion de la grande mosquée de la Riviera-Golf, El Hadj Blaki Koné, il a vivement souhaité que les prières soient exaucées en vue de la prospérité partagée.

GOMON Edmond 	1		 La communauté musulmane de Côte d'Ivoire a commémoré le Maoulid (naissance du prophète Mahomet) dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre 2017 à Abidjan. Des prières et invocations ont été faites pour conjurer le mauvais sort et les fléaux mondiaux et ivoiriens, tels que le changement climatique, le terrorisme et le chômage. Le président du Conseil supérieur des imams a souligné l'importance de la prière pour confier le pays à Dieu, un appel soutenu par le ministre de l'Intérieur pour la protection et le développement de la Côte d'Ivoire. 		 L'article porte entièrement sur la célébration du Maoulid par la communauté musulmane de Côte d'Ivoire et les messages de ses leaders religieux. 	 La représentation est favorable, mettant en avant le rôle constructif de la communauté musulmane et de ses prières pour la paix et le développement du pays. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il adopte un ton respectueux et relaie les perspectives spirituelles des intervenants sans critique. 	 L'article porte entièrement sur la commémoration du Maoulid et les actions et paroles de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire. 	 Le ton valorise la communauté musulmane et ses actions (prières, bénédictions) et présente un message d'espoir et de solidarité sans critique. 	 Texte principalement factuel rapportant un événement et des déclarations de responsables religieux et politiques, avec quelques opinions exprimées via des citations exhortant à la prière. 	 L'article traite principalement de la célébration du Maoulid (naissance du prophète Mahomet) et des prières des musulmans, mais aborde aussi des enjeux sociétaux (changement climatique, terrorisme, etc.) comme contexte des invocations, sans que l'islam/musulmans ne soient le sujet exclusif. 	 L'article décrit les célébrations et les messages des leaders musulmans de manière équilibrée, sans jugement ni émotion négative ou positive marquée. Les prières et bénédictions sont présentées comme des actes de foi, sans critique ni éloge excessif. Le ton reste informatif et respectueux. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les événements (célébrations, discours) et les citations des autorités religieuses et politiques, mais inclut une légère subjectivité dans les formulations comme *'conjurer le mauvais sort'* ou *'bouleversements'* qui suggèrent une interprétation des enjeux par le journaliste. 
46376	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46376	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Nuit du Maoulid 2019 : les Imams dénoncent la corruption en Côte d'Ivoire 	2019-11-10	iwac-article-0006584	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Nuit du Maoulid 2019 : les Imams dénoncent la corruption en Côte d'Ivoire Le Conseil supérieur des Imams (Cosim) a une fois de plus dénoncé la corruption en Côte d’Ivoire. C’était par la voix de son président Cheick Al Aïma Bouakari Fofana, dans la nuit du  samedi 9 novembre 2019, à la grande mosquée de la Riviera golf, à Abidjan-Cocody, lors de la commémoration de la naissance du prophète Muhammad ou la Nuit du Maoulid. Ce en présence du chef de l’Etat, Alassane Ouattara, son Premier ministre Amadou Gon Coulibaly et des membres de son gouvernement. Ainsi que des présidents d’institutions, des ambassadeurs, des personnalités, etc.

“L’éducation et la moralisation de la vie publique, facteurs de paix durable” était le thème de la nuit. La lutte contre la corruption dans l’Administration ivoirienne, dans vie économique, etc. au dire du Cheick Bouakari Fofana devait constituer une priorité des Ivoiriens en vue d’une société avec des individus assez corrects. Ce pour permettre à la Côte d’Ivoire d’être stable et aller de l’avant. Tout le monde, selon le patron des Imams, dénonce la corruption mais aucun citoyen dans les faits pose des actes dans le sens de la moralisation de la société ivoirienne. Cheick Bouakari Fofana a pris l’image selon laquelle auparavant, en Côte d’Ivoire, lorsqu’un individu vol de l’argent, cet acte faisait l’objet de honte. Mais aujourd’hui, le vol est devenu un acte banal qui fait partie des moeurs des Ivoiriens. C’est à juste titre que le président du Cosim estime qu’il faut prendre des mesures sévères pour lutter contre la corruption en Côte d’Ivoire. “La lutte contre la corruption ne doit pas être seulement l’affaire du gouvernement”, a-t-il déclaré. Le Cosim, en tout cas, a-t-il promis, s’engage dans la lutte contre la corruption, à travers la sensibilisation, parce que le fléau constitue une entrave au développement de la Côte d’Ivoire. Aussi, Cheick Bouakari, exhorte-t-il, les Ivoiriens, à cultiver le goût de l’effort pour mériter le fruit de leur travail. “Nous devons changer de mentalité en vue de la moralisation de la vie publique dans le pays. Aussi, devons nous nous engager à ne pas emprunter la voie du raccourci… Aidons nous avant que Dieu ne nous soutienne”, recommande-t-il.

Le porte parole du chef de l’Etat, Sidiki Diakité, ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation, a mis l’accent sur la sensibilisation au respect des valeurs citoyennes et du civisme. Chaque citoyen, selon lui, doit être un modèle. Non sans renforcer la culture du vivre ensemble. Pour Sidiki Diakité, il faut donner l’exemple aux jeunes en vue de forger des citoyens de demain. Il demande aux Imams de prier davantage pour la Côte d’Ivoire en vue d’une stabilité surtout pour des élections apaisées qui ont lieu dans un an.

Pr Yahaya Karamoko, conférencier principal, professeur titulaire en biologie cellulaire, Imam de l’université Félix H. Boigny de Cocody, a dit, entre autres, qu’il faut beaucoup de volonté et de courage pour la moralisation de la vie publique en Côte d’Ivoire. Pour lui, il faut magnifier les valeurs du travail dans la justice et l’équité.

Gomon Edmond 			 Lors de la Nuit du Maoulid 2019, le Conseil supérieur des Imams (Cosim), par la voix de son président Cheick Bouakari Fofana, a vivement dénoncé la corruption en Côte d'Ivoire, en présence du Président Alassane Ouattara. Le Cosim a appelé à des mesures sévères et à une moralisation de la vie publique pour assurer la stabilité et le développement du pays, soulignant la banalisation du vol. D'autres intervenants ont insisté sur l'importance des valeurs citoyennes, de la sensibilisation et de l'effort pour une société plus juste. 		 L'article porte sur la célébration du Maoulid et les prises de position éthiques du Conseil supérieur des Imams (Cosim) en Côte d'Ivoire. 	 L'islam est présenté comme une force morale constructive engagée dans la lutte contre la corruption et la promotion de la paix sociale. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte les discours tenus lors de l'événement, bien qu'il relaie des jugements moraux exprimés par les leaders religieux. 	 L'article rapporte principalement les interventions du Conseil supérieur des Imams et d'imams lors d'une commémoration religieuse, faisant de l'islam et des acteurs religieux un thème important. 	 Les imams sont présentés de manière valorisante comme acteurs moralisateurs et engagés contre la corruption, sans critique négative à leur égard. 	 Texte majoritairement factuel rapportant des discours publics mais contenant des prises de position et exhortations des imams (opinions morales), d'où un mélange de faits et d'opinions. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'événement (célébration du Maoulid) et des discours prononcés, mais le thème principal reste la lutte contre la corruption et la moralisation de la société ivoirienne, partagé avec des enjeux politiques et sociaux plus larges. 	 Le ton est constructif et mobilisateur, avec une vision optimiste de l'engagement des Imams et des autorités pour une société plus juste et moralisée, malgré les critiques sur la corruption. Les références à Dieu et aux valeurs islamiques renforcent une perspective positive sur le rôle des musulmans dans la transformation sociale. 	 Le texte est globalement factuel, rapportant les discours des Imams et des autorités, mais inclut des éléments subjectifs comme les appels à la moralisation et les critiques implicites sur les mœurs ivoiriennes, tout en restant dans un cadre religieux et social structuré. 
48388	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48388	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59312 | 59683 	 https://islam.zmo.de/files/original/b0cdd572cd50cda395cc3ec54d83b727e41ede44.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/b3c7d8228c466fa3b245bea6bc769395ab0cb545.tiff 	 Nuit du Maoulid. Idriss Koudouss : "Qu'Allah guide les acteurs politiques dans la voie de la sagesse" 	1999-06-28	iwac-article-0007004	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 COMMEMORATION

NUIT DU MAOULID

Idriss Koudouss : "Qu'Allah guide les acteurs politiques dans la voie de la sagesse"

La communauté musulmane de Côte d'Ivoire, en général, et le Conseil national islamique, en particulier, ont commémoré la naissance du Prophète Mohamed dans la nuit du vendredi à samedi dernier au parking de l'Hôtel de Ville du Plateau.

Lecture psalmodiée du Saint Coran, allocution, trois conférences, prière en commun, zikr (égrenage du chapelet), animation et ablutions ont constitué la cérémonie de la commémoration du Maoulid, anniversaire de la naissance du Prophète Mohamed, initiée par la communauté musulmane de Côte d'Ivoire dans la nuit du vendredi à samedi dernier, au parking de l'Hôtel de Ville d'Abidjan-Plateau.

L'Imam Koudouss a souligné que le Prophète Mohamed était un guide religieux et continue de l'être par la grâce d'Allah le Tout-Puissant, comme il est dit dans le Coran à la sourate 48 (Al Fath) au verset 28 : "C'est Lui (Allah) qui a envoyé son messager avec la guidée et la religion de vérité, l'Islam, pour faire triompher sur toute autre religion. Allah suffit comme témoin." Homme d'État, le Prophète l'a été également. "Ayons en mémoire la Cité (État de Médine) où Juifs, Chrétiens et Musulmans vivaient dans une véritable coexistence pacifique sous son autorité éclairée", a renchéri Idriss Koudouss.

Le Prophète, homme multidimensionnel, était aussi un berger, un commerçant, un chef de guerre, un économiste, un époux fidèle et respectueux, enfin un exemple doux et prévenant.

Le maire du Plateau, M. Ahouné Firmin, dans son allocution, a dit que chaque religion mérite respect et que cette commémoration donne l'occasion de cultiver la paix et l'amour en Côte d'Ivoire. Il a, enfin, souhaité la fin de la construction de la mosquée du Plateau.

Pour le Président du Conseil national islamique (CNI), El Hadj Koné Idriss Koudouss, il a indiqué que le Maoulid constitue pour les musulmans une occasion rêvée de prier sur l'envoyé de Dieu comme Allah le Tout-Puissant le recommande à la sourate 33 (les Coalisés) au verset 56. "Au-delà de ces prières, le Maoulid nous permet, également, d'évoquer l'œuvre de ce grand homme afin de nous en inspirer", a-t-il fait remarquer.

Idriss Koudouss a terminé son intervention en demandant à Allah le Miséricordieux de protéger notre cher pays, de guider les acteurs politiques dans la voie de la sagesse et de faire des fidèles, des musulmans pieux et sincères qui obéissent à Allah et à son Prophète.

G.E. 	1	15	 La communauté musulmane de Côte d'Ivoire, notamment le Conseil national islamique, a commémoré la naissance du Prophète Mohamed (Maoulid) à Abidjan-Plateau. L'Imam Idriss Koudouss a mis en avant le Prophète comme guide religieux et homme d'État, soulignant l'importance de son œuvre pour l'inspiration et la coexistence pacifique. Des prières ont été adressées pour la sagesse des acteurs politiques et la protection du pays, tandis que le maire du Plateau a appelé au respect interreligieux et à la paix. 		 L'article est entièrement consacré à la commémoration du Maoulid par la communauté musulmane de Côte d'Ivoire et aux enseignements du Prophète Mohamed. 	 L'islam est présenté comme une religion de vérité et de paix, et le Prophète est décrit comme un modèle multidimensionnel de sagesse et de coexistence pacifique. 	 Le ton est principalement informatif et descriptif des rituels, bien qu'il rapporte des propos élogieux et spirituels tenus par les leaders religieux et politiques. 	 L'article traite principalement de la commémoration du Maoulid organisée par la communauté musulmane et met en avant des discours religieux et communautaires. 	 Tonalité globalement favorable mettant en avant le rôle exemplaire du Prophète, la coexistence interreligieuse, le respect des religions et des souhaits de paix et de guidée pour le pays. 	 Mélange de reportage factuel sur l'événement et de déclarations valorisantes et normatives (louanges au Prophète, prières, appels à la sagesse) rapportées par les intervenants. 	 L'article traite principalement de la commémoration du Maoulid (naissance du Prophète Mohamed) par la communauté musulmane ivoirienne, avec des références détaillées aux rituels, aux discours religieux et à la symbolique islamique, bien que le contexte politique et social (comme l'allocution du maire) soit également présent. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : célébration d'une figure respectée (le Prophète Mohamed), mise en avant de valeurs comme la paix, la coexistence et la piété, ainsi que des références à des moments historiques idéalisés (comme la Cité de Médine). Aucune critique ou nuance négative n'est évoquée. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant les faits (cérémonies, discours, références coraniques) et les citations des acteurs impliqués. Cependant, des choix lexicaux comme 'coexistence pacifique sous son autorité éclairée' ou 'grand homme' introduisent une légère subjectivité positive, sans pour autant exprimer d'opinion personnelle marquée. 
46659	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46659	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Nuit du Maouloud : les imams demandent la circulation de l’argent 	2013-01-25	iwac-article-0006852	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Conseil supérieur des imams (Cosim) recommande que l’argent circule davantage en Côte d’Ivoire, à l’instar du prophète Mohammed. Le Cosim a fait cette déclaration, la nuit de mercredi à jeudi, à la grande Mosquée de Riviera-Golf, lors de la commémoration de la naissance du prophète Mohammed.«Le prophète Mohammed, une miséricorde pour l’humanité» était le thème de la veillée. L’animateur, l’imam Ousman Diakité, secrétaire exécutif du Cosim, a indiqué que la nuit était une occasion pour renouveler et revivifier l’amour pour Mohammed. Il a rappelé que Mohammed était un éducateur, un enseignant du développement économique, social et la bonne gouvernance. Dieu, a-t-il dit, a envoyé Mohamed comme une lampe afin de diriger. «Le prophète était un combattant contre le chômage. Etant préoccupé par le bien être de ses contemporain, il avait dit avant 1400 qu’il faut que l’argent circule», a-t-il déclaré.Pour sa part, l’imam principal de la Grande Mosquée de la Riviera-Golf, El Hadj Mamadou Traoré, représentant du président du Cosim, a annoncé que la venue du prophète a contribué à consolider l’humanité. «Nous devons nous efforcer à nous approprier les valeurs de prophète», a-t-il recommandé.Quant au révérend pasteur Agnéro Emmanuel de l’Eglise méthodiste unie de Côte d’Ivoire, il a annoncé que la veillée est une occasion pour lancer un message de paix aux Ivoiriens.G.E. 			 Le Conseil supérieur des imams (Cosim) de Côte d'Ivoire a recommandé une circulation accrue de l'argent dans le pays, s'inspirant de l'exemple du prophète Mohammed. Lors de la commémoration de sa naissance, le Cosim a présenté le prophète comme un éducateur et un promoteur du développement économique et social, ayant lutté contre le chômage et préconisé la circulation des richesses. L'événement a également appelé à l'appropriation des valeurs prophétiques pour la bonne gouvernance et a inclus un message de paix. 		 L'article porte entièrement sur la commémoration de la naissance du prophète Mohammed par le Conseil supérieur des imams (Cosim) en Côte d'Ivoire. 	 La représentation est favorable, présentant le prophète comme une 'miséricorde pour l'humanité' et un modèle de développement économique et de paix. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant les discours des imams, bien qu'il adopte un ton respectueux et relaie des enseignements religieux sans contradiction. 	 L'article porte essentiellement sur des discours religieux liés au prophète Mohammed prononcés par des imams et le Cosim. 	 La représentation est favorable et élogieuse (prophète décrit comme miséricorde, éducateur, promoteur du bien-être et de la circulation de l'argent), sans éléments négatifs. 	 Texte composé principalement d'énoncés laudatifs et d'interprétations religieuses (valeurs et rôles du prophète) rapportés sans contrepoint critique, reflétant un point de vue subjectif. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du thème de la veillée (commémoration de la naissance du prophète Mohammed), mais partagent l'espace médiatique avec une mention d'une figure chrétienne (le pasteur) invitant à la paix, ce qui relativise leur centralité exclusive. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : le prophète Mohammed est décrit comme un modèle de développement économique, de paix et de gouvernance, avec des références à sa miséricorde et à son rôle humaniste. Aucune critique ou nuance négative n'est évoquée. 	 Le texte est globalement factuel (description des déclarations des imams, du thème de la veillée, etc.), mais contient des formulations valorisantes comme *« une miséricorde pour l’humanité »* ou *« une lampe afin de diriger »*, qui suggèrent une perspective positive et respectueuse, sans être explicitement subjective ou éditoriale. 
46684	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46684	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Nuit du Maouloud 2015 : la lutte contre la pauvreté au centre des préoccupations 	2015-01-05	iwac-article-0006877	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 "L'islam et la lutte contre la pauvreté" était le thème de la cérémonie officielle, en Côte d'Ivoire, de la Nuit du Maouloud qui s'est déroulée, le samedi 3 janvier dernier, la Grande mosquée de la Riviera-Golf, à Cocody.

Le conférencier, Moustapha Santa, porte-parole du Conseil supérieur des Imams (Cosim), Kalif général des Tidjani en Côte d'Ivoire, a fait des propositions de lutte contre la pauvreté, selon Mahomet.

Il s'agit, entre autres, de l'incitation au paiement de l'aumône et au travail, aux actions sociales en faveur des démunis, le retour à la terre, l'éducation morale et spirituelle des enfants, l'interdiction aux jeux de hasard. "Celui qui est touché par la pauvreté et qui se confie à Dieu trouve une solution à ses problèmes", a-t-il exhorté.

Moustapha Santa a recommandé aux fidèles qui sont dans la pauvreté de persévérer dans la recherche de moyens pour en sortir. "Nous encourageons les riches à mettre leurs biens au service de zakat (Ndlr : aumône) dans le but d'aider les pauvres à sortir de la pauvreté", a-t-il conseillé.

Le porte-parole du Cosim a égrené les conséquences de la pauvreté que sont la possibilité de la perte de la foi en Dieu, la dislocation des familles, la prostitution, la recrudescence de la délinquance et des maladies, l'insécurité, l'appât du gain facile, etc.

C'est à juste titre qu'il estime que la pauvreté est le défi majeur que les autorités politiques doivent relever, en réduisant, d'ici 2020, son impact de 50 à 25%.

Le président du Cosim, Boikari Fofana, a demandé aux jeunes ivoiriens en général et aux jeunes musulmans en particulier de s'approprier les solutions de lutte contre la pauvreté en vue de leur bien- être.

Le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko, a représenté le chef de l'Etat Alassane Ouattara à la cérémonie. Il a offert les sommes de 3 millions Fcfa au Cosim, 1 million Fcfa à la mosquée hôte et 1 million au comité d'organisation de la veillée. 			 La Nuit du Maouloud en Côte d'Ivoire a eu pour thème l'islam et la lutte contre la pauvreté. Moustapha Santa, porte-parole du Conseil supérieur des Imams (Cosim), a proposé des solutions inspirées de Mahomet, telles que l'incitation à l'aumône (zakat), au travail, aux actions sociales, au retour à la terre et à l'éducation morale. Le texte souligne les graves conséquences de la pauvreté et appelle les autorités politiques à la réduire significativement, tout en encourageant les fidèles et les jeunes à s'engager dans cette lutte. 		 L'article porte entièrement sur une cérémonie religieuse musulmane (Maouloud) et les enseignements de l'islam concernant la lutte contre la pauvreté. 	 L'islam est présenté sous un angle constructif et socialement bénéfique, mettant en avant des valeurs de solidarité, de travail et de lutte contre la précarité. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant fidèlement les propos des conférenciers et le déroulement de l'événement sans commentaire personnel de l'auteur. 	 L'article porte explicitement sur « L'islam et la lutte contre la pauvreté » et rapporte les propositions et interventions de responsables religieux. 	 Le texte présente l'islam et les responsables religieux comme acteurs constructifs dans la lutte contre la pauvreté, valorisant leurs propositions et actions. 	 Principalement factuel : compte rendu d'une cérémonie et de déclarations publiques, avec des exhortations et opinions rapportées mais sans analyse éditoriale marquée. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du thème central de l'article (la Nuit du Maouloud et ses propositions de lutte contre la pauvreté), mais partagent la scène avec des acteurs politiques et des enjeux socio-économiques (pauvreté, aumône, rôle des autorités). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive : les discours mis en avant soulignent leur engagement social (aumône, éducation morale, interdiction des jeux de hasard) et leur rôle dans la cohésion (appel aux jeunes musulmans, collaboration avec les autorités politiques). Les conséquences négatives de la pauvreté sont évoquées, mais présentées comme un défi à relever *grâce* à l'islam, et non comme une critique de la communauté. 	 L'article adopte un ton principalement informatif et factuel, rapportant les discours et recommandations des intervenants (ex : propositions concrètes du Cosim, chiffres des dons). Cependant, des choix de formulation subtilement valorisants apparaissent, comme 'à juste titre' pour qualifier l'analyse de la pauvreté ou l'exhortation religieuse ('Celui qui se confie à Dieu trouve une solution'). 
46459	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46459	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Opération solidarité ramadan 2004 ; la 8ème édition a démarré samedi 	2004-10-11	iwac-article-0006655	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Selon El Hadj Koné Ibrahim, président du CNS/CNI l'objectif de cette action est de recueillir le maximum de dons en nature et en espèce pour les distribuer à tous ceux qui en ont besoin, sans distinction sociale, culturelle et religieuse. "Cette vision de la solidarité témoigne de la dimension humaniste de l'islam, surtout en ce mois béni de ramadan", précise-t-il.

Pour cette édition, le président du CNS/CNI a exhorté les communautés musulmanes dans le secteur du transport, du commerce, de l'industrie et les cadres musulmans de l'administration publique et privée à offrir chacun un kg de riz, un kg de sucre, une boîte de lait et la somme de 500 F CFA pour la réussite de cette opération.

Dans cette perspective, une équipe de collecteurs composée de cinq personnes dont un représentant de l'imam, deux membres du Comité de gestion de la mosquée, une dame et un jeune sera mise sur pied dans chaque mosquée ou communauté.

Les bénéficiaires de "L'opération solidarité ramadan 2004" sont les populations en détresse du fait de la guerre, des institutions sociales nationales dont les hôpitaux, les orphelinats, les léproseries, etc.

Prenant la parole, El Hadj Idriss Koudouss, président du CNI a expliqué le contexte dans lequel, l'opération a été lancée : "Il y a quelque temps, les dons de sucre ne se faisaient que par quelques personnes. En plus, ils avaient pris une allure politico-électoraliste au point d'exposer les imams, à l'humiliation collective. C'est fort de cette triste situation que le CNI, sur instruction des honorables imams, a décidé de mettre sur pied "L'opération solidarité Ramadan"l. 			 Le CNS/CNI et le CNI ont initié "L'opération solidarité ramadan 2004" pour recueillir des dons en nature et en espèces. Ces fonds sont destinés à être distribués sans distinction aux populations en détresse (guerre) et aux institutions sociales (hôpitaux, orphelinats). Lancée sur instruction des imams pour contrer la politisation des dons, l'opération exhorte les communautés musulmanes du transport, du commerce, de l'industrie et de l'administration à contribuer. 		 L'article porte entièrement sur l'organisation d'une opération de solidarité menée par des institutions et communautés musulmanes durant le mois de Ramadan. 	 L'islam est présenté sous un angle favorable à travers des valeurs de solidarité, d'humanisme et d'aide aux démunis sans distinction religieuse. 	 Le texte est principalement informatif et rapporte des propos officiels, bien qu'il inclue des qualificatifs valorisants comme « dimension humaniste » ou « mois béni ». 	 L'article porte principalement sur une opération de solidarité organisée par des acteurs musulmans pendant le ramadan et mentionne explicitement la dimension humaniste de l'islam. 	 Le texte présente l'islam et les musulmans sous un jour favorable en soulignant la solidarité, l'aide aux démunis et la dimension humaniste de l'islam. 	 Mélange de descriptions factuelles et de déclarations valorisantes provenant de responsables religieux; contient des jugements positifs (dimension humaniste) mais aussi des éléments factuels sur l'organisation. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'opération de solidarité décrite, mais le texte aborde aussi des aspects logistiques (collecte, bénéficiaires) et contextuels (historique des dons), ce qui en fait un thème central partagé avec d'autres dimensions (sociale, humanitaire). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : l'accent est mis sur la solidarité, la dimension humaniste de la religion, et une initiative collective valorisée comme réponse à des dérives passées (dons 'politico-électoralistes'). Le ton est optimiste et mobilisateur. 	 Le texte est globalement factuel (description des actions, appels à la participation, bénéficiaires), mais inclut des formulations subjectives comme *'témoigne de la dimension humaniste de l'islam'* ou *'triste situation'* qui reflètent une interprétation valorisante ou critique, sans être explicitement polémique. 
46601	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46601	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Organisation du Hadj : des associations musulmanes pour une concertation 	2010-05-06	iwac-article-0006797	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La rétrocession de l'organisation du pèlerinage à la Mecque (Hadj) à la communauté musulmane doit se faire dans une concertation de tous les musulmans avec les pouvoirs publics.C'est la position qu'ont affiché les groupements religieux, le vendredi 23 avril dernier, au cours d'un point de presse, à la grande mosquée sunnite d'Adjamé-Bracodi. Notamment, l'Association des musulmans sunnites de Côte d'Ivoire (AMSCI), la Confédération islamique de développement (CID), le Conseil national islamique (CNI), le Front de la Oummat islamique (FOI), la Fédération ivoirienne pour l'organisation du pèlerinage à la Mecque (FIPEM) et le Haut conseil de l'imamat (HCI).«Aucune organisation ne peut engager la communauté musulmane dans aucune aventure sans consulter les autres. Sans cette démarche, (la concertation, ndlr), nous ne nous associerons à aucune aventure ; en l'occurrence, aux rencontres d'accusation de malversations», a déclaré El Hadj Diallo Ibrahim, président de la FIPPM, au nom de ses coreligionnaires, avant de plaider pour que le gouvernement mette en place un fonds pour préfinancer les différents services de prestation de l'organisation du Hdj.Pour sa part, le Cheick Al Aïma Aboubacar, a présenté le week-end précédent, au cours d'une cérémonie organisée à la Grande mosquée de la Riviera-Golf, le Bureau ivoirien du Hadj et de la Oumra (BIHO dont il assure les rênes. Avec une soixantaine de haut dignitaires, il prêté serment pour l'accomplissement du Hadj dans des conditions agréables. Mieux, le Cheick Al Aïma Aboubacar a souhaité un partenariat entre l'Etat ivoirien et sa structure pour l'amélioration du coût du voyage des pèlerins. 			 Plusieurs groupements religieux ivoiriens ont exigé une concertation générale avec les pouvoirs publics pour la rétrocession de l'organisation du pèlerinage à la Mecque (Hadj) à la communauté musulmane. Ils refusent toute initiative unilatérale et demandent au gouvernement de mettre en place un fonds de préfinancement des services du Hadj. En parallèle, le Cheick Al Aïma Aboubacar a présenté le Bureau ivoirien du Hadj et de la Oumra (BIHO), proposant un partenariat avec l'État pour améliorer le coût du voyage des pèlerins. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du Hadj et de la gestion institutionnelle de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire. 	 L'article présente de manière équilibrée les différentes initiatives et revendications des structures musulmanes sans porter de jugement de valeur positif ou négatif. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les déclarations et positions des différentes organisations religieuses sans y ajouter de commentaires personnels. 	 L'article porte principalement sur l'organisation du pèlerinage à la Mecque par la communauté musulmane et les déclarations de ses responsables. 	 Ton informatif et descriptif sans jugement élogieux ni critique marquée envers l'islam ou les musulmans, se concentrant sur organisation et demandes pratiques. 	 Texte majoritairement factuel rapportant des positions et déclarations de responsables religieux avec quelques prises de position relayées mais peu d'expressions personnelles de l'auteur. 	 L'article traite principalement de la gestion du pèlerinage à la Mecque (Hadj) en Côte d'Ivoire, un sujet directement lié à la communauté musulmane, tout en abordant aussi des dynamiques institutionnelles et politiques (concertation avec les pouvoirs publics). 	 L'article présente les positions des acteurs musulmans et leurs propositions (ex : fonds de préfinancement, partenariat avec l'État) de manière équilibrée, sans jugement positif ou négatif. Le ton est informatif et axé sur la coordination institutionnelle, sans charge émotionnelle ou critique envers l'islam ou les musulmans. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les déclarations des représentants religieux et les initiatives des organisations islamiques, mais inclut des nuances implicites (ex : 'aventure', 'conditions agréables') qui suggèrent une perspective légèrement orientée vers une vision collective et structurée de l'islam en Côte d'Ivoire, sans pour autant exprimer d'opinions personnelles ou émotionnelles marquées. 
46537	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46537	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Organisation du Hadj 2009 : l'Etat préfinance 4000 logements pour les pèlerins 	2009-07-08	iwac-article-0006733	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le ministre de l'intérieur, Désiré Tagro, a paraphé les contrats de logements de la Mecque et de Médine, en Arabie Saoudite, pour le compte des pèlerins ivoiriens qui effectuent le Hadj cette année, hier, à son cabinet, au Plateau.A travers cette convention avec les autorités saoudiennes, l'Etat de Côte d'Ivoire s'est engagé à préfinancer 4000 habitats destinés aux musulmans qui se rendent en Terre Sainte, en novembre prochain.C'est donc avec une grande satisfaction que le ministre Désiré Tagro a annoncé la réussite de cette étape qui s'inscrit dans l'organisation du Hadj 2009 à la communauté musulmane de Côte d'Ivoire représentée à cette cérémonie par le Conseil supérieur des imams de Côte d'Ivoire (Cosim), le Conseil national islamique (CNI), le Front de la Oummat islamique (FOI) et l'Association des musulmans sunites de Côte d'Ivoire (AMSCI) avec à leur tête respectivement les imams Boikary Aboubacar, Idriss Koudouss, Bakary Cherif et Moussa Fadika Farouk. "Le Hadj fait circuler beaucoup d'argent. Et donc dès qu'il y a un problème on se soupçonne et les autres vous soupçonnent. C'est pourquoi j'ai décidé de vous associer à toutes les étapes de l'organisation du Hadj 2009, placé cette année sous le sceau de la transparence et du consensus", a-t-il déclaré à ses hôtes.Le ministre de l'intérieur a surtout félicité Pr. Malick Coulibaly, directeur de cabinet adjoint du président de la République, qui a conduit, en son nom, la mission de prospection des logements en Arabie Saoudite du 29 mai au 23 juin dernier.Par ailleurs, il a annoncé aux représentants de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire que pour cette édition, les autorités saoudiennes exigent que tous les pèlerins qui iront en Terre Sainte soient dotés du passeport biométrique."Nous allons prendre des dispositions particulières pour que chaque pèlerin ait son passeport biométrique à temps avant le début du Hadj", a rassuré Désiré Tagro.Il a ensuite invité ses hôtes ainsi que toutes leurs associations affiliées au lancement officiel du Hadj le jeudi 16 juillet 2009, à 10h, à Yamoussoukro.Dans l'ensemble, les représentant de la communauté musulmane se sont réjouis de cette signature de contrat de logements.Qui, selon eux, annonce une meilleure organisation du Hadj cette année à l'instar de l'édition 2007.D'autant plus que, a révélé Noël Yao, DG des cultes, ces logements sont de qualité et sont situés, que ce soit à la Mecque ou à Médine, dans la zone centrale, le plus proche possible des lieux de prière. 			 Le ministre ivoirien de l'Intérieur, Désiré Tagro, a signé des contrats de logement en Arabie Saoudite pour 4000 pèlerins ivoiriens du Hadj 2009. Cette démarche, menée en collaboration avec la communauté musulmane, vise à assurer la transparence et la qualité des hébergements à La Mecque et Médine. Les pèlerins devront également être munis d'un passeport biométrique pour cette édition. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation logistique et administrative du pèlerinage à la Mecque (Hadj) pour la communauté musulmane ivoirienne. 	 Le ton est favorable, mettant en avant la réussite des négociations pour les logements, la transparence de l'organisation et la satisfaction des leaders musulmans. 	 Le texte est principalement informatif et factuel, bien qu'il rapporte la satisfaction des autorités et des représentants religieux concernant les avancées de l'organisation. 	 L'article porte principalement sur l'organisation du Hadj et les mesures prises pour les pèlerins musulmans ivoiriens. 	 Tonalité favorable soulignant la réussite de la signature des contrats, la qualité des logements et la satisfaction des représentants de la communauté musulmane. 	 Texte majoritairement factuel et informatif (annonce de contrats, mesures administratives) avec quelques déclarations positives du ministre et des représentants musulmans qui introduisent une légère subjectivité. 	 L'article traite principalement de l'organisation du Hadj 2009 pour les musulmans ivoiriens, avec une mention explicite des institutions islamiques et des représentants de la communauté musulmane, bien que le sujet soit intégré dans un contexte administratif et politique plus large (contrats, passeports biométriques, etc.). 	 La polarité est clairement positive : l'accent est mis sur la réussite de l'organisation, la qualité des logements, la transparence et la collaboration entre autorités et communauté musulmane. Aucune critique ou nuance négative n'est exprimée, et le ton est optimiste (ex. : *« meilleure organisation »*, *« satisfaction »*). 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant des faits (contrats signés, exigences saoudiennes, dates, acteurs impliqués). Cependant, des formulations comme *« une grande satisfaction »* ou *« sous le sceau de la transparence et du consensus »* introduisent une légère subjectivité positive, tout en restant ancrées dans un cadre institutionnel. Les réactions des représentants musulmans (*« se sont réjouis »*) ajoutent une touche d'opinion, mais sans excès. 
46617	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46617	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Organisation du Hadj 2010 : la Confédération islamique de développement veut apporter sa contribution en transport 	2010-08-25	iwac-article-0006813	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président de la Confédération islamique de développement de Côte d'Ivoire (CID-CI), El Hadj Babily Dembélé a pris l'engagement de soutenir Air Ivoire dans le cadre du transport des pèlerins pour le Hadj de cette année. Il a fait l'annonce, le samedi 21 août dernier, au siège de ladite confédération, à Adjamé.D'autant qu'il a l'exclusivité de la représentation sous régionale de la compagnie aérienne de transport, National vacancies for marketing (OTLAT) de l'Arabie Saoudite. Il n'a pas manqué de dénoncer la mésentente qui mine la communauté musulmane de Côte d'Ivoire compte tenu des enjeux financiers de l'organisation du Hadj.«Le petit fils du Prince Abdull Aziz Al Saoud, frère du Roi Abdllah d' Arabie Saoudite, vient de gratifier ma modeste personne de l'exclusivité de la représentation sous régionale de sa compagnie aérienne de transports, National vacancies for marketing. Avec ce mandat exclusif, mon ambition est d'appliquer, en Côte d'Ivoire, une politique sociale hardie de transport aérien», a-t-il expliqué. Selon lui, sa compagnie peut apporter un soutien non négligeable au transport des pèlerins. C'est Air Ivoire, a-t-il dit, qui va fixer le tarif du transport relatif au Hadj. Il a reconnu qu'avec l'apport de l'Etat qui décide de prendre en charge 1,5 million FCFA par pèlerin sur environ 2,8 millions FCFA, le coût du Hadj en Côte d'Ivoire est le plus moins cher en Afrique de l'ouest.Dembélé Babily a révélé que les enjeux financiers divisent les musulmans de Côte d'Ivoire. Il ne comprend pas pourquoi malgré l'existence de la Fédération ivoirienne pour le pèlerinage à la Mecque (FIPEM) qui existe depuis 3 ans, dont fait partie le Conseil national islamique (CNI), la création du Bureau ivoirien du Hadj et du Oumrat (BIHO) a été cautionnée par le Conseil supérieur des Imams (COSIM). «Nous avons cautionné la création du FIPEM mais pourquoi créer encore le BIHO. On aurait pu trouver un compromis. Notre dignité se trouve dans l'union», a-t-il indiqué. Il a avoué ne pas être contre le BIHO qui est une initiative approuvée par l'Etat mais il dénonce le comportement des musulmans qui ne sont pas disposés au compromis à cause des intérêts financiers. «La réconciliation au palais de la présidence n'a pas fait long feu. Si on n'est pas tolérant on ne peut pas s'accepter. Nous avons besoin de concertation. Je souhaite que Idriss Koudouss, président du CNI et Cheick Fofana, président du COSIM, se mettent ensemble», a-t-il exhorté.Rentré d'exil en 2007, c'est la première fois que Babyli Dembélé se prononce publiquement. Sa mission a -t-il dit est de réconcilier Idriss Koudouss et Cheick Fofana. Mais sa tâche, a-t-il reconnu, n'est pas facile compte tenu des intérêts divergents des leaders religieux. «L'unité de la communauté musulmane à l'épreuve de l'organisation du pèlerinage à la Mecque» était le thème de la conférence de presse. 			 El Hadj Babily Dembélé, président de la Confédération islamique de développement de Côte d'Ivoire (CID-CI), s'est engagé à soutenir Air Ivoire pour le transport des pèlerins du Hadj, grâce à son mandat exclusif de représentation sous-régionale d'une compagnie aérienne saoudienne. Il a dénoncé la mésentente au sein de la communauté musulmane ivoirienne, exacerbée par les enjeux financiers de l'organisation du Hadj et la création de nouvelles structures comme le BIHO. Son objectif est de réconcilier les leaders religieux pour restaurer l'unité, malgré les intérêts divergents. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du Hadj et des divisions internes au sein de la communauté musulmane ivoirienne. 	 L'article présente un équilibre entre la volonté de soutien au pèlerinage (positif) et la dénonciation des tensions financières et structurelles entre les organisations islamiques (négatif). 	 Le texte rapporte fidèlement les propos critiques d'El Hadj Babily Dembélé tout en conservant un cadre journalistique informatif sur un sujet de discorde. 	 L'article traite principalement de l'organisation du Hadj et des tensions au sein de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, avec des déclarations de leaders religieux. 	 Ton principalement informatif et conciliateur; critique des divisions internes mais absence d'attaque généralisée ou d'éloge excessif envers l'islam ou les musulmans. 	 Mélange de faits (annonce, structures, montants) et d'opinions exprimées par El Hadj Babily Dembélé sur les divisions et solutions, le texte rapporte des discours personnels. 	 L'article traite principalement de la gestion du pèlerinage (Hadj) en Côte d'Ivoire, un thème central pour les musulmans, tout en abordant des enjeux internes à la communauté musulmane (divisions, conflits d'intérêts, rôle des institutions islamiques). 	 Bien que des tensions internes soient évoquées (conflits financiers, manque de concertation), l'article ne prend pas parti explicitement contre l'islam ou les musulmans. Il décrit des dynamiques internes à la communauté sans jugement moral global, avec une focalisation sur les enjeux logistiques et institutionnels. La polarité reste neutre car les critiques visent des acteurs spécifiques (divisions internes) et non l'islam en tant que tel. 	 Le texte mélange des faits (annonces institutionnelles, rôles des acteurs, coûts du Hadj) et des opinions subjectives, notamment les critiques de Dembélé sur les divisions communautaires ('*dénonce la mésentente*', '*comportement des musulmans qui ne sont pas disposés au compromis*') et ses appels à l'unité ('*notre dignité se trouve dans l'union*'). Le ton est à la fois informatif et engagé. 
46605	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46605	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Organisation du Hadj 2010 : la Oummat appelle à une concertation nationale 	2010-06-18	iwac-article-0006801	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Cheick El-Hadj Chérif Bakary, président et guide spirituel du Front de la Oummat Islamique a appelé, hier, au cours d'une conférence de presse à Attécoubé, à une concertation nationale pour l'organisation du Hadj 2010."Le peuple ivoirien a assez souffert des épreuves de la guerre, l'Etat se doit de préserver et de consolider les acquis de la paix plutôt que de les mettre à mal en installant une quelconque discorde au sein de la communauté musulmane nationale. Le cadre organisationnel du Hadj en Côte d'Ivoire doit être l'objet d'une large concertation nationale et non l'usurpation d'une minorité au détriment de la grande majorité", a-t-il indiqué.Pour le guide spirituel, le conseil supérieur des Imams (COSIM) ne saurait accaparer, tout seul, l'organisation du pèlerinage des musulmans à la Mecque. Car selon lui, le COSIM est une association d'Imams comme toute autre association musulmane et ne saurait parler au nom de toute la communauté musulmane. "A l'observer, le COSIM ne recherche que des intérêts personnel, égoïste, et pécuniaire. Il est donc à relever que le COSIM est seul avec ses sympathisants à réclamer la rétrocession du Hadj à son seul profit purement et fortement égoïste.Pourra-t-il offrir au pèlerin, au coût de 1.500.000 Francs CFA le logement avec des hôtels cinq étoiles à 200 mètres des deux saintes mosquées, la restauration, le billet d'avion aller et retour", s'est interrogé le Cheick avant de demander à l'Etat de sortir de son mutisme et d'opérer un choix judicieux entre l'organisation étatique ou le privé. En clair, il a souhaité l'organisation d'un Hadj sans histoire ni bagarre. 			 Cheick El-Hadj Chérif Bakary, président du Front de la Oummat Islamique, a appelé à une concertation nationale pour l'organisation du Hadj 2010 en Côte d'Ivoire. Il s'oppose fermement à ce que le Conseil Supérieur des Imams (COSIM) monopolise cette organisation, estimant que le COSIM agit par intérêt personnel et ne représente pas l'ensemble de la communauté musulmane. Il exhorte l'État à intervenir pour choisir entre une organisation étatique ou privée afin d'assurer un pèlerinage sans discorde. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du pèlerinage à la Mecque (Hadj) et des tensions de gouvernance au sein de la communauté musulmane ivoirienne. 	 Le portrait de la gestion actuelle et des relations entre les organisations musulmanes est présenté sous un angle conflictuel, dénonçant des divisions et une quête d'intérêts personnels au détriment des fidèles. 	 Le texte rapporte des propos très critiques et chargés émotionnellement, utilisant des termes comme « usurpation », « égoïste » et « intérêts pécuniaires » pour qualifier une organisation religieuse. 	 L'article porte principalement sur l'organisation du Hadj et les responsabilités des acteurs de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire. 	 Le discours valorise l'unité et la protection des intérêts de la communauté musulmane et critique un acteur perçu comme égoïste, plaidant pour une organisation du Hadj favorable à la majorité des musulmans. 	 Texte principalement constitué de prises de position et d'accusations du guide spirituel à l'encontre du COSIM, contenant des jugements et appel à l'action plutôt que purement des faits vérifiables. 	 L'article traite principalement de l'organisation du Hadj 2010 en Côte d'Ivoire et des tensions internes à la communauté musulmane, avec des références explicites à des acteurs religieux (Cheick El-Hadj Chérif Bakary, COSIM) et des enjeux communautaires, bien que le sujet soit partagé avec des considérations politiques et sociales (paix, rôle de l'État). 	 La polarité est négative envers le COSIM, décrit comme une minorité égoïste et intéressée, tandis que la position du Cheick El-Hadj Chérif Bakary est présentée comme légitime et nécessaire pour éviter les divisions. Le ton global est critique envers les dynamiques internes de la communauté musulmane, bien que l'appel à la paix et à la concertation introduise une nuance constructive. 	 Le texte exprime clairement des opinions critiques envers le COSIM, accusé d'égoïsme et d'intérêts personnels, tout en défendant une position alternative (concertation nationale). Bien que des faits soient rapportés (coût du Hadj, rôle du COSIM), le ton est fortement orienté par des jugements subjectifs et des interrogations rhétoriques, typiques d'un discours engagé. 
46715	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46715	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Organisation du pèlerinage à la Mecque : les musulmans réfléchissent sur le retrait ou non de l’Etat 	2009-03-31	iwac-article-0006908	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le ministre de l’Intérieur, Désiré Tagro, a demandé à la communauté musulmane de réfléchir sur le retrait ou non de l’Etat dans l’organisation du Hadj hier, à la salle Félix Houphouët-Boigny de l’hôtel du District au Plateau. “Après deux ans de gestion provisoire du Hadj par l’Etat, j’aimerais savoir si vous voulez que l’Etat se retire ou non de l’organisation”, a-t-il interrogé, d’emblée, avant de céder la place au directeur général des cultes, Noël Yao, pour poursuivre les débats.

A l’issue des échanges entre les responsables des associations islamiques et le représentant du ministre, par ailleurs, président du comité de pilotage des Hadj 2007 et 2008, il a été arrêté la date du mercredi prochain (demain) pour donner suite à la préoccupation de Désiré Tagro.

Sérikpa Benson 			 Le ministre de l'Intérieur, Désiré Tagro, a consulté la communauté musulmane pour déterminer si l'État devait se retirer de l'organisation du Hadj, après deux ans de gestion provisoire. Les responsables des associations islamiques se prononceront sur cette question mercredi prochain. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du pèlerinage à la Mecque (Hadj) et des relations entre l'État et la communauté musulmane. 	 Le ton est institutionnel et descriptif, se contentant de relater une étape administrative et consultative sans jugement de valeur sur l'islam ou les musulmans. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les propos du ministre et le calendrier des discussions sans émettre d'opinion. 	 Le texte porte principalement sur la communauté musulmane et l'organisation du Hadj par l'État. 	 Aucun jugement positif ou négatif n'est exprimé à l'encontre de l'islam ou des musulmans; le ton est informatif et administratif. 	 Texte journalistique factuel rapportant des déclarations et une procédure administrative sans expression d'opinions de l'auteur. 	 L'article aborde principalement la question de la gestion du Hadj par l'État et les échanges entre les autorités et la communauté musulmane, ce qui en fait un thème central, bien que partagé avec des enjeux politiques et administratifs plus larges. 	 L'article ne contient pas d'expression claire de sentiment positif ou négatif envers l'islam ou les musulmans. Il se limite à décrire un débat institutionnel et les décisions prises, sans jugement ni éloge particulier à l'égard de la communauté musulmane ou de ses pratiques religieuses. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les déclarations du ministre et les échanges entre les parties prenantes, mais il inclut une légère subjectivité dans le choix des mots comme 'préoccupation' pour qualifier la demande du ministre, suggérant une nuance subtile d'opinion ou de perspective politique. 
46422	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46422	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Organisation du pèlerinage à la Mecque (Hadj) 2002 : la contribution du gouvernement dévoilée 	2002-02-14	iwac-article-0006618	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La salle de conférences du ministère d'Etat, ministère de l'Intérieur et de la Décentralisation a abrité, hier, une conférence de presse animée conjointement par MM. Dogou Alain, directeur des affaires politiques et de l'intégration et Bernard D. Gninia, directeur des affaires générales à la direction générale de l'administration territoriale, à propos du Hadj 2002. Selon eux, douze (12) associations ont été agréées cette année pour organiser le pèlerinage à la Mecque conformément au nouvel arrêté pris récemment par le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, Me Emile Boga Doudou. Ce nouvel arrêté abroge l'ancien arrêté qui limitait l'organisation du Hadj à quatre (4) associations.

Les conférenciers ont également parlé de la contribution du gouvernement ivoirien pour l'organisation du Hadj 2002. Celle-ci se situe à trois (3) niveaux. L'Etat en tant que facilitateur a permis à l'Etat saoudien de délivrer 2822 visas aux pèlerins ivoiriens. L'Etat a aussi mis à la disposition des pèlerins une équipe composée d'un médecin, d'un infirmier, d'une sage-femme, d'un assistant social et d'un agent de la Direction de la sécurité du territoire (DST). Ainsi qu'un car de 12 places pour faciliter le déplacement de cette délégation. Par ailleurs, ces pèlerins bénéficieront d'un lot de médicaments d'une valeur de 10 millions de FCFA. L'Etat a enfin consenti une subvention de 60 millions F CFA aux associations répartie en fonction du nombre de pèlerins à encadrer. En plus de ce soutien, la présidence de la République a dégagé environ 200 millions de FCFA pour 79 pèlerins démunis, comme cela se fait depuis l'ère Houphouët-Boigny.

Ce sont, au total, 327 millions de FCFA que l'Etat ivoirien a dégagé pour la réussite du Hadj 2002.

A noter que le bilan véritable du Hadj 2002 se fera à la fin du pèlerinage par le commissaire général du Hadj, le préfet Issa Diakité. 			 Le ministère de l'Intérieur a tenu une conférence de presse sur l'organisation du Hadj 2002, annonçant l'agrément de douze associations, contre quatre auparavant, suite à un nouvel arrêté. Le gouvernement ivoirien a apporté un soutien significatif, incluant la facilitation de 2822 visas, la mise à disposition d'une équipe médicale et sociale, 10 millions FCFA de médicaments, une subvention de 60 millions FCFA aux associations, et 200 millions FCFA de la Présidence pour 79 pèlerins démunis, totalisant 327 millions FCFA. Le bilan final sera établi après le pèlerinage. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation logistique et financière du Hadj 2002, le pèlerinage à la Mecque pour les musulmans ivoiriens. 	 Le ton est informatif et institutionnel ; bien que l'aide de l'État soit présentée, le texte se contente de lister les faits sans porter de jugement de valeur ou d'émotion. 	 Le texte est purement factuel et administratif, rapportant des chiffres, des décisions ministérielles et des mesures de soutien sans exprimer d'opinion personnelle. 	 L'article porte principalement sur l'organisation du Hadj 2002, un rituel musulman, et les mesures prises pour les pèlerins ivoiriens. 	 Le ton met en avant le soutien et les facilités apportés par l'État aux pèlerins (visas, équipes médicales, subventions), présentant une représentation favorable des mesures en faveur des musulmans. 	 Texte factuel et informatif, rapportant des décisions administratives et des montants financiers sans expressions d'opinion ou jugement sur l'islam ou les musulmans. 	 Le texte aborde principalement l'organisation du Hadj 2002 en Côte d'Ivoire, un sujet directement lié aux musulmans et à leur pratique religieuse, bien que le focus soit aussi sur les actions gouvernementales et logistiques associées. 	 L'article ne contient aucune charge émotionnelle ou évaluation subjective envers l'islam ou les musulmans. Il se limite à décrire les actions de l'État et les dispositions prises pour faciliter le pèlerinage, sans critique ni éloge particulier. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, décrivant les mesures gouvernementales et les détails logistiques sans exprimer d'opinions ou de jugements sur l'islam ou les musulmans. Les informations sont présentées de manière neutre et objective. 
46548	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46548	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Pèlerinage à la Mecque : le Cosim adopte une structure unique pour gérer le Hadj 	2009-03-27	iwac-article-0006744	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Désormais, un organisme unique va gérer l'organisation du Hadj en Côte d'Ivoire. Réunis en séminaire, les 21 et 22 mars dernier, au Collège Avicenne de la Riviera, le Conseil supérieur des imams (Cosim) et les associations islamiques en ont ainsi décidé en adoptant l'ouverture du Bureau ivoirien du Hadj et de la Oumra.Ce bureau sera chargé de gérer toutes les activités liées au Hadj, depuis le choix de l'avionneur jusqu'au transport aérien et interurbain des pèlerins à la Mecque, en passant par le choix des prestataires de service, des restaurateurs et des encadreurs, la formation des pèlerins, la délivrance du passeport et autres. La communauté musulmane a, en conséquence, demandé au chef de l'Etat de prendre une ordonnance pour donner une valeur institutionnelle et juridique à ce bureau afin de lui confier toutes les prérogatives liées au Hadj. Toutefois, les structures qui ont une parfaite maîtrise du circuit du Hadj ne seront pas exclues. C'est pourquoi les séminaristes ont proposé une approche systémique pour faire jouer à chacune la mission découlant de sa spécialité. L'implication du gouvernement étant inévitable, selon eux, la constitution d'un comité interministériel de suivi des activités de la structure en charge de la gestion du Hadj.Le Cheick Boikary Fofana, président du Conseil supérieur des imams, a exprimé sa grande satisfaction après l'adoption de ces résolutions qui vont définitivement mettre de l'ordre dans l'organisation du Hadj. Car, a-t-il déploré, le pèlerinage a été de tout temps l'affaire de ceux qui veulent gagner de l'argent au détriment des fidèles musulmans qui veulent avoir un service de qualité après avoir déboursé les sommes exigées. "Aujourd'hui encore, trois mois après la fin du Hadj précédent, plus de 20 tonnes de bagages sont bloquées en Arabie Saoudite. Quelques-uns n'ont même pas pu effectuer certains rites indispensables au Hadj, parce qu'ils n'ont bénéficié d'aucun encadrement sur les lieux saints", a-t-il relevé. "Il est donc de notre responsabilité de mettre fin à l'arnaque. D'ailleurs, chaque fois qu'il y a du grabuge, c'est moi que les fidèles interpellent, souvent ils manquent de me lyncher. En tant que guide spirituel de la communauté musulmane, je ne peux plus laisser prospérer ces pratiques qui consistent à gruger les pèlerins qui ne veulent rien d'autre qu'obéir au cinquième pilier de notre religion. Surtout qu'elles ternissent l'image de notre communauté et de la Côte d'Ivoire auprès d'un pays étranger", a tranché le Cheik Aïma.Pour le reste, il a rendu un vibrant hommage au chef de l'Etat qui, a-t-il dit, en le recevant en 2006 après l'échec du Hadj de cette année-là, avait déclaré : "Maintenant, je peux m'impliquer parce que j'ai un interlocuteur". "Le président de la République, je vous assure, est profondément préoccupé par l'organisation du Hadj. Depuis l'opposition, je connais son projet pour la communauté. Devenu président, il a ouvert un consulat en Arabie Saoudite dirigé par notre frère Vazoumana Touré. De plus, il ne lésine pas sur les moyens pour envoyer des fidèles à la Mecque et pour solder les dettes que les organisateurs véreux laissent régulièrement en Terre sainte. Il est prêt à nous aider à sortir de la tourmente", a-t-il fait observer.Conforté donc par les résolutions de ce séminaire qui a mobilisé 348 participants issus de 75 associations, 34 structures privées, 12 personnalités des structures étatiques, le guide religieux a assuré que plus rien ne sera comme avant. Toutefois, suivant une recommandation du séminaire, il a demandé au gouvernement de commanditer un audit du Hadj de 2004 à 2008, pour situer les responsabilités après tous les déboires antérieurs. 			 Le Conseil supérieur des imams (Cosim) et les associations islamiques de Côte d'Ivoire ont créé le Bureau ivoirien du Hadj et de la Oumra, un organisme unique chargé de gérer toutes les activités liées au pèlerinage. Ce bureau vise à mettre fin aux fraudes et à améliorer la qualité des services offerts aux pèlerins, qui ont souvent souffert de désorganisation et d'arnaques. La communauté musulmane sollicite une ordonnance gouvernementale pour conférer un statut juridique à ce bureau et propose un audit des Hadj passés pour situer les responsabilités. 		 L'article traite exclusivement de la réforme de l'organisation du Hadj en Côte d'Ivoire par les instances musulmanes et l'État. 	 L'article présente une volonté de réforme constructive pour améliorer le service aux pèlerins et mettre fin aux abus passés, avec un ton optimiste sur l'avenir de l'organisation. 	 Le texte rapporte de manière factuelle les décisions d'un séminaire tout en incluant les citations directes et engagées du Cheick Boikary Fofana sur la fin des arnaques. 	 L'article porte principalement sur l'organisation du Hadj en Côte d'Ivoire et les actions du Conseil supérieur des imams et des associations musulmanes. 	 La tonalité est globalement favorable à la communauté musulmane et à ses leaders, dénonçant les pratiques frauduleuses et appelant à des réformes pour protéger les pèlerins. 	 Mélange de faits organisationnels et de déclarations opinionnées du Cheick et des séminaristes; le texte rapporte des plaintes et jugements tout en décrivant des résolutions factuelles. 	 L'article traite principalement de l'organisation du Hadj en Côte d'Ivoire, un sujet central pour la communauté musulmane, tout en abordant des enjeux institutionnels et socio-religieux plus larges. 	 Le sentiment général est positif envers la communauté musulmane et ses efforts pour réformer l'organisation du Hadj. Les critiques portées (arnaques, manque d'encadrement) visent à améliorer la situation plutôt qu'à discréditer l'islam ou les musulmans. L'accent est mis sur la volonté collective de changement et le soutien institutionnel. 	 L'article mélange des faits objectifs (création d'un bureau du Hadj, décisions institutionnelles) et des opinions subjectives, notamment les déclarations du Cheick Boikary Fofana dénonçant les pratiques frauduleuses et soulignant l'engagement du chef de l'État. Le ton est à la fois informatif et engagé, avec une dimension critique marquée. 
48257	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48257	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59241 | 59611 	 https://islam.zmo.de/files/original/a42edff0270faf52f7a93cf23653b301285f37f4.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/d52aa3b23e2513780ee5c7bc86e8eec0a4f7971d.tiff 	 Pèlerinage à la Mecque : le président du CNI sensibilise 	1999-02-15	iwac-article-0006933	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 ISLAM

PÈLERINAGE À LA MECQUE

Le président du CNI sensibilise

La campagne de sensibilisation pour le pèlerinage à la Mecque est ouverte. Le lancement officiel de "l'Opération Hadj 99" a eu lieu samedi dernier à la mosquée de la Riviera.

M. Binaté Ibrahim, commissaire et technicien du CNOPM, qui a animé le point de presse, a annoncé trois points essentiels du pèlerinage : l'encadrement religieux, le suivi médical et l'uniforme exigé aux pèlerins pour éviter les égarements. Il a ensuite indiqué qu'il y a deux types d'options pour ce pèlerinage : l'option A qui coûte environ 2 millions et l'option B, 1 million 445 mille F CFA. Quatre vols sont prévus sur la compagnie Air Afrique. Le premier aura lieu le 1er mars prochain.

Le président du Conseil national islamique (CNI), El Hadj Idriss Koudouss, a lancé un vibrant appel au Conseil supérieur des Imams, aux coordinateurs CNI et à toutes les associations et communautés musulmanes de descendre désormais dans les rues pour freiner toutes les campagnes de désinformation et d'intoxication qui ont pour objectif de ternir l'image de marque de son conseil et de causer des désagréments et abus aux pèlerins. C'était au cours du lancement officiel de la campagne de sensibilisation dénommée "Opération Hadj 99" à la mosquée de la Riviera le samedi dernier. 

Au cours du point de presse organisé par le Comité national de l'organisation du pèlerinage (CNOPM), El Hadj Idriss Koudouss a lancé une mise en garde à toutes les compagnies aériennes dont la mauvaise organisation des vols cause des désagréments et des attentes vaines aux pèlerins. Il a ensuite annoncé que le premier vol des pèlerins pour l'année 99 aura lieu le 1er mars prochain par la compagnie Air Afrique. Par ailleurs, il a souligné que le CNI est partie prenante dans les actions d'assainissement de l'environnement Hadj, respect de la rigueur qui fondent l'ensemble des décisions prises par le ministère de l'Intérieur et de l'organisation mise en place cette année.

Jacquelin Mintoh 	1		 Le lancement de la campagne de sensibilisation "Opération Hadj 99" pour le pèlerinage à la Mecque a eu lieu, détaillant l'encadrement religieux, le suivi médical, l'uniforme exigé, deux options de coût (2M et 1,445M F CFA) et les vols Air Afrique débutant le 1er mars. Le président du CNI, El Hadj Idriss Koudouss, a appelé à contrer les campagnes de désinformation et a mis en garde les compagnies aériennes contre la mauvaise organisation des vols. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du pèlerinage à la Mecque (Hadj) et des directives du Conseil national islamique. 	 Le ton est informatif et administratif, se concentrant sur la logistique et la protection des pèlerins sans porter de jugement de valeur sur la foi elle-même. 	 Le texte est principalement factuel et informatif, bien qu'il rapporte les appels vibrants et les mises en garde du président du CNI. 	 L'article traite principalement du pèlerinage à la Mecque et des actions du Conseil national islamique, plaçant clairement l'islam et les musulmans au centre du sujet. 	 Présentation informative centrée sur l'organisation du hadj et des recommandations, sans jugement positif ou négatif marqué envers l'islam ou les musulmans. 	 Texte majoritairement factuel rapportant événements, annonces et mises en garde; quelques formulations rapportent des appels et critiques mais sans ton fortement partisan. 	 L'article traite principalement du pèlerinage à La Mecque, un thème centralement lié à l'islam et aux musulmans, bien que d'autres aspects logistiques (vols, coûts) soient également abordés. 	 Le ton général est positif, notamment à travers l'accent mis sur l'organisation du pèlerinage, les appels à la rigueur religieuse et la mobilisation contre les désinformations, qui renforcent une image constructive de l'islam et des musulmans dans ce contexte. 	 Le texte est globalement objectif dans la présentation des informations pratiques (coûts, vols, dates), mais contient des éléments subjectifs comme l'appel du président du CNI à combattre les campagnes de désinformation, ce qui introduit une dimension critique et engagée. 
46417	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46417	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Pèlerinage à la Mecque (Hadj 2002) 	2002-01-10	iwac-article-0006613	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Lors de sa dernière rencontre avec les organisations musulmanes, jeudi dernier, à l'Hôtel de Ville d'Abidjan-Plateau, le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, Me Emile Boga Doudou, avait annoncé que de nouvelles dispositions seraient prises pour le bon déroulement du Hadj 2002. Ce qui est, dorénavant, une réalité.

Les autorités ivoiriennes ont pris de nouvelles dispositions pour le Hadj. La première décision est que, dorénavant, les responsables chargés de l'encadrement des pèlerins arrivent quelques jours avant les pèlerins et qu'ils repartent après leur départ. L'arrivée des pèlerins ivoiriens, prévue entre les 15 janvier et 16 février 2002, se fera sous la tutelle de la délégation officielle ou par l'intermédiaire des agences de voyages ou des associations islamiques reconnues par le gouvernement ivoirien. En considérant que le nombre de pèlerins ne doit pas être inférieur à 50 par association.

A propos du nombre d'associations agréées, le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, Me Emile Boga Doudou, a pris hier, tout en tenant compte des préoccupations de la communauté musulmane, un nouvel arrêté qui modifie celui de 1998. Cet arrêté élargit le nombre des associations musulmanes autorisées à organiser le pèlerinage. Il passe de 4 à 12.

L'ancien arrêté ministériel limitait les associations au Conseil national islamique (CNI), au Front de la Oummah islamique (FOI), à la Confédération islamique de développement (CID) et au Conseil supérieur islamique (CSI). A partir de cette année, il s'agit d'un grand nombre d'associations qui se mettront dans la danse sous la supervision de l'Etat de Côte d'Ivoire.

Logement, transport et autres dispositions prises :

Chaque bâtiment loué pour accueillir les pèlerins devra faire l'objet de la signature d'un contrat officiel entre le locataire et le propriétaire. Ce contrat doit être approuvé par le ministère saoudien du Hadj après le versement de 15% du coût du loyer à la société de guides des pèlerins à Makkah. La délégation ivoirienne, cette année, est estimée à 3 500 pèlerins. Elle s'est opposée au fait qu'une partie des pèlerins soit logée à Muzdalifat en lieu et place de Mina.

Au niveau du transport, les autorités saoudiennes imposent le versement d'une caution de 10% sur les frais de transport. Le visa ne sera délivré aux pèlerins qu'après paiement de cette caution. Les dispositions demeurent les mêmes que l'année dernière concernant les passeports. Le passeport vert pour tous les pèlerins et le rouge pour l'encadrement officiel sur lequel il sera important de faire figurer la mention "délégation officielle". Avant de délivrer les visas, les représentations saoudiennes chargées des visas exigeront une attestation du ministère saoudien du Hadj prouvant que lesdits contrats de logement et de transport ont été conclus.

Les centres médicaux

La délégation doit consulter le ministère saoudien de la Santé publique pour avoir l'autorisation d'ouverture de centres médicaux et s'informer sur les règlements à suivre. Cette procédure s'effectue depuis le 1er novembre 2001 jusqu'au 15 janvier 2002 à Makkah et Médine. Chaque pèlerin doit présenter un certificat de vaccination prouvant qu'il a été vacciné contre la méningite avant son arrivée en Arabie Saoudite au cours d'une période allant de 10 jours à 3 ans.

Pour les adultes et les enfants âgés de plus de 2 ans, utiliser le vaccin "ACYW 135". Pour les enfants âgés de 3 mois à 2 ans, utiliser deux fois le vaccin "A" avec un intervalle de trois mois entre les deux prises. Tous les pèlerins en provenance de l'étranger doivent présenter un certificat prouvant qu'ils ont été vaccinés contre les épidémies.

Le ministère du Hadj saoudien recommande, avec insistance, à toutes les délégations du Hadj de demander aux pèlerins de porter à leur poignet les bracelets métalliques sur lesquels sont inscrits leur nom et les renseignements nécessaires.

Le retour des pèlerins de Côte d'Ivoire est prévu entre les 13 mars et 10 avril 2002. 			 Les autorités ivoiriennes ont mis en place de nouvelles dispositions pour le Hadj 2002, notamment l'élargissement du nombre d'associations musulmanes agréées de 4 à 12. De nouvelles règles encadrent l'arrivée et le départ des responsables, ainsi que les conditions de logement et de transport des 3 500 pèlerins, exigeant contrats officiels et cautions. Les visas sont conditionnés par la preuve de ces arrangements, et des vaccinations spécifiques contre la méningite et les épidémies sont obligatoires pour tous les pèlerins. Le port de bracelets d'identification est également recommandé. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation logistique et administrative du pèlerinage à La Mecque (Hadj) pour la communauté musulmane de Côte d'Ivoire. 	 Le contenu est factuel et technique ; il se contente de rapporter les décisions gouvernementales et les recommandations saoudiennes sans porter de jugement de valeur. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et administratif, énumérant les nouvelles dispositions, les arrêtés ministériels et les consignes sanitaires sans exprimer d'opinion personnelle. 	 L'article traite principalement des dispositions officielles concernant le Hadj et l'organisation des pèlerins musulmans ivoiriens. 	 Présentation informative et procédurale sans tonalité favorable ou défavorable envers l'islam ou les musulmans. 	 Texte factuel et administratif qui rapporte décisions, règles et procédures sans expression d'opinions ou de jugements. 	 L'article traite principalement de l'organisation du Hadj 2002 en Côte d'Ivoire, un sujet directement lié aux musulmans et à leurs pratiques religieuses, bien que d'autres aspects logistiques (logement, transport, santé) soient également abordés. 	 L'article présente les dispositions gouvernementales et les exigences saoudiennes de manière objective, sans jugement positif ou négatif envers l'islam ou les musulmans. Le focus est sur les aspects pratiques et réglementaires du pèlerinage, sans connotation émotionnelle ou idéologique. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, décrivant les mesures gouvernementales et les procédures administratives sans exprimer d'opinions personnelles ou émotionnelles. Cependant, des formulations comme *'un grand nombre d'associations qui se mettront dans la danse sous la supervision de l'État'* introduisent une légère subjectivité stylistique, bien que mineure. 
46419	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46419	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Pèlerinage à la Mecque (Hadj) 2002 : le maire de Yopougon soutient la communauté musulmane 	2002-01-19	iwac-article-0006615	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les associations musulmanes "Al Coran", Conseil national des imams et des muezzins de Côte d'Ivoire (CONIM-CI), Conseil supérieur des imams (COSIM) et le Conseil national islamique (CNI) ont reçu, jeudi dernier, dans la salle de conférences de la mairie de Yopougon, la somme de 3,8 millions de FCFA des mains du maire de la commune, M. Gbamnan Djidan Félicien. Cette subvention est destinée à l'achat de billets d'avion pour quatre pèlerins issus des associations musulmanes bénéficiaires représentées par El Hadj Harissou Fofana (Al Coran), El Hadj Diaby Ousmane (CONIM-CI) et El Hadj Fofana Aboubacar (COSIM-CNI).

Pour le maire Gbamnan, son mandat est placé sous le signe de la spiritualité. Aussi, cet acte de solidarité s'inscrit dans la droite ligne de son programme d'action. C'est à juste titre que la municipalité avait offert, pendant le jeûne, du sucre, du riz, du lait à la communauté musulmane de Yopougon.

Par ailleurs, des bons d'essence sont régulièrement attribués aux imams pour leur déplacement.

Au nom des bénéficiaires, El Hadj Fofana Aboubacar, imam de la mosquée de Wassakara (Yopougon), représentant le COSIM-CNI, a formulé des bénédictions à l'endroit du maire.

Prenant la parole à son tour, El Hadj Harissou Fofana a promis de faire l'écho de cet acte de solidarité à sa communauté et de faire bon usage de cette subvention. Il a, également, ajouté que l'acte que le maire vient de poser démontre que la laïcité est bien respectée en Côte d'Ivoire. 			 Le maire de Yopougon, M. Gbamnan Djidan Félicien, a remis 3,8 millions de FCFA à plusieurs associations musulmanes locales (Al Coran, CONIM-CI, COSIM, CNI). Cette subvention est destinée à financer les billets d'avion de quatre pèlerins pour le Hajj. Le maire a justifié cet acte par son engagement envers la spiritualité, tandis que les bénéficiaires ont salué ce geste de solidarité et le respect de la laïcité en Côte d'Ivoire. 		 L'article porte entièrement sur une subvention municipale accordée à plusieurs associations musulmanes pour le pèlerinage et le soutien à leur communauté. 	 La représentation est positive car elle met en avant des actes de solidarité, de soutien institutionnel et de respect de la laïcité envers la communauté musulmane. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les montants, les bénéficiaires et les déclarations des parties prenantes sans jugement de valeur de la part du journaliste. 	 L'article porte principalement sur une subvention accordée à plusieurs associations musulmanes et actions visant la communauté musulmane de Yopougon. 	 La représentation des musulmans est favorable, l'article souligne des actes de solidarité de la municipalité et des propos laudatifs des bénéficiaires. 	 Texte majoritairement factuel (montant, bénéficiaires, déclarations) avec quelques éléments subjectifs limités (bénédictions, appréciations positives du maire) rapportés sans tonalité éditoriale forte. 	 L'article traite principalement de la relation entre les autorités locales et les associations musulmanes, avec une attention particulière sur les subventions et la solidarité envers les pèlerins, mais ce thème est partagé avec des références à la laïcité et aux actions municipales plus larges. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive, soulignant la solidarité municipale, les bénédictions et la valorisation de la laïcité comme un exemple de coexistence harmonieuse. Aucune critique ou ton négatif n'est présent. 	 Le texte est globalement factuel, décrivant des actions concrètes (subventions, bénédictions, déclarations des imams). Cependant, des éléments subjectifs apparaissent dans les déclarations des imams (bénédictions, interprétation de la laïcité) et dans le ton valorisant de l'acte municipal, sans pour autant être excessifs. 
46439	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46439	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Pèlerinage à la Mecque 2003 : le plus gros convoi ivoirien est parti 	2003-02-04	iwac-article-0006635	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le déroulement du pèlerinage de cette année va bon train. Après le départ jeudi dernier de 177 pèlerins, vers les lieux saints de l'Islam, deux autres convois de 342 voyageurs chacun, se sont envolés dimanche et hier lundi. Ils étaient convoqués par la compagnie ivoirienne Euralair qui est un avion gros porteur. Concernant les derniers voyageurs qui sont au nombre de 500, ce n'est plus qu'une question de jours. Environ 530 pèlerins se sont déjà rendus en Arabie Saoudite par des vols réguliers. Ce sont au total 1522 personnes qui ont été officiellement enregistrés par les services compétents, mais en réalité le chiffre réel tourne autour de 2000 candidats au pèlerinage 2003.

En vue de faciliter les formalités du voyage, une importante équipe de la direction générale de l'administration territoriale (DGAT) est à pied d'oeuvre depuis trois semaines. Malgré un retard de plus de trois mois dus à la guerre imposée à la Côte d' Ivoire et marquée surtout par le refus de plusieurs compagnies aériennes étrangères d'atterrir ici, cette équipe conduite par M. Daniel Bamba Cheick, DGAT ne s'est pas laissée gagner par le découragement. Elle a plutôt mis les bouchées doubles relayées en cela par 13 associations musulmanes spécialisées dans l'organisation du pèlerinage. "Vous savez, en sept ans de pratique, on acquiert facilement l'expérience du terrain malgré les embûches qui ne manquent pas à commencer pas l'illettrisme de nos parents qui pour beaucoup, voient un avion pour la première fois. Mais notre difficulté majeur s'est aplanie avec l'accréditation d'un ambassadeur saoudien dans notre pays. Auparavant, ce sont plusieurs diplomates d'Arabie Saoudite qui venaient passer cinq jours ici pour les formalités d'usage. Ce qui n'était pas du tout facile car en fin de compte, beaucoup de passeports nous restaient sous les bras", a souligné M. Bamba Cheick. A l'en croire, le gouvernement et surtout le chef de l'Etat, M. Laurent Gbagbo n'ont pas voulu que cette année, la Côte d'Ivoire soit citée parmi les pays qui n'ont pas pu organiser le hadj . C'est pourquoi, révèle t-il, toute son équipe s'est investie totalement pour que l'entreprise réussisse. Même si la situation de guerre n'est pas faite pour arranger les choses, affirme-t-il, il s'agit d'une question d'honneur pour tout le gouvernement. Toute la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, assure M. Daniel Bamba Cheick, doit comprendre que les autorités ivoiriennes sont auprès d'elle et qu'elles veillent à ce que le 5è pilier de l'Islam se déroule correctement. "Car en définitive, c'est tout le monde qui en bénéficiera", conclut le directeur général de l'administration territoriale. 			 Le pèlerinage du Hajj 2003 depuis la Côte d'Ivoire est en bonne voie, avec plusieurs convois déjà partis et d'autres attendus, concernant environ 2000 candidats. Malgré un retard de trois mois dû à la guerre et aux difficultés aériennes, la Direction Générale de l'Administration Territoriale (DGAT), avec le soutien de 13 associations musulmanes, a mis les bouchées doubles pour organiser le voyage. L'accréditation d'un ambassadeur saoudien a grandement simplifié les formalités. Le gouvernement ivoirien, sous l'impulsion du chef de l'État, a fait de la réussite de ce pèlerinage une question d'honneur national pour la communauté musulmane. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation et du départ des pèlerins ivoiriens pour le Hadj, le cinquième pilier de l'Islam. 	 Le ton est encourageant et souligne la réussite de l'organisation malgré le contexte de guerre, mettant en avant le soutien de l'État envers la communauté musulmane. 	 Le texte est principalement factuel et informatif, bien qu'il relaie le discours valorisant de l'administration sur ses propres efforts et l'engagement du chef de l'État. 	 L'article porte principalement sur l'organisation du pèlerinage (hadj) des musulmans ivoiriens et les actions des autorités et associations pour le faciliter. 	 Le ton valorise les efforts gouvernementaux et associatifs pour assurer le hadj malgré la guerre, présentant la situation de manière favorable et solidaire envers la communauté musulmane. 	 Majoritairement factuel avec chiffres et descriptions opérationnelles, ponctué de déclarations et appréciations officielles qui introduisent une légère perspective favorable. 	 L'article traite principalement de l'organisation du pèlerinage (hajj) en Côte d'Ivoire, un sujet central pour les musulmans, tout en abordant des enjeux logistiques et politiques liés à la communauté musulmane ivoirienne. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive : l'accent est mis sur l'organisation réussie du pèlerinage malgré les difficultés, l'engagement des autorités et la solidarité communautaire. Les défis (guerre, illettrisme) sont présentés comme surmontés grâce à la détermination collective, renforçant une image valorisante de la pratique religieuse et de la cohésion sociale. 	 Le texte adopte un ton globalement informatif et factuel, mais inclut des éléments subjectifs comme les déclarations de M. Bamba Cheick (ex. : 'question d'honneur', 'investissement total') et une légère emphase sur l'engagement du gouvernement, sans pour autant verser dans un jugement moral ou émotionnel marqué. 
48263	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48263	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59247 | 59617 	 https://islam.zmo.de/files/original/d90af2a11abd81573b14aceef7e4145593779ced.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/b93059df67d0b10904194862575bb6e50d5eeea8.tiff 	 Pèlerinage à la Mecque 2017 : les inscriptions démarrent aujourd’hui 	2017-03-21	iwac-article-0006939	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 PÈLERINAGE À LA MECQUE 2017  
Les inscriptions démarrent aujourd'hui.

L'Imam Boikary, le ministre Bakayoko et Bamba Messemba, hier, lors de la conférence.

Les candidats au Hadj 2017 sont appelés à s'inscrire dès aujourd'hui. Ils ont jusqu'au 26 mai pour achever leurs inscriptions. Toutefois, le président du Conseil supérieur des imams, Cheick Aima Boikary Fofana, a invité, hier, au lancement du Hadj, dans la salle de conférence du ministère des Affaires étrangères, les candidats à ne pas attendre la dernière minute pour s'inscrire s'ils veulent figurer dans le quota des 5600 places attribuées à la Côte d'Ivoire. Ces places sont d'ailleurs réparties entre l'organisation étatique (4200) et les opérateurs privés (1400).

Dans les deux cas, a souligné Bamba Messemba, directeur général des cultes et commissaire du Hadj, les pèlerins devront s'acquitter de la somme de 2 millions Fcfa pour accomplir le 5ème pilier de l'islam. À cela s'ajoutent les frais annexes (Ziara, Zamzam, mouton du sacrifice et frais de vaccins, de consultations et d'examens médicaux) qui s'élèvent à 141 mille Fcfa. Air Côte d'Ivoire, l'unique compagnie accréditée à transporter les voyageurs, effectuera son premier vol à destination de la Mecque, le 5 août prochain. Le dernier vol pour le départ des pèlerins est fixé au 13 août. Le retour des pèlerins est prévu du 8 au 16 septembre 2017.

Le pèlerinage à La Mecque, a indiqué le guide spirituel des musulmans de Côte d'Ivoire, renforce la spiritualité du serviteur qui bénéficie de la miséricorde de Dieu.

Quant au ministre de l'Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko, il a relevé que les imperfections dans l'organisation du Hadj observées par le passé sont en train d'être corrigées. « Le pèlerinage est un acte de foi, c'est du tourisme religieux. Mais, les gens faisaient des affaires, du business autour. Chacun voulait gagner sa part sur le dos du pèlerin. C'est ça qui a créé des problèmes et tout le désordre. Mais aujourd'hui, avec le Cheick, nous avons renforcé l'organisation au point où nous avons été félicités par l'Arabie Saoudite. Il faut poursuivre dans ce sens, maintenir les efforts », a-t-il discouru.

Pour le reste, il s'est défendu devant les critiques de la communauté musulmane parmi laquelle se recrute le gros des militants du RDR, qui réclament leur part de la croissance économique, de redistributions des richesses du pays, ici et maintenant. « Il faut de la patience », s'est-il couvert.

Bruno KOUADIO 	1		 Les inscriptions pour le Hadj 2017 en Côte d'Ivoire ont débuté et se clôturent le 26 mai, avec un quota de 5600 places réparties entre l'organisation étatique et les opérateurs privés. Le coût total s'élève à 2 millions FCFA plus 141 000 FCFA de frais annexes. Les vols, assurés par Air Côte d'Ivoire, sont prévus du 5 au 13 août pour le départ et du 8 au 16 septembre pour le retour, tandis que des efforts sont faits pour corriger les imperfections passées dans l'organisation. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du Hadj 2017, un pilier fondamental de l'islam, et des enjeux pour la communauté musulmane ivoirienne. 	 L'article adopte un ton factuel pour annoncer les modalités du pèlerinage, équilibrant les aspects spirituels positifs et les critiques logistiques ou sociales mentionnées par le ministre. 	 Le texte est majoritairement informatif et factuel, bien qu'il rapporte des citations politiques et religieuses contenant des jugements de valeur sur l'organisation passée. 	 L'article traite principalement du pèlerinage à La Mecque et des acteurs religieux/administratifs impliqués, faisant de l'islam le sujet central. 	 Ton informatif et descriptif avec quelques appréciations positives sur l'organisation et la spiritualité, sans jugement globalement critique ni éloge excessif. 	 Texte majoritairement factuel (dates, coûts, organisation) mais incluant des déclarations et jugements (citations du ministre et du guide spirituel) mêlant faits et opinions. 	 Le texte traite principalement du pèlerinage à La Mecque (Hadj), un acte central dans l'islam, et mentionne des acteurs religieux musulmans (imams, ministre des cultes), mais aborde aussi des aspects logistiques et politiques secondaires. 	 Le ton est informatif et équilibré : le pèlerinage est présenté comme un acte spirituel valorisé (miséricorde de Dieu), mais les critiques ou problèmes passés sont évoqués sans jugement moral fort. La polarité reste neutre, axée sur l'organisation et les enjeux pratiques. 	 Le texte est globalement factuel (dates, quotas, coûts), mais contient des traces de subjectivité dans les déclarations du ministre Bakayoko (ex. : 'les gens faisaient des affaires, du business autour', 'il faut de la patience'), bien que ces opinions restent limitées et ancrées dans un contexte institutionnel. 
46558	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46558	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Plus de 1500 pèlerins bloqués en Arabie saoudite : le COSIM appelle Gbagbo au secours 	2008-12-24	iwac-article-0006754	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Tous les pèlerins ivoiriens en Arabie saoudite ne sont pas encore rentrés à Abidjan, contrairement à ce que nous l'écrivions dans notre édition d'hier."Il se trouve qu'à ce jour, plus de 1500 pèlerins sont bloqués en Arabie saoudite par manque d'avion", a déploré l'imam Cissé Djiguiba, porte-parole du Conseil supérieur des imams (COSIM), hier, au siège de la radio nationale islamique Al Bayane, à la Riviera-Golf.Face à cette situation, le COSIM sollicite le président de la République, SEM Laurent Gbagbo, afin qu'il fasse prendre "toutes les dispositions nécessaires pour mettre fin aux souffrances des pèlerins et de leurs proches, en les faisant regagner le plus tôt possible leur pays, la Côte d' Ivoire".Partis pour le pèlerinage à la Mecque depuis le 11 novembre 2008, tous les 3843 pèlerins de Côte d'Ivoire devaient être de retour au pays au plus tard le 15 décembre dernier."Malheureusement, le programme initialement annoncé de concert avec la compagnie aérienne Air Ivoire, qui a l'exclusivité du transport (aller-retour) des pèlerins cette année n'a pas été respecté", a expliqué la porte-parole du COSIM. 			 Plus de 1500 pèlerins ivoiriens sont bloqués en Arabie saoudite par manque d'avions, la compagnie Air Ivoire n'ayant pas respecté le programme de retour initialement prévu pour le 15 décembre 2008. Le Conseil supérieur des imams (COSIM) sollicite le président Laurent Gbagbo afin qu'il prenne les dispositions nécessaires pour rapatrier rapidement ces pèlerins, partis pour la Mecque depuis le 11 novembre 2008. 		 L'article traite exclusivement du retour difficile des pèlerins ivoiriens de la Mecque et de l'intervention du COSIM. 	 Le portrait est défavorable car il met l'accent sur la situation de détresse des pèlerins bloqués et sur le non-respect des engagements de la compagnie aérienne. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte les propos du porte-parole du COSIM, bien qu'il relaie une déploration face aux souffrances des pèlerins. 	 Le texte traite principalement du sort de pèlerins musulmans et des actions du Conseil supérieur des imams (COSIM). 	 Ton principalement informatif et factuel relatant un problème logistique et une demande d'intervention, sans jugement ni évaluation positive ou négative de l'islam ou des musulmans. 	 Mélange de faits (dates, nombres, retard) et de déclarations/plaintes rapportées de l'imam et du COSIM, apportant une part d'opinion et d'émotion. 	 L'article traite principalement d'un problème logistique affectant des pèlerins ivoiriens en Arabie saoudite, mais l'islam et les musulmans (via le COSIM et les imams) sont au cœur du sujet, bien que le contexte soit factuel et centré sur une crise organisationnelle. 	 L'article ne porte ni jugement positif ni négatif sur l'islam ou les musulmans en tant que tels. Il se concentre sur une situation critique (retard de vols) et les démarches institutionnelles pour y remédier, sans connotation idéologique ou émotionnelle envers la communauté musulmane ou sa pratique religieuse. 	 Le texte est globalement objectif, rapportant des faits vérifiables (nombres, déclarations officielles, contexte du pèlerinage). Cependant, des termes comme *« déploré »* et *« souffrances »* introduisent une légère nuance émotionnelle, sans pour autant biaiser l'analyse. Le ton reste professionnel et informatif, mais avec une subtile dimension humaine. 
46354	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46354	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Pose de la première pierre d'une mosquée sunnite 	2010-10-15	iwac-article-0006566	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Pose de la première pierre d'une mosquée sunnite En effet, elle a décidé de lui offrir une maison de prière dont la première pierre a été posée le 8 octobre denier.

Cet édifice, qui sortira de terre dans le quartier Wassakara, aura une superficie de 1680 m2 au sol et un étage avec un minaret de 18 m de hauteur à partir du sol. Sa capacité d'accueil sera de 4200 places dont 2200 au rez-de- chaussée et 2100 autres à l'étage. Elle comprendra également deux blocs sanitaires en annexe comportant des WC, des toilettes et des salles d'ablution. La cérémonie de pose de la première pierre de cette mosquée s'est déroulée en présence des fidèles musulmans en général, et sunnites, en particulier, et de la municipalité de Yopougon.

La mairie de Yopougon a octroyé le terrain sur lequel sera construite la maison de Dieu. En son nom, René Gnahoua, adjoint à Jean-Félicien Gbamnam Djidan, maire de Yopougon, a motivé le don. Pour lui, la construction d'une telle oeuvre dans cette période trouble peut participer à inculquer la notion de paix dans l'esprit des hommes. Mieux, dira M. Gnahoua, une mosquée contribuera à l'enseignement des vertus et de la morale dans un monde où la dépravation des moeurs gagne du terrain. Il a, en outre, signalé que les actions du conseil municipal en faveur des religieux et particulièrement des musulmans ne se comptent plus. Elles vont, selon lui, de l'aide pour effectuer le pèlerinage à la Mecque à la dotation mensuelle de carburant à l'imam central de la commune, sans oublier des dons de sucre, lait et riz chaque année.

Pour sa part, l'imam sunnite Adama Koné a remercié le conseil municipal de Yopougon pour toutes les actions en faveur de la communauté musulmane. 			 La première pierre d'une mosquée sunnite a été posée le 8 octobre dans le quartier Wassakara à Yopougon. Cet édifice de 1680 m² au sol, avec un minaret de 18m et une capacité de 4200 places, a été rendu possible grâce à un terrain octroyé par la mairie de Yopougon. La municipalité a justifié ce don par la volonté d'inculquer la paix et la morale, soulignant ses nombreuses actions en faveur de la communauté musulmane, ce que l'imam Adama Koné a salué. 		 L'article porte entièrement sur la construction d'une nouvelle mosquée et les relations entre la municipalité et la communauté musulmane locale. 	 Le ton est favorable, mettant en avant la collaboration harmonieuse entre les autorités et les musulmans, ainsi que les vertus de paix et de morale associées à l'édifice. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il rapporte des citations valorisantes sur le rôle moral de la mosquée et les actions de la mairie. 	 L'article porte principalement sur la construction et l'inauguration d'une mosquée et mentionne explicitement la communauté musulmane. 	 Présentation favorable de l'islam/ des musulmans via des actions municipales de soutien et des propos louant la contribution de la mosquée à la paix et à la morale. 	 Texte majoritairement factuel décrivant l'édifice et la cérémonie, mais contenant des déclarations d'élus valorisant la mosquée et son rôle moral, introduisant une légère subjectivité. 	 L'article traite principalement de la construction d'une mosquée sunnite, avec des détails techniques et des témoignages d'acteurs locaux, mais aborde aussi des thèmes plus larges comme la paix et la morale, bien que l'islam/musulmans restent un sujet central partagé avec ces autres dimensions. 	 Le ton général est très favorable envers l'islam et les musulmans : la construction de la mosquée est présentée comme une initiative positive pour la paix et la morale, avec des soutiens institutionnels (mairie) et communautaires (imam) clairement mis en avant. Aucune critique ou nuance négative n'est exprimée. 	 Le texte est globalement objectif dans sa description des faits (dimensions de la mosquée, cérémonie, etc.), mais contient des éléments subjectifs subtils, comme les déclarations de René Gnahoua sur le rôle moralisateur de la mosquée ou l'idée que sa construction participe à 'inculquer la notion de paix', ce qui reflète une perspective valorisante, bien que non explicitement polémique. 
46512	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46512	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Pour assouvir ses ambitions, Ouattara appelle les imams au secours 	2007-06-05	iwac-article-0006708	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Alassane Ouattara veut à nouveau se servir des religieux musulmans pour faire entrave au processus de paix pourtant bien engagé depuis la signature de l'accord de Ouagadougou issu dialogue direct.

Il n'est un secret pour personne que le parti d'Alassane Ouattara, le RDR, prend l'eau de toute part. Depuis la signature de l'accord de Ouagadougou issu du dialogue direct initié par le Président Gbagbo et accepté par les Forces Nouvelles, ce parti s'effrite dangereusement. Beaucoup de ses militants, à la tête desquels le ministre Zémogo Fofana, sont sur le départ. Mais au delà d'eux, c'est toute la base (musulman du nord) sur laquelle le sieur Ouattara a bâti toute sa stratégie politique qui est en train de se disloquer. Aujourd'hui on parle de moins en moins de Ouattara. Ou si on parle de lui, c'est pour dénoncer sa stratégie de prise du pouvoir qu'ils jugent mal inspirée.

Ils sont, en effet, de plus en plus nombreux les ressortissants du nord et les musulmans, qui se sont rendus compte que le président du RDR n'est pas un homme courageux. Par conséquent, il ne mérite plus leur confiance et leur soutien. Ils estiment par ailleurs que Ouattara les a trompés en les entraînant dans une guerre qui a fait reculer leur région de plus de 20 ans, sur la voie du développement. Une guerre qu'il refuse de surcroît d'assumer. Les militants du RDR n'hésitent plus à comparer Ouattara qui était hier déifié, à Soro Guillaume, dont ils disent qu'il a fait preuve de courage et de responsabilité tout au long de cette crise à la différence du président du RDR.

C'est sûrement pour tenter d'arrêter la saignée de son parti que Ouattara se tourne à nouveau vers les Imams comme il l'a fait en 2000.

C'est tout le sens qu'on pourrait donner de la visite que le président du RDR a rendue le samedi 2 juin dernier au président du Conseil Supérieur des Imams. « La réalité est que la Côte d'Ivoire va mal. Et nous, hommes politiques, nous devons avoir le courage de le dire à nos religieux, que c'est important que tous les religieux jouent le rôle éminent que vous (les imams) avez toujours joué", a notamment dit Alassane Ouattara aux imams avant d'ajouter : "Dans l'injustice, la paix ne peut pas prospérer" (cf Frat-Mat du lundi 4 juin 2007).

Ainsi donc, désemparé par son déclin qui s'annonce à travers la grave crise que traverse son club de soutien, Alassane Ouattara appelle à nouveau les imams au secours. Il n'a pas le courage d'assumer la rébellion dont tout le monde sait qu'il est le vrai père, mais il a le courage d'inviter la religion musulmane à s'immiscer dans la politique. C'est toujours la même stratégie. Et comme elle marche, il ne s'en défait pas.

En voulant à nouveau prendre en otage la religion musulmane à un moment où la Côte d'Ivoire, après cinq ans de guerre inutile et absurde, retrouve quelques lueurs d'espoir quant au retour à la paix, Alassane Ouattara se révèle à nouveau comme celui qui refuse la cohésion sociale dans ce pays.

En 1999, c'est le même Ouattara qui avait déclaré : "On m'empêche d'être candidat à l'élection présidentielle par ce que je suis musulman du nord", avant de prévenir : "Nous allons frapper ce régim". Le résultat, ce sont cinq ans de guerre de laquelle le pays tente de sortir par la volonté du Président Laurent Gbagbo et du Premier ministre Guillaume Soro. C'est encore lui aujourd'hui, qui fait appel aux imams dans sa volonté de faire entrave au processus de paix sous prétexte que "Dans l'injustice, la paix ne peut prospérer". Ceci est extrêmement dangereux, ce d'autant plus que l'imam de la grande mosquée du Plateau, el hadj Cissé Djiguiba, a une fois de plus mordu à l'hameçon. S'adressant au président du RDR, l'homme de Dieu déclare : "L'unité de la communauté musulmane, l'unité et l'entente au sein de votre famille politique constituent une préoccupation pour les imams". Plus loin, il ajoute "Vos militants qui constituent la majorité de nos fidèles, se plaignent des élus et des cadres du RDR. Nous sommes à l'écoute de nos fidèles. La communauté (musulmane) a besoin de sentir la présence de vos élus, des membres de votre parti, des intellectuels de votre parti. Cela est extrêmement important pour nous permettre de parler avec conviction". Les propos de l'imam Cissé Djiguiba sont d'une extrême gravité. En ce sens qu'ils confirment une fois de plus, la parfaite collusion entre le RDR et certains leaders religieux musulmans. Sinon, en quoi "l'unité et l'entente" au sein d'un parti politique qui est une organisation privée, dont l'objectif est la prise du pouvoir, peuvent-elles être une préoccupation pour un chef religieux ? Par ailleurs, comment Cissé Djiguiba sait-il que la majorité des musulmans sont des militants du RDR ? Devons-nous comprendre par là qu'à l'entrée des mosquées, il y a un contrôle des cartes de militants des partis ? Pourquoi sa conviction pendant les prières dans les mosquées doit-elle être forgée par la cohésion au sein du RDR ? Devons-nous comprendre par là aussi qu'il est un messager du parti de Ouattara dans les moquées ?

En tout état de cause, les tenants du pouvoir actuel doivent prendre très au sérieux les propos du président du RDR et ceux de l'imam Cissé Djiguiba car, les Ivoiriens n'ont pas envie de retomber dans la guerre. 			 Alassane Ouattara, confronté au déclin de son parti et à la perte de soutien de sa base musulmane du nord, cherche à nouveau à instrumentaliser les leaders religieux musulmans pour entraver le processus de paix en Côte d'Ivoire. Cette stratégie, jugée dangereuse et récurrente, vise à exploiter la religion à des fins politiques, comme le révèle la collusion apparente entre le RDR et certains imams, menaçant la fragile stabilité du pays. 		 L'article traite de l'instrumentalisation politique supposée de la communauté musulmane et des imams par Alassane Ouattara dans le contexte de la crise ivoirienne. 	 La représentation est négative car elle dépeint la communauté musulmane comme une 'otage' politique et accuse ses leaders de complicité dans la déstabilisation du processus de paix. 	 Le texte adopte un ton polémique et partisan, utilisant un lexique chargé ('prendre en otage', 'extrême gravité', 'collusion') pour critiquer l'implication des religieux musulmans en politique. 	 L'article consacre l'essentiel de son propos à l'utilisation politique des imams et à la place des musulmans dans le conflit ivoirien. 	 Le traitement dépeint l'usage des musulmans et de leurs leaders comme problématique et dangereux, critiquant ouvertement les acteurs qui instrumentaliserait la religion. 	 Texte fortement opinionné et accusateur, multiplie jugements et hypothèses (manipulation, collusion, faute morale) avec peu de distance factuelle. 	 L'islam et les musulmans sont un thème récurrent et central dans l'analyse politique, notamment à travers les références aux imams, à la base musulmane du RDR, et aux déclarations de l'imam Cissé Djiguiba, bien que le sujet principal reste la critique politique d'Alassane Ouattara. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement négative dans ce contexte : le texte dénonce leur instrumentalisation politique ('prendre en otage'), critique leur rôle dans la crise ('collusion'), et suggère une manipulation ('messager du parti de Ouattara dans les mosquées'), tout en soulignant les risques pour la paix sociale. 	 Le texte est fortement subjectif, mêlant accusations, interprétations tendancieuses (ex : 'prendre en otage la religion musulmane', 'collusion parfaite entre le RDR et certains leaders religieux') et un ton éditorial critique envers Ouattara et les imams, avec peu de faits vérifiables présentés de manière neutre. 
46526	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46526	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Pour célébrer la fin du Ramadan : Al Bayane et Khaled célèbrent la femme 	2009-09-29	iwac-article-0006722	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'artiste marocain Khaled Belrhouzi et ses trois amis (Hicham Achik, Najin Dine et Rachid Ofkir) étaient en attraction, vendredi dernier, à la salle François Lougah/Ernesto Djédjé du Palais de la Culture d'Abidjan- Treichville, à l'invitation de la radio islamique Al Bayane. Chaque année cette radio organise un spectacle dit «hommage à la femme» pour magnifier les femmes, après le mois du Ramadan, pour tous les efforts, qu'elles ont consentis pendant cette période de partage, d'amour et de générosité.

Cette 3ème édition de la célébration de la femme musulmane a tenu toutes ses promesses, tant au niveau de l'organisation qu'au niveau du spectacle. Khaled Belrhouzi et ses compagnons ont offert, à environ 1300 personnes réunies dans la salle, un spectacle de qualité. L'entrée sur scène du quatuor a suscité au sein du public, un tonnerre d'applaudissements et une immense joie. Khaled Belrhouzi a débuté son tour de chants par "Al bhuda" une de ses célèbres chansons repris en choeur par l'assistance. Le groupe, qui n'a pas de dénomination, a interprété une vingtaine de titres tirés de son riche répertoire. Les chants en arabe, tantôt langoureux, tantôt rythmés, par la guitare et les tambours orientaux, ont mis la salle en ébullition. Durant trois heures, le temps du concert, les spectateurs sont restés debout, pour esquisser des pas de danse.

Ce moment de réjouissance et de communion fraternelle à la gloire du Prophète Mohamet, a été, également l'occasion pour les fidèles auditeurs de la radio Al Bayane, de découvrir les animateurs de l'émission "Au Grin du samedi" diffusée sur la 1ère fréquence islamique. L'équipe composée, de Kôrô Abou, Massamba Touré, Kébé Mamadou, Moctar Tounkara, Méité et Boukari a égayé les spectateurs, à travers deux prestations fort appréciées. Ces sketches, qui portaient sur les enseignements de l'Islam, donnent dans la sensibilisation contre les mauvaises pratiques qui ont cours au sein de la population musulmane.

Dr. Adja Fatoumata Traoré-Diop, vice-présidente de la Commission électorale indépendante (CEI), et Adja Nady Bamba, présidente directrice d'une maison de communication de la place, marraines du spectacle, ont gracieusement offert des tickets du concert à une centaine de femmes venues de Bouaké, et une somme de 3 millions de francs CFA pour soutenir l'initiative de radio Al Bayane. 			 La radio islamique Al Bayane a organisé la 3ème édition de son spectacle annuel "hommage à la femme" au Palais de la Culture d'Abidjan. L'artiste marocain Khaled Belrhouzi et son groupe y ont donné un concert de chants arabes devant environ 1300 personnes, célébrant la femme musulmane après le Ramadan. L'événement a également inclus des sketches éducatifs de l'équipe d'Al Bayane et a bénéficié du soutien de marraines qui ont offert des tickets et 3 millions de FCFA. 		 L'article relate un événement culturel spécifiquement organisé par une radio islamique pour célébrer la femme musulmane après le Ramadan. 	 L'événement est présenté comme une réussite totale, mettant en avant la communion, la générosité et la valorisation de la femme musulmane à travers l'art et la religion. 	 Le texte est principalement informatif et descriptif, bien qu'il utilise des adjectifs mélioratifs pour décrire la qualité du spectacle et l'ambiance. 	 L'article porte principalement sur un spectacle organisé par une radio islamique pour célébrer la femme musulmane et évoque explicitement des chants, sketches et enseignements liés à l'islam. 	 Le texte présente l'événement de manière favorable et célébratoire (joie, applaudissements, actions de sensibilisation et soutien financier), valorisant l'islam et les fidèles. 	 Ton majoritairement factuel et descriptif avec un langage positif mais sans forte subjectivité ni jugements polémiques ; quelques qualificatifs laudatifs liés à l'événement. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'événement décrit (spectacle organisé par une radio islamique pour célébrer les femmes musulmanes après le Ramadan), mais partagent la centralité avec d'autres thèmes comme la culture musicale et la célébration des femmes en général. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : célébration des valeurs islamiques (générosité, amour, enseignements), mise en avant d'une initiative communautaire (radio Al Bayane) et d'un événement festif et unificateur. Même la mention des *« mauvaises pratiques »* est contextualisée dans une démarche de sensibilisation positive, sans critique systémique. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en décrivant les faits (organisation du spectacle, réactions du public, interventions des marraines). Cependant, des choix de mots comme *« moment de réjouissance et de communion fraternelle à la gloire du Prophète Mohamet »* ou *« sensibilisation contre les mauvaises pratiques au sein de la population musulmane »* introduisent une légère subjectivité positive et normative, sans pour autant exprimer d'opinions personnelles marquées. 
46598	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46598	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Pour le succès de sa mission : Malick Coulibaly à la mosquée d'Attécoubé 	2010-01-04	iwac-article-0006794	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le docteur Issa Malick Coulibaly, directeur national de campagne de Laurent Gbagbo, candidat à la présidentielle 2010, est allé solliciter, vendredi dernier, les bénédictions de ses coreligionnaires à la grande mosquée d'Attécoubé. Accompagné de ses plus proches collaborateurs, Malick Coulibaly est arrivé dans ce lieu saint, à 13h15, où il a été reçu par l'Imam Bakary Chérif.C'est Hamed Kéita Ben Youssef qui a livré le message de Malick Coulibaly aux nombreux musulmans venus sacrifier à la traditionnelle prière de 13h de vendredi. Le porte-parole a tenu à rassurer l'assemblée que la présence du directeur de campagne du candidat Gbagbo à la mosquée n'avait aucun caractère politique. Il a soutenu que, face à l'immensité de la tâche que le président de la République lui a confiée, Malick Coulibaly estime qu'il faut se tourner vers Dieu et solliciter son onction afin qu'il soit à la mesure des attentes de celui qui lui a fait confiance."Nous ne sommes pas venus faire la politique à la mosquée. Le président Gbagbo a confié une grande mission à Malick. Il ne peut pas la réussir seul sans l'onction de Dieu. C'est pourquoi il est venu solliciter les prières et les bénédictions de sa communauté", a dit Hamed Kéita. A sa suite, l'Imam Bakary Chérif s'est réjoui de recevoir le directeur de campagne de Gbagbo. Il a tenu à dire qu'un Imam n'a pas de préférence. Mais son rôle est de prier afin que Allah le Tout Puissant établisse à la tête du pays l'autorité qu'il trouve qu'elle fera le bonheur des Ivoiriens. Mais aussi qui place Dieu au centre de ses actions. L'Imam, qui a fait des bénédictions pour le président Gbagbo et Issa Malick Coulibaly a émis le voeu que "Dieu n'humilie pas Malick Coulibaly dans le choix qu'il a fait de servir Gbagbo".Baptisant la mosquée d'Attécoubé de « mosquée de la paix » parce qu'elle « n'a jamais enregistré de remous », l'imam a révélé que Malick Coulibaly était venu chercher la paix. L'occasion était donc belle pour l'imam de souhaiter la paix en Côte d'Ivoire.Après la mosquée, Dr. Issa Malick Coulibaly et l'Imam Bakary Chérif ont eu un tête -à -tête au siège du Front de la Oummat islamique, à Attécoubé. Rien n'a filtré de cette rencontre. 			 Le Dr. Issa Malick Coulibaly, directeur de campagne de Laurent Gbagbo pour la présidentielle 2010, a visité la grande mosquée d'Attécoubé pour solliciter les bénédictions et prières de ses coreligionnaires. Il a souligné que cette démarche était spirituelle, visant à obtenir l'onction divine pour la "grande mission" confiée par Gbagbo, et non politique. L'Imam Bakary Chérif l'a accueilli, priant pour Gbagbo et Coulibaly tout en réaffirmant la neutralité de l'Imamat et son souhait d'un leader bénéfique pour les Ivoiriens. 		 L'article relate spécifiquement une visite officielle dans une mosquée et les interactions entre un acteur politique et la communauté musulmane. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la recherche de bénédictions, la piété du candidat et un message de paix délivré par l'Imam. 	 Le texte adopte un ton principalement descriptif et rapporte les discours des protagonistes, bien qu'il utilise des termes mélioratifs comme « lieu saint » ou « mosquée de la paix ». 	 La majorité du texte décrit une visite dans une grande mosquée, des interactions avec un imam et des prières pour un candidat et son directeur de campagne. 	 Représentation favorable: bénédictions, souhaits de paix et mise en avant de la dimension spirituelle et pacifique de la visite. 	 Principalement factuel avec citations directes et déclarations officielles; présence limitée d'opinions exprimées par le porte-parole et l'imam mais ton majoritairement informatif. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans cet article, car ils constituent le cadre principal de l'événement décrit (visite à la mosquée, bénédictions, rôle de l'imam), bien que l'article traite aussi de la campagne politique de Gbagbo. 	 Le texte présente une représentation équilibrée et factuelle de l'islam et des musulmans, sans jugement négatif ou élogieux marqué. Les déclarations de l'Imam et du porte-parole sont rapportées sans interprétation subjective, et l'accent est mis sur la dimension spirituelle et apolitique de la visite. 	 L'article adopte un ton factuel en rapportant les déclarations des acteurs (Imam, porte-parole) et les événements, mais inclut des choix de formulation subjectifs comme 'mosquée de la paix' ou 'n'a jamais enregistré de remous', qui reflètent une perspective valorisante de ce lieu de culte. 
46671	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46671	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Pour son soutien à Gbagbo : un musulman chassé de la mosquée Yopougon-Koweit 	2014-02-28	iwac-article-0006864	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Kémogo Koné, 68 ans, musulman, natif de Ouora, sous-préfecture de Gbon, dans le département de Boundiali, est interdit depuis quelque temps, de prier dans la mosquée de Yopougon-Koweit par des fidèles musulmans militants du Rdr. Son péché ? Il milite au Front populaire ivoirien (Fpi) depuis 1995. Effectivement, pour tous ceux qui le connaissent, Kémogo Koné ne cache pas son affection pour le Fpi et son père-fondateur, Laurent Gbagbo. A yopougon-Koweit où il réside il y a plusieurs décennies, ce "brave militant" a occupé le poste de secrétaire de base avant d'être nommé aujourd'hui conseiller du secrétaire de section Fpi dudit quartier. Son activisme politique a redonné au Fpi sa place de leader d'antan dans cette agglomération. Parallèlement à ses activités politiques, le musulman qu'il est participe à toutes les actions de développement de sa religion.Dernièrement, à sa grande surprise, il s'est vu refusé l'accès à la mosquée dans la construction de laquelle il a pris pourtant une part active. Ses détracteurs le traitent tantôt de "milicien", tantôt de " guide des miliciens de Gbagbo qui ont tué les musulmans et particulièrement les Sénoufos " résidant dans ce quartier.Ce septuagénaire (il est né officiellement le 1er janvier 1946) que nous avons rencontré à son domicile sis au quartier Koweit, lundi 24 février, a formellement démenti ces accusations et a révélé qu'il est plutôt l'une des principales victimes de la crise postélectorale. Parce qu'il a été enlevé par des hommes en armes qui l'ont conduit au camp Gallieni où il devrait être exécuté. S'il est encore en vie malgré les sévices corporels (tortures) que des éléments de l'ex-chef rebelle Shérif Ousmane lui ont fait subir, c'est grâce à un officier de l'armée.Il explique, la main sur le cœur : "Après avoir passé près d'un an à l'intérieur du pays, je suis revenu au quartier où tous mes biens ont été emportés. Depuis mon retour, certains de mes frères musulmans sont allés demander aux éléments des FRCI basés dans notre quartier de m'exécuter parce que je serais à la base des tueries chez nous. Comme ces militaires ont refusé de me tuer, mes ennemis sont passés à une autre phase. Celle de m'interdire de prier dans la mosquée et aussi de ne plus faire partie d'une association dont je suis l'un des fondateurs ".Kémogo Koné qui ne renie pas son parti politique, le Fpi, dit ne pas se reconnaître dans les accusations portées contre sa personne. Loin d'être un revanchard, le fidèle croyant musulman qu'il est appelle à l'apaisement et à la réconciliation : "Je rejette toutes ces accusations. Nous sommes dans une phase de réconciliation nationale. Au cours du dernier meeting à la place FICGAYO, le président Affi N'Guessan nous a demandés de nous inscrire dans le processus de réconciliation. C'est ce que je prône ici", a-t-il indiqué. 			 Kémogo Koné, un musulman de 68 ans et militant du FPI, est interdit de prier dans la mosquée de Yopougon-Koweit par des fidèles du RDR. Il est accusé d'être un "milicien de Gbagbo" et d'avoir causé des tueries, des accusations qu'il dément formellement. Victime de la crise postélectorale, il appelle à la réconciliation nationale. 		 L'article traite d'un conflit au sein d'une communauté religieuse où un fidèle est exclu de sa mosquée en raison de ses affiliations politiques. 	 La polarité est équilibrée entre la dénonciation de l'intolérance de certains fidèles et le portrait positif de la victime comme un 'fidèle croyant' prônant la réconciliation. 	 Le texte adopte un ton empathique envers la victime, qualifiée de 'brave militant', et rapporte ses propos de manière extensive tout en critiquant implicitement ses détracteurs. 	 L'article porte sur un musulman interdit de prier par d'autres fidèles et aborde directement les tensions intra-communautaires liées à la religion. 	 La représentation met en avant des actions et accusations défavorables envers un musulman de la part d'autres fidèles, soulignant exclusion et violence verbale/physique, malgré des appels ultérieurs à la réconciliation. 	 Mixte : le texte rapporte des faits vérifiables et des accusations tout en incluant des témoignages et des positions personnelles qui introduisent de la subjectivité. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans l'article, car ils sont au cœur du conflit décrit (exclusion de la mosquée, accusations de milicien, tensions communautaires), bien que le sujet politique (FPI) soit également très présent. 	 La représentation de l'islam et des musulmans dans cet article est globalement négative, en raison des accusations de violences intercommunautaires ('tueries chez nous', 'milicien'), des tensions internes à la communauté musulmane (exclusion de la mosquée) et du contexte conflictuel postélectoral. Bien que Kémogo Koné se présente comme un croyant pacifique, le récit met en avant les divisions et les soupçons entre musulmans, ainsi que les violences subies par des individus associés à des groupes politiques controversés. 	 Le texte mêle des éléments factuels (contexte politique, exclusion de la mosquée) et des jugements subjectifs, notamment dans les accusations portées contre Kémogo Koné ('milicien', 'guide des miliciens') et les termes émotionnels ('sévices corporels', 'tortures'). Le ton est clairement partial, avec une focalisation sur les tensions intercommunautaires et les accusations non vérifiées dans le texte. 
46369	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46369	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Première édition de la Wadzifa internationale en Côte d’Ivoire : la grande messe des tidjanis 	2019-12-04	iwac-article-0006577	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La communauté Tariqa Tidjani de Côte d’Ivoire a tenu une conférence de presse à la mosquée Salam du plateau, sur recommandation de Cheick Moustapha Sonta, le khalife général de la Tidjaniya en Côte d’Ivoire, pour inviter l’ensemble des communautés musulmanes à la Wadzifa Internationale qui se tiendra les 7 et 8 décembre 2019 à Abidjan.

Selon Cheick Mohamed N’diaye, conseil des Mouqqadams, par ailleurs conférencier, le Wadzifa est une retrouvaille d’un grand nombre de personnes qui partagent une seule et même éducation.

En fait, l’objectif de cette cérémonie d’envergure internationale est de favoriser le raffermissement des liens entre les khalifes mais aussi établir un cadre formel d’échanges entre eux afin de participer activement à la promotion des valeurs de paix et d’amour dont est porteur la tariqa.

Pour El hadj Vassiriki Soumahoro, vice-président de la fondation bienfaisance : « Nous avons observé que ces différents Wadzifa sur le plan national ont contribué à renforcer l’union, la fraternité entre les tidjanis. Aujourd’hui, la tenue de cette édition en Côte d’Ivoire a pour but d’étendre cette fraternité à l’ensemble de tous les tidjanis de l’Afrique de l’Ouest », a-t-il indiqué.

A en croire, Ali Bamba, le président de coordination et l’organisation (Pco), cet évènement verra une présence exceptionnelle de tous les khalifes de l’Afrique de l’Ouest

A cet effet, les journées seront meublées de trois activités, à savoir, un concours de psalmodie du noble Coran doté des prix de sa majesté Mohamed VI, Roi du Maroc et du président de la république ivoirienne El Hadj Alassane Ouattara.

A Côté de cela, se tiendra une conférence sur la contribution du soufisme dans l’éveil des consciences en Afrique. Outre ces conférences, il y aura l’invocation collective qui se fera par l’ensemble des tidjani afin de préserver la paix dans la sous-région et les élections de 2020.

Alors qu’elle n’était qu’à sa 7e édition, la Wadzifa nationale a, en 2018, rassemblé environ 8000 tidjani venus de toutes les régions et villes du pays pour des moments de communion et de ferveurs spirituelles.

Khader Coulibaly

(Stagiaire) 			 La communauté Tariqa Tidjani de Côte d'Ivoire a annoncé la tenue de la Wadzifa Internationale les 7 et 8 décembre 2019 à Abidjan. Cet événement vise à renforcer les liens et la fraternité entre les khalifes et les Tidjanis d'Afrique de l'Ouest, tout en promouvant les valeurs de paix et d'amour. Le programme inclura un concours de psalmodie du Coran, une conférence sur la contribution du soufisme et une invocation collective pour la paix dans la sous-région. 		 L'article est entièrement consacré à l'organisation d'un événement religieux musulman d'envergure internationale par la communauté Tidjani en Côte d'Ivoire. 	 La représentation est favorable, mettant en avant des valeurs de paix, d'amour, de fraternité et de cohésion sociale portées par la communauté musulmane. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les déclarations des organisateurs et le programme de l'événement sans jugement personnel de l'auteur. 	 L'article porte principalement sur une manifestation et des acteurs religieux tidjani, ciblant directement la communauté musulmane. 	 Le discours met en avant la fraternité, la paix et la promotion de valeurs positives liées à la tariqa, sans critique ni connotation négative. 	 Texte principalement factuel et informatif sur l'événement avec quelques déclarations laudatives des intervenants, sans ton fortement engagé. 	 L'article traite principalement de la Wadzifa Internationale, un événement organisé par la communauté Tariqa Tidjani en Côte d’Ivoire, qui implique des musulmans et des pratiques islamiques (comme la psalmodie du Coran, les invocations collectives et les références aux khalifes), mais ce thème est partagé avec d'autres aspects comme la promotion de la paix et la fraternité entre tidjanis d'Afrique de l'Ouest. 	 La représentation de l'islam et des musulmans dans cet article est globalement positive, mettant en avant des valeurs comme la paix, la fraternité, l’union et la spiritualité. Les références aux activités (comme les invocations collectives pour la paix) renforcent cette tonalité optimiste et constructive. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, décrivant les objectifs et activités de l'événement sans exprimer d'opinions personnelles ou de jugements. Cependant, des formulations comme 'ferveurs spirituelles' ou 'promotion des valeurs de paix et d’amour' suggèrent une perspective légèrement valorisante, mais sans biais marqué. 
48385	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48385	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59309 | 59679 	 https://islam.zmo.de/files/original/e3cfde5da653ff01c29e7153e96a6d978af00a84.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/953729bfd8462b1298b897f463f190feaf1f0e5a.tiff 	 Présentation officielle de l'UNAMU-CI : les musulmans déplorent le désintérêt de Léon Konan Koffi 	1999-06-22	iwac-article-0007001	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 RELIGION  
PRÉSENTATION OFFICIELLE DE L'UNAMU-CI  

Les musulmans déplorent le désintérêt de Léon Konan Koffi  

L'Union nationale des musulmans de Côte d'Ivoire a été officiellement présentée aux autorités le samedi 12 juin dernier à la salle des fêtes de l'Hôtel Ivoire.  

Les musulmans de Côte d'Ivoire ont opté pour l'unité et la paix avec les autres congrégations religieuses, ainsi que toutes les couches sociales et politiques. C'est pourquoi, a indiqué El Hadj Tohyr Boni Abo, ils ont créé une union nationale dénommée UNAMU-CI au sein de laquelle se retrouvent plusieurs personnes qui croient en la religion islamique, quel que soit leur groupe ethnique.  

La présentation officielle de cette union aux autorités de notre pays a eu lieu le samedi 12 juin 1999, à l'Hôtel Ivoire.  

Précisant l'objectif de l'UNAMU-CI, le président en exercice, El Hadj Tohyr Boni Abo, a noté qu'il s'agit de regrouper "tous frères et sœurs fidèles musulmans pour se donner la main en vue de résoudre tous les problèmes relatifs à la pratique, à l'organisation et à l'encadrement auxquels nous sommes confrontés". Par ailleurs, El Hadj Tohyr Boni a souligné qu'une des priorités de l'UNAMU-CI sera l'insertion sociale des jeunes diplômés des grandes écoles islamiques.  

Quant au secrétaire général, M. Zoko, il a indiqué qu'au sein de l'association, toutes les confédérations islamiques sont représentées. "C'est la preuve que notre union ne fait aucune distinction ni ne s'oppose à aucune association musulmane".  

Il faut souligner que les participants ont déploré l'absence du conseiller spécial à la présidence chargé des Cultes, M. Léon Konan Koffi, qui ne s'est pas fait non plus représenter, contrairement au ministre d'État Laurent Dona Fologo.  

La grande exhortation à la paix et à l'union fraternelle a été prônée par le représentant du parrain de la manifestation, M. Mamadou Diallo.  

Jacquelin Mintoh 	1	6	 L'Union nationale des musulmans de Côte d'Ivoire (UNAMU-CI) a été officiellement présentée aux autorités le 12 juin 1999 à l'Hôtel Ivoire. Cette union vise à regrouper les musulmans pour résoudre les problèmes liés à la pratique et à l'organisation de l'islam, promouvoir l'unité et la paix avec les autres religions, et favoriser l'insertion sociale des jeunes diplômés islamiques. Les participants ont déploré l'absence de Léon Konan Koffi, conseiller spécial à la présidence chargé des Cultes. 		 L'article traite exclusivement de la présentation officielle d'une nouvelle organisation religieuse musulmane (UNAMU-CI) et de ses objectifs pour la communauté. 	 Le ton général est favorable, mettant en avant des messages d'unité, de paix, de fraternité et des initiatives pour l'insertion sociale des jeunes musulmans. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte les propos des dirigeants de l'union, bien qu'il souligne un sentiment de regret concernant l'absence d'une autorité politique. 	 L'article porte principalement sur la présentation officielle de l'Union nationale des musulmans de Côte d'Ivoire et ses objectifs pour les musulmans. 	 La représentation insiste sur l'unité, la paix, l'insertion sociale et la coopération interconfessionnelle, présentant les musulmans de façon favorable et constructive. 	 Texte majoritairement factuel et rapportant des déclarations officielles et objectifs de l'organisation, avec quelques expressions d'opinion rapportées (déplorent l'absence). 	 L'article traite principalement de la présentation officielle de l'UNAMU-CI (Union nationale des musulmans de Côte d'Ivoire), mais aborde aussi des dynamiques sociales et politiques plus larges, bien que l'islam et les musulmans restent le thème central du sujet traité. 	 L'article présente une vision neutre et factuelle de l'UNAMU-CI et de ses objectifs, sans jugement négatif ou positif marqué envers l'islam ou les musulmans. Le ton est informatif et axé sur la description des actions et déclarations des acteurs impliqués. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les déclarations officielles et les événements liés à la création de l'UNAMU-CI, mais inclut une légère nuance critique envers l'absence de Léon Konan Koffi, ce qui introduit une subtile subjectivité dans le choix des éléments rapportés. 
46344	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46344	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Présidentielle du 31 octobre : les musulmans sunnites veulent une campagne apaisée et civilisée 	2010-11-20	iwac-article-0006556	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Présidentielle du 31 octobre : les musulmans sunnites veulent une campagne apaisée et civilisée La Communauté musulmane sunnite, dans une déclaration en date du mercredi 13 octobre 2010, exprime sa préoccupation quant à la présidentielle du 31 octobre prochain. Ainsi appelle-t-elle les Ivoiriens au calme.

"L'AMSCI forme le voeu que la campagne électorale soit apaisée et civilisée. Une campagne électorale qui privilégie la force des arguments et bannit toute forme de violence ou de pression, comme se sont engagés les candidats ou leurs représentants en signant le Code de bonne conduite, le 7 octobre dernier", dit le document.

Dans le même souci, l'AMSCI exhorte "les imams sunnites à rester neutres dans le déroulement de la campagne et à ne pas transformer les mosquées en lieux de meetings électoraux."

Aux 14 candidats, elle "demande d'accepter le verdict des urnes pour éviter à la Côte d'Ivoire de basculer dans une spirale de violences". Aussi, les sunnites exhortent-ils "les médias nationaux et internationaux à s'engager dans un traitement professionnel de l'information, demandent aux organes de régulation de garantir un accès équitable aux médias publics et encouragent et soutiennent la Commission électorale indépendante (CEI) dans sa mission".

Pour l'AMSCI, le fait que les acteurs politiques ivoiriens aient pu s'entendre pour trouver un compromis pour la stabilité des institutions et la paix est un acte louable. De même que, selon elle, la médiation du Facilitateur du dialogue inter-ivoirien, Son Excellence Monsieur Blaise Compaoré, président du Faso, "n'a ménagé aucun effort pour régler définitivement la crise ivoirienne". 			 La Communauté musulmane sunnite (AMSCI) exprime sa préoccupation face à l'élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2010 et appelle à une campagne apaisée et civilisée. Elle exhorte les Ivoiriens au calme, les imams à la neutralité, et les candidats à accepter le verdict des urnes pour éviter la violence. L'AMSCI demande également aux médias un traitement professionnel de l'information et soutient la Commission électorale indépendante (CEI). 		 L'article est entièrement consacré à une déclaration officielle de la Communauté musulmane sunnite (AMSCI) concernant le processus électoral en Côte d'Ivoire. 	 La représentation est positive car elle met en avant le rôle constructif, pacificateur et citoyen de la communauté musulmane dans le contexte de la stabilité nationale. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant fidèlement les appels au calme et les recommandations de l'organisation religieuse sans ajouter de commentaires personnels. 	 L'article porte principalement sur la déclaration de la communauté musulmane sunnite et ses appels liés à la présidentielle. 	 La représentation met en avant des appels à l'apaisement, la neutralité des imams et le respect des institutions, présentant les musulmans sous un jour constructif et pacificateur. 	 Texte principalement factuel rapportant une déclaration officielle et des citations de l'AMSCI avec des recommandations; présence limitée d'opinions clairement identifiables. 	 L'islam et les musulmans (notamment les sunnites et l'AMSCI) sont au cœur du sujet, mais partagent l'espace avec des enjeux politiques et électoraux (présidentielle, violence, médiation). 	 Le ton est clairement optimiste et encourageant envers les musulmans sunnites (appels au calme, à la neutralité) et envers les acteurs politiques (médiation saluée). Aucune critique n'est formulée, et les références à l'islam/musulmans sont associées à des valeurs de paix et de modération. 	 Le texte est globalement factuel (citations de déclarations officielles, appels à la neutralité, rappels de codes de conduite), mais contient des nuances subjectives comme l'éloge du compromis politique ('acte louable') ou la valorisation implicite de la médiation ('n'a ménagé aucun effort'). Ces éléments suggèrent une perspective favorable sans être émotionnellement chargée. 
46696	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46696	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Prière de fin de ramadan 2015/ Imam Mamadou Traoré : "Ne vous laissez pas tenter par le mouvement djihadiste" 	2015-07-21	iwac-article-0006889	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'imam principal de la grande mosquée de Cocody-Riviera-Golf a demandé aux musulmans en général et aux jeunes musulmans en particulier de ne pas se laisser endoctriner par le mouvement djihadiste. Il a lancé cet appel, le vendredi 17 juillet dernier, lors de la prière de fin de Ramadan. Et ce, en présence du chef de l'Etat, Alassane Ouattara, et de quelques membres du gouvernement.

"Nous constatons, avec amertume, la prolifération, ces dernières années, de mouvements armés extrémistes, se réclamant de l'islam et hissant le pavillon du djihad, qui sévissent dans plusieurs régions du Moyen orient et d'Afrique et se rapprochent de nos frontières. C'est l'occasion pour nous de lancer un appel à l'ensemble de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, en particulier à sa jeunesse, de ne pas se laisser tenter par les discours haineux de ces mouvements qui n'ont rien à voir avec l'islam, une religion de paix et de tolérance, une religion dont la méthode de diffusion est plutôt basée sur la sagesse et la bonne exhortation", a fait observer l'imam Traoré Mamadou.

"Ils ont réussi, ces croyants, qui ont compris l'importance du mois de Ramadan, le plus grand et le plus vénéré chez Dieu, et ont respecté scrupuleusement ses ordres et ses interdits pendant cette période", a-t-il dit. Grands perdants, a-t-il poursuivi, sont ceux qui n'ont pas compris cela et qui ont failli à leur devoir c'est-à-dire qu'ils n'ont pas observé le jeûne prescrit. Sapant ainsi l'un des piliers de l'Islam ou l'ont observé en faisant des choses interdites et incompatibles.

"Tels que la négligence de la prière rituelle, le regard impudique, la fréquentation des lieux obscènes, la consommation de produits prohibés, le manque de générosité, la violence verbale, même en réaction à une offense, le fait de tuer ou blesser des personnes innocentes au nom d'un prétendu djihad et beaucoup d'autres actes semblables que l'Islam interdit formellement, surtout, en temps de jeûne", a-t-il précisé.

Par ailleurs, le leader musulman a exhorté les acteurs de la vie politique en Côte d'Ivoire à œuvrer pour des élections apaisées, sans violence, afin d'éviter au pays une nouvelle crise postélectorale. 			 L'imam principal de la grande mosquée de Cocody-Riviera-Golf, Traoré Mamadou, a exhorté les musulmans, notamment les jeunes, à ne pas céder à l'endoctrinement des mouvements djihadistes, insistant sur le fait que l'islam est une religion de paix et de tolérance. Lors de la prière de fin de Ramadan en présence du Président Ouattara, il a également rappelé l'importance de l'observance stricte des préceptes du jeûne, condamnant les actes interdits comme la violence au nom du djihad. Enfin, il a appelé les acteurs politiques ivoiriens à garantir des élections apaisées. 		 L'article rapporte intégralement le sermon d'un imam lors de la prière de l'Aïd el-Fitr, centré sur les valeurs de l'islam et les devoirs des fidèles. 	 L'islam est présenté de manière favorable comme une religion de paix et de tolérance, en opposition explicite aux mouvements extrémistes jugés incompatibles avec la foi. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant les propos tenus par l'imam, bien que le discours cité lui-même contienne des jugements moraux et religieux. 	 L'article porte principalement sur un discours religieux adressé aux musulmans et traite directement du rôle et des comportements des musulmans. 	 Le discours présente l'islam de manière favorable (religion de paix et de tolérance) et condamne les mouvements djihadistes, offrant une représentation globalement positive des musulmans. 	 Mixte : le texte rapporte des faits (discours, contexte) mais contient aussi des jugements et exhortations de l'imam sur ce que représente l'islam et sur les comportements attendus. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du discours de l'imam, bien que le texte aborde aussi brièvement la politique ivoirienne (élections apaisées). 	 Le ton global est constructif : l'islam est présenté comme une religion de paix et de tolérance, et l'appel vise à renforcer la cohésion communautaire. Les critiques portent sur des dérives (extrémisme) et non sur l'islam en soi, et le message final (Ramadan, piliers) est valorisant. 	 Le texte mêle des éléments factuels (appel à ne pas se laisser endoctriner, description des piliers de l'islam) et des jugements moraux ou émotionnels ('avec amertume', 'grands perdants', 'discours haineux'). L'imam exprime une opinion claire sur les dérives extrémistes, tout en défendant une vision orthodoxe de l'islam. 
46683	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46683	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Prière de la Tabaski : l'imam Mamadou Traoré exhorte les musulmans à l'amour 	2014-10-06	iwac-article-0006876	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Tabaski: la Communauté musulmane de Angré Residence Latrille cèlebre l`Aid El Kebir

Samedi 4 Septembre 2014. A l’instar des autres musulmanes du pays, la communauté musulmane des Residences Latrille à Angré (2 Plateaux) a célébré la fête de l`Aid El Kebir

Un croyant sincère place toujours l’amour de Dieu et la recherche de son agrément et sa grâce au-dessus de toute chose au monde. C’est la conviction qu’El Hadj Mamadou Traoré, imam principal de la grande mosquée de la Riviera golf, à Abidjan-Cocody, a partagé avec les Ivoiriens, en général, et les musulmans, en particulier, le samedi 4 octobre dernier, lors de la prière de la fête de la Tabaski, en présence du chef de l’Etat, Alassane Ouattara, et des membres de son gouvernement.

«Si Allah (Ndlr : Dieu) a soumis à l’épreuve difficile son envoyé et bien-aimé Ibrahim, qu’il savait parfaitement sincère dans sa foi et totalement soumis à sa volonté, c’est pour qu’à travers sa conduite, les croyants comprennent ce que signifie être croyant sincère et ce que cela implique comme comportement dans la vie», a-t-il déclaré.

Pour lui, c’est à partir de la sincérité, la foi et la piété que Dieu jugera les musulmans et les Ivoiriens. C’est la raison pour laquelle il les exhorte à pratiquer ces vertus. L’imam Traoré Mamadou a expliqué que la fête du sacrifice ou Tabaski est un grand évènement dans l’Islam. «Jour du grand Hadj parce que c’est en ce jour que les pèlerins en terre sainte de l’Islam accomplissent la plupart des rites du Hadj», a-t-il rappelé. Et que c’est la commémoration du sacrifice du bélier en lieu et place d’Ismaël, fils d’Ibrahim.

Le chef de l’Etat, Alassane Ouattara, à la fin de la prière, a, pour sa part, souhaité que la Côte d’Ivoire connaisse une paix et entente en vue d’aller de l’avant.

La Conférence épiscopale des évêques catholiques de Côte d’Ivoire, représentée par l’abbé Boni Martial, le curé de la paroisse Notre de la Tendresse, l’abbé Norbert Abékan, l’Eglise méthodiste, la société civile ivoirienne, etc., ont assisté à la prière.

GOMON Edmond 			 La communauté musulmane d'Angré Residence Latrille a célébré l'Aïd El Kébir (Tabaski) le 4 septembre 2014. L'imam El Hadj Mamadou Traoré a souligné l'importance de la sincérité et de la piété, expliquant que cette fête commémore le sacrifice d'Ibrahim et marque un jour clé du Hadj. Le président Alassane Ouattara, présent à la prière, a souhaité la paix et l'entente en Côte d'Ivoire, en présence de représentants d'autres confessions religieuses et de la société civile. 		 L'article est entièrement consacré à la célébration de la Tabaski par la communauté musulmane, incluant le sermon de l'imam et les rites religieux. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la piété, la sincérité de la foi et la présence fraternelle d'autres communautés religieuses. 	 Le ton est principalement informatif et factuel, bien qu'il rapporte des paroles religieuses empreintes de valeurs morales et spirituelles. 	 L'article porte principalement sur la célébration de la Tabaski par la communauté musulmane et les discours religieux tenus lors de la prière. 	 Le ton valorise la foi, la sincérité et la paix, présente la fête et les intervenants de manière favorable et non critique. 	 Mélange de faits (description de l'événement, présence des autorités) et d'énoncés prescriptifs/convictionnels provenant de l'imam rapportés tels quels, présentant à la fois information et points de vue religieux. 	 L'article traite principalement de la célébration de l'Aïd El Kebir par la communauté musulmane, avec des références explicites à des figures religieuses musulmanes (comme l'imam Mamadou Traoré) et des rituels islamiques (Tabaski, Hadj), bien que le contexte inclue aussi des acteurs non-musulmans (chef de l'État, représentants d'autres religions). 	 Le texte décrit les événements de manière équilibrée, sans jugement négatif ou élogieux excessif envers l'islam ou les musulmans. Il met en avant les valeurs religieuses (foi, piété, sacrifice) de manière neutre et informative, tout en incluant des acteurs politiques et religieux diversifiés, renforçant l'aspect consensuel et unitaire de la célébration. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les discours religieux et les événements de la célébration. Cependant, des choix de formulation comme 'croyant sincère' ou 'grâce de Dieu' introduisent une légère subjectivité religieuse, typique d'un récit de célébration religieuse, sans pour autant exprimer d'opinions critiques ou émotionnelles marquées. 
48339	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48339	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59283 | 59654 	 https://islam.zmo.de/files/original/9ce11ab237f143d1b7658896e54ab88f05f61b57.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/64d2b2cc2cc7d445fe128abfe34fbe55da6e86b4.tiff 	 Prière de la Tabaski 2017 : Traoré Mamadou appelle les politiques à faire "preuve de sagesse et de responsabilité" 	2017-09-05	iwac-article-0006975	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 PRIÈRE DE LA TABASKI 2017

Traoré Mamadou appelle les politiques à faire « preuve de sagesse et de responsabilité »

L'imam principal de la Grande Mosquée de la Riviera-Golf, d'Abidjan-Cocody, El Hadj Traoré Mamadou demande aux politiques ivoiriens de faire preuve de sagesse et de responsabilité dans leurs initiatives. Cela, pour permettre à la Côte d'Ivoire de redevenir un havre de paix, de stabilité, de cohésion et de prospérité comme elle l'était du temps de Félix Houphouët-Boigny, son premier président. L'imam a fait cette exhortation, le vendredi 1er septembre 2017, dans son sermon, au terme de la prière commémorative de la Fête de la Tabaski ou Aïd El Adha, en présence du chef de l'État, Alassane Ouattara, et des membres de son gouvernement.

« Je salue également nos guides religieux pour leurs prières tout en leur demandant de continuer de prier afin que le Tout-Puissant préserve la Côte d'Ivoire de tels événements et guide toujours le Chef de l'État et ses collaborateurs dans la voie du bien, et les aide dans la réalisation des grands projets qu'ils ont entrepris pour la prospérité du pays », a-t-il ajouté. Les événements, selon lui, sont les mutineries de janvier et mai 2017 qu'il a qualifiées de moments difficiles, ainsi que la grève générale des fonctionnaires ayant pour mobile, entre autres, des revendications salariales. « Ces événements ont failli plonger la Côte d'Ivoire, à nouveau, dans le chaos dont on connaît les conséquences dramatiques », s'est-il inquiété.

Dans la foulée, Traoré Mamadou a recommandé aux musulmans d'être des croyants pieux et sincères comme l'ont été Ibrahim et sa noble descendance. « Le rituel d'Al Oudhiya, nous le savons, est une commémoration du sacrifice du Prophète Ibrahim lorsque, pour tester le degré de sa soumission à Ses ordres, Allah lui ordonna en rêve d'immoler en offrande Ismaël, son fils unique d'alors », a-t-il rappelé.

GOMON Edmond 	1		 Lors de la prière de la Tabaski 2017 à Abidjan, l'imam El Hadj Traoré Mamadou a appelé les politiques ivoiriens, en présence du président Ouattara, à faire preuve de sagesse et de responsabilité pour restaurer la paix et la stabilité en Côte d'Ivoire, après les mutineries et grèves de 2017. Il a souligné les risques de chaos que ces événements ont fait peser sur le pays. L'imam a également exhorté les guides religieux à prier pour la nation et ses dirigeants, et a recommandé aux musulmans d'être pieux, en commémoration du sacrifice du Prophète Ibrahim. 		 L'article porte sur le sermon d'un imam lors de la prière de la Tabaski, abordant à la fois des préceptes religieux et le rôle social des musulmans. 	 La représentation est positive car elle met en avant le rôle de l'islam comme vecteur de paix, de sagesse et de cohésion sociale en Côte d'Ivoire. 	 Le texte adopte un style purement journalistique et informatif, rapportant fidèlement les propos de l'imam et le contexte de la cérémonie sans ajouter d'opinions personnelles. 	 L'article porte sur la prière de la Tabaski et le sermon de l'imam, centrant directement l'islam et les pratiques musulmanes. 	 Ton global favorable et respectueux envers l'islam et les musulmans, mettant en avant prières, valeurs de sagesse et modèles religieux positifs. 	 Mixte : le texte rapporte des faits (événement, présence du chef de l'État) et retranscrit des opinions et exhortations de l'imam dans son sermon. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du sermon de l'imam Traoré Mamadou lors de la prière de la Tabaski, mais le texte aborde aussi des enjeux politiques et sociaux ivoiriens, ce qui rend le thème partagé avec d'autres sujets. 	 Le ton est globalement positif envers l'islam et les musulmans : l'imam valorise leur rôle spirituel (exhortation à la piété, référence au sacrifice d'Ibrahim) et présente leur contribution à la stabilité du pays, tout en appelant à l'unité et à la prospérité collective. 	 Le texte est globalement objectif dans sa description des faits (prière, présence du chef de l'État, contexte politique), mais contient des éléments subjectifs comme l'exhortation morale de l'imam ('faire preuve de sagesse et de responsabilité') et son appel aux prières pour éviter des 'événements' qualifiés de 'dramatiques'. 
48292	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48292	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59256 | 59626 	 https://islam.zmo.de/files/original/1199e075bd64d5f9d17479326cd5988c6c7055dd.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/d789770b750ac59487d1e9bcb309d163a8109221.tiff 	 Prière de Ramadan 2017 : Mamadou Traoré exhorte les politiques à une coopération franche 	2017-06-27	iwac-article-0006948	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 PRIÈRE DE RAMADAN 2017

Mamadou Traoré exhorte les politiques à une coopération franche

L'imam principal de la grande mosquée de la Riviera-Golf, El Hadj Mamadou Traoré, demande aux politiques ivoiriens d'avoir une collaboration franche sous l'assistance de Dieu pour que la Côte d'Ivoire se porte davantage mieux. Il a fait cette exhortation dans sa mosquée, sise à Abidjan-Cocody, le dimanche 25 juin 2017, lors de la prière du Ramadan. Le chef de l'État Alassane Ouattara et des membres du gouvernement ont pris part à la prière.

« Pour les dirigeants de notre pays, je prie Allah afin qu'Il établisse la paix, l'entente et une coopération franche et constructive entre eux », a-t-il plaidé.

L'imam Mamadou Traoré interpelle les autorités ivoiriennes. La célébration de l'Aïd El Fitr, qui marque la fin du jeûne de Ramadan, selon l'Imam, est également une occasion de prier pour la Côte d'Ivoire et pour ses habitants. « J'implore Allah afin qu'Il place la Côte d'Ivoire sous Sa divine protection contre le mal d'où qu'il vienne et contre nos propres méfaits », a-t-il exhorté. Et de poursuivre : « Le temps du jeûne, à en croire El Hadj Mamadou Traoré, a pour objectif de préparer les croyants musulmans à atteindre la piété, en d'autres termes, à être des gens pieux, dont le propre est de respecter scrupuleusement, en tout temps, les commandements d'Allah consignés dans le Saint Coran. »

Il n'a pas manqué de rappeler que le jeûne n'est pas une fin en soi, ni une pénitence pour l'homme, comme le pensent certaines personnes. « Le jeûne en Islam, particulièrement le jeûne du mois béni de Ramadan, doit amener le croyant à avoir pitié et compassion pour le pauvre et l'indigent dans le but de lui apporter, en conséquence, aide et assistance, comme le recommande l'Islam. »

C'est le samedi 27 mai dernier que le jeûne du Ramadan a débuté en Côte d'Ivoire. Il a pris fin samedi dernier. La prière a été marquée par deux Rakats et les invocations pieuses. Les croyants étaient pour certains dans de nouveaux boubous, d'autres dans des boubous déjà utilisés.

GOMON Edmond 	1		 Lors de la prière du Ramadan 2017, l'imam El Hadj Mamadou Traoré a exhorté les politiques ivoiriens, en présence du chef de l'État Alassane Ouattara, à une coopération franche et constructive pour assurer la paix et le progrès de la Côte d'Ivoire. Il a également prié pour la protection divine du pays contre le mal et les méfaits. L'imam a rappelé que le jeûne vise à atteindre la piété et à développer la compassion envers les pauvres et les indigents. 		 L'article porte entièrement sur la célébration de l'Aïd El Fitr, le sermon de l'imam de la grande mosquée de la Riviera-Golf et les valeurs spirituelles du Ramadan. 	 La représentation est favorable, mettant en avant les messages de paix, de coopération politique, de piété et de compassion envers les pauvres prônés par l'islam. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et journalistique, rapportant fidèlement les propos de l'imam et décrivant le déroulement de la cérémonie sans porter de jugement personnel. 	 L'article porte principalement sur la prière de Ramadan et les propos de l'imam à destination des fidèles et des autorités. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est favorable et respectueuse, mettant en avant la prière, la paix, la compassion et la protection divine. 	 Texte majoritairement factuel rapportant les déclarations de l'imam sans jugements journalistiques marqués, malgré la présence d'exhortations religieuses directes. 	 L'article aborde principalement la prière de Ramadan 2017 et les exhortations de l'imam Mamadou Traoré, mais le sujet est partagé avec des éléments politiques (coopération entre dirigeants ivoiriens) et sociaux (protection de la Côte d'Ivoire). 	 Le ton est respectueux et informatif envers l'islam et les musulmans, sans jugement ni charge émotionnelle négative ou positive marquée. L'article se limite à rapporter les discours de l'imam et les pratiques religieuses sans les évaluer ou les critiquer. 	 Le texte est globalement objectif, centré sur les déclarations factuelles de l'imam et les événements religieux. Cependant, des choix de formulation comme 'invocations pieuses' ou 'croyants musulmans' introduisent une légère subjectivité liée à la perspective religieuse du journaliste ou de la source. 
46443	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46443	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Processus de réconciliation nationale 	2003-07-07	iwac-article-0006639	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Front de la Oummat islamique (FOI), présidé par le guide spirituel, El Hadj Bakary Chérif, s'engage à soutenir le président de la République, SEM Laurent Gbagbo, dans le processus de réconciliation nationale.

Dans une brève déclaration faite, récemment, au siège de cette organisation sise à Attécoubé, l'imam Bakary, au nom de tous les fidèles, a appelé toutes les forces vives ivoiriennes à avoir confiance au chef de l'Etat. Un appel a surtout été lancé aux jeunes et aux femmes patriotes, aux forces armées républicaines, au gouvernement de réconciliation nationale dirigé par le Premier ministre Seydou Diarra et aux rebelles. Il les a exhortés à se référer à Dieu, car Dieu est le seul maître du monde. Pour l'imam Bakary, l'heure du bilan doit sonner pour les rebelles. "Qu'ils pensent maintenant à l'avenir avec Dieu après huit mois de guerre. Qu'ils pensent à leurs enfants, à leurs parents ", a-t-il déclaré.

Aux partis politiques, le guide spirituel du FOI a souhaité qu'en entrant pour la plupart au gouvernement de réconciliation nationale, ils oeuvrent véritablement au processus de réconciliation nationale. Il a félicité les Forces armées nationales de Côte d'Ivoire (FANCI) pour leur loyalisme. "Qu'ils continuent de bien travailler", a-t-il poursuivi. Il a recommandé aux jeunes et aux femmes patriotes la patience.

A l'en croire, ils doivent faire confiance au chef de l'Etat et surseoir à toute organisation de manifestations contre les rebelles et les véritables commanditaires de cette guerre. "Cette crise, c'est le destin de la Côte d'Ivoire. C'est Dieu qui a également choisi Gbagbo. Parce qu'il sait que c'est lui qui peut la résoudre. Dieu n'a pas choisi Gbagbo par hasard. Ce n'est pas le plus riche, le plus compétent, le plus intelligent des Ivoiriens. Mais parmi tous les candidats à la présidence de la République, Dieu l'a choisi. Parce que c'est sa volonté. Parce qu'il le sait capable de beaucoup de choses dans le sens positif. Dieu sait que c'est le seul chef d'Etat qui peut faire face à cette crise", a-t-il conclu. 			 Le Front de la Oummat islamique (FOI), dirigé par El Hadj Bakary Chérif, exprime son soutien au président Laurent Gbagbo dans le processus de réconciliation nationale. L'organisation appelle toutes les forces vives ivoiriennes, incluant les jeunes, les femmes, les forces armées, le gouvernement et les rebelles, à faire confiance au chef de l'État et à se référer à Dieu. Le FOI exhorte les rebelles à envisager l'avenir et affirme que Gbagbo a été divinement choisi pour résoudre la crise en Côte d'Ivoire. 		 L'article rapporte les déclarations et le positionnement politique d'une organisation islamique (FOI) et de son guide spirituel. 	 L'islam est présenté ici comme une force de réconciliation, de paix et de soutien aux institutions, avec un ton respectueux envers le guide spirituel. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant les propos de l'imam, bien que le choix de relayer un discours fortement teinté de croyances religieuses et de soutiens politiques introduise une perspective spécifique. 	 L'article porte principalement sur le Front de la Oummat islamique et les déclarations de son guide spirituel, impliquant directement l'islam et les fidèles. 	 La représentation des acteurs islamiques est favorable: l'imam soutient le président, félicite les forces armées et présente un discours valorisant et rassurant fondé sur la volonté divine. 	 Le texte rapporte des opinions et exhortations religieuses (choix divin de Gbagbo, appels à la confiance et à la patience) exprimées de manière normative par l'imam, malgré le format de compte rendu. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués comme acteurs clés du processus de réconciliation nationale, avec des déclarations directes de l'imam Bakary Chérif, mais partagent la centralité avec d'autres thèmes (réconciliation, politique, guerre). 	 Le ton global est favorable envers l'islam et les musulmans, présentés comme des acteurs unificateurs et bienveillants dans la crise ivoirienne, avec des références religieuses valorisantes (ex : 'Dieu est le seul maître du monde', 'capable de beaucoup de choses dans le sens positif'). 	 Le texte contient des éléments factuels (déclaration de l'imam, contexte politique) mais aussi des opinions et interprétations subjectives, notamment sur le rôle de Dieu dans le choix de Gbagbo et des appels émotionnels ('patience', 'confiance'). 
46591	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46591	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Processus de sortie de crise : l'Imam Aboubacar Fofana encourage Blaise Compaoré 	2008-04-26	iwac-article-0006787	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Cheikh Aboubacar Fofana, guide spirituel de la religion musulmane en côte d'Ivoire a apporté récemment les encouragements des musulmans de Côte d'Ivoire au président Blaise Compaoré.C'était au cours d'une audience que ce dernier lui a accordée au palais de Kosyam à Ouagadougou. "Nous sommes venus à Ouagadougou pour vous exprimer de vive voix, la profonde gratitude des populations de Côte d'Ivoire en général et de sa oumma islamique en particulier, pour le rôle essentiel que vous avez joué dans la conduite du Dialogue direct entre les ivoiriens en vue de la signature de l'Accord Politique de Ouagadougou (APO), avec lequel vous continuez de jouer dans sa mise en oeuvre et le suivi ", a soutenu le Cheikh. Pour l'hôte du président du Faso, la religion musulmane est une religion de paix. Et les imams et le conseil supérieur des imams (COSIM) de Côte d'Ivoire sont des institutions de paix en Côte d'Ivoire. Par conséquent, "nous ne pouvons être indifférents face aux initiatives des hommes d'Etat épris de paix. ( ) L'objet de notre présence de ce jour est de vous remercier pour l'acte de paix posé et prier pour qu'Allah, le Tout Miséricordieux vous éclaire.A cet effet, le COSIM ne cessera de vous encourager à la tâche. Car, les grandes oeuvres ne réussissent guère sans embûches, ni obstacles. Aussi, devrions-nous vous exhorter à l'abnégation, à l'endurance, à la patience et à la fidélité au principe d'équité". Citant le coran en sa sourate 49, verset 10 , le guide des musulmans de Côte d'Ivoire a dit que "les croyants ne sont que des frères, réconciliez donc vos frères". A en croire l'orateur, la paix durable est une condition indispensable pour la Côte d'Ivoire et pour toute l'Afrique. "Elle est synonyme de stabilité politique, économique, sociale, psychologique et spirituelle pour le citoyen ; pour les communautés et pour les Etats, pris aussi bien individuellement que dans la dynamique de leurs interrelations", a-t-il soutenu.Pour lui, compte tenu de la complémentarité de "nos économies nationales, en raison des grands mouvements migratoires du passé et du présent et des inéluctables brassages socioculturels qui en découlent, toute crise en Côte d'Ivoire ou dans tout autre pays de l'Afrique de l'Ouest, affecte nécessairement les fondamentaux socio économiques et financiers de cette région". La vision, du COSIM sur l'économie et le développement de l'Afrique est selon l'imam Fofana "globale". "Il est donc, poursuit-il, irréaliste de séparer les économies ivoiriennes et burkinabè. Il en est de même pour les peuples de Côte d'Ivoire et du Burkina Faso".Info : service communication du COSIM 			 Cheikh Aboubacar Fofana, guide spirituel des musulmans de Côte d'Ivoire, a exprimé la gratitude de sa communauté au président Blaise Compaoré pour son rôle essentiel dans la signature et la mise en œuvre de l'Accord Politique de Ouagadougou (APO). Lors d'une audience à Ouagadougou, il a souligné que l'islam est une religion de paix et que la paix durable est indispensable à la stabilité politique, économique et sociale de la Côte d'Ivoire et de l'Afrique de l'Ouest, insistant sur l'interdépendance régionale. 		 L'article relate une audience officielle entre le guide spirituel des musulmans de Côte d'Ivoire et le président burkinabè, mettant en avant le rôle diplomatique et spirituel du COSIM. 	 L'islam est présenté comme une religion de paix et ses institutions (COSIM) comme des acteurs essentiels de la réconciliation et de la stabilité régionale. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant les propos du Cheikh, bien qu'il adopte un ton respectueux et relaie sans contradiction une vision valorisante de l'institution religieuse. 	 Le texte rapporte principalement un discours et des positions émanant d'un guide musulman et du COSIM, centrés sur la religion musulmane et les musulmans de Côte d'Ivoire. 	 Le contenu présente l'islam et les institutions musulmanes comme acteurs de paix et de réconciliation et exprime gratitude et soutien au président, donnant une représentation favorable. 	 Texte principalement déclaratif d'acteurs religieux exprimant appréciations, prières et jugements normatifs (paix, encouragements) plutôt que un compte rendu strictement factuel, montrant une tonalité valorisante et opinionnée. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du discours du Cheikh Aboubacar Fofana, mais le texte aborde aussi des enjeux politiques (Dialogue direct, Accord Politique de Ouagadougou) et socio-économiques (stabilité régionale, complémentarité des économies), ce qui dilue légèrement leur centralité absolue. 	 Le ton est clairement élogieux envers l'islam et les musulmans : louanges pour leur rôle dans la paix, références à la fraternité coranique, et valorisation de leur vision 'globale' du développement. Aucune critique n'est exprimée, et le contexte est celui d'une reconnaissance institutionnelle (COSIM). 	 Le texte est globalement factuel (citations du Cheikh, contexte politique, références coraniques), mais contient des éléments subjectifs subtils comme l'affirmation que 'la religion musulmane est une religion de paix' ou l'interprétation des rôles des imams comme 'institutions de paix', sans preuve empirique directe. 
46561	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46561	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Processus de sortie de crise en Côte d'Ivoire : les sages conseils du Mufti Mustapha Sy aux musulmans 	2008-12-18	iwac-article-0006757	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le premier grand Mufti général de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, Dr. Mustapha Sy, a livré un message de paix, d'entente et de reconnaissance au président de la République et au Premier ministre ivoiriens, à la mosquée du quartier Abattoir de Daloa qui porte son nom, lors de la fête de la Tabaski célébrée le lundi 8 décembre dernier sur le territoire national."L'Islam est une religion qui enseigne la paix, l'entente, la solidarité, l'hospitalité et l'amour pour son prochain, sans distinction de race ni d'ethnie. Je vous exhorte à cultiver ces qualités en vous. La guerre ne résout pas les problèmes ; elle endeuille des familles ; elle détruit tous nos biens.Je vous demande de vous débarrasser des préjugés qui mettent à mal les liens de fraternité et d'amitié entre les populations. Renforcez donc la cohésion sociale, le seul gage de la paix durable et de la prospérité de toutes nos activités", a conseillé le Mufti général devant de nombreux fidèles musulmans.En outre, Dr. Mustapha Sy a soutenu que le président Gbagbo démontre qu'il n'a jamais favorisé les chrétiens au détriment des musulmans. "Grâce au président Gbagbo et au Premier ministre Guillaume Soro, la Côte d'Ivoire est membre de la Banque islamique. L'Arabie Saoudite a son consulat dans notre pays.Les musulmans du territoire ivoirien vont au pèlerinage dans des conditions meilleures que par le passé. Vous devez donc vous débarrasser des préjugés pour soutenir l'effort que le gouvernement fournit pour le retour de la paix dans notre pays. Du fond du coeur, à travers vos actes vis-à-vis de vos voisins, de vos compatriotes, vous devez démontrer que vous êtes partisans de la paix, que vous oeuvrez au processus de sortie de crise".Quant à Ouassolou Gnékpa, sous-préfet central de Daloa qui a assisté aux cérémonies, il a souhaité que l'appel du Mufti soit entendu pour le grand bonheur de tous ceux qui vivent en Côte d'Ivoire. 			 Lors de la fête de la Tabaski, le Dr. Mustapha Sy, premier grand Mufti de Côte d'Ivoire, a prononcé un message de paix et de cohésion sociale à Daloa. Il a exhorté les fidèles à cultiver les valeurs de l'Islam telles que la paix et la solidarité, et à rejeter les préjugés pour renforcer l'unité nationale. Le Mufti a également exprimé sa gratitude envers le président Gbagbo et le Premier ministre Soro pour leur soutien à la communauté musulmane, les invitant à soutenir les efforts gouvernementaux pour le retour de la paix. 		 L'article porte entièrement sur le sermon du Mufti général lors de la fête de la Tabaski et sur les valeurs de l'Islam en Côte d'Ivoire. 	 L'Islam est présenté comme une religion de paix, de solidarité et d'amour, tout en soulignant l'amélioration des conditions de pèlerinage et l'intégration institutionnelle. 	 Le texte rapporte de manière factuelle les propos du Mufti, bien que le discours cité soit lui-même porteur de valeurs et d'opinions sur la cohésion sociale. 	 Le texte rapporte principalement le discours du Mufti général et traite directement de l'islam et de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire. 	 Le discours valorise l'islam comme religion de paix et loue les actions du gouvernement en faveur des musulmans, offrant une représentation globalement favorable. 	 Le texte est un compte rendu d'un discours officiel mêlant faits (événement, interventions) et opinions exprimées par le Mufti; il présente donc un mélange d'énoncés factuels et d'opinions religieuses et politiques. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du discours du Mufti général, mais l'article aborde aussi des thèmes politiques (présidence, cohésion sociale) et institutionnels (gouvernement, pèlerinage), ce qui en fait un sujet partagé avec d'autres enjeux nationaux. 	 Le discours du Mufti et les réactions institutionnelles (soutien du gouvernement, appel à la paix) présentent une vision **explicitement favorable** de l'islam comme religion de paix et de cohésion sociale. Aucune critique n'est formulée, et les exemples concrets (membres de la Banque islamique, amélioration du pèlerinage) renforcent cette tonalité optimiste. 	 Le texte rapporte principalement les propos factuels du Mufti général et des autorités, avec un ton informatif et neutre. Cependant, des formulations comme *'du fond du cœur'* ou *'pour le grand bonheur de tous'* introduisent une légère subjectivité positive, sans pour autant biaiser l'analyse des faits. 
46589	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46589	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Programme d'urgence post-crise : la Banque islamique de développement accorde 13,5 milliards FCFA 	2008-05-16	iwac-article-0006785	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La Banque islamique de développement (BID) accorde environ 13,5 milliards FCFA (30 millions de dollars) dans le cadre du programme d'urgence post-crise. Le chef de division programme des pays au sud du Sahara (19 pays), Abakar Abdourassoul en mission en Côte d'Ivoire, a déclaré, hier, à Abidjan-Plateau, à sa sortie d'audience avec le Premier ministre Soro Guillaume, qu'il est venu concrétiser la décision prise lors du voyage de son hôte en Arabie Saoudite."Nous avons évoqué le programme de sortie de crise d'autant plus que nous avons reçu des directives à ce propos. Nous allons par ailleurs faire une évaluation pour répondre au mieux aux besoins en vue de la réalisation du programme d'urgence post-crise", a-t-il déclaré.Il a promis que dès demain (aujourd'hui : NDLR), il y aura une rencontre entre les services techniques concernés en vue d'évaluer le coût du programme et identifier les composantes. M. Abakar Abdourassoul a révélé que sa banque envisage d'investir plus de 45 milliards FCFA (100 millions de dollars) dans la construction de l'autoroute Abidjan-Yamoussoukro.Et qu'un accord a été signé pour la réhabilitation du fret de l'aéroport international de Port-Bouët et le système d'adduction d'eau d'Abidjan d'un coût respectif de 22 milliards FCFA (43 millions d'euros) et 6,75 milliards FCFA (15 millions de dollars). Il a aussi évoqué les projets à venir en agriculture et en éducation. 			 La Banque islamique de développement (BID) accorde 13,5 milliards FCFA à la Côte d'Ivoire pour un programme d'urgence post-crise. Elle prévoit également d'investir plus de 45 milliards FCFA dans la construction de l'autoroute Abidjan-Yamoussoukro. Des accords ont été signés pour la réhabilitation du fret de l'aéroport de Port-Bouët (22 milliards FCFA) et du système d'adduction d'eau d'Abidjan (6,75 milliards FCFA), avec des projets futurs en agriculture et éducation. 		 L'islam n'est mentionné qu'à travers le nom de l'institution financière (Banque islamique de développement) sans discussion sur la religion elle-même. 	 Le ton est strictement journalistique et technique, se concentrant sur les détails financiers et les projets d'infrastructure sans porter de jugement de valeur sur l'islam. 	 Le texte est purement factuel et informatif, rapportant des chiffres et des déclarations officielles concernant des investissements économiques. 	 La référence à l'islam est limitée au nom de la Banque islamique de développement sans discussion sur l'islam ou les musulmans. 	 Texte descriptif des financements et projets sans évaluation positive ou négative de l'islam/des musulmans. 	 Ton factuel et informationnel centré sur des montants et projets, sans opinions ni jugements concernant l'islam ou les musulmans. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés indirectement via la Banque islamique de développement (BID), mais le texte se concentre sur des annonces économiques et des projets concrets sans approfondir leur dimension religieuse ou culturelle. 	 Le texte présente les actions de la BID de manière neutre, sans connotation positive ou négative envers l'islam ou les musulmans. L'accent est mis sur des projets techniques et économiques, sans lien direct avec la religion ou la communauté musulmane. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les annonces institutionnelles de la BID, avec une légère subjectivité liée à la mise en avant de l'origine islamique de la banque (ex. : 'Banque islamique de développement'). Aucune opinion ou jugement explicite n'est exprimé sur l'islam ou les musulmans. 
46584	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46584	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Programme spécial d'urgence de la Côte d'Ivoire : les Fonds arabes promettent 191,9 milliards de FCFA 	2008-07-03	iwac-article-0006780	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La table ronde des bailleurs de fonds du monde arabe qui s'est ouvert le 30 juin dernier, s'est achevée par une conférence de presse, le 1er juillet dernier, animée par le représentant de la Banque islamique de développement (BID), Amar Sangoné. Il a révélé qu'après les travaux et les différentes communications, les bailleurs de fonds arabes ont consenti à décaisser 191,9 milliards FCFA pour le financement du programme spécial d'urgence du gouvernement ivoirien.

"Après avoir discuté de tous les projets et identifié les donneurs intéressés pour chaque type de projet, nous sommes parvenus à un montant total de 191,9 milliards de FCFA, soit 440 millions de dollars, sur une période de trois ans", a-t-il déclaré.

Ce programme permettra à la Côte d'Ivoire de réhabiliter, dans les zones ex-assiégées, les infrastructures sociales (les écoles, les hôpitaux, l'hydraulique, les bâtiments administratifs, etc.).

Il servira aussi à financer le service civique, les programmes agricoles, l'approvisionnement en eau potable et la réalisation de l'autoroute du Nord.

Les bailleurs de fonds du monde arabe comprenaient la BID, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), le Fonds de l'organisation des pays producteurs de pétrole (Fonds OPEP), le Fonds saoudien de développement (FSD), et le Fonds koweitien.

Cette décision des bailleurs de fonds du monde arabe répond à la préoccupation du ministre de l'Economie et des Finances, Charles Koffi Diby, lors de la cérémonie d'ouverture, de voir coupler la sortie de crise et la mise à la disposition des populations d'infrastructures sociales répondant à leurs besoins. 			 Une table ronde des bailleurs de fonds du monde arabe, tenue du 30 juin au 1er juillet, a abouti à l'engagement de 191,9 milliards FCFA (440 millions USD) sur trois ans. Ces fonds sont destinés au programme spécial d'urgence du gouvernement ivoirien. Ils financeront la réhabilitation d'infrastructures sociales (écoles, hôpitaux), le service civique, des programmes agricoles, l'approvisionnement en eau potable et la réalisation de l'autoroute du Nord. Parmi les donateurs figurent la Banque islamique de développement (BID), la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) et le Fonds OPEP. 		 L'islam est évoqué uniquement à travers le nom de l'institution financière (Banque islamique de développement) sans discussion sur la religion elle-même. 	 Le ton est descriptif et institutionnel ; bien que l'action soit positive pour le pays, la représentation de l'institution liée à l'islam reste strictement factuelle. 	 Le texte est purement factuel et informatif, rapportant des chiffres et des déclarations officielles sur le financement de projets de développement. 	 L'article mentionne la Banque islamique de développement mais traite principalement du financement et des projets en Côte d'Ivoire, pas de l'islam ou des musulmans. 	 La mention de la BID est descriptive et positive/negative n'est pas discuté; le contenu reste factuel sans charge émotionnelle envers l'islam ou les musulmans. 	 Ton factuel et informatif centré sur des montants et des projets; aucune opinion ni jugement sur l'islam ou les musulmans n'est exprimé. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués indirectement via la mention de la Banque islamique de développement (BID) et des fonds arabes, mais sans développement thématique ou analyse spécifique sur ces acteurs ou leur identité religieuse. 	 La représentation de la BID et des fonds arabes est neutre : le texte se limite à décrire leur rôle financier et les projets soutenus, sans évaluation morale, critique ou élogieuse de leur identité religieuse ou de leurs actions. 	 Le texte adopte un ton strictement informatif et factuel, sans opinion ni jugement sur l'islam, les musulmans ou les bailleurs de fonds arabes. Les éléments subjectifs (ex : choix de mots ou interprétations) sont absents. 
46585	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46585	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Programme spécial d'urgence de sortie de crise : la Banque islamique de développement au chevet de la RCI 	2008-07-01	iwac-article-0006781	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Une table ronde des bailleurs de fonds du monde arabe avec le cabinet du Premier ministre et 4 ministères s'est ouverte hier, à l'Hôtel Tiama d'Abidjan.Cette séance de travail qui prend fin aujourd'hui porte sur le financement du programme spécial d'urgence de sortie de crise. Elle réunit autour d'une même table la Banque islamique de développement, le Fonds koweitien de développement, le Fonds saoudien de développement et le Fonds de l'Opep d'une part, et le cabinet du Premier ministre, les ministères des Infrastructures économiques, de la Santé et de l'Hygiène publique, de l'Education nationale, et de l'Enseignement technique, d'autre part.Selon le ministre des Infrastructures économiques, Patrick Achi, représentant le Premier ministre Soro Guillaume, les financements vont concerner les besoins primaires des populations ivoiriennes. Cela dans le cadre de la reconstruction des villes affectées par la crise depuis septembre 2002. Il s'agit donc de l'eau, de la santé, de la route, de l'éducation. A cela, dira le ministre Patrick Achi, à la cérémonie d'ouverture, s'ajoute le programme du service civique national. "Nous sommes prêts à accompagner l'Etat ivoirien dans tous ces domaines d'investissements primaires", a confié Amara Sangone, représentant le président de la Banque islamique de développement.Quant au ministre de l'Economie et des Finances, Charles Koffi Diby, il a fait l'historique des relations entre la Côte d'Ivoire et la Banque islamique de développement. Ainsi, de 1996 à nos jours, 32 accords ont été signés pour un financement total de 161 milliards FCFA. Les taux de remboursement vont de 1% à 3% et les durées de remboursement de 12 à 30 ans. 			 Une table ronde réunissant des bailleurs de fonds du monde arabe et le gouvernement ivoirien s'est ouverte à Abidjan. L'objectif est de financer le programme spécial d'urgence de sortie de crise, axé sur la reconstruction des villes et la satisfaction des besoins primaires (eau, santé, routes, éducation) des populations ivoiriennes affectées depuis 2002. Les bailleurs ont affirmé leur volonté d'accompagner la Côte d'Ivoire dans ces investissements essentiels. 		 L'islam n'est mentionné qu'à travers le nom d'une institution financière, la Banque islamique de développement, dans un contexte de coopération économique. 	 Le ton est institutionnel et descriptif ; la mention de la Banque islamique de développement s'inscrit dans un cadre technique de financement sans jugement de valeur. 	 Le texte est purement factuel et informatif, rapportant des chiffres, des noms d'institutions et des déclarations officielles sans opinion personnelle. 	 L'article mentionne des acteurs islamique (Banque islamique de développement, fonds saoudien, koweitien) mais le sujet principal est le financement et la reconstruction, non la religion. 	 Aucune évaluation positive ou négative des musulmans ou de l'islam n'est exprimée; la mention des institutions islamiques est descriptive et liée au financement. 	 Texte factuel et informatif présentant des déclarations et chiffres officiels sans expressions d'opinion ou de jugement sur l'islam ou les musulmans. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués indirectement via la présence de la Banque islamique de développement et des fonds arabes, mais le sujet principal reste le financement de la reconstruction post-crise en Côte d'Ivoire. 	 La représentation de la Banque islamique de développement et des fonds arabes est strictement professionnelle et neutre, sans connotation positive ou négative envers l'islam ou les musulmans. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, décrivant les acteurs, les accords financiers et les détails techniques (taux, durées) sans exprimer d'opinions ou de jugements sur l'islam ou les musulmans. 
46729	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46729	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Projet de nouvelle constitution : les religieux demandent à réfléchir pour se décider 	2016-06-08	iwac-article-0006922	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Un temps pour réfléchir avant la prise d’une décision. C’est la réponse des guides religieux ivoiriens à Alassane Ouattara, au sortir de la rencontre tenue hier, à la salle des Pas perdus, au palais présidentiel sis au Plateau. Cette rencontre, rappelons-le, s’inscrivant dans le cadre des consultations entreprises par le chef de l’Etat dans la perspective de l’élaboration d’une nouvelle Constitution. «Nous avons écouté. Nous allons nous retirer, réfléchir ensemble et, après, faire parvenir les fruits de notre réflexion», a affirmé Monseigneur Alexis Touably, président de la Conférence des Evêques catholiques .

Même son de cloche chez les chrétiens célestes. «Je veux que la Côte d’Ivoire soit un pays de paix. Et la paix, c’est Dieu ! Nous sommes d’accord avec le président pour voir dans ce contexte la proposition qui peut être faite et qui puisse permettre d’aller de l’avant. Nous l’avons écouté et nous lui avons demandé qu’il nous donne encore quelques jours, on va se concerter et lui donner la réponse», a dit le Senior Ediémou Jacob.

Comme s’ils s’étaient concertés, les responsables de la communauté musulmane ont abondé dans le même sens «Nous sommes satisfaits de cette rencontre. Nous avons félicité Monsieur le président de la République pour cette initiative et nous avons dit que nous l’encourageons à persévérer dans cette voie afin de doter la Côte d’Ivoire d’une Constitution consensuelle. Etant donné que nous n’avons pas eu le temps de préparer nos propositions, nous lui avons demandé l’autorisation de nous accorder encore quelques jours pour que nous puissions lui faire parvenir nos propositions par écrit. Nous avons prié pour la Côte d’Ivoire parce que nous sommes dans le Ramadan, le mois sacré de pardon, de solidarité et de partage. Nous avons prié non seulement pour le chef de l’Etat et ses collaborateurs mais pour toute la Côte d’Ivoire», a martelé Ousmane Diakité, le secrétaire exécutif du Cosim.

Les chefs traditionnels, par contre, ont plutôt manifesté leur soutien à Alassane Ouattara au lieu de faire des propositions constructives pour enrichir le débat. Le responsable de la Chambre des rois et chefs Nanan Dodo Ndépo est allé droit au but. «Le président de la République peut de manière tout à fait valable prendre l’initiative de l’élaboration d’une nouvelle Constitution. S’agissant des conditions d’éligibilité, nous avons pensé qu’il fallait les simplifier dans l’intérêt de la paix et mettre en avant la nationalité pour permettre à tout Ivoirien de naissance de briguer la magistrature suprême. S’agissant de nouvelles institutions, nous avons pensé qu’il serait judicieux que nous ayons effectivement un poste de vice-président. Estimant, quelle que soit la valeur qu’on pourrait leur attribuer, que les femmes doivent être prises en compte de même que la jeunesse. Toujours sur l’éligibilité, nous avons dit que le mandat de 5 ans était une bonne période… qu’on pouvait retenir deux mandats successifs compte tenu de ce que nous souhaitons aussi que l’âge de l’éligibilité soit ramené de 40 ans à 35 ans peut-être pour coupler ça avec la possibilité de tout candidat, si les conditions l’exigent après deux mandats, de pouvoir briguer un autre mandat. Nous avons souhaité naturellement qu’à la suite de ce que le président a toujours dit, à savoir que la Chambre nationale des chefs et rois traditionnels doit être une institution, cela s’inscrive dans la Constitution de manière à ce qu’elle devienne une institution», avancera Sa Majesté Désiré Tanoé, président de la Chambre des rois et chefs traditionnels.

Nanan Dédo Didas ne dira pas le contraire ! «Nous voulons saluer le président de la République qui est un fils de roi et petit-fils de roi. D’ailleurs, il s’adapte à toutes les situations. Il consulte la population avant de prendre les grandes décisions. Nous partageons toutes les propositions qu’il a faites pour qu’il y ait la paix dans ce pays. Dans la vie, celui qui est devant voit des choses que vous ne voyez pas. Il a fait des propositions et nous en tant que chefs, garants de la paix, nous ne pouvons que le suivre. Nous avons réfléchi les 6 et 7 juin derniers avant de prendre position».

César Ebrokié 			 Le président ivoirien Alassane Ouattara a consulté des guides religieux et des chefs traditionnels en vue de l'élaboration d'une nouvelle Constitution. Les représentants religieux (catholiques, célestes, musulmans) ont demandé un délai pour formuler leurs propositions. En revanche, les chefs traditionnels ont exprimé leur soutien à l'initiative présidentielle et ont avancé des suggestions concrètes, telles que la simplification des conditions d'éligibilité, la création d'un poste de vice-président et l'institutionnalisation de la Chambre des rois et chefs. 		 Les responsables de la communauté musulmane sont l'un des trois groupes de guides religieux consultés par le président sur la nouvelle Constitution. 	 La représentation est favorable, mettant en avant l'esprit de concertation, les prières pour la paix et les valeurs de solidarité liées au Ramadan. 	 Le texte rapporte de manière factuelle les propos tenus par le secrétaire exécutif du Cosim, bien qu'il souligne positivement leur volonté de consensus. 	 La communauté musulmane est citée directement avec des déclarations et réactions significatives dans le corps de l'article, aux côtés d'autres groupes religieux. 	 Le texte rapporte de manière équilibrée la satisfaction et les prières des responsables musulmans sans tonalité laudative ni critique de l'islam ou des musulmans. 	 Principalement factuel avec des citations directes des responsables musulmans rapportées sans commentaire éditorial, bien qu'elles expriment des positions et sentiments propres aux intervenants. 	 Les musulmans et leurs représentants (via le Cosim) sont explicitement cités et jouent un rôle actif dans les consultations constitutionnelles, mais partagent la scène avec d'autres acteurs religieux (chrétiens) et traditionnels. 	 La représentation des musulmans et de leur rôle est globalement positive : leur engagement est souligné ('satisfaits', 'encouragement', 'prière pour la paix'), et leur participation est présentée comme constructive et alignée avec les valeurs de consensus et de paix. Aucun élément négatif ou critique n'est évoqué à leur égard. 	 Le texte adopte un ton factuel et neutre pour rapporter les déclarations des représentants musulmans (ex : 'Nous avons prié pour la Côte d’Ivoire...'), mais inclut des éléments de perspective subjective via des formulations comme 'Nous sommes satisfaits' ou 'nous l’encourageons', sans pour autant adopter un ton polémique ou émotionnel marqué. 
48350	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48350	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59294 | 59666 	 https://islam.zmo.de/files/original/40bcb13dac66174fab7d5616df05a3743dbced4c.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/03acb7b960481d41acbc75e5a1ae634f68e63528.tiff 	 Proposition de gouvernement d'union. Cheick Boikary Fofana, président du Cosim : "Nous ferons ce que nous pouvons pour la paix" 	2017-02-03	iwac-article-0006986	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 PROPOSITION DE GOUVERNEMENT D'UNION

Cheick Boikary Fofana, président du Cosim :

« Nous ferons ce que nous pouvons pour la paix. »

César ÉBROKIÉ

Affi

Le président du Conseil supérieur des imams (Cosim), Cheick Boikary Fofana, a déclaré, hier, qu'il prend acte de la proposition de nouveau gouvernement d'union en vue de la décrispation du climat politique, au sortir d'une rencontre avec Pascal N'Guessan, le président du FPI. "D'abord, nous remercions Dieu qui nous a permis de nous rencontrer aujourd'hui. Parce que c'est la première fois à ce niveau. Bien sûr, nous avons reçu beaucoup d'autres délégations qui n'étaient pas aussi fournies. Je pense que notre frère est venu nous informer, nous donner sa vision et son analyse sur la situation. Nous prenons acte de cette analyse, nous allons donc rendre compte à nos collaborateurs, à nos confrères, à nos collègues les imams ; et nous ferons ce qu'on peut faire pour que la paix, la tranquillité et la quiétude reviennent définitivement en Côte d'Ivoire et pour tous les enfants de la Côte d'Ivoire », a-t-il affirmé.

Pascal Affi N'Guessan s'est réjoui de la rencontre et a salué le ton des discussions. « Nous sommes dans une situation de restauration de la paix, de la stabilité et de l'unité nationale. C'est ce qui fonde toutes les institutions qui ont été créées, notamment la Commission dialogue vérité et réconciliation, la Conariv. Tout cela, c'est parce qu'après la crise de 2010, il fallait recoudre le tissu social, il fallait amener les Ivoiriens à travailler ensemble, à se faire confiance mutuellement de manière à ce qu'ils vivent dans l'harmonie. Évidemment, nous, en tant qu'acteurs politiques, avons été de plein pied engagés dans ce processus. Aujourd'hui, nous entamons une nouvelle année, il était important de faire le bilan et de partager ce bilan avec toutes les autorités de ce pays. Donc, nous sommes venus cet après-midi pour rendre compte au Cheick de l'analyse que nous faisons. Et du fait que nous avons noté que le dialogue a certes permis d'apaiser la situation nationale, mais qu'aujourd'hui, il a montré ses limites entre le gouvernement et l'opposition. Il faut l'élargir à un autre niveau si nous voulons régler durablement les problèmes.

Pour nous, le moyen d'élargir le dialogue et de faire en sorte que tout le monde se sente impliqué, et que l'autorité de l'État soit mise au service de la paix et de l'unité nationale, c'est que nous mettions en place un gouvernement d'union nationale et de transition. C'est notre analyse, il était bon que nous venions partager cela avec le Cheick et voir comment il va analyser ça avec le Cosim pour nous aider à avancer sur le chemin de la paix.

Nous avons indiqué les raisons pour lesquelles nous pensons qu'il faut passer à ce stade. Parce qu'on a besoin de tous les fils de ce pays pour faire le dernier trajet du parcours vers la paix et vers l'unité nationale. Et pour nous, ce cadre-là doit permettre à tous les fils de ce pays de travailler main dans la main, dans la confiance retrouvée, et que ce cadre soit aussi le moteur de la réconciliation jusqu'à la base. Pour nous, c'est dans l'ouverture du gouvernement à travers ce gouvernement d'union nationale. C'est cette idée que nous sommes venus exposer au Cheick.

Nous voudrions vraiment marquer toute notre satisfaction pour l'accueil bienveillant qu'il nous a réservé, des mots pleins de sagesse qu'il a adressés, de son engagement, parce que ce n'est pas nouveau, le Cheick a de tout temps été impliqué dans la vie politique de notre pays, même si c'est pour apporter la caution religieuse, la caution spirituelle, mais il a été impliqué, il a participé au règlement de toutes les situations difficiles. Nous pensons qu'aujourd'hui, la Côte d'Ivoire a besoin de lui, les Ivoiriens ont besoin de lui pour les aider, pour aider le pays à restaurer une paix définitive et la réconciliation des fils et des filles de ce pays », avancera le leader du FPI. 	1		 Le président du Cosim, Cheick Boikary Fofana, a rencontré Pascal Affi N'Guessan, président du FPI, qui a proposé la formation d'un gouvernement d'union nationale et de transition. Cette proposition vise à élargir le dialogue politique, jugé insuffisant, afin de restaurer durablement la paix, la stabilité et l'unité en Côte d'Ivoire. Le Cosim a pris acte de cette initiative et s'est engagé à œuvrer pour la quiétude du pays. 		 L'article relate une rencontre officielle entre un leader politique et le président du Conseil supérieur des imams (Cosim), plaçant l'autorité religieuse musulmane au cœur du processus de médiation politique. 	 La représentation du leader musulman est valorisante, soulignant sa sagesse, son rôle de médiateur pour la paix et son implication constructive dans la réconciliation nationale. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte des citations directes, bien qu'il relaie les propos élogieux de l'acteur politique envers le guide religieux. 	 L'article porte sur une rencontre impliquant le président du Conseil supérieur des imams (Cosim) et met en avant le rôle des imams dans la recherche de la paix. 	 La représentation de l'imam et du Cosim est favorable, les propos saluent leur rôle conciliateur et leur contribution à la paix et à la réconciliation. 	 Tonalité majoritairement factuelle avec citations directes et remerciements, mais comporte des jugements positifs et louanges sur l'engagement du Cheick. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués indirectement via le rôle du Cosim et de Cheick Boikary Fofana, mais ils ne constituent pas le sujet principal ou même un thème central partagé avec d'autres enjeux politiques. Leur mention reste ancrée dans un contexte de médiation religieuse pour la paix, sans développement approfondi sur leur identité ou leurs spécificités. 	 La représentation de l'islam/musulmans est globalement positive, associée à des valeurs de paix, de réconciliation et de sagesse. Les propos de Fofana et N'Guessan soulignent leur rôle constructif dans la médiation politique, sans critique ni connotation négative. Le contexte est celui d'une contribution bienveillante à la stabilité nationale, renforçant une image favorable. 	 Le texte adopte un ton globalement factuel en rapportant les déclarations des acteurs politiques et religieux. Cependant, des choix lexicaux comme *« mots pleins de sagesse »* (pour décrire les propos de Fofana) ou *« caution religieuse/spirituelle »* introduisent une légère subjectivité positive, sans pour autant biaiser l'analyse. Le ton reste dominé par la neutralité journalistique, mais avec des nuances valorisantes envers le rôle des imams. 
48378	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48378	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59302 | 59673 	 https://islam.zmo.de/files/original/a500833807f568dfcf0059c7bb3719c5cfa0e8e4.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/b31bf31d52d2db788c8c9ee9e8c566045b8f30e8.tiff 	 Rachid Anwar (chef des Ahmadis) : "Les actes des terroristes ne sont pas guidés par l'Islam!" 	1999-02-22	iwac-article-0006994	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 RELIGION

RACHID ANWAR (CHEF DES AHMADIS) : 5008

"Les actes des terroristes ne sont pas guidés par l'Islam !"

Les Ahmadis de Côte d'Ivoire ont tenu les 19 et 20 février derniers leur 18ème réunion annuelle. Outre les séances de prières et de lecture du Saint Coran, d'importantes conférences y ont été prononcées. 

Thème d'une conférence : "L'Islam et le terrorisme". Appelé à se prononcer sur le sujet, Abdul Rachid Anwar, chef de la communauté Ahmadiyya, a déclaré : "Après les exactions dont lui et ses compagnons étaient victimes à la Mecque, il a dû faire face à une attaque des gens de la Mecque... Et, même là, il est constant que le Saint prophète (s.a.w.) n'a fait que repousser les assaillants... Mieux, même quand il est arrivé à la Mecque, il n'a commis aucun acte de vengeance."

Le sujet ne manquait pas d'intérêt, surtout en ces temps où la religion de Mahomed (s.a.w.) est accusée, plus ou moins ouvertement, d'enseigner le terrorisme. Ce thème, la communauté islamique Ahmadiyya de Côte d'Ivoire l'a inscrit au programme des échanges qui ont meublé sa réunion annuelle, "Jalsa Salana 99", tenue les 19 et 20 février derniers au siège de la communauté, sis à Adjamé.

Rachid Anwar a affirmé qu'il ne doit pas y avoir de contrainte en matière de religion (chapitre 2, verset 257)... Dès lors, il apparaît clairement que les causes des actes de terrorisme sont à rechercher ailleurs... Elles ne peuvent pas être assimilées à un quelconque Djihad...", a dit, d'entrée, Rachid Anwar. Avant de s'attaquer à la signification même du Djihad qui a, dit-il, été travesti : "Il y a méprise... Djihad ne veut pas dire tuer, massacrer... L'Islam nous enseigne trois formes de Djihad : faire violence sur soi-même pour être en conformité avec sa foi ; fournir des efforts pour la propagation de la foi ; et, enfin, se défendre quand on est attaqué... Le dernier cas étant celui du Saint prophète lui-même (s.a.w.)."

Dans une démonstration théologique qui prend appui à la fois sur le Saint Coran et la vie du prophète Mohamed (s.a.w.), le conférencier a essayé de montrer pourquoi on ne devrait pas lier l'Islam et le terrorisme : "Étymologiquement, le mot Islam signifie paix... Mieux, le Saint Coran nous enseigne qu'il ne doit pas y avoir de contrainte en matière de religion."

Il a poursuivi : "Alors, d'où vient-il que lui qui a été victime de la violence et qui n'a jamais voulu en user gratuitement l'enseigne ?", s'est ensuite interrogé le conférencier. L'Islam ne pouvant pas être la cause des actes de terrorisme attribués çà et là à des islamistes, comment les expliquer ? Réponse du conférencier : "C'est la recherche du pouvoir, le tribalisme, la révolte des affamés et, enfin, une mauvaise lecture des édits religieux...", dit-il. Non sans s'arrêter sur le cas algérien : "Ils ne se battent pas pour l'Islam. Le problème religieux leur sert de prétexte pour prendre le pouvoir... Si on leur dit aujourd'hui : 'D'accord, on accepte l'instauration d'un État islamique mais vous, on ne vous veut pas au gouvernement', vous verrez qu'ils auront un autre discours", a conclu le chef des Ahmadis de Côte d'Ivoire.

Youssouf Traoré 	1		 Lors de la 18ème réunion annuelle des Ahmadis de Côte d'Ivoire, leur chef, Rachid Anwar, a affirmé que l'Islam ne cautionne pas le terrorisme. Il a expliqué que le prophète Mahomet n'a jamais cherché la vengeance et que le Coran interdit la contrainte religieuse. Anwar a redéfini le Djihad comme un effort personnel, la propagation pacifique de la foi ou la légitime défense, et a attribué les actes terroristes à des motivations telles que la soif de pouvoir, le tribalisme ou une mauvaise interprétation des textes, et non à la religion. 		 L'article est entièrement consacré à une conférence religieuse traitant de la relation entre l'Islam et le terrorisme. 	 L'article présente une défense vigoureuse de l'Islam, le décrivant comme une religion de paix et dissociant formellement la foi des actes terroristes. 	 Le texte rapporte fidèlement les propos d'un leader religieux tout en utilisant un ton journalistique qui souligne l'intérêt du sujet face aux accusations portées contre la religion. 	 L'article rend compte d'une conférence intitulée « L'Islam et le terrorisme » donnée par le chef des Ahmadis et porte principalement sur la nature de l'islam face au terrorisme. 	 Le discours vise clairement à défendre l'islam en le dissociant du terrorisme et présente l'islam comme pacifique, ce qui donne une représentation favorable. 	 Le texte rapporte des faits (réunion, citations) mais contient des prises de position du conférencier et des interprétations théologiques défendant l'islam, mélangeant informations et opinions. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du thème principal de la conférence analysée ('L'Islam et le terrorisme'), bien que l'article traite aussi des événements de la réunion annuelle des Ahmadis, ce qui élargit le sujet à d'autres aspects organisationnels et contextuels. 	 Le texte présente une vision globalement positive de l'islam en mettant en avant ses enseignements de paix et de non-violence, tout en critiquant les interprétations erronées ou les détournements politiques du Djihad. Le ton est constructif et cherche à clarifier les malentendus. 	 L'article adopte un ton principalement informatif en rapportant les propos de Rachid Anwar, chef des Ahmadis, mais inclut des interprétations théologiques et des analyses critiques sur le lien entre islam et terrorisme, avec une légère subjectivité dans les formulations comme 'méprise' ou 'travesti' pour décrire la perception du Djihad. 
46653	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46653	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Ramadan : "La nuit du destin" a lieu demain 	2012-09-04	iwac-article-0006847	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Appelé « Laylatou Qadr » en arabe, la « Nuit du destin » marque la première phase de la révélation du Coran au prophète Muhamed.Selon la sourate 97 verset 1 et 5, c'est pendant cette nuit que les anges, avec à leur tête l'ange Djibril (Gabriel), descendent sur la terre avec la permission de Dieu pour répandre la paix, l'amour, le pardon dans le coeur des hommes et transcrivent, depuis la table protégée (Al-lawhoul-mahfoûz), les destinées des hommes pour l'année à venir afin qu'ils les mettent à exécution. Cette même sourate nous enseigne que la « Nuit du destin » vaut mille mois d'adoration, soit 83 ans et 4 mois.Il est recommandé aux musulmans de mener certaines actions durant cette nuit. D'abord, faire la prière nocturne, car elle est la meilleure pratique cultuelle qu'on puisse perpétuer au cours de cette nuit. Ensuite, la lecture du Coran qui est un acte méritoire, puisque c'est dans le mois de Ramadan que le musulman doit célébrer Allah à travers sa lecture et son commentaire. Puis, l'invocation d'Allah pour demander les biens de cette vie et ceux de l'au-delà. Après intervient la Sadaquat (sacrifice) à travers des dons de nourriture, de vêtements ou tout acte de bienfaisance et de générosité. Enfin, faire le Zicr qui consiste à égrener le chapelet tout en psalmodiant « Soubhanllahi wa bi hamdihi, Soubhanllahi-azum » ou « Soubhanllahi al hamdou » ou « Astagfirou Allaha ».En Côte d'Ivoire, chaque année, des imams organisent des veillées de prières dans les différentes mosquées avec leurs soeurs et frères musulmans pour recevoir les bénédictions de Dieu consolidant ainsi leur foi. Aussi, pour cette année, le Conseil supérieur des imams (Cosim) organise un événement spécial dénommé « Méga Qadr », pour marquer le coup dans la nuit de demain au lundi à la salle Anoumambo du Palais de la Culture de Treichville.La « Nuit du destin » se situe entre le 20ème et le 30ème jour du mois du Ramadan. Il est difficile de déterminer la date exacte. Bien que celle-ci tombe la 27ème nuit du Ramadan.Le Ramadan, mois de miséricorde, de pardon et d'intense adoration à Allah, est le quatrième pilier de l'Islam. C'est une prescription divine instaurée pour les musulmans dans la seconde année de l'hégire par la révélation du chapitre 2 « Al baqarah » dans le verset 183 du Coran. Il y est dit ceci : « Oh les croyants ! Le jeûne vous a été prescrit de même qu'il a été prescrit à ceux qui vous ont précédés. Ainsi atteindriez-vous la piété ». 			 La Nuit du destin (Laylatou Qadr) marque la première phase de la révélation du Coran au prophète Mahomet. Durant cette nuit sacrée, les anges descendent pour répandre la paix et transcrire les destinées de l'année à venir, et elle est considérée comme valant mille mois d'adoration. Les musulmans sont encouragés à y pratiquer la prière nocturne, la lecture du Coran, l'invocation d'Allah, la charité (Sadaquat) et le Zicr. Cette nuit se situe entre le 20ème et le 30ème jour du mois de Ramadan, souvent la 27ème nuit. 		 L'article est entièrement consacré à l'explication religieuse et à la célébration de la Nuit du Destin (Laylatou Qadr) au sein de la communauté musulmane. 	 La représentation est favorable, mettant l'accent sur des valeurs de paix, de pardon, de générosité et de piété associées à cette célébration religieuse. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et pédagogique, rapportant des faits religieux et des recommandations cultuelles sans exprimer d'opinion personnelle. 	 Le texte traite principalement de la Nuit du destin, du Ramadan et des pratiques musulmanes, faisant de l'islam le sujet central. 	 Tonalité favorable présentant l'islam comme source de paix, miséricorde et pratiques méritoires, sans critique ni jugement négatif. 	 Texte majoritairement factuel et descriptif sur rites et recommandations religieuses, avec quelques formulations prescriptives adressées aux musulmans. 	 L'article traite exclusivement de la 'Nuit du destin' (Laylatou Qadr) et du mois de Ramadan, deux thèmes fondamentaux de l'islam, avec des détails sur les pratiques cultuelles, les enseignements coraniques et les traditions musulmanes en Côte d'Ivoire. 	 Bien que le texte soit centré sur des thèmes islamiques, il ne porte aucun jugement de valeur ni émotion négative ou positive. Il décrit les enseignements et pratiques avec neutralité, sans connotation éditoriale ou partisane, en se limitant à une présentation objective des croyances et rituels. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et descriptif, rapportant des faits religieux (sourates, pratiques cultuelles, dates) sans exprimer d'opinions personnelles ou de jugements sur l'islam ou les musulmans. Le style est factuel et pédagogique. 
46681	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46681	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Ramadan : Affi rompt le jeûne avec les musulmans du FPI 	2014-07-27	iwac-article-0006874	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président du Front populaire ivoirien (Fpi), Pascal Affi N'Guessan, a rompu symboliquement le jeûne avec certains de ses camarades de confession musulmane. Cette cérémonie s'est déroulée, hier, à son domicile de la Riviera 3, à Cocody.

" Aujourd'hui c'est pour le symbole que nous sommes ici parce que le mois de carême ne peut pas prendre fin sans que le président ne prenne contact avec ses musulmans", a dit Coulibaly Séidou, porte-parole du président du Fpi, chef de son cabinet.

Il a précisé que les musulmans qui ont été conviés à cette cérémonie sont ceux du secrétariat exécutif, du secrétariat général, les 2 représentants de chaque région et ceux de la région d'Abidjan.

Les hôtes du président Affi, prenant la parole, ont remercié la direction du parti. Et ont fait savoir que tout ce qui s'est passé dans ce pays à été du mensonge et qu'ils souhaitent que Dieu face que la vérité triomphe du mensonge.

Le déroulé du programme devait permettre aux musulmans de débattre sur le thème : "Le musulman et le mois du carême ". Et le président Affi N'Guessan, quant à lui devait exposer sur "Les missions de l'homme politique et du guide religieux". Mais le temps ne leur a pas permis d'échanger.

En revanche, la rupture du jeûne a précédé les deux prières qui se sont achevées par la bénédiction.

Le président du parti qui n'a pas pris la parole, était entouré de la secrétaire générale du Fpi, Agnès Monnet, d'Amani N'Guessan Michel, de Marcel Gossio, d'Alcide Djédjé, de Voho Sahi, de Krékré Firmin et de Kacou Kra. 			 Le président du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N'Guessan, a organisé une rupture symbolique du jeûne à son domicile de Cocody avec des membres musulmans du parti. Cette cérémonie visait à renforcer le lien entre le président et ses coreligionnaires à la fin du mois de carême. Les participants ont exprimé leur gratitude et leur souhait de voir la vérité triompher. 		 L'article porte entièrement sur une cérémonie de rupture du jeûne du Ramadan organisée par un leader politique pour ses collaborateurs musulmans. 	 La représentation est favorable, mettant en avant un moment de communion, de respect mutuel et de bénédictions religieuses au sein d'une formation politique. 	 Le ton est globalement factuel et descriptif, bien qu'il rapporte des propos partisans et spirituels tenus par les participants lors de l'événement. 	 L'article décrit principalement une cérémonie religieuse de rupture du jeûne impliquant des membres musulmans et des discours liés au mois du carême. 	 Le texte rapporte l'événement et des souhaits généraux sans jugement ni éloge ou dénigrement des musulmans ou de l'islam. 	 Principalement factuel et descriptif sur l'événement, avec quelques citations exprimant des opinions des participants mais sans ton éditorial marqué. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central de l'article, bien que partagé avec d'autres sujets comme la politique (FPI) et les relations interconfessionnelles en Côte d'Ivoire. 	 Le texte ne porte pas de jugement clair sur l'islam ou les musulmans : il décrit une cérémonie interconfessionnelle sans connotation négative ou positive marquée. Les déclarations subjectives (*'mensonge'*) ne ciblent pas spécifiquement l'islam, mais des dynamiques politiques générales. Le ton reste globalement informatif et respectueux des deux confessions évoquées. 	 L'article adopte un ton principalement factuel en décrivant les événements (rupture du jeûne, participants, discours), mais inclut une légère subjectivité dans des phrases comme *'tout ce qui s'est passé dans ce pays a été du mensonge'* (opinion non étayée), ainsi que dans le choix de mettre en avant des déclarations symboliques ou émotionnelles (ex : *'pour que la vérité triomphe du mensonge'*). 
46460	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46460	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Ramadan : l'épreuve du jeûne commence aujourd'hui 	2004-10-15	iwac-article-0006656	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Durant 29 ou 30 jours, les fidèles musulmans vont s'abstenir de boire, de manger et d'avoir des relations charnelles du matin jusqu'à la tombée de la nuit.

Le Ramadan est l'un des cinq piliers de l'Islam. Il est réservé aux fidèles âgés de 12 ans et plus qui en ont la capacité. Le musulman souffrant d'une maladie grave peut en contrepartie faire des offrandes durant cette période de pénitence.

Au cours de ces 29 ou 30 jours, le fidèle doit être en harmonie avec Allah. Il devra être sain d'esprit et de corps. C'est l'adoration la plus sacrée, signe de foi et de salut. Le début du Ramadan coïncide avec le début du désarmement. Puisse les leaders religieux et les fidèles contribuer à la réussite de ce processus à travers des prières et des adorations à Dieu, afin que la paix revienne définitivement en Côte d'Ivoire.

Comme chaque année, c'est l'apparition du croissant lunaire qui conditionne le début du Ramadan. 			 Le Ramadan est l'un des cinq piliers de l'Islam, observé pendant 29 ou 30 jours par les fidèles musulmans de 12 ans et plus, sauf en cas de maladie grave. Durant cette période sacrée, qui débute avec l'apparition du croissant lunaire, les pratiquants s'abstiennent de manger, boire et avoir des relations charnelles de l'aube au coucher du soleil. C'est une adoration visant l'harmonie avec Allah, signe de foi et de salut. 		 L'article est entièrement consacré au début du Ramadan, expliquant ses règles, sa signification spirituelle et son importance pour les fidèles. 	 Le ton est respectueux et valorisant, présentant le Ramadan comme une période sacrée de salut et de contribution à la paix nationale. 	 Le texte mêle des faits doctrinaux sur les piliers de l'Islam avec des jugements de valeur positifs et des appels à la prière pour la paix. 	 Le texte porte entièrement sur le Ramadan et les pratiques des fidèles musulmans. 	 Le ton est respectueux et valorisant de la pratique religieuse, présentant le Ramadan comme sacré et souhaitant la paix, sans critique. 	 Mélange de faits informatifs sur le jeûne et le Ramadan avec des formulations valorisantes et un appel religieux (« puisse les leaders... »), indiquant un mélange de faits et d'opinions. 	 Le texte aborde principalement le Ramadan et ses pratiques, bien qu'il lie aussi ce sujet à une problématique sociopolitique (le désarmement en Côte d'Ivoire), ce qui en fait un thème central mais partagé avec un autre sujet (la paix). 	 La description des pratiques religieuses est neutre et informative. La seule mention subjective ('Puisse...') est une invocation positive sans jugement ni critique envers l'islam ou les musulmans, et ne biaise pas la représentation globale du sujet. 	 Le texte est globalement factuel sur les pratiques du Ramadan (règles, durée, exceptions), mais inclut une phrase légèrement subjective ('Puisse les leaders religieux... afin que la paix revienne définitivement'), qui introduit une dimension spirituelle et souhaitable sans être émotionnellement chargée. 
46690	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46690	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Ramadan : le groupe Sifca pense aux musulmans de Notre Voie 	2015-06-25	iwac-article-0006883	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Comme à son habitude, le Groupe Sifca a pensé aux musulmans de Notre Voie. Elle a envoyé, hier, une délégation d'agents pour remettre du sucre et de l'huile aux musulmans de notre entreprise.

A la tête de cette délégation, M. Régis Dedou, responsable de la communication externe du groupe Sifca, a, au nom du groupe Sifca, de son Dg, du directeur de la communication du Groupe, Mme Henriette Billon, dit  "qu'on a voulu partager avec les journalistes qui nous accompagnent, qui nous soutiennent depuis toujours, en ce moment de carême, quelque chose de symbolique. Pour nous, ce qui symbolise réellement l'identité de Sifca, ce sont les produits Sifca, donc le sucre et l'huile Dinor, qui sont dans le quotidien de tout le monde, qui participent à la consommation et au bien-être de tout le monde. Donc c'est vraiment dans cet élan qu'on a voulu vous rendre visite pour partager avec vous ces petits présents, vu tout ce que vous faites pour nous. Je suis très honoré d'être la parce qu'en tant que responsable de la communication externe, je n'ai jamais vraiment eu le temps, en dehors des actions presse qui sont organisées pour tous les journalistes, d'être présent dans les rédactions. C'est donc aussi une occasion de venir dans les rédactions, de voir comment les choses fonctionnent".

Après le mot que M. Régis Dedou a adressé à Notre Voie et Bol'Kotch, les deux titres phares de La Refondation SA, le journaliste Jean-Sylvestre Lia, représentant la direction du groupe Notre Voie à cette cérémonie de don de vivres aux musulmans, s'est réjoui du geste renouvelé du groupe Sifca.

"Tout ce qui est merveilleux se fait court. C'est la tradition pour Sifca d'être aux côtés des journalistes musulmans de Notre Voie. Donc nous ne sommes pas étonnés de votre visite. Transmettez les remerciements de la direction de Notre Voie à la direction de Sifca. Et merci pour ces moments de joie que vous nous offrez", a terminé M. Lia.

M. Régis Dedou s'est fait accompagner par ses collaborateurs Guy Liali et Ouattara Badrissa. 			 Le Groupe Sifca a fait don de sucre et d'huile, produits emblématiques de la marque, aux journalistes musulmans de Notre Voie. Cette initiative, menée par M. Régis Dedou, visait à partager, soutenir et remercier les médias pour leur accompagnement, tout en renforçant les liens et perpétuant une tradition de générosité. Le geste a été chaleureusement salué par la direction de Notre Voie. 		 L'article porte spécifiquement sur un don de vivres destiné aux employés musulmans d'un groupe de presse durant la période du carême (Ramadan). 	 Le portrait est favorable car il met en avant un élan de solidarité, de partage et de reconnaissance envers la communauté musulmane de l'entreprise. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il rapporte des propos élogieux et chaleureux tenus lors de la cérémonie de remise des dons. 	 L'article porte principalement sur une remise de dons destinée explicitement aux musulmans de l'entreprise et décrit la cérémonie autour de ce geste. 	 La représentation des musulmans est favorable, le texte souligne un geste de solidarité et des remerciements, sans critique ni jugement négatif. 	 Tonalité majoritairement factuelle et informative sur l'action du groupe Sifca avec quelques déclarations laudatives des intervenants reflétant leur point de vue. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés comme destinataires d'un geste symbolique, mais le texte se concentre principalement sur la communication d'entreprise et les relations publiques entre Sifca et les médias, notamment *Notre Voie* (un média associé à la communauté musulmane). 	 La représentation de l'islam/musulmans est clairement positive : le texte met en avant un geste de solidarité (*« partager avec les journalistes musulmans »*), des remerciements chaleureux (*« moments de joie »*), et une tradition de soutien (*« être aux côtés des journalistes musulmans »*). Aucune nuance négative ou critique n'est exprimée. 	 Le ton est globalement factuel (description d'un événement, citations des acteurs), mais des éléments subjectifs apparaissent dans les formulations comme *« tout ce qui est merveilleux se fait court »* (M. Lia) ou *« très honoré »* (M. Dedou), qui suggèrent une valorisation implicite du geste envers les musulmans sans critique ni jugement explicite. 
46616	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46616	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Ramadan : le maire de Marcory offre des vivres aux musulmans 	2010-08-24	iwac-article-0006812	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 150 cartons de sucre, 30 sacs de riz, 25 cartons de lait, c'est le don qu'a fait, il y a quelques jours, le maire de Marcory, M. Akanda Assi Marcellin, aux musulmans qui observent en ce moment le carème dans sa commune. C'est El Hadj Diallo Amadou, représentant du Cosim Marcory, qui a réceptionné ce don des mains du donateur dans la cour de la mairie de cette commune.

"Vous vous privez de beaucoup de choses toute la journée, c'est difficile. Il faut qu'on vous soutienne. Vous qui priez pour le pays, qui aimez la Côte d'Ivoire, tenez bon. Sachez faire usage de ce don. Qu'Allah le Tout Puissant sache que nous sommes à vos côtés pendant que vous souffrez. Priez pour que Dieu touche les coeurs des Ivoiriens pour que nous donnions un sens à notre vie", a indiqué Akanda Assi Marcellin. Il a profité de cette cérémonie pour exhorter tous les imans de sa commune à sensibiliser les musulmans à la salubrité et à l'hygiène publique.

Selon lui, les imans de Marcory ont un rôle important à jouer dans sa politique de lutte contre l'insalubrité. "Le maire de Marcory soutient la communauté musulmane à travers le Cosim. Celui qui donne à manger à un jeuneur a la même récompense qu'un jeuneur. Que la date des élections soit respectée et que la Côte d'Ivoire retrouve son lustre d'antan. Une Côte d'Ivoire propre, agréable où il fait bon vivre", a souligné El Hadj Diallo. 			 Le maire de Marcory, Akanda Assi Marcellin, a fait un don de sucre, riz et lait aux musulmans de sa commune observant le carême, réceptionné par El Hadj Diallo Amadou du Cosim Marcory. Ce geste vise à soutenir les jeûneurs, le maire ayant également appelé les imams à promouvoir l'hygiène publique. Le représentant musulman a, quant à lui, souligné l'importance de ce soutien et formulé des vœux pour la Côte d'Ivoire. 		 L'article porte entièrement sur un don caritatif fait à la communauté musulmane de Marcory dans le cadre du mois de jeûne du Ramadan. 	 Le portrait est favorable, mettant en avant la solidarité envers les musulmans, la reconnaissance de leur rôle spirituel pour le pays et une collaboration harmonieuse avec les autorités locales. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant les dons et les discours, bien qu'il inclue des citations chargées d'émotion et de bienveillance de la part du maire. 	 L'article porte principalement sur un don destiné aux musulmans observant le carême et sur des déclarations adressées à la communauté musulmane. 	 Le traitement est favorable et bienveillant envers les musulmans, soulignant le soutien du maire, des exhortations à la salubrité et des vœux positifs pour la communauté et le pays. 	 Texte majoritairement factuel rapportant un événement et des citations du maire et d'un représentant religieux; présence limitée d'opinions exprimées par les intervenants mais ton principalement informatif. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, bien que le sujet principal soit le don du maire et les appels à l'hygiène publique, ils constituent un thème central partagé avec des enjeux locaux (soutien social, politique municipale). 	 Le ton est chaleureux et bienveillant envers les musulmans (soutien matériel, encouragement spirituel) et valorise leur rôle dans la société ('vous qui priez pour le pays'). Aucune critique ou connotation négative n'est présente. 	 Le texte est globalement factuel (description du don, discours du maire, rôle des imams), mais contient des éléments subjectifs subtils comme les exhortations spirituelles ('Priez pour que Dieu touche les cœurs des Ivoiriens') et des valeurs morales implicites ('une Côte d'Ivoire propre, agréable'). 
48303	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48303	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59267 | 59637 	 https://islam.zmo.de/files/original/529bea11ecd999c5b15c2b8d876c098684aa7138.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/560356608214788400424d34700da2c329b984da.tiff 	 Ramadan : Mme Ouattara fait des dons aux musulmans 	2017-06-13	iwac-article-0006959	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 RAMADAN

Mme Ouattara fait des dons aux musulmans

Comme les années précédentes, la Première dame, Dominique Ouattara, a marqué son soutien aux musulmans à l'occasion du mois du Ramadan. À cet effet, elle a offert, le samedi 10 juin dernier à Cocody, 45 tonnes de riz, 30 tonnes de sucre, 1 000 sachets de pâte alimentaire, 200 cartons de boîtes de lait et 200 grandes nattes de prière aux musulmans afin de leur permettre de rompre le jeûne au cours de ce mois de pénitence et de prière. Ces dons d'une valeur de 60 millions F CFA ont été offerts aux guides religieux, à une quarantaine d'associations musulmanes, aux mosquées de la ville d'Abidjan, de ses environnants et de l'intérieur du pays, le village Marchoux de Bingerville et l'institut Raoul Follereau d'Adzopé.

Mme Nadine Sangaré, directrice des actions humanitaires au cabinet de la Première dame et représentante de Mme Dominique Ouattara, a affirmé : « Comme à chaque Ramadan, la Première dame s'associe pleinement aux musulmans en ce mois sacré de pénitence et de prière. Sa solidarité et son soutien sont les manifestations de sa foi ; elle offre à ses sœurs et à ses frères des vivres pour les accompagner dans la rupture du jeûne », a-t-elle soutenu. Avant d'inviter les musulmans, au nom de la Première dame, à une union de prière pour la paix en Côte d'Ivoire. L'Imam de la Mosquée du CHU de Treichville, Haroun Koné, a remercié la généreuse donatrice au nom de la communauté musulmane. Le guide religieux a rappelé l'importance du partage et de la solidarité dans l'Islam. Il a traduit la reconnaissance de l'ensemble de la communauté à l'épouse du chef de l'État pour ses actes de générosité.

K.Z

(Source : Direction Com Première dame) 	1		 La Première dame, Dominique Ouattara, a offert des dons de vivres (riz, sucre, pâtes, lait) et de nattes de prière, d'une valeur de 60 millions F CFA, aux musulmans de Côte d'Ivoire le 10 juin à l'occasion du Ramadan. Ces aides, distribuées à des guides religieux, associations et mosquées d'Abidjan et de l'intérieur du pays, visent à soutenir les fidèles pour la rupture du jeûne. Cette initiative annuelle de solidarité inclut également un appel à la prière pour la paix nationale. 		 L'article porte entièrement sur une action de solidarité spécifiquement destinée à la communauté musulmane dans le cadre du mois de Ramadan. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la solidarité, le partage et la reconnaissance mutuelle entre l'institution politique et la communauté religieuse. 	 Le texte est principalement factuel en listant les dons, bien qu'il adopte un ton laudateur en relayant les propos officiels sur la générosité de la Première dame. 	 L'article porte principalement sur le Ramadan et des dons adressés aux musulmans, centrant clairement le sujet sur l'islam et la communauté musulmane. 	 La représentation est favorable, soulignant la solidarité, la générosité et la gratitude envers la communauté musulmane sans critique ni connotation négative. 	 Texte majoritairement factuel décrivant des dons avec citations de remerciements et de motivations religieuses; présence limitée d'opinions émanant des intervenants mais ton informatif prédominant. 	 L'article traite principalement des dons de la Première dame aux musulmans pendant le Ramadan, mais aborde aussi des aspects logistiques (quantités, lieux de distribution) et des déclarations de représentants religieux et institutionnels, ce qui rend le thème central mais partagé avec des éléments contextuels et administratifs. 	 Le ton est clairement favorable, mettant en avant la générosité de la Première dame et la gratitude de la communauté musulmane. Les déclarations des représentants religieux et institutionnels renforcent cette perception positive, sans équilibre avec des aspects négatifs ou neutres. 	 Le texte est globalement factuel, décrivant les actions de la Première dame et les réactions des représentants religieux. Cependant, des termes comme *« manifestations de sa foi »* ou *« union de prière pour la paix »* introduisent une légère subjectivité positive, sans pour autant exprimer d'opinions critiques ou émotionnelles marquées. 
46689	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46689	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Ramadan 2015 : les fidèles musulmans ont entamé 30 jours de jeûne 	2015-06-19	iwac-article-0006882	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Ramadan annonce le jeûne musulman. Les fidèles musulmans ont entamé ainsi un long moment de jeûne et de pénitence (30 jours), depuis 18 juin dernier. Le Conseil supérieur des Imams (Cosim), par la voix de l'Imam Sékou Sylla, chef du département chargé de la communication et du calendrier lunaire, en a fait l'annonce 24 h avant. " Le Conseil supérieur des imams en Côte d'Ivoire (Cosim) et le Conseil des imamas sunnites (Codis) sont heureux d'informer la communauté musulmane nationale que le croissant lunaire marquant le début du Ramadan a été aperçu, mercredi, dans plusieurs localités du pays: Bocanda, Daoukro, Buyo, Touba... ".

Ce quatrième pilier de l'islam est non seulement un moment de recueillement pour le croyant musulman, mais également un moment de sacrifice et de don de soi. Toutefois, le Coran prévoit des différentes situations dans lesquelles le jeûne du mois de Ramadan cesse d'être obligatoire. A chacun des cas est prévue une solution de remplacement. " En fonction de ces solutions, on peut distinguer deux types de situations: d'un côté, la maladie et le voyage et de l'autre, l'incapacité physique de jeûner. Le jeûne est le quatrième pilier de l'islam. C'est-à-dire s'abstenir de manger, de boire et d'avoir des rapports sexuels du lever jusqu'au coucher du soleil. Pour cette période de jeûne, nous devons observer les mêmes interdits ", recommandent les guides musulmanes. Pendant ces 30 jours, ils exhortent les fidèles musulmans à pratiquer le partage, la solidarité, le pardon... Toutes ces actions de bienfaisance doivent être couplées à une période de pénitence et de privations.

A l'instar d'un milliard de fidèles dans le monde, les musulmans ivoiriens prennent part au Ramadan dans un esprit de recueillement, nonobstant les soucis liés à la flambée des prix des denrées alimentaires. En effet, le kilo de viande coûte aujourd'hui près de 5 dollars contre 2,80 dollars avant la crise, tandis que le prix du sac de riz est passé de 26 à 35 dollars et le kilo de sucre de 1,25 à 2,40 dollars, de même que la bouteille d'huile. Le combustible pour la cuisine revient également cher aux familles. Le prix de la bouteille de gaz de 12 litres enregistre ainsi une hausse de 4 dollars. Il en est de même avec le sac de charbon dont le prix a doublé.

Par ailleurs, les chauffeurs de taxi reconnaissent avoir doublé les tarifs de la course, même s'il n'y a pas eu d'augmentation de prix de l'essence. Les commerciaux affirment de leur côté ne pas faire de profit sur le dos des clients et justifient leurs nouveaux tarifs sur les marchés par l'augmentation des prix des transporteurs. C'est dans ce climat de tension permanente que tiendront les 30 jours de jeûne. 			 Le Ramadan, quatrième pilier de l'islam, a débuté le 18 juin pour 30 jours de jeûne et de pénitence, annoncé par le Conseil supérieur des Imams (Cosim). Ce mois de recueillement implique l'abstinence de nourriture, boisson et relations sexuelles du lever au coucher du soleil, et encourage le partage et la solidarité, avec des exceptions prévues pour maladie ou voyage. En Côte d'Ivoire, les fidèles observent ce jeûne malgré une forte augmentation des prix des denrées alimentaires, du carburant et des transports, générant des tensions économiques. 		 L'article traite principalement du début du Ramadan en Côte d'Ivoire, détaillant ses piliers, ses règles et le contexte socio-économique des fidèles. 	 La représentation est équilibrée : elle présente les valeurs spirituelles positives du Ramadan tout en décrivant de manière factuelle les difficultés matérielles liées à l'inflation. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les annonces officielles du Cosim et décrivant les pratiques religieuses sans jugement de valeur. 	 L'article porte principalement sur le début du Ramadan, ses pratiques et ses implications pour les musulmans ivoiriens. 	 Le ton est descriptif et respectueux, présentant le jeûne comme recueillement et solidarité tout en mentionnant des difficultés économiques sans jugement émotionnel marqué. 	 Texte majoritairement factuel et informatif avec des citations officielles et des recommandations religieuses rapportées, contenant peu d'opinions directes de l'auteur. 	 L'article traite principalement du Ramadan et des pratiques musulmanes, mais aborde également des enjeux socio-économiques (hausse des prix) qui ne sont pas directement liés à l'islam, bien qu'ils influencent la pratique religieuse. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est factuelle et équilibrée : le texte décrit les pratiques religieuses avec respect (ex. : 'moment de recueillement', 'actions de bienfaisance') et mentionne les défis socio-économiques sans jugement moral ou connotation négative envers la communauté musulmane. Le ton reste informatif et neutre. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel sur les pratiques religieuses (début du Ramadan, règles du jeûne, etc.), mais introduit une légère subjectivité en évoquant les 'soucis' et le 'climat de tension' liés à la hausse des prix, sans approfondir une analyse critique ou émotionnelle à l'égard de l'islam ou des musulmans. 
48308	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48308	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59272 | 59642 	 https://islam.zmo.de/files/original/a70ebe7db0f7e3f01ee3448b37aac6b1393e941b.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/05fdb90d47516c3a4a8c62e12a0147b8ced52ba4.tiff 	 Ramadan 2017 : le Conseil du café-caco soutient Notre Voie 	2017-06-03	iwac-article-0006964	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 RAMADAN 2017

Le Conseil du café-cacao soutient Notre Voie

BOMET ROUGE

Le secrétaire général de la rédaction de Notre Voie (à gauche) réceptionnant le don du conseil café-cacao.

Le conseil du café-cacao a offert, hier, aux travailleurs de La Refondation S.A (société éditrice du quotidien Notre Voie), du lait et du sucre en vue de les soutenir durant le ramadan, période du jeûne musulman. Ces dons ont été remis par M. Marc Bonzou, chargé de communication au conseil du café-cacao. « Madame la directrice générale du conseil du café-cacao, Mme Touré Massandjé Litsé, nous a instruits d'apporter des vivres à ses partenaires du monde des médias durant cette période du carême musulman. Ce geste est devenu une tradition depuis qu'elle est à la tête du conseil. » M. Didier Depry, secrétaire général du quotidien Notre Voie, a, au nom du directeur général de La Refondation et de tout le personnel, remercié le conseil du café-cacao pour cette œuvre de générosité, principalement à Mme Touré Massandjé Litsé. « Chaque année, Mme la directrice générale du conseil du café-cacao pense à nous. Que Dieu la bénisse et avec elle tout le personnel du conseil », a-t-il dit à l'endroit de la donatrice pour ce geste de solidarité. Les dons sont composés de trois cartons de sucre et trois cartons de lait.

E.D. 	1		 Le Conseil du café-cacao a offert du lait et du sucre aux travailleurs de La Refondation S.A., société éditrice du quotidien Notre Voie, afin de les soutenir durant le Ramadan 2017. Ce don, remis par M. Marc Bonzou, s'inscrit dans une tradition annuelle initiée par la directrice générale du Conseil, Mme Touré Massandjé Litsé. La rédaction de Notre Voie a exprimé sa gratitude pour ce geste de solidarité. 		 L'article traite spécifiquement d'un don de vivres effectué à l'occasion du Ramadan, le jeûne musulman, qui constitue le contexte et la raison d'être de l'événement rapporté. 	 La représentation est favorable, mettant en avant des valeurs de solidarité, de partage et de soutien communautaire envers les musulmans durant leur période de jeûne. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il inclue des citations exprimant de la gratitude et des termes mélioratifs comme « générosité » ou « solidarité ». 	 L'article porte sur un don effectué en lien avec le ramadan, la période de jeûne musulman, ce qui place l'islam au centre du sujet. 	 La représentation est favorable et bienveillante, soulignant la générosité liée au carême musulman et des remerciements exprimés. 	 Texte majoritairement factuel rapportant un événement et des déclarations, avec quelques formules de gratitude religieuse citées mais sans analyse partisane. 	 L'islam et le ramadan sont évoqués brièvement dans le contexte d'un geste de solidarité, mais ils ne constituent pas le sujet principal de l'article. 	 L'article décrit un acte de générosité envers les travailleurs musulmans pendant le ramadan sans jugement ni charge émotionnelle marquée envers l'islam ou les musulmans. Le ton reste neutre et factuel, centré sur le geste humanitaire. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif sur le geste de solidarité, mais inclut des expressions de gratitude et de bénédiction ('Que Dieu la bénisse'), suggérant une légère subjectivité positive liée à la tradition musulmane mentionnée. 
46390	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46390	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 46747 | 46765 	 https://islam.zmo.de/files/original/49e570d2a1f282836e46c7bc2f97e3e2d7605ed0.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/5d7d4ed205882bd4c9f102d44f17b5775ae7c702.tiff 	 Réaction à propos de l'arrestation de Blé Goudé Charles (SG de la FESCI). El Hadj Idriss Koudouss (Président du CNI) : "Il y a eu trahison" 	1999-09-13	iwac-article-0006597	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 El Hadj Idriss Koudous Koné, Président du Conseil national islamique (CNI) était l'invité d'honneur du XVIIème séminaire national de l'Association des élèves et étudiants musulmans à Man. Interrogé sur l'attitude ambiguë des chefs religieux dans la crise universitaire et l'emprisonnement de Blé Goudé Charles, S.G. de la FESCI, il a fait la genèse des négociations avec le Président Bédié pour lever toute équivoque.

"Le problème entre la FESCI et le régime en place est une vieille histoire. Mais, je vais vous dire pourquoi et comment la communauté musulmane à travers ses hauts responsables s'est retrouvé dans la négociation.

Lorsque ceux qui ont fait croire au chef de l'État qu’ils pouvaient régler la crise universitaire ont voulu associer les hommes religieux, ils ne sont pas venus voir les musulmans. Ils nous ont exclus et ont appelé uniquement les autres confessions religieuses. Ils ont même décidé du jour de la rencontre entre ces chefs religieux et le bureau de la FESCI. C'est Blé Goudé Charles à l’époque en exil dans son propre pays qui a refusé de participer à cette réunion si je n'y prenais pas part. Comme Tchotche Mel, président de l’église Harris, nous fait toujours l'honneur de son amitié, il a tenu absolument à la suite de Blé Goudé que nous soyons à la rencontre. C'est ainsi qu’il m'a appelé. Je lui ai envoyé des membres du département de réflexion sur l'éducation du CNI. Le jour “J" de la réunion, Tchotche Mel m'a demandé d'être présent moi-même à la rencontre. Ce sont les enfants (NDLR : les membres de la FESCI) qui ont exigé que la rencontre se tienne au siège du CNI. Ils disent que c’est là-bas qu'ils se sentiront en sécurité. Quand les autres religieux m’ont fait la proposition, je l'ai acceptée. Nous avons tenu la première réunion un lundi. C'est ce jour-là que Blé Goudé est sorti de son "exil" pour prendre part à la réunion.

Nous avions vu toutes les confessions religieuses à la rencontre sauf les Catholiques. Les participants se sont mis d'accord pour faire appel à Monseigneur Agré. Ce qui fut fait.

La réunion a démarré aux environs de 12 h. Elle a duré jusqu'à 16 h. Après quoi les participants et les étudiants se sont déportés à la cathédrale d'Abidjan. Monseigneur Agré a trouvé nécessaire que je sois présent à la réunion parce qu'on devait rencontrer le Président de la République. J’étais à Dabou quand on m'a demandé de venir à la rencontre. Ce jour-là, nous sommes restés à discuter de 18 h à 2 h du matin.

Il y a un ministre qui était intermédiaire entre le Président et nous. C'est le ministre d’État chargé de l’Agriculture, M Lambert Kouassi Konan. C'était le lundi. Le mardi matin, le chef de l'État devait se rendre en visite officielle au Japon. Nous lui avons dit de reporter son voyage puisqu'il ne devait pas s’absenter au moment où le pays est en feu. Finalement, nous avons pu le convaincre. Nous avons discuté sagement avec les enfants. Et nous leur avons donné l'assurance qu'ils seront avec nous pour l'audience avec le chef de l'État. Nous avions informé le Président de cela. Il n'était pas d'accord mais il a par la suite accepté car, nous lui avons clairement signifié que nous ne pourrions intervenir dans cette crise sans la présence des enfants. Nous sommes allés avec le bureau de la FESCI chez le Président. Il nous a d'abord reçu. Tout ce que nous avons fait, les concessions faites par les étudiants etc., nous avons tout communiqué au Président. Il nous a rassuré de sa collaboration. Nous lui avons dit qu'avant toute véritable négociation, il faut libérer tous les étudiants détenus et rouvrir les résidences universitaires. Nous lui avons aussi signifié que les vrais problèmes de la FESCI sont d'ordre académique. Nous avons eu trois heures de discussion avec le chef de l'Etat. C'est après cela qu'on a introduit les enfants. Les étudiants ont dit franchement au Président que tout ce que certaines personnes lui racontent est faux et que leurs problèmes sont purement académiques. Qu'il trouve des solutions et la paix reviendra à l'université. Nous avons trouvé cela très positif. Le chef de l'Etat s'est dit favorable mais a demandé que les enfants lèvent d'abord leur mot d'ordre de grève. Comme nous avions déjà discuté avec les étudiants, nous leur avions demandé de préparer un texte. Ils l'ont fait et nous l'avons corrigé. Nous avions même transmis une copie au chef de l'État pour qu’il en prenne connaissance. Le texte que les enfants ont lu avait notre approbation et celle du chef de l'Etat. Nous nous sommes d'accord avec le Président pour que la presse nationale et internationale couvrent la déclaration de la FESCI. Vous savez, les religieux font confiance au départ à leur interlocuteur jusqu'à ce que celui-ci démontre qu'il n’est pas un homme de confiance. Nous étions hautement surpris de constater l'absence de la télévision nationale à la déclaration de la FESCl en dépit de la parole donnée du Président avant son départ pour le Japon. Monseigneur Agré a joint le Premier ministre au téléphone qui lui a rétorqué qu'il n'a pas eu les instructions du chef de l'État pour faire venir la télévision nationale. J’ai donc fait la proposition à Monseigneur Agré d'annuler cette déclaration. Parce qu'il y a eu une promesse qui n'a pas été tenue. Pour moi, cette situation peut générer un différend. Monseigneur Agré m'a dit de laisser faire puisqu'il y avait entre autres organes de presse, RFI et BBC Les enfants ont fait leur déclaration Pour une caution visible à leur action les étudiants ont demandé que Blé Goudé soit assis entre Monseigneur Agré et moi. Si vous revoyez la photo de l'événement, vous constaterez que Blé Goudé est plus proche de moi. Car, il a toujours dit que c’est avec moi qu’il se sent en sécurité. Après cette déclaration, nous attendions la réaction du gouvernement. Jusqu'à ce que le Président Bédié rentre de son voyage, il n'y a pas eu de réaction. Voyant cela, nous avons décidé de reprendre nos réunions. Le collectif des chefs religieux se réunit régulièrement jusqu'à ce jour. Mais, il faut préciser que nous sommes confrontés à des blocages en notre sein.

Nous, les musulmans, avons proposé aux autres chefs religieux d'admettre que nous rédigions un communiqué de presse pour signaler notre déception parce que le pouvoir n’a pas tenu parole. C'est nous qui avons préparé ce communiqué et l'avions proposé aux autres. Certains en étaient satisfaits mais les Catholiques, soyons sincères, ne nous ont pas facilité la tâche. C'est ainsi que le communiqué de presse a été annulé. Lorsque le quotidien "Notre Voie" nous a tous interpellés par rapport à l'arrestation de Blé Goudé Charles, au cours d'une réunion, nous avions dit aux autres chefs religieux voilà ce que nous voulions éviter. Si nous avions publié le communiqué de presse pour dégager toute notre responsabilité dans cette crise, je crois que la presse ne nous aurait pas qualifiés de défaillants et de complices. C'est honteux pour notre collectif et cela a tout l'air d'une trahison. Parce que la population estime que les religieux sont les derniers recours dans les problèmes. Et si notre intervention n'est pas acceptée, c'est le comble, l'éclatement.

Nous n'avons pas pour autant baissé les bras. Nous tenons des réunions pour renégocier avec le chef de l’Étal. Les étudiants ont approché le GERDES qui a pris contact avec moi. Nous devons nous rencontrer ce mercredi à 10 h. C'est vous que nous continuons toujours pour arriver à la solution de cette crise et la libération de Blé Goudé. Voilà, le degré d'intervention des religieux dans la crise universitaire". 	1	2	 El Hadj Idriss Koudous Koné, Président du Conseil national islamique (CNI), détaille l'implication des chefs religieux dans la médiation de la crise universitaire et l'emprisonnement de Blé Goudé Charles (FESCI). Initialement exclus, les musulmans ont été intégrés aux négociations à la demande de Blé Goudé. Le collectif des leaders religieux a mené des discussions avec le Président Bédié pour obtenir la libération des étudiants et la résolution des problèmes académiques. Cependant, le non-respect par le gouvernement de ses engagements, notamment la couverture médiatique d'une déclaration de la FESCI, a frustré les religieux et empêché la publication d'un communiqué commun, les faisant se sentir trahis. Malgré cela, ils poursuivent leurs efforts pour trouver une solution à la crise et obtenir la libération de Blé Goudé. 		 L'article relate l'implication directe du Conseil national islamique (CNI) et de son président dans la médiation d'une crise universitaire majeure en Côte d'Ivoire. 	 La représentation des musulmans est positive, les dépeignant comme des médiateurs intègres, soucieux de la sécurité des étudiants et désireux de respecter la parole donnée, contrairement à d'autres acteurs. 	 Le texte est un témoignage à la première personne exprimant des sentiments de déception, des critiques envers le pouvoir et l'Église catholique, ainsi qu'une volonté de justifier l'action des leaders musulmans. 	 Le texte est centré sur le rôle et les actions des responsables musulmans (CNI) dans la médiation de la crise universitaire et la défense de Blé Goudé. 	 La représentation met en avant les musulmans comme médiateurs légitimes, victimes d'exclusion injuste et engagés pour la résolution, donnant une image globalement favorable. 	 Récit majoritairement rapporté par un acteur musulman avec jugements et sentiments (ex. « honteux », « trahison ») mêlés à des faits, indiquant une tonalité plutôt subjective. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans l'article, car ils sont au cœur des négociations et des actions menées par El Hadj Idriss Koudous Koné, président du Conseil national islamique (CNI), mais partagé avec d'autres acteurs religieux (catholiques, protestants) et des enjeux politiques plus larges (crise universitaire, rôle des étudiants). 	 Le texte adopte une posture neutre envers l'islam et les musulmans en tant que groupe, se concentrant sur leur rôle actif et leurs actions dans la médiation politique. Bien que des critiques soient exprimées (ex. : *« trahison »*, *« honteux »*), elles visent des acteurs spécifiques (gouvernement, autres confessions) et non l'islam ou les musulmans en général. Le récit met en avant leur engagement positif dans la résolution de la crise, sans connotation globale négative ou positive marquée. 	 Le texte est globalement factuel et relate les actions concrètes des acteurs religieux, notamment musulmans, dans la médiation de la crise. Cependant, des traces de subjectivité apparaissent dans des formulations comme *« nous avons trouvé cela très positif »*, *« c'est honteux »*, ou *« cela a tout l'air d'une trahison »*, qui reflètent des jugements ou des émotions des intervenants (notamment El Hadj Koné). Le ton reste cependant majoritairement informatif et centré sur les faits. 
46651	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46651	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Recevant Michel Gbagbo à son domicile / L'Imam Idriss Koudouss : "Tu fais beaucoup pour les musulmans, tu es humain" 	2012-09-02	iwac-article-0006846	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président du Conseil national islamique (Cni), Idriss Koudouss, a invité le mardi 31 août à son domicile à Yopougon Port-Bouët 2, Michel Gbagbo, fils du chef de l'Etat. Le guide spirituel n'a pas tari d'éloges à l'égard de son hôte. Qui venait de faire don de 1,5T de riz et 1,5T de sucre. Don remis au siège communal de la coordination des associations islamiques sis à Yopougon-Doukouré.En présence de nombreux imams qui étaient à cette réception, Idriss Koudouss a témoigné:"Nous sommes dans un mois de partage. Et Michel partage le peu qu'il a. Il fait beaucoup pour la communauté musulmane. Il est humain. Il sait qu'en ce moment nous traversons une épreuve. Il fait ses dons de gaieté de coeur parce qu'on ne l'oblige pas. Si on veut, on fait sa prière. Si on veut on ne fait pas sa prière, mais Dieu a déjà fait sa prière. C'est donc pour lui dire merci que je lui ai demandé de venir me voir". L'imam a souligné qu'une aide n'a pas de couleur, et aussi faire remarquer que les êtres humains sont tous des frères parce qu'ils ont la même descendance. Pour lui, il ne devrait pas avoir de querelles et de palabres entre ces êtres. "On ne peut pas faire palabres si on connaît nos origines. Nous descendons de la même personne.De nature nous sommes des frères. On doit s'aimer, on doit s'entraider", a recommandé le président du Cni. Qui a par ailleurs indiqué qu'il est le plus heureux quand un fidèle musulman est heureux. Pour finir Idriss Koudouss a déclaré qu'il se sent bien à Yopougon parce que, pour lui, cette commune est la meilleure où il fait bon vivre. Des prières ont été faites pour que Dieu comble d'abondance Michel Gbagbo afin de partager avec ses prochains.Avant de se rendre au domicile du président du Cni, le fils du chef de l'Etat était au siège communal de la coordination des associations islamiques. Il a expliqué que son don aux musulmans est un devoir de l'enfant envers ses parents. Selon lui, les musulmans étant ses parents, il est de son devoir de les assister. A leur tour les imams Bakayoko Ibrahim, Sékou Diaby et Touré Abdoulaye, présents à la remise du riz et du sucre, ont relevé que Michel Gbagbo fait beaucoup pour leur communauté. Ils ont aussi fait des prières et l'ont sollicité pour équiper leur siège.Rappelons que Michel Gbagbo était accompagné de Diabaté Bêh. 			 Le président du Conseil national islamique (Cni), Idriss Koudouss, a reçu Michel Gbagbo à Yopougon suite à son don de 1,5T de riz et 1,5T de sucre à la communauté musulmane. Koudouss a chaleureusement remercié Gbagbo pour sa générosité et son humanité, insistant sur les valeurs de partage et de fraternité universelle. Michel Gbagbo a justifié son geste comme un devoir envers les musulmans qu'il considère comme ses parents. Les imams présents ont exprimé leur gratitude et sollicité son aide pour équiper leur siège. 		 L'article relate une rencontre officielle entre le président du Conseil national islamique et Michel Gbagbo centrée sur des dons à la communauté musulmane durant le Ramadan. 	 La représentation est extrêmement favorable, mettant en avant la générosité envers les musulmans, la fraternité religieuse et les prières de bénédiction des imams. 	 Le texte rapporte des faits réels mais intègre de nombreux témoignages élogieux et des jugements de valeur positifs de la part des leaders religieux. 	 L'article porte principalement sur une donation faite à la communauté musulmane et les discours du président du Conseil national islamique et d'imams présents. 	 Le texte présente l'acte de don et la communauté musulmane de manière élogieuse, avec louanges, prières et gratitude répétées envers le donateur et la communauté. 	 Mélange de faits (don, personnes présentes) et de déclarations valorisantes et normatives des intervenants, reflétant à la fois reportage et opinions religieuses. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, bien que le sujet principal soit la relation entre Michel Gbagbo et la communauté musulmane, notamment à travers des dons et des interactions avec des figures religieuses islamiques. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est très positive, marquée par des actes de générosité (dons de riz et de sucre), des déclarations fraternelles et des prières pour la prospérité de Michel Gbagbo. Le ton est chaleureux et valorisant envers la communauté musulmane. 	 Le texte est globalement factuel, rapportant des événements et des déclarations, mais contient des éléments subjectifs comme les éloges d'Idriss Koudouss envers Michel Gbagbo et des phrases à connotation morale ou spirituelle ('Dieu a déjà fait sa prière', 'on doit s'aimer'). 
46726	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46726	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Réconciliation nationale : ceux qui vont faire échouer Banny 	2011-09-08	iwac-article-0006919	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La cooptation au sein de la Commission dialogue, vérité et réconciliation, de personnes très en verve, depuis septembre 2002, au profit de certains leaders politiques au détriment d’autres, risque de faire capoter la mission confiée à Banny.

L’ex-Premier ministre, Charles Konan Banny, réussira t-il à réconcilier les ivoiriens après plus d’une décennie de crise marquée par la guerre postélectorale qui a fait officiellement 3000 morts ? Bien malin qui pourra répondre à cette question. Les observateurs nationaux et internationaux veulent bien croire en la capacité de M. Banny à conduire sa mission avec succès. Sa carrure de personnalité fière qui semble attachée à son indépendance pourrait être un atout. Ses premiers pas (discours et audiences accordées à différents groupes sociaux) ont d’ailleurs suscité de l’espoir. Mais depuis la publication, lundi dernier, de la composition du bureau central de la Commission dialogue, vérité et réconciliation (Cdvr), l’espoir fait visiblement place au scepticisme. Et pour cause. La liste des membres concoctés par le président de la Cdvr en concertation avec Alassane Dramane Ouattara comporte des noms qui n’inspirent pas confiance et qui font déjà jaser. Il s’agit notamment des trois vice-présidents désignés pour conduire l’opération aux côtés de Charles Konan Banny. Ce sont sa Majesté Désiré Amon Tanoé, Roi des N’zima-Kotoko de Grand Bassam, l’Imam Boikari Fofana, Cheick de la communauté musulmane et président du conseil supérieur des Imams (Cosim), et Monseigneur Paul Siméon Ahouana, Archevêque métropolitain de Bouaké. Bien que jouissant du respect pour le rang qu’elles occupent dans la société, force est de reconnaitre que ces trois personnalités religieuses et traditionnelles n’ont toujours pas été au-dessus de la mêlée politique en Côte d’Ivoire.

« On ne veut pas que je sois candidat à l’élection présidentielle parce que je suis musulman »

Bien au contraire, elles ont pris très souvent fait et cause pour des chapelles politiques et se sont présentées, pour certaines, à plusieurs occasions, comme des soutiens indécrottables et indéfectibles d’Alassane Dramane Ouattara et son parti, le Rdr. Militant ou sympathisant du Rdr, c’est selon, Cheick Boikari Fofana, par exemple, arbore le profil le plus éloquent de cette accointance avec le nouveau chef de l’Etat. L’on se souvient que juste après le déclenchement, en septembre 2002, de la rébellion armée, ce leader religieux, prétextant que sa vie était menacée par le pouvoir Gbagbo (?), s’est retiré délibérément aux Etats Unis où il s’est fait octroyer un statut d’exilé politique. Ce stratagème conçu dans les laboratoires du Rdr avait pour but de diaboliser le régime du Président Laurent Gbagbo en faisant croire au monde entier qu’en Cote d’ivoire, les musulmans étaient menacés de mort. D’autant qu’Alassane Dramane Ouattara prétendait depuis 1995 qu’on ne voulait pas qu’il soit candidat à l’élection présidentielle parce qu’il est musulman. Evidemment, c’était archifaux. Mais durant son séjour au pays de l’oncle Sam, l’Imam Boikari Fofana, selon des sources concordantes, était au service de Ouattara et passait le clair du temps à dénigrer le régime Gbagbo. Rentré au pays, quelques années plus tard, il a été désigné Cheick de la communauté musulmane de Côte d’Ivoire avec l’appui actif d’Alassane Dramane Ouattara. C’est d’ailleurs l’une des raisons des relations heurtées qu’il entretient avec l’autre leader de la communauté musulmane ivoirienne, l’Imam Idriss Koné Koudouss. Celui-ci estime, au dire des sources informées, que la charge de Cheick de la communauté islamique devrait lui revenir de droit parce qu’il était aux côtés des musulmans durant la crise depuis septembre 2002. Il n’aurait pas non plus apprécié le soutien non feint de Ouattara à Boikari Fofana. Le camp Boikari Fofana qualifie d’ailleurs, à tort, depuis lors, Idriss Koné Koudouss de pro-Gbagbo.

Bavard sous Gbagbo, muet sous Ouattara

Mgr Paul Siméon Ahouana n’est également pas à l’abri des suspicions légitimes. Le jadis bouillant évêque dont les homélies étaient particulièrement enflammées sous la transition militaire conduite par feu le général Robert Guéi (décembre 1999-octobre 2000) et sous le régime du président Gbagbo est devenu muet depuis l’arrivée au pouvoir d’Alassane Dramane Ouattara suite au coup d’Etat de la France, en avril dernier. L’homme de Dieu connu pour ses vérités crues aux dirigeants politiques ivoiriens n’a pas dit un seul mot sur le drame d’avril dernier et la situation sociopolitique qui prévaut dans le pays depuis cette date. Il n’a jamais condamné la grave insécurité que les forces pro-Ouattara des Frci font subir aux populations ivoiriennes. Alors même que les églises catholiques et les prêtres en sont victimes, Mgr Ahouana ne bronche pas. Les Ivoiriens vivent dans un Etat de non-droit avec une recrudescence des enlèvements et prises d’otages contre rançons payées aux forces pro-Ouattara. Les exécutions extrajudiciaires sont dénoncées par les organisations internationales de défense des droits humains, la justice des vainqueurs sévit, les arrestations abusives, les occupations illégales de domiciles privés, le racket, la corruption constituent autant de réalités existant sous le régime Ouattara qui méritent une réaction de Mgr Ahouana. Mais le prélat garde le silence laissant le peuple ivoirien à son triste sort. Un sort que les Ivoiriens continuent douloureusement d’expérimenter à l’intérieur du pays où les forces pro-Ouattara ont droit de vie et de mort sur les populations. L’exemple des massacres de plusieurs centaines des hommes, femmes et enfants ainsi que les expropriations des terres à l’Ouest par les forces pro-Ouattara sont éloquents. Quand on se souvient que sous Gbagbo, Mgr Ahouna était monté avec véhémence au créneau pour condamner l’affaire Probo Kouala, on s’étonne qu’il reste aphone face aux massacres de plusieurs centaines d’Ivoiriens par les forces pro-Ouattara. Même si un mort est important, plusieurs centaines de morts ne devraient que susciter l’indignation. L’attitude de Mgr Ahouana sous le régime Ouattara apparaît comme une complicité. Car, l’adage ne dit-il pas que qui ne dit mot, consent? Un tel membre de la Cdvr sera t-il capable d’œuvrer efficacement à l’éclatement de la vérité ? Quant au Roi Desiré Tanoé, il a certes l’avantage d’être discret dans ses rapports avec Alassane Dramane Ouattara et Henri Konan Bédié, deux des trois acteurs ivoiriens de la crise dans notre pays. Mais le chef des N’zima-Kotoko de Grand Bassam cache difficilement sa haine pour le couple Gbagbo. Il aurait des relations, dit-on, toujours à fleurets mouchetées avec Mme Simone Ehivet Gbagbo, originaire de Bonoua, dans le département de Grand Bassam. Avec de tels profils que doit-on attendre des vice-présidents du président de la Cdvr? Imposés quasiment, a-t-on appris, à Banny par Alassane Dramane Ouattara, Cheikh Boikari Fofana, Mgr Paul Siméon Ahouana et sa Majesté Désiré Tanoé ne sont-ils pas en mission commandée? La réconciliation nationale tant souhaitée par les ivoiriens et les vrais amis de la Côte d’ivoire ne devra pas se faire avec une commission taillée sur mesure pour imposer la volonté d’un camp sur l’autre. Ou occulter la vérité pour laisser triompher le mensonge. Depuis 1960, de nombreux mensonges jalonnent l’histoire de la Côte d’Ivoire (exemples : les raisons des génocides Sanwi et Guébié ; les complots de 1963 ; les relations franco-ivoiriennes, les origines de M. Ouattara ; l’ivoirité etc.). Il est grand temps d’y mettre un terme et la Cdvr pourrait y contribuer si les jeux ne sont pas pipés d’avance. La balle est dans le camp de M. Banny.

Didier Depry et Jean Khalil Sella 			 La Commission dialogue, vérité et réconciliation (CDVR) en Côte d'Ivoire, dirigée par Charles Konan Banny, suscite le scepticisme quant à sa capacité à réconcilier le pays. La nomination de ses trois vice-présidents (Imam Boikari Fofana, Mgr Paul Siméon Ahouana, Roi Désiré Amon Tanoé) est fortement critiquée. Ces personnalités sont perçues comme partisanes d'Alassane Dramane Ouattara et manquant d'impartialité, ce qui menace la crédibilité et l'efficacité de la mission de vérité et de réconciliation. 		 L'article consacre une partie importante de son argumentation à la figure de l'Imam Boikari Fofana et à l'instrumentalisation politique supposée de l'identité musulmane en Côte d'Ivoire. 	 La représentation est négative car elle présente le principal leader musulman cité comme un agent politique partial et accuse le camp adverse d'avoir utilisé l'islam à des fins de manipulation médiatique. 	 Le texte adopte un ton polémique et partisan, utilisant des termes comme « stratagème », « diaboliser » et « archifaux » pour contester les persécutions alléguées contre les musulmans. 	 Les figures religieuses musulmanes (notamment l'Imam Boikari Fofana et la question de la chefferie musulmane) sont au cœur de la critique sur la composition et la légitimité de la Cdvr. 	 La représentation des musulmans/ de leurs leaders est critique et diffamatoire, les présentant comme partisan·e·s et complices, ce qui engendre une tonalité défavorable. 	 Texte fortement subjectif et polémique, avec jugements, accusations et hypothèses non neutres concernant les leaders religieux et leurs engagements politiques. 	 L'islam et les musulmans sont abordés comme un enjeu politique et social central dans la composition de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation, notamment à travers la désignation de l'Imam Boikari Fofana et les tensions communautaires qu'il incarne. 	 Le texte adopte une tonalité globalement négative envers les musulmans et leurs représentants (ex. : Boikari Fofana présenté comme un 'agent' politique, instrumentalisé pour diaboliser Gbagbo), ainsi que envers les autorités religieuses en général, accusées de silence complice ou de partialité. La critique vise aussi la Commission elle-même, perçue comme biaisée et manipulée par le pouvoir en place. 	 Le texte exprime clairement des opinions et des jugements critiques envers les figures religieuses (notamment Boikari Fofana et Ahouana), tout en s'appuyant sur des faits pour étayer ses accusations. Le ton est accusateur et biaisé, avec une forte charge émotionnelle et une interprétation subjective des événements (ex. : 'complicité' de Mgr Ahouana, 'mission commandée'). 
46352	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46352	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 46736 | 46752 	 https://islam.zmo.de/files/original/0c6c76274850d2a588a5e4be5032a725e5956b73.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/a87c9cde76eaad2bfef00e83bdc727c824d1bd60.tiff 	 Réconciliation nationale : l'Imam Bakary Chérif appelle à la libération des prisonniers politiques 	2015-12-04	iwac-article-0006564	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Réconciliation nationale : l'Imam Bakary Chérif appelle à la libération des prisonniers politiques L’Iman Bakary Chérit, guide spirituel du Front de la Oum­ mat Islamique (Foi) a appelé hier au cours d’une conférence de presse au foyer des jeunes d’Attécoubé, Alassane Ouattara à libérer tous les prisonniers politiques. « Il y a trop d’exilés, des gens sont en prison, les comptes sont bloqués », a-t-il fait remarquer. « Dans ces conditions, a-t-il poursuivi, on ne peut pas faire la réconciliation ».

S’inspirant de l'Imam Ali (cou­ sin direct, gendre, compagnon fidèle du Prophète et quatrième calife, [successeur du Prophète Mahomet), le guide de la Foi a affirmé que « quand deux personnes se battent, le vainqueur doit par­ donner le vaincu car c’est Dieu qui a voulu sa victoire. Dans le cas contraire, vous devenez l'ennemi de Dieu. C’est le vainqueur qui doit être tolérant. C’est celui qui a la force qui pardonne. Notre président doit tolérer ».

La sortie de l’Imam Bakary Chérif se justifie, selon lui, par le fait que son organisation a été conviée en novembre dernier à une réflexion de toutes les organisations musulmanes et chrétiennes sur la réconciliation nationale par la direction générale des cultes. Et cela, en prélude à une rencontre entre les religieux et le Chef de l’Etat dans les prochaines semaines.

Outre la question de la réconciliation nationale, l’Imam Chérif a ouvertement dénoncé le parti pris de l’Etat pour le Conseil Supérieur des Imams (Cosim) dirigé par l’Imam Fofana Aboubacar. Selon lui, en juin 2011, les associations musulmanes ont décidé de se concerter pour « désigner un interlocuteur unique qui représenterait la communauté auprès des pouvoirs publics ». La rencontre a eu lieu les 4 et 5 juin 2011 au groupe scolaire Avicenne à la Riviera Palmeraie. Alors que les musulmans at­ tendaient l’aboutissement de cette initiative, le conférencier a soutenu que « les pouvoirs publics, à la surprise générale, ont fait leur choix en divisant les musulmans en deux groupes : les musulmans de l’Etat et les autres ». Pour Bakary Chérif, l’Etat a instauré et « encourage les velléités dominatrices des premiers sur les seconds ».

Pour illustrer ses propos, le patron de la Foi a cité pêle-mêle, le fait que son organisation soit ignorée lors des évènements nationaux comme la célébration de la fête de l’indépendance, de la cérémonie de présentation des vœux du nouvel an au Chef de l’Etat, au profit du Cosim. Bakary Chérif estime que la Foi est agréée au même titre que le Cosim comme organisation musulmane et ne comprend pas pourquoi c’est cette dernière qui représente la communauté musulmane au Conseil Economique et Social, à la défunte Commission Dia­ logue, Vérité et réconciliation (cdvr), à la Conariv, à la Cei, à la Commission nationale des Droits de l’Homme.

Il va plus loin pour dire que c’est même le Cosim qui a parrainé la nomination de l’Ambassadeur et du Consul général de la Côte d’Ivoire en Arabie Saoudite. « Même la part des musulmans estimée à 200 millions selon nos sources dans le Fonds d’Assistance aux Religions (FAR) qui a été créé en 2007 par l’Etat, a révélé le conférencier, est remise au Cosim qui le partage aux autres associations selon une clé de ré­ partition que lui seul connait. La Foi a reçu un chèque du Cosim d'un montant de 600 mille f cfa, le 29 janvier der­ nier. Pourquoi, c’est au Cosim que nous devons aller émarger ? Combien de francs reviennent au Cosim transformé en Far ? » Pareil pour l’organisation du hadj où seul le Bureau ivoirien du Hadj et de la Oumrat (Biho) créé par le Cosim est à la manœuvre, a dénoncé Bakary Chérif.

COULIBALY Zié Oumar 	1		 L'Imam Bakary Chérif du Front de la Oummat Islamique (Foi) a appelé le président Alassane Ouattara à libérer les prisonniers politiques et débloquer les comptes pour une véritable réconciliation nationale, s'appuyant sur le principe du pardon du vainqueur. Il a également dénoncé le favoritisme de l'État envers le Conseil Supérieur des Imams (Cosim), affirmant que cela divise la communauté musulmane et monopolise sa représentation ainsi que l'accès aux fonds religieux, au détriment d'autres organisations comme la sienne. 		 L'article traite exclusivement des prises de position d'un leader religieux musulman et des tensions internes au sein de la communauté musulmane ivoirienne. 	 L'article ne porte pas de jugement de valeur sur l'islam en soi, mais expose de manière factuelle des griefs politiques et institutionnels exprimés par une organisation musulmane. 	 Le texte rapporte fidèlement les propos critiques et les revendications de l'Imam Bakary Chérif tout en conservant un ton journalistique pour décrire le contexte de la conférence de presse. 	 L'article porte principalement sur les prises de position d'un imam et les questions de représentation et de traitement des organisations musulmanes. 	 La représentation est globalement favorable aux musulmans et critique envers l'État pour son prétendu favoritisme, soutenant les revendications de l'imam en faveur de la communauté. 	 Le texte rapporte des déclarations et jugements de l'imam (opinions et critiques) tout en restant un compte rendu journalistique factuel; il mêle donc faits et points de vue. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur des propos de l'Imam Bakary Chérif, mais le texte aborde aussi des enjeux politiques (réconciliation nationale, prisonniers politiques) et institutionnels (rôle de l'État), ce qui rend le thème central mais partagé avec d'autres sujets. 	 Le texte exprime une critique forte envers l'État ivoirien pour son traitement des organisations musulmanes, notamment en favorisant le Conseil Supérieur des Imams (Cosim) au détriment d'autres groupes comme la Foi. Les propos de l'Imam Bakary Chérif sont accusateurs et dénonciateurs, avec une tonalité de contestation et d'injustice perçue. 	 Le texte contient des opinions marquées de l'Imam Bakary Chérif (ex. : critique envers l'État, accusations de partialité, appels à la tolérance inspirés de références islamiques), tout en intégrant des faits (ex. : détails sur les rencontres, montants financiers). Le ton est clairement engagé, avec une dimension éditoriale et militante. 
46393	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46393	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 46750 | 46768 	 https://islam.zmo.de/files/original/9e7706f9a1de86d32f1044114f94bb58490ff7ca.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/87f791fd8a379386d1f3a7105aad4541ae31993b.tiff 	 Refusant de prier pour Bédié, les musulmans ferment la grande mosquée de Daloa 	1999-11-06	iwac-article-0006600	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Après la nomination de M. Séri Gnoléba à la tête du Conseil économique et social (CES), des manifestations de reconnaissance au Président Bédié sont prévues les 5, 6 et 7 novembre à Daloa. La journée du vendredi 5 novembre prévoyait une grande prière et des bénédictions à la grande mosquée de Daloa pour le Président Bédié. Ce vendredi 5 novembre la plus grande mosquée de Daloa a été prise d’assaut par les fidèles. Après la prière de 13 heures, la population, excitée, attendait de pied ferme le Président Séri Gnoléba et la délégation qui devaient l’accompagner. Mais les jeunes musulmans ont vivement protesté et encerclé l'imam pour l’obliger à sortir de la mosquée avec tous les fidèles. Face à la détermination de la jeunesse musulmane, l'imam Ambassy Diaby a ordonné la fermeture de la mosquée.

Vincent Deh 	1		 Des manifestations de reconnaissance au Président Bédié, suite à la nomination de M. Séri Gnoléba au CES, étaient prévues à Daloa du 5 au 7 novembre. Le 5 novembre, une prière organisée à la grande mosquée de Daloa en l'honneur du Président Bédié a été perturbée. Des jeunes musulmans ont vivement protesté et contraint l'imam à fermer la mosquée, empêchant la poursuite de l'événement. 		 L'article relate un incident spécifique impliquant la communauté musulmane, l'imam et la gestion d'un lieu de culte à Daloa. 	 L'article rapporte une tension interne et une opposition politique au sein de la communauté sans porter de jugement de valeur positif ou négatif sur la religion elle-même. 	 Le texte adopte un ton principalement journalistique et factuel pour décrire les événements, bien que l'usage de termes comme 'excitée' ou 'prise d'assaut' apporte une légère nuance descriptive. 	 L'article décrit des événements se déroulant dans la grande mosquée de Daloa et met en scène des fidèles et des jeunes musulmans impliqués dans la protestation. 	 Le texte relate des faits négociables (prière, protestation, fermeture) sans émettre de jugement global favorable ou défavorable envers l'islam ou les musulmans. 	 Ton majoritairement factuel rapportant des actions et chronologie; quelques termes chargés (« pris d’assaut », « excitée », « vivement protesté ») mais sans opinion éditoriale marquée. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'événement décrit (prière collective, protestation des jeunes musulmans, rôle central de l'imam), mais l'article aborde aussi d'autres acteurs (Président Bédié, Séri Gnoléba) et un contexte politique plus large (manifestations de reconnaissance). 	 L'article décrit des faits sans jugement moral ou émotionnel marqué envers l'islam ou les musulmans. La protestation des jeunes est rapportée comme un événement neutre ( *« vivement protesté »*), et la fermeture de la mosquée est présentée comme une conséquence logique de la situation, sans connotation positive ou négative. Le ton reste informatif et équilibré. 	 Le texte adopte un ton factuel en décrivant les événements (prière, protestation, fermeture de la mosquée), mais certains choix lexicaux comme *« pris d’assaut »* ou *« excitée »* introduisent une légère subjectivité dans la représentation des émotions des fidèles. Aucune opinion explicite n'est exprimée sur l'islam ou les musulmans en tant que groupe. 
46453	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46453	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Réhabilitation des écoles : la Banque islamique offre plus de 6 milliards à l'éducation nationale 	2004-03-13	iwac-article-0006649	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 A preuve, l'institution financière islamique vient d'octroyer la somme de 6 milliards 100 millions F CFA au ministère de l'Education nationale.

La signature du protocole d'accord entre les deux parties, représentées respectivement MM. Omar Targui, chargé des pays au sein de la BID et chef de la mission, et Michel Amani N'Guessan a eu lieu mardi dernier à la salle de conférence du ministère de l'Education nationale. Le contenu du protocole d'accord stipule la construction de 150 salles de classe, y compris 25 écoles au niveau du primaire, et 3 collèges à base comptant 12 classes chacun. Mais il faut surtout souligner que cet appui de financement servira à réhabiliter les écoles, 120 classes au moins. La cérémonie de signature du protocole d'accord est l'aboutissement de l'évaluation du système éducatif ivoirien. Deux régions, encore sous occupation rebelle, sont visées par le projet de financement. Il s'agit de Man et Odienné.

Cette bouffée d'oxygène qu'est le principe de financement de la réhabilitation des écoles a fait dire au ministre Amani N'Guessan que le déséquilibre en équipements scolaires du fait de la guerre entre le primaire et le secondaire trouvera bientôt une solution. Mais la Côte d'Ivoire, selon le protocole d'accord, doit assurer une contre-partie financière évaluée à 12% de l'enveloppe à recevoir. Il faut aussi ajouter que l'acquisition des manuels scolaires, de véhicules, de kits scolaires ou pédagogiques, la formation d'enseignants sont inscrits au chapitre des besoins à couvrir par l'aide financière de la Banque islamique de développement. M. Omar Targui a assuré du soutien de son institution quant à l'évaluation d'autres projets. 			 La Banque Islamique de Développement (BID) a octroyé 6,1 milliards F CFA au ministère ivoirien de l'Éducation nationale pour soutenir le système éducatif. Ce financement servira à construire 150 salles de classe (incluant 25 écoles primaires et 3 collèges), réhabiliter au moins 120 classes, acquérir du matériel scolaire et former des enseignants, ciblant notamment les régions de Man et Odienné. La Côte d'Ivoire doit fournir une contrepartie financière de 12%. 		 L'islam n'est mentionné qu'à travers l'identité institutionnelle de la Banque islamique de développement (BID) en tant que bailleur de fonds. 	 Le ton est informatif et neutre ; bien que l'action de la banque soit bénéfique (aide financière), le texte se concentre sur les faits administratifs sans porter de jugement de valeur sur l'islam. 	 Le texte est purement factuel et journalistique, rapportant les détails techniques d'un accord de financement et les déclarations des officiels sans opinion personnelle. 	 L'article porte principalement sur un financement pour l'éducation, l'islam est mentionné uniquement comme qualificatif de l'institution financière (Banque islamique de développement). 	 Aucune évaluation positive ou négative explicite de l'islam ou des musulmans ; la mention de l'institution islamique est descriptive et neutre. 	 Ton factuel et informatif, rapportant des montants, modalités et déclarations sans expressions d'opinion sur l'islam ou les musulmans. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués indirectement via la mention de la *Banque islamique de développement* (BID), mais le sujet principal reste le financement et les projets éducatifs en Côte d'Ivoire, sans analyse ou focus sur les dimensions religieuses ou culturelles liées à l'islam. 	 Aucun jugement ou sentiment négatif/positif n’est exprimé envers l’islam ou les musulmans. Le texte se limite à décrire un partenariat institutionnel et ses impacts concrets sur l’éducation, sans charge émotionnelle ou idéologique. La mention de la BID est purement contextuelle (financement), sans lien avec une représentation religieuse ou identitaire. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les aspects logistiques et financiers du projet. La seule trace de subjectivité réside dans des formulations comme *'bouffée d’oxygène'* (métaphore positive) ou *'soutien de son institution'* (choix de mots valorisant), mais sans opinion marquée sur l'islam ou les musulmans en tant que tels. 
46372	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46372	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Religion : grosse colère de l'Imam Mamadou Traoré 	2019-06-05	iwac-article-0006580	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Religion : grosse colère de l'Imam Mamadou Traoré L’Imam principal de la grande mosquée de la Riviera golf d’Abidjan-Cocody, El hadj Mamadou Traoré, vice président du Conseil supérieur des Imams, a dit ne pas apprécier le comportement des politiques ivoiriens qui incitent à la violence et la haine à travers leurs propos.

Car cela inquiète pour l’élection présidentielle de 2020, vu que l’on n’a pas tiré les leçons de la crise post électorale dont les Ivoiriens souffrent encore des séquelles. C’est à juste titre qu’il demande aux politiques de prôner le rassemblement, la cohésion, la paix… en vue d’une Côte d’Ivoire stable.

Il a exprimé son opinion le 4 juin, à la grande mosquée de la Riviera golf, à Abidjan-Cocody, lors de son sermon, à l’occasion de la commémoration de l’Aïd El Fitr, la fête de la rupture, qui marque la fin du jeûne de Ramadan, quatrième pilier de l’Islam.

La prière s’est déroulée en présence du chef du gouvernement ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, représentant le chef de l’Etat, Alassane Ouattara, et plusieurs de ses ministres vêtus de leurs plus beaux boubous tout comme les fidèles, pour la circonstance.

El hadj Mamadou Traoré a exprimé l’étonnement selon lequel la campagne pour l’élection présidentielle a débuté pourtant le scrutin doit se dérouler dans un peu plus d’un an, c’est-à-dire en octobre 2020. Il regrette par conséquent les propos enflammés, injurieux, teinté de comportement tribal et xénophobe des politiques et autres citoyens. “Nous exhortons les acteurs politiques à privilégier l’intérêt supérieur de la nation ivoirienne”, plaide-t-il.

Cependant, l’Imam demande à Dieu d’accepter le jeûne, les prières nocturnes et toutes les bonnes œuvres accomplies par les fidèles musulmans pendant ce Ramadan.

Gomon Edmond 			 L'Imam Mamadou Traoré, vice-président du Conseil supérieur des Imams, a exprimé sa vive colère et son inquiétude face aux propos violents, haineux, tribaux et xénophobes des politiques ivoiriens, craignant des troubles pour l'élection présidentielle de 2020. Lors de son sermon de l'Aïd El Fitr à Abidjan, il a exhorté les acteurs politiques à privilégier l'intérêt national, le rassemblement et la paix pour une Côte d'Ivoire stable, tirant les leçons de la crise post-électorale. 		 L'article porte sur le sermon de l'Aïd El Fitr d'un haut dignitaire musulman et se déroule dans le cadre d'une cérémonie religieuse majeure. 	 L'article présente l'autorité musulmane comme un acteur de paix, de cohésion sociale et de sagesse face aux tensions politiques. 	 Le texte rapporte de manière factuelle les propos et l'indignation de l'Imam, tout en utilisant un ton journalistique descriptif pour relater l'événement religieux. 	 L'article porte principalement sur les propos d'un imam, son sermon lié à l'Aïd et des pratiques musulmanes, faisant de l'islam et des musulmans le sujet central. 	 Ton global favorable et respectueux envers l'imam et les fidèles, valorisant la cohésion, la paix et les pratiques religieuses tout en critiquant les politiques, sans hostilité envers l'islam ou les musulmans. 	 Mélange de faits (lieu, date, événement religieux) et d'opinions exprimées par l'imam sur le comportement des politiques, présentant plusieurs jugements et exhortations. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du discours de l'Imam Mamadou Traoré, mais le texte aborde aussi des enjeux politiques et sociétaux (élections, cohésion nationale) qui partagent l'attention avec ces thèmes religieux. 	 Le ton global est positif envers l'islam et les musulmans : l'Imam valorise leur rôle dans la promotion de la paix, de la cohésion et de la spiritualité (ex : 'exhortation à privilégier l’intérêt supérieur de la nation', appel à Dieu pour accepter les bonnes œuvres). Les critiques visent les politiques et non la communauté musulmane elle-même, et sont formulées dans un cadre de défense des valeurs islamiques (ex : rassemblement, paix). 	 Le texte rapporte principalement les propos factuels de l'Imam (discours religieux, contexte de l'Aïd El Fitr, présence de personnalités politiques), mais inclut des éléments subjectifs comme son 'étonnement' face à la précocité de la campagne électorale et ses critiques claires envers les 'propos enflammés, injurieux, tribalistes et xénophobes' des politiques, bien que ces jugements soient ancrés dans un cadre religieux et moral islamique. 
46378	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46378	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Religion : la communauté musulmane en deuil 	2020-05-17	iwac-article-0006586	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Religion : la communauté musulmane en deuil Il était le guide suprême de la communauté musulmane en Côte d’Ivoire.Inalilahi wahinalahi rajioum. Qu’Allah ait pitié de l’âme. Cheikh Aïma Boikary Fofana, Président du Conseil Supérieur des Imams, des Mosquées et des Affaires Islamiques (Cosim) s’en est allé ce soir à l’âge de 77 ans.

Banquier de formation et cadre durant plusieurs années à la Société ivoirienne des banques (Sib), en plus de ses fonctions professionnelles, Cheikh Aïma Boikary Fofana à été l’imam principal de la mosquée des 2 Plateaux Aghien. Ce qui fera de lui membre et porte-parole du Cosim.

L`imam Boikary Fofana a joué un rôle déterminant dans la structuration de l’Islam moderne en Côte d’Ivoire.

En effet, il est à l’origine de la mise en place de nombreuses associations et institutions telles que la Radio Al Bayane, l’Institut International de l’Immat en Afrique, le conseil national islamique (Cni), l’association des élèves et étudiants musulmans de Côte d’Ivoire (AEEMCI) la ligue islamique des prédicateurs de Côte d’Ivoire ( LIPCI)…

C’est le 25 avril 2006 que le Cheikh Aïma Boikary Fofana né en 1943 a pris la tête du Cosim.

Selon le journal Jeune Afrique du 4 mars 2015,   “Son aura s’étend au-delà des frontières ivoiriennes, le gouvernement américain n’hésitant pas à le solliciter pour prononcer des conférences sur l’islam”.

Sur son compte Twitter, Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, a témoigné “une immense tristesse que j’ai appris le décès, ce dimanche 17 mai 2020, de mon ami et frère, Son Eminence le Cheick Aïma Boikary Fofana, Président du Conseil Supérieur des Imams, des Mosquées et des Affaires Islamiques”.

Coulibaly Zié Oumar 			 Le texte annonce le décès, le 17 mai 2020, de Cheikh Aïma Boikary Fofana, guide suprême de la communauté musulmane et Président du Conseil Supérieur des Imams, des Mosquées et des Affaires Islamiques (Cosim) en Côte d'Ivoire. Ancien banquier et imam, il a joué un rôle déterminant dans la structuration de l'Islam moderne ivoirien, notamment par la création de nombreuses institutions. Son influence s'étendait au-delà des frontières nationales. 		 L'article est entièrement consacré au décès et au parcours du guide suprême de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire. 	 Le portrait est favorable et respectueux, soulignant l'aura internationale du défunt et son rôle déterminant dans la structuration de l'Islam moderne. 	 Le texte mélange des faits biographiques objectifs avec des expressions de condoléances religieuses et des hommages élogieux. 	 L'article porte principalement sur le décès d'un haut dirigeant religieux et son rôle au sein de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire. 	 Portrait élogieux et respectueux du défunt, soulignant ses contributions et témoignages de tristesse publique, sans critique ni aspect négatif. 	 Texte largement laudatif et commémoratif, mêlant faits biographiques et jugements positifs sur son rôle et son aura, ce qui traduit une forte subjectivité. 	 L'article traite principalement du décès de Cheikh Aïma Boikary Fofana, figure majeure de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire, mais aborde aussi ses contributions institutionnelles et son influence au-delà des frontières ivoiriennes, ce qui rend le thème central tout en partageant l'espace avec des éléments biographiques et politiques. 	 La représentation de Cheikh Aïma Boikary Fofana et de son héritage est globalement positive, mettant en avant ses réalisations institutionnelles, son influence et les hommages émanant de figures politiques et religieuses. Le ton est respectueux et valorisant envers l'islam et la communauté musulmane ivoirienne. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, avec des citations officielles (comme celle du président Ouattara) et des références à des médias reconnus (Jeune Afrique). Cependant, des éléments comme 'aura s’étendant au-delà des frontières ivoiriennes' ou 'immense tristesse' introduisent une légère subjectivité, sans pour autant dominer le récit. 
46367	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46367	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Religion : le Cosim dément toute réaction à la déclaration de l'église catholique 	2020-01-21	iwac-article-0006575	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Religion : le Cosim dément toute réaction à la déclaration de l'église catholique Le conseil supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques (Cosim) a démenti dans un communiqué publié aujourd’hui, toute réaction de son guide Cheickh Boikary Fofana suite aux conclusions de la dernière conférence épiscopale de l’église catholique faite le dimanche 19 janvier dernier à Korhogo sur la situation politique en Côte d’Ivoire.

En effet, sur les réseaux sociaux, des publications attribue au Cheickh Boikary Fofana des propos jugés de « tendancieuses, imaginaires, diffamatoires et attentatoires à la cohésion nationale » par le communiqué de Cosim.

Selon les réseaux sociaux, le guide suprême des musulmans de Côte d’Ivoire aurait affirmé que « (…) la conférence épiscopale catholique n’a pas pris la bonne mesure spirituelle (…). Même si, elle avait son mot à dire, elle n’aurait pas dû imposer de l’exigence comme préalable, car c’est seul Allah qui a établi l’autorité de Ouattara. Et ce n’est pas un cercle religieusement partisan de l’opposition ivoirienne qui pourra la défaire (…) ».

« Le Cosim condamne ce comportement et invite les auteurs de ces actes à faire preuve de discernement avant toute publication de nature à jeter le discrédit sur un religieux et à stigmatiser une communauté », affirme le communiqué.

Le conseil a réaffirmé son attachement au « dialogue interreligieux » qui est pour lui, une « priorité » et qu’il a « toujours  appelé à la retenue afin que les différentes crises socio-politiques qu’a connu la Côte d’Ivoire, ne se transforme en une crise interreligieuse ».  Le Cosim assure qu’il prie pour la paix en Côte d’Ivoire et la cohésion entre tous ses filles et fils.

Coulibaly Zié Oumar 			 Le Conseil Supérieur des Imams (Cosim) a démenti les propos attribués sur les réseaux sociaux à son guide, Cheickh Boikary Fofana, concernant la déclaration de l'Église catholique sur la situation politique en Côte d'Ivoire. Le Cosim qualifie ces affirmations de "tendancieuses, imaginaires et diffamatoires", condamne leur diffusion et réaffirme son attachement au dialogue interreligieux et à la cohésion nationale. 		 L'article traite directement d'un démenti officiel du COSIM, l'instance représentative des musulmans en Côte d'Ivoire, concernant des propos attribués à son guide suprême. 	 L'article est neutre car il rapporte de manière équilibrée un démenti institutionnel visant à préserver la cohésion sociale et le dialogue interreligieux, sans prendre parti. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, se contentant de rapporter les déclarations officielles du COSIM et de citer les propos démentis sans ajouter de commentaires personnels. 	 L'article porte principalement sur la réaction (démenti) du Cosim et des propos attribués au guide des musulmans, faisant de l'islam et des musulmans le sujet central. 	 Le Cosim est présenté de manière défensive et responsable, appelant au dialogue interreligieux, à la retenue et à la paix, ce qui donne une représentation globalement favorable. 	 Texte majoritairement factuel rapportant un communiqué et des publications sur les réseaux sociaux, avec utilisation de citations et termes analytiques du communiqué mais peu d'opinions éditoriales. 	 L'article traite principalement d'une réaction du Cosim (Conseil supérieur des imams) concernant des propos attribués à son guide, mais l'islam et les musulmans sont au cœur du sujet en tant qu'acteurs religieux et politiques en Côte d'Ivoire, bien que partagé avec une référence à l'Église catholique. 	 Le ton général est factuel et équilibré : le Cosim exprime une condamnation des propos attribués à son guide (sans les valider ni les rejeter explicitement) et réaffirme son attachement au dialogue interreligieux et à la paix, sans connotation positive ou négative marquée envers l'islam ou les musulmans en tant que tels. La polarité est neutre car l'article se concentre sur un conflit interne à l'islam ivoirien et son impact sur la cohésion nationale, sans jugement de valeur global sur la religion. 	 Le texte reste globalement objectif en rapportant les faits (déclaration du Cosim, propos attribués au guide suprême) et en citant des sources (réseaux sociaux, communiqué officiel). Cependant, des termes comme *« tendancieuses, imaginaires, diffamatoires »* et *« stigmatiser une communauté »* introduisent une légère subjectivité critique, bien que limitée à la dénonciation d'actes de désinformation. 
46363	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46363	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Religion : les vérités d'une autorité préfectorale aux musulmans de Gagnoa 	2019-06-05	iwac-article-0006571	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Religion : les vérités d'une autorité préfectorale aux musulmans de Gagnoa Les fidèles musulmans de la ville de Gagnoa ont pris d’assaut, mardi, la grande mosquée de la ville pour la prière de fin du jeûne de Ramadan. L’occasion a été belle pour Noël Angoratchi, secrétaire général 1 de la préfecture de Gagnoa de parler sans détour à la communauté musulmane de Gagnoa. «Pendant 30 jours, vous avez dit à Dieu que vous allez changer. Il faut que vous changez» a-t-il laissé entendre d’entrée.

L’autorité administrative, qui cogère la préfecture de Gagnoa avec le préfet du département d’Oumé suite au départ à la retraite de l’ex préfet de région du Goh, Sanogo Al-Hassana, a mis un point d’honneur sur la préservation de la nature humaine dans son intervention à la mosquée. «Verser le sang n’est pas de Dieu. L’être humain n’est pas un animal pour qu’on puisse verser son sang», a-t-il insisté.

Noel Angoratchi n’a pas manqué de s’adresser franchement aux jeunes musulmans de sa zone de compétence. « Le gouvernement et le président de la République comptent sur vous pour que dans les jours qui viennent la Côte d’Ivoire soit en paix. Il ne voudrait pas qu’on entende que c’est un enfant qui est venu à la prière qui a brulé, pillé une maison», a-t-il avancé.

Il a également conseillé le respect aux jeunes. « Ayez un comportement digne, respectez vos parents puis les autorités. Et ce que l’imam vous a dit», a-t-il conclu.

Doumbia Namory

Correspondant permanent dans la région du Goh 			 Lors de la prière de l'Aïd al-Fitr à Gagnoa, Noël Angoratchi, secrétaire général de la préfecture, a délivré un message à la communauté musulmane. Il les a exhortés à changer après le Ramadan, mettant l'accent sur la préservation de la vie humaine et la promotion de la paix. Il a spécifiquement conseillé aux jeunes le respect des parents et des autorités, et les a exhortés à ne pas commettre d'actes de violence tels que le pillage ou l'incendie. 		 L'article porte spécifiquement sur un discours adressé à la communauté musulmane de Gagnoa lors de la prière de l'Aïd el-Fitr. 	 Le ton est équilibré entre la reconnaissance de la piété (Ramadan) et une mise en garde sécuritaire/comportementale, sans basculer dans l'éloge ou la critique systématique. 	 Le texte rapporte fidèlement les propos d'une autorité, mais le ton de ces propos est fortement injonctif et moralisateur envers la communauté musulmane. 	 L'article porte principalement sur une intervention d'une autorité s'adressant directement à la communauté musulmane lors de la prière de fin du Ramadan à la grande mosquée de Gagnoa. 	 Ton global factuel et exhortatif en faveur de la paix et du respect, sans jugement laudatif ni critique envers l'islam ou les musulmans. 	 Reportage factuel comprenant des citations de l'autorité ; le texte rapporte des propos et conseils sans prise de position manifeste de l'auteur. 	 L'article aborde principalement l'islam et les musulmans comme sujet central, mais il est intégré dans un contexte plus large (discours administratif, appel à la paix sociale). 	 Le discours rapporté est porteur d'un message moral et pacificateur envers les musulmans, avec une tonalité encourageante ('changer', 'comportement digne', 'paix'). Aucune critique ou jugement négatif n'est exprimé, malgré un ton parfois paternaliste. 	 Le ton est globalement objectif, centré sur la retranscription fidèle du discours de l'autorité préfectorale. Cependant, des choix lexicaux ('sans détour', 'mis un point d’honneur') et une légère emphase sur les appels moraux suggèrent une subjectivité discrète, typique d'un reportage médiatique. 
46374	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46374	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Religion et comportement social : ce que deviennent des musulmans après le ramadan 	2019-06-08	iwac-article-0006582	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Religion et comportement social : ce que deviennent des musulmans après le ramadan Le mois de ramadan est pour les fidèles musulmans un mois sacré. Durant cette période, les croyants se mettent ensemble pour adorer et demander pardon à leur Dieu (Allah). Que se passe-t-il après 29 jours de prosternations et d’inclinaisons multiples ?

Sur les cinq piliers qui fondent l’Islam, le mois du jeûne, le ramadan, est le quatrième pilier. Dans cette période sacrée, les fidèles observent scrupuleusement les pratiques de l’Islam. Ils fréquentent assidûment les mosquées pour vénérer Dieu. Aucun membre de la famille ne se dissocie des pratiques quotidiennes.

Les cinq prières sont respectées. Le jeûne est observé par l’ensemble de la communauté. Tous répondent immédiatement aux appels à la prière. Les mosquées ne cessent de se remplir. Parfois, les ruelles sont même occupées pour les prières. Les fidèles musulmans deviennent de plus en plus tolérants dans leur relation interpersonnelle et sociale.

Les imams n’ont cessé de rappeler aux fidèles de garder ces mêmes habitudes après le mois du jeûne. Malheureusement, le constat en est autre. Des fidèles délaissent les pratiques religieuses, après 29 jours d’adoration intense.

Le jour même de la célébration de l’AÏD-EL FITR, nombreux sont ceux qui se rassemblent dans des maquis. Ils y font la fête, se permettant jusqu’à l’interdit. La chasse à la débauche est ouverte ! Ils reprennent leurs habitudes dont ils se sont isolés depuis un mois. La perversité, le mensonge, la trahison deviennent au galop chez des musulmans d’hier !

Dongo Salia

(Stagiaire) 			 Le texte décrit le ramadan comme un mois sacré où les musulmans observent scrupuleusement les pratiques islamiques, fréquentent assidûment les mosquées et font preuve d'une tolérance accrue. Cependant, il constate qu'immédiatement après l'Aïd-el-Fitr, de nombreux fidèles délaissent ces habitudes religieuses et reprennent des comportements jugés interdits, tels que la débauche, le mensonge et la trahison. 		 L'article traite spécifiquement du comportement religieux et social des fidèles musulmans suite à la fin du mois de Ramadan. 	 Bien que le début décrive positivement la ferveur religieuse, le ton général devient critique et pessimiste en dénonçant l'hypocrisie et le retour aux « interdits » après le mois sacré. 	 L'auteur exprime un jugement moral explicite en utilisant des termes forts comme « perversité » ou « débauche » pour critiquer le changement de comportement de certains fidèles. 	 L'article traite explicitement des pratiques religieuses des musulmans pendant et après le ramadan, en faisant le sujet principal. 	 Le ton général critique met en avant le déclin moral et des comportements réprouvés des fidèles après le ramadan, présentant les musulmans de façon défavorable. 	 Texte fortement marqué par des jugements et des formulations moralisatrices (ex : « la chasse à la débauche », « la perversité ») malgré quelques descriptions factuelles des pratiques religieuses. 	 L'article aborde principalement le ramadan et les pratiques musulmanes, mais élargit aussi à des comportements sociaux post-ramadan, ce qui en fait un thème central partagé avec une dimension critique des habitudes post-jeûne. 	 Bien que l'article commence par une description positive et respectueuse des pratiques religieuses pendant le ramadan, il adopte une tonalité globalement critique envers les musulmans après cette période, soulignant une chute morale et des comportements jugés répréhensibles, ce qui donne une polarité négative à la représentation post-ramadan de l'islam et des musulmans. 	 Le texte mêle des descriptions factuelles des pratiques religieuses pendant le ramadan à des jugements subjectifs et moralisateurs sur les comportements des musulmans après cette période, notamment avec des termes comme 'perversité', 'mensonge' et 'trahison' pour décrire leur retour à des habitudes jugées négatives. 
46615	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46615	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Remise de don à la communauté musulmane d'Abobo-gare. Kima Emile : "Priez pour que la Côte d'Ivoire retrouve la paix" 	2010-08-21	iwac-article-0006811	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 «Je suis là pour vous faire un important don au nom du chef de l'Etat Laurent Gbagbo en cette période de jeûne, mais surtout pour vous demander de prier Dieu pour que la paix revienne en Côte d'Ivoire, notre pays à tous. Paix dont elle n'aurait jamais dû se détourner».

C'est en ces termes que le représentant du Premier ministre Affi N'Guessan, l'ambassadeur de la paix Kima Emile, par ailleurs président du Comité de soutien aux Accords politiques de Ouagadougou, a résumé sa présence, hier vendredi, en début d'après-midi, à la mosquée Hamaouyi d'Abobo-Samaké, à l'issue de la prière du vendredi de la communauté musulmane. Le don en question, oeuvre du président Gbagbo, à l'en croire, comprend 35 cartons de sucre, 34 cartons de lait et 115 sacs de riz de 25 kg. L'Association libanaise Al-Gadir a complété ces présents par une quantité importante d'eau minérale pour la rupture du jeûne.

«Le chef de l'Etat de Côte d'Ivoire, qui m'envoie vers vous aujourd'hui pour vous remettre ce don, a pensé à la communauté Cedeao. Nous sommes dans un mois que le musulman consacre à Dieu. On ne joue pas avec le mois de Ramadan. Donc le président de la République a une pensée pieuse à votre endroit. En vous envoyant du lait, du riz et du sucre», a indiqué Kima Emile. Qui, même s'il a tenu à faire savoir qu'il n'était pas à un meeting, est revenu sur ses sujets de prédilection en véhiculant son message de paix. Notamment la suppression de la carte de séjour, la présidentielle en Côte d'Ivoire, les tracasseries policières dues à la non-possession par les ressortissants de la communauté Cedeao du certificat de nationalité, la paix en Côte d'Ivoire. «Soyez solidaires en cette période de pénitence ! Parce que c'est à travers la prière que tout peut arriver, surtout le bonheur. Dieu demande à tous de prier.

Alors faites-le !» Après lui, le représentant de la communauté Cedeao, El Hadj Kindo Issiaka, et l'iman Kobessy, principal iman de la communauté libanaise, ont remercié le geste du chef de l'Etat qu'ils ont salué à sa juste valeur. Le premier cité a dit tous les efforts faits par Laurent Gbagbo à l'endroit de la communauté musulmane pendant les grands moments de sa vie religieuse. Quant à l'iman Kobessy, il a fait l'historique de l'implantation de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire, avant de dire que ce geste est une référence d'amitié. Puis il avancera : «Je demande à Allah de nous faire sortir dans la paix de cette crise. Que la Côte d'Ivoire redevienne le havre de paix qu'il a été autrefois». 			 Le représentant du Premier ministre Affi N'Guessan, Kima Emile, a remis un don substantiel de denrées alimentaires (sucre, lait, riz) au nom du président Laurent Gbagbo à la mosquée Hamaouyi d'Abobo-Samaké, durant le Ramadan. Ce geste de solidarité envers les communautés musulmane et CEDEAO était accompagné d'un appel fervent à la prière pour le retour de la paix en Côte d'Ivoire, abordant également des préoccupations comme la carte de séjour. Les bénéficiaires ont exprimé leur gratitude pour cette initiative. 		 L'article relate un don présidentiel effectué spécifiquement à la communauté musulmane dans une mosquée durant le mois de Ramadan. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la générosité présidentielle, la piété de la communauté et un climat de solidarité et de paix. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il relaie des discours politiques élogieux et des appels à la prière sans distance critique. 	 L'article décrit un don et une intervention publique lors de la prière du vendredi à la mosquée pendant le mois de Ramadan, ciblant explicitement la communauté musulmane. 	 Le ton valorise la communauté musulmane et présente le geste du chef de l'État comme bienveillant et apaisant, avec des discours appelant à la paix et à la solidarité. 	 Le texte est majoritairement factuel mais contient des citations et des messages religieux et politiques exprimant des opinions et des vœux (prière pour la paix, remerciements), mêlant faits et positions. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, notamment à travers la visite à la mosquée, les références au Ramadan et aux gestes symboliques envers la communauté musulmane, bien que le texte aborde aussi des sujets politiques (paix, Cedeao, présidentielle). 	 Le ton général est chaleureux et valorisant envers l'islam et les musulmans : célébration du Ramadan, mise en avant des gestes humanitaires du président Gbagbo, remerciements emphatiques des représentants de la communauté, et appel à la paix et à la solidarité. Aucune critique ou connotation négative n'est présente. 	 Le texte est globalement objectif dans sa description des faits (dons, discours, remerciements), mais contient des éléments subjectifs subtils, comme l'interprétation des intentions du président Gbagbo ('pensée pieuse') ou les appels à la solidarité et à la prière, qui relèvent davantage d'un message moralisateur que d'une analyse neutre. 
48377	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48377	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59301 | 59672 	 https://islam.zmo.de/files/original/fdb9cf37c020971d0a27251b7d744c665ec0a2e8.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/f9e5031b2b7454cf394ceb54e1562f736046da88.tiff 	 Rencontre annuelle des Ahmadis : un exposé sur l'Islam et le terrorisme attendu 	1999-02-16	iwac-article-0006993	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 RÉUNION

RENCONTRE ANNUELLE DES AHMADIS

Un exposé sur l'Islam et le terrorisme attendu

La communauté islamique Ahmadiyya de Côte d'Ivoire tient les 19 et 20 février prochains sa réunion annuelle dénommée "Jalsa Salana 99". Cette rencontre sera émaillée de plusieurs conférences, dont une importante communication sur "L'Islam et le terrorisme".

Comme ils le font tous les ans, les Ahmadis (membres de la communauté islamique Ahmadiyya) de Côte d'Ivoire vont tenir le vendredi 19 et le samedi 20 février leur réunion annuelle dénommée "Jalsa Salana". À cette rencontre qui aura lieu au siège de la Jama'at (communauté) sis à Adjamé, non loin de la gare STIF, tout ne sera pas que récitations du Saint Coran et prières. Outre le sermon du Khalife de la Jama'at qui sera diffusé en direct de Londres, les Ahmadis entendront une série de conférences. 

Les thèmes pour cette année sont : 
- La Jama'at islamique "Je répandrai ton message jusqu'aux confins du monde : exemple de la Côte d'Ivoire"
- "Aspect historique du Khalifat en Islam"
- "Les signes de l'avènement du Mahdi"
- Enfin, une communication très attendue sur le thème "L'Islam et le terrorisme", qui sera prononcée le samedi à 9 heures par M. Rachid Anwar, Amir (chef) de la Mission islamique Ahmadiyya de Côte d'Ivoire.

Ahmadiyya a été fondée en 1889 par Hadrat Mirza Ghulam Ahmad (a.s.). En Côte d'Ivoire, la Jama'at est installée depuis 1963 et compte des milliers de fidèles répartis dans toutes les régions du pays. Sa spécificité est qu'elle prône la réforme de l'Islam, en application des recommandations du Saint Prophète (s.a.w.) qui a promis d'envoyer à chaque siècle un réformateur.

Youssouf Traoré 	1		 La communauté islamique Ahmadiyya de Côte d'Ivoire organise sa réunion annuelle "Jalsa Salana 99" les 19 et 20 février à Adjamé. Cet événement comprendra plusieurs conférences, dont une communication majeure sur "L'Islam et le terrorisme" présentée par M. Rachid Anwar, chef de la Mission islamique Ahmadiyya locale. Les Ahmadis, présents en Côte d'Ivoire depuis 1963, sont une communauté qui prône la réforme de l'Islam. 		 L'article est entièrement consacré à l'annonce de la réunion annuelle d'une communauté islamique spécifique, détaillant ses thèmes de conférence et son histoire. 	 Le ton est factuel et descriptif ; bien que l'article mentionne des thèmes positifs comme la réforme, il reste dans une neutralité journalistique sans charge émotionnelle. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, se contentant de rapporter le programme, les thèmes et l'historique de la communauté sans porter de jugement. 	 L'article porte sur la réunion annuelle d'une communauté islamique et liste plusieurs conférences explicitement centrées sur l'islam, dont une sur «L'Islam et le terrorisme». 	 Le ton est descriptif et ne présente ni éloge ni critique de l'islam ou des musulmans ; la mention du thème «Islam et le terrorisme» est annoncée comme sujet de conférence sans condamnation ou stigmatisation. 	 Texte informatif et factuel décrivant un événement et ses thèmes sans expression d'opinions ou de jugements sur l'islam ou les musulmans. 	 L'islam et les musulmans sont abordés comme sujet central de la réunion annuelle des Ahmadis, notamment à travers des conférences spécifiques, dont une sur 'L'Islam et le terrorisme', mais partagé avec d'autres thèmes comme l'histoire de la communauté ou des aspects doctrinaux. 	 Le texte présente les activités de la communauté Ahmadiyya de manière neutre et descriptive, sans connotation positive ou négative envers l'islam ou les musulmans. Le thème 'L'Islam et le terrorisme' est évoqué de façon factuelle, sans critique ni éloge, et le contexte reste informatif sur une communauté spécifique. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel sur la communauté Ahmadiyya et ses activités, avec une légère subjectivité dans la formulation ('communication très attendue', 'spécificité qu'elle prône la réforme'), mais sans jugement ni opinion marquée sur l'islam ou les musulmans en général. 
46450	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46450	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Renouvellement des directions des UFR de Cocody : au nom d'Allah, Cissé Djiguiba bat campagne pour le RDR 	2003-12-08	iwac-article-0006646	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Ce mercredi 10 novembre 2003, a lieu l'élection pour le renouvellement des directions d'UFR, anciennement décanats, et à la tête desquelles les doyens étaient nommés.

En effet, aux termes d'un décret pris en août 1996 qui réorganise nos universités, il n'y a plus de nomination de type clientéliste : les présidents des Conseils d'universités, tout comme les doyens d'UFR, sont élus par les enseignants et chercheurs, le rôle de l'autorité centrale consistant désormais à entériner les résultats des différentes confrontations et à contrôler la gestion tant administrative que financière des universités au regard des textes en vigueur. Et les premières élections des doyens (un mandat de trois ans renouvelable une seule fois) remontent à 1997. De cette année-là à novembre 2001, les présidents d'université, eux, étaient nommés; le mandat est de quatre (4) ans renouvelable une seule fois. Il a fallu un décret du président Laurent Gbagbo pour qu'un voeu trentenaire du SYNARES soit enfin exhaussé: élire les Présidents des Conseils d'universités. C'est donc dans la perspective du renouvellement de la première équipe dirigeante de l'Université de Cocody en 2005 que le Campus connaît une effervescence particulière depuis quelques jours. Quoi de plus normal !

Mais, le plus surprenant, ce sont les démarches fébriles qu'effectue, en ce moment, l'honorable imam Cissé Djiguiba: il mène une campagne tous azimuts et de proximité dans toutes les UFR, soit à la recherche de candidats RDR, soit pour y laisser des consignes strictes selon un calendrier arrêté par les plus hautes instances dirigeantes du RDR.

La semaine dernière, l'homme d'Allah, qui est loin d'être membre de la communauté universitaire ivoirienne, a entrepris de visiter systématiquement les départements qu'il considère comme plus proches du RDR. Le but de sa démarche ? Faire élire "tchoco-tchoco" et partout des candidats musulmans et RDR. L'un de ses candidats déclarés étant le professeur Abou Karamoko, l'actuel conseiller de la vice-présidente de l'Université de Cocody, Madame la professeur Ramata Ly-Bakayoko. En effet, convaincu que tous les ressortissants du Nord (Malinké, Tagbana, Lobi, Sénoufo, Djimini, Koulango, etc. ) sont tous des militants RDR, l'imam Cissé Djiguiba a d'abord foncé droit vers le Professeur F.T.O, à qui il a demandé de ne trahir ni le Nord, ni les Dioula, encore moins le RDR et l'Islam. Mais, comme l'intéressé a précisé, à haute et intelligible voix, qu'il est certes du Nord, mais pas un adepte de l'intégrisme ethno-politico-islamique, ses hôtes insolites se sont immédiatement retirés pour se diriger vers un autre enseignant originaire du Nord : le professeur M.S. Même discours islamiste, même réaction d'indignation. Sans se décourager, l'imam a poursuivi sa "noble mission" islamico-politico-religieuse en direction d'autres clients, cette fois des clients chrétiens, dans la perspective de l'alliance qui se dessine actuellement entre le RDR et le PDCI. Au cours de cette opération de charme inédite, l'imam aurait rencontré quelques oreilles attentives, mais la majorité s'est montrée particulièrement indignée de voir sur le campus, en plein 21ème siècle, un homme supposé de Dieu tenter de conditionner les esprits scientifiques.

Le cas Cissé Djiguiba, qui n'est certainement pas un cas isolé, en cette période de rébellion venue du Nord, soulève trois interrogations de taille : 1. L'université est-elle encore, aux yeux des leaders islamiques de Côte d'Ivoire, ce foyer du savoir d'où jaillissent la lumière et la vérité qui transforment et guident l'Etat-Nation ?

2. Combien sont-ils encore les intellectuels comme les professeurs F.T.O, et M.S. en Côte d'Ivoire capables de discernement éthique ?

3. Ceux des intellectuels qui, malgré les conséquences désastreuses de l'intégrisme ethno-politico-religieux, flirtent avec l'argent et les intégristes islamistes, pourront-ils assumer, demain, les conséquences de leurs errements, si la tempête islamiste s'emparait des amphithéâtres et les salles de conférences ?

Depuis que les universités existent en Côte d'Ivoire, et même aux heures "glorieuses" du monopartisme, aucune considération religieuse n'avait présidé aux nominations - du reste anti-démocratiques - des recteurs (Vali Charles, Diarrassouba, Tuo Touré Bakary, Semi Bi Zan Pascal et Ohouaup Asseypo). La tentation identitaire d'obédience islamique actuelle qui s'est emparée des électeurs RDR et de leurs complices PDCI, représente, à n'en point douter, un danger réel dans les mêmes termes que le feu allumé sur le terrain politico-militaire par les mêmes acteurs : le RDR, l'UDPCI et le PDCI. L'imam Cissé Djiguiba, joint hier au téléphone a nié faire campagne pour qui que ce soit. "D'ailleurs, depuis deux ans, je ne suis pas allé régulièrement à l'université. La dernière fois que j'y étais, c'était il y a 5 jours. J'ai été invité à la soutenance de thèse d'une Fadiga", a affirmé l'imam. Par ailleurs, l'imam Cissé Djiguiba a soutenu ne pas connaître le professeur Abou Karamoko. Et notre interlocuteur de s'étonner : "Mais, écoutez, je ne suis pas enseignant à l'université. Je n'ai même pas le temps de l'être. Comment voulez-vous que j'aille battre campagne dans un cercle auquel je n'appartiens pas ?" 			 Le 10 novembre 2003, des élections pour les directions d'UFR ont lieu à l'Université de Cocody, dans un contexte de réformes démocratiques des nominations universitaires. L'imam Cissé Djiguiba, extérieur à l'institution, mène une campagne active pour faire élire des candidats RDR et musulmans, ciblant les professeurs originaires du Nord. Cette ingérence ethno-politico-religieuse suscite l'indignation de nombreux universitaires, qui y voient un danger pour l'intégrité du savoir. L'imam, quant à lui, nie toute implication dans cette campagne. 		 L'article dénonce l'implication présumée d'un leader religieux musulman dans les élections universitaires et critique une supposée instrumentalisation de l'islam à des fins politiques. 	 La représentation est extrêmement défavorable, associant l'influence musulmane dans l'université à un péril identitaire, à l'intégrisme et à la déstabilisation de l'État-Nation. 	 Le texte utilise un ton polémique et un lexique fortement chargé ('intégrisme ethno-politico-islamique', 'tempête islamiste', 'danger réel') pour exprimer une opinion hostile à l'action de l'imam. 	 L'article concentre son propos sur l'action d'un imam et sur l'influence politico-religieuse islamique à l'université, en faisant de l'islamisme le cœur de la critique. 	 Représentation clairement défavorable et alarmiste de l'islam politique et des musulmans militants, présentés comme une menace pour l'université et la nation. 	 Ton fortement opinionné et polémique, usage de qualificatifs alarmistes (« intégrisme ethno-politico-religieux », « danger réel », « tempête islamiste ») et jugements moraux sans neutralité factuelle. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans l'article, notamment à travers l'action de l'imam Cissé Djiguiba et les références répétées à l'intégrisme islamique et aux alliances politiques liées à la religion. 	 Le sentiment général envers l'islam et les musulmans dans cet article est négatif, en particulier à travers la critique des actions de l'imam Cissé Djiguiba et des risques perçus de l'intégrisme islamique dans le contexte universitaire et politique. L'article souligne les dangers de l'influence religieuse dans les institutions et les conséquences potentielles pour les intellectuels qui s'y soumettent. 	 L'article exprime clairement des opinions et des jugements critiques envers l'imam Cissé Djiguiba et les tentatives d'influence islamico-politique dans l'université, tout en rapportant des faits pour étayer ces critiques. Le ton est éditorial et engagé, avec des termes comme 'intégrisme ethno-politico-islamique', 'tempête islamiste', et 'danger réel'. 
46597	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46597	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Restauration des pompes villageoises : l'Ahmadiyya s'engage aux côtés de l'État 	2008-01-08	iwac-article-0006793	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le mouvement islamique Ahmadiyya va aider l'Etat de Côte d'Ivoire à restaurer toutes les pompes villageoises défectueuses recensées à travers le pays.L'annonce a été faite le jeudi 3 janvier dernier par l'Amir (chef) de ce mouvement missionnaire en terre ivoirienne, M. Abdul Quyyom Pasha qui rencontrait des journalistes au siège des Ahmadis, à Cocody II Plateaux-Les vallons.Selon le responsable locale de la mission, cette décision a été prise dans le cadre du programme Water for life (L'eau pour la vie) de l'Association des ingénieurs et architectes ahmadis (IAAAE), un département du Mouvement qui conduit depuis Londres, siège mondial de l'Ahmadiyya, des programmes d'amélioration des conditions de vie dans les pays pauvres et/ou émergeants."Le président de IAAAE, M. Sohail Ahmad Mirza, un ingénieur en forage, vient de séjourner en Côte d'Ivoire. Il a eu des séances de travail avec les autorités. Notamment le secrétaire général du gouvernement, M. Tiyéoulou Félix et la direction de l'hydraulique du ministère des Infrastructures économiques. Il a visité les villages de plusieurs localités, dont Tiassalé, Bondoukou, Abengourou et Yamoussoukro où une pompe en panne depuis deux ans a été restaurée sur place ", a révélé l'Amir. Avant d'indiquer que selon les chiffres du gouvernement, le pays possède environ 15 000 pompes villageoises dont beaucoup sont en panne."20 pompes seront réparées d'ici mars 2008 et le programme sera lancé à grande échelle dès l'acquisition du matériel nécessaire, c'est-à-dire adapté aux types de pompes installées dans le pays Et dont le plus répandu est le type ABY", a ajouté l'Amir. 			 Le mouvement islamique Ahmadiyya, par le biais de son Association des ingénieurs et architectes ahmadis (IAAAE), s'engage à restaurer les nombreuses pompes villageoises défectueuses en Côte d'Ivoire. Cette initiative s'inscrit dans le programme mondial "Water for life" visant à améliorer les conditions de vie. Après une phase d'évaluation et la réparation d'une pompe test, le programme prévoit de réparer 20 pompes d'ici mars 2008 avant un déploiement à grande échelle pour les quelque 15 000 pompes du pays. 		 L'article est entièrement consacré à une initiative humanitaire majeure menée par le mouvement islamique Ahmadiyya en Côte d'Ivoire. 	 La représentation est positive car elle met en avant l'engagement social et l'aide au développement apportée par une organisation musulmane à la population ivoirienne. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les déclarations du chef de la mission et les détails techniques du projet sans commentaires personnels. 	 L'article porte principalement sur le mouvement islamique Ahmadiyya et ses actions humanitaires en Côte d'Ivoire. 	 La représentation est favorable, mettant en avant une action humanitaire concrète menée par le mouvement islamique sans critique. 	 Texte majoritairement factuel avec citations des responsables et détails opérationnels; peu d'opinions ou de jugements exprimés. 	 L'article mentionne explicitement l'islam et les musulmans via le mouvement Ahmadiyya, mais le sujet principal reste la coopération humanitaire (restauration des pompes villageoises) et non la religion en tant que telle. 	 L'article présente les actions du mouvement Ahmadiyya de manière objective, sans connotation positive ou négative envers l'islam ou les musulmans. Le focus est sur les réalisations humanitaires, sans évaluation morale ou critique du mouvement ou de sa doctrine. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les actions concrètes du mouvement Ahmadiyya, sans jugement ni opinion marquée sur l'islam ou les musulmans. Cependant, la mention du 'mouvement missionnaire' pourrait suggérer une légère subjectivité implicite, mais cela reste marginal. 
46543	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46543	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Retour de la paix dans la communauté musulmane : Gbagbo scelle l'union entre les frères ennemis 	2009-05-04	iwac-article-0006739	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les frères ennemis de la communauté musulmane, l'Imam Aboubacar Fofana, président du Conseil supérieur des Imams de Côte d'Ivoire (COSIM), et l'Imam Idriss Koudouss, président du conseil national islamique (CNI) se sont réconciliés jeudi au palais de la présidence de la république à la salle "des pas perdus" grâce à l'implication personnelle du président Laurent Gbagbo. Le premier à avoir pris la parole est El hadj Bamba Babadjan, président du comité de réconciliation. Il a retracé les péripéties de cette réconciliation qui a véritablement commencé depuis le 3 avril dernier, à Yamous-soukro où les deux guides religieux en compagnie du chef de l'Etat ont échangé durant 5 heures. Selon nos informations, le conclave de Yamoussoukro s'est d'abord passé entre le Président Gbagbo et les deux Imams.

Ensuite, le cercle s'est élargi au fur et à mesure avec l'association des autres composantes du CNI et du COSIM. En fait, la paix a été scellée ce jour-là. Toujours à en croire nos informateurs, le Chef de l'Etat voulait que les choses s'arrêtent là mais les leaders de la communauté ont souhaité qu'une cérémonie publique se fasse au palais présidentiel pour deux raisons : d'abord pour ne pas que l'une des parties ne trahisse sa parole et ensuite pour rendre un hommage public au président de la république.

C'est dans cette optique que El hadj Bamba Babadjan a indiqué à l'attention du président que "là où un politicien de votre trempe aurait pu profiter de la division mettant ainsi en exergue cette vieille maxime politicienne qui établit qu'il faut diviser pour mieux régner, vous avez plutôt tenu à unir les coeurs." Prenant la parole, l'Imam Idriss Koudouss Koné a dit toute sa reconnaissance au Chef de l'Etat "pour l'action mémorable" qu'il a posée, pour l'amour de Dieu. Il s'est dit disposé à exécuter toutes les tâches que lui confierait le Cheick Aboubacar Fofana. Intervenant à son tour, le président du COSIM a remercié le président Gbagbo et a indiqué que le temps qu'il a consacré à cette réconciliation "n'est pas du temps perdu". A ceux qui se poseraient la question de savoir pourquoi c'est Gbagbo qui les réconcilie, l'Imam a expliqué que le président de la république est intervenu en tant que Chef de l'Etat de la Côte d'Ivoire.

Et ensuite parce qu'il est à la fois ami à lui et à Koudouss. Il a ensuite appelé à l'union des coeurs, à la redynamisation et au respect des règles pour les deux structures : le COSIM étant l'organe de décision et le CNI, l'organe d'exécution. Le Cheick Fofana a dit pardonner à l'Imam Koudouss Koné et lui a demandé de lui pardonner également. Quant au président Gbagbo, il s'est dit "heureux, fier et content" d'avoir pu réconcilier ces deux personnalités importantes de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire. Pour lui, le Cheick Fofana et l'Imam Koudouss Koné l'ont honoré en faisant la paix. Terminant son intervention, Laurent Gbagbo a affirmé que "quand Dieu t'a confié un pays, tu es responsable de toutes les divisions. Certes, tu n'es pas coupable, mais tu es responsable. Tu dois donc utiliser ta capacité de persuasion pour ramener tous les fils du pays à s'asseoir ensemble et à parler ensemble".

Cette réconciliation est une double victoire pour Laurent Gbagbo. D'abord en tant que Chef de l'Etat, il était dangereux de laisser les deux personnalités les plus importantes de la communauté musulmane ivoirienne se faire la guerre sans réagir. Une telle attitude aurait donné de la puissance aux extrémistes de tous bords. Ensuite, l'intervention du président dans ce conflit de leadership qui dure depuis l'accession de l'Imam Fofana à la tête du COSIM, permet de garantir la paix à l'intérieur de la Côte d'Ivoire. Surtout que toutes les médiations avaient échoué jusqu'à l'implication du Chef de l'Etat. 			 Les Imams Aboubacar Fofana (COSIM) et Idriss Koudouss (CNI), figures majeures de la communauté musulmane ivoirienne, se sont réconciliés au palais présidentiel grâce à l'implication personnelle du président Laurent Gbagbo. Cette réconciliation, initiée lors d'un conclave à Yamoussoukro, met fin à un long conflit de leadership entre les deux hommes et leurs organisations. Les leaders religieux ont salué le rôle unificateur du président Gbagbo, qui considère cette paix comme essentielle pour la stabilité de la Côte d'Ivoire. 		 L'article traite exclusivement de la réconciliation entre les deux principaux leaders des organisations musulmanes de Côte d'Ivoire (COSIM et CNI). 	 Le portrait est favorable car il met en avant la fin d'un conflit interne, l'unité retrouvée de la communauté et le pardon mutuel entre les imams. 	 Le texte rapporte des faits et des discours officiels, mais adopte un ton laudateur envers l'action politique du président Gbagbo et qualifie la situation de 'victoire'. 	 L'article porte principalement sur la réconciliation de deux dirigeants de la communauté musulmane ivoirienne et le rôle des institutions et du chef de l'État. 	 La représentation des imams et de la communauté musulmane est favorable, insistant sur la paix, la réconciliation et les remerciements adressés au président pour avoir scellé l'entente. 	 Mélange de reportage factuel et de citations valorisantes (reconnaissance, remerciements, jugements positifs) exprimées par les protagonistes, sans forte prise de position journalistique. 	 L'article traite principalement de la réconciliation entre deux figures majeures de la communauté musulmane ivoirienne, avec des détails sur leur rôle, leur conflit et leur médiation par le président, ce qui en fait un thème central mais partagé avec des enjeux politiques et sociaux plus larges. 	 L'article présente une description équilibrée et factuelle de la réconciliation, sans jugement moral ou émotion négatif/positif marqué envers l'islam ou les musulmans. Le ton est respectueux et valorise la médiation, sans glorifier ou critiquer la communauté musulmane en elle-même. La polarité est neutre car centrée sur le processus politique et religieux, sans charge émotionnelle envers l'islam ou les musulmans. 	 Le texte adopte un ton globalement factuel en rapportant les événements, les déclarations des protagonistes et le contexte de la réconciliation. Cependant, des choix de formulation comme 'les frères ennemis' ou 'une double victoire' introduisent une légère subjectivité, tout en restant dans une perspective informative plutôt qu'opinionnelle. 
46423	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46423	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Retour des pèlerins envoyés à la Mecque par la présidence 	2002-03-30	iwac-article-0006619	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 El Hadj Koné Sévé rend hommage au président Gbagbo

Pour lui donc, le grand maître d'oeuvre de ce voyage est le président Laurent Gbagbo. C'est pourquoi, dès son retour, il tient à lui rendre hommage ici. "Le président Gbagbo a été reconnaissant. Je le bénis pour l'acte qu'il a posé. Je remercie également son épouse pour tous les efforts qu'elle fait pour le bien-être des populations de Côte d'Ivoire", a-t-il déclaré.

A la Mecque, El Hadj Koné Sévé confie qu'il a prié à la Kaaba pour demander à Allah (Dieu) de consolider le pouvoir qu'il a mis entre les mains du président Gbagbo. Et de l'aider à réaliser son programme de gouvernement pour le bonheur de la Côte d'Ivoire.

Le Secrétaire à l'encadrement de base de la Fédération de Séguéla ne s'est pas arrêté là. Il ajoute qu'il a aussi fait des prières pour les journalistes de "La Refondation" (société éditrice des quotidiens "Notre Voie" et "Actuel") pour le travail constant qu'ils abattent depuis 1990. "Dans mes prières, je n'ai pas non plus oublié les Forces armées de Côte d'Ivoire avec à leur tête le général Mathias Doué, chef d'état-major", poursuit-il.

Selon lui, le séjour qui a duré du 6 février au 6 mars s'est bien déroulé. "J'ai voyagé avec l'AMOP, association musulmane dirigée par Mme Kané. Dans l'ensemble, nous avons été bien traités dans notre groupe, en dépit de quelques problèmes".

Si ce voyage à la Mecque a été vraiment possible, c'est aussi grâce à Mme Sarata Touré, directeur de cabinet adjoint à la présidence et à M. Allou Wanyou Eugène, chef de cabinet de la présidence, que El Hadj Koné Sévé tient, également, à remercier. 			 El Hadj Koné Sévé, de retour d'un pèlerinage à la Mecque, rend un hommage appuyé au président Laurent Gbagbo, qu'il considère comme le principal artisan de son voyage. Il révèle avoir prié à la Kaaba pour la consolidation du pouvoir de Gbagbo et la réalisation de son programme gouvernemental. Il exprime également sa gratitude envers l'épouse du président, les journalistes de "La Refondation", les Forces armées de Côte d'Ivoire et des membres du cabinet présidentiel. 		 L'article relate le retour de pèlerinage à la Mecque d'un fidèle musulman et ses prières rituelles, bien que le propos soit fortement lié à l'actualité politique. 	 La représentation est positive, associant la pratique religieuse (pèlerinage, prières à la Kaaba) à des valeurs de gratitude, de bénédiction et de recherche de paix pour le pays. 	 Le texte rapporte fidèlement les propos et les actions religieuses d'El Hadj Koné Sévé sans porter de jugement éditorial direct, bien que le choix des citations soit orienté. 	 L'article rapporte principalement le pèlerinage à la Mecque et des prières à la Kaaba, ce qui place la pratique islamique au centre du récit. 	 Ton globalement laudatif et respectueux envers la pratique religieuse (bénédictions, remerciements, prières pour le bien-être), sans critique. 	 Mélange de faits (déplacement, dates) et de déclarations personnelles et prières rapportées en citations, reflétant à la fois information et opinions religieuses. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés de manière significative (prière à la Kaaba, voyage avec une association musulmane), mais ils ne constituent pas le sujet principal de l'article, qui traite avant tout de l'hommage rendu au président Gbagbo et des remerciements adressés à diverses personnalités. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est positive et respectueuse (prière, bénédiction, mention d'une association musulmane), mais sans charge émotionnelle marquée ou jugement de valeur. Le ton reste factuel et centré sur les actions de gratitude et de soutien. 	 Le texte adopte un ton factuel et respectueux envers les pratiques religieuses (prière à la Kaaba, bénédiction), mais inclut des éléments subjectifs comme l'expression de gratitude et de soutien envers le président Gbagbo, ainsi que des remerciements personnels. Aucune opinion critique ou émotionnellement chargée n'est exprimée à l'égard de l'islam ou des musulmans. 
46670	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46670	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Réunion annuelle de la Mission islamique Ahmadiyya : les crimes commis au nom d'Allah dénoncés 	2013-12-31	iwac-article-0006863	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 " Dieu n'a jamais recommandé de tuer en son nom. Si vous tuez une personne, c'est comme si vous avez tué l'humanité ", ce sont les mots de Fofana Mamadou, fidèle de la communauté islamique Ahmadiyya lors de la Réunion annuelle de la communauté sur son site de Yopougon-Gesco.Dans sa communication sur le principal thème de cette réunion annuelle, " La crise mondiale et le chemin vers la paix ", Fofana Mamadou a fustigé la duplicité des hommes. Ce qui est, selon lui, à l'origine des guerres et des crises à travers le monde. Dénonçant le fanatisme religieux, le conférencier a relevé que " nulle part dans le Coran, il n'est dit de contraindre quelqu'un à adhérer à une religion ".Sur les rapports entre les Etats, l'orateur a déploré que les hommes ne sont pas corrects. "Quand il y a un conflit, c'est le plus riche, le plus fort, celui qui a le plus de soutien qui a raison", a dénoncé l'orateur, faisant allusion au diktat des pays puissants sur les pays en développement. Ces puissants veulent, selon lui, absolument contrôler les ressources des plus faibles. Pour Mamadou, c'est cette intolérance, cette volonté de dominer coûte que coûte l'autre qui est à l'origine de la crise mondiale.Au plan économique, le conférencier a dénoncé les intérêts sur les prêts bancaires. Ce qui, a-t-il martelé, est interdit en islam. " Dieu a dit dans le Coran de ne pas prendre d'intérêt sur l'argent que nous prêtons ", a-t-il rappelé l'orateur pour qui, c'est aussi une des causes de la crise mondiale. Car, "si vous voulez aider quelqu'un, vous n'avez pas le droit de lui prendre des intérêts qui ne feront que le maintenir dans ses difficultés", a averti Fofana MamadouAvant lui, l'Amir Saheb Abdul Quyyom Pasha, patron de la mission Ahmadiyya en Côte d'Ivoire, a présenté une communication sur " Une famille saine et harmonieuse ".Plusieurs autres invités ont témoignagé sur l'action de paix de l'Ahmadiyya en Côte d'Ivoire. Une mission qui organise des camps de santé, réalise des forages de puits pour les communautés villageoises sur l'ensemble du territoire national, construit des écoles primaires connues de l'Etat, des mosquées et bien d'autres actions sociales. 			 Lors de sa réunion annuelle, la communauté islamique Ahmadiyya, via Fofana Mamadou, a discuté de la crise mondiale et du chemin vers la paix. Il a souligné que l'islam interdit de tuer en son nom et de contraindre à la religion, fustigeant le fanatisme et la duplicité humaine. Il a aussi critiqué la domination des nations puissantes et les intérêts bancaires, qu'il voit comme des causes majeures de la crise. La communauté Ahmadiyya mène également diverses actions sociales et humanitaires en Côte d'Ivoire. 		 L'article porte entièrement sur une réunion annuelle de la communauté islamique Ahmadiyya et les enseignements religieux qui y sont dispensés. 	 L'islam est présenté comme une religion de paix, de justice sociale et de charité, s'opposant explicitement au fanatisme et à la violence. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant les propos des conférenciers, bien que le choix des citations et la description des actions sociales valorisent la communauté. 	 Le texte porte principalement sur des discours et actions de la communauté islamique Ahmadiyya et des principes islamiques évoqués lors de la réunion. 	 Ton global favorable : l'islam est présenté comme pacifique (condamnation du meurtre, interdiction des intérêts) et la communauté est montrée via des actions positives pour la société. 	 Mixte : le texte rapporte des faits (réunion, actions sociales) mais transmet aussi des opinions et jugements exprimés par les intervenants (dénonciation du fanatisme, analyses sur les causes des crises). 	 L'islam et les musulmans sont au cœur des thèmes abordés (interdiction des intérêts bancaires, paix, harmonie familiale, actions sociales), mais partagés avec des réflexions géopolitiques et économiques plus larges. 	 Le ton est globalement constructif : valorisation des valeurs islamiques (paix, solidarité), critique des dérives humaines (fanatisme, inégalités) sans attaquer l'islam en tant que tel, et mise en avant des actions sociales positives de la communauté Ahmadiyya. 	 Le texte contient des opinions marquées (ex : dénonciation du fanatisme, critique des puissants, interprétation religieuse des crises) tout en s'appuyant sur des références coraniques et des actions concrètes de la communauté Ahmadiyya. 
46485	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46485	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Réunion bilan du Hadj 2006 : le ministre Dja Blé met les musulmans en confiance 	2006-04-29	iwac-article-0006681	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 "Nous avons érigé la pagaille, l'indiscipline en règle de vie en Côte d'Ivoire. On en a marre. Ce matin, je veux qu'on se dise la vérité pour changer un peu". C'est en ces termes que le ministre de l'Intérieur Joseph Dja Blé a ouvert, vendredi, la réunion bilan du Hadj 2006, à l'Hôtel du district d'Abidjan.

Après les propos liminaires du ministre, Kéita Abass, porte-parole des associations musulmanes AMOP, CNI-CNOPM et SI2AP a rappelé les points des résolutions du séminaire des 9, 10 et 11 mai 2005 sur la réorganisation du Hadj en Côte d'Ivoire. D'abord, il a mis l'accent sur l'indiscipline et l'âge avancé de certains pèlerins, les retards au départ, les problèmes de logement à Médine, les excédents de bagages, etc. Ensuite, Kéita Abass a égrené une dizaine de recommandations. Notamment la limitation de l'âge des pèlerins, l'inscription au moins trois mois avant le jour du départ, la nomination par décret d'un commissaire général en Arabie Saoudite, la prise en charge des voyages aériens par l'Etat, la prise en charge des frais d'hébergement à Médine et de l'équipement sanitaire par l'Etat, une disponibilité plus accrue du consulat général

Quant au commissaire de l'association CIOP, il a indiqué que la formule privée de l'organisation du Hadj reste son choix alors que le représentant du GAPM disait son souhait de voir le commissaire général du Hadj nommé par décret.

A son tour, le consul général de Côte d'Ivoire en Arabie Saoudite, Vazoumana Touré, après avoir exprimé sa reconnaissance envers le président Laurent Gbagbo pour "soutien confiant et permanent" à la communauté musulmane, a plaidé pour la libéralisation de l'organisation du Hadj. Aussi, le diplomate a-t-il proposé qu'il soit créé par décret un Comité national pour l'organisation du pèlerinage à la Mecque. Vazoumana Touré a également proposé le renforcement de l'encadrement des pèlerins, une signature de contrats d'hébergement, la lutte contre le trafic par les pèlerins de produits prohibés, l'actualisation des cahiers de charges de tous les acteurs des voyages en Terre Sainte, la prise en charge du transport aérien des pèlerins par l'Etat. En définitive, le diplomate s'est félicité des progrès réalisas cette année comparativement à l'année précédente et demandé l'indulgence des autorités saoudiennes pour tous désagréments.

Quant au commissaire général du Hadj, il a souligné que le bilan varie selon les différentes associations organisatrices. En outre, il a souhaité qu'à l'avenir, un point d'orgue soit mis sur le transport, l'hébergement, l'encadrement, la maîtrise des effectifs des pèlerins et les condition d'organisation des voyages.

Dans son mot de fin, le ministre Dja Blé a remercié les intervenants pour "leur honnêteté intellectuelle et leur courage". Puis il a constaté que le dossier Hadj mérite le sacrifice de tous. "J'ai pris acte de vos observations et suggestions. Bientôt, nous prendrons les meilleures dispositions pour la réussite du Hadj. Faites-nous confiance. Je vous lance le défi d'organiser un des meilleurs Hadj dans l'histoire de l'islam en Côte d'Ivoire. Les états d'âme, ce n'est pas de mon bord. Nous allons fouiller les bagages. En mai prochain, au lancement du prochain Hadj, nous allons demander officiellement aux uns et aux autres de se ressaisir. L'heure de la renaissance de la Côte d'Ivoire a sonné", a averti le ministre Dja Blé. 			 Le ministre de l'Intérieur ivoirien a présidé une réunion bilan du Hadj 2006, dénonçant l'indiscipline et la "pagaille" dans son organisation. Les participants ont soulevé des problèmes logistiques (âge des pèlerins, retards, hébergement) et organisationnels, proposant des solutions comme la limitation d'âge, l'inscription anticipée, la nomination d'un commissaire général, et un soutien accru de l'État pour le transport et l'hébergement. Le consul général a plaidé pour la libéralisation de l'organisation et la création d'un comité national. Le ministre a conclu en promettant des mesures fermes pour une amélioration significative et une "renaissance" de l'organisation du Hadj en Côte d'Ivoire. 		 L'article est entièrement consacré au bilan et à la réorganisation du Hadj, le pèlerinage à la Mecque, impliquant directement la communauté musulmane de Côte d'Ivoire. 	 L'article présente un équilibre entre la critique des dysfonctionnements passés (indiscipline, problèmes logistiques) et la volonté constructive d'améliorer l'organisation pour l'avenir. 	 Le texte rapporte de manière factuelle les propos et recommandations des différents acteurs, bien qu'il inclue les critiques directes du ministre sur l'indiscipline. 	 L'article porte principalement sur l'organisation du Hadj et les interventions de responsables musulmans et étatiques concernant la communauté musulmane. 	 Ton globalement informatif et constructif axé sur l'amélioration logistique du pèlerinage ; absence d'évaluation fortement positive ou négative de l'islam ou des musulmans. 	 Texte majoritairement factuel rendant compte de déclarations officielles et recommandations, avec quelques formulations valorisantes du ministre mais peu d'opinions personnelles. 	 Le texte aborde principalement l'organisation du Hadj 2006 en Côte d'Ivoire, un thème centralement lié à l'islam et aux musulmans, bien que partagé avec des enjeux logistiques et politiques nationaux. 	 Bien que des critiques (ex : indiscipline, problèmes logistiques) soient exprimées, le ton général est factuel et orienté vers des solutions concrètes. Aucune charge émotionnelle négative ou positive marquée envers l'islam ou les musulmans n'est détectée ; les propos visent des améliorations pratiques pour le Hadj, sans jugement moral ou religieux explicite. 	 Le texte reste globalement factuel en rapportant les interventions des acteurs (ministre, associations, consul) et leurs recommandations, mais certains choix de formulation (ex : 'pagaille', 'indiscipline en règle de vie') suggèrent une perspective critique implicite, notamment dans les propos du ministre Dja Blé. 
46693	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46693	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Rupture du Jeûne à M'Badon : Affi N'Guesan exprime sa solidarité à la communauté musulmane 	2015-07-06	iwac-article-0006886	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Pascal Affi N'Guessan a rompu le jeûne, hier, avec les fidèles musulmans militants du Front populaire ivoirien (Fpi), à sa résidence pillée de la Riviéra-M'Badon. Une expression de solidarité à l'endroit de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, qui, à l'instar de toutes les autres du monde entier observe le Ramadan, depuis dix-neuf jours.

Le président du Front populaire ivoirien s'est prononcé en faveur du dialogue véritable entre les religions de sorte à apaiser les situations de tension et à favoriser un climat de paix. " Dans notre pays, on a besoin que les religions se connaissent pour qu'en définitive l'on comprenne qu'il n'y a qu'une seule religion, qui est l'amour ", a-t-il déclaré.

Pour soutenir ses dires, l'ancien Premier ministre a paraphrasé le verset biblique selon lequel, le peuple périt faute de connaissance. Aussi M. Affi a-t-il affirmé son désir de voir se multiplier ce genre de gestes en vue du raffermissement des relations entre les différentes communautés.

L'imam Bamba Sékou de la commune de Bingerville a animé une conférence sur " Islam et paix" qui a suscité beaucoup d'intérêt chez les musulmans qui ont répondu à l'invitation du président du Fpi. Il a expliqué que le christianisme, la religion musulmane, et le judaïsme sont la même religion mais ont surtout la même histoire. Toute chose qui l'a poussé à inviter à la culture de l'amour entre les uns et les autres en vue de favoriser la paix.

"Les religions sont égales dans les fondamentaux mais différentes dans les éléments secondaires ", a-t-il affirmé.

L'Imam Bamba Sékou a imploré Allah,Dieu Tout-puissant, afin qu'il répande sa grâce et son abondance sur le président du Fpi et l'ensemble des militants. Il a souligné que l'organisation de cette cérémonie symbolique est prémonitoire.

Aux cotés du président du Fpi, l'ancien ministre du commerce Touré Amara, Sangaré Issiaka et bien d'autres cadres du parti. 			 Pascal Affi N'Guessan, président du FPI, a rompu le jeûne avec des militants musulmans pour exprimer sa solidarité pendant le Ramadan. Il a plaidé en faveur d'un dialogue inter-religieux pour promouvoir la paix et l'amour, soulignant l'unité fondamentale des religions. L'Imam Bamba Sékou a renforcé ce message en expliquant l'histoire commune du christianisme, de l'islam et du judaïsme, invitant à cultiver l'amour entre les communautés. 		 L'article relate une rupture de jeûne organisée par un homme politique avec des fidèles musulmans, incluant une conférence sur l'Islam et la paix. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la solidarité, le dialogue interreligieux et les prières de bénédiction de l'imam envers les participants. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il adopte un ton bienveillant en rapportant des discours prônant l'amour et la fraternité religieuse. 	 Le texte rapporte un événement centré sur des fidèles musulmans et des interventions religieuses sur l'islam et la paix lors du Ramadan. 	 Ton global favorable soulignant la solidarité, la promotion de la paix et des déclarations laudatives à l'égard de la communauté musulmane. 	 Mélange de comptes rendus factuels (rupture du jeûne, conférences) et de déclarations d'opinion/convictions (appels au dialogue interreligieux, interprétations religieuses). 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans l'article, bien que partagé avec d'autres sujets comme le dialogue interreligieux et la paix sociale en Côte d'Ivoire. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive, soulignant leur rôle dans la promotion de la paix et du dialogue interreligieux. Les discours cités (notamment ceux de l'imam et du président du FPI) insistent sur l'unité des religions et l'importance de l'amour comme fondement commun, renforçant une tonalité optimiste. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant des faits (cérémonie de rupture du jeûne, discours de l'imam et du président du FPI). Cependant, des choix de formulation comme 'expression de solidarité' ou 'cérémonie symbolique prémonitoire' introduisent une légère subjectivité, sans pour autant biaiser l'analyse. 
46630	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46630	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Second tour de l'élection présidentielle : le Collectif des religieux exhorte à l'acceptation du résultat 	2010-12-01	iwac-article-0006826	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Collectif des religieux pour des élections apaisées en Côte d'Ivoire recommande aux deux candidats du scrutin présidentiel ainsi qu'aux militants d'accepter le verdict des urnes en vue du développement du pays. L'appel a été lancé, le lundi 29 novembre dernier, à la cathédrale Saint paul d'Abidjan-Plateau, par le président du collectif, Mgr Jean Pierre Kutwa, archevêque métropolitain d'Abidjan.«Au nom de Dieu, au nom de la Côte d'Ivoire, au nom des générations à venir, les deux candidats se sont engagés solennellement à accepter le verdict des urnes tel qu'il sera proclamé à l'issue du scrutin par la Commission électorale indépendante (CEI) et le Conseil constitutionnel , et vous leurs partisans, si vous croyez vraiment en vos leaders, vous devez vous aussi respecter le verdict des urnes», a-t-il recommandé.Une aube nouvelle, selon lui, se lève sur la Côte d'Ivoire à partir de cette élection. «Une aube de paix, mais une aube qui dépend entièrement de chacun de nous. Après dix années de crise, de souffrance de tous genres, prenons l'engagement de respecter strictement le verdict des urnes», a-t-il ajouté. Et que quel que soit le résultat de l'élection, les Ivoiriens doivent placer l'intérêt supérieur de la nation au dessus de toute autre considération.«Fiers ivoiriens, le pays nous appelle. Allons ! Montrons notre grandeur d'âme à la face du monde entier en ne considérant pas la victoire comme une occasion de domination et la défaite comme une déchéance humaine», conseil-t-il.Le vainqueur, selon Mgr Jean Pierre Kutwa, doit tendre la main au vaincu qui doit accepter de collaborer dans le sens de la construction du pays dans une opposition responsable. Il estime que quand l'on n'est pas d'accord avec le résultat de l'élection présidentielle, il faut user des voies de recours.L'archevêque d'Abidjan n'a pas manqué de déplorer la violence verbale et la violence physique avec même des morts lors du second tour du scrutin.Le président du Conseil national islamique (CNI), Idriss Koudouss, le Cheick Wakil Tabshir, Imam Daouda Koné, président du haut conseil de l'Imamat et de l'oulemat de Côte d'Ivoire, le président du Haut conseil protestant et évangélique, le pasteur Paul Ayo ont pris part à la cérémonie. 			 Le Collectif des religieux pour des élections apaisées en Côte d'Ivoire, mené par Mgr Jean Pierre Kutwa, a exhorté les candidats et leurs militants à accepter le verdict des urnes pour le développement et la paix du pays. Lors d'un appel lancé le 29 novembre à Abidjan, ils ont souligné l'importance de respecter les résultats officiels et de privilégier l'intérêt national. Le collectif a également déploré les violences et encouragé l'utilisation des voies de recours légales en cas de désaccord. 		 Bien que l'appel à la paix soit lancé par un collectif interreligieux incluant des leaders musulmans cités nommément, le discours principal est porté par l'archevêque catholique. 	 La représentation des musulmans est neutre et institutionnelle, les présentant comme des partenaires égaux dans une démarche de paix civile sans jugement de valeur spécifique. 	 Le texte rapporte de manière factuelle les recommandations et les participants d'une cérémonie religieuse, bien que le ton du discours cité soit empreint de valeurs morales et d'exhortations. 	 Le texte traite principalement d'un appel interreligieux pour l'apaisement des élections ; la présence de leaders musulmans est mentionnée mais n'est pas le sujet principal. 	 La représentation des acteurs musulmans est descriptive et équilibrée, sans jugement ni valorisation/dénigrement marqué. 	 Compte rendu majoritairement factuel des déclarations des religieux avec des citations directes et peu d'expressions d'opinion journalistique, bien que le ton des extraits soit exhortatif. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés brièvement via la participation du président du Conseil national islamique (CNI) et d'un imam, mais le thème central de l'article reste l'appel à la paix et à la respect du verdict électoral par les religieux ivoiriens, incluant toutes confessions. 	 Le texte présente une vision équilibrée et apaisante de la situation, sans polarité négative ou positive marquée envers l'islam ou les musulmans. Les références à ces acteurs sont neutres et intégrées dans un contexte de dialogue interreligieux pour la paix, sans connotation émotionnelle ou idéologique forte. 	 L'article adopte un ton factuel en rapportant les discours des religieux, mais inclut des choix de formulation subjectifs comme 'une aube nouvelle' ou 'grandeur d'âme', reflétant une perspective morale et un appel à l'unité nationale, sans pour autant exprimer de jugement direct sur l'islam ou les musulmans en tant que tels. 
46732	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46732	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 SEM Amin Nejad, ambassadeur d'Iran : "L'utilisation du nucléaire à des fins pacifiques est un droit légal" 	2009-02-11	iwac-article-0006925	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 “Pour ce qui est du nucléaire, il est évident que son utilisation à des fins pacifiques est un droit légal et légitime indéniable pour tous les peuples du monde, et l’exclusivité dans ce domaine n’est pas de mise”. Par ces propos, SEM Amin Nejad Mohammad, ambassadeur de la République islamique d’Iran en Côte d’Ivoire, a réaffirmé la position iranienne sur le nucléaire, à l’occasion de la célébration du 30ème anniversaire de la victoire de la révolution, le lundi 9 février dernier, à sa résidence officielle sise à Cocody. Le diplomate iranien a soutenu que “l’Iran n’a non seulement pas besoin de la bombe atomique et mais en plus suivant les nobles enseignements de l’islam qui proscrivent tout massacre et génocide, les plus hautes autorités du pays ont annoncé que la bombe atomique n’a pas de place dans notre doctrine défensive et militaire”. L’ambassadeur Amin Nejad a indiqué sur la question que le temps de l’utilisation des méthodes d’intimidation et de menaces est révolu.

Réagissant aux récents développements de l’actualité au Proche-Orient, SEM Amin Nejad a qualifié de tragédie, l’intervention de Gaza. Ainsi, il a soutenu que pour faire face à cette situation, le président de la République d’Iran a prôné l’idée de la création d’un front commun pour l’instauration de la paix qui, fort heureusement, ne cesse d’avoir l’approbation d’une partie de plus en plus importante de l’opinion publique de la planète.

L’ambassadeur d’Iran en Côte d’Ivoire a évoqué le parcours des trente années de développement de son pays. “Le passage d’une économie de prédation dépendante exclusivement du pétrole en 1979 à une économie diversifiée ; la réalisation d’une sécurité alimentaire de plus de 93%, l’un des taux les plus élevés au monde, selon les Fonds des Nations unies pour l’alimentation (FAO)”, a-t-il soutenu. SEM Amin Nejad a indiqué également que des progrès ont été accomplis dans l’amélioration des infrastructures de transport “avec plus de 11000 kilomètres de chemin de fer en 2007 contre 4200 kilomètres en 1979 ; 188000 kilomètres de réseau routier national contre 51000 kilomètres”.

Le diplomate iranien s’est réjoui de la coopération entre la Côte d’Ivoire et l’Iran. Il a dit sa satisfaction de constater que le pays sort progressivement de la crise.

César Ebrokié 			 L'ambassadeur d'Iran en Côte d'Ivoire, SEM Amin Nejad Mohammad, a réaffirmé le droit inaliénable de tous les peuples à l'utilisation pacifique du nucléaire, précisant que l'Iran n'a pas besoin de la bombe atomique et que sa doctrine militaire la proscrit. Il a également qualifié l'intervention à Gaza de tragédie, appelant à un front commun pour la paix. Le diplomate a enfin souligné les progrès de l'Iran en 30 ans, notamment sa diversification économique, sa sécurité alimentaire élevée et le développement de ses infrastructures. 		 L'islam est mentionné comme fondement moral et doctrinal pour justifier la position de l'Iran sur le nucléaire, mais le texte porte principalement sur la diplomatie et le développement économique. 	 L'islam est présenté de manière favorable comme une religion de paix proscrivant les massacres et les armes de destruction massive. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant les propos de l'ambassadeur, bien que le choix des citations ('nobles enseignements') introduise une légère nuance positive. 	 L'islam est évoqué pour justifier la position iranienne sur le nucléaire mais n'est pas le sujet principal de l'article. 	 L'islam est présenté de manière favorable, utilisé pour légitimer le refus de la bombe et proscrire le massacre, sans critique ni connotation négative. 	 Le texte rapporte essentiellement des faits et citations officielles mais contient des opinions et arguments normatifs (référence aux « nobles enseignements de l’islam ») émis par le diplomate. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués brièvement dans le cadre de la position iranienne sur le nucléaire, mais le sujet principal de l'article reste la diplomatie iranienne en Côte d’Ivoire et ses réalisations économiques, ainsi que la situation au Proche-Orient. 	 La représentation de l’islam et des musulmans est globalement positive, notamment à travers la référence aux *« nobles enseignements de l’islam »* proscrivant la violence, ainsi que la valorisation des réalisations iraniennes (sécurité alimentaire, développement économique). Le ton reste équilibré, sans critique ni stigmatisation, malgré une mention négative indirecte de la situation à Gaza, qui n’est pas ciblée contre l’islam en tant que tel. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, notamment dans la description des réalisations économiques de l’Iran et des positions diplomatiques. Cependant, des éléments subjectifs apparaissent dans des formulations comme *« tragédie »* (intervention à Gaza) ou *« nobles enseignements de l’islam »*, qui introduisent une légère charge émotionnelle ou valorisation implicite. 
46600	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46600	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Séminaire à Duékoué : Eric Kaé aux musulmans : "Oui à la solidarité dans le malheur, non à la solidarité dans le mal" 	2010-04-07	iwac-article-0006796	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 L'ancien ministre du Commerce Eric Kaé Kplohourou a invité chrétiens et musulmans à cultiver l'amour pour apporter la paix à la Côte d'Ivoire, conformément à la volonté de Dieu, le dimanche 4 avril, à Duékoué.«Oui à la solidarité dans le malheur ; non à la solidarité dans le mal». Le président de l'Alliance ivoirienne pour la république et la démocratie (AIRD), Eric Kaé, a tenu ces propos devant les fidèles musulmans de la région du Moyen-cavally, à l'occasion du 6ème séminaire régional de l'Association des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (AEEMCI), qui s'est tenu, le week-end dernier, à Duékoué, avec pour thème «le rôle de la jeunesse musulmane dans les préventions et résolutions de conflits sociaux».A travers cette affirmation, le président de l'AIRD a voulu éclairer la lanterne des fidèles musulmans sur le principe de la solidarité dans la foi, diversement interprété et souvent à la base de beaucoup de malentendus.Eric Kahé a expliqué que, contrairement à ce que certains font croire, la solidarité entre les fidèles de la même religion n'est pas synonyme de solidarité «aveugle» au point où l'on suit l'autre dans le mal. Ce que la solidarité implique, c'est plutôt le soutien au frère croyant qui souffre. Mais, mieux, le soutien à toute personne en difficulté. Le président Eric Kaé a illustré cette position par l'exemple des relations entre les musulmans et l'Arabie saoudite. «L'aspiration de tout musulman est d'aller en Arabie saoudite. Mais combien sommes-nous à y habiter ? Il est vrai que ce pays est la terre sainte et que tout bon musulman doit aller. Cependant, cette terre est gérée par des autorités qui elles sont établies par Dieu. Malgré ce fait, tous ceux qui y vont ne deviennent pas automatiquement saoudiens. Et ce n'est pas parce que je suis chrétien que tous les chrétiens qui sont dans mon église sont des Ivoiriens et il en est de même pour les musulmans», a-t-il soutenu.L'ancien ministre du Commerce a fustigé l'attitude des mauvaises langues qui sèment la haine et la division entre musulmans et chrétiens. «Les premiers musulmans qui ont été en exil en Ethiopie ont été secourus par des chrétiens. Et ça, dans les mosquées, on ne ledit pas souvent, parce que ça ne nous arrange pas de dire cela», dira l'ancien ministre.Le président de l'AIRD a prôné une vraie culture d'amour entre les musulmans et les chrétiens de Côte d'Ivoire pour apporter la paix à leur pays, conformément à la volonté de Dieu. A cet effet, il a indiqué que le musulman est avant tout un croyant qui exprime sa foi et sa confiance en Dieu, tout comme le chrétien qui manifeste son attachement à Dieu à travers sa foi. "En fait, si nous sommes pareils, nous n'avons aucun mérite à nous aimer. C'est l'amour du prochain dans sa différence qui nous confère le mérite de l'amour. Les croyants ont sur cette question une responsabilité vis-à-vis du pays", a avancé Eric Kaé. L'ancien ministre a rendu hommage aux organisateurs du séminaire pour avoir créé cette opportunité d'échanges. "En choisissant un chrétien et un musulman pour le parrainage, vous avez annoncé la Côte d'Ivoire de demain, la Côte d'Ivoire de la vision, la Côte d'Ivoire de la foi, la Côte d'Ivoire de l'amour", a-t-il affirmé.L'imam Idriss Konaté a abondé dans le même sens en réaffirmant sa satisfaction par rapport à la présence du ministre au séminaire «Nous nous réjouissons de voir qu'un chrétien comme le ministre Eric Kaé accepte de co-présider le séminaire. C'est la preuve de l'acceptation de la tolérance et l'esprit de grandeur des Ivoiriens», a-t-il affirmé.Bakayoko Amara, président du comité d'organisation, a indiqué que ce séminaire vise à donner les outils aux jeunes musulmans pour pouvoir s'affirmer.Les réflexions ont porté sur trois thèmes : «Quelle jeunesse musulmane à l'ère de la mondialisation ?», «le rôle de la jeunesse musulmane dans la prévention et la résolution des conflits sociaux», «la réponse de l'islam face à la pandémie du VIH/SIDA». 			 L'ancien ministre Eric Kaé Kplohourou a appelé chrétiens et musulmans de Côte d'Ivoire à cultiver l'amour et la solidarité pour apporter la paix au pays, lors d'un séminaire à Duékoué. Il a clarifié que la solidarité religieuse doit être un soutien aux personnes en difficulté et non une adhésion aveugle au mal, fustigeant les discours de haine. L'événement, axé sur le rôle de la jeunesse musulmane dans la prévention et la résolution des conflits sociaux, a souligné l'importance de la tolérance et de l'unité interconfessionnelle pour l'avenir de la nation. 		 L'article relate un séminaire de l'Association des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (AEEMCI) et traite spécifiquement du rôle des musulmans dans la paix sociale. 	 Le ton est constructif et valorise le dialogue interreligieux, la tolérance et l'implication positive de la jeunesse musulmane dans la résolution des conflits. 	 Le texte rapporte des faits (un séminaire, des discours) mais inclut de nombreuses citations chargées d'opinions, de conseils moraux et de jugements de valeur sur la pratique religieuse. 	 L'article porte sur un séminaire de jeunesse musulmane et contient de nombreux propos adressés aux fidèles musulmans et aux relations interreligieuses. 	 Ton favorable : le discours valorise les musulmans et appelle à la paix et à la solidarité entre musulmans et chrétiens. 	 Mixte : le texte rapporte des faits (tenue du séminaire, intervenants) mais contient aussi des opinions et exhortations du président et de l'imam en faveur de la solidarité et de l'amour. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du discours de l'ancien ministre et du séminaire organisé, bien que partagé avec des thèmes interreligieux (dialogue chrétien-musulman) et sociétaux (paix, conflits, pandémie). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement favorable : insistance sur leur rôle dans la paix, leur responsabilité sociale (ex. : prévention des conflits), et leur contribution à la cohésion nationale. Les références historiques (ex. : aide des chrétiens aux musulmans en exil) renforcent cette polarité positive. Aucun élément négatif n'est soulevé. 	 Le texte mêle des éléments factuels (contexte du séminaire, citations des intervenants) et des prises de position nuancées, comme l'appel à la tolérance ou la critique des 'mauvaises langues'. Le ton reste globalement constructif, sans biais émotionnel marqué, mais avec une légère subjectivité dans les interprétations morales (ex. : 'solidarité dans le mal'). 
46578	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46578	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Séminaire de formation : 139 Imams instruits renforcent leurs capacités 	2008-08-30	iwac-article-0006774	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La 2ème section du séminaire national des imams, ouverte depuis le 19 juillet dernier, à l'Institut islamique Hidayatou Nachine (Yopougon-Sicogi), sur le thème "Imamat, obligation et respect", a récemment clos ses travaux. Au total, 139 imams venus des communes d'Abidjan et des villes de l'intérieur ont pris part à ce stage co-organisé par l'Association musulmane des sunnites de Côte d'Ivoire (AMSCI) et l'Université islamique de Médine (Arabie saoudite).Le représentant de l'université saoudienne, Doctour Abdallah Boune Mohamed Al Amary Al Karimy, a insisté sur la nécessité pour les imams de se former davantage. Car, dira-t-il, les imams, en plus de leur rôle capital dans la religion, sont des garants moraux de la société. Il leur a donc conseillé d'être pieux et de toujours rechercher la connaissance. Avant de clore son mot, Doctour Abdallah Boune a exhorté les musulmans et particulièrement les imams de Côte d'Ivoire à l'union et à la solidarité, gages, selon lui, de consolidation de la paix au sein de la communauté musulmane.Abadallah Sanou, imam de Soubré et porte-parole des séminaristes, a tout simplement souhaité le renouvellement de ce genre de formations.Quant au représentant des formateurs, Mohamed Koné, il a demandé aux imams de mettre en pratique leur science. "Car, a-t-il insisté, une science n'a de valeur que si elle est mise en pratique".Pour sa part, le Rais Doctour Moussa Fatiga Farouk, président de l'AMSCI, après avoir invité les imams à se procurer la carte de membre de son association pour bénéficier d'un certain nombre d'avantages, a remercié les structures privées et associations soeurs qui soutiennent l'AMSCI dans ses actions et oeuvrent ainsi à l'avancement de la religion musulmane. Le Rais a également salué et encouragé l'Arabie saoudite à travers son ambassadeur qui a honoré de sa présence la cérémonie de clôture, mais aussi pour toutes ses actions entreprises pour promouvoir l'Islam en Côte d'Ivoire et dans les autres pays du monde.Cette cérémonie de clôture s'est achevée par une remise de présents et de diplômes aux 139 séminaristes par ordre de mérite. 			 Le 2ème séminaire national des imams, co-organisé par l'Association musulmane des sunnites de Côte d'Ivoire (AMSCI) et l'Université islamique de Médine, a récemment clos ses travaux à Yopougon-Sicogi. Cent trente-neuf imams ont participé à cette formation sur le thème "Imamat, obligation et respect". Les intervenants ont insisté sur la nécessité pour les imams de se former continuellement, d'être pieux, de rechercher la connaissance, de promouvoir l'union et de mettre leur savoir en pratique, soulignant leur rôle capital et moral dans la société. La cérémonie de clôture a été marquée par la remise de diplômes et de présents. 		 L'article porte exclusivement sur un séminaire national destiné aux imams et sur les activités d'associations musulmanes en Côte d'Ivoire. 	 Le portrait est favorable, mettant en avant la formation des cadres religieux, la recherche de la connaissance, la piété et la promotion de la paix sociale. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les propos des différents intervenants sans porter de jugement personnel. 	 L'article porte principalement sur un séminaire d'imams et les actions liées à la communauté musulmane en Côte d'Ivoire. 	 Tonalité favorable soulignant l'importance de la formation, l'unité, la solidarité et les soutiens pour promouvoir l'islam, sans critique ni jugement négatif. 	 Majoritairement factuel et descriptif des événements et discours, avec quelques exhortations et appréciations rapportées mais sans fort parti pris. 	 L'article traite principalement d'un séminaire national des imams en Côte d'Ivoire, centré sur des thèmes religieux islamiques (imamat, formation, union des musulmans), mais aborde aussi des dynamiques sociales et institutionnelles liées à la communauté musulmane. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive : insistance sur la formation, la solidarité, la paix communautaire, et reconnaissance des efforts de promotion de l'islam (ex : rôle de l'Arabie saoudite). Aucun élément critique ou négatif n'est mentionné. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, décrivant les interventions des participants (imams, représentants d'institutions) sans jugement ni émotion marquée. Cependant, certaines formulations comme 'garants moraux de la société' ou 'œuvrent ainsi à l'avancement de la religion musulmane' suggèrent une perspective valorisante, subtilement orientée. 
48252	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48252	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59236 | 59606 	 https://islam.zmo.de/files/original/822db81695c98bb237f182eb82f4988a91f37b74.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/4ea4d8c831d9c6806a934ab4c9becb8b4a16f2dd.tiff 	 Séminaire. Formation de responsables musulmans : le travail islamique au menu 	1999-09-13	iwac-article-0006928	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 SÉMINAIRE FORMATION DE RESPONSABLES MUSULMANS

Le travail islamique au menu

L'Académie régionale des sciences et techniques de la mer (ARSTM) à Yopougon-Niangon a abrité la 7e édition du Séminaire international de formation des responsables d'associations musulmanes (SIFRAM) qui portait sur le thème "Problématique de l'organisation du travail islamique". Elle a eu lieu du 08 au 12 septembre dernier et a enregistré la participation très active de plusieurs délégations étrangères venues du Bénin, du Burkina Faso, du Canada, de la France, de la Guinée, du Mali, du Niger, du Sénégal et des USA.

Organisé par la Communauté musulmane de la Riviéra (CMR), plusieurs tables rondes ainsi que des ateliers et des conférences ont meublé ces assises. Le célèbre islamologue, Tariq Ramadan, a fait plusieurs communications sur les sous-thèmes "l'expérience européenne en matière d'organisation du travail islamique", "islam et société", "aujourd'hui, témoigner de sa foi" et "l'éducation et le développement socioéconomique : quelle alternative musulmane ?".

D'autres aspects du thème central ont également été développés. Ce sont par exemple, "la zakat : quelle stratégie de collecte en Afrique ?", "la gestion des mosquées", "institutions internationales islamiques", et "responsabilité des intellectuels musulmans africains dans l'organisation du travail islamique".

À l'ouverture des travaux de ce séminaire international, El Hadj Koné Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique, a expliqué que l'organisation constitue la pierre angulaire de tout projet de société, de toute communauté et de toute entreprise. Pour lui, "l'islam qui est une religion de progrès continue ne saurait rester en marge de ce mouvement". M. Thiam Mokodou, président du CMR, a, lui, indiqué que le SIFRAM est un creuset où se consolident les liens d'appartenance à la même foi et est une occasion d'enrichissement et d'expression de diverses expériences.

Cette 7e édition du SIFRAM s'est achevée par une visite touristique, une représentation théâtrale et une foire du livre islamique.

El Hadj Aboubacar Fofana du Conseil supérieur des imams (COSIM) et Babily Dembélé, président du CIDCl, ont rehaussé de leur présence ces assises.

Koné Fidel 	1		 La 7e édition du Séminaire international de formation des responsables d'associations musulmanes (SIFRAM) s'est tenue du 8 au 12 septembre à Yopougon-Niangon, abordant la "Problématique de l'organisation du travail islamique". Organisé par la Communauté musulmane de la Riviéra (CMR), l'événement a réuni des délégations de plusieurs pays et a inclus des conférences de l'islamologue Tariq Ramadan. Les discussions ont porté sur des sujets variés tels que l'expérience européenne du travail islamique, la zakat, la gestion des mosquées et la responsabilité des intellectuels musulmans africains, visant à renforcer l'organisation et le progrès des initiatives islamiques. 		 L'article est entièrement consacré à un séminaire international de formation destiné aux responsables d'associations musulmanes et aux thématiques liées à l'organisation du travail islamique. 	 L'article présente les faits de manière équilibrée et descriptive, sans charger émotionnellement le récit, bien que les citations des participants reflètent une vision positive de l'organisation communautaire. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les thèmes abordés, les participants et les propos tenus par les organisateurs sans jugement de valeur de la part du journaliste. 	 L'article porte exclusivement sur un séminaire de formation destiné aux responsables et organisations musulmanes et développe de nombreux thèmes liés à l'islam. 	 Le ton valorise l'organisation, le progrès et le rôle enrichissant du séminaire pour la communauté musulmane, sans critique ni charge négative. 	 Texte principalement factuel et informatif sur l'événement avec quelques déclarations et citations institutionnelles mais peu d'opinions personnelles manifestes. 	 L'article traite exclusivement d'un séminaire dédié à la formation des responsables musulmans et aborde des thèmes directement liés à l'organisation du travail islamique, à la gestion des institutions musulmanes et à la réflexion sur le rôle des intellectuels musulmans en Afrique. 	 Le ton général de l'article est favorable, mettant en avant l'importance et la dynamique des initiatives musulmanes (ex : 'consolident les liens d'appartenance', 'occasion d'enrichissement'). Les interventions et les thèmes abordés sont présentés comme constructifs et porteurs de sens, sans critique ni jugement négatif. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, décrivant les activités, les intervenants et les thèmes abordés lors du séminaire. Cependant, certaines formulations comme 'pierre angulaire de tout projet de société' ou 'religion de progrès continue' suggèrent une perspective légèrement valorisante, sans pour autant exprimer d'opinions subjectives marquées. 
46524	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46524	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Signature des dispositions complémentaires de l'Accord de Ouaga : Diaby Kowéit félicite Gbagbo et Soro 	2007-12-05	iwac-article-0006720	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 El Hadj Diaby Moustapha dit Kowéit, président du Conseil supérieur islamique et candidat déclaré à l'élection présidentielle 2008, a félicité hier à travers un communiqué émanant de son staff, le chef de l'Etat, Laurent Gbagbo, et le Premier ministre, Guillaume Soro, pour leur "engagement indéfectible en faveur du retour de la paix en Côte d'Ivoire".

Une détermination qui s'est récemment traduite par la signature à Ouagadougou sous les auspices du facilitateur Blaise Compaoré, chef de l'Etat burkinabé, des textes complémentaires de l'Accord de Ouagadougou. Des textes qui ont fixé la tenue de l'élection présidentielle en Côte d'Ivoire pour juin 2008 au plus tard et le début du désarmement des ex-combattants pour le 25 décembre 2007.

Diaby Kowéit s'est réjoui de cet accord et a salué la clairvoyance, ainsi que la sagesse des signataires et du facilitateur qui ont permis l'aboutissement d'un tel dénouement. "Nous encourageons le président Gbagbo et le Premier ministre Soro Guillaume à poursuivre le dialogue direct pour une paix définitive et réelle dans notre pays", a écrit Diaby Kowéit. Avant d'exhorter les uns et les autres au respect intégral de l'Accord de Ouagadougou. Le candidat Diaby Kowéit souhaite également que les dates définitives de l'élection présidentielle 2008 soient connues.

Le chef du Conseil supérieur islamique (CSI) a rendu hommage au président de la République, Laurent Gbagbo, pour les dispositions prises en vue de favoriser l'organisation parfaite du pèlerinage à la Mecque 2007 au profit des musulmans ivoiriens. Il a aussi remercié le Premier ministre, Soro Guillaume, et le ministre de l'Intérieur, Désiré Tagro, ainsi que tout le gouvernement pour le succès de cet important pilier de l'Islam en faveur des musulmans. "Je demande à Allah le Tout Puissant de bénir le chef de l'Etat et son gouvernement pour tout ce qui a été fait", a précisé El Hadj Diaby Kowéit, qui réside depuis quelques années en France. 			 El Hadj Diaby Kowéit, président du Conseil supérieur islamique et candidat à la présidentielle 2008, a félicité le président Laurent Gbagbo et le Premier ministre Guillaume Soro pour leur engagement en faveur de la paix en Côte d'Ivoire. Il a salué la signature des textes complémentaires de l'Accord de Ouagadougou, qui fixent l'élection présidentielle à juin 2008 et le désarmement à décembre 2007. Diaby Kowéit a également remercié le gouvernement pour l'organisation réussie du pèlerinage à la Mecque 2007 pour les musulmans ivoiriens. 		 L'article rapporte les déclarations du président du Conseil supérieur islamique concernant la paix en Côte d'Ivoire et l'organisation du pèlerinage à la Mecque. 	 La représentation est positive car elle met en avant la gratitude de la communauté musulmane envers l'État pour le succès du Hadj et l'implication d'un leader islamique dans le processus de paix. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant les propos d'un leader religieux, bien que le ton des citations soit très élogieux envers les autorités politiques. 	 L'article met en avant le président du Conseil supérieur islamique et évoque explicitement des actions et événements liés à l'islam (pèlerinage, soutien aux musulmans), aux côtés d'un message politique. 	 Ton global favorable soulignant le soutien aux musulmans (organisation du pèlerinage, remerciements) et des encouragements au dialogue pour la paix. 	 Texte principalement laudateur avec des jugements et prières (félicitations, hommage, demande de bénédiction) exprimant des opinions positives autour de l'islam et des musulmans, malgré la présence de faits sur les accords. 	 L'islam et les musulmans sont abordés de manière significative, notamment à travers les actions du Conseil supérieur islamique et les références au pèlerinage à La Mecque, mais ils ne constituent pas le sujet principal de l'article, qui traite avant tout de la crise politique ivoirienne et de l'accord de paix. 	 Le ton général est favorable envers les acteurs politiques (Gbagbo, Soro) et envers l'islam, notamment à travers les hommages au pèlerinage et les encouragements au dialogue. Les références à l'islam sont présentées dans un contexte de paix et de coopération, renforçant une image positive des musulmans et de leur rôle dans la société ivoirienne. 	 Le texte est globalement factuel, mais contient des éléments subjectifs subtils comme les termes 'clairvoyance', 'sagesse' et 'prière de bénédiction' pour le président Gbagbo, ainsi que des expressions de satisfaction ('s'est réjoui', 'salué'). Ces choix de formulation suggèrent une perspective positive et engagée, sans pour autant être explicitement polémique ou émotionnelle. 
46676	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46676	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Solidarité aux musulmans : le ministère du Budget soutient les musulmans de Notre Voie 	2014-07-20	iwac-article-0006869	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Deux cartons de sucre et un carton de lait. C'est le don fait aux agents de confession musulmane de La Refondation S.A, société éditrice du quotidien Notre Voie et de l'hebdomadaire satirique Bôl'Kotch, par le ministère auprès du Premier ministre chargé du Budget. C'était vendredi au siège de la société sis à la Riviera-Palmeraie.M. Arsène Konan, chargé d'études au cabinet du ministre auprès du Premier ministre chargé du Budget, Abdourahmane Cissé, a, au nom de son patron,, donné les raisons de ce geste."Nous sommes présents ici pour soutenir nos frères musulmans. C'est un geste symbolique pour permettre à ceux-ci de traverser ce moment de pénitence", a-t-il dit.Le secrétaire général des rédactions de Notre Voie et Bôl'Kotch, Didier Dépry, a remercié, au nom de la direction générale et des agents de La Refondation S.A, le ministre Abdourahmane Cissé pour ce don." A travers cet acte posé dans cette période de pénitence, c'est la preuve qu'il pense à nous. Transmettez nos remerciements au ministre", a-t-il précisé. 			 Le ministère auprès du Premier ministre chargé du Budget a fait don de deux cartons de sucre et un carton de lait aux agents de confession musulmane de La Refondation S.A. Ce geste symbolique, réalisé au siège de la société, vise à soutenir les employés durant une période de pénitence. La direction de La Refondation S.A a exprimé sa gratitude pour cette attention. 		 L'article porte exclusivement sur un don de vivres effectué spécifiquement pour soutenir les agents musulmans durant leur période de jeûne. 	 Le portrait est favorable car il met en avant un acte de solidarité, de soutien et de fraternité envers la communauté musulmane en période de pénitence. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les paroles des protagonistes et les détails de l'événement sans commentaire personnel de l'auteur. 	 L'article porte principalement sur un don spécifiquement destiné aux agents de confession musulmane et cite explicitement le soutien à ces derniers. 	 La représentation est favorable et bienveillante, centrée sur un geste de soutien et de reconnaissance envers les musulmans. 	 Texte principalement factuel rapportant un don et des déclarations officielles, mais contient des prises de parole valorisantes (« soutenir nos frères musulmans ») exprimant une opinion normative. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'actualité rapportée (don aux agents musulmans pendant le Ramadan), mais partagent la centralité avec un contexte institutionnel (ministère, société éditrice) et une dimension sociale (période de pénitence). 	 Le ton est clairement favorable envers les musulmans et leur communauté, soulignant la solidarité gouvernementale et la gratitude des bénéficiaires. Aucune critique ou nuance négative n'est exprimée, malgré l'absence de développement approfondi sur les enjeux sous-jacents (ex : laïcité, équité interconfessionnelle). 	 Le texte est globalement factuel (description des dons, citations officielles), mais contient des traces de subjectivité positive via des formulations comme *« nos frères musulmans »* et *« geste symbolique pour traverser ce moment de pénitence »*, qui suggèrent une perspective bienveillante sans analyse critique ou émotion intense. 
48297	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48297	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59261 | 59631 	 https://islam.zmo.de/files/original/890b506444b0766bfedfea38dfc556ea084e748a.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/6e8b9d5e2865c853553bcc21e09ccbf55ed6df37.tiff 	 Sorobango : le député fait des dons aux musulmans 	2017-06-24	iwac-article-0006953	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 SOROBANGO

Le député fait des dons aux musulmans

Le député de Sorobango-Tagadi a fait don de 10 cartons de sucre aux musulmans de sa circonscription électorale, lundi 19 juin dernier, à la place publique de ladite localité. Pour l'honorable Koffi Kra Paulin, ce geste est une habitude. En ce mois de pénitence et de partage, il se devait, une fois de plus, de penser à ses parents. « Imam Ba de Sorobango et chers parents musulmans, je vous offre 10 cartons de sucre. C'est ma contribution pour ce mois de pénitence et de partage. C'est aujourd'hui une habitude pour moi, un devoir que je me devais d'honorer », a-t-il souligné. Le sucre, on le sait, est un produit beaucoup consommé pendant le mois du jeûne musulman. C'est à juste titre que l'imam Ouattara, porte-parole du grand imam de Sorobango, a salué le don du député. « Je salue notre député Paulin pour ce geste qu'il a fait à notre endroit. Ce n'est pas la première fois. Nous prions Allah pour lui et pour toutes les populations ainsi que pour tous les enfants des sous-préfectures de Sorobango et Tagadi », a-t-il déclaré.

SKB 	1		 Le député Koffi Kra Paulin a fait don de 10 cartons de sucre aux musulmans de sa circonscription de Sorobango-Tagadi le 19 juin. Ce geste, qu'il qualifie d'habitude et de devoir, vise à soutenir les fidèles durant le mois de pénitence et de partage. L'imam Ouattara a salué cette contribution régulière, soulignant que ce n'est pas la première fois. 		 L'article porte entièrement sur un acte de charité destiné à la communauté musulmane dans le cadre du mois de Ramadan. 	 Le portrait est favorable car il met en avant un geste de solidarité envers la communauté musulmane et rapporte les prières de bénédiction de l'Imam. 	 Le texte rapporte de manière factuelle le déroulement de la cérémonie de don et cite les propos des participants sans porter de jugement personnel. 	 L'article porte principalement sur un don effectué aux musulmans de Sorobango pendant le mois de jeûne. 	 Le texte présente l'acte comme généreux et reçoit des remerciements et prières, donnant une image favorable des musulmans et du donateur. 	 Ton majoritairement factuel avec citations laudatives de l'imam et du député; présence limitée d'opinions exprimées par les acteurs cités. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés de manière significative (dons pendant le mois de jeûne, références à l'imam et aux pratiques religieuses), mais le sujet principal reste l'action philanthropique du député, qui est au cœur de l'article. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive, mise en avant par le contexte de solidarité (dons pendant le Ramadan) et les réactions élogieuses de l'imam, sans critique ni connotation négative. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les déclarations du député et de l'imam, mais inclut des choix de formulation légèrement valorisants (ex. 'geste qu'il a fait à notre endroit', 'habitude', 'devoir') qui suggèrent une perspective positive sans être explicitement subjective. 
46574	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46574	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Sortie de crise : le Front de la oummat islamique prie pour la paix 	2008-10-14	iwac-article-0006770	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le Front de la Oummat islamique de Côte d'Ivoire (FOICI) a récemment prié pour contribuer au renforcement du processus de paix, à l'occasion de la séance de lecture du coran, à la grande mosquée d'Attécoubé.«Pour répondre à une aspiration nationale, le Front de la Oummat islamique a initié en prélude à la célébration individuelle, la lecture collective du Saint Coran par tous les imams et intellectuels musulmans. Et cela, pour répondre à l'appel des hommes politiques, qui, réunis à Bouaké, à la faveur du 1er anniversaire de La Flamme de la paix, ont demandé aux religieux de prier pour l'avènement d'une paix durable en Côte d'Ivoire», a expliqué El hadj Bakary Cherif, président et guide spirituel du FOICI.Le chef religieux a apprécié les initiatives du président de la République Laurent Gbagbo et du Premier ministre Soro Guillaume pour le retour de la paix. Cette paix sans laquelle, selon lui, aucun développement n'est possible. «C'est pourquoi, nous guides spirituels, avons fait de la paix, notre cheval de bataille. Nous disons à l'endroit de tous nos hommes politiques au pouvoir, comme dans l'opposition, que Dieu nous observe dans tous nos actes. Nous prions Allah le clément et le miséricordieux en ce jour de faire du saint coran, une source de piété, de lumière, de guidance et de miséricorde pour nous», a-t-il exhorté.El Hadj Bakary Cherif a rappelé que le saint coran est descendu la nuit du destin qui a une valeur spirituelle de plus de mille mois d'adoration.Le président de l'Assemblée nationale, Mamadou Koulibaly qui a assisté à la cérémonie a offert la somme de 500 mille FCFA au FOICI. 			 Le Front de la Oummat islamique de Côte d'Ivoire (FOICI) a organisé une lecture collective du Coran et une prière à la grande mosquée d'Attécoubé. Cette initiative vise à renforcer le processus de paix et à répondre à l'appel des hommes politiques pour une paix durable en Côte d'Ivoire. Le président du FOICI, El hadj Bakary Cherif, a souligné l'importance de la paix pour le développement et a exhorté les politiciens à la responsabilité. Le président de l'Assemblée nationale, Mamadou Koulibaly, a assisté à l'événement. 		 L'article traite exclusivement d'une cérémonie religieuse musulmane de lecture du Coran organisée par une institution islamique pour la paix en Côte d'Ivoire. 	 La représentation est favorable, mettant en avant l'engagement citoyen et spirituel de la communauté musulmane en faveur de la paix et de la cohésion nationale. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il rapporte les propos spirituels et engagés du guide religieux sans les remettre en question. 	 L'article porte principalement sur une initiative religieuse du Front de la Oummat islamique et des interventions d'imams et responsables musulmans. 	 La représentation de l'islam/les musulmans est favorable, axée sur la prière pour la paix, la piété et l'appui aux initiatives de réconciliation. 	 Principalement factuel (compte rendu d'une cérémonie et citations) mais contient des prises de position religieuses et élogieuses exprimées par le guide spirituel. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, notamment à travers l'action du FOICI (Front de la Oummat islamique) et les déclarations de ses dirigeants, bien que le contexte politique ivoirien (paix, rôle des religieux) soit également central. 	 La tonalité générale est positive, mettant en avant le rôle constructif des musulmans (prière pour la paix, engagement spirituel) et valorisant leur contribution à la stabilité nationale. Aucune critique n'est exprimée envers l'islam ou les musulmans, bien au contraire. 	 Le texte est globalement factuel (description des événements, citations des acteurs), mais contient des éléments subjectifs subtils, comme l'appréciation positive des initiatives politiques ('appréciation des initiatives du président Gbagbo et du Premier ministre Soro') ou l'exhortation spirituelle ('Dieu nous observe', 'Allah le clément et le miséricordieux'). 
46535	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46535	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Soubré : Boikary Fofana déconseille la politique dans les mosquées 	2009-07-30	iwac-article-0006731	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Une forte délégation du conseil supérieur des imams (COSIM) avec à sa tête le Cheick El Aima Boikary Fofana a séjourné pendant cinq jours dans le département de Soubré pour exhorter la communauté musulmane de ladite région à l'union et à l'engagement spirituel.De la ville de Liliyo à celle de Yabayo en passant par Méagui, Soubré, Oupoyo, Buyo et Grand-Zattry, le Cheick a, à chacune des étapes, indiqué aux fidèles musulmans, aux autorités préfectorales et communales que sa visite dans cette localité s'inscrit dans le cadre du renouvellement de la foi, de la fraternité pour une solution de paix durable et de sortie de crise véritable. "Je suis venu afin que la foi des Ivoiriens augmente et qu'un équilibre social s'instaure", a-t-il précisé en substance.Poursuivant, il a invité ses pairs à pratiquer réellement l'islam sans hypocrisie afin de faire du fidèle musulman un homme pacifique, réconciliateur et d'union. Il n'a pas manqué de déconseiller aux imams la politique dans les mosquées car, selon lui, tous les partis politiques y sont représentés. Il a banni également le racisme au sein de la communauté musulmane afin de développer l'intégration et l'entente. "Apprenons à gérer la diversité parce qu'elle est une source de richesse. Et aujourd'hui l'essentiel pour nous c'est d'être musulman, de dire "lâ illaha Mohamed rassoulah", d'accepter Dieu, d'être à son service car la religion n'a pas de nationalité ni d'ethnie", a-t-il précisé.Face au non respect des valeurs morales islamiques et humaines de certains fidèles, le guide musulman a souhaité de la part de ses derniers un véritable engagement spirituel. "ne soyez pas des charges pour la religion, c'est plutôt la religion qui doit être une charge pour vous", a-t-il indiqué. Il a également interpellé les femmes à jouer leur rôle. Celui d'éducatrice et de moralisatrice de la société de demain.Aux jeunes, il a demandé de se défaire des parties de thé pour se mettre véritablement au travail. Il a terminé son adresse en invitant les uns et les autres à mettre tout en oeuvre pour accompagner la sortie de crise. Il a profité de cette occasion pour régler un vieux conflit qui, longtemps, a divisé la communauté musulmane de Grand-Zattry.Le préfet du département de Soubré, M.Gombagui Gueu Georges, en recevant le Check El Aima Boikary Fofana à sa résidence, s'est réjoui de la tournée de ce dernier. Selon lui son arrivée à la tête de la communauté musulmane a permis l'organisation desdits fidèles.La visite de certaines mosquées de la région a mis fin à la tournée du guide spirituel des musulmans. 			 Une délégation du Conseil Supérieur des Imams (COSIM), menée par Cheick El Aima Boikary Fofana, a effectué une visite de cinq jours dans le département de Soubré. L'objectif était d'exhorter la communauté musulmane à l'union, à l'engagement spirituel et au renouvellement de la foi pour une paix durable et la résolution des crises. Le Cheick a appelé à une pratique sincère de l'islam, déconseillé la politique dans les mosquées et le racisme, et a résolu un conflit communautaire à Grand-Zattry. 		 L'article relate exclusivement la tournée pastorale du Cheick El Aima Boikary Fofana et ses messages adressés à la communauté musulmane de Soubré. 	 La représentation est positive car elle met en avant les messages de paix, de fraternité, d'intégration et le rôle médiateur du COSIM dans la résolution de conflits. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et journalistique, rapportant fidèlement les propos et les actions du guide religieux sans porter de jugement personnel. 	 L'article porte principalement sur la tournée et les exhortations du Cheick El Aima Boikary Fofana auprès de la communauté musulmane de plusieurs localités. 	 Le ton valorise l'islam et les musulmans en promouvant l'union, la paix, la morale et l'intégration, sans critique négative. 	 Texte essentiellement factuel décrivant la visite et les propos du guide religieux, mais contenant des opinions et exhortations exprimées par le Cheick qui introduisent une légère subjectivité. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, bien que le contexte soit élargi à la paix sociale et à la sortie de crise en Côte d'Ivoire, avec des appels à l'union et à la pratique authentique de la religion. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est globalement positive, axée sur des valeurs de paix, de fraternité, d'intégration et de moralité. Les messages du Cheick soulignent l'importance de l'unité, de la réconciliation et de la pratique sincère de la religion, sans critique ni jugement négatif. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, rapportant les discours et actions du Cheick El Aima Boikary Fofana. Cependant, certaines formulations comme 'un véritable engagement spirituel' ou 'ne soyez pas des charges pour la religion' suggèrent une légère orientation morale et valorisante, sans pour autant être explicitement subjective ou partisane. 
48306	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48306	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59270 | 59639 	 https://islam.zmo.de/files/original/59c9915587c0b54e174a72fc394241cc48b20b25.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/fb3298cec35301fa296cfedbc929c284ff1cbdd0.tiff 	 Soubré : la région offre du sucre aux musulmans 	2017-06-07	iwac-article-0006962	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 SOUBRÉ

La Région offre du sucre aux musulmans

Le président du conseil régional de la Nawa, Alain Richard Donwahi, et son équipe ont offert 6 tonnes de sucre d'une valeur de 5 millions FCFA aux fidèles musulmans des trois départements de la région, lundi dernier. Ce don est le symbole de leur soutien à cette communauté qui vit le mois de Ramadan, une période d'abstinence, de prière et de pénitence. La remise officielle a eu lieu à la grande mosquée de Soubré. Au dire du directeur de cabinet du conseil, Kouassi Lenor Pierre, il s'agit d'encourager et d'accompagner les musulmans durant ces 30 jours. En retour, il a invité les guides religieux à prier pour la paix et la cohésion sociale dans la région. 

Au nom de la communauté musulmane, Aboulaye Adama a exprimé sa gratitude et sa reconnaissance au donateur. Il a promis de multiplier les prières en faveur de la stabilité dans la zone. « Car c'est dans la solidarité que nous allons relever le défi du développement », a-t-il dit. Il a invité chaque fidèle à mettre un accent particulier sur l'union indispensable à la région. L'adjoint à l'Imam de la grande mosquée, Soumahoro Abou, a salué l'initiative du conseil régional avant de faire des prières et des bénédictions pour la région.

ROBALÉ Symphorien 	1		 Le président du conseil régional de la Nawa, Alain Richard Donwahi, et son équipe ont offert 6 tonnes de sucre (5 millions FCFA) aux fidèles musulmans des trois départements de la région. Ce don, remis à la grande mosquée de Soubré durant le mois de Ramadan, vise à soutenir et accompagner la communauté. En retour, les guides religieux ont été invités à prier pour la paix et la cohésion sociale, ce à quoi la communauté a répondu avec gratitude et la promesse de prières pour la stabilité et l'union. 		 L'article porte entièrement sur un don de sucre effectué par le conseil régional à la communauté musulmane dans le cadre du mois de Ramadan. 	 Le portrait est favorable, mettant en avant la générosité des autorités, la gratitude des fidèles et l'appel commun à la paix et à la cohésion sociale. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte des événements et des citations, bien qu'il utilise des termes valorisants comme 'symbole de soutien' et 'solidarité'. 	 L'article porte principalement sur un don destiné aux fidèles musulmans et les actions liées au Ramadan dans la communauté. 	 Représentation favorable mettant en avant le soutien institutionnel, la solidarité et la gratitude de la communauté musulmane. 	 Texte majoritairement factuel décrivant le don et les déclarations publiques, avec de brèves citations exprimant gratitude et prières mais sans jugement éditorial. 	 L'article met en avant le don de sucre aux musulmans pendant le Ramadan comme sujet principal, mais il s'inscrit dans un contexte plus large de solidarité régionale et de cohésion sociale. 	 L'article présente une représentation très favorable de l'islam et des musulmans, en soulignant la solidarité, la gratitude et les prières pour la paix, sans aucune critique ou jugement négatif. Le ton est chaleureux et encourageant. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les faits (don, remerciements, prières), mais inclut des éléments légèrement subjectifs comme les déclarations de gratitude et d'encouragement à l'union, qui reflètent une perspective positive et valorisante envers la communauté musulmane. 
48307	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48307	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59271 | 59641 	 https://islam.zmo.de/files/original/9428956fc080d0e168c2af4df40d58f49c454d62.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/0c42b4ce4975f9aa1d1fd251acd4e433fb975a45.tiff 	 Soubré : le maire offre des vivres aux musulmans 	2017-06-03	iwac-article-0006963	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 SOUBRÉ

Le maire offre des vivres aux musulmans

Le maire Traoré Lassina a fait don, hier, aux musulmans de sa commune de 3 tonnes de sucre et 2 tonnes de riz, le tout pour un coût de 5 millions de FCFA. Il entend ainsi les soutenir en cette période de pénitence et de prière. Les différents dons ont été remis aux responsables des structures visitées. Selon le premier magistrat de la commune, ce don de sucre et de riz entre dans le cadre du soutien que la municipalité apporte chaque Ramadan aux musulmans. « Il s'agit pour nous de vous témoigner, vous les guides religieux, notre gratitude et notre reconnaissance pour vos multiples prières en faveur de la paix, de la cohésion sociale et de la stabilité du pays. Nous voulons vous inviter à continuer les prières et les bénédictions pour une paix durable », a-t-il expliqué. 

Pour le Ramadan 2017, ce sont le Conseil supérieur des imams de Côte d'Ivoire (COSIM), le Conseil des imams sunnites de Côte d'Ivoire (CODIS), les structures du RDR et plusieurs autres structures qui ont bénéficié des dons. Partout, Traoré Lassina, dans son adresse, a mis un accent particulier sur la paix et la cohésion sociale indispensables au développement de notre pays. Au nom des récipiendaires, l'Imam de la grande mosquée de Soubré, Aboubacar Bamba, a salué l'initiative du maire et de son équipe municipale, avant de faire des prières et des bénédictions pour la paix et la stabilité du pays. « Une Côte d'Ivoire où nous vivons en frères et sœurs sans distinction d'ethnie et de religion, encore moins de parti politique », a-t-il déclaré.

ROBALÉ Symphorien 	1		 Le maire Traoré Lassina de Soubré a fait don de 3 tonnes de sucre et 2 tonnes de riz, d'une valeur de 5 millions de FCFA, aux musulmans de sa commune. Ce geste annuel de soutien pendant le Ramadan vise à les accompagner en cette période de prière et à remercier les guides religieux pour leurs prières en faveur de la paix, de la cohésion sociale et de la stabilité du pays. L'initiative a été saluée par les bénéficiaires. 		 L'article porte exclusivement sur un don de vivres effectué par le maire de Soubré à la communauté musulmane dans le cadre du Ramadan. 	 Le portrait est favorable, mettant en avant la générosité de la municipalité, la reconnaissance envers les guides religieux et les appels mutuels à la paix et à la cohésion sociale. 	 Le texte adopte un style purement informatif et factuel, rapportant les propos des acteurs et les détails du don sans porter de jugement personnel. 	 L'article porte principalement sur un don municipal destiné aux musulmans et les actions liées au Ramadan. 	 Le texte présente une action de soutien envers les musulmans et des déclarations favorables à la paix et la cohésion, valorisant les bénéficiaires. 	 Principalement factuel (description du don, bénéficiaires, déclarations officielles) avec quelques propos laudatifs cités mais sans tonalité éditoriale marquée. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, bien que le sujet principal soit l'action du maire (dons aux musulmans), ils sont mentionnés de manière détaillée et structurante (contexte du Ramadan, rôles des imams, discours sur la cohésion sociale). 	 Le ton est clairement favorable envers les musulmans et l'islam, à travers les dons, les discours de gratitude et les prières pour la paix. Aucune critique ou représentation négative n'est exprimée, et l'accent est mis sur la solidarité et l'harmonie interreligieuse. 	 Le texte est globalement factuel (détails des dons, citations des acteurs), mais contient des éléments subjectifs subtils comme les discours du maire et de l'imam mettant en avant des valeurs (paix, cohésion sociale), qui reflètent une perspective positive et unifiée, sans être explicitement polémique ou émotionnellement chargée. 
46677	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46677	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Soutien aux musulmans de Yopougon : Michel Gbagbo offre du sucre et du riz 	2014-07-22	iwac-article-0006870	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Geste de grande solidarité que celui posé hier par Michel Gbagbo à Yopougon. Il a offert 1 tonne de riz, 10 cartons de sucre, 10 cartons d'huile et 20 cartons de pâtes alimentaires pour le carême à la communauté musulmane locale.La cérémonie de remise de ce don a eu lieu à la mosquée située non loin du quartier Doukouré, à Yopougon-Sideci. " Bienvenue chez vous, dans votre maison, cette cérémonie est une tradition entre vous et nous et ça ne nous surprend guère.La communauté musulmane de Yopougon, en termes d'associations, vous dit merci d'avoir pensé à elle ", a affirmé l'imam Diaby Sékou, président de la communauté musulmane de Yopougon." Cet acte nous faisait défaut, que le seigneur vous le rende au centuple, merci d'avoir pensé à nous", a-t-il ajouté. Le donateur a, pour sa part, indiqué à ses hôtes qu'il n'était plus à leurs côtés pendant leur période de pénitence depuis trois ans parce qu'il était en prison." Je suis revenu grâce à vos prières. Même s'il y a une seule personne qui a prié pour moi, c'est cette prière qui m'a libéré. Vous avez parlé de fraternité, d'amour, c'est ce que j'essaie de faire, que Dieu vous bénisse tous et bénisse la Côte d'Ivoire ", a souligné Michel Gbagbo.Diabaté Bêh, ex-conseiller économique et social, qui accompagnait le fils aîné du président Laurent Gbagbo, a pour sa part prôné la paix et la cohésion sociale." La Côte d'Ivoire est notre pays, on doit apprendre à vivre ensemble quelque soit la ville ou la religion, et chacun doit être un modèle pour que la paix revienne dans notre pays. Il ne faut pas que la passion l'emporte, allons doucement pour sortir de la crise ".Au terme de la cérémonie, l'imam El Hadj Cissé Aboubacar, doyen des imams de Yopougon, a fait des bénédictions à l'endroit de Michel Gbagbo, sa délégation et le pays.Depuis 2005, Michel Gbagbo a toujours exprimé sa solidarité à la communauté musulmane de Yopougon pendant le mois de carême, mais aussi pour la réalisation ou la réhabilitation de certains édifices religieux. 			 Michel Gbagbo a offert une tonne de riz et d'autres denrées alimentaires à la communauté musulmane de Yopougon pour le carême, reprenant une tradition annuelle interrompue par son emprisonnement. Ce geste de solidarité, salué par les imams locaux, a également été l'occasion d'appels à la paix et à la cohésion sociale en Côte d'Ivoire. 		 L'article porte entièrement sur un don caritatif effectué spécifiquement à la communauté musulmane de Yopougon dans le cadre du mois de Ramadan. 	 Le portrait est extrêmement favorable, mettant en avant la générosité du donateur, la gratitude des imams et un discours axé sur la fraternité, la paix et la cohésion sociale. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte des discours directs, bien qu'il utilise des termes mélioratifs comme « geste de grande solidarité » pour qualifier l'action. 	 L'article décrit en détail un don effectué spécifiquement à la communauté musulmane de Yopougon et relate les cérémonies à la mosquée et les déclarations des responsables religieux. 	 Le texte présente l'islam/les musulmans de manière favorable en soulignant la solidarité, la reconnaissance de la communauté et les bénédictions envers le donateur, sans critique ni éléments négatifs. 	 Principalement factuel avec citations rapportées (remerciements, bénédictions et déclarations du donateur) ; présence limitée d'opinions directes mais ton informatif prédominant. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans cet article, bien que partagé avec d'autres sujets comme la solidarité interreligieuse et la cohésion sociale en Côte d'Ivoire. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive, soulignant leur rôle dans la solidarité, la paix et la cohésion sociale. Les déclarations des imams et des participants, ainsi que le contexte du don, renforcent cette tonalité bienveillante et inclusive. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant des faits (dons, déclarations des protagonistes) et des citations directes. Cependant, des choix lexicaux comme 'geste de grande solidarité' ou 'fraternité, d’amour' suggèrent une perspective valorisante et chaleureuse envers la relation entre les communautés, sans pour autant exprimer d'opinion personnelle marquée. 
46436	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46436	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Supérieur Ediémou : "Il n'existe pas en côte d'Ivoire, une guerre entre chrétiens et musulmans" 	2003-01-14	iwac-article-0006632	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Excellence Monsieur le Président de la République et Madame ;

Excellence Messieurs les membres du corps diplomatique ;

Excellence le Nonce Apostolique ;

Mes papas, mes mamans, mes frères et soeurs en Dieu Tout Puissant, que le Très Haut qui a la vie de chacun de nous dans sa main et qui a voulu que nous voyions l'an 2003, soit béni et remercié afin que la paix vienne sur toute la terre et particulièrement dans notre pays, la Côte d'Ivoire.

Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté. Alléluia. Asala Malékoun. C'est dans la joie, le cri de paix de nos frères musulmans.

Voici près de 110 jours que nous avons vu la guerre, la vraie guerre. Chacun de nous, après avoir recherché, sans résultat, la paix par plusieurs moyens, il a plu à Dieu que ce matin, nous nous retrouvions en ce lieu pour nous tourner ensemble vers celui qui seul, peut ordonner à la paix de descendre.

Devant Dieu, l'incrée, l'omnipotent, l'omniscient, le créateur, maître absolu de toutes choses, je voudrais remercier chacun de vous pour sa présence, et singulièrement vous, Excellence Monsieur le Président de la République.

Devant Dieu, l'incrée, l'omnipotent, l'omniscient, le créateur, maître absolu de toutes choses, nous allons saluer la mémoire de nos disparus en nous mettant debout pour une minute de silence. Qu'il les reçoive et veille sur leur famille.

Excellence Monsieur le Président, comme je le disais tantôt, chaque confession religieuse continue de prier pour le pays et son unité. Mais Dieu bénissant dans l'union et dans l'amour, a suscité ses enfants pour initier cette rencontre.

Nous voulons encore remercier Son Excellence Monsieur le Président pour la spontanéité avec laquelle il a accepté de participer à cette cérémonie.

En effet, vous ayant rencontré le samedi dernier, vous avez accédé à notre demande avec l'aide de Dieu et grâce à votre détermination à rechercher la paix pour le pays. Tous mes papas religieux, par ma modeste voix, vous disent merci du fond du coeur, car le Forum des confessions religieuses, par vos incessantes aides, a pu fonctionner jusqu'à ce jour.

Je voudrais saluer le comité d'organisation dirigé par le président Honoré Guié qui permet en si peu de temps de réussir ce pari à la gloire du Tout Puissant.

Je voudrais donc remercier tous les chefs religieux qui ont accepté de conjuguer, une fois encore, leurs efforts à la recherche de la paix, par leur présence effective. Mais permettez moi de citer le Président Honoré Guié, initiateur du Forum des confessions religieuses et du collectif de la société civile pour la paix ; Son Eminence le Cardinal Aggrey et toute la famille des catholiques L'Imam El Hadj Idriss Koné Koudouss, le C.N.I et le COSIM avec tous les frères et soeurs musulmans; le Président Bony et toute la grande famille des protestants, ainsi que tous les croyants ici présents. Pourquoi cette guerre ? Pourquoi ces meurtres ? Dieu n'a-t-il pas créé l'homme à son image, à sa ressemblance ?

L'homme était bon à la création. Lorsque les démons, c'est-à-dire les anges déchus, sont descendus vers les hommes, le premier meurtre a été commis par Cain qui a tué son frère Abel. C'était la seule famille qui existait sur la surface de la terre et pourtant le crime a eu lieu. Dieu s'est par la suite repenti d'avoir créé l'homme, car l'homme est devenu méchant. Dieu l'a détruit à travers le déluge en sauvant Noé et sa famille. Après le déluge, l'homme a repris l'image de Dieu et sur toute la terre vivaient des frères et des soeurs, parlant le même langage. Il y avait la paix, tous étant un. Mais hélas, les démons qui sont des esprits sont rentrés dans l'homme et l'homme a voulu aller habiter avec Dieu au ciel par la construction de la tour de Babel. Dieu anéantit leur projet en confondant leur langage, ils ne se comprenaient plus mutuellement. Dieu les dispersa sur toute la face de la terre. Les hommes avaient repris leur méchanceté. Alors, il a plu à Dieu d'appeler le Patriarche Abraham pour fonder une nouvelle famille, le père des croyants, le père des nations, donc le père de la nation de Côte d'Ivoire. Si Dieu le voulait, Il aurait fait une seule religion sur la terre, mais plusieurs religions existant dans notre pays grâce à notre Constitution, ce matin donc, nous les chefs religieux et les fidèles, nous voulons retourner vers Dieu et ouvrir le livre du souvenir pour rechercher la paix.

Car au point où nous en sommes, c'est DIEU seul qui est et demeure notre unique secours et notre ultime recours. Il nous faut nous retrouver autour de lui. Il est le Dieu d'Abraham, le Dieu de la paix, le Dieu de l'impossible.

Nous voulons reconnaître que nous sommes membres de la grande famille des croyants et que le Patriarche Abraham, père des juifs, des musulmans, des chrétiens, donc Père de tous les croyants, nous condamne à vivre ensemble.

C'est pourquoi, nous les chefs des différentes confessions religieuses, d'une voie unie et commune, d'un seul coeur, nous voulons affirmer devant Dieu et à la face du monde, qu'il n'existe pas en Côte d'Ivoire, une guerre entre confessions religieuses, plus précisément, entre chrétiens et musulmans.

La nation ivoirienne est unique et indivisible, car notre slogan est clair : nous,les chefs religieux, nous sommes rencontrés pour une Côte d'Ivoire une, indivisible et fratemelle sous la bannière d'un Dieu unique qui nous a donné un seul père sur cette terre, le Patriarche Abraham.

En mimant le spirituel, nous souhaiterions que le Président Gbagbo soit le Père Abraham, afin que tous les Ivoiriennes et Ivoiriens vivent en frères et en soeurs, étant tous, sur le bateau Ivoire. Que tous les enfants de Dieu qui vivent dans ce pays procurent la paix. Puisqu'il y a un temps pour toute chose sous le soleil, un temps pour la guerre et un temps pour la paix, les confessions religieuses demandent que Dieu nous accorde la paix maintenant. Et que dorénavant, la Paix soit la nouvelle religion de la Côte d'Ivoire.

Car tous ceux et celles qui procurent la paix sont appelés filles et enfants de Dieu.

Jehovah Shaloom Dieu de paix, Asalamalékoun, oui la paix doit être notre seule religion actuelle. Toutes les confessions unies pour une nouvelle Côte d'Ivoire de paix, d'amour et de vraie fraternité. Dieu est amour, nous sommes créés à l'image de Dieu, donc la nouvelle Côte d'Ivoire qui est bénie de Dieu, doit avoir des filles et des fils de Dieu, s'aimant en actes: Toi c'est moi ; moi c'est toi. Comme nous l'enseignent tous les Saints Livres.

Peuples et puissances du monde entier, avec cette cérémonie, aidez la Côte d'Ivoire. Nations Unies, Union européenne et la France aidez nous à transmettre ce même message à nos frères et soeurs qui occupent l'autre partie du pays.

Il nous faut être ensemble, car Dieu va nous demander des comptes et nous devons faire vite, pour refaire une Côte d'Ivoire sous la bannière du Dieu unique.

Bonne cérémonie et que à travers les prières, les exhortations, et les chorales qui seront entendues, Dieu qui est esprit, fasse que son esprit soit sur la Côte d'Ivoire, pour un commencement nouveau et les bénédictions qui descendent soient données à tous sans exception, dans le Saint et tout Puissant nom de Dieu pour que l'année soit bonne et heureuse. Que Anges de Dieu descendent pour nous assister.

Gloire à Dieu au plus haut des cieux, paix sur la terre aux hommes de bonne volonté, paix sur la Côte d'Ivoire ; Asala malé koun. Paix dans nos coeurs et que Dieu seul soit béni et glorifié. Amen.

Bonne cérémonie à tout un chacun

Il n'y a pas de conflit religieux en Côte d'Ivoire

Belle image que celle que nous avons vue le jeudi 09 janvier 2003 au journal télevisé de 19h. Musulmans, chrétiens, Boudhistes... animistes de toutes ethnies et régions et hommes politiques, le chef de l'Etat SEM Laurent Gbagbo en tête, se sont retrouvés dans une communion totale en prières au Palais des sports de Treichville.

Ce méga rassemblement oecuménique était l'apothéose d'un jeun commun de trois (3) jours. Musulmans et chrétiens se sont unis une fois de plus pour prier afin que la paix revienne dans leur pays. C'est ça la Côte d'lvoire, d'hier, c'est ça la Côte d'lvoire d'aujourd'hui et c'est ça la Côte d'lvoire de demain. Inch Allah. Et c'est ça qui est la vérité. Toute autre littérature n'est que vaine tentative de diabolisation et de déstabilisation d'un pays qui n'aspire qu'à la paix et à la démocratie pour mener à bien sa refondation. Avec Laurent Ggbagbo, son président très légal et très lé-gi-ti-me.

Je veux bien croire que tous les chefs religieux qui se sont joints à cette prière commune l'ont fait en toute sincérité. Avec des paroles pesées dans la balance de la vérité. Et qu'on ne parlera plus jamais de l'exclusion d'une quelconque communauté religieuse dans ce pays.

Par ces temps de pèlerinage musulman, je voudrais, avec déférence, m'adresser aux chefs musulmans et à mes autres coreligionnaires candidats au Hadj 2003.

Honorables "OUSTAZ", chers frères et soeurs, en allant à la Mecque cette année, ayez à l'esprit que votre pays est en guerre et que ce voyage au lieu Saint de l'lslam vous a été facilité par un homme: le Président de la République, SEM Laurent GBAGBO. En effet, c'est lui qui vient de faire créer une ambassade du Royaume d'Arabie Saoudite en Côte d'lvoire, après avoir fortement contribué à l'accréditation d'un ambassadeur de la République de Côte d'lvoire près le Royaume d'Arabie Saoudite, en 1992 (alors SG du FPI). Nous en savons les avantages mieux que quiconque.

Souvenez-vous que c'est encore lui qui a fait adhérer la Côte d'lvoire à la Banque Islamique de Développement (BID) en 2001. Institution avec laquelle notre pays vient de signer un accord de financement du prolongement de l'autoroute du NORD et des infrastructures hydrauliques dans les régions des Savanes (Nord) et du Fromager.

N'oubliez jamais que c'est SEM Laurent GBAGBO qui a battu le pavé en 1991, pour que le Conseil National Islamique (CNI) voie le jour, après que nous eûmes été gazés par la police à la Grande Mosquée d'Adjamé. N'oubliez surtout pas que, c'est grâce à la très forte implication ( financière, administrative et diplomatique) de son gouvernement que le Hadj 2002 a été le pèlerinage le mieux organisé depuis l'indépendance de la Côte d'lvoire (1960).

Pour toutes ces raisons, le Hadj de cette année doit être l'occasion par excellence pour vous pèlerins, d'invoquer Allah (L.S.I) Ie Tout-Puissant afin qu'il répande sa grâce infinie sur la Côte d'lvoire pour qu'elle retrouve la paix très rapidement. Qu'il protège tous les habitants de ce pays, en général, le chef de l'Etat S.E.M. Laurent GBAGBO en premier lieu. Dieu bénisse la Côte d'lvoire. Amina 			 Ce texte est un discours prononcé en 2003 lors d'un rassemblement œcuménique en Côte d'Ivoire, en présence du Président Laurent Gbagbo, visant à restaurer la paix après 110 jours de guerre. Les chefs religieux de diverses confessions y affirment l'absence de conflit interreligieux et appellent à l'unité nationale et à la fraternité sous un Dieu unique. Ils remercient le Président pour son soutien aux initiatives de paix et exhortent tous les Ivoiriens ainsi que la communauté internationale à œuvrer pour une paix durable, faisant de la paix la "nouvelle religion" du pays. 		 L'islam et les musulmans sont présentés comme des acteurs clés de l'unité nationale et du dialogue interreligieux dans le contexte de la crise ivoirienne. 	 Le texte valorise fortement la contribution des musulmans à la paix et souligne les actions bénéfiques du gouvernement en faveur de la communauté islamique. 	 Le texte adopte un ton de plaidoyer et d'hommage, mêlant des appels à la prière avec un soutien politique explicite envers le Président Gbagbo. 	 Le texte traite largement des relations interreligieuses en soulignant explicitement le rôle et la présence des musulmans et du CNI dans la recherche de paix. 	 Représentation favorable des musulmans et de leur rôle dans l'unité nationale et la paix, louanges envers la communauté et appel à la fraternité interconfessionnelle. 	 Ton manifestement laudatif et exhortatif, avec jugements et appels religieux (louanges, remerciements, discours mobilisateur) bien qu'appuyé sur événements factuels; mélange d'opinion et de faits. 	 L'islam et les musulmans sont un thème récurrent et central dans le discours, notamment à travers les références aux chefs religieux musulmans (Imam El Hadj Idriss Koné, CNI, COSIM), aux appels à la paix en arabe (Asala Malékoun, Inch Allah), et aux actions concrètes comme le Hadj 2003 et la création de l'ambassade saoudienne, mais ils sont partagés avec d'autres confessions (chrétiens, protestants, animistes) dans une perspective d'unité nationale. 	 Le texte adopte une polarité **neutre** envers l'islam et les musulmans en soi : il les présente comme des acteurs **positifs et unificateurs** dans la quête de paix, sans critique ni éloge excessif. La focalisation est sur **l'unité interconfessionnelle** (musulmans/chrétiens) et la légitimité du président Gbagbo, perçu comme un médiateur neutre. Les références à l'islam (ex : 'Asala Malékoun', 'Allah') sont intégrées dans un cadre **inclusif et pacifique**, sans connotation négative ou positive extrême. Le message global est **harmonieux et apaisant**, centré sur la réconciliation nationale. 	 Le texte mêle des éléments factuels (ex : création de l'ambassade saoudienne, rôle du président Gbagbo pour le Hadj) et des appels émotionnels/religieux (ex : 'Dieu seul est notre secours', 'la paix doit être notre religion', 'Inch Allah'). Le ton est à la fois solennel, spirituel et engagé, avec une forte dimension collective et morale, mais sans agressivité ni partialité marquée envers une confession en particulier. 
46478	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46478	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Système éducatif en Côte d'Ivoire : l'enseignement privé, quelle utilité ? 	2005-11-22	iwac-article-0006674	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le rôle que joue l'enseignement privé dans le système éducatif en Côte d'Ivoire est d'une importance capitale. Toutefois, s'il encadre un nombre toujours croissant d'élèves et obtient souvent de bons résultats, l'enseignement privé connaît de nombreux problèmes jusqu'ici insolubles qui jettent le discrédit sur la corporation. Alors, faut-il le supprimer ?

Grèves et licenciements des enseignements par ci, séquestrations et bastonnades des fondateurs d'établissement par-là, l'année scolaire 2004-2005 a connu bien de remous et a défrayé la chronique dans l'enseignement privé, notamment au secondaire. Les uns et les autres s'interrogent alors si les mêmes causes ne vont pas produire les mêmes effets pour la rentrée scolaire 2005-2006. Surtout qu'on sait que toutes les rencontres organisées pour aplanir le contentieux qui existe entre les antagonistes n'ont pu apporter de changements notables.

Etats des lieux

M. Dadié K. Julien, directeur du service autonome de l'enseignement privé (SAPEP) est formel. L'Etat de Côte d'Ivoire ne peut, à lui tout seul, assurer la formation de ses jeunes. C'est pourquoi il n'a pas hésité à accorder une place de choix dans son système éducatif à l'initiative privée. Il a pris à cet effet le décret n° 61 140 du 15 avril 1961 tel que modifié par le décret n° 97 625 du 3 décembre 1997 fixant les conditions de cession du service public. A en croire le ministre de l'Education nationale, M. Michel Amani N'Guessan, la concession de service n'enlève rien à l'autorité totale de l'Etat sur le secteur privé de l'éducation qui ne peut se soustraire des décisions générales traduites par les ministres chargés des enseignements.

L'enseignement privé comprend quatre secteurs : catholique, méthodiste, islamique et privé laïc. Les trois premiers relèvent de l'ordre confessionnel. Les établissements tels que le collège Notre Dame d'Afrique, le Collège Saint Viateur de Bouaké et même le grand séminaire d'Anyama ont fait les beaux jours de l'enseignement privé. Avec 28 établissements pour près de 10 000 élèves encadrés par plus de 3000 enseignements, le secteur catholique reste l'un des plus viables. L'enseignement méthodiste, quant à lui, gère quatre établissements dont le plus célèbre, le cours protestants de Dabou, compte 1500 élèves. Le secteur islamique est de création récente (année scolaire 94-95) et ne possède qu'un seul établissement secondaire.

Le gros du lot des établissements secondaires et des effectifs sont rattachés au privé laïc qui est l'affaire des promoteurs économiques. Près de 60 000 élèves repartis dans plus 465 établissements. Les problèmes rencontrés par tous sont multiples et se posent souvent de manière cruciale : arrêts intempestifs des cours, non paiement des salaires du personnel, grève des enseignements, licenciements abusifs de ceux-ci, effectif pléthorique, gestion approximative etc.

Des problèmes financiers

Le noeud de tous les problèmes évoqués, de l'avis de M. Koffi Yeboua, secrétaire général de la fédération des syndicats de l'enseignement privé laïc, est d'ordre financier. Pourtant, sur ce plan, la contribution de l'Etat n'est pas négligeable. Pour l'année 2004-2005, selon des sources généralement bien informées, les établissements laïcs ont bénéficié de 3 860 525 000 f. CFA, les catholiques 851 500 000F et les méthodistes 208 620 000. Ces établissements subventionnés, malgré tout, connaissent toujours un important déficit financier. Les fondateurs d'établissement unanimes se défendent : "La subvention et les frais scolaires ne sont pas toujours suffisants surtout que ceux-ci n'arrivent pas à temps". Puis, ajoutent-ils, auprès des banques de la place, ils ne peuvent, pour la majorité, dans une situation d'incertitude, bénéficier d'aucun crédit financier. Aussi ,

doivent-ils attendre une éventuelle aide du gouvernement qui permettrait de boucler l'année. A cela, il faut ajouter le problème de la mauvaise gestion comme l'explique ici M. Yaya fofana, professeur de français : "Les subventions que l'Etat accorde aux établissements privés ne sont pas extensibles. Le gouvernement fait déjà beaucoup d'effort de son côté. Aux fondateurs de bien gérer le peu qui leur est versé. Ce qui n'est pas le cas. C'est pourquoi il apparaît impérieux pour eux de mettre en place un véritable plan comptable qui puisse leur permettre de gérer convenablement leurs établissements. Ceci est d'autant plus vrai que chaque année, le gouvernement se trouve dans l'obligation de fermer certains établissements dont la plupart exercent dans une quasi clandestinée".

Les difficultés financières et la mauvaise gestion se traduisent généralement par des revendications salariales génératrices de turbulence.

Difficile entente

Les revendications sont naturellement le fait des enseignants qui, insatisfaits parce que ne percevant pas leurs salaires, boycottent les cours, observent des arrêts de travail chaque année scolaire. Mlle Gouley Odette, professeur de sciences, schématise ici la situation souvent vécue dans nombre d'établissements privés : "Le premier mois va toujours bien. Au deuxième mois, le fondateur dit : "écoutez, un peu de patience, tout ira pour le mieux". Au troisième et au quatrième mois, rien ne va plus". Jean Firmin Sihou Kemou, professeur d'anglais au lycée moderne de Port -Bouët est sans équivoque : "Dans ce cas, il s'ensuit des retards volontaires aux cours. Les élèves sont alors livrés à eux-mêmes". Avant d'ajouter : "Pour avoir été enseignant détaché dans un établissement privé, je sais que les professeurs sont victimes de la mauvaise foi et du manque de sérieux des fondateurs". Si vous voulez des preuves de cette assertion, l'orateur renvoie les sceptiques au partage des 14 milliards FCFA de l'union européenne détournés sans vergogne par les fondateurs. Les enseignants qui leur ont fait confiance n'ont leurs yeux que pour pleurer.

Par ailleurs, selon des témoignages concordants, déjà au mois d'avril, c'est-à-dire quelque 5 semaines avant la fin normale de l'année scolaire, ils congédient les élèves pour des raisons qu'on ignore. Mais M. Djegba réfute l'accusation de la mauvaise foi. "Au sein de certains de nos établissements, nous ne sommes jamais au courant des effectifs qui sont le plus souvent en dents de scie, soit pour cause de mauvais résultats aux examens, soit simplement parce que les rumeurs ont couru pour leur fermeture. Nous n'avons pas d'argent, mais nous payons 12 mois sur 12 lorsque nous engageons des professeurs permanents. Évidemment, cela est différent pour les enseignants vacataires, rémunérés à l'heure.

Avec des effectifs incertains et le problème des impayés de certains élèves, on ne peut pas faire un budget convenable".

Outre les irrégularités et les retards dans le paiement des salaires, les fondateurs d'établissement sont en désaccord sur le statut des enseignants. A en croire Rolland Guehiès, professeur de mathématiques, les enseignants du privé ne perçoivent que des salaries de "catéchistes". Tous les enseignants (une dizaine) que nous avons interrogés sur ce sujet estiment qu'une nette amélioration de la grille salariale est nécessaire.

Mlle Sylvie Goudagnon, professeur d'espagnol, se plaint de son salaire qui tourne autour de 46 000 FCFA. Elle accuse les fondateurs de bloquer malhonnêtement l'application de la convention, une bataille que les enseignants du privé ont gagné le 4 août 1994 au prix de mille et un efforts. Notons que cette convention devrait permettre de rémunérer les professeurs du second cycle à 103 450 F, et pour le premier cycle à 95 450 F. Ces réamenagements sont d'autant plus justifiés que contrairement aux allégations des fondateurs, les frais scolaires connaissent une augmentation sensible. Toutes les écoles privées affichent complet depuis l'arrêt des recrutements parallèles dans le secteur public. Mais aussi et surtout à la faveur de la guerre que connaît le pays.

Aussi, la libéralisation des tarifs scolaires devrait-elle permettre aux fondateurs d'équilibrer leur budget. En même temps, il s'est agi par cette mesure de mettre un terme aux exagérations de toutes sortes dans les établissements privés où les responsables instituent anarchiquement des tarifs flous, injustifiées. Mais cette hausse des tarifs scolaires, si elle a été salutaire pour les fondateurs, elle n'en a pas moins indisposé les parents d'élèves. Pour M. Gossio Robert, président des parents d'élèves à Port Bouët, à cause de la suppression du recrutement parallèle dans le secteur public, l'effectif dans les collèges privés a plus que doublé. Justement, le problème d'effectif pléthorique est l'un des maux dont ces établissements souffrent.

En effet, dans presque tous les établissements de l'enseignement privé, on enregistre des effectifs qui ne permettent pas toujours de respecter ni les quotas réglementaires ni la structure des classes. Lazare Koffi Koffi, ancien ministre de l'enseignement technique et de la formation professionnel, soutient, quant à lui, que le problème d'effectif pléthorique est partout une question de structures d'accueil en rapport avec la pression démographique.

Baisse de niveau

Dans ces conditions, a ajouté le ministre, il n'est pas surprenant que des difficultés d'ordre pédagogique soient courantes. Ces difficultés sont essentiellement liées au mode de recrutement fantaisiste des élèves mais aussi et surtout à la compétence approximative des enseignants. Le minimum exigé à ces derniers est le BEPC pour le premier cycle et le Bac pour le second cycle. Certes, M. Josué Loko, fondateur des cours Loko, rassure que la plupart des établissements privés utilisent un fort pourcentage de diplômés universitaires et même certains enseignants titulaires d'un doctorat. Mais de l'avis de ceux-ci, très souvent, ils sont affectés à des classes qui ne sont pas de leur domaine de compétence.

Ainsi, on parle de baisse de niveau à juste titre comme le témoigne ici un enseignant qui a requis l'anonymat : "Plus les années passent, plus les élèves deviennent faibles". Puis l'homme nuance ses propos : "Les fondateurs reçoivent souvent des cas dont les établissements publics ne veulent plus. Sans oublier la démission des parents et la trop grande place accordée aux distractions". Il faut reconnaître qu'il existe dans certains établissements privés un malaise et une atmosphère malsaine peu propice aux bons résultats. C'est précisément pour atténuer les effets néfastes de cette situation sur la crédibilité du système que le ministre de l'éducation nationale veut assainir la profession. Son premier responsable, M. Amani N'Guessan, met l'accent sur la responsabilité de tous les promoteurs en leur exigeant plus de sérieux et de maturité en tant qu'éducateurs.

Cela implique un courant permanent de réflexion et de concertation. Cette responsabilité sous-entend une nouvelle approche qui puisse garantir de façon durable une bonne image de l'enseignement privé en Côte d'Ivoire. Aussi la qualité devrait-elle désormais en être le maître-mot, à en croire le directeur de SAPEP. Car l'enseignement privé ne saurait se complaire dans la médiocrité. Cette exigence de qualité appelle un changement systématique de comportement des principaux acteurs et plus de conscience professionnelle de la part de l'encadrement. La nécessité d'une dotation en matériel didactique approprié (qui fait le plus souvent défaut), l'amélioration de la compétence des enseignants, ainsi que celle de leur statut social sont plus que jamais impérieuses.

Toutes les pratiques qui iraient contre ces exigences ne pourraient que nuire à la crédibilité de l'enseignement privé qui produit malgré tout des résultats satisfaisants. Il ne saurait donc être question de sa disparition. C'est un mal nécessaire. 			 L'enseignement privé joue un rôle capital en Côte d'Ivoire, encadrant un nombre croissant d'élèves malgré de nombreux problèmes. Ces défis incluent des difficultés financières, une gestion approximative, des conflits sociaux liés aux salaires et au statut des enseignants, des effectifs pléthoriques et une baisse du niveau scolaire. Bien que l'État ivoirien le soutienne financièrement et le régule, ces dysfonctionnements nuisent à sa crédibilité. Le texte conclut que, malgré ces enjeux, l'enseignement privé est un "mal nécessaire" indispensable au système éducatif, appelant à un assainissement pour améliorer sa qualité et sa pérennité. 		 L'enseignement islamique est brièvement cité comme l'un des quatre secteurs de l'enseignement privé en Côte d'Ivoire, sans développement spécifique. 	 La mention de l'enseignement islamique est descriptive et intégrée dans un état des lieux global, sans jugement de valeur positif ou négatif. 	 Le texte se contente de mentionner l'existence du secteur islamique et sa date de création de manière purement factuelle et statistique. 	 L'islam/secteur islamique est simplement mentionné comme l'un des quatre secteurs de l'enseignement privé avec un seul établissement secondaire, sans développement spécifique. 	 Aucune évaluation positive ou négative explicite de l'islam ou des musulmans : la référence au secteur islamique est purement informative. 	 Texte majoritairement factuel sur la structure et les problèmes de l'enseignement privé ; la mention du secteur islamique reste descriptive et neutre avec peu d'opinions. 	 L'article aborde brièvement le secteur islamique de l'enseignement privé en Côte d'Ivoire, mais ce thème est marginal par rapport aux problèmes structurels et financiers qui dominent le texte (grèves, gestion, subventions, etc.). 	 La représentation du secteur islamique (un seul établissement secondaire, création récente) est factuelle et sans charge émotionnelle. Le texte ne formule ni éloge ni critique envers les musulmans ou l'islam en tant que tel, se concentrant sur des enjeux systémiques (finances, gestion) communs à tous les secteurs confessionnels. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, mais certaines formulations (ex : 'détournés sans vergogne', 'malaise et atmosphère malsaine') suggèrent une légère subjectivité critique envers les acteurs du privé, sans cibler spécifiquement l'islam. La mention du secteur islamique reste neutre et descriptive. 
46655	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46655	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Système scolaire ivoirien : l'Imam Aboubacary Sidiki plaide pour la langue arabe 	2012-09-20	iwac-article-0006848	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Voir la langue arabe faire son entrée dans le programme du système scolaire en Côte d'Ivoire, à l'instar de l'Anglais, l'Allemand et l'Espagnol. C'est l'une des prières quotidiennes de l'imam Aboubacary Sidiki Konaté.Il l'a exprimée envers l'Etat, hier, au nom de la Conférence de l'enseignement confessionnel islamique (Ceci) et de l'Organisation des établissements d'enseignement confessionnel islamique (Oeeci) dont la double présidence lui revient et de la Direction nationale de l'enseignement confessionnel islamique (Dineci), au cours d'une conférence de presse, au siège de l'Oeeci, à Koumassi-EMCC.Le second plaidoyer du leader musulman est que l'Etat autorise enfin l'équivalence des diplômes obtenus par les étudiants du pays dans des universités islamiques en vue de favoriser leur insertion dans le tissu social.Au niveau de la norme scolaire en vigueur en Côte d'Ivoire, l'imam Aboubacary Sidiki a déclaré que les organisations islamiques se conforment désormais aux exigences du ministère de l'Education nationale.«C'est pourquoi, nos écoles, à l'instar de celles du système officiel, ont fait leurs rentrées des classes le 17 septembre 2012, à 7 h30 mn, avec un début effectif des cours. Et nous allons veiller progressivement à l'instauration de la tenue scolaire qui est désormais une exigence», a-t-il fait observer.Sans relâche, le président de la Ceci et de l'Oeeci s'est félicité «des performances réalisées par leurs élèves au cours de l'année scolaire 2011-2012.Selon lui, en effet, le taux d'admission au concours d'entrée en 6ème, en ce qui concerne l'ensemble de leurs écoles est de 63, 61 %, voire 100 % dans certaines d'entre elles.A ce jour, a listé l'imam Aboubacary, 22 établissements confessionnels sur toute l'étendue du territoire national sont agréés par l'Etat depuis septembre 2011, tandis que 900 autres frappent à la porte de la reconnaissance nationale, contrairement à 1200 ou 1300 de la même catégorie qui ne montrent le moindre souci de légaliser leur présence. Toute lenteur à laquelle il a promis de remédier.Par ailleurs, le président de la Ceci et de l'Oeeci a indiqué qu'il existe au sein des écoles confessionnelles deux types d'examens dont le premier, programmé en français en fin d'année, met à l'épreuve des candidats officiels, alors que le second, organisé en interne, permet d'évaluer les élèves en arabe et en religion islamique ; avec trois disciplines qui comporte le programme de l'Etat, l'enseignement en arabe et en religion. 			 L'imam Aboubacary Sidiki Konaté, représentant des organisations d'enseignement confessionnel islamique de Côte d'Ivoire, a demandé l'intégration de la langue arabe au programme scolaire national et la reconnaissance des diplômes des universités islamiques. Il a souligné la conformité de leurs écoles aux normes du ministère de l'Éducation et leurs bons résultats académiques. Il a également mentionné le processus d'agrément des établissements, avec 22 écoles déjà reconnues et 900 en attente. 		 L'article traite exclusivement des revendications et de l'organisation du système d'enseignement confessionnel islamique en Côte d'Ivoire. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la volonté d'intégration au système national, le respect des normes étatiques et les bons résultats scolaires des établissements musulmans. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte les propos d'un leader religieux, bien qu'il adopte un ton respectueux et valorisant envers les performances des écoles citées. 	 L'article porte principalement sur des revendications et activités d'acteurs islamiques (imam, écoles confessionnelles) concernant l'enseignement de l'arabe et la reconnaissance des diplômes. 	 La représentation est favorable: l'article met en avant des demandes légitimes, de bonnes performances scolaires et une volonté d'intégration dans le système éducatif national. 	 Texte majoritairement factuel rapportant les déclarations de l'imam et des données chiffrées sur les écoles, avec quelques formulations laudatives provenant des acteurs cités. 	 L'article traite principalement des revendications et réalisations des institutions islamiques en Côte d'Ivoire, avec une focalisation sur les actions de l'imam Aboubacary Sidiki Konaté et des organisations qu'il représente (CECI, OEECI, DINECI). 	 La polarité est positive, avec une mise en avant des performances des écoles islamiques (taux d'admission élevé), des efforts de conformité aux normes étatiques, et des revendications légitimes (intégration des diplômes, reconnaissance des établissements). Le ton est constructif et valorisant envers les acteurs islamiques. 	 Le texte adopte un ton factuel et informatif, centré sur les déclarations et actions des représentants islamiques, mais inclut des éléments de subjectivité subtile, comme les 'prières' ou les 'plaidoyers' de l'imam, tout en restant globalement objectif dans la présentation des faits (ex : taux d'admission, nombre d'écoles agréées). 
46656	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46656	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Tabaski 2012 : le COSIM, le CODIS et le HCI fixent la date 	2012-10-19	iwac-article-0006849	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 «Le jour d’Arafat est fixé au jeudi 9 Zoul Hidja 1433 H correspondant au 25 octobre 2012. Par conséquent, la fête de Eidel Ad’ha appelée communément Fête de la Tabaski sera célébrée Incha Allah en Côte d’Ivoire le vendredi 10 Zoul Hidja 1433 H, soit le vendredi 26 octobre 2012. Les imams de cote d’ivoire souhaitent une bonne fête de Tabaski 1433 H à tous et à toutes».Cette déclaration a été faite, hier, à la Grande mosquée de Treichville, avenue 8, par le Conseil supérieur des imams en Côte d’Ivoire (Cosim), en collaboration avec le Conseil des imams sunnites (Codis) et le Haut conseil de l’imamat et des Oulémas (Hci).C’est l’imam Cissé Guiguiba de la mosquée du Plateau qui a donné lecture à cette adresse sous la houlette du Cheik Boikari Fofana, président du Cosim, et plusieurs autres autorités de la communauté musulmane en Côte d’Ivoire. Tous étaient vêtus de boubous aux couleurs aussi variées que diverses.La Tabaski ou la fête du mouton signifie littéralement «la grande fête». Elle est la fête la plus importante de l'islam après Aid El Fitr, la fête qui célèbre la fin du ramadan. Selon l'histoire, à travers la Tabaski, les musulmans commémorent l'asservissement d'Ibrahim (Abraham) à Dieu qui lui ordonna de sacrifier son fils Ismaël. 			 Le Conseil supérieur des imams en Côte d’Ivoire (Cosim) et d'autres autorités religieuses ont annoncé les dates de l'Aïd al-Adha (Tabaski) pour 1433 H (2012). Le jour d'Arafat est fixé au jeudi 25 octobre 2012, et la fête de la Tabaski sera célébrée le vendredi 26 octobre 2012 en Côte d'Ivoire. Cette fête majeure de l'islam commémore la dévotion d'Ibrahim. 		 L'article est entièrement consacré à l'annonce officielle de la date de la fête de la Tabaski par les autorités religieuses musulmanes en Côte d'Ivoire. 	 Le ton est bienveillant, mentionnant les vœux de bonne fête des imams et décrivant l'importance culturelle et spirituelle de l'événement de manière respectueuse. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les déclarations des conseils d'imams et expliquant l'origine religieuse de la fête sans jugement de valeur. 	 Le texte porte principalement sur la fixation des dates et la célébration de la fête musulmane de la Tabaski et mentionne plusieurs autorités religieuses musulmanes. 	 Ton descriptif et cérémoniel sans jugement ni valorisation ou dénigrement marqué de l'islam ou des musulmans. 	 Texte informatif et factuel relatant des annonces officielles et des éléments historiques sans expression d'opinions personnelles. 	 L'article traite principalement de la célébration de la fête de Tabaski en Côte d'Ivoire, un événement central dans le calendrier islamique, tout en incluant des détails sur son importance religieuse et historique pour les musulmans. 	 Le texte présente une description factuelle et respectueuse de la Tabaski, sans connotation positive ou négative. Il met en avant les aspects culturels et religieux de la fête, sans critique ni éloge excessif, reflétant une représentation équilibrée et neutre de l'islam et des musulmans. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, décrivant les dates, les acteurs (imams, conseils religieux) et les rituels liés à la Tabaski sans exprimer d'opinions ou de jugements personnels. Les formulations sont neutres et objectives, comme 'la fête la plus importante de l'islam' ou 'selon l'histoire'. 
48341	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48341	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59285 | 59656 	 https://islam.zmo.de/files/original/321d22f05ae948013bd0b040135eae9e4a603393.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/5f568b9e4c8e4c82267aeae19b9dfc1bb0aa3695.tiff 	 Toumodi : l'imam Diakité interpelle 	2017-09-18	iwac-article-0006977	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 TOUMODI

L'imam Diakité interpelle les tenants du pouvoir

Pierre DJESSANE Gervais Correspondant permanent dans la région du Bélier djessane@yahoo.fr

Les agissements des dirigeants de notre pays inquiètent la communauté musulmane de Toumodi. L'imam Diakité Mamadou de la grande mosquée l'a fait savoir, le vendredi 1er septembre dernier. C'était à l'occasion de l'Aïd El Kébir ou la Tabaski, appelée communément « la fête du mouton ». Dans son sermon, le guide religieux a rappelé l'importance de cette fête religieuse. « Chers frères et sœurs en islam, ce geste de partage avec l'ami ou le voisin le jour de la fête de la Tabaski consolide les liens, renforce la cohésion sociale et traduit l'amour que l'on a pour les autres », a-t-il dit, avant de se dire préoccupé par la situation politique du moment. « Chers fidèles adorateurs d'Allah, l'actualité politique du moment n'échappe à personne. En effet, nous le savons tous, des sons discordants résonnent entre les hommes politiques au sommet de l'État. Nous, populations, prions Allah afin qu'ils s'entendent pour créer dans le pays un climat de paix durable, nécessaire pour le bonheur de tous », a affirmé le guide religieux.

Mettant ainsi les gouvernants devant leur responsabilité, il a également remercié le préfet pour sa disponibilité et son soutien constant à la communauté musulmane. Pour terminer, l'imam a fait des bénédictions pour les fidèles partis à la Mecque. Le préfet de la région du Bélier, préfet du département, Joseph Kpan Droh, entouré des autorités administratives et des élus, a emboîté le pas à l'imam Diakité pour appeler tout le monde à observer un comportement de paix.

L'Imam Diakité lors de son sermon. 	1		 À Toumodi, lors de l'Aïd El Kébir, l'imam Diakité Mamadou de la grande mosquée a interpellé les dirigeants du pays, exprimant l'inquiétude de la communauté musulmane face aux dissensions politiques au sommet de l'État. Il a appelé à l'entente des hommes politiques pour créer un climat de paix durable. Le préfet de la région du Bélier, Joseph Kpan Droh, a également exhorté à un comportement pacifique. 		 L'article porte sur le sermon de l'Aïd El Kébir d'un imam et les préoccupations de la communauté musulmane de Toumodi. 	 L'islam est présenté comme un vecteur de cohésion sociale, de partage et de paix, avec un imam agissant comme un médiateur moral responsable. 	 Le texte est principalement factuel et rapporte les propos du guide religieux, bien qu'il utilise des termes comme « inquiètent » pour décrire l'état d'esprit de la communauté. 	 L'article rapporte principalement le sermon de l'imam et les préoccupations de la communauté musulmane de Toumodi liées à la Tabaski et à la situation politique. 	 Ton global favorable soulignant le partage, la cohésion sociale et des appels à la paix, sans critique négative envers l'islam ou les musulmans. 	 Mixte : le texte rapporte des faits (sermon, événements) mais inclut des opinions et exhortations de l'imam exprimant des préoccupations et des souhaits politiques. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du sermon de l'imam Diakité, mais le texte aborde aussi la situation politique et sociale, ce qui en fait un thème partagé avec d'autres sujets (cohésion sociale, paix, politique). 	 Le texte présente une représentation équilibrée et factuelle de l'islam et des musulmans, centrée sur leur rôle spirituel et social (ex : cohésion, partage). Les critiques envers les dirigeants sont formulées de manière indirecte (via une prière à Allah) et ne visent pas l'islam ou les musulmans en tant que tels, mais plutôt leur contexte politique. Le ton reste apaisant et constructif. 	 Le texte rapporte principalement des faits (discours de l'imam, contexte de la fête, appel à la paix) avec un ton neutre et informatif, mais inclut des éléments subjectifs comme les préoccupations exprimées par l'imam sur la situation politique, sans pour autant adopter un ton éditorial ou émotionnel marqué. 
48389	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48389	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59313 | 59684 	 https://islam.zmo.de/files/original/900f6f02889b5df17c1709fd622eb1d9a5c2bee7.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/8a56414b390c1310149517359ee066d45fc9b410.tiff 	 Toumodi. Nuit du Maouloud : la société islamique présentée comme un modèle de démocratie 	1999-06-30	iwac-article-0007005	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 TOUMODI NUIT DU MAOULOUD

La société islamique présentée comme un modèle de démocratie

À l'instar de leurs coreligionnaires d'ailleurs, les musulmans de Toumodi, regroupés au sein du Conseil national islamique (CNI), ont célébré dans la nuit du vendredi 25 au samedi 26 juin, le Maouloud ou l'anniversaire de la naissance du prophète Mohamed.

"Le prophète Mohamed : guide religieux et homme d'État". Tel est le thème de la conférence que MM. Mamadou Keïta et Mamadou Diakité, tous deux prédicateurs, ont prononcée conjointement à l'occasion de la commémoration de la naissance du prophète Mohamed. Malgré la forte pluie qui s'est abattue sur la ville ce vendredi 25 juin, les musulmans de Toumodi ont pris d'assaut l'esplanade de la grande mosquée. Après la bénédiction de l'imam El Hadj Diakité, M. Mamadou Keïta, le premier conférencier, a entretenu les fidèles sur la vie du prophète en tant que guide religieux. Né en 571 après Jésus-Christ, il perd successivement son père et sa mère. Son grand-père lui donne le nom Mohamed. Très vite, il va gagner la confiance de son entourage par sa droiture.

Pour sa part, M. Mamadou Diakité a présenté la société telle que la concevait le prophète, c'est-à-dire comme un modèle de démocratie et de bonne gouvernance. En toute chose, selon l'orateur, il a toujours recherché le consensus et banni l'exclusion sous toutes ses formes. Toutes les décisions qu'il prenait se faisaient à l'issue d'une large consultation et, une fois prises, elles s'imposaient à tous. De même, le prophète avait une armée, un gouvernement, des députés et des ambassadeurs.

À la question de savoir comment la manière de diriger du prophète Mohamed peut inspirer les gouvernants modernes, M. Mamadou Diakité répond : "Il y a l'union et, sur le plan économique, la moralité de celui à qui on doit confier la gestion des affaires publiques. Si quelqu'un a déjà été impliqué dans un scandale financier, il est automatiquement disqualifié. Le prophète tenait compte de tout cela et le musulman doit en faire autant."

Au total, c'est à une véritable séance de formation non seulement spirituelle, mais aussi civique et morale que les nombreux fidèles ont eu droit.

Pierre Djessane Gervais 	1		 Les musulmans de Toumodi ont célébré le Maouloud, l'anniversaire du prophète Mohamed, lors d'une conférence organisée par le Conseil national islamique (CNI). Les prédicateurs ont présenté le prophète comme un guide religieux et un homme d'État, soulignant sa vision d'une société modèle de démocratie et de bonne gouvernance, basée sur le consensus et une gestion économique morale. L'événement a offert une formation spirituelle, civique et morale, proposant des leçons pour les dirigeants modernes. 		 L'article est entièrement consacré à la célébration du Maouloud à Toumodi et à une conférence sur la vie et la gouvernance du prophète Mohamed. 	 L'islam et le prophète sont présentés sous un jour favorable, mettant en avant des valeurs de démocratie, de consensus, de droiture et de bonne gouvernance. 	 Le ton est principalement informatif et rapporte les propos des conférenciers, bien que l'auteur qualifie l'événement de 'véritable séance de formation' à la fin. 	 L'article porte principalement sur la célébration du Maouloud et la représentation du prophète Mohamed ainsi que les discours des musulmans de Toumodi. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est favorable, valorisant le prophète comme guide moral et modèle de bonne gouvernance, sans critique ni ton négatif. 	 Texte mêlant comptes rendus factuels de l'événement et citations/opinions des orateurs présentant le prophète comme modèle de démocratie et de moralité, donc mixte entre faits et jugement. 	 L'article traite principalement de la célébration du Maouloud à Toumodi et des conférences sur le prophète Mohamed, mais aborde aussi des thèmes plus larges comme la gouvernance et la démocratie inspirées par l'islam, ce qui en fait un sujet central partagé avec des réflexions civiques et morales. 	 L'article présente une vision très favorable de l'islam et des musulmans, mettant en avant des valeurs comme la démocratie, la gouvernance inclusive, la moralité et la droiture, notamment à travers les enseignements du prophète Mohamed. Le ton est enthousiaste et valorisant, sans critique ni aspect négatif. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel, décrivant les événements et les discours des prédicateurs. Cependant, certaines formulations comme 'modèle de démocratie' ou 'formation civique et morale' suggèrent une interprétation légèrement valorisante des enseignements islamiques, sans pour autant exprimer d'opinion subjective marquée. 
46396	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46396	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Transfert de la capitale et ambassade d'Arabie saoudite 	2001-09-03	iwac-article-0006603	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président Laurent Gbagbo a reçu, vendredi dernier, à sa résidence officielle de Cocody, les ressortissants du département de Lakota. Dans les échanges qui ont suivi, le président de la République a annoncé pour très bientôt le transfert effectif de la capitale politique à Yamoussoukro.

Laurent Gbagbo a indiqué qu'au plus tard à la fin de l'an 2002, le nouveau parlement sera prêt à Yamoussoukro. Et son transfert sera suivi, trois semaines après, par la présidence de la République. "Jusqu'au premier trimestre 2003, l'Assemblée nationale et la présidence de la République seront à Yamoussoukro", a-t-il déclaré. Dans le même sens, le chef de l'Etat a indiqué que l'hôtel des parlementaires sera bientôt construit. Quant aux ministères, le président soutient qu'"ils viendront aux rythmes de nos capacités".

Expliquant toujours sa politique, Laurent Gbagbo a réaffirmé la volonté de son gouvernement de respecter la laïcité de la Côte d'Ivoire : "l'Etat ivoirien ne peut pas être contre l'Islam parce que c'est un pays neutre". Pour aider les musulmans ivoiriens, le chef de l'Etat a affirmé : "nous allons faire en sorte qu'avant 2002, il y ait une ambassade d'Arabie saoudite en Côte d'Ivoire". Devant les doléances des populations, le président de la République a demandé "patience et espoir" et indiqué qu'avec les lois sur l'Assurance-maladie universelle et les conseils généraux, chaque ivoirien vivra aisément.

La loi sur les conseils généraux ayant déjà été votée, il a précisé que le gouvernement n'attend plus que la loi sur la commission nationale électorale (CNE) pour organiser l'élection desdits conseils. Après quoi chaque département aura sa dotation budgétaire. Pour le président Gbagbo, "c'est une catastrophe et une grande honte que de voir quelqu'un mourir avec une ordonnance de 2 000 F en main dans un pays comme la Côte d'Ivoire". Car, selon lui, ce ne sont pas les moyens qui manquent, mais c'est plutôt l'organisation qui fait défaut. "La preuve, nous avons décroché les enseignants au moment où il y avait moins d'argent que lorsqu'ils avaient été raccrochés".

Les populations ont demandé le bitumage de deux axes routiers du département. Laurent Gbagbo leur a fait savoir qu'une réflexion générale était menée en ce moment par le ministère des Finances pour revoir un certain nombre d'axes routiers dans tout le pays. Devant la délégation, le président a loué le mérite des deux fils du terroir qui sont aujourd'hui ministres dans le gouvernement, puis, par la même occasion, a demandé à ceux-ci de mériter la confiance de leurs parents et toute la Côte d'Ivoire. Les ministres Lida Kouassi et Boga Doudou dont il s'agit sont, selon le président de la République, "des hommes compétents" sur qui il compte pour la réussite de sa politique.

Avant le chef de l'Etat, M. Djiko Dassi Etienne, maire de Zikisso, s'est exprimé au nom de la délégation pour présenter les préoccupations des populations de Lakota. Il a indiqué que "cette population est venue pour saluer la justesse et la constance qui ont caractérisé Laurent Gbagbo tout au long de sa lutte". Selon lui, cela constitue une leçon de vie pour tous les Ivoiriens. Mais, surtout, ils ont tenu à remercier le président de la République pour avoir choisi deux fils du terroir, MM. Lida Kouassi et Emile Boga Doudou, au nombre des ministres de son gouvernement. "Ils ont cru en vous. Ils ont accepté les brimades et les humiliations pour vous suivre. Ils sont déjà notre fierté ; nous leur souhaitons d'être la fierté de toute la Côte d'Ivoire", a affirmé le porte-parole, qui a, enfin, exprimé l'adhésion totale des populations à la politique de refondation. 			 Le président Laurent Gbagbo a annoncé le transfert imminent de la capitale politique ivoirienne à Yamoussoukro, avec le parlement et la présidence prévus d'ici début 2003. Lors d'une rencontre avec les ressortissants de Lakota, il a réaffirmé la laïcité de l'État et son soutien aux musulmans, tout en soulignant l'importance de l'Assurance-maladie universelle et des conseils généraux pour améliorer les conditions de vie. Gbagbo a insisté sur la nécessité d'une meilleure organisation pour résoudre les problèmes du pays et a loué les ministres Lida Kouassi et Boga Doudou. 		 L'islam et les musulmans sont mentionnés dans le cadre d'un discours présidentiel sur la laïcité et la diplomatie, mais le sujet principal concerne le transfert de la capitale et le développement local. 	 Le portrait est favorable car le président réaffirme le respect de la laïcité, assure que l'État n'est pas contre l'Islam et annonce des mesures concrètes pour aider les musulmans. 	 Le texte rapporte de manière factuelle les propos du président Gbagbo, bien que ces propos eux-mêmes contiennent des engagements politiques et des opinions sur la neutralité de l'État. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués brièvement dans un paragraphe au sein d'un article principalement politique sur le transfert de la capitale. 	 Le propos présidentiel est favorable à l'islam (affirmation de neutralité/laïcité et mesures annoncées pour aider les musulmans), sans tonalité critique. 	 Le texte rapporte surtout des déclarations officielles factuelles du président (engagements et position de l'État) avec peu d'expressions personnelles ou d'argumentation doctrinale. 	 L'islam et les musulmans sont évoqués brièvement dans le cadre de la politique de laïcité et d'une promesse spécifique (ouverture d'une ambassade d'Arabie saoudite), mais cela reste marginal par rapport aux autres sujets dominants (transfert de la capitale, santé, routes, etc.). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est neutre : le texte souligne la laïcité de l'État et une mesure symbolique (ambassade saoudienne) sans connotation positive ou négative marquée. Le ton reste factuel et aligné sur les priorités gouvernementales, sans jugement ni émotion particulière envers la communauté musulmane. 	 Le texte adopte un ton globalement factuel et informatif, mais inclut des éléments subjectifs subtils, comme la déclaration du président Gbagbo sur la neutralité de l'État envers l'islam ('*l'Etat ivoirien ne peut pas être contre l'Islam*'), qui reflète une position politique plutôt qu'une analyse neutre. Le reste du discours reste ancré dans des annonces concrètes et des échanges avec les populations. 
46471	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46471	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Trois associations musulmanes accablent l'ANAC 	2005-10-04	iwac-article-0006667	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 C'est devenu un rituel. Chaque année, des palabres autour du Hadj éclatent. Celui de 2006 que les musulmans préparent risque de connaître le même sort.

C'est ce que craignent le Conseil national islamique(CNI), l'Association musulmane pour l'organisation du pèlerinage à la Mecque(AMOP) et le Service international d'aide et d'assistance aux pèlerins (SI2AP). Ces trois associations musulmanes, lors d'une conférence de presse,organisée le vendredi dernier, ont tiré sur la sonnette d'alarme, vu les problèmes évoqués, selon eux, par le directeur général de l'Agence nationale d'aviation civile(ANAC).

En effet, les musulmans lui reprochent dans une déclaration télévisée datée du dimanche 18 septembre, d'avoir déclaré, s'appuyant sur des articles de presse français, que Air Universal, partenaire du Hadj depuis trois ans, fait partie des compagnies à risque ou des "cercueils volants interdits en Europe." Auparavant (le 16 septembre), Jean Kouassi Abonouan avait adressé un courrier au ministre des cultes pour donner la position de l'aviation civile face à cette situation. " Nous n'allons certes pas automatiquement interdire l'exploitation de cette compagnie sur Abidjan du fait de la publication de cette liste de compagnies à risque. Mais, la sécurité aérienne n'ayant pas de prix, et vu le caractère extrêmement sensible du Hadj, il ne serait pas responsable de notre part d'ignorer la liste." Dès lors, l'ANAC avait décidé de diligenter dès le 19 septembre une inspection à la base de cette compagnie en Jordanie (pays d'exploitation), en Sierra Leone, pays où la compagnie est enregistrée et qui a donc la responsabilité et l'obligation de surveillance d'Air Universal vis-à- vis de la communauté aéronautique civile internationale. "Il est évident que notre avis de non objection sera totalement subordonné aux résultats de ces inspections techniques ", mentionnait le directeur général de l'ANAC dans son courrier au ministre des cultes,où il proposait que des solutions alternatives soient recherchées dès à présent par ledit ministère dans l'hypothèse où ces inspections ne seraient pas concluantes et Air Universal se trouverait de ce fait disqualifié.

Pour Dagnogo Bamory(CNI), Hadj Kané Brigitte(AMOP) et El Hadj Diallo Ibrahim(SI2AP) les arguments du directeur de l'ANAC sont fallacieux.

"Nous constatons que les démarches de l'ANAC tendant à faire croire au public qu'elle prend en compte la sécurité des pèlerins constituent plutôt des blocages de l'organisation mise en place par une politique de deux poids deux mesures".

En effet, selon eux, l'ANAC a délivré depuis le 10 août 2005, une lettre de non objection à Ivoire Airways, compagnie concurrente d'Air Universal et ce, sans inspection préalable des sites et des avions affrétés par cette compagnie. Surtout que, Star Air, également sur la liste noire, est la compagnie, ont-ils ajouté, qui a affrété ses avions à Airways. Pour les associations musulmanes liées à Air Universal, il y a deux poids deux mesures. " Nos frères qui doivent voyager avec Airways n'ont-ils pas droit à la sécurité ", se sont-ils interrogés, tout en suspectant l'ANAC de complaisance. Le CNI, AMOP et SI2AP ne comprennent pas pourquoi l'ANAC veut forcément lier le problème de l'attribution de la lettre de non objection à celui du choix de l'avion, alors que cette dernière peut être opposée plus tard à la compagnie. Pour eux, l'ANAC veut pénaliser Air Universal au profit d'Ivoire Airways. De sorte à les obliger à voyager avec cette dernière compagnie dont les prestations laissent à désirer, selon eux, contrairement à Air Universal avec qui ils ont déjà pris des engagements. "Nous demandons à l'ANAC de tenir compte des résolutions du séminaire sur la rationalisation de l'organisation du Hadj et de respecter les exigences saoudiennes en matière de date butoir : 22 octobre 2005". ont-il martelé avant de prévenir que si à cette date, Air Universal n'a pas la lettre de non objection de l'ANAC, elle ne pourra avoir accès à l'espace aérien de l'Arabie Saoudite.

Dans un courrier au ministère des cultes, Air Universal a contesté l'information selon laquelle, elle est citée comme une compagnie à risque. D'ailleurs, Air Universal soutient que l'aviation civile de l'Arabie saoudite, après plusieurs inspections, lui a donné l'autorisation d'exploiter son espace aérien.

Le coût du pèlerinage est fixé à 1million 500 mille. Mille pèlerins devraient voyager avec Air Universal. 			 L'organisation du Hadj 2006 est source de vives tensions entre l'Agence nationale d'aviation civile (ANAC) et trois associations musulmanes. L'ANAC exprime des inquiétudes sur la sécurité d'Air Universal, partenaire du pèlerinage, la qualifiant de compagnie à risque et diligentant des inspections. Les associations dénoncent une politique de "deux poids deux mesures", accusant l'ANAC de favoriser une compagnie concurrente, Ivoire Airways, sans la même rigueur. Elles craignent que l'absence de lettre de non-objection pour Air Universal avant le 22 octobre 2005 empêche 1000 pèlerins de se rendre en Arabie Saoudite. 		 L'article traite exclusivement de l'organisation du Hadj et des tensions entre les associations musulmanes et les autorités de l'aviation civile. 	 L'article ne porte pas de jugement de valeur sur la religion elle-même, mais décrit un climat de tension administrative et organisationnelle sans prendre parti entre l'ANAC et les associations. 	 Le texte rapporte de manière factuelle un conflit d'intérêts, mais il relaie abondamment les accusations de partialité et les sentiments d'injustice exprimés par les représentants musulmans. 	 L'article porte principalement sur l'organisation du Hadj et les revendications d'associations musulmanes concernant la sécurité des pèlerins. 	 Le traitement met en avant les préoccupations et la défense des associations musulmanes en faveur de la sécurité des pèlerins, présentant les musulmans comme acteurs légitimes et victimes de mesures contestées. 	 Mélange de faits (dates, actions de l'ANAC) et d'opinions/accusations rapportées des associations musulmanes avec citations directes critiquant l'ANAC, sans analyse exclusivement factuelle. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du sujet (organisation du Hadj, critiques des associations musulmanes, enjeux sécuritaires et logistiques), bien que partagé avec des questions administratives et politiques (ANAC, compagnies aériennes). 	 Le sentiment général est critique envers l'ANAC (perçue comme biaisée) et défavorable à la situation des pèlerins musulmans, bien que le texte ne remette pas en cause l'islam ou les musulmans en tant que tels. La polarité négative émane des tensions institutionnelles et des accusations de partialité, créant une représentation conflictuelle du processus du Hadj. 	 Le texte mêle des faits (démarches de l'ANAC, déclarations officielles) et des opinions marquées, notamment dans les accusations de 'deux poids deux mesures' et de 'complaisance' envers l'ANAC, ainsi que dans les jugements sur les prestations d'Ivoire Airways. Le ton est engagé, avec une forte dimension critique émanant des associations musulmanes. 
46491	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46491	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Violences contre et entre les religions : l'Ahmadiyya pour une coexistence pacifique 	2006-06-29	iwac-article-0006687	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Un forum d'échanges va rassembler des religieux de toutes confessions et des leaders laïcs, le 4 juillet prochain, à la salle Delafosse de l'Hôtel du District d'Abidjan, au Plateau.

Cette rencontre qui sera réalisée par la communauté musulmane Ahmadiyya de Côte d'Ivoire a pour but de débattre des attaques entre religions en général et de la récente affaire des caricatures du Saint prophète de l'Islam en particulier.

C'est l'amir (chef) Abdul Rashid Anwar de la mission ahmadiyya en terre ivoirienne qui a fait l'annonce, en début de semaine, à sa résidence des Deux-Plateaux. Il a indiqué que "les ahmadis attendent à cette rencontre, tous les chefs des confessions et mouvements religieux, des leaders d'opinion de la société civile, des personnalités administratives et politiques ainsi que des ambassadeurs accrédités en Côte d'Ivoire, dont ceux des pays d'où est partie l'affaire des caricatures du Saint prophète Mouhamad qui ont bouleversé le monde musulman et les amis de l'Islam". Anwar Abdul n'a pas manqué de dire son souhait que ce forum soit une occasion pour plusieurs sensibilités de se prononcer sur l'affaire des caricatures et des attaques récurrentes entre religions.

Les fidèles membres de la Jama'at islamique Ahmadiyya de Côte d'Ivoire avaient condamné les attaques contre leur religion tout en se disant toutefois opposés à toute "guerre des religions", lors de leur 23ème Réunion annuelle, les 15 et 16 avril derniers, à l'Académie de la mer, à Yopougon". 			 La communauté musulmane Ahmadiyya de Côte d'Ivoire organise un forum d'échanges le 4 juillet à l'Hôtel du District d'Abidjan. Cette rencontre rassemblera religieux de toutes confessions et leaders laïcs pour débattre des attaques inter-religieuses, notamment l'affaire des caricatures du prophète de l'Islam. L'événement vise à favoriser le dialogue entre diverses sensibilités et à condamner les conflits entre religions. 		 L'article porte sur l'organisation d'un forum par la communauté musulmane Ahmadiyya pour discuter des caricatures du Prophète et du dialogue interreligieux. 	 L'article met en avant une initiative de dialogue, de paix et de condamnation de la violence religieuse, présentant ainsi une image constructive de la communauté musulmane. 	 Le texte rapporte de manière factuelle les propos du chef de la mission Ahmadiyya et les objectifs de l'événement, tout en utilisant des termes respectueux propres aux sources citées. 	 L'article porte principalement sur une initiative de la communauté musulmane Ahmadiyya et sur la question des caricatures du Prophète et des attaques contre les religions. 	 Ton équilibré et rapporté : le texte relate la condamnation des attaques et l'opposition à la « guerre des religions » sans formulation émotionnelle ou jugement excessif. 	 Texte principalement factuel et informatif avec citations rapportées et peu d'expressions d'opinion directe, hormis des déclarations officielles des acteurs concernés. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du sujet principal (affaire des caricatures du Prophète et débats interreligieux), mais partagé avec d'autres thèmes comme le dialogue interconfessionnel et les tensions religieuses en général. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est équilibrée : le texte rapporte des condamnations officielles (Ahmadiyya) sans jugement de valeur, tout en soulignant leur rôle dans l'organisation du forum. Aucune charge émotionnelle négative ou positive marquée n'est exprimée envers l'islam ou les musulmans en tant que tels. 	 Le texte adopte un ton principalement informatif et factuel (dates, noms, citations officielles), mais inclut des éléments subjectifs subtils comme l'expression des 'souhaits' de l'amir Anwar pour le forum ou la mention des 'attaques récurrentes entre religions', qui suggèrent une perspective critique sans être explicitement partisane. 
46470	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46470	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Visite de Jacques Anouma au conseil national islamique : "Nous voulons confier notre mission aux hommes de Dieu que vous êtes" 	2005-05-14	iwac-article-0006666	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 La Fédération ivoirienne de football, conduite par Jacques Anouma himself, a rendu visite au conseil national islamique, dirigé par l'imam Idriss Koudous. Cette rencontre s'est déroulée à la grande mosquée d'Aghien, aux II Plateau, hier après-midi. Elle s'inscrit dans le cadre des visites de la fédération ivoirienne de football aux confessions religieuses en vue de la qualification des Eléphants à la prochaine coupe du monde 2006, qui se déroulera en Allemagne.

"Le défi est tellement grand qu'il nous serait difficile de le réussir seul. Nous voulons confier notre mission aux hommes de Dieu que vous êtes. Le chemin qui mène à la coupe du monde est tellement parsemé d'embûches ", a déclaré le patron de la FIF, Jacques Anouma.

"C'est la première fois qu'une fédération approche des hommes de Dieu. Si le bon Dieu ne vous aime pas, il ne vous guide pas sur le droit chemin. Les imams sont avec vous. Avec nos chapelets et nos prières, nous allons soutenir votre action en vue de la qualification pour la coupe du monde 2006 ", a affirmé la patron du CNI, l'imam Idriss Koudous.

Jacques Anouma a profité de l'occasion pour remettre 4 agendas estampillés FIF, et une médaille au conseil national islamique qui a fait des bénédictions pour la FIF. 			 La Fédération ivoirienne de football (FIF), dirigée par Jacques Anouma, a rencontré le Conseil national islamique (CNI) à la grande mosquée d'Aghien. Cette visite s'inscrit dans une démarche de la FIF auprès des confessions religieuses pour solliciter un soutien spirituel et des prières en vue de la qualification des Éléphants à la Coupe du Monde 2006. L'imam Idriss Koudous a assuré le soutien du CNI par des prières, tandis que Jacques Anouma a souligné la nécessité d'un appui divin face à l'ampleur du défi. 		 L'article relate une rencontre officielle entre la Fédération ivoirienne de football et le Conseil national islamique à la grande mosquée d'Aghien. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la collaboration, le respect mutuel et le soutien spirituel des imams envers l'équipe nationale. 	 Le texte adopte un ton purement informatif et factuel, rapportant les propos des acteurs et le déroulement de la visite sans commentaire personnel du journaliste. 	 La rencontre entre la FIF et le conseil national islamique constitue un élément important du texte, liant explicitement religion et action de la fédération. 	 La représentation des musulmans/imams est favorable et solidaire, montrant soutien, prières et gestes symboliques en faveur de la FIF. 	 Majoritairement factuel avec des citations exprimant des opinions religieuses et de soutien, mais le ton du texte reste informatif. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans cet article, car ils constituent le cadre principal de la rencontre entre la Fédération ivoirienne de football et le Conseil national islamique, ainsi que l'objet des déclarations et des bénédictions échangées. 	 L'article ne porte ni jugement positif ni négatif sur l'islam ou les musulmans. Il décrit une interaction respectueuse et collaborative entre les deux institutions, sans connotation émotionnelle ou critique. Le ton est factuel et centré sur la quête sportive des 'Eléphants' avec le soutien des imams. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les déclarations des deux parties, mais inclut des éléments légèrement subjectifs comme les expressions religieuses ('bon Dieu', 'chapelets et prières'), qui reflètent une perspective spirituelle et non strictement neutre, tout en restant ancré dans un contexte informatif. 
46479	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46479	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Voici la plate-forme d'appel téléphonique des musulmans 	2005-11-24	iwac-article-0006675	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 "Allo Oustaz", c'est la plate-forme d'appel téléphonique à travers laquelle, les fidèles musulmans et autres confessions religieuses pourront désormais consulter dans l'anonymat, les Imams en vue de leur encadrement spirituel.

La cérémonie de lancement, qui a eu lieu hier, mercredi, au siège de la société de télémarketing i-conseil, initiatrice de ce projet en collaboration avec le conseil national islamique (CNI), a permis au directeur de cette structure, M. Ebrokié Paul Emile, d'expliquer le bien-fondé de ce concept. "Nous voulons promouvoir la parole de Dieu. Et notre structure, à travers cette plate-forme, a pour souci de permettre à tout religieux d'entrer en contact avec des imams afin d'échanger avec eux sur leurs problèmes de foyer, de couple, de spiritualité etc,", a-t-il souligné.

L'imam Idriss Koudouss et le pasteur Ediémou Blin Jacob, présents à cette cérémonie, ont profité de cette occasion pour remercier et encourager les initiateurs qui, à travers cette plate-forme, contribuent à la promotion de la religion en Côte d'Ivoire. "Nous sommes heureux de sceller ce partenariat qui nous familiarise avec les N.T.I.C. En l'acceptant, nous ne faisons qu'obéir aux injonctions divines", a dit l'imam Idriss Koudouss.

Il a ensuite procédé à l'inauguration de la plate-forme d'appel téléphonique en échangeant avec un correspondant anonyme sur les principes de l'islam.

"Allo Oustaz" est la seconde plate-forme d'appel après "Prêtres en ligne" lancée le 19 mai dernier par les religieux catholiques. 			 "Allo Oustaz" est une nouvelle plateforme téléphonique lancée en Côte d'Ivoire par la société i-conseil et le Conseil National Islamique (CNI). Elle permet aux fidèles musulmans et autres confessions de consulter anonymement des Imams pour un encadrement spirituel et discuter de problèmes personnels ou de couple. Cette initiative vise à promouvoir la parole de Dieu et s'inscrit dans la lignée de plateformes similaires comme "Prêtres en ligne" pour les catholiques. 		 L'article porte spécifiquement sur le lancement d'une plateforme de consultation spirituelle dédiée aux imams et aux principes de l'islam. 	 La représentation est favorable, mettant en avant une innovation technologique au service de la spiritualité et le soutien des autorités religieuses. 	 Le ton est principalement informatif et factuel, bien qu'il rapporte des citations élogieuses et encourageantes des acteurs du projet. 	 L'article présente principalement le lancement d'une plate-forme visant à mettre en relation des fidèles avec des imams et évoque plusieurs acteurs musulmans. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est favorable, présentant l'initiative comme promotrice de la parole religieuse et accueillie avec remerciements et encouragements. 	 Ton principalement factuel décrivant l'événement et les objectifs, ponctué de citations laudatives des intervenants mais sans argumentation polémique. 	 L'islam et les musulmans sont un thème central dans cet article, bien que partagé avec d'autres confessions religieuses (christianisme) et des enjeux technologiques (plateforme téléphonique). 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : la plateforme est présentée comme un outil de *« promotion de la religion »*, les acteurs (imams, initiateurs) sont décrits comme *« heureux »* et *« encourageants »*, et le projet est associé à des valeurs spirituelles valorisantes (anonymat, encadrement, respect des *« injonctions divines »*). 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en décrivant les faits (lancement de la plateforme, déclarations des acteurs). Cependant, des formulations comme *« promouvoir la parole de Dieu »* ou *« obéir aux injonctions divines »* introduisent une légère subjectivité positive, sans pour autant être éditoriale ou émotionnelle. 
46368	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46368	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Wazifa Internationale 2019 : les tijanis ont prié pour la paix en Côte d'Ivoire 	2019-12-09	iwac-article-0006576	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Wazifa Internationale 2019 : les tijanis ont prié pour la paix en Côte d'Ivoire Les tijanis ont prié pour la paix en Côte d’Ivoire – à l’aube de l’élection présidentielle de 2020 –  et en Afrique de l’Ouest – en proie à la menace djihadiste –  et pour leur unité. C’est le résumé de la première édition de la Wazifa internationale 2019 qui s’est déroulée le samedi 7 et le dimanche 8 décembre derniers à la grande mosquée d’Abidjan-plateau qui a refusé du monde.

La Wazifa, grande rencontre de haute spiritualité a réuni dans un même lieu plusieurs délégations dont celle du Burkina Faso, du Sénégal, du Bénin, du Togo, du Niger, de la Guinée, du Mali et celles des contrées du pays.

A en croire, Cheick Moustapha Sonta, khalife général, c’est dans le but de raffermir et d’étendre cette fraternité musulmane à l’ensemble de tous les tidjanis de l’Afrique de l’Ouest, que la Tariqa Tidjani de Côte d’Ivoire a organisé cet évènement. D’autant plus que le monde est fortement meurtri par les violences.

Selon Ali Bamba, président du Comité National de Coordination des activités de la Tidjaniya en Côte d’Ivoire (CNCATCI) : « cette édition est placée sous le signe de l’union international des tidjanis. Après avoir prôné l’union dans les quartiers, dans les communes, dans les villes, dans les régions, le Cheick Moustapha Sonta, khalife général a décidé de lancer cet appel au-delà des frontières en invitant aujourd’hui les khalifes des différents pays de la sous-région afin d’œuvrer pour l’essor de la Tidjaniya », a-t-il indiqué.

A cette occasion, les populations ont assisté à un concours de mémorisation et de psalmodie du saint coran par les 10 meilleurs élèves de toutes les écoles coraniques du pays. Ce concours est doté du prix d’honneur de sa majesté Mohamed VI, Roi du Maroc et prix d’excellence Alassane Ouattara, président de la république de Côte d’Ivoire. Aussi, s’est-il tenue une conférence publique axée sur l’apport du soufisme dans l’éveil de consciences des africains, des séances d’invocation collective.

Abdelmalek Kettani, ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, par ailleurs représentant le Roi du Maroc, s’est dit fier de cette noble communauté musulmane avant de féliciter Cheick Moustapha Sonta pour l’initiative bien pensée.

Khader Coulibaly

(Stagiaire) 			 La Wazifa Internationale 2019, tenue les 7 et 8 décembre à la grande mosquée d'Abidjan, a rassemblé des délégations tijanies d'Afrique de l'Ouest. Organisée par la Tariqa Tidjani de Côte d’Ivoire, cette rencontre spirituelle visait à prier pour la paix en Côte d'Ivoire et en Afrique de l'Ouest, menacée par le djihadisme, et à renforcer l'unité et la fraternité musulmane. L'événement a également inclus un concours de mémorisation du Coran et une conférence sur l'apport du soufisme. 		 L'article traite exclusivement d'un événement religieux soufi (la Wazifa) rassemblant des délégations musulmanes de toute l'Afrique de l'Ouest. 	 L'islam est présenté sous un jour favorable à travers les thèmes de la paix, de la fraternité régionale, de la spiritualité et de l'excellence éducative. 	 Le ton est principalement informatif et factuel, bien qu'il relaie des propos élogieux et des sentiments de fierté exprimés par les participants et organisateurs. 	 L'article décrit en détail un rassemblement religieux tidjani à la grande mosquée d'Abidjan et ses activités, faisant de l'islam et des musulmans le sujet principal. 	 La représentation est globalement favorable — insistance sur la prière pour la paix, l'unité, la fierté et la noblesse de la communauté, sans critique ni attaques. 	 Texte majoritairement factuel et descriptif d'un événement religieux avec citations officielles et louange ponctuelle, indiquant une légère présence d'opinions via les propos des intervenants. 	 L'article traite principalement de la Wazifa Internationale 2019, un événement organisé par la Tariqa Tidjaniya, une confrérie soufie musulmane, mais aborde aussi des enjeux régionaux (paix, unité, menace djihadiste) qui cadrent le contexte dans une perspective plus large que strictement religieuse, bien que l'islam et les musulmans en soient le cœur thématique. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive, soulignant leur rôle dans la promotion de la paix, de l'unité et de la spiritualité. Les termes utilisés ('fraternité musulmane', 'noble communauté', 'haute spiritualité') renforcent cette tonalité favorable, tandis que le contexte (concours coranique, conférence sur le soufisme) valorise les contributions culturelles et religieuses des musulmans. 	 Le texte adopte un ton globalement objectif en rapportant des faits (participation des délégations, discours des responsables, organisation de l'événement) et des citations directes. Cependant, des choix lexicaux comme 'grande rencontre de haute spiritualité' ou 'noble communauté musulmane' introduisent une légère subjectivité positive, sans pour autant exprimer d'opinions marquées ou de jugements personnels. 
46342	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46342	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 46735 | 46751 	 https://islam.zmo.de/files/original/2c2541598815197b38be1ddbc20c43862625a93b.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/f87cfe51436f6dcaebc48e96d46d048b52ffc8a3.tiff 	 XVIIe séminaire national de l'AEEMCI : la jeunesse musulmane interpelle Bédié 	1999-09-09	iwac-article-0006554	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les élèves et étudiants réunis au sein de l'AEEMCI étaient en séminaire national de formation musulmane du 30 août au 7 septembre 1999 à Man. Ce fut l'occasion pour cette jeunesse d’interpeller le Président Henri Konan Bédié sur les problèmes sociaux et universitaires de la Côte d'Ivoire.

Cohésion nationale et ivoirité : quelle responsabilité de la jeunesse musulmane ?". C'est ce thème du séminaire qui a réuni au Lycée professionnel de Man du lundi 30 août au mardi 7 septembre 1999, 372 séminaristes venus de la Côte d’Ivoire et une vingtaine d'autres en provenance du Burkina Faso, de la Guinée, du Mali et du Sénégal. Des personnalités religieuses ivoiriennes au nombre desquelles El Hadj Idriss Koudouss Koné, président du Conseil national islamique (CNI); El Hadj Sékou Sylla, imam de l'AEEMCI et parrain de la manifestation, ainsi que El Hadj Daouda Konaté, représentant du COSIM, central ont rehaussé la cérémonie de leur présence. Fait notable, les personnalités politiques et administratives de la ville ont brillé par leur absence bien qu'ayant été invitées.

Une situation qui n’a en rien entaché l'organisation pratique du séminaire et la conduite des différents modules. Des tables rondes et des causeries-débats sur, entre autres, “Le tribalisme et le pouvoir : le cas de la Côte d'Ivoire", “L'unité islamique à l'épreuve des diversités ethniques”, “Quelles attitudes de la jeunesse musulmanes face aux agressions socio-politiques", etc., ont figuré au programme du séminaire. Sans oublier “Cohésion nationale et ivoirité : jeux et enjeux?", le thème fondateur de ce XVIIe rassemblement de la jeunesse musulmane qui a été conjointement animé par la CURDIPHE, le journaliste Ali Kéita et l’imam Cissé Djiguiba. Si l’imam du Plateau a donné son avis sur le sujet le samedi 4 septembre 1999, ce ne fut pas le cas pour Ali Kéita et la CURDIPHE.

La Cellule universitaire de réflexion et de diffusion des idées du Président Henri Konan Bédié a signifié, selon les organisateurs du séminaire, son incapacité à intervenir sur le sujet parce que n’étant pas prêt. Bien curieuse attitude d'autant que l’ivoirité est un concept créé par Bédié et son parti, le PDCI-RDA, dont la CURDIPHE se réclame. Intervenant à la cérémonie de clôture sur le thème important de la “Responsabilité des structures islamiques dans la conservation de la paix sociale", l’imam Sékou Sylla a demandé à la communauté musulmane et sa jeunesse de cultiver la paix sociale, «cette denrée qui conditionne la vie des nations». Avant d'exhorter les dirigeants ivoiriens à éviter l’exclusion, le tribalisme et l’arbitraire dans la gestion des biens communs aux citoyens de la Côte d’Ivoire. «Les musulmans devront dorénavant être dans l'arène pour moraliser la vie publique. L'Islam n'interdit pas de faire la politique, alors nous disons à nos frères et sœurs de se lancer dans ce domaine». Des propos qui ont été approuvés par l’imam El Hadj Idriss Koudouss et les jeunesses musulmanes venues des pays africains. Qui, dans leurs messages respectifs, ont salué l'initiative de l’AEEMCI. Au terme du séminaire qui fut aussi un moment d'information sur le sida et les MST, les jeunes musulmans ont adressé des motions au chef de l’Etat. Celle sur la crise de l’École ivoirienne a exigé la libération de tous les élèves et étudiants incarcérés, l’ouverture des résidences universitaires et la mise en place d'un cadre de concertation véritable pour la résolution définitive de la crise. L’autre motion interpelle le Président Konan Bédié sur la dégradation du front social. Les jeunes lui ont demandé “de renouer le dialogue avec toutes les forces politiques et syndicales du pays, de soulager les populations par la maîtrise de l'inflation et la flambée des prix. Ainsi qu’entreprendre des actions vigoureuses pour freiner le tribalisme rampant et susceptible de porter atteinte à la stabilité sociale de la Côte d’Ivoire".

Didier Depry

(Envoyé spécial à Man) 	1		 L'AEEMCI a organisé un séminaire national de formation musulmane à Man du 30 août au 7 septembre 1999, réunissant des jeunes musulmans de Côte d'Ivoire et de pays voisins. Centré sur le thème "Cohésion nationale et ivoirité : quelle responsabilité de la jeunesse musulmane ?", l'événement a permis d'interpeller le Président Henri Konan Bédié sur les problèmes sociaux et universitaires du pays. Les participants ont exigé la libération d'étudiants, l'ouverture de résidences universitaires, la maîtrise de l'inflation et la lutte contre le tribalisme. Le séminaire a également encouragé la communauté musulmane à s'engager en politique pour moraliser la vie publique et promouvoir la paix sociale. 		 L'article porte sur un séminaire national de formation musulmane organisé par l'AEEMCI et traite de l'engagement politique et social de la jeunesse musulmane en Côte d'Ivoire. 	 Le portrait de la communauté musulmane est celui d'un acteur responsable, engagé pour la paix sociale et la moralisation de la vie publique face aux tensions politiques. 	 Le texte rapporte des faits et des discours religieux de manière journalistique, tout en incluant des commentaires critiques sur l'absence des autorités et l'attitude de la CURDIPHE. 	 L'article porte principalement sur un séminaire de jeunesse musulmane et traite largement des acteurs, thèmes et motions de la communauté musulmane. 	 Représentation favorable de la jeunesse et des structures musulmanes comme promotrices de paix, de participation politique et d'actions sociales, sans ton critique. 	 Texte majoritairement factuel décrivant l'événement mais incluant des prises de position et des exhortations citées (propos des imams et motions des jeunes), mêlant faits et opinions. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du séminaire organisé par l'AEEMCI, avec des thèmes comme 'Cohésion nationale et ivoirité : jeux et enjeux ?' et des interventions d'imams, mais partagent la scène avec des enjeux socio-politiques plus larges (crise universitaire, tribalisme, etc.). 	 Le texte présente une représentation équilibrée de l'islam et des musulmans : il souligne leur rôle dans la promotion de la paix sociale et de la moralisation de la vie publique (aspects positifs), tout en abordant des critiques constructives (tribalisme, exclusion) sans connotation émotionnelle forte ou biaisée. Le ton reste informatif et factuel, malgré quelques sous-entendus critiques sur les acteurs politiques. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les événements (interventions, thèmes abordés, motions) et les déclarations des imams, mais inclut des nuances critiques subtiles, comme l'absence des personnalités politiques malgré leur invitation, ou l'interprétation des positions de la CURDIPHE ('curieuse attitude'). 
46622	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46622	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Yakassé-Attobrou : le DDC solidaire des musulmans 	2010-08-31	iwac-article-0006818	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 1 tonne de sucre et 1 tonne de riz. Le tout estimé à 1 million FCFA. C'est le don fait à la communauté musulmane du département de Yakassé-Attobrou, le vendredi 27 août dernier, par le professeur Joseph Assi Bénié, premier vice-président du conseil général d'Adzopé et directeur départemental de campagne (DDC) du candidat Laurent Gbagbo à Yakassé-Attobrou.

Ceci, pour soutenir et marquer sa solidarité par ces temps de pénitence, aux fidèles musulmans du canton attobrou rassemblés ce jour, à la grande mosquée de la localité pour la prière de 13h. "Nous voulons exprimer notre solidarité et notre amitié à la communauté musulmane de Yakassé-Attobrou, en cette période difficile de jeûne qu'elle traverse. C'est notre manière à nous de vous soutenir", a expliqué le professeur Joseph Assi Bénié.

Avant de demander aux musulmans et à toutes les confessions religieuses de la région, d'oeuvrer à ce que leurs prières portent, pour le bonheur du département de Yakassé-Attobrou et partant, de la Côte d'Ivoire tout entière qui sort progressivement d'une longue crise militaro-politique. "Bientôt nous irons aux élections. Je vous demande, le moment venu, de choisir l'homme politique qui a déjà donné la preuve de ce qu'il peut réellement faire le bonheur de la Côte d'Ivoire, sans discrimination aucune", a recommandé le DDC.

Au nom de tous les fidèles musulmans, l'imam de la mosquée centrale a traduit sa gratitude à l'égard du généreux donateur. El Hadj Mamadou Sy a salué la constante sollicitude du professeur Assi Bénié qui, selon lui, les assiste depuis 2008 jusqu'à ce jour, à l'occasion du jeûne musulman.

Pour l'accomplissement de ce geste symbolique, le professeur Joseph Assi Bénié était accompagné par une forte délégation qui comprenait, entre autres personnalités, la notabilité et autres cadres de la région. Le tout s'est déroulé en présence de Mme Mayoga Camara, sous-préfet de Yakassé-Attobrou. 			 Le professeur Joseph Assi Bénié, premier vice-président du conseil général d'Adzopé et directeur de campagne de Laurent Gbagbo, a fait don d'une tonne de sucre et d'une tonne de riz (estimé à 1 million FCFA) à la communauté musulmane de Yakassé-Attobrou le 27 août. Ce geste de solidarité, effectué en période de jeûne, a été salué par l'imam qui a souligné le soutien constant du professeur depuis 2008. L'événement a également été l'occasion pour M. Bénié d'appeler à des prières pour la Côte d'Ivoire et d'inciter à un vote éclairé lors des prochaines élections. 		 L'article porte spécifiquement sur un don de vivres fait à la communauté musulmane de Yakassé-Attobrou durant le mois de jeûne. 	 La représentation est positive, mettant en avant la solidarité, l'amitié et la gratitude entre les acteurs politiques et la communauté religieuse. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il utilise des termes valorisants comme « généreux donateur » et « constante sollicitude » pour rapporter les propos de l'imam. 	 L'article porte principalement sur un don fait à la communauté musulmane de Yakassé-Attobrou et les réactions de ses représentants. 	 La représentation est favorable, mettant en avant un geste de solidarité, la gratitude de l'imam et un discours d'unification envers la communauté musulmane. 	 Texte majoritairement factuel relatant un événement et des déclarations directes; seules les citations expriment une perspective de solidarité sans tonalité éditoriale marquée. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur du geste de solidarité décrit, mais l'article aborde aussi des enjeux politiques et sociaux (élections, crise ivoirienne), ce qui relativise leur centralité absolue. 	 La représentation de l'islam et des musulmans est clairement positive : solidarité, gratitude exprimée, et insistance sur l'inclusion ('sans discrimination aucune'). Le contexte politique est aussi présenté comme un espoir de réconciliation nationale. 	 Le texte adopte un ton factuel pour décrire le don et les déclarations, mais inclut des choix de mots valorisants ('généreux donateur', 'constante sollicitude') et une légère orientation positive vers la cohésion interconfessionnelle, sans opinion marquée ou émotion intense. 
48271	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48271	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59255 | 59625 	 https://islam.zmo.de/files/original/b83a9d49a480af654ff8fd2c5154f9f18284d2af.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/171350ff55c57c2189f4aaa28c325d07658a27a3.tiff 	 Yamoussoukro : l'Imam Sylla accuse les parents des "microbes" 	2017-06-28	iwac-article-0006947	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 YAMOUSSOUKRO

L'Imam Sylla accuse les parents des « microbes »

OUATTARA Abdul-Mohamed

La célébration de l'Aïd-El-Fitr, à la grande mosquée de la paix de Yamoussoukro, dimanche, a été une occasion pour l'imam central El Hadj Saïd Sylla de se prononcer sur le phénomène des enfants « microbes » qui sévit dans divers quartiers d'Abidjan et des villes de l'intérieur du pays.

« Il y a trop de dérives dans notre société. La situation ne s'améliore pas. Nous avons connu le phénomène des « enfants de la rue ». Aujourd'hui, on parle de « microbes » ou « enfants en conflit avec la loi ». Qui donc éduque nos enfants ? Votre responsabilité est grande dans ce qui arrive aujourd'hui à nos enfants », a regretté l'imam central El Hadj Saïd Sylla.

« Vous avez démissionné en ce qui concerne l'éducation de vos progénitures. Mais sachez-le, le Seigneur Allah vous demandera des comptes par rapport aux enfants qu'Il vous a confiés. De voir des adolescents, de 10 à 18 ans, qui passent leur temps à agresser, à terroriser les honnêtes citoyens dans les quartiers n'est pas un honneur pour les parents. » Il a également relevé que les efforts du gouvernement pour resocialiser ces adolescents ne pourront donner des résultats probants que si les parents s'impliquent réellement.

L'imam central a, en outre, recommandé le dialogue comme moyen de règlement des problèmes. « Le président Houphouët-Boigny, père fondateur de la Côte d'Ivoire moderne et modèle, a toujours prôné la paix et le dialogue aux Ivoiriens. C'est pourquoi, toute mésentente, tout problème entre Ivoiriens devrait pouvoir se régler autour d'une table par le dialogue. Les récents mouvements d'humeur des soldats ont fortement perturbé la quiétude des populations et paralysé les activités économiques. Ce sont des scènes qui nous rappellent de mauvais souvenirs et que nous n'avons plus envie de revivre », a dénoncé l'homme de Dieu. 	1		 Lors de la célébration de l'Aïd-El-Fitr à Yamoussoukro, l'imam El Hadj Saïd Sylla a accusé les parents des "microbes" (enfants délinquants) de négliger leur rôle éducatif, soulignant que leur implication est essentielle pour que les efforts de resocialisation du gouvernement portent leurs fruits. Il a également prôné le dialogue comme solution aux problèmes sociaux, citant l'exemple du président Houphouët-Boigny et les récentes perturbations causées par les mouvements des soldats. 		 L'article rapporte le sermon de l'Aïd-El-Fitr d'un imam central, plaçant l'autorité religieuse musulmane au cœur du commentaire social. 	 Le texte présente l'islam à travers une fonction de régulation sociale et morale constructive, sans porter de jugement de valeur positif ou négatif sur la religion elle-même. 	 Le journaliste adopte un ton factuel pour rapporter les propos de l'imam, bien que le discours cité soit lui-même chargé de jugements moraux. 	 L'article tourne autour d'un discours prononcé par l'imam central lors de la célébration de l'Aïd et mobilise la figure religieuse pour aborder des problèmes sociaux. 	 La représentation de l'imam et de son message est favorable — prônant la responsabilité parentale, le dialogue et la paix — sans attaque négative envers l'islam ou les musulmans. 	 Le texte rapporte des jugements moraux et des exhortations de l'imam (accusations envers les parents, appel à la responsabilité) plutôt que de simples faits neutres, bien que ces propos soient présentés en tant que déclaration rapportée. 	 L'islam et les musulmans sont abordés comme cadre central du discours (intervention de l'imam Sylla lors de l'Aïd-El-Fitr), mais le sujet principal reste les dérives sociales (enfants 'microbes') et l'appel au dialogue, partagé avec des références historiques et politiques ivoiriennes. 	 Bien que centré sur une critique sociale (dérives parentales, violence juvénile), le discours de l'imam Sylla utilise un cadre religieux pour dénoncer ces phénomènes, avec une tonalité moralisatrice et une mise en garde implicite ('le Seigneur Allah vous demandera des comptes'), ce qui renforce une polarité négative envers les comportements déviants (associés aux musulmans par contexte culturel). Le ton est critique sans être virulent, mais clairement désapprobateur. 	 Le texte mêle des constats factuels (existence du phénomène des 'microbes', rôle des parents) et des appels moraux/religieux explicites (responsabilité devant Allah, appel au dialogue inspiré de Houphouët-Boigny), avec une tonalité à la fois critique et exhortative, typique d'un sermon ou d'une prise de position publique. 
48338	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/48338	 Newspaper article 	bibo:Article	45390		 59282 | 59653 	 https://islam.zmo.de/files/original/c4f4b94525504a212bc91fdcfa68f7d407bad1fa.pdf | https://islam.zmo.de/files/original/c9ee406ad1efc46e91262c138fbb667eed4ec5cc.tiff 	 Yamoussoukro : l’imam central condamne le phénomène des "microbes" 	2017-09-06	iwac-article-0006974	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 YAMOUSSOUKRO

L'imam central condamne le phénomène des "microbes"

OUATTARA Abdul-Mohamed

L'imam central de Yamoussoukro, El Hadj Saïd Sylla, s'est élevé, le vendredi 1er septembre dernier, contre le phénomène des "microbes" qui sévit à Abidjan et à l'intérieur du pays. C'était lors de son sermon marquant la célébration de l'Aïd-el-kébir à la mosquée de la paix. 

"Chers fidèles, comme on a coutume de le dire, la répétition est une vertu pédagogique. C'est pourquoi, je voudrais attirer, cette année encore, l'attention des uns et des autres sur l'éducation de nos enfants, de notre jeunesse de façon générale. Je veux parler du phénomène des 'enfants de la rue'. Aujourd'hui, on parle de 'microbes' ou 'd'enfants en conflit avec la loi'. Peu importe le nom qu'on va leur donner, je dis et je répète, sachons éduquer nos enfants. Donnons une éducation islamique rigoureuse à nos enfants. Voir des gamins de 10 à 18 ans, communément appelés 'microbes' ou 'von-von', qui passent leur temps à agresser, à terroriser les honnêtes citoyens dans les quartiers n'est franchement pas un honneur pour les parents", a dénoncé l'imam.

Se prononçant, en outre, sur l'actualité politique du pays, El Hadj Saïd Sylla a appelé tous les acteurs politiques à la décrispation et à l'apaisement. "Feu le Président Félix Houphouët-Boigny, père fondateur de la Côte d'Ivoire, avait fait de la paix son crédo. Malheureusement, dans les journaux et sur les réseaux sociaux, la situation sociopolitique actuelle est loin d'être apaisée. Elle est marquée par des débats de positionnement, des escalades verbales", a-t-il regretté, avant d'inviter chacun à préserver la paix. "J'en appelle à l'esprit de paix et surtout de tempérance de la classe politique. Nous avons encore en mémoire la décennie de crise que le pays a connue. Sachons profiter de la relative paix dans laquelle nous vivons. Revenons à la Côte d'Ivoire de Félix Houphouët-Boigny : paisible, fraternelle et réconciliée", a-t-il conseillé. 	1		 Lors de son sermon de l'Aïd-el-kébir le 1er septembre, l'imam central de Yamoussoukro, El Hadj Saïd Sylla, a fermement condamné le phénomène des "microbes" (jeunes délinquants), soulignant l'importance d'une éducation parentale rigoureuse, notamment islamique. Il a également exhorté les acteurs politiques à la décrispation et à l'apaisement, les invitant à préserver la paix et à se souvenir des crises passées. 		 L'article rapporte le sermon d'un imam lors de la fête de l'Aïd-el-kébir, centrant le propos sur les recommandations morales et religieuses d'une autorité musulmane. 	 La représentation est positive car elle montre une autorité musulmane s'impliquant activement dans la résolution de problèmes sociaux et la promotion de la paix civile. 	 Le journaliste adopte un ton factuel pour rapporter les propos de l'imam, bien que le discours cité soit lui-même chargé de jugements moraux et d'appels à l'action. 	 Le texte rapporte principalement le sermon d'un imam et insiste sur l'éducation islamique et le rôle des musulmans dans la paix sociale. 	 La représentation valorise l'islam comme force morale et sociale (appel à l'éducation islamique, paix et tempérance) et présente les musulmans de façon constructive. 	 Le texte relaie des jugements et des exhortations morales de l'imam (condamnation des 'microbes', appel à l'éducation islamique et à l'apaisement), montrant un ton plutôt subjectif bien qu'appuyé sur des constats. 	 L'islam et les musulmans sont abordés comme sujet central dans le sermon de l'imam, bien que le texte inclue aussi des réflexions sur la politique ivoirienne, ce qui dilue légèrement leur centralité absolue. 	 Le sermon exprime une vision positive de l'islam comme outil d'éducation et de paix, tout en dénonçant des comportements déviants ('microbes') et des tensions politiques. La polarité est globalement positive envers l'islam et les musulmans en tant que vecteurs de valeurs vertueuses (paix, éducation, réconciliation), bien que critique envers certains comportements ou acteurs extérieurs à la communauté. 	 Le discours de l'imam mélange des appels factuels à l'éducation islamique et des jugements moraux sur les 'microbes' (enfants en conflit avec la loi), tout en intégrant une critique politique subjective de la situation sociopolitique actuelle. Le ton est à la fois pédagogique et engagé, reflétant une subjectivité modérée mais marquée par une dimension morale et religieuse forte. 
46532	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46532	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Yamoussoukro : le gouverneur soutient les musulmans 	2009-08-31	iwac-article-0006728	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le gouverneur du District de Yamoussoukro, Appolinaire Koffi N'Dri, a fait parler son coeur pour la énième fois en remettant, hier, trois tonnes de riz et du sucre aux musulmans de la capitale politique du pays. C'était à l'occasion d'une brève cérémonie qui s'est déroulée dans l'enceinte de la grande Mosquée la paix de la ville, en présence de l'iman principal de ladite mosquée El Hadj Seydou Sylla.

" Nous sommes là pour rendre gloire à Dieu, mais aussi pour soutenir nos frères qui font le jeûne", a-t-il indiqué .

Emu par ce geste, l'iman a remercié le gouverneur pour tous les actes qu'il pose en faveur de sa communauté. 			 Le gouverneur de Yamoussoukro, Appolinaire Koffi N'Dri, a fait don de trois tonnes de riz et de sucre aux musulmans de la capitale politique. Ce geste de soutien aux jeûneurs a eu lieu à la Grande Mosquée de la Paix, en présence de l'imam El Hadj Seydou Sylla, qui a exprimé sa gratitude. 		 L'article porte entièrement sur un don caritatif effectué spécifiquement à la communauté musulmane de Yamoussoukro durant le jeûne du Ramadan. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la solidarité interreligieuse, la générosité envers les musulmans et la gratitude de la communauté. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant l'événement, bien qu'il utilise des expressions mélioratives comme 'fait parler son coeur' ou 'ému par ce geste'. 	 L'article rapporte principalement un geste envers les musulmans et se déroule dans une mosquée lors d'un moment lié au jeûne. 	 Le texte présente l'action envers les musulmans de manière favorable et laudative, soulignant soutien et gratitude envers la communauté. 	 Principalement factuel (description du don et des remerciements) mais ponctué de termes émotionnels et valorisants ('a fait parler son coeur', 'ému') suggérant une légère subjectivité. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés comme bénéficiaires d'une aide humanitaire, mais le sujet principal de l'article reste l'action du gouverneur et non une analyse ou un traitement approfondi de l'islam ou des musulmans en tant que thème central. 	 Le texte présente une représentation favorable des musulmans (grâce à l'aide humanitaire) et du gouverneur, avec des termes comme 'frères', 'gloire à Dieu', et 'ému', renforçant une tonalité chaleureuse et bienveillante envers la communauté musulmane et son interaction avec les autorités locales. 	 Le texte adopte un ton factuel en rapportant les faits (distribution de riz et de sucre, présence à la mosquée), mais inclut des éléments subjectifs comme 'a fait parler son coeur' et 'Emu par ce geste', qui suggèrent une perspective positive et émotionnelle envers le gouverneur et sa relation avec la communauté musulmane. 
46724	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46724	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Yopougon : les pèlerins du Hadj reconnaissants à Gbamnan Djidan 	2009-01-10	iwac-article-0006917	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Les 12 pèlerins du Hadj 2008 pris en charge par la municipalité de Yopougon ont exprimé hier leur infinie reconnaissance, au premier magistrat de cette commune, M. Gbamnan Djidan Félicien au cours d’une cérémonie à la salle de mariage de la mairie. A cette occasion, l’iman Fofana Sékou, chef de la délégation de la communauté musulmane a indiqué que ne pas reconnaître les bienfaits d’un homme, en l’occurrence le maire Gbamnan Djidan, c’est ne pas reconnaître Allah. “Vous êtes notre providence lorsque, le 7 novembre 2008, vous nous remettiez les billets d’avion, nos passeports et visas ainsi q’une enveloppe de 100 000F chacun pour aller accomplir le 5ème pilier de l’Islam à la Mecque. Nous sommes de cœur et de corps avec vous. Le moment venu, nous allons le démontrer devant tout le monde. Nous avons prié pour la paix, sur le pays sur la commune de Yopougon pour le bien-être des populations”, a soutenu l’imam Fofana Sékou qui a remis, au nom de sa communauté, une paire de babouches, un boubou , un chapeau et Saint Coran traduit en français au maire Gbamnan Djidan. Se réjouissant du fait que tous les 12 pèlerins de la mairie de Yopougon dont 5 femmes soient revenus sains et saufs de la Mecque, M. Gbamnan Djidan a exhorté ses hôtes à renforcer leur unité et leur fraternité, et à cultiver la sagesse, la tolérance et l’amour. Mieux, il a souhaité que les prières des pèlerins consolident les foyers et aplanissent les difficultés qui ont secoué l’année 2008.

Didier Kéï 			 Douze pèlerins du Hadj 2008 de Yopougon ont exprimé leur gratitude au maire Gbamnan Djidan Félicien pour avoir financé leur pèlerinage à la Mecque (billets, passeports, visas et aide financière). Lors d'une cérémonie à la mairie, l'imam Fofana Sékou a souligné l'importance de ce soutien. Le maire a ensuite exhorté les pèlerins, tous revenus sains et saufs, à renforcer l'unité et la fraternité, souhaitant que leurs prières apportent la paix et résolvent les difficultés de 2008. 		 L'article porte entièrement sur le retour du pèlerinage à la Mecque (Hadj) de pèlerins musulmans et leurs échanges avec la municipalité. 	 La représentation est favorable, mettant en avant la piété, la reconnaissance des pèlerins et les valeurs de paix, de tolérance et de fraternité prônées par les participants. 	 Le texte est principalement factuel en rapportant une cérémonie officielle, bien qu'il relaie des discours empreints de gratitude et d'éloges envers le maire. 	 Le texte porte principalement sur des pèlerins musulmans, l'imam et des pratiques religieuses liées au Hadj, faisant de l'islam un thème important de l'article. 	 Ton globalement favorable et laudatif envers les pèlerins et la communauté musulmane (reconnaissance, prières, souhaits de paix et fraternité). 	 Mélange de reportage factuel (retour des pèlerins, remise de cadeaux) et de déclarations subjectives et religieuses citées (reconnaissance divine, prières), présentant à la fois faits et opinions. 	 L'islam et les musulmans sont au cœur de l'événement (pèlerinage du Hadj) et de la cérémonie, mais partagent la centralité avec des thèmes politiques locaux (action municipale) et sociaux (reconnaissance, fraternité). 	 Le ton est chaleureux et valorisant envers les musulmans (reconnaissance, unité, tolérance) et l'islam (référence au 5ème pilier, prières pour la paix), sans critique ni biais négatif. L'action municipale est présentée comme un geste bienveillant et partagé par la communauté. 	 Le texte est globalement factuel (description des faits, discours rapportés), mais contient des éléments subjectifs subtils comme l'expression de gratitude et de dévotion ('notre providence', 'nous avons prié pour la paix'), typiques d'un récit communautaire valorisant l'action municipale. 
46488	https://islam.zmo.de/s/westafrica/item/46488	 Newspaper article 	bibo:Article	45390				 Zanzan : Gbagbo chez l'imam de la grande mosquée 	2006-05-27	iwac-article-0006684	 In Copyright - Educational Use Permitted 	 Le président Gbagbo qui était en visite d'Etat dans le Zanzan, a rendu visite à El Hadj Thimité Ibrahim, imam de la grande mosquée de Bondoukou.

La centaine largement dépassée, le patriarche qui sort de la pisam au frais du chef de l'Etat ne pouvait même pas se tenir assis. C'est donc dans sa chambre à coucher que le chef de l'Etat lui a rendu visite. Le ministre Yaya Ouattara servait d'interprète au chef de l'Etat.

Le Président gbagbo a aussitôt proposé de le ramener à la Pisam. "Non!", rétorque le patriarche. "Je suis fatigué. Je ne veux plus retourner à l'hôpital. Je remercie le Président qui a déjà trop fait pour moi. Mais mon corps est fatigué". Mais le Président Gbagbo insiste : "Dites-lui Monsieur le ministre, qu'il a peut-être raison. Mon papa même disait la même. Mais nous qui sommes ses enfants n'avons pas le droit de le laisser mourir ici. L'imam de la grande mosquée est une personnalité du pays et le président de la République a le devoir de veiller sur sa santé".

La visite du président Gbagbo à l'imam a provoqué une grande mobilisation de la communauté musulmane qui est sortie spontanément pour saluer le chef de l'Etat. 			 Le président Gbagbo, en visite d'État dans le Zanzan, a rendu visite à l'imam El Hadj Thimité Ibrahim de la grande mosquée de Bondoukou. Très âgé et affaibli, l'imam a refusé l'offre du président de le ramener à l'hôpital, malgré l'insistance de Gbagbo qui soulignait son devoir de veiller sur la santé d'une personnalité nationale. Cette visite a provoqué une mobilisation spontanée de la communauté musulmane locale. 		 L'article relate une visite officielle du chef de l'État spécifiquement dédiée à l'imam de la grande mosquée de Bondoukou et mentionne la mobilisation de la communauté musulmane. 	 La représentation est positive, mettant en avant la sollicitude du président envers une figure religieuse musulmane et l'accueil chaleureux de la communauté. 	 Le texte est principalement factuel et descriptif, bien qu'il adopte un ton respectueux et valorisant envers la relation entre le politique et le religieux. 	 L'article porte principalement sur la visite du président à un imam de la grande mosquée et la mobilisation de la communauté musulmane. 	 La représentation est favorable : le président veille à la santé de l'imam et la communauté musulmane manifeste un accueil chaleureux. 	 Texte majoritairement factuel avec citations rapportées; peu d'opinions de la part du narrateur, le récit reste informatif. 	 L'islam et les musulmans sont mentionnés comme contexte (visite à un imam, mobilisation de la communauté), mais le sujet principal reste la visite présidentielle et les échanges entre Gbagbo et l'imam, sans analyse approfondie ou focus sur des enjeux religieux ou sociétaux liés à l'islam. 	 Le texte ne porte ni jugement positif ni négatif sur l'islam ou les musulmans. Il se limite à décrire un événement (une visite présidentielle) impliquant des acteurs musulmans, sans charge émotionnelle ou idéologique. Le ton reste factuel et respectueux, sans glorification ni critique. 	 Le texte adopte un ton factuel et descriptif, centré sur les actions et déclarations des protagonistes (Gbagbo, l'imam). Cependant, des choix lexicaux comme *« patriarche »* (pour désigner l'imam) ou *« grande mobilisation de la communauté musulmane »* introduisent une légère subjectivité dans la représentation des musulmans, sans pour autant exprimer d'opinion claire ou de jugement moral. 
