Ce texte dénonce les provocations et les violences subies par la communauté musulmane en Côte d'Ivoire entre 1992 et 1994, malgré sa volonté de dépolitiser les mosquées et de respecter la laïcité. Il énumère une série d'agressions policières et de pressions politiques visant les instances religieuses comme le CNI et le COSIM. L'auteur souligne la tension entre le pouvoir en place et les leaders musulmans, tout en revendiquant le droit fondamental à la liberté de culte face à l'injustice.