id 78001 Url https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/78001 Modèle de ressource Newspaper article Classe de ressource bibo:Article Titre Tentative d'enlèvement d'Idriss Koudouss (président du CNI) : le film des événements Créateur https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/61352 Gnaka Lagoké Sujet https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/1057 Idriss Koudouss Koné https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/43057 Intervention policière mosquée d'Abobo Banco II https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/43064 Tentative d'enlèvement Idriss Koudouss Koné https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/653 Conseil National Islamique Editeur https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item-set/48249 La Voie Contributeur https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/858 Frédérick Madore Date 1995-01-16 Type https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/67396 Article de presse Identifiant iwac-article-0012319 Source https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/821 Centre de Recherche et d'Action pour la Paix Langue https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/8355 Français Droits In Copyright - Educational Use Permitted Couverture spatiale https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/46294 Yopougon https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/48427 Odienné https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/61325 Mosquée Bilal Contenu Dans la nuit du jeudi 12 janvier 1995, M. Idriss Koudouss, président du Conseil national Islamique (CNI), a échappé à un enlèvement. Le jeudi 12 janvier 1995, après la prière qu'il a dirigée à la mosquée Bilal de Port Bouët II (Commune de Yopougon) où il prêche, M. Idriss koudouss, président du CNI, est allé chez lui à environ 1 km de la mosquée. Quelques minutes plus tard, 5 personnes à bord d'une Mercedès rouge arrivent sur le lieu de prière. Après le rituel "Assalamalekoum", -Malekoumsallam.", les visiteurs qui viennent d'apprendre que Koudouss est chez lui, y vont. Ils ne frappent pas à la porte mais se postent devant la maison. Une demi-heure plus tard, le chauffeur du président du CNI, de retour d'une course conduisait le fils de ce dernier. Les étranges visiteurs braquent la 405 à l'aide de leurs pistolets et prennent en otage les occupants de la voiture. L'un des quidams dit au fils : "Vas dire à ton père que nous sommes venus le tuer. Nous reviendrons. Nous allons vider la maison." Koudouss, informé, appelle la police qui lui apprend que la Mercedès des agresseurs est une voiture volée. Le président du CNI saisi ensuite le ministre de la Sécurité qui promet faire le nécessaire. La police d'intervention rapide est saisie et se met à enquêter quelques heures plus tard. Pendant ce temps, Idriss Koudouss était attendu au siège de l'organisation qu'il dirige. Le bureau du CNI devant se réunir ce soir là pour préparer une grande réunion qu'il devait avoir le samedi matin avec les coordinations régionales et départementales du CNI, en vue de préparer le pèlerinage de l'année en cours. C'est le deuxième attentat auquel échappe le président du CNI. Le premier attentat a eu lieu le 6 novembre 1994 à quelques kilomètres d'Odienné. A l'occasion d'une tournée pour l'installation d'une coordination du CNI, alors qu'il n'y avait pas de barrage des forces de l'ordre sur cette route, un coup de feu est parti, après le balayage d'un signal lumineux, en direction du cortège du CNI. Plus loin, un cargo de la gendarmerie avait rattrapé le cortège et quelques éléments s'étaient mis à en brutaliser un membre. Pendant ce temps, Koudouss se trouvait dans sa fameuse 405. Un gendarme, l'arme fumante, a éjecté des douille vides. Jusque-là, personne n'a les résultats de l'enquête de cet attentat manqué. Gnaka Logoké Nombre de pages 1 Pages 3 --