Article
Hadj édition 2003 : sanctionnée, l'Amsci se défend
- Titre
- Hadj édition 2003 : sanctionnée, l'Amsci se défend
- Type
- Article de presse
- Créateur
- S. S.
- Editeur
-
Le Jour Plus
- Date
- 14 juillet 2003
- nombre de pages
- 1
- Langue
- Français
- Contributeur
-
Frédérick Madore
- Identifiant
- iwac-article-0010367
- contenu
-
# Hadj édition 2003
## Sanctionnée, l'Amsci se défend
L'Association musulmane sunnite de Côte d'Ivoire (Amsci) a organisé jeudi dernier, un déjeuner de presse à son siège à Adjamé-Bracodi. A cette occasion, le guide spirituel de l'organisation, l'imam El Hadji Adama Koné, s'est élevé contre les sanctions des autorités saoudiennes contre les membres de son association.
4Les autorités saoudiennes, par un courrier adressé à notre ministère de tutelle, ont interdit certains de nos responsables de séjour sur leur territoire, pour avoir causé des dégâts à l'aéroport de Djeddah. Ces sanctions très dures frisent l'injustice. Parce que nous avons produit tous les documents signés avec notre affréteur. Les désagréments dont il est question, sont à mettre à l'actif de notre partenaire», s'est défendu le responsable de l'Association incriminée. Pour le chef de file des Sunnites, il est important que la vérité des faits qui ont entraîné cette sanction lourde de conséquences soit connue. Selon l'imam Adama Koné, l'affréteur de son association, un Arabe, dont l'identité n'a pas été révélée, n'a pas respecté les engagements au départ
d'Abidjan, comme sur le chemin du retour, à l'aéroport de Djeddah. Après le Hadj, les pèlerins ont été parqués à l'aéroport, pendant sept jours, dans des conditions difficiles. «Nous avons été mis en difficulté par notre partenaire qui a usé de subterfuges, pendant sept jours, sans trouver un moyen de retour pour les fidèles. Exaspérés, ceux-ci ont bloqué l'accès de l'aéroport afin qu'on se penche sur leur problème», a expliqué l'imam Koné. Une réaction de désespoir mal comprise par les autorités saoudiennes en direction desquelles, a-t-il précisé, des démarches sont en cours pour lever la sanction qui frappe Aboubacar Konan, Adama Berté et Adama Soumahoro.