Article · Fraternité Matin · 20 février 1985 Citer
À qui profite la mendicité?
- Type
- Article de presse
- Créateur
- J. B. Kouamé
- Editeur
-
Fraternité Matin
- Date
- 20 février 1985
- Description
-
Une enquête de J.B. Kouame décrit l’essor de la mendicité à Abidjan, désormais présente devant les magasins, bureaux, banques et supermarchés, notamment à Treichville et Adjamé. Elle distingue la « mendicité élégante » de personnes valides et la « mendicité agressive » d’infirmes, dont certains seraient exploités par des bien-portants venus de l’extérieur de la Côte d’Ivoire. Selon la Croix-Rouge ivoirienne, 95 % des mendiants viennent de régions nordiques touchées par l’onchocercose, la famine et la précarité.
Annotations de valeur
- AI Model - Summary
- GPT-5.6 Luna
- pages
- 1
- 2
- 3
- nombre de pages
- 3
- Langue
- Français
- Contributeur
-
Frédérick Madore
- Identifiant
- iwac-article-0009043
Comment citer ce document
Kouamé, J. B. “À qui profite la mendicité?” Fraternité Matin, 20 février 1985. https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/68226.
Kouamé, J. B. (1985, février 20). À qui profite la mendicité? Fraternité Matin. https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/68226
Kouamé, J. B. “À qui profite la mendicité?” Fraternité Matin, 20 février 1985. https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/68226.
Visualisations
Sentiment IA
Évaluations produites séparément par GPT-5.6 Luna, Mistral Small 4, DeepSeek V4 Flash, Gemma 4 31B, Qwen3.8 27B. La polarité décrit le ton envers l’islam et les musulmans ; la centralité, leur place dans l’article ; la subjectivité, un langage factuel ou fondé sur des opinions. Ces évaluations doivent être confrontées au texte. La subjectivité est particulièrement incertaine et l’accord entre modèles n’établit pas leur exactitude.
Polarité
Les modèles s’accordent presque
-
GPT-5.6 Luna Négatif
-
Mistral Small 4 Neutre
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DeepSeek V4 Flash Neutre
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Gemma 4 31B
Négatif
-
Qwen3.8 27B
Neutre
Voir les justifications
L’islam et les musulmans sont indirectement associés au maintien de la mendicité, notamment lorsque les populations musulmanes sont présentées comme estimant les mendiants nécessaires aux sacrifices religieux.
Le traitement est factuel et équilibré, sans jugement de valeur marqué envers l'islam ou les musulmans, malgré la mention de leur tolérance envers la mendicité pour des raisons religieuses.
Les mentions des musulmans et des mosquées sont descriptives et rapportées sans jugement défavorable ; la critique de l'article porte sur l'exploitation de la mendicité, et non sur l'islam ou les musulmans.
Le texte associe les populations musulmanes et leur cadre socio-culturel à une tolérance de la mendicité qui génère de « l'agacement » et un « débordement » urbain.
Les éléments liés à l'islam (mosquées, louange à Dieu, sacrifices religieux, populations musulmanes) sont évoqués de façon descriptive ou rapportés sous forme de citations attribuées, sans lexique valorisant ni dépréciatif qui orienterait le lecteur dans un sens favorable ou défavorable à l'égard des musulmans.
Centralité
Les modèles s’accordent presque
-
GPT-5.6 Luna Secondaire
-
Mistral Small 4 Central
-
DeepSeek V4 Flash Secondaire
-
Gemma 4 31B
Secondaire
-
Qwen3.8 27B
Secondaire
Voir les justifications
L’article porte principalement sur la mendicité à Abidjan, mais évoque les mosquées, les louanges à Dieu et le rôle attribué aux populations musulmanes dans les sacrifices religieux.
L'islam est mentionné à travers les mosquées comme lieux de mendicité et les populations musulmanes comme acteurs sociaux tolérant cette pratique pour des raisons religieuses.
L'article traite avant tout de la mendicité à Abidjan ; l'islam n'apparaît que de manière subordonnée, à travers les mosquées comme lieu traditionnel de quête et la citation des « populations musulmanes » au sujet des « sacrifices religieux ».
L'islam est utilisé pour expliquer l'ancrage spatial et culturel de la mendicité, citant notamment les « devantures des mosquées » et les « sacrifices religieux ».
L'article porte sur le phénomène de mendicité à Abidjan ; l'islam y apparaît de manière significative mais subordonnée : les « devants des mosquées » comme lieu traditionnel des mendiants, les « décibels de louange à Dieu » caractérisant la mendicité agressive, et le propos rapporté des « populations musulmanes » selon lesquelles les mendiants sont nécessaires « en raison des sacrifices religieux ».
Subjectivité
Les modèles divergent
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GPT-5.6 Luna Plutôt subjectif
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Mistral Small 4 Plutôt objectif
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DeepSeek V4 Flash Plutôt objectif
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Gemma 4 31B
Plutôt subjectif
-
Qwen3.8 27B
Plutôt objectif
Voir les justifications
Le reportage s’appuie sur des données et des témoignages, mais emploie aussi un lexique chargé comme « extorquer de l’argent », « ombres geignantes » et « infestées » pour qualifier le phénomène.
L'article adopte un ton informatif avec des faits, statistiques et citations attribuées, bien que certains termes comme 'ombres geignantes' introduisent une nuance subjective.
Le reportage rapporte des faits et des propos attribués, comme celui de l'adjoint au maire de Treichville ; seule une expression comme « décibels de louange à Dieu » comporte une légère coloration, mais elle vise la nuisance des mendiants, pas l'islam.
L'auteur emploie un lexique chargé et critique pour décrire les mendiants, évoquant des « ombres geignantes » qui cherchent à « extorquer de l'argent ».
Sur le thème proprement islamique, l'article se borne à décrire les mosquées comme repères spatiaux et à rapporter, avec attribution, la position des « populations musulmanes » sur la mendicité et les sacrifices religieux, sans en faire de commentaire éditorial ; les marques d'engagement (« extorquer », « ombres geignantes ») visent le phénomène mendiant global, non l'islam.

