Article · Sidwaya · 25 décembre 2015 Citer
Mouloud 2015 : Ramatoulaye réfléchit sur l'éducation de la jeunesse
- Type
- Article de presse
- Créateur
- Abdel Aziz Nabaloum
- Editeur
-
Sidwaya
- Date
- 25 décembre 2015
- Description
-
Les fidèles de la confrérie Tidjania, venus du Burkina Faso, du Niger, de Côte d’Ivoire et d’Algérie, ont célébré le 94e Mouloud de Ramatoulaye dans la nuit du 23 au 24 décembre 2015, sous la direction du cheikh Aboubacar Maïga II. Consacrée à « l’éducation de la jeunesse sur les pas du messager d’Allah », la cérémonie a appelé à transmettre les méthodes éducatives du prophète Mohamed pour combattre la dépravation des mœurs, l’incivisme et l’enrichissement illicite. La communauté intégrera des modules islamiques dans ses écoles franco-arabes.
Annotations de valeur
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- Sujet
- Aboubacar Maïga II
- Sidi Mohamed Maïga
- Mahomet
- Mawlid
- Éducation
- Jeunesse
- Mosquée
- Pluralisme religieux
- Paix
- Langue
- Français
- Contributeur
-
Frédérick Madore
- Identifiant
- iwac-article-0001281
- contenu
-
Les fidèles musulmans du Burkina Faso ont célébré le Mouloud, dans la nuit du 23 au 24 décembre dernier. A Ramatoulaye, village situé à une trentaine de Km de Ouahigouya, la confrérie Tidjania a réfléchi sur l'éducation de la jeunesse.
Ramatoulaye est le lieu de converge de nombreux fidèles en ce mercredi 23 décembre 2015. Venus de diverses localités du Burkina Faso et du Niger, de la Côte d'Ivoire, de l'Algérie,... tous veulent prendre part, à la 94e édition de Mouloud, organisé par le Cheik Aboubacar Maïga II, guide spirituel de la confrérie Tidjania au « pays des Hommes ».
A pieds, à motos, bicyclettes, tous les moyens sont bons pour se rendre au berceau de la confrérie Tidjania au Burkina Faso.
Il est 19h à la cité bénie de Ramatoulaye. La place de la mosquée commence à grouiller de monde. Les uns prennent place pour écouter les cantiques.
D'autres « luttent » avec les forces de l'ordre accéder à la salle d'audience du grand imam de Ramatoulaye. Les longues files d'attente ne les dissuade guère. Personne ne veut répartir sans lui serrer la main ou recevoir ses bénédictions.
Les flics ont du mal à contenir la foule. Mais, ils veillent au grain. A 22h, les voix s'élèvent davantage pour glorifier, le prophète de l'islam, en ce jour anniversaire de sa naissance. La foule grossit de minute en minute.
La sortie de Aboubacar Maïga II est imminente. Tous se lèvent. Sous bonne escorte des policiers, de ses proches collaborateurs, il arrive.
C'est l'éphorie. Les fidèles sont en liesses. Les chants de font entendre par-ci, par-là. Il est 23H 04 mn. Assis dans un grand fauteuil, tous les regards sont rivés sur lui. C'est le début du cérémonial.
Cette année, Ramatoulaye décide de rendre un hommage à la jeunesse. D'où le thème : « l'éducation de la jeunesse sur les pas du messager d'Allah ». Le choix de cette thématique n'est pas fortuit selon, Cheik Sidi Mohamed Maïga, fils du grand imam de Ramatoulaye.
Pour lui, cette célébration vise àfaire connaître, découvrir les paroles et le chemin indiqués par le prophète parce que la meilleure pratique de l'islam dans l'avenir dépend de l'éducation que nous donnons, de nos jours aux enfants.
A l'entendre, plusieurs actes perpétrés par des individus sont de nature à ternir l'image de l'islam. De ce fait, il convient de travailler à redorer le blason de cette religion qui prône la paix, la tolérance et le bonheur pour tous.
Ce qui permettra de son avis, d'éviter les amalgames qui se propagent dans le monde entier. Il fait savoir que la tolérance et la paix sont les fondements de la religion du prophète Mahomed.
Et, la célébration de sa naissance du prophète, selon ses dires, fait partie des meilleurs actes qui rapprochent le musulman d'Allah.En cette nuit glaciale, les fidèles auront de nombreux enseignements sur la vie du prophète.
Aux fidèles qui de leur dernière énergie résiste au froid, le président de la communauté islamique de la Tidjania du Burkina Faso, Amadé Bagrin Ouédraogo dit que l'avenir de la religion musulmane incombe à la jeunesse.
« Sa meilleure pratique dans les temps à venir dépend de l'éducation que nous donnons à nos enfants », lance-t-il à l'assistance.
Face à la dépravation des mœurs, l'incivisme, l'expansion des pandémies, l'obtention de la richesse et du pouvoir de façon illicite, les qualités du prophète Mohamed devraient être un exemple pour tout musulman qui cherche à se rapprocher d'Allah, affirme M. Ouédraogo.
Pour éduquer la jeunesse, conseille-t-il, les méthodes islamiques employées par Mohamed pour éduquer ses compagnons devraient être suivies. Pour leur part, des modules d'éducation seront intégrés dans les programmes d'enseignements de leurs écoles franco-arabes.
«Notre communauté ne ménagera aucun effort pour jouer sa partition dans la formation, la conscientisation et la sensibilisation des membres notre communauté », soutient le président de la communauté islamique de la Tidjania du Burkina Faso.
Pour un pays de pays, Cheik Sidi Mohamed formule des bénédictions pour le Burkina Faso. Il invite aussi les nouvelles autorités à œuvrer pour un Burkina Faso de paix, d'amour entre tous les filles et fils.
Abondant dans le même sens, le gouverneur de la région du Nord, Hassane Sawadogo remercie les Cheiks de Ramatoulaye pour leurs bénédictions constantes en faveur des autorités politiques et administratives du Burkina et de la région du Nord.
Très émus les fils se sont engagés, à contribuer à la construction d'une nation, où la jeunesse sera un maillon essentiel.
Comment citer ce document
Nabaloum, Abdel Aziz. “Mouloud 2015 : Ramatoulaye réfléchit sur l'éducation de la jeunesse.” Sidwaya, 25 décembre 2015. https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/3511.
Nabaloum, A. A. (2015, décembre 25). Mouloud 2015 : Ramatoulaye réfléchit sur l'éducation de la jeunesse. Sidwaya. https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/3511
Nabaloum, Abdel Aziz. “Mouloud 2015 : Ramatoulaye réfléchit sur l'éducation de la jeunesse.” Sidwaya, 25 décembre 2015. https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/3511.
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La représentation est favorable, l’article mettant en avant la paix, la tolérance, les bénédictions et l’éducation comme valeurs de l’islam, sans critique de la célébration.
L'article met en avant des valeurs positives de l'islam (paix, tolérance, éducation de la jeunesse) et présente les musulmans comme engagés dans des actions constructives et bienveillantes.
L'article présente l'islam sous un jour favorable, notamment en citant que cette religion « prône la paix, la tolérance et le bonheur pour tous » et en mettant en avant l'engagement de la communauté pour l'éducation de la jeunesse, sans verser dans un éloge excessif.
Le traitement est bienveillant, employant un lexique mélioratif et mettant en avant les valeurs de « paix » et de « tolérance » associées à la religion.
L'article cadre la célébration dans un registre bienveillant — « cité bénie », la foule « en liesses », la religion qui « prône la paix, la tolérance et le bonheur pour tous » — et ne propose aucun contrepoint critique, orientant le portrait de la communauté islamique vers une image favorable.
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L’article est entièrement consacré à la célébration musulmane du Mouloud par la confrérie Tidjania et à l’éducation islamique de la jeunesse.
L'article est entièrement consacré à la célébration du Mouloud, un événement religieux musulman, avec des discours sur l'éducation islamique et la tolérance, et des figures religieuses musulmanes en vedette.
L'article est entièrement consacré à la célébration du Mouloud par la confrérie Tidjania, avec pour personnage central le guide spirituel Aboubacar Maïga II et la mosquée de Ramatoulaye, et il traite en détail de l'éducation de la jeunesse dans la religion musulmane.
L'article est entièrement consacré à la célébration du Mouloud par la confrérie Tidjania et aux enseignements religieux qui y sont dispensés.
L'intégralité de l'article consacre son récit à la célébration du Mouloud par la confrérie Tidjania à Ramatoulaye, de la convergence des fidèles jusqu'aux enseignements du grand imam sur « l'éducation de la jeunesse sur les pas du messager d'Allah ».
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Le texte adopte principalement un style de reportage factuel et attribue les jugements religieux aux responsables cités, malgré quelques formulations valorisantes comme « cité bénie » et « fidèles en liesses ».
L'article est un compte rendu factuel de l'événement, avec des descriptions neutres et des citations attribuées aux intervenants, sans jugement de valeur de la part du journaliste.
Le reportage relate les faits et rapporte les déclarations des intervenants sans prendre position, mais emploie des formulations valorisantes comme « cité bénie » ou « fidèles en liesse » qui laissent transparaître une appréciation discrète.
Le récit est essentiellement factuel, bien que l'auteur utilise quelques termes subjectifs pour décrire l'ambiance, comme « cité bénie » ou « éphorie ».
Le texte est essentiellement un reportage descriptif qui rapporte les faits et cite ses sources (Cheik Sidi Mohamed Maïga, Amadé Bagrin Ouédraogo, le gouverneur), mais le choix d'appeler Ramatoulaye « la cité bénie » et la dépeint en « liesses » trahissent une empreinte appréciative subtile.



