Article · Sidwaya · 6 janvier 2015 Citer
Observatoire national des faits religieux : les membres installés
- Type
- Article de presse
- Créateur
- Bougnan Naon
- Editeur
-
Sidwaya
- Date
- 6 janvier 2015
- Description
-
Les 22 et 23 décembre 2014 à Tenkodogo, le MATDS a installé les dix membres de l’Observatoire national des faits religieux (ONAFAR) et tenu sa première session, avec l’appui financier du PRGP via le fonds TICAD. Créé après une recommandation d’un atelier sur le dialogue interreligieux organisé en novembre 2013, l’organe consultatif réunit notamment le CSC, le MATDS, des Églises évangéliques, des associations islamiques et la Conférence épiscopale Burkina-Niger pour surveiller les messages religieux et les pratiques cultuelles, prévenir l’intolérance et formuler des recommandations aux autorités.
Annotations de valeur
- AI Model - Summary
- GPT-5.6 Luna
- Sujet
- Conseil Supérieur de la Communication
- Fédération des Églises et Missions Évangéliques
-
Observatoire National des Faits Religieux
- Violence
- Ousmane Traoré
- Christianisme
- Médias
- Pluralisme religieux
- Paix
- Langue
- Français
- Contributeur
-
Frédérick Madore
- Identifiant
- iwac-article-0001279
- contenu
-
Le Ministère de l'administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité (MATDS) a organisé, les 22 et 23 décembre 2014 à Tenkodogo, un atelier d'installation des membres de l'Observatoire national des faits religieux (ONAFAR). Il a été aussi l'occasion de tenir la première session de l'Observatoire.
On constate de nos jours, au Burkina Faso, l'existence d'une multiplicité grandissante de médias confessionnels qui diffusent des messages et qui apportent aux citoyens burkinabè, les valeurs essentielles en vue de la promotion de la tolérance religieuse et de la solidarité pacifique et constructive.
Cependant, force est de constater qu'il ya parfois des médias confessionnels qui professent des messages de nature à engendrer des conflits communautaires ou religieux. Pour pallier ces dérives qui trahissent les messages de paix dont les religions sont porteuses, le Ministère de l'Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité (MATDS) a organisé en novembre 2013, un atelier sur la promotion du dialogue interreligieux, au cours duquel, les participants ont formulé une recommandation relative à la mise place d'un Observatoire national des faits religieux (ONAFAR), pour assurer la surveillance des contenus des messages à caractère religieux et le suivi des pratiques religieuses au Burkina Faso.
L'ONAFAR a vu le jour et il est composé de 10 membres représentant le Conseil supérieur de la communication (CSC), le MATDS, la Fédération des Eglises et missions évangéliques, des Associations islamiques du Burkina, et la Conférence épiscopale Burkina-Niger.
C'est avec l'appui financier du Projet pour le renforcement de la gouvernance politique (PRGP), à travers le fonds TICAD, que la Direction générale des libertés publiques (DGLP) du MATDS a organisé l'atelier d'installation des membres de l'ONAFAR, et la tenue de la première session dudit observatoire, les 22 et 23 décembre 2014 à Tenkodogo, chef-lieu de la région du Centre-Est.
Cet atelier qui a connu la présence du conseiller technique du MATDS, Placide Nikièma, du secrétaire général du CSC, Jean Paul Konseibo, du Directeur général (DG) des libertés publiques, Antoine Béré, du coordonnateur du PRGP, Moctar Tall et du gouverneur de la région du Centre-Est, le colonel Ousmane Traoré, président de la cérémonie, a pour objectif général, de permettre l'opérationnalisation de l'ONAFAR, afin d'assurer la surveillance des contenus des messages à caractère religieux et le suivi de l'application de la réglementation sur les pratiques culturelles au "Pays des hommes intègres".
Le CT du MATDS, Placide Nikièma, a fait savoir que l'ONAFAR est un organe consultatif et de veille, chargée non seulement de promouvoir le dialogue interreligieux, mais aussi de permettre des échanges à éviter certaines dérives qui ont été vécues dans certains pays.
Selon Placide Nikièma, le dialogue religieux peut constituer un moyen pour permettre aux différentes structures interreligieuses de changer et de parvenir à une certaine harmonie, gage de paix dans tout pays. «L'ONAFAR peut formuler des recommandations qui permettront à l'autorité de tutelle, le Ministère chargé des religions et des libertés publiques, d'intervenir si c'est nécessaire», a-t-il ajouté.
Pour Ousmane Traoré, l'Observatoire est une structure consultative mis en place par le gouvernement dans le but d'observer les messages qui sont diffusés dans la presse traitant des faits religieux, et d'observer aussi les pratiques que nous enseignons dans nos lieux de culte.
Il est important de mettre en place une structure qui permette d'alerter les autorités et l'opinion nationale sur les pratiques et comportements qu'il faille avoir. Ce rôle incombe, selon lui, aux organes de presse de les étudier, de les analyser et de les peaufiner, afin que l'objectif réel escompté soit atteint, au lieu que cela soit interprété comme une incitation à l'intolérance ou à la violence.
Comment citer ce document
Naon, Bougnan. “Observatoire national des faits religieux : les membres installés.” Sidwaya, 6 janvier 2015. https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/3509.
Naon, B. (2015, janvier 6). Observatoire national des faits religieux : les membres installés. Sidwaya. https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/3509.
Naon, Bougnan. “Observatoire national des faits religieux : les membres installés.” Sidwaya, 6 janvier 2015. https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/3509.
Visualisations
Sentiment IA
Polarité, centralité à l’islam et aux communautés musulmanes, et subjectivité de cet article, évaluées indépendamment par GPT-5.6 Luna, Mistral Small 4, DeepSeek V4 Flash, Gemma 4 31B, Qwen3.8 27B. Lues directement dans la notice de ce document.
Polarité
Les modèles s’accordent presque
-
GPT-5.6 Luna Neutre
-
Mistral Small 4 Positif
-
DeepSeek V4 Flash Neutre
-
Gemma 4 31B
Neutre
-
Qwen3.8 27B
Neutre
Voir les justifications
L’article décrit la participation des associations islamiques et les risques liés à certains messages religieux sans attribuer de jugement négatif aux musulmans ni exprimer d’éloge particulier à leur égard.
L'article met en avant la promotion du dialogue interreligieux, la tolérance et la solidarité pacifique comme objectifs de l'ONAFAR, avec un ton constructif et optimiste.
L'article décrit l'observatoire comme un organe de dialogue et de veille sans exprimer de sentiment particulier envers l'islam ; les musulmans sont cités comme partie prenante du dispositif, sans critique ni éloge spécifique, et le ton reste informatif.
Le traitement est factuel et présente les associations islamiques comme des partenaires du dialogue interreligieux sans porter de jugement.
Le traitement de l'islam est factuel et inséré dans un cadre interreligieux : les Associations islamiques sont simplement listées parmi les membres de l'ONAFAR, et les « dérives » éventuelles des médias confessionnels ne sont pas spécifiquement islamiques ; le ton est celui d'un reportage sur une décision gouvernementale sans orientation favorable ou défavorable envers l'islam en particulier.
Centralité
Les modèles s’accordent presque
-
GPT-5.6 Luna Central
-
Mistral Small 4 Central
-
DeepSeek V4 Flash Central
-
Gemma 4 31B
Secondaire
-
Qwen3.8 27B
Secondaire
Voir les justifications
L’article est consacré à l’Observatoire national des faits religieux et mentionne explicitement les Associations islamiques du Burkina parmi ses membres, ainsi que la régulation des messages religieux.
L'article mentionne explicitement la représentation des Associations islamiques du Burkina au sein de l'ONAFAR, un organe central de surveillance des faits religieux.
L'article traite de l'installation de l'ONAFAR, un observatoire chargé de surveiller les contenus des messages religieux et les pratiques, et il mentionne explicitement la participation des Associations islamiques du Burkina parmi ses membres ; l'islam est donc un thème important partagé avec d'autres religions, sans être le sujet unique.
L'islam est mentionné à travers la présence des « Associations islamiques du Burkina » comme membres fondateurs de l'ONAFAR.
Les « Associations islamiques du Burkina » figurent parmi les dix membres de l'ONAFAR et le contexte de « médias confessionnels » qui diffusent des messages religieux englobe l'islam, mais ces éléments sont subordonnés au sujet principal, qui est la création institutionnelle de l'Observatoire et le dialogue interreligieux dans son ensemble.
Subjectivité
Les modèles s’accordent presque
-
GPT-5.6 Luna Plutôt objectif
-
Mistral Small 4 Très objectif
-
DeepSeek V4 Flash Plutôt objectif
-
Gemma 4 31B
Très objectif
-
Qwen3.8 27B
Plutôt objectif
Voir les justifications
Le traitement repose principalement sur des faits, des objectifs institutionnels et des déclarations attribuées à des responsables, même si le texte valorise le dialogue interreligieux et la paix.
L'article se limite à rapporter des faits (cérémonie d'installation, composition de l'ONAFAR, citations de responsables) sans exprimer d'opinion ou de jugement sur le thème religieux.
Le texte rapporte factuellement les déclarations des participants et la chronologie de l'événement, mais emploie des termes évaluatifs comme « dérives » ou « trahissent les messages de paix » qui portent un jugement implicite sur les médias confessionnels.
L'article adopte un ton purement informatif et institutionnel pour rendre compte de l'installation d'un organe officiel.
L'article relève du compte rendu institutionnel (dates, lieux, noms, citations attribuées), mais glisse des formulations appréciatives comme « la promotion de la tolérance religieuse et de la solidarité pacifique et constructive » et « force est de constater qu'il y a parfois des médias confessionnels qui professent des messages de nature à engendrer des conflits », qui trahissent un léger angle éditorial sans basculer dans l'opinion.
