Article · Sidwaya · 6 juillet 2016 Citer
Fête de l'Aïd el Fitr : prière pour la paix et la sécurité
- Type
- Article de presse
- Créateur
- Fabé Mamadou Ouattara
- Editeur
-
Sidwaya
- Date
- 6 juillet 2016
- Description
-
Le 6 juillet 2016, des milliers de fidèles ont célébré l’Aïd el-Fitr à la Place de la Nation de Ouagadougou, où l’imam Aboubacar Sana a dirigé la prière puis appelé à renforcer l’islam, à payer la Zakat el-Fitr et à prier pour le Burkina Faso. La présence du Mogho Naaba Baongo, du cardinal Philippe Ouédraogo et de responsables gouvernementaux a illustré la cohésion interreligieuse ; les vœux ont porté sur la paix, la sécurité et de bonnes récoltes.
Annotations de valeur
- AI Model - Summary
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- Sujet
- Aboubacar Sana
- Mahamoudou Bandé
- Philippe Ouédraogo
- Aïd el-Fitr
- Prière
- Alpha Barry
- Communauté Musulmane du Burkina Faso
- Ramadan
- Zakat
- Mosquée
- Paix
- Langue
- Français
- Source
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Sidwaya
- Contributeur
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Frédérick Madore
- Identifiant
- iwac-article-0001266
- contenu
-
Les musulmans du Burkina Faso ont célébré l'Aïd el Fitr, le 6 juillet 2016. A Ouagadougou, des milliers de fidèles ont effectué la prière à la Place de la Nation, sous l'office du principal imam de la grande mosquée, El Hadj Aboubacar Sana.
La grande prière de Ramadan est prévue pour 9h, ce mercredi 6 juillet 2016 à la place de la Nation de Ouagadougou. Une heure avant, ce n'est toujours pas la mobilisation des grands jours, sans doute à cause de la pluie qui a réveillé la capitale burkinabè. Mais très vite, l'immense espace dédié aux manifestations publiques se remplit.
Avec des tapis de prières en main, de nombreux fidèles musulmans vêtus de boubous ou voilés, envahissent l'espace.
L'arrivée des différents dignitaires de la communauté musulmane ne passe pas inaperçue. A l'image du Cheik Mahmoud Bandé, ils s'installent aux premières rangées de la prière.
Des coups de canons alertent que « le roi des Mossé», le Mogho Naaba Baongo rejoint le lieu de culte circonstanciel. Son fauteuil royal l'y a déjà précédé.
Le premier responsable de la communauté catholique, le cardinal Philippe Ouédraogo, lui, est déjà installé pendant que des cantiques annoncent la venue de l'imam de la grande mosquée de Ouagadougou, Aboubacar Sana.
A 9H20 mn, plusieurs rangées parallèles et serrées de fidèles se forment instinctivement derrière l'imam. Les mains levées au ciel, les serviteurs de Allah répètent sept fois Allahou Akbar(Dieu est grand). C'est le début de la prière.
Paix et bénédictions pour le Burkina Faso
A la suite de la prière de quelques minutes, l'imam adresse son sermon aux membres de sa communauté.
« Qu'Allah répande sa grâce sur notre pays », déclare-t-il. Il formule le souhait que la crainte de Dieu se ressente dans toutes les actions des fidèles et que la religion islamique se renforce au Burkina Faso.
Par ailleurs, l'imam Sana salue la présence du Mogho Naaba Baongho et du Cardinal Philippe Ouédraogo, synonyme de cohésion sociale et de fraternité religieuse au « pays des Hommes intègres ».
Il conclut son message en rappelant l'obligation qui incombe à tout fidèle d'effectuer la Zakat El Fitr, l'aumône du Ramadan et en invitant ses coreligionnaires à prier pour la bonne marche du pays. Après le sermon, au sein de la foule, place est faite à aux accolades.
De l'avis du vice-président de la communauté musulmane du Burkina Faso, Hamed Hatimi Démé, le Ramadan est « un jour béni, un jour de prière, de fraternité et de partage après un mois d'abstinence et d'adoration d'Allah ».
Quant au Cardinal Philippe Ouédraogo, il justifie sa présence par un geste fraternel à l'égard des frères et sœurs musulmans du Burkina.
« Le Pape lui-même a adressé ses vœux au monde entier. Il a demandé aux Musulmans et Chrétiens du monde, d'être les instruments de la miséricorde divine.
Car, ensemble nous en sommes les bénéficiaires. Bonne fête à tous ! », lance-t-il. Quelques membres du gouvernement, présents à la prière, y vont de leurs souhaits.
Le ministre chargé des Affaires étrangères Alpha Barry, a comme principal souhait, la paix et la sécurité pour son pays.
« Ouagadougou a été arrosée par une bonne pluie et c'est l'occasion, pour implorer le tout puissant Allah pour qu'en cette saison les récoltes soient bonnes pour nos paysans au bénéfice de notre pays », souhaite-t-il.
Partout, ce sont des sourires de joie. Des séances de photos s'organisent à tout bout de champs pour immortaliser la journée, tandis que les coups de canons de la suite du Mogho Naaba s'éloignent.
Comment citer ce document
Ouattara, Fabé Mamadou. “Fête de l'Aïd el Fitr : prière pour la paix et la sécurité.” Sidwaya, 6 juillet 2016. https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/3496.
Ouattara, F. M. (2016, juillet 6). Fête de l'Aïd el Fitr : prière pour la paix et la sécurité. Sidwaya. https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/3496
Ouattara, Fabé Mamadou. “Fête de l'Aïd el Fitr : prière pour la paix et la sécurité.” Sidwaya, 6 juillet 2016. https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/3496.
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L’article présente la fête sous un jour favorable, en insistant sur la « cohésion sociale », la « fraternité religieuse », les bénédictions et les « sourires de joie ».
L'article dépeint une communauté musulmane unie, pratiquante et en harmonie avec les autres religions, avec des messages de paix, de bénédiction et de fraternité interreligieuse.
L'article se borne à décrire une célébration religieuse et à rapporter des vœux de paix et de cohésion sociale, sans lexique valorisant ou dépréciateur ni orientation éditoriale. Les propos favorables cités sont attribués à leurs auteurs, l'article ne les endosse pas explicitement.
L'article met en avant la « cohésion sociale et de fraternité religieuse » ainsi que les « sourires de joie » entourant l'événement.
Le cadrage met en avant l'harmonie interreligieuse (« cohésion sociale et de fraternité religieuse »), la présence du cardinal et du Mogho Naaba comme gages de fraternité, et se termine sur « des sourires de joie » et des « accolades », orientant le portrait vers une lecture bienveillante et optimiste.
Centralité
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L’article est entièrement consacré à la célébration de l’Aïd el-Fitr, à la prière de Ramadan et aux responsables de la communauté musulmane au Burkina Faso.
L'article est entièrement consacré à la célébration de l'Aïd el Fitr par la communauté musulmane du Burkina Faso, avec des détails sur les rituels, les discours religieux et la présence de dignitaires musulmans.
L'article est entièrement consacré à la célébration de l'Aïd el Fitr par les musulmans du Burkina Faso, décrivant la prière collective, le sermon de l'imam et les messages des dignitaires religieux. L'islam et les musulmans constituent le sujet unique du reportage.
L'article est entièrement consacré au déroulement et au sens de la célébration de l'Aïd el Fitr à Ouagadougou.
L'intégralité du texte est consacrée à la célébration de l'Aïd el Fitr : prière collective, sermon de l'imam Sana, discours du vice-président de la communauté musulmane et pratique de la Zakat El Fitr.
Subjectivité
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Le récit est principalement descriptif et s’appuie sur des déclarations attribuées à l’imam, au cardinal et à des responsables publics, même si le vocabulaire souligne la fraternité et la joie de l’événement.
L'article se limite à décrire les événements et à rapporter les discours sans ajouter de commentaire ou d'opinion personnelle, avec des citations attribuées à différents acteurs.
Le texte est un reportage descriptif qui relate les faits (horaire de la prière, déroulement de la cérémonie) et rapporte des propos attribués à l'imam, au cardinal et au vice-président de la communauté musulmane, sans que l'auteur ne prenne parti ni n'exprime d'opinion personnelle sur l'islam.
Le texte adopte un style descriptif et informatif, se contentant de rapporter les faits et les paroles des participants.
Le journaliste adopte un ton descriptif et rapporte les propos de l'imam, du cardinal et du ministre avec attribution claire, mais le choix de l'angle — cohésion sociale, fraternité religieuse, « sourires de joie » — oriente subtilement la lecture sans jamais prendre position explicitement.
