Article · Sidwaya · 28 septembre 2005 Citer
Journée nationale du Royaume d'Arabie Saoudite : la marque ouagalaise
- Type
- Article de presse
- Créateur
- Ibrahiman Sakandé
- Editeur
-
Sidwaya
- Date
- 28 septembre 2005
- Description
-
Le 23 septembre 2005, l’ambassadeur saoudien Eid Mohamed Al Thakafi a présidé à Ouaga-2000 la célébration de la Journée nationale saoudienne, en présence de membres des pouvoirs burkinabè, de la communauté musulmane et du corps diplomatique. Il a salué la solidité du partenariat entre Riyad et Ouagadougou, fondé sur une concertation entre Blaise Compaoré et le roi Abdallah Ben Aziz, les liens religieux, le pèlerinage et la Umrah, ainsi que les bourses accordées à des étudiants burkinabè. L’Arabie Saoudite soutient des projets de développement et l’aide humanitaire au Burkina Faso, tandis que de nouveaux projets sont en discussion.
Annotations de valeur
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- Langue
- Français
- Contributeur
-
Frédérick Madore
- Identifiant
- iwac-article-0000898
- contenu
-
L'ambassadeur Eid Mohamed Al Thakafi a réaffirmé sa volonté de contribuer au raffermissement continu du partenariat entre Ryad et Ouagadougou.
L'ambassadeur Eid Mohamed Al Thakafi du Royaume d'Arabie Saoudite au Burkina Faso et les amis de ce pays ont célébré le 23 septembre 2005, à «Ouaga-2000», la Journée nationale saoudienne.
Pour célébrer la Journée nationale du Royaume d'Arabie Saoudite et la proclamation de l'unité de ce pays sous son appellation actuelle, des membres du gouvernement burkinabè, les amis du Royaume d'Arabie Saoudite au Burkina ainsi que le personnel de l'ambassade, se sont retrouvés à «Ouaga-2000».
Autour de l'ambassadeur Al Thakafi. Entre hymnes nationaux et autre «levée de verres» , ils ont salué la dynamique socio-politique et économique en cours au pays du roi Abdallah Ben Abdoul Aziz. De même, l'assistance a saisi l'occasion pour évoquer avec tristesse et par devoir de reconnaissance, la mémoire de feu le roi Fahd Ben Abdoulaziz.
Le chef de l'Etat a été représenté à cette fête saoudienne à Ouagadougou, par des membres des pouvoirs législatifs et exécutifs.
La communauté musulmane et le corps diplomatique accrédités au Burkina ont été solidaires de la cause saoudienne à l'occasion du rappel du 23 septembre...
Quant à l'ambassadeur d'Arabie Saoudite au Burkina Faso, il a salué les relations saoudo-burkinabè qui «se caractérisent par leur solidité». Selon l'ambassadeur Eid Mohamed Al Thakafi, il existe, en effet, «une concertation permanente entre Son Excellence le Président Blaise Compaoré et le serviteur des deux saintes mosquées, le Roi Abdallah Ben Aziz. Aussi, les relations entre les deux pays se renforcent davantage par l'ultime considération que les musulmans du Burkina Faso ont à l'égard du Royaume. Car il est la terre de la révélation et le berceau des lieux saints de l'islam. Sans oublier le fait que bon nombre d'entre eux se rendent, chaque année, en Arabie Saoudite pour accomplir le devoir du pèlerinage et la Umrah. A tout cela, s'ajoute la présence en terre saoudienne de dizaines d'étudiants burkinabè bénéficiant ainsi des bourses que leur octroient les universités saoudiennes.
«Dans le domaine économique, l'Arabie Saoudite a apporté son soutien au Burkina Faso dans la réalisation de plusieurs projets de développement. Elle lui a également apporté de l'assistance humanitaire à de nombreuses et différentes occasions. Et présentement, des concertations sont en cours entre les deux pays en vue d'aider à la réalisation de nouveaux projets de développement au profit du Burkina Faso».
Comment citer ce document
Sakandé, Ibrahiman. “Journée nationale du Royaume d'Arabie Saoudite : la marque ouagalaise.” Sidwaya, 28 septembre 2005. https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/3128.
Sakandé, I. (2005, septembre 28). Journée nationale du Royaume d'Arabie Saoudite : la marque ouagalaise. Sidwaya. https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/3128.
Sakandé, Ibrahiman. “Journée nationale du Royaume d'Arabie Saoudite : la marque ouagalaise.” Sidwaya, 28 septembre 2005. https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/3128.
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L’article présente favorablement l’Arabie Saoudite et ses relations avec le Burkina Faso, en évoquant notamment le soutien aux projets de développement, l’assistance humanitaire et la considération des musulmans burkinabè.
L'article met en avant des éléments positifs comme la solidarité, les projets de développement financés par l'Arabie Saoudite, et l'importance religieuse de ce pays pour les musulmans du Burkina Faso.
Le texte rapporte des discours positifs sur l'islam et les relations saoudo-burkinabè, mais sans les endosser, restant dans un registre factuel de compte rendu, comme l'illustre la citation directe de l'ambassadeur sans prise de position de l'auteur.
L'article rapporte factuellement une cérémonie et des discours élogieux sans prendre position ni utiliser de lexique subjectif pour qualifier l'islam.
L'article relate une célébration officielle et cite les déclarations de l'ambassadeur sans en ajouter de commentaire éditorial ; le ton est celui d'une dépêche consulaire qui documente un événement sans orienter le lecteur favorablement ou défavorablement envers l'islam ou les musulmans.
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L’article traite d’une célébration diplomatique saoudienne, mais consacre une place importante aux musulmans, aux lieux saints, au pèlerinage, à la Umrah et aux étudiants burkinabè en Arabie Saoudite.
L'islam et les musulmans sont au cœur de l'article, avec des mentions explicites de la terre de la révélation, des lieux saints, du pèlerinage (hadj et Umrah), et de la communauté musulmane burkinabè.
L'article met en avant les relations entre l'Arabie Saoudite et le Burkina Faso en soulignant l'importance religieuse pour les musulmans burkinabè (lieux saints, pèlerinage, bourses d'études), ce qui fait de l'islam un thème important partagé avec la coopération diplomatique et économique.
L'article lie étroitement le partenariat diplomatique à la dimension religieuse, mentionnant notamment « le berceau des lieux saints de l'islam », le « pèlerinage » et la « communauté musulmane ».
L'article lie explicitement les relations bilatérales à la dimension religieuse : l'ambassadeur évoque « la terre de la révélation et le berceau des lieux saints de l'islam », le hadj, la Omra, les bourses saoudiennes et la solidarité de la « communauté musulmane », ce qui fait de l'islam un axe structurant partagé avec le sujet diplomatique.
Subjectivité
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Plutôt objectif
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Le texte rapporte principalement des faits et les propos attribués à l’ambassadeur, même si son lexique souligne la « solidité » des relations et la « solidarité » de la communauté musulmane.
L'article se limite à rapporter des faits, des déclarations et des événements sans exprimer d'opinion ou de jugement sur l'islam ou les musulmans.
Le style est purement informatif : l'article décrit la célébration et cite les propos de l'ambassadeur sans commentaire personnel ni marque d'appréciation de la part du journaliste.
Le texte adopte un style purement informatif et attribue les jugements de valeur à l'ambassadeur (« Selon l'ambassadeur... »).
Le texte se tient dans le registre du compte rendu diplomatique (« ils se sont retrouvés à Ouaga-2000 », « l'assistance a saisi l'occasion »), et les jugements valorisants sur la relation saoudo-burkinabè sont attribués à l'ambassadeur entre guillemets, sans que la voix éditoriale y ajoute d'appréciation propre.


