Article · Togo-Presse · 6 février 2017 Citer
Le chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé a présidé les hommages rendus à feu Général Eyadema
- Type
- Article de presse
- Créateur
- Faustin Lagbai
- Editeur
-
Togo-Presse
- Date
- 6 février 2017
- Description
-
Le chef de l’État Faure Essozimna Gnassingbé a présidé à Kara, le dimanche 5 février 2017, les cérémonies interreligieuses marquant le douzième anniversaire de la mort de Gnassingbé Eyadema. Catholiques, protestants et musulmans ont prié pour le repos du défunt, la paix et la protection des institutions, tandis que l’ancien président nigérian Yacoubou Gowon lui rendait hommage. Faure Gnassingbé a aussi déposé une gerbe à Pya, où Gowon a signé le livre de condoléances.
Annotations de valeur
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- GPT-5.6 Luna
- Sujet
- Faure Gnassingbé
-
Gnassingbé Eyadéma
- Dama Dramani
- Komi Sélom Klassou
- Catholiques
- Protestants
- Komi Selom Klassou
- Dama Dramani
- Faustin Lagbai
- Paix
- Christianisme
- Prière
- Gouvernement
- Développement
- Unité
- Langue
- Français
- Source
-
Wayback Machine
- Contributeur
-
Frédérick Madore
- Identifiant
- iwac-article-0005666
- contenu
-
Le chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé a présidé les hommages rendus à feu Général Eyadema
Samedi 5 févier 2005, dimanche 5 février 2017, il y a exactement douze ans, qu’il a plu à Dieu, Maître de l’univers, de rappeler à lui, le père de la nation, feu général Gnassingbé Eyadema, plongeant tout un peuple dans une affliction totale au moment où il avait justement plus que besoin de son timonier national. Douze ans après ce drame qualifié en son temps de « catastrophe nationale », la mémoire de ce monument de l’histoire reste encore vivace dans les esprits de tous ceux qui, au Togo et un peu partout dans le monde, l’ont connu, ont sympathisé ou collaboré avec lui. En souvenir, une messe catholique, un culte d’action de grâce et une prière musulmane ont été célébrés, le dimanche, au palais des congrès de Kara pour lui rendre hommage.
Autour de la famille Gnassingbé en particulier, avec à sa tête le chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé et du peuple togolais en général, des amis proches ou lointains, notamment l’ancien président du Nigeria, le général Yacoubou Gowon, se sont mobilisés pour se rappeler l’homme de paix qui a dirigé le Togo, mais aussi implorer Dieu de pérenniser son œuvre et de lui accorder un repos éternel.
Il y a douze ans jour pour jour, samedi dernier, que le père de la nation, feu Gnassingbé Eyadema a quitté le monde des vivants. Le 5 février 2005, il s’en était allé laissant le Togo orphelin. Cette soudaine disparition a eu un effet non seulement sur le Togo mais également sur l’Afrique et le reste du monde eu égard à la dimension et à la carrure de cet homme tout particulier qui savait conjuguer patriotisme, panafricanisme, paix et pardon. Dimanche, au palais des congrès de Kara, le peuple togolais a honoré sa mémoire par des prières et des chants. C’était en présence du chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé, du premier ministre Komi Selom Klassou, du président de l’Assemblée nationale, Dama Dramani, de la grande famille Gnassingbé et des autorités civiles, militaires et religieuses. Sans oublier l’un des fidèles amis de première heure de l’illustre disparu, l’ancien président de la république fédérale du Nigéria, le général Yacoubou Gowon, venu soutenir le peuple togolais et la famille Gnassingbé en ce moment de prière et de recueillement.
Tour à tour, catholiques, protestants et musulmans se sont succédé pour prier pour le repos de l’âme et célébrer le souvenir du Père de la Nation, feu général Eyadèma qui, tout au long de sa vie, a toujours œuvré pour la justice sociale, l’amour de la patrie et la paix, non seulement pour le Togo mais aussi pour les autres pays. Lui qui, de son vivant, avait une aversion pour la guerre et a toujours œuvré pour la paix comme en témoignent ses nombreuses interventions, soit pour rapprocher des peuples ennemis, soit pour éteindre un foyer de tension qui menace la paix.
C’est justement pourquoi les célébrants ont demandé à Dieu le repos éternel de son âme et prié pour cette paix dans les pays voisins ou lointains. Ils ont également prié pour les illustres disparus de la grande famille Gnassingbé et tous les compatriotes qui ont payé de leur vie le sacrifice suprême. Protection sur les institutions de la République Dans leurs prières, catholiques, protestants et musulmans ont tous confié le chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé au Seigneur à qui ils ont demandé de lui accorder une longue vie et une bonne santé, de le placer dans son refuge nuit et jour, partout où il sera et aussi de bénir ses pensées pieuses au profit de la nation toute entière. Ils ont imploré la protection divine sur le Premier ministre et son gouvernement, sur le président de l’Assemblée nationale et sur l’ensemble des institutions de la république et les autorités de ce pays.
« Que le Seigneur les accompagne dans leur mission pour une satisfaction totale des besoins du peuple et dans leur recherche du mieux-être des togolais. Nous prions pour que les différents projets entrepris notamment l’inclusion financière, la décentralisation et le Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) puissent être réalisés dans la sécurité » ont-ils dit avant de remercier le Seigneur pour les abondantes grâces dont il couvre le Togo et demandé sa protection contre tout fléau qui viendrait ternir l’image du pays.
Avant de prendre part à ces manifestations le chef de l’Etat a, dans la matinée, déposé une gerbe de fleurs devant la tombe du père de la nation au caveau familial à Pya. Il a été suivi dans ce geste par le général Gowon qui, en plus, a signé le livre de condoléances.
Samedi déjà, les deux personnalités avaient assisté à la veillée de prières et de chants au temple œcuménique de Pya. Là encore , les célébrants ont remercié Dieu pour tout ce qu’il a permis à feu Eyadema de faire pour le Togo et le monde entier. Ils ont béni le seigneur à qui ils ont confié son humble serviteur qui a vécu dans la foi et l’espérance, se disant convaincus qu’il repose désormais en paix dans son royaume. Que de souvenirs pour le gal GOWON A la fin de la célébration le président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, a convié les différentes personnalités à un banquet, toujours au palais des congrès de Kara. A cette occasion, le Gal Gowon a remercié le chef de l’Etat et le gouvernement pour l’accueil chaleureux dont il a fait l’objet depuis son arrivée au Togo. Sa visite a-t-il dit, lui a rappelé beaucoup de souvenirs de son frère et ami, feu Gnassingbé Eyadema avant de souhaiter que l’amour que Eyadema avait pour ce pays demeure pour toujours. Selon lui, le fait que les musulmans et les chrétiens se soient réunis pour prier pour la mémoire de feu président est quelque chose d’assez important car, même au Nigéria, aujourd’hui, on aura beaucoup de difficultés pour se réunir pour de telles prières.
Le Gal Gowon a demandé de prier pour le président Faure Gnassingbé pour que Dieu le garde en bonne santé et lui donne la sagesse et tout ce dont il a besoin pour bien gouverner le Togo. Il a souhaité à tout le peuple togolais cordialités, développement et tout ce que Eyadema souhaitait pour son pays.
Faustin LAGBAI
Comment citer ce document
Lagbai, Faustin. “Le chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé a présidé les hommages rendus à feu Général Eyadema.” Togo-Presse, 6 février 2017. https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/28107.
Lagbai, F. (2017, février 6). Le chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé a présidé les hommages rendus à feu Général Eyadema. Togo-Presse. https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/28107.
Lagbai, Faustin. “Le chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé a présidé les hommages rendus à feu Général Eyadema.” Togo-Presse, 6 février 2017. https://islam.zmo.de/s/afrique_ouest/item/28107.
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Neutre
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Les musulmans sont présentés comme des participants aux cérémonies et à la prière collective, sans jugement marqué ni généralisation défavorable ou élogieuse à leur égard.
L'article mentionne la participation des musulmans aux prières de manière factuelle, sans jugement de valeur, dans le cadre d'une cérémonie d'hommage officielle.
L'article ne manifeste aucun sentiment marqué envers l'islam ou les musulmans. Il les présente comme des participants actifs aux hommages, priant pour la nation et pour le repos de l'âme du défunt, sans recours à un lexique valorisant ou dépréciateur à leur égard. La déclaration positive du général Gowon sur la réunion des musulmans et des chrétiens est rapportée comme une citation attribuée et non endossée par l'article. Le ton est informatif et factuel sur ce point.
L'article présente une image harmonieuse de la cohabitation religieuse, soulignant que musulmans et chrétiens se sont réunis pour prier.
Les mentions des musulmans sont intégrées dans un registre de constat (« une prière musulmane ont été célébrés », « catholiques, protestants et musulmans ont tous confié le chef de l'État ») sans lexique valorisant ou dépréciatif propre à l'islam ; la déclaration du général Gowon saluant la réunion des musulmans et des chrétiens est rapportée entre guillemets, avec attribution.
Centralité
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Marginal
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L’islam apparaît de façon significative à travers la prière musulmane et la participation des musulmans aux cérémonies interreligieuses, mais l’article porte principalement sur les hommages à Eyadema.
L'article mentionne explicitement une 'prière musulmane' parmi les hommages rendus, mais celle-ci est présentée comme un élément parmi d'autres (messe catholique, culte d'action de grâce) dans le cadre des célébrations pour Eyadema.
L'article est consacré à la commémoration du douzième anniversaire de la mort du général Eyadema et aux hommages rendus en présence du chef de l'État et de l'ancien président nigérian. La participation des musulmans à travers une prière musulmane et leur union avec les chrétiens sont mentionnées à plusieurs reprises et valorisées comme un signe d'unité, mais ces mentions restent subordonnées au thème principal : l'hommage au défunt président. La religion musulmane n'est pas le sujet de l'article, mais elle est évoquée de manière significative.
L'islam est mentionné à plusieurs reprises à travers la « prière musulmane » et la présence de fidèles musulmans lors des hommages.
La prière musulmane et la participation des musulmans sont mentionnées comme l'un des trois volets (avec catholiques et protestants) de la cérémonie œcuménique, sans que la dimension islamique soit jamais développée : « Tour à tour, catholiques, protestants et musulmans se sont succédé pour prier ». Le sujet principal reste l'hommage au général Eyadema.
Subjectivité
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DeepSeek V4 Flash Plutôt objectif
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Plutôt subjectif
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Plutôt objectif
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Le traitement des musulmans repose surtout sur la description factuelle des prières et sur les propos attribués au général Gowon concernant leur réunion avec les chrétiens, sans commentaire éditorial spécifique de l’article.
L'article adopte un ton informatif et rapporte les faits de manière neutre, bien que le lexique utilisé ('monument de l'histoire', 'homme de paix') reflète une appréciation positive attendue dans ce contexte d'hommage officiel.
Le journaliste rapporte factuellement les différentes cérémonies religieuses, y compris la prière musulmane, et cite les propos du général Gowon sur l'importance de l'unité entre musulmans et chrétiens. Le style général est laudatif envers le défunt, mais concernant le thème de l'islam et des musulmans, l'article se contente de décrire les faits sans exprimer d'opinion personnelle . On peut toutefois déceler une légère mise en valeur de la coexistence religieuse, mais elle reste implicite.
L'auteur utilise un lexique très laudatif et émotionnel pour décrire le défunt, comme « monument de l'histoire » ou « père de la nation ».
Sur le thème de l'islam, l'article se borne à décrire factuellement la présence de la prière musulmane et la participation des musulmans à la cérémonie, sans commentaire ni jugement ; toute la charge affective du texte (« père de la nation », « monument de l'histoire », « affliction totale ») est dirigée vers Eyadema, non vers la dimension religieuse.

