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Le texte ne porte pas de jugement de valeur sur l'islam en soi, mais critique l'instrumentalisation politique des appartenances religieuses dans la gestion de l'État.
L'islam et les musulmans sont mentionnés brièvement comme l'une des composantes de la société civile impliquée dans la présidence tournante de la CENI.
L'auteur adopte un ton critique et analytique, mélangeant des faits sur les nominations politiques avec une opinion tranchée contre le clientélisme ethno-religieux.


