Ce texte dénonce les agressions et tentatives d'enlèvement visant Idriss Koudouss, président du Conseil National Islamique (CNI), sous le régime d'Henri Konan Bédié en 1995. L'auteur y voit une stratégie politique délibérée visant à déstabiliser la communauté musulmane et à éliminer les figures d'opposition indépendantes à l'approche des élections. L'article critique un "banditisme d'État" et met en garde contre l'usage de la violence pour réprimer la démocratie en Côte d'Ivoire.