| Titre | Date | Résumé IA |
|---|---|---|
15 juillet 2013 |
Le site www.medinecommunication.com, créé par Hadja Aissata Koné, est un nouveau portail musulman visant à aider les fidèles à mieux vivre le Ramadan, notamment en Côte d'Ivoire et à l'étranger. Il offre des ressources variées comme des liens utiles sur la compréhension du Ramadan, la prière et la générosité, ainsi que des informations pratiques sur les heures de jeûne. Le site propose également des téléchargements gratuits de sourates coraniques, des émissions audio et des guides quotidiens pour la lecture du Coran, dans le but d'éduquer, d'informer et d'accompagner les musulmans. |
|
19 juin 2009 |
Hadja Kady est une chanteuse musulmane pieuse et déterminée qui utilise sa voix pour glorifier Allah. Son premier album, « Mouhamed », dont les recettes ont été offertes à Radio Al Bayane, louait le prophète. Son deuxième album, « Imane », aborde des thèmes sociaux comme la prévention du SIDA par l'abstinence, la promotion de la paix en Côte d'Ivoire et l'encouragement au mariage, tout en continuant de louer Dieu. |
|
29 août 2017 |
En Côte d'Ivoire, un scandale de "hadjbusiness" a éclaté, où 295 candidats au pèlerinage à la Mecque ont été floués par deux opérateurs privés. Ces derniers ont illégalement enregistré des pèlerins au-delà de leur quota, par pure cupidité, leur faisant perdre entre 2 et 3 millions de FCFA. Ce cas met en lumière le mercantilisme et le manque d'éthique récurrents dans l'organisation privée du Hadj, rappelant un fiasco similaire survenu en 2006. |
|
21 janvier 1994 |
Le texte dénonce Mustapha Diaby (dit Diaby Koweit), un individu jugé illégitime et politicien, qui tente de s'imposer comme leader de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, soutenu par le Ministère de l'Intérieur. L'auteur l'accuse de diviser l'Ummah en utilisant des fonds et les médias, malgré son désaveu par la communauté. Le Conseil National Islamique (CNI), légalement établi en 1993 et apolitique, est présenté comme la seule entité légitime pour représenter les musulmans ivoiriens. Le texte souligne les souffrances passées et l'importance de l'unité face à ces tentatives de division. |
|
21 janvier 1994 |
Le texte dénonce Mustapha Diaby, dit Diaby Koweit, un individu sans légitimité religieuse ni communautaire, qui cherche à s'imposer à la tête d'une partie de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire avec le soutien des autorités politiques. L'auteur l'accuse de diviser l'Ummah et de corrompre des imams, s'opposant au Conseil National Islamique (CNI), l'instance légitime et apolitique reconnue par la communauté. Le document met en lumière une ingérence politique visant à fragmenter l'unité des musulmans ivoiriens. |
|
8 mars 1994 |
Hamed Bakayoko a été incarcéré à Yopougon pour offense au Chef de l'État. Son arrestation n'a pas provoqué de troubles dans sa ville d'origine, Séguela, où sa famille ne partageait pas ses positions politiques controversées. Bien que sa famille considère l'application de la loi normale et l'autorité du Chef de l'État comme divine, elle cherche à obtenir sa libération, le considérant comme un "fils" du Président Bédié. |
|
13 novembre 2019 |
La communauté musulmane de Côte d'Ivoire a célébré la Nuit du Maoulid, commémorant la naissance du Prophète Mohamed. À Abobo, le maire Hamed Bakayoko a participé aux célébrations, assistant à un prêche sur le comportement du bon musulman et l'importance de l'éducation et des vertus morales pour la paix. Il a également fait des dons et envoyé des délégations municipales dans les lieux de culte pour apporter son soutien. |
|
13 juin 1976 |
La communication d'Amadou Hampaté Bâ, "Jésus en Islam", présentée lors d'une session interreligieuse à Niamey en 1975 et publiée en 1976, explore la figure de Jésus dans la tradition musulmane. Il y est décrit comme un Prophète-Envoyé de Dieu, né d'une vierge, non crucifié mais élevé par Dieu, et dont le retour est attendu pour confirmer Mahomet et unifier les croyants. Hampaté Bâ promeut activement le dialogue et la paix entre chrétiens et musulmans en soulignant les convergences et l'unicité du Dieu suprême. |
|
20 octobre 2001 |
Harissou Fofana, président de l'association "Al Coran", a été expulsé d'une réunion au ministère de l'Intérieur concernant l'organisation du pèlerinage à la Mecque. Cette exclusion fait suite à ses déclarations controversées où il a critiqué l'Islam et les ressortissants du Nord. Son association, très récente et perçue comme n'étant représentée que par lui-même, a été jugée illégitime pour cette réunion. Il pourrait solliciter l'aide de ses parrains, Mamadou Koulibaly et Lida Kouassi. |
|
2 juin 2004 |
Ce texte dénonce Karim Folana, alias Harissou Fofana, comme un menteur pathologique et un diviseur. L'auteur réfute ses allégations selon lesquelles le RDR aurait offert 60 millions pour une campagne de dénigrement contre la communauté chrétienne, soulignant les contradictions de Harissou et l'engagement du RDR envers les chrétiens. Le texte conteste également sa légitimité en tant qu'imam, citant son manque de connaissances coraniques et son historique de fraudes (subventions de pèlerinage, prélèvements syndicaux) et de mœurs dissolues, le comparant à Diaby Moustapha qui a échoué à diviser les musulmans. |
|
août 1994 |
Le texte dénonce une "guerre froide" culturelle et idéologique menée contre l'islam, perçue comme une "nouvelle croisade". Il accuse l'Occident et ses spécialistes (orientalistes) de chercher à "désislamiser" les sociétés musulmanes, craignant la résurgence de l'islam et son dynamisme. L'auteur appelle les musulmans à l'unité et à l'adhésion à l'orthodoxie coranique pour contrer ces manœuvres, soulignant que la force de l'islam réside dans son unité face aux ennemis intérieurs et extérieurs. |
|
2 juin 2004 |
Harrissou Fofana est dépeint comme un individu cupide et discrédité par la communauté musulmane, malgré sa présentation en héros par certains médias. Ancien professeur, il a créé une association religieuse pour s'enrichir, se déclarant "président à vie". N'étant pas un véritable imam, il est accusé d'être une marionnette des régimes politiques successifs, utilisant sa plateforme pour attaquer la communauté musulmane en échange de fonds. Ses actions sont perçues comme motivées par l'argent plutôt que par la foi. |
|
24 juillet 2007 |
Face aux échecs passés du Hadj, l'État de Côte d'Ivoire a décidé de prendre en charge l'organisation du pèlerinage 2007, créant un comité de pilotage interministériel pour centraliser les opérations et les paiements. Cette nouvelle approche exclut les associations organisatrices traditionnelles au profit du Conseil Supérieur des Imams (COSIM), ce qui génère une forte opposition de leur part. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 10 septembre 2007 pour 4000 pèlerins, avec des départs prévus fin novembre. |
|
31 décembre 1998 |
Henriette Dagri-Diabaté, secrétaire général par intérim du RDR, présente la vision et les positions de son parti dans cette interview. Elle y aborde les accords FPI-gouvernement, insistant sur la nécessité d'une commission électorale transparente et l'amélioration des conditions d'éligibilité. Le texte couvre également la mission du RDR en Afrique du Sud concernant le trafic de pétrole, la succession au poste de secrétaire général, les dynamiques internes du parti face aux dissensions et aux accusations de misogynie, et mentionne la question de l'intégrisme musulman en Côte d'Ivoire. |
|
23 juillet 2008 |
La cérémonie de clôture des activités socioculturelles de l'Institut Islamique "Hidayatou Nach-ine" s'est déroulée le 5 juillet à Yopougon Sicogi. Le professeur Fadiga Kanvaly y a souligné l'importance de l'école islamique et son besoin d'intégration dans l'enseignement public, déplorant le faible nombre d'écoles islamiques reconnues par l'État (15 sur 385). Il a lancé un appel aux autorités politiques pour une meilleure coordination et implication dans les problèmes religieux, tandis que le parrain, le maire Daouda Diarrassouba, a félicité les meilleurs élèves. |
|
8 mai 1990 |
La communauté musulmane d'Abobo, sous l'égide de l'Union des Imams, a organisé une prière à la mairie pour le Chef de l'État, le Président Houphouet-Boigny. Les fidèles lui ont souhaité longue vie et santé, imploré la paix pour la Côte d'Ivoire, et réaffirmé leur indéfectible fidélité ainsi que leur attachement aux idéaux du PDCI-RDA. Le maire Aké Loba, présent, s'est engagé à transmettre leur message. |
|
9 décembre 2005 |
La cérémonie de levée de corps et d'inhumation de Hadja Nabintou Cissé, mère d'Alassane Ouattara, a rassemblé une foule immense, perçue comme un "test populaire" ou une "campagne électorale avant la lettre" pour son fils. L'événement a vu la participation de nombreuses personnalités politiques, administratives et de membres du RDR, venus rendre un dernier hommage. La cérémonie, marquée par des lectures du Coran et des oraisons funèbres émouvantes, a souligné l'importance de la défunte et son héritage, certains y voyant même un moment de réconciliation nationale. |
|
13 décembre 2003 |
Des musulmans ont été expulsés de leur lieu de prière habituel, le parking du Plateau à Abidjan, car la présidence l'a réquisitionné pour le stationnement des cars des Baoulé venus rendre visite à Gbagbo. Ils ont dû se rabattre sur un jardin public bondé pour effectuer leur prière. |
|
22 août 1987 |
Le Président Félix Houphouët-Boigny a assisté à Ivosep à la double cérémonie de levée de corps d'El Hadj Mamadou Kéïta et de Baddy Zihero Gilbert. Ces deux figures éminentes du PDCI-RDA, dont l'un fut un pilier nationaliste ayant souffert de la colonisation et l'autre secrétaire général de section, ont reçu un ultime hommage du Chef de l'État et de nombreux dignitaires. Cette cérémonie visait à reconnaître leur contribution au parti et à apporter du réconfort à leurs familles. |
|
22 décembre 1994 |
Hier, le Président Henri Konan Bédié a assisté à Ivosep à la levée du corps de El Hadj Cissé Mamadou, frère de feu El Hadj Lanciné Cissé. Sa présence, entouré de dignitaires, a apporté un réconfort inestimable à la famille Cissé et au peuple d'Odienné, soulignant les liens profonds et le soutien fraternel que le Chef de l'État entretient avec eux, comme l'a témoigné le maire Vacaba Touré. |
|
13 août 1994 |
Le Président Henri Konan Bédié a assisté à une cérémonie religieuse marquant l'anniversaire du décès de El Hadj Lanciné Cissé, ancien Vice-Président de l'Assemblée Nationale. Tenue au domicile du défunt à Marcory, la cérémonie a réuni imams, patriarches et la famille Cissé pour prier pour l'âme du disparu. Les participants ont également exprimé leur gratitude au Chef de l'État pour son soutien constant et ont prié pour lui et la prospérité de la Côte d'Ivoire. |
|
2 juin 1993 |
Ce texte décrit la célébration de la Tabaski (fête du mouton) en Côte d'Ivoire, mettant en avant le thème de la solidarité face à la crise économique et aux divisions. Les imams ont exhorté les fidèles à la fraternité, prié pour les autorités et les musulmans souffrants (notamment les Bosniaques), et lancé des appels pour la construction de mosquées. Des personnalités comme le Premier ministre ont assisté aux prières, et la fête s'est poursuivie par des visites familiales et des danses, faisant écho à la récente célébration de la Pentecôte. |
|
2 février 2004 |
À Abidjan, la communauté musulmane a célébré la Tabaski (Aïd El Kébir) à la grande mosquée de la Riviera Golf, en présence du Premier ministre Seydou Elimane Diarra et de membres du gouvernement. L'imam El Hadj Traoré Mamadou a dirigé la prière, insistant sur le pardon, la tolérance et surtout la réconciliation nationale en Côte d'Ivoire, qu'il a qualifiée de devoir religieux et national essentiel pour la paix et le développement. Le Premier ministre et d'autres ministres ont également souligné l'importance de la justice et de l'équité dans ce processus, soutenu par des fidèles d'autres confessions. |
|
4 mars 1995 |
Le texte décrit la célébration de l'Aid El Fitr (Fête de Ramadan) en Côte d'Ivoire, notamment à la Riviera, Treichville et Aghien. Les imams ont dirigé les prières et prononcé des sermons, exhortant les fidèles à la piété, la tolérance, la solidarité et la Zakat. Les messages clés portaient sur la promotion de la paix, de la fraternité et de l'unité entre tous les Ivoiriens, ainsi que sur la nécessité de relever les défis nationaux et de prier pour les dirigeants et les élections à venir. |
|
28 août 1988 |
Le patriarche Yacouba Sylla, décédé le 15 août, était un militant anti-colonial et le pionnier d'une confrérie musulmane en Côte d'Ivoire. Exilé du Mali, il a organisé les Hamallistes en une communauté économique et religieuse prospère, finançant le R.D.A. Son mouvement, le "Yacoubisme", a mobilisé de nombreux adeptes pour la lutte de libération africaine, devenant un pilier stratégique du R.D.A. et du PDCI-RDA. |