| Titre | Date | Résumé IA |
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4 juillet 2012 |
L'école confessionnelle islamique Iqra du Plateau Dokui a célébré ses meilleurs élèves lors d'une fête de l'excellence mobilisant la communauté musulmane. Le directeur national des écoles Iqra, l'imam Dosso Mamadou, a rappelé que ces établissements visent la scolarisation de masse et dispensent à la fois le programme officiel de l'État et une éducation islamique. L'événement a mis en lumière l'importance de la formation des enfants. |
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25 mars 2024 |
La mosquée du complexe éducatif islamique de l'Oeeci à Anyama-Belleville 3 a été inaugurée le 22 mars 2024, avec l'intronisation de son imam principal, Ibrahim Mohamed lamine Cissé. Ce complexe de 6000 m², dont le coût dépasse le milliard de FCFA, est destiné à offrir un enseignement islamique complet de la maternelle au lycée, malgré des besoins de financement persistants pour sa finalisation. |
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16 juillet 2008 |
L'Organisation des établissements d'enseignement confessionnel islamique en Côte d'Ivoire (OEECI) a organisé des examens de fin d'année en disciplines arabes pour 1935 élèves du primaire au lycée, répartis dans 92 centres à travers le pays. Les épreuves couvrent diverses matières islamiques et arabes, allant du Coran à la grammaire et l'histoire. Le directeur de l'OEECI, l'imam Aboubacar Konaté, a sollicité le soutien du ministère de l'Éducation nationale pour l'application des résultats d'un séminaire UNICEF et la reconnaissance gouvernementale de ces écoles islamiques. |
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26 juin 2013 |
Les épreuves du Cepe, du Bepc et du Bac arabe de l'enseignement confessionnel islamique ont débuté dans 54 localités, impliquant 4169 candidats. Si les épreuves ont été jugées abordables et l'organisation parfaite, le directeur national a néanmoins souligné une injustice majeure : le Bac arabe n'est pas reconnu par l'État ivoirien, malgré les subventions accordées aux écoles islamiques. Cette non-reconnaissance impacte les 144 candidats du Bac arabe qui souhaitent poursuivre leurs études supérieures. |
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5 juillet 2017 |
Environ 7789 élèves des établissements confessionnels islamiques ont débuté leurs examens de fin d'année (CEPEI, BEPCI, BACI) en Côte d'Ivoire. Le démarrage a été marqué par une cérémonie officielle et des encouragements à l'intégrité, soulignant l'intégration progressive de ces écoles dans le système éducatif officiel ivoirien depuis 2011. Organisés conjointement par l'OEECI et la LECIM, ces examens font suite à des taux de réussite de plus de 96% au CEPE et 52% au BEPC l'année précédente. |
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14 août 2006 |
L'AMPECI a organisé une conférence de presse pour sensibiliser à la nécessité et au développement de l'enseignement confessionnel islamique en Côte d'Ivoire. Le conférencier a souligné le faible nombre d'établissements islamiques agréés et la nécessité d'intégrer le programme de l'État avec des enseignants qualifiés. L'objectif est de revaloriser ce secteur pour offrir aux enfants musulmans les mêmes chances d'insertion socio-économique. |
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20 juillet 2004 |
L'avenir de 95 400 élèves de l'enseignement confessionnel islamique en Côte d'Ivoire est compromis, leurs diplômes n'étant pas reconnus par l'État et ne menant à aucun débouché professionnel. Malgré son développement et des démarches passées, ce système éducatif manque de soutien étatique pour sa restructuration, la normalisation de ses établissements et la reconnaissance de ses enseignants, ce qui affecte sa qualité et sa viabilité. |
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11 mai 2012 |
L'Organisation des établissements d'enseignement confessionnel islamique en Côte d'Ivoire (OEECI) a créé la Direction nationale de l'enseignement confessionnel islamique, avec pour objectif d'intégrer pleinement cet enseignement dans le système éducatif national. L'iman Konaté Aboubakary Sidiki a été désigné pour diriger temporairement la Conférence des établissements confessionnels islamiques de Côte d'Ivoire (CECI), chargée de finaliser les bases de cette nouvelle direction. Cette initiative vise à structurer et améliorer la qualité de l'enseignement islamique, fréquenté par plus de 1,5 million d'enfants, et à le sortir de sa marginalisation actuelle, avec une ambition de 80% de scolarisation au primaire. |
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30 mai 2012 |
Un atelier sur l'enseignement confessionnel islamique a été organisé les 26 et 27 mai par les acteurs des écoles IQRA-CI. Axé sur le thème "Ecoles confessionnelles islamiques IQRA : un label d'enseignement d'excellence et de scolarisation de masse", l'événement a abordé l'administration, la pédagogie, la gestion des ressources et le patrimoine. Les résolutions incluent l'amélioration de l'environnement scolaire, la création d'un cadre de concertation avec le ministère de l'Éducation nationale, l'équilibre budgétaire et la formation continue des enseignants, le ministère ayant salué la qualité des écoles IQRA. |
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29 mars 2005 |
L'Association Musulmane du Personnel de l'Enseignement en Côte d'Ivoire (AMPECI) a organisé un séminaire pour réformer l'enseignement confessionnel islamique, visant à le sortir de l'informel et de la précarité. L'objectif est de moderniser ces écoles en améliorant les conditions d'apprentissage, en élargissant le programme au-delà du Coran pour inclure l'enseignement général, et en professionnalisant leur gestion. Cela permettrait aux élèves d'être compétitifs sur le marché de l'emploi et de s'intégrer pleinement dans la société, tout en respectant les lois de la République. |
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5 juillet 2004 |
Aujourd'hui, 1055 candidats (820 garçons, 235 filles) de l'enseignement confessionnel islamique, issus de 95 écoles d'Abidjan et de l'intérieur du pays, passent leurs examens de fin d'année. Ces épreuves, réparties dans 17 centres, concernent le CEPE (920 candidats), le BEPC (124 candidats) et le Baccalauréat (8 candidats). Le volet arabe occupe une place prépondérante dans ces examens. |
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24 juin 2009 |
La communauté musulmane ivoirienne a inauguré sa première université, l'Université Musulmane de Côte d'Ivoire (UMCI), à Abidjan, marquant un événement historique. Fruit d'un travail du Conseil National Islamique (CNI) débuté en 2001, cette institution vise à former la jeunesse et délivrera des diplômes reconnus par l'État. L'UMCI proposera des facultés similaires aux universités laïques, avec une option en théologie islamique, et accueillera des étudiants musulmans et non-musulmans, prévoyant d'intégrer sept instituts de recherche à terme. |
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6 novembre 2008 |
L'Université musulmane d'Afrique, en construction en Côte d'Ivoire, ouvrira en février comme le premier établissement supérieur islamique du pays. Elle formera des imams et cadres religieux en sciences islamiques, visant à élever leur niveau intellectuel et à corriger une injustice historique par rapport à la formation des clergés d'autres religions. Initié par la Communauté musulmane de la Riviera, ce projet ambitieux s'inscrit dans un complexe islamique plus vaste. |
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6 octobre 2016 |
L'Université Al Fourqanne (Université islamique de Côte d’Ivoire Alfourqane), basée à Yopugon Niangon et autorisée depuis 2009, se prépare à la rentrée du 28 novembre 2016. Elle ouvre une nouvelle UFR des sciences juridiques administratives et politiques, proposant des formations en droit privé et public basées sur le système LMD. L'établissement, partenaire de l'Université Alassane Ouattara, vise l'excellence dans la formation de cadres compétents en droit, avec des débouchés variés tels que notaire, avocat ou administrateur civil. |
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24 novembre 2007 |
Le ministre ivoirien de l'Enseignement technique et professionnel, Moussa Dosso, a obtenu un accord de prêt global de 12 milliards de FCFA auprès du Fonds saoudien de développement (FSD), de la Banque islamique pour le développement (BID) et de la Banque Arabe de Développement Economique en Afrique (BADEA). Ces fonds sont dédiés à la construction de nouveaux établissements et à la réhabilitation de centres existants en Côte d'Ivoire, visant à renforcer l'enseignement technique et professionnel. |
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20 juin 2006 |
Des bailleurs de fonds arabes (Banque Islamique de Développement, fonds saoudien et koweïtien) ont octroyé un total de 13,56 milliards de F CFA au ministère ivoirien de l'enseignement technique et de la formation professionnelle. Cette somme, annoncée en mai à Ouagadougou, est destinée à l'équipement, la réhabilitation et l'extension d'établissements, ainsi qu'à la création d'un centre de formation professionnelle à la prison d'Abidjan. Le ministre Youssouf Soumahoro effectuera une mission en Arabie Saoudite en juillet pour renforcer ce partenariat. |
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3 mars 2013 |
El Hadj Abdourahamane Konaté, fondateur de la communauté islamique Mouhammadiyyat, dément formellement toute implantation du MUJAO en Côte d'Ivoire. Il explique que sa communauté, créée en 1990, promeut une réforme de l'islam axée sur la paix, l'amour et la tolérance religieuse. L'application de la charia qu'il défend est strictement volontaire pour ses membres, basée sur un serment d'allégeance et un comportement éthique, et se distingue radicalement des méthodes agressives de groupes armés. |
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4 août 2005 |
L'Imam Konaté Siriman d'Agboville, acteur clé du dénouement d'une crise survenue le 24 juillet, explique son rôle dans la gestion des événements. Il affirme que la communauté musulmane n'était pas impliquée et qu'il a œuvré pour la paix en informant les autorités et en éloignant les jeunes. Ayant reçu de nombreuses délégations (politiques, militaires, internationales), il a constamment prôné le retour à la paix, le bon voisinage et la cohabitation pour Agboville et l'ensemble du pays. |
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23 février 1973 |
L'entretien présente le cheikh Ousmane Sountoun Badji, une figure religieuse et politique majeure. Il milite pour l'œcuménisme et le rapprochement entre chrétiens et musulmans, ayant été reçu par le pape Paul VI, et propose même une prière commune. Le cheikh met en avant le rôle de la race noire comme médiateur neutre et souligne l'importance de l'unité interreligieuse en Afrique, où les familles sont souvent mixtes. Il appelle au renouveau du Rassemblement Démocratique Africain (RDA) selon ses idéaux originels de paix, de fraternité et d'amour, incarnés par Félix Houphouet-Boigny. Le texte insiste sur le dialogue, la non-violence et l'action spirituelle pour surmonter les divisions et assurer la liberté et la réconciliation du continent africain. |
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26 juin 2010 |
El hadj Fofana Bema, expert du Hadj en Côte d'Ivoire et président de l'association Firdaouss, dresse un diagnostic sévère de l'organisation du pèlerinage à la Mecque, marquée par des échecs répétés et l'humiliation de la communauté. Il attribue ces débâcles à l'inefficacité de l'État, la corruption et les luttes intestines des associations musulmanes. Fofana Bema plaide pour une refonte structurelle, la création d'un Office ivoirien des pèlerinages (Ofipem) inclusif de tous les acteurs, et critique le Bureau Ivoirien du Hadj et de la Oumra (BIHO) pour son manque de transparence et l'exclusion des encadreurs traditionnels. Son objectif est une gestion maîtrisée du Hadj, sous contrôle étatique mais avec l'implication de toutes les compétences de la communauté, pour le bénéfice social des musulmans ivoiriens. |
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26 juin 2010 |
El hadj Fofana Bema, expert du Hadj en Côte d'Ivoire, critique l'organisation actuelle du pèlerinage, marquée par des échecs répétés depuis 2004 dus à l'inefficacité de l'État, la corruption et les luttes internes de la communauté musulmane. Il propose une refonte structurelle intégrant tous les partenaires, y compris les "démarcheurs", sous le contrôle régalien de l'État, et s'oppose aux initiatives excluant certains acteurs comme le BIHO. Son objectif est une gestion maîtrisée et transparente du Hadj, bénéfique pour la communauté. |
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26 juin 2010 |
Face aux échecs et problèmes financiers récurrents dans l'organisation du Hadj en Côte d'Ivoire, le Conseil Supérieur des Imams (COSIM) a créé le Bureau Ivoirien du Hadj et de la Oumra (BIHO). Cette nouvelle structure a pour mission d'assainir et de professionnaliser l'organisation du pèlerinage, en protégeant les intérêts des pèlerins et en assurant la bonne gouvernance. Le BIHO agira comme instance de régulation, fixant des règles claires, exigeant la transparence et le respect des engagements de tous les acteurs, afin de restaurer la confiance et l'image du pays. |
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26 juin 2010 |
Face aux échecs répétés dans l'organisation du Hadj en Côte d'Ivoire, le Conseil supérieur des Imams (COSIM) a créé le Bureau ivoirien du Hadj et de la Oumra (BIHO). Cette nouvelle structure vise à assainir et professionnaliser la gestion du pèlerinage, protégeant les intérêts des pèlerins et l'image du pays. Le BIHO s'engage à établir des règles de gestion vertueuse et transparente, en réponse aux problèmes financiers et organisationnels passés. |
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31 mai 1994 |
Lors du pèlerinage à La Mecque, environ 1000 pèlerins sont décédés, principalement suite à une bousculade sur un pont durant le rituel de lapidation. L'imam Koudouss Koné, président du Comité national d'organisation du pèlerinage ivoirien, a affirmé qu'aucun Ivoirien n'avait été recensé parmi les victimes, malgré la disparition d'un pèlerin. Le texte souligne les difficultés du Hajj (chaleur, effort physique) et la signification religieuse de mourir en Terre Sainte. |
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21 février 2003 |
L'Imam Sangaré M. Lamine, adjoint à l'Imam de la mosquée d'Abobo Plaque II en Côte d'Ivoire, a été assassiné par des individus en civil le mercredi avant-hier vers 17h30. Après avoir refusé de monter dans leur véhicule 4x4, il a été abattu de deux balles et laissé agonisant. Les forces de l'ordre sont intervenues pour boucler le quartier, empêcher l'accès au corps et l'emporter, tandis que des témoins suggèrent un assassinat planifié, s'inscrivant dans une série d'assassinats d'Imams. |