Titre Date Résumé IA
2 juin 1999
L'imam El Hadj Cissé Djiguiba défend le jeune prédicateur tanzanien Cheick Sharifu contre une polémique qu'il qualifie de "légende bâtie par les ennemis de l'Islam". Il clarifie que Cheick Sharifu n'est pas un prophète, souligne sa capacité extraordinaire à assimiler les langues et à citer le Coran sans l'avoir appris, et confirme son âge et ses nombreux voyages de prédication. L'imam détaille l'organisation de ses séjours en Côte d'Ivoire et au Sénégal, insistant sur l'authenticité de son message malgré les difficultés et la jalousie suscitée.
1 décembre 2009
Cet article présente l'interview de l'imam El Hadj Cissé Gaoussou suite à un incident à la mosquée de Korhogo où les fidèles auraient refusé la parole au Dr Malick. L'imam dément toute implication ou présence lors des faits, affirmant avoir quitté les lieux après la prière. Il nie également avoir tenu les propos qui lui ont été attribués par d'autres médias et appelle les journalistes à ne pas provoquer de querelles politiques, insistant sur son rôle de promoteur de paix.
15 octobre 2004
L'organisation du Hadj 2005 en Côte d'Ivoire a été libéralisée, confiant sa préparation à vingt-huit associations ayant obtenu des agréments provisoires. Ces associations, regroupées au sein d'un "Concert des Commissaires" et organisées en commissions techniques, doivent remplir des conditions (ex: 100 pèlerins, personnel qualifié) pour obtenir l'agrément définitif, avec possibilité de regroupement pour les plus petites. L'objectif est d'éviter les problèmes des années précédentes, comme les retards de pèlerins ou l'action de démarcheurs parallèles, en imposant des dates butoirs et en intégrant ces derniers dans le cadre officiel. Une grande transparence est promise pour lutter contre l'affairisme et assurer le bien-être des pèlerins. Le coût du Hadj est estimé à 1,5 million de francs CFA, et au moins 2000 pèlerins sont attendus.
13 août 1996
El Hadj Diaby Moustapha, président du Conseil Supérieur Islamique de Côte d'Ivoire, a participé à la 8ème conférence générale du Conseil Supérieur Islamique Mondial au Caire. Axée sur "L'Islam et l'avenir du dialogue entre les civilisations", cette rencontre a prôné la paix, l'union et la tolérance entre les communautés religieuses. À son retour, El Hadj Diaby Moustapha a mis l'accent sur la nécessité de développer l'enseignement confessionnel musulman en Côte d'Ivoire pour consolider l'œcuménisme et la coexistence pacifique.
28 mars 1998
El Hadj Diaby Moustapha, président du Conseil supérieur islamique (CSI), a clarifié la situation des pèlerins ivoiriens à destination de l'Arabie Saoudite, démentant les informations alarmantes sur des attentes prolongées. Il a précisé que les retards n'ont pas excédé 24 heures et a imputé les difficultés à des problèmes avec le groupe Pirin, qui n'a pas honoré ses engagements. Le CSI a finalement organisé trois vols spéciaux avec Air Dabia, permettant le départ de 600 pèlerins, en plus de ceux ayant voyagé avec d'autres compagnies, tout en proposant des billets à un tarif avantageux.
5 février 1997
El Hadj Diaby Moustapha, président du Conseil Supérieur Islamique (CSI) de Côte d'Ivoire, discute du prochain congrès islamique mondial qu'Abidjan accueillera en mai. Ce congrès vise à promouvoir l'« Islam originel, religion de paix et de développement », en soulignant les valeurs de tolérance, de fraternité et de solidarité, et en contrant l'image de l'intégrisme. Malgré des tentatives de déstabilisation internes, M. Diaby se montre serein et déterminé à assurer le succès de l'événement, avec la participation confirmée des pays arabes. Il met en avant les acquis de l'islam en Côte d'Ivoire, notamment sa pénétration pacifique et l'amélioration de l'organisation du pèlerinage à La Mecque.
13 octobre 1999
El Hadj Diaby Moustapha, Président du Conseil Supérieur islamique, réfute fermement les allégations d'Alassane Ouattara concernant la persécution des musulmans en Côte d'Ivoire. Il affirme que l'Islam renforce la cohésion nationale et que les actions du Président Bédié, comme la construction de mosquées, prouvent le soutien de l'État à la communauté musulmane. Le président du CSI exhorte par ailleurs les hommes politiques à ne pas instrumentaliser la religion et à préserver la paix.
16 avril 1997
Le président du Conseil Supérieur Islamique (CSI) de Côte d'Ivoire, El Hadj Diaby Moustapha, s'exprime à l'occasion de l'Aïd El Kebir. Il fait le bilan du pèlerinage 1997 à La Mecque, marqué par des difficultés d'organisation ayant empêché 143 Ivoiriens de partir, mais assurant de bonnes conditions pour les 3000 pèlerins présents. Il aborde également le prochain Congrès Islamique Mondial d'Abidjan, qu'il souhaite être un événement majeur pour la paix et la solidarité, et réaffirme l'engagement du CSI, sous sa nouvelle présidence africaine, à lutter contre l'intégrisme et à promouvoir la cohabitation religieuse.
25 juin 2010
La Fédération Ivoirienne pour le pèlerinage à la Mecque (FIPEM), regroupant vingt associations et agences, promeut une organisation professionnelle du Hadj en Côte d'Ivoire. Son président critique la gestion étatique du pèlerinage depuis 2007, attribuant l'échec du Hadj 2006 bis à un transporteur insolvable choisi par l'État. La FIPEM milite pour le retour de l'organisation à la communauté musulmane, insistant sur la professionnalisation des services et une gestion transparente, tout en restant ouverte à la collaboration avec des entités comme le BIHO.
18 avril 1999
L'imam El Hadj Djiguiba Cissé du Plateau commente la visite en Côte d'Ivoire de Cheick Sharifu Khalifa, un jeune prédicateur tanzanien de quatre ans. Il le présente comme un messager privilégié d'Allah, venu rappeler les enseignements de l'Islam et inviter l'humanité à la piété et à la conscience religieuse, sans aucune intention mercantile. Sa mission, qui a conduit à des conversions, est perçue comme une bénédiction spirituelle pour la Côte d'Ivoire et le monde, soulignant l'importance de son message universel.
21 février 2007
El Hadj Dramane Konaté, président de la Fondation Tidjanie de Bienfaisance, explique que l'organisation a pour mission d'apporter une aide humanitaire aux populations démunies. Inspirée par la voie spirituelle Tidjaniya, la fondation prévoit de construire un dispensaire à N'Dorré (Abobo) pour les indigents, et envisage également la création d'un orphelinat. Elle est actuellement en phase de recherche de fonds pour démarrer ses projets.
8 février 2012
La délégation régionale du Sud Comoé de l'Association des musulmans sunnites de Côte d'Ivoire (Amsci) a été officiellement installée le 4 février à Aboisso. Le Raïs Dr Fadiga Moussa a appelé l'État à la neutralité religieuse, regretté l'exclusion des sunnites des vœux présidentiels, et plaidé pour l'enseignement de l'arabe, annonçant un séminaire national de réconciliation. Le parrain Marcel Amon Tanoh a, quant à lui, encouragé les fidèles à œuvrer pour la paix et la cohésion nationale.
19 septembre 2013
El Hadj Fanny Ibn Souleymane de Mistral Hadj détaille l'organisation du Hadj 2013 pour ses 107 pèlerins, avec des départs prévus le 26 septembre (standard) et le 5 octobre (VIP). L'entreprise a fait face à une réduction significative et inexpliquée de son quota initial. Mistral Hadj met l'accent sur un encadrement complet (religieux, médical, logistique) dès l'inscription, des encadreurs polyvalents, un hébergement proche des lieux saints et un suivi détaillé sur place, la différence entre VIP et standard résidant dans la durée du séjour et le coût.
7 février 1987
El Hadj G. Boubacar Sakho, né en 1903 au Mali et établi en Côte d'Ivoire depuis 1919, est un "vieux sage" de Treichville. Sa modeste concession abrite de vastes bibliothèques remplies d'ouvrages variés et de documents anciens. Polyglotte et profondément croyant, il incarne la modestie et la simplicité, et insiste sur l'importance cruciale du dialogue islamo-chrétien pour la compréhension et la paix. Il dispense également des conseils aux jeunes, axés sur l'obéissance, le respect et la foi.
13 mai 2002
L'association musulmane Al-Coran a inauguré son nouveau siège à Abidjan-Adjamé, équipé pour accroître son efficacité. Son leader, El Hadj Harrissou Fofana, a réfuté les accusations d'inféodation politique, affirmant que l'association se concentre sur la prière et la paix, non la politique. Il a souligné leur engagement unique envers le bien-être des imams et muezzins, notamment ivoiriens, malgré les menaces reçues pour leur refus de soutien politique.
16 janvier 1995
1 août 2005
El Hadj Koné Idriss Koudouss, Président du Conseil national Islamique, présente l'école confessionnelle "IQRA" qu'il dirige : unique en Côte d'Ivoire, elle combine le programme national avec l'arabe et l'éducation musulmane, affichant un excellent taux de réussite et étant ouverte à tous. Il exprime également son incompréhension face à l'arrêt des travaux de la mosquée du Plateau et partage ses vives inquiétudes quant à la tenue des prochaines élections ivoiriennes, qu'il juge irréalisable à la date prévue, tout en appelant à la paix et à la concorde.
12 décembre 1996
Hadj Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique (CNI) de Côte d'Ivoire, annonce la présentation de nouvelles instances du CNI, doublant ses départements et renforçant sa structure nationale. Il affirme l'excellente relation du CNI avec le pouvoir en place, soulignant la collaboration avec le président Bédié et la nécessité de ne pas s'opposer au gouvernement tant que la liberté de culte est respectée. Koudouss insiste sur la neutralité politique du CNI et la dépolitisation des mosquées. Il clarifie également le rôle du CNI dans la gestion des pèlerinages et sa préférence pour la résolution discrète des conflits internes.
26 novembre 2002
Lors de la célébration du Ramadan, El Hadj Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique (CNI), a fortement dénoncé l'égoïsme des politiciens ivoiriens, qu'il tient pour responsables de la crise depuis 2002 en raison de leurs intérêts personnels. Il a exhorté les acteurs politiques à adopter une politique d'intérêt commun et a souligné que la réconciliation nationale ne peut venir que d'un dialogue interne entre Ivoiriens, plutôt que d'accords extérieurs. Le guide religieux a aussi critiqué la presse pour son rôle dans la non-réconciliation.
22 mars 2005
Le Conseil national islamique (CNI) de Côte d'Ivoire a fait ses adieux à l'ambassadeur suisse Johaness Kunz après quatre ans de service. Le président du CNI, Idriss Koudouss, a salué son rôle dans la prévention d'un conflit religieux et a exprimé l'espoir d'une paix prochaine. L'ambassadeur Kunz a souligné le rôle unificateur de la religion tout en exprimant des préoccupations quant au nationalisme ivoirien et à l'isolement potentiel du pays.
1 octobre 2003
Lors de la remise des clés de la première école confessionnelle islamique mixte, El Hadj Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique (CNI), a dénoncé l'injustice comme cause de la situation sociopolitique actuelle. Il a réaffirmé la propriété du CNI sur la grande mosquée du Plateau et la radio Al Bayane. Le président du CNI a également formellement démenti avoir reçu 5 millions de francs CFA du chef de l'État.
17 août 2005
El Hadj Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique (CNI), a fait le bilan des dix ans de sa structure à l'occasion de l'investiture d'El Hadj Sanogo Anlioum à la tête de l'Association islamique des théologiens de Côte d'Ivoire (AITCI). Il a conseillé au nouveau président de se référer au Coran et d'être un leader à l'écoute ("grosses oreilles et petite bouche"), tout en soulignant les réalisations du CNI comme l'école ICRA et l'instauration des jours fériés musulmans. Koudouss a également annoncé ses nouvelles fonctions internationales pour le rapprochement des écoles juridiques en Islam et la recherche de paix israélo-palestinienne, tandis que le ministre Albert Mabri Toikeusse, parrain, a fait un don et encouragé la fraternité.
19 août 2011
El Hadj Konaté Aboubakar, président de l'OEECI, sollicite l'aide de l'État ivoirien pour dynamiser et structurer l'enseignement confessionnel islamique. Après 14 ans d'organisation autonome des examens nationaux (CEPE, BEPC, BAC) sans subvention, l'OEECI fait face à des ressources insuffisantes. L'organisation demande un recensement national, la création d'une direction nationale des écoles islamiques, et des mesures d'accompagnement incluant des subventions et l'aide à la recherche de partenaires. Un appel est également lancé aux musulmans aisés pour leur soutien.
5 janvier 2009
Le témoignage d'El Hadj Lance Touré relate la "galère" vécue par près de 1500 pèlerins ivoiriens bloqués en Arabie Saoudite après le Hadj 2008, faute d'avions de retour suffisants. Il pointe du doigt une organisation défaillante, des conditions de logement surpeuplées, un encadrement spirituel et pratique insuffisant, ainsi que des rivalités entre les responsables. L'acteur suggère de confier l'organisation du Hadj à des structures privées ayant fait leurs preuves pour éviter de telles souffrances à l'avenir.
10 avril 1993
El Hadj Lanciné Koné, imam adjoint de la grande mosquée d'Adjamé et père du président de la jeunesse du PDCI-RDA, a été inhumé à Ganhoué, son village natal dans le département de Touba. Sa levée de corps a eu lieu à Ivosep en présence de nombreuses personnalités. Né vers 1906, il était reconnu comme un fervent croyant, un homme respectueux et conciliant, ainsi qu'un fidèle militant du PDCI-RDA, et sa disparition représente une grande perte pour la communauté musulmane ivoirienne.