| Titre | Date | Résumé IA |
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12 mars 1993 |
Ce texte résume un sermon de l'imam Aboubacar Coulibaly expliquant les dispenses du jeûne du Ramadan. Il détaille les conditions d'exemption pour les personnes âgées, les femmes enceintes ou allaitantes, les voyageurs et les malades, précisant les compensations (nourriture) ou le rattrapage des jours manqués. L'imam souligne la miséricorde divine et l'importance d'observer correctement le jeûne sacré. |
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15 octobre 1975 |
La ville de Bondoukou a célébré le Ramadan avec ferveur le mardi 7 octobre, après un mois de jeûne et de prières. Les festivités ont débuté par des danses folkloriques, suivies d'une grande prière matinale rassemblant environ 22 000 fidèles, dont de nombreuses personnalités locales, des représentants du gouvernement et le roi des Abron. Le sous-préfet a transmis un message présidentiel appelant à la paix et à l'émancipation économique, tandis que l'Imam a exprimé la gratitude et l'attachement des musulmans au Chef de l'État. |
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15 juillet 2015 |
Les quotidiens ivoiriens du mercredi mettent en avant la décision de rendre l'école obligatoire pour les enfants de 6 à 16 ans, avec un coût estimé à 700 milliards de FCFA et un recrutement massif d'enseignants. L'actualité politique est marquée par le retour de Laurent Dona Fologo au PDCI, où il a été pardonné par Bédié. Enfin, la presse évoque des révélations sur la guerre contre Gbagbo par une journaliste française et la célébration de la Nuit du Destin, durant laquelle des imams se sont prononcés contre le djihadisme et sur les problèmes du pays. |
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28 juillet 2005 |
L'Imam Mamadou Dosso a souligné que les écoles confessionnelles islamiques en Côte d'Ivoire, malgré leur rôle éducatif, opèrent de manière informelle, compromettant l'avenir des enfants en raison de leur inadaptation au système scolaire national. Il a identifié six obstacles majeurs à l'harmonisation de ces établissements avec le programme national : l'État, les parents, les fondateurs, les enseignants, les établissements eux-mêmes et les cadres musulmans. L'Organisation des Établissements d'Enseignement Confessionnel Islamique (OEECl) milite pour que ces écoles soient reconnues et que leurs élèves puissent participer aux examens nationaux. |
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15 mai 2008 |
Un atelier initié par l'UNICEF se tient pour résoudre le problème de la non-reconnaissance officielle des écoles confessionnelles islamiques, qui exclut plus de 99 000 enfants du système éducatif national. L'objectif est d'établir des liens fonctionnels entre ces écoles et l'éducation formelle afin d'intégrer leurs élèves et d'aligner leurs programmes sur les curriculums officiels. Cette rencontre réunit les partenaires éducatifs pour garantir l'accès à une éducation pour tous. |
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3 septembre 2013 |
Le rapport de gestion 2012-2013 des écoles confessionnelles islamiques Iqra met en lumière leur modèle d'enseignement combinant le programme national et l'islam/arabe. Elles ont accueilli 366 élèves répartis sur quatre sites (Abidjan, San Pedro, Korhogo) avec 40 employés, affichant un excellent taux de réussite global de 84,80%. Bien que financées par les frais de scolarité et des subventions, les écoles ont enregistré un déficit de 4,3 millions FCFA, et visent à atteindre 1000 élèves pour assurer leur équilibre financier. |
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26 août 2003 |
Ce dossier explore la lente mutation des écoles confessionnelles musulmanes en Côte d'Ivoire, qui, malgré une longue histoire, restent largement informelles. L'Organisation des établissements d'enseignement confessionnel islamique (OEECI) œuvre à structurer et standardiser les programmes, obtenant de bons résultats aux examens officiels. Cependant, ces écoles font face à la méfiance du public et à un désaccord avec les autorités sur l'intégration des programmes (part de la théologie), empêchant leur reconnaissance officielle par le Ministère de l'Éducation. Cette situation prive les élèves et enseignants de nombreux avantages. Le texte souligne la responsabilité de l'élite musulmane, qui a privilégié la construction de mosquées, et appelle à un investissement accru de la communauté pour développer des écoles stables et reconnues. |
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20 mai 2003 |
En Afrique de l'Ouest, les jeunes talibés des écoles coraniques traditionnelles (daaras) sont confrontés à des conditions de vie précaires, marquées par la mendicité forcée et la violence. Ces enfants, souvent âgés de 6 à 16 ans, sont contraints par leurs marabouts à mendier quotidiennement pour rapporter de l'argent, sous peine de bastonnade. Ils vivent dans des environnements insalubres, manquent de nourriture et de soins, malgré les dénégations de certains maîtres coraniques. Cette exploitation est dénoncée par les ONG qui soulignent l'indifférence publique et le manque d'action gouvernementale. |
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16 mai 1992 |
Ce texte aborde les défis majeurs des écoles coraniques en Côte d'Ivoire, qui peinent à offrir des débouchés professionnels à leurs élèves et diplômés. Il souligne des divergences de philosophies éducatives, un manque de standardisation des programmes et des diplômes, ainsi que de graves problèmes financiers dus à l'absence de subventions. Les diplômés des pays arabes rencontrent des difficultés d'insertion professionnelle, notamment à cause de la barrière linguistique et de la non-reconnaissance de leurs diplômes. Pour y remédier, des propositions incluent la formation des formateurs, l'adoption d'un programme unique, une direction centrale et l'affiliation au ministère de l'Éducation nationale. |
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17 novembre 1983 |
Ce document analyse les écoles coraniques de Bouaké, en Côte d'Ivoire, qui accueillent des milliers de jeunes. Il examine les débouchés professionnels limités offerts à leurs élèves. Bien que certaines de ces écoles proposent un enseignement bilingue (arabe et français) incluant des matières classiques, les perspectives d'intégration dans le système d'emploi formel sont rares. Les principaux débouchés identifiés sont l'enseignement religieux, le commerce, ou la poursuite d'études à l'étranger pour les familles ayant les moyens. Malgré ces défis, ces établissements restent très populaires, portés par la foi et le désir de servir l'islam. |
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11 janvier 1999 |
Ce texte examine les écoles coraniques (Medersa) en Côte d'Ivoire, particulièrement à Abidjan où près de 500 établissements sont recensés. Souvent logées dans des locaux précaires et aménagés, ces écoles dispensent un enseignement intensif principalement axé sur la grammaire et la littérature arabes ainsi que les études islamiques. Le programme général et le français y sont souvent secondaires, et les conditions d'apprentissage peuvent être difficiles. |
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7 août 1990 |
En Côte d'Ivoire, environ 2000 écoles franco-arabes enseignent le Coran et un programme scolaire classique à des milliers d'enfants. Cependant, ces établissements ne sont pas officiellement reconnus ni subventionnés par le Ministère de l'Éducation Nationale, ce qui génère des débouchés professionnels incertains pour leurs élèves. Faute d'opportunités locales et de bourses d'État, la majorité des diplômés financent eux-mêmes des études théologiques à l'étranger. Le Ministère de l'Intérieur exige que ces écoles, dont beaucoup fonctionnent clandestinement, s'organisent et se structurent pour obtenir une reconnaissance officielle. |
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22 décembre 2001 |
L'interview d'Ediémou Blin Jacob, président du Forum des confessions religieuses, évalue le discours de Gbagbo sur la réconciliation nationale, le jugeant conciliant mais soulignant la nécessité d'actes concrets. Il insiste sur l'unité des quatre principaux leaders politiques (Gbagbo, Ouattara, Bédié, Guéi) comme clé de la réconciliation. Jacob promeut l'harmonie interreligieuse, condamnant un livre anti-Islam et présentant des excuses. Il questionne la laïcité de l'État, notamment l'inégalité du soutien aux confessions. Il exprime l'espoir que 2002 scelle une réconciliation réelle pour la prospérité du pays. |
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10 octobre 2013 |
Huit pèlerins ivoiriens, dont Ladji Karamoko et Ba Karamoko du CHAMCI, ont été invités par le Roi Abdallah d'Arabie Saoudite pour le Hadj 2013. Parmi eux figure un nouveau converti, Bie Robert, tous exprimant leur grande joie et leur honneur d'être des hôtes royaux. Ils sont partis pour la Mecque, s'attendant à des privilèges spéciaux durant ce pèlerinage. |
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8 mai 2013 |
Le Commissaire du Hadj 2013, Dr. Cissé Losséni, exhorte les candidats ivoiriens à finaliser leurs examens médicaux et paiements avant la date limite du 31 mai, car il ne reste que 23 jours. Sur un quota de 5 500 pèlerins, seulement 561 ont payé les 2 000 000 FCFA requis, malgré plus de 2 000 consultations effectuées. Les vols aller-retour avec Air Côte d'Ivoire sont programmés du 16 septembre au 28 septembre pour l'aller, et du 22 octobre au 3 novembre 2013 pour le retour. |
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6 juillet 1998 |
Mohamed Daher, ancien ambassadeur du Liban, est très actif dans l'édition et la diffusion d'une dizaine d'ouvrages islamiques. Ses réalisations incluent une version du Coran avec translittération et traduction française, ainsi que la traduction de textes majeurs comme ceux d'Al Ghazali. Cette initiative cible particulièrement le marché africain francophone, un vaste bassin de lecteurs en quête de savoir spirituel, et contribue à la structuration d'un marché national du livre islamique. |
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19 février 1976 |
Ce texte examine la persistance historique des religions comme le christianisme et l'islam, tout en constatant une baisse significative de l'adhésion religieuse actuelle, les lieux de culte étant moins fréquentés. L'auteur attribue cette désaffection à des perceptions d'irrationalité ou de mysticisme excessif, mais défend la foi en Dieu comme un acte raisonné, soulignant les limites de l'explication scientifique. Le texte conclut en exhortant la jeunesse à renouer avec la croyance, malgré cette tendance. |
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février 1994 |
Cette lettre d'un collègue à un "agent assermenté de la force partisane" critique la dérive de leur profession, accusée de bavures et de confusion entre objectivité et subjectivité. L'auteur dénonce spécifiquement l'amalgame dangereux et mensonger entre les "partisans d'ADO" et la "communauté musulmane", soulignant que le soutien à l'ex-premier ministre transcende les appartenances religieuses ou régionales. Le texte appelle à cesser les préjugés ethnico-religieux pour préserver la paix en Côte d'Ivoire. |
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juin 1993 |
Le texte de Dembélé Al Séni critique une forme d'intégrisme laïc qui, sous prétexte de laïcité, réprime l'expression religieuse, en particulier islamique, dans les espaces publics. L'auteur dénonce cette approche comme une violence masquée contre les droits de l'Homme, qui nie aux croyants le droit d'afficher leurs symboles. Il accuse la communauté internationale d'hypocrisie et de silence face aux persécutions des musulmans, y voyant une continuité des croisades. |
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avril 1995 |
Le texte exprime la profonde déception de l'auteur face au manque de mobilisation et de soutien de la communauté musulmane lors du procès des journalistes DEMBELE et DOUMBIA de "Plume Libre" en mars 1995. Il critique l'indolence des musulmans, en particulier des cadres, qui privilégient les intérêts profanes, et remet en question la cohésion et l'engagement de cette communauté. L'auteur appelle à un réveil de la communauté musulmane et remercie les rares soutiens présents, musulmans et non-musulmans. |
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20 août 1987 |
Cet éditorial de septembre 1987 met en lumière l'intégration croissante de la dimension religieuse dans la vie politique ivoirienne. Il cite comme exemples les visites du Pape Jean-Paul II, la construction de nombreux édifices religieux majeurs et l'œcuménisme prôné par le Président Houphouët-Boigny. Le texte affirme que la profonde religiosité du Chef de l'État a toujours guidé son action politique, axée sur la fraternité, l'égalité et la justice, s'inscrivant dans une tradition africaine où le sacré est indissociable du leadership. |
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5 février 1987 |
Cet éditorial de 1987 met en avant la richesse des édifices religieux en Côte d'Ivoire, chrétiens et musulmans, attribuée à l'engagement du Président Félix Houphouët-Boigny. Il affirme l'unité fondamentale de toutes les religions, qui donnent sens et noblesse à l'existence humaine. Le texte soutient que l'action politique du Président, axée sur la paix et le bien-être, est intrinsèquement religieuse car fondée sur des valeurs humaines transcendantes. |
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14 août 2013 |
La Côte d'Ivoire vise la scolarisation universelle d'ici 2015 en intégrant les établissements confessionnels islamiques (Medersas) dans son système éducatif normal. En 2012, 94 écoles coraniques ont été intégrées suite à une évaluation de conformité, portant le total à 116 depuis 2012. Cette démarche, soutenue par l'UNICEF et les leaders musulmans, vise à uniformiser l'enseignement, offrir des chances égales d'emploi aux élèves et sortir ces écoles de la marginalisation. |
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1 septembre 1999 |
L'EPP Mosquée d'Odienné, dégradée depuis 1975, est en cours de réhabilitation grâce à un partenariat avec Texaco Côte d'Ivoire. La société s'engage à reconstruire et équiper entièrement une école de douze classes, un bureau de directeur et des latrines pour un coût de plus de 12 millions de francs. La première tranche est prévue pour octobre, la seconde en l'an 2000, et l'école sera renommée EPP TEXACO en reconnaissance de cet investissement majeur dans l'éducation. |
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18 juin 1994 |
Le texte expose une controverse entre le ministre de l'Éducation et l'AEEMCI (Association des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire). Le ministre nie être contre l'AEEMCI, attribuant la suspension de leurs activités à une mauvaise interprétation de circulaires visant à réglementer l'utilisation des établissements scolaires. L'AEEMCI, dont les activités religieuses et de formation sont entravées, conteste cette version et se sent ciblée, tout en affirmant sa volonté de collaborer avec le ministre dans la lutte contre la fraude, un objectif qu'elle partage. |