Titre Date Résumé IA
20 juin 2016
L'imam Bamba Lédji a dénoncé le détournement des dons de vivres destinés à la communauté musulmane, notamment ceux faits par la Première Dame Dominique Ouattara durant le Ramadan. Il a insisté sur la nécessité de distribuer ces aides aux personnes démunies, et non de les conserver. La Première Dame a offert 50 tonnes de riz, 20 tonnes de sucre, 1000 sachets de pâtes et 100 cartons de lait, d'une valeur de 45 millions FCFA, destinés aux guides religieux, mosquées et associations caritatives.
février 1992
Le texte dénonce l'hypocrisie occidentale et médiatique face à la victoire électorale du Front Islamique du Salut (FIS) en Algérie, contrastant l'acceptation des partis chrétiens en Europe avec le rejet de l'Islam politique. Il critique une conception occidentale de la démocratie jugée intéressée et intolérante envers l'Islam, affirmant que la civilisation judéo-chrétienne refuse l'Islam comme force spirituelle et politique. L'auteur conclut que le renouveau islamique est inévitable et que chaque peuple doit forger sa propre forme de démocratie.
février 1992
Le texte analyse le coup d'État en Algérie de 1992, où l'Occident a accueilli avec soulagement l'interruption du processus démocratique qui aurait porté au pouvoir le parti islamiste FIS. L'auteur attribue cette réaction à une peur historique de l'Islam, perçu comme le nouvel "ennemi" de l'Occident après la chute du communisme. Il prédit un affrontement majeur entre le monde chrétien occidental et le monde islamique, l'Algérie étant un champ expérimental. Le texte exhorte enfin les démocrates africains à se méfier du soutien occidental à de tels coups et à construire leur propre démocratie.
février 1992
Des Ivoiriens, principalement des étudiants, expriment leurs points de vue sur la situation en Algérie et la montée du FIS, soulignant le rôle central de l'Islam dans la société algérienne. Ils critiquent l'ingérence occidentale et insistent sur le respect du choix démocratique du peuple algérien, affirmant que l'Islam n'est pas incompatible avec la démocratie. Les intervenants mettent en garde contre les conséquences d'un blocage du processus électoral et appellent à la flexibilité du FIS pour maintenir les relations internationales.
2 septembre 2005
L'Imam Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique de Côte d'Ivoire, a été désigné au Comité exécutif et d'appui du Congrès mondial des Imams et rabbins pour la paix, une structure œuvrant pour la cohésion mondiale entre Juifs et musulmans. Il est désormais chargé de favoriser le rapprochement entre ces deux communautés. L'Imam Koudouss a également été admis au Haut Conseil pour le rapprochement des écoles juridiques islamiques. Une cérémonie ouverte à toutes les confessions religieuses célébrera son engagement pour le dialogue interreligieux et la paix.
24 septembre 2013
Le Dr Abbas Keita, responsable médical de MISTRAL HADJ, détaille le programme d'assistance sanitaire pour les pèlerins privés. Ce dispositif inclut un bilan de santé pré-pèlerinage, la correction des affections existantes, un déparasitage systématique et la prescription d'antipaludiques. Il met également l'accent sur le respect des règles sanitaires locales et internationales, l'adoption de mesures d'hygiène face à un nouveau virus respiratoire, et l'importance de suivre les conseils médicaux pour un Hadj sécurisé.
2 février 1996
Le Dr Abdessalam Rhermini, professeur marocain en études islamiques, a séjourné en Côte d'Ivoire pendant le Ramadan pour discuter du jeûne, de ses avantages et dispenses, et de l'importance de la Nuit du Destin (Laylat al-Qadr). Le texte clarifie la Djihad comme un droit de défense et une lutte intérieure, et distingue l'intégrisme (excès de zèle commun à toutes les religions) du fondamentalisme (observation stricte). Il souligne également la place primordiale du savoir en Islam et décrit la société marocaine, majoritairement musulmane sunnite, avec le Roi comme Commandeur des Croyants.
26 décembre 2013
Le livre « Le Hajj en zone de conflit, le cas de la Côte d’Ivoire » de Dr Fatoumata Traoré-Diop, paru aux Editions-dhArt, est une œuvre autobiographique, religieuse, sociopolitique et historique. Il décrit l'organisation du Hajj par l'ONG ADICI en Côte d'Ivoire, alors divisée en zones de conflit, détaillant les difficultés rencontrées et les stratégies innovantes pour encadrer les pèlerins traumatisés. L'auteure, membre de l'ex-rébellion des Forces nouvelles et figure publique, y exhorte à la tolérance.
juin 1992
L'Imam Lharbi Kechat affirme que l'Islam est une solution complète aux problèmes de la civilisation moderne, rejetant le racisme et l'individualisme. Il insiste sur l'absence de distinction entre foi et politique en Islam, qui est un système régissant les rapports sociaux. Kechat dénonce les représentations erronées de l'Islam par les médias occidentaux, notamment les notions d'"intégrisme" et de "guerre sainte", et appelle à un dialogue respectueux. Il souligne que l'Islam légitime la force uniquement en légitime défense et exhorte les musulmans à vivre leur foi pleinement et à s'unir pour promouvoir la justice et un nouvel ordre mondial basé sur la culture et la solidarité.
22 avril 2019
Le Dr Moussa Farouk Fadiga a été reconduit à la tête de l'Association des musulmans sunnites de Côte d’Ivoire (AMSCI) pour un mandat de 5 ans, lors de son 5ème congrès ordinaire. Cheikh Issiaka Sidibé et Dr Adam Fofana ont également été réélus à la tête du Conseil des imams sunnites et de l'Académie nationale des oulémas. L'AMSCI a encouragé le gouvernement à poursuivre ses efforts pour la cohésion sociale et a appelé à intensifier les actions de resocialisation face aux enfants en conflit avec la loi et à l'immigration clandestine, soulignant l'importance du modèle islamique pour la cohésion.
9 juin 2006
Le Dr Moustapha Sy, Moufti Général de la Communauté Musulmane de Côte d'Ivoire, a exhorté les fidèles musulmans à s'engager activement pour la paix, la réconciliation et le développement du pays. Il a souligné l'importance d'éviter les conflits, de promouvoir une réconciliation inclusive et de contribuer à la construction d'infrastructures essentielles. Le Moufti a également appelé les pays arabes et la communauté internationale à soutenir les efforts de développement de la Côte d'Ivoire.
1 octobre 2011
La sociologue Dr Touré-Diabaté Tenin explique la perception du travail dans les communautés musulmanes de Côte d'Ivoire, affirmant que l'Islam sanctifie le travail et réprouve l'oisiveté. Le travail est présenté comme un acte d'adoration, un devoir essentiel pour subvenir aux besoins de sa famille et contribuer au progrès de la société. Le texte insiste sur l'interdiction de la mendicité pour ceux qui sont capables de travailler, soulignant que le travail est une expression fondamentale de la dignité humaine, dotée de dimensions spirituelles et matérielles.
29 septembre 2017
L'imam El Hadj Binaté Aboubacar de la mosmosquée El Hadj Ali Sidibé d'Agbékoi (Abobo) est décédé subitement le 25 septembre vers 18h, après s'être écroulé devant l'édifice. Sa mort, survenue un mois après qu'il ait officié les prières funéraires de deux fidèles tués dans un accident, a plongé la communauté musulmane dans une profonde désolation. L'imam, décrit comme pieux et ouvert, laisse une veuve et six enfants.
16 décembre 1992
La Communauté musulmane de Côte d'Ivoire, dans ce droit de réponse, réfute un article de Touré Mory Frey. Elle y déclare que le "Conseil supérieur islamique" est une entité illégitime, affiliée au parti politique PDCI, et ne représente pas la communauté musulmane ivoirienne. Le texte dénonce une ingérence politique visant à empêcher l'auto-organisation des musulmans, potentiellement motivée par des fonds, et affirme que seul le Conseil supérieur des Imams est l'organe suprême reconnu.
20 décembre 1993
Ce document est un droit de réponse et une note de la rédaction concernant une controverse sur la présidence du Conseil supérieur islamique (CSI) de Côte d'Ivoire. El Hadj Zigo Abass Brahima Koné nie avoir présidé l'assemblée générale ayant élu El Hadj Bakayoko Ali, déclarant cette élection illégitime et affirmant que Diaby Moustapha demeure le président légitime du CSI. La rédaction du journal maintient son article original, s'appuyant sur un procès-verbal de l'assemblée signé par El Hadj Zigo Abass Brahima Koné lui-même.
18 novembre 1994
Le Conseil National Islamique (CNI) explique son absence à une réunion de réconciliation avec le CSI, présidée par le Dr. Balla Kéita, affirmant son engagement pour la paix, l'apolitisme et le dialogue, et refusant de trahir ses principes ou de diluer son identité religieuse. Le CNI rejette les tentatives de le dépeindre comme intransigeant et réaffirme sa mission d'encadrement des musulmans ivoiriens. L'Association des élèves et étudiants de Côte d'Ivoire (AEEMCI) précise n'avoir pas participé à cette rencontre et exprime sa solidarité avec le CNI.
février 1992
Ce texte critique la réaction des "démocrates" et des médias occidentaux face à la victoire du Front Islamique du Salut (FIS) au premier tour des élections algériennes de 1991. L'auteur dénonce l'appel de Radio France International (RFI) à une intervention militaire pour freiner le FIS, malgré son succès démocratique. Il remet en question la définition de la démocratie, arguant qu'elle est souvent conditionnée par des valeurs occidentales et que le rejet du choix populaire, lorsqu'il ne correspond pas à ces attentes, relève de l'intolérance voire de la dictature.
15 octobre 1988
Un séminaire de réflexion sur l'Islam en Côte d'Ivoire se tiendra à Yamoussoukro du 17 au 23 octobre, organisé par le Conseil Supérieur Islamique. Plus de 400 imams et responsables musulmans ivoiriens y participeront pour rechercher une meilleure organisation de la religion dans l'unité et la paix. Les thèmes abordés incluront la gestion des mosquées, les relations entre associations et organismes étatiques, et la réorganisation de l'enseignement islamique, notamment l'harmonisation des programmes et tarifs des Medersas.
10 juillet 1995
Lors de sa tournée dans le Nord-Ouest, le Président Bédié a mis en garde la Côte d'Ivoire depuis Touba contre l'intégrisme et la tendance à donner une signification religieuse partisane aux événements. Il a souligné que ces dangers menacent la paix, la cohésion nationale et le développement, rappelant l'importance de la laïcité de l'État. Le Chef de l'État a appelé les Ivoiriens à cultiver la paix, la tolérance et la coexistence religieuse pour préserver l'unité du pays.
11 avril 1992
Le texte analyse le rôle des Imams dans les sociétés musulmanes africaines, soulignant leurs fonctions religieuses et sociales, et la nécessité d'un soutien communautaire pour préserver leur indépendance. Il déplore que la perte de ce soutien les rende dépendants de bienfaiteurs, compromettant leur intégrité et expliquant leur silence face aux problèmes sociétaux graves. Une seconde partie distincte explique le silence des "vrais musulmans" face à des propos controversés par le statut social inférieur des auteurs au sein de certaines communautés à castes, rendant leurs opinions sans valeur.
19 août 2011
Dominique Ouattara a offert trois cartons de sucre et un carton de lait aux musulmans de Nord-Sud Quotidien. Ce don a été remis par Coulibaly Brahima, Directeur de Communication du Cabinet de la Première Dame, à Cissé Lamine, Directeur Administratif et Financier de Nord-Sud Communication, dans les locaux du journal.
3 mai 2005
Le FPI est accusé d'utiliser Duékoué comme laboratoire pour expérimenter des exactions contre les populations Dioulas et musulmanes, et ensuite les Baoulés, en préparation des batailles électorales. Ce plan inclut le recensement des biens, le suivi des personnes et l'assassinat de dignitaires musulmans, avec l'implication du maire de Duékoué, de milices et de cadres du FPI. Le texte suggère que Duékoué est une répétition générale d'un plan plus large visant à influencer les élections, et appelle le Premier ministre à intervenir.
22 janvier 2007
Des centaines de pèlerins ont été victimes de l'échec du Hadj 2006 bis, entraînant des décès, des crises sanitaires et une profonde détresse psychologique due à la honte, les empêchant de retourner dans leurs localités. Face à ce drame, les victimes et des organisations islamiques appellent l'État à mettre en place une prise en charge psychosociale, à les dédommager et à offrir le Hadj 2007 gratuit, imputant la responsabilité à l'État et aux organisateurs privés véreux.
29 décembre 2006
Le Collectif des Organisations de Jeunesse Musulmanes en Côte d'Ivoire (COJEMCI) exprime son vif mécontentement suite à l'échec du Hadj 2006 bis. Le collectif exige une enquête pour identifier et sanctionner les responsables, et demande au Conseil Supérieur des Imams (COSIM) de mettre en place un collectif d'avocats pour défendre les 2050 pèlerins lésés et obtenir leur dédommagement. Le COJEMCI dénonce le comportement "mercantiliste et irresponsable" des associations impliquées et accuse des agents du Ministère de l'Administration de "racket".
19 mars 1993
Le texte décrit les activités du Ramadan à Abidjan, soulignant l'attrait croissant de la mosquée de la Riviera 3 grâce au nouvel Imam Aboubacar Samassi, dont les sermons et sessions de Tafsir attirent de nombreux fidèles et ont mené à un appel pour la construction de la future mosquée. L'article mentionne également la popularité grandissante des longues prières des dix dernières nuits du Ramadan dans divers quartiers d'Abidjan, listant plusieurs mosquées où elles sont pratiquées. Enfin, il annonce une grande manifestation religieuse pour la Nuit du Destin organisée par le Conseil national islamique de Côte d'Ivoire.