| Titre | Date | Résumé IA |
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28 juillet 1994 |
Le texte dénonce les agissements de Diaby Koweit, un leader musulman controversé accusé d'utiliser d'importantes sommes d'argent (près de 280 millions de F CFA) reçues d'Arabie Saoudite en février 1994 pour financer son agitation politique et rallier la communauté musulmane à la cause de M. Bédié. L'article souligne que ces fonds, destinés à des fins politiques internes, constituent une violation de l'article 171 du code pénal, et s'interroge sur l'absence d'enquête des autorités malgré la gravité des faits. Le journal interpelle le procureur de la République pour qu'il agisse. Une section distincte annonce également une campagne de sensibilisation à la lutte contre la drogue, organisée par le Conseil National Islamique (CNI) en collaboration avec d'autres entités. |
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15 décembre 1999 |
Le député Diaby Moustapha a effectué une tournée dans sa vaste circonscription électorale du département d'Odienné, un fief historique du PDCI-RDA. Les populations ont exprimé le désir d'être reçues par le Président Henri Konan Bédié et ont soulevé des préoccupations socio-économiques, notamment en matière d'infrastructures et de développement. Le député a souligné l'importance d'un chef proche du peuple et a précisé que sa tournée s'inscrivait aussi dans le cadre de ses activités en tant que président du conseil supérieur islamique, abordant la question de la laïcité de l'État. |
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10 janvier 1995 |
Une conférence de presse de M. Diaby Koweït, président du Conseil supérieur islamique, a attiré de manière inhabituelle 35 journalistes. Bien que longue et confuse, les participants sont restés patients, visiblement en attente d'une compensation. À la fin, Diaby Koweït a offert 250 000 francs pour leur déjeuner, ce qui a mené à une bagarre lors du partage de cette somme. |
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5 octobre 2011 |
Le Comité national de la finance islamique de Côte d’Ivoire (Cnfici), présidé par Diakité Mouhamed, promeut la finance islamique comme un levier pour accélérer le développement économique en Afrique, notamment en Côte d'Ivoire. Le Cnfici vise à établir un cadre juridique adapté, renforcer les capacités et financer des projets éthiques, y compris la micro-finance, pour lutter contre la pauvreté et soutenir divers secteurs. Malgré le potentiel de cette finance éthique et les fonds disponibles via des institutions comme la Banque islamique de développement, son déploiement en Afrique requiert des réformes légales et fiscales pour pleinement exploiter des instruments tels que les Sukuks. |
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15 mai 1982 |
Un séminaire interafricain a réuni des délégués chrétiens et musulmans de divers pays africains en Côte d'Ivoire. Il a abouti à des résolutions prônant une politique d'ouverture et de rapprochement entre les deux communautés pour une œuvre de paix commune sur le continent. Ce séminaire a permis une meilleure compréhension des questions islamiques et a favorisé la connaissance mutuelle entre les fidèles. |
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9 juillet 2005 |
La République islamique d'Iran, en collaboration avec le ministère ivoirien des Cultes, a organisé une table ronde à Abidjan sur le dialogue des religions, des civilisations et des cultures. L'objectif principal était de promouvoir la paix et la réconciliation en Côte d'Ivoire, considérant le dialogue interreligieux comme un moyen essentiel de surmonter les conflits, le terrorisme et l'ethnicisme. Les participants ont souligné l'importance de la tolérance, du respect mutuel et de la justice pour bâtir une paix durable et un destin commun. |
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8 novembre 2017 |
Mariatou Koné, ministre ivoirienne, a appelé au dialogue interreligieux et à la promotion de la paix en Côte d'Ivoire, notamment en prévision des élections présidentielles de 2020, afin de prévenir toute dérive et d'éviter un drame similaire à celui de 2011. Soutenue par le gouvernement, elle a souligné l'importance de la cohabitation et de la tolérance religieuse pour un développement harmonieux et la stabilité sociale, un point également mis en avant par l'ambassadeur d'Israël et d'autres intervenants. |
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21 octobre 2004 |
L'Abbé Siméon Atsin, secrétaire général de la commission épiscopale de relations avec les non-chrétiens, a déclaré que le dialogue islamo-chrétien est un échec et est au point mort. Il attribue cet échec au manque de moyens financiers et à une tension historique persistante entre les communautés catholique et musulmane. Malgré cela, il souligne l'importance du dialogue pour la non-violence et la paix, espérant une amélioration des relations interconfessionnelles. |
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25 septembre 2015 |
Lors d'une cérémonie de clôture de l'Association des Jeunes Elèves et Etudiants Ressortissants des Villages "K" (AJEERVIK) dans le nord de la Côte d'Ivoire, le représentant du préfet a abordé trois sujets majeurs. Il a appelé les populations des cinq villages "K" à la vigilance face à la menace djihadiste, à un comportement citoyen exemplaire pour les prochaines élections présidentielles, et à la mise en œuvre de la scolarisation obligatoire des enfants de 6 à 16 ans. L'événement soulignait l'importance de la paix et de la cohésion sociale dans cette zone frontalière. |
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28 août 2010 |
La communauté musulmane de Diégonéfla a rejeté les dons de sucre et de riz offerts par Odette Sauyet Likikouet, une ancienne ministre du FPI. Ce geste de l'élue du FPI est intervenu peu après que des activistes de son parti aient calomnié cette même communauté lors d'un contentieux électoral. Les jeunes musulmans ont refusé les cadeaux, affirmant qu'ils ne pouvaient être "amadoués" après avoir été traités d'étrangers. |
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16 janvier 2000 |
Le texte célèbre un changement de régime pacifique en Côte d'Ivoire le 24 décembre 1999, attribué à une intervention divine et à l'action de l'armée, après une période de prières, de manifestations et d'emprisonnements politiques. Il appelle à la construction d'une nation unie, basée sur la fraternité entre toutes les ethnies et les résidents, le pardon des erreurs passées et l'amour du pays. L'auteur souligne la nécessité pour les futurs dirigeants et citoyens de s'engager dans un travail acharné pour surmonter les défis économiques et sociaux, restaurer la démocratie, la justice et la place respectée de la Côte d'Ivoire dans le monde. |
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23 octobre 2001 |
Le texte analyse la présence marquée de Dieu et des références religieuses lors du forum ivoirien pour la réconciliation nationale, la comparant aux invocations post-11 septembre. Il suggère que cette spiritualité accrue reflète l'impuissance humaine face aux crises. L'auteur postule que la crise ivoirienne est fondamentalement spirituelle, résultant de l'abandon des valeurs sacrées et de l'enseignement divin de l'amour, expliquant ainsi le drame national. |
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12 septembre 2005 |
Bema Fofana, président de l'association Firdaouss, accuse le ministre des Cultes Désiré Gnonkonté d'être à l'origine des échecs répétés dans l'organisation du Hadj, notamment en 2004 où 360 pèlerins n'ont pu partir, causant un préjudice financier. Il reproche au ministre d'imposer sa vision, de bloquer les agréments et de saboter les actions des compagnies traditionnelles. Firdaouss préconise de confier l'organisation du pèlerinage à des entités privées et appelle le chef de l'État à intervenir pour résoudre ces dysfonctionnements. |
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22 décembre 2006 |
Le Conseil supérieur des imams (Cosim) alerte sur les retards et blocages des départs pour le Hadj 2006, laissant des centaines de pèlerins ivoiriens en attente à l'approche du rituel d'Arafat. Le Cosim a rencontré plusieurs ministres et le consulat, identifiant des dysfonctionnements et un manque de collaboration. Il exhorte l'État et les organisateurs à résoudre rapidement la situation, informer les pèlerins et assurer leur sécurité, des contacts ayant été pris au sommet de l'État. |
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19 mai 2010 |
L'Organisation islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (Isesco), en collaboration avec le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a organisé un stage de formation les 11 et 12 mai sur les techniques de communication. Destiné aux prédicateurs des pays du Sahel, ce stage visait à diffuser la culture de paix, de dialogue et de tolérance en Afrique. L'objectif était de sensibiliser les participants à promouvoir le dialogue inter-civilisationnel et inter-religieux, de renforcer la coopération entre prédicateurs et d'utiliser les technologies de l'information et de la communication pour faire connaître l'Islam et sa civilisation, contribuant ainsi à la lutte contre le terrorisme, la discrimination et l'islamophobie. |
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27 octobre 1973 |
Le 28 octobre 1973, les Musulmans de Côte d'Ivoire célèbrent la fin du Ramadan après 27 jours de jeûne. Des prières sont organisées dès 8h dans les mosquées et lieux publics d'Abidjan, notamment à Treichville et Adjamé. À cette occasion, les imams appellent les fidèles à prier pour la longévité du Président Félix Houphouët-Boigny et d'autres hauts dignitaires politiques du pays. |
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21 avril 1990 |
La Nuit du Destin (Laylat al-Qadr), célébrée le 27e jour du Ramadan, est un événement spirituel majeur commémorant la révélation du Coran à l'humanité. Considérée comme meilleure que mille mois, cette nuit est dédiée à la prière, à la récitation du Coran et au recueillement dans les mosquées, offrant un moment de paix et de pardon pour les musulmans. |
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1 juillet 1987 |
La communauté musulmane de Dimbokro a récemment réalisé une union historique, priant ensemble pour la première fois en plus de 20 ans lors de la fête du Ramadan. Cette réconciliation, facilitée par les autorités administratives et politiques, met fin à près de 60 ans de division entre les fidèles des quartiers Sokouradjan et Dioulakro. L'objectif est de promouvoir le développement, la fraternité et la paix dans la région, avec l'attribution d'un terrain par la mairie pour pérenniser cette unité lors des futures grandes célébrations. |
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6 novembre 2009 |
Cheick Soufi Konaté, guide spirituel des soufis de Côte d'Ivoire, a résolu un conflit de plus de dix ans opposant les communautés musulmanes de Dioulakro et Sokouradjan à Dimbokro. Il a sévèrement mis en garde ceux qui tenteraient de raviver ces tensions, menaçant de châtiment divin. Cette réconciliation, saluée par des personnalités politiques comme le président de l'Assemblée nationale Mamadou Koulibaly (représenté), s'est déroulée lors d'activités en l'honneur du Prophète Mohamed. Le texte souligne également l'engagement du Cheick Soufi dans la lutte contre le fétichisme. |
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juillet 1994 |
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24 juillet 1992 |
La Côte d'Ivoire et le Koweït ont établi des relations diplomatiques au niveau d'ambassadeurs. Cette décision vise à renforcer les liens d'amitié et de coopération entre les deux pays, en se fondant sur les principes d'égalité, de respect mutuel et de non-ingérence. |
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25 novembre 1994 |
Des diplômés de l'ENS non affectés observent une grève de la faim depuis le 21 novembre à la grande mosquée de la Riviera-golf, exigeant l'affectation de 537 enseignants. Le mouvement, qui compte désormais dix grévistes, a vu l'état de santé de l'un d'eux se dégrader gravement, nécessitant une évacuation. Les grévistes refusent tout traitement, y compris l'eau, depuis le 24 novembre, face à l'indifférence du gouvernement, malgré les négociations entreprises par le Conseil national islamique. |
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23 novembre 1994 |
Des enseignants diplômés de l'ENS et non affectés mènent une grève de la faim depuis le 21 novembre à la mosquée de la Riviera-Golf. Ils protestent contre leur non-affectation et réclament l'intégration immédiate et inconditionnelle des 537 enseignants laissés pour compte, après avoir épuisé les voies légales. Les forces de l'ordre sont intervenues pour les évacuer, procédant à des arrestations et tentant de disperser les grévistes. |
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24 novembre 2007 |
L'article analyse deux récentes sorties politiques d'Henri Konan Bédié, critiquant l'échec de sa stratégie du "point fixe" et sa condition physique. Les lieux choisis, la Place Henri Konan Bédié à Dabou et la Place Inch'Allah à Koumassi, sont interprétés symboliquement pour souligner son arrogance et son culte de la personnalité. L'auteur dépeint Bédié comme un homme politique proférant des injures, incapable de proposer des solutions concrètes et se contentant de relents du passé. |
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12 février 2003 |
Le discours du chef de l'État ivoirien a suscité des réactions contrastées au sein de la classe politique et religieuse. Si la plupart des partis (FPI, PDCI) et des leaders religieux l'ont perçu comme un appel à l'apaisement, au rassemblement et au respect de la Constitution, visant la paix et l'application des Accords de Marcoussis (bien que le PDCI insiste sur leur nature de "recommandations"), le RDR a exprimé sa déception, jugeant les propos du président guerriers et estimant qu'il refuse d'appliquer ces accords, craignant une reprise des hostilités. |