| Titre | Date | Résumé IA |
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7 janvier 2020 |
Le président du COSIM, Cheick Aïma Boikary Fofana, a fermement condamné l'intrusion de la violence dans le jeu politique ivoirien, soulignant que la préservation des vies doit être le fondement de tout projet politique. Il a appelé les acteurs politiques à la sagesse et à penser au bien-être des populations. En retour, le président Alassane Ouattara a assuré l'engagement de son gouvernement à préserver la paix et la sécurité en Côte d'Ivoire. |
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28 octobre 2005 |
L'imam Konaté Siriman est au centre de spéculations concernant ses liens avec le régime de Gbagbo et le FPI, malgré ses dénégations. Des questions subsistent quant à ses rencontres privées avec les dignitaires du parti, y compris Gbagbo, souvent tenues à son domicile. Ces visites fréquentes des cadres du FPI seraient principalement motivées par la recherche de bénédictions et de soutien mystique de l'imam, dont les prières sont réputées efficaces, face aux difficultés du régime. |
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10 septembre 2014 |
Le consensus sur la formation du bureau de la Commission Électorale Indépendante (CEI) a échoué. Le pouvoir a unilatéralement reconduit Youssouf Bakayoko à sa tête, une figure controversée associée à la guerre postélectorale de 2010 et à la fraude électorale. En réaction, l'opposition, la société civile et certains alliés du pouvoir ont claqué la porte, dénonçant une CEI partisane et déséquilibrée. Le texte avertit que cette décision, malgré les minimisations du gouvernement, menace la crédibilité des futures élections et la paix en Côte d'Ivoire. |
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10 septembre 2014 |
La reconduction de Youssouf Bakayoko à la présidence de la Commission électorale indépendante (CEI) a révélé de profondes divisions en Côte d'Ivoire. Un débat houleux à huis clos a éclaté suite à l'intervention de l'imam Diakité Ousmane, représentant religieux musulman, qui a proposé la désignation unilatérale de Bakayoko. Cette prise de position partisane, perçue comme une rupture de la neutralité de la société civile, a provoqué le retrait de l'opposition et du clergé catholique, qui contestaient la légitimité de Bakayoko en raison de violations passées de la constitution et du code électoral. |
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11 novembre 2008 |
Le premier contingent de pèlerins du Hadj 2008 a décollé d'Abidjan avec 577 des 581 personnes prévues. Le ministre de l'Intérieur, Désiré Tagro, a apporté le soutien de l'État tout en précisant que le Hadj est un rite musulman et que l'organisation par l'État est temporaire, avec une volonté de la céder à la communauté musulmane. Des discussions sont en cours pour la création d'un Office du Hadj, avec un débat sur sa gestion. |
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17 juillet 2008 |
Le ministre de l'Intérieur a souligné l'importance de la bonne gestion de la communauté musulmane et la neutralité des imams lors de l'intronisation de l'imam central d'Issia, Falikou Souaré. Il a exprimé sa confiance envers le Président du COSIM, Boikary Fofana, pour l'organisation du Hadj et la gestion de la communauté. Le COSIM a réaffirmé sa volonté de collaborer étroitement avec le gouvernement pour la stabilité nationale, remerciant le Président Laurent Gbagbo pour son soutien. |
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14 septembre 2009 |
La Communauté des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (CEEMUCI) accuse le Syndicat national du trésor (SYNATRESOR) d'avoir détruit son siège en construction le 9 septembre 2009, à l'aide de bulldozers et en présence des forces de l'ordre. La CEEMUCI affirme que le SYNATRESOR, qui aurait falsifié des documents, a agi par refus de cohabitation et pour s'approprier le terrain. En réponse, la CEEMUCI prévoit un sit-in et des poursuites judiciaires pour obtenir réparation des 26 millions FCFA de dégâts. |
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3 avril 2009 |
L'imam-adjoint El Hadj Moda Kassé condamne l'acquisition illicite de richesses, rappelant que l'Islam n'autorise que le travail, la donation et l'héritage comme sources légitimes. Il attribue cette course à l'argent à l'oubli de la mission humaine et à la pauvreté, mais insiste sur la dignité et le fait que les biens mal acquis n'apportent aucune bénédiction divine et ne peuvent être purifiés même par des dons religieux. L'imam appelle à des sanctions fermes, incluant la confiscation des biens volés, et exhorte les guides religieux à refuser les dons d'origine douteuse. |
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24 février 2017 |
L'imam Ibrahim Brédji, aumônier des prisons et imam de la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca), est décédé des suites d'une courte maladie. Très apprécié pour ses prêches qui transformaient les détenus et son émission religieuse sur Radio Al Bayane, sa disparition est un deuil pour la communauté musulmane, en particulier les détenus de la Maca. |
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18 juillet 2007 |
La Communauté des Élèves et Étudiants Musulmans de Côte d'Ivoire (CEEMU-CI) et l'Association des Musulmans Sunnites de Côte d'Ivoire (AMS-CI) ont rendu visite au ministre Albert Mabri Toikeuse. La CEEMU-CI l'a remercié pour son soutien, notamment en employant leur président, et a sollicité son aide pour l'agrandissement de leur siège et l'insertion professionnelle des jeunes. L'AMS-CI a présenté son programme 2007 et demandé un financement de 6,36 millions CFA pour son congrès d'août. Le ministre s'est montré réceptif et a promis son aide dans la mesure de ses possibilités. |
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31 octobre 1979 |
Le 1er novembre marque la célébration de deux fêtes religieuses importantes : la Toussaint pour les catholiques, dédiée au recueillement en mémoire des saints, et la Tabaski (Aïd El Kébir) pour les musulmans, commémorant la foi d'Abraham par le sacrifice du mouton. Cette journée est chômée et payée sur tout le territoire. Le texte souligne les défis liés au coût élevé des moutons pour la Tabaski, exacerbé par les frais de transport et les prix des éleveurs, tout en rappelant l'importance de la foi, de la solidarité et du partage au-delà des contraintes financières. |
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28 août 2001 |
Le texte décrit la construction et l'inauguration de mosquées. À Niakara, El Hadj Idriss Koudouss, président du CNI, a posé la première pierre d'une mosquée de 500 places, financée par le CNI pour 26 millions de Fcfa, marquant la première mosquée de la ville. Parallèlement, une mosquée de plus de 2000 places est en construction à Bouna, avec un coût estimé à 500 millions de Fcfa, financé par la population musulmane locale. Ces événements ont été l'occasion pour Koudouss d'appeler les musulmans à la détermination et à la persévérance dans leur foi. |
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21 septembre 2009 |
Lors d'un sermon de Ramadan, Cheick Boikary Fofana, président du Cosim et guide de la communauté musulmane, a vivement dénoncé la corruption en Côte d'Ivoire, affirmant qu'elle est devenue un système de gouvernement et mine le pays. Il a également critiqué la dépravation des mœurs et a exhorté les Ivoiriens à la solidarité, à la persévérance dans les bonnes actions et à un changement de mentalité pour aider le pays à se redresser et renforcer la communauté. |
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16 octobre 2013 |
Lors de la prière de l'Aid-el-Kébir à la mosquée d'Aghien, l'imam Coulibaly Aboubacar a exhorté les fidèles à appliquer les enseignements du Prophète, à respecter les droits de l'homme et à promouvoir le dialogue pour une vraie réconciliation, en levant les barrières tribales. Il a également appelé les chefs religieux à prier pour le succès de la Commission Dialogue Vérité et Réconciliation (CDVR), remerciant la communauté internationale et le Président pour son soutien. |
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19 avril 2007 |
Les Imams de Côte d'Ivoire tiendront leur deuxième conférence du 27 au 29 avril 2007 pour moderniser le fonctionnement du COSIM, adapter ses textes aux réalités post-guerre et définir une politique future. Ces assises, annoncées par l'Imam Sekou Sylla, viseront à renforcer la cohésion et l'unité de la communauté musulmane ivoirienne, en abordant des défis comme l'organisation du Hadj et le manque d'infrastructures. Elles devraient également entériner la nomination de Cheick Boikary Fofana à la tête du COSIM. |
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25 mai 2007 |
Le Cheick Boikary Fofana, président du COSIM, a souligné l'apport historique et économique majeur de la communauté musulmane au développement de la Côte d'Ivoire, affirmant que les musulmans Dioula ont fondé la plupart des villes et pacifié le sud du pays. Il a dénoncé les préjugés persistants contre l'Islam, qu'il attribue à des communications tendancieuses ayant contribué à la crise ivoirienne. Il a enfin exhorté les journalistes musulmans à dissiper ces amalgames et à promouvoir une image juste de leur religion. |
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13 mars 2014 |
Le 12 mars 2014, l'Ecole normale supérieure (ENA) a organisé, à l'initiative de l'ambassade des États-Unis en Côte d'Ivoire, une table ronde sur le leadership féminin. Des panélistes telles qu'Evelyne Yapo, Michèle Yakice et Dr Aminata Kane-Koné ont partagé leurs expériences avec des lycéennes. Elles ont insisté sur la capacité et la nécessité pour les femmes de prouver leur leadership malgré les défis, comme la nécessité de toujours démontrer sa compétence et de vaincre la peur, tout en conseillant d'être des femmes de valeur, compétentes, courageuses et bien formées. |
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5 septembre 1994 |
Diaby Koweït, président du Conseil islamique de Côte d’Ivoire, a nié avoir porté plainte contre le Conseil national islamique (CNI) et s'est fermement opposé à toute forme d'intégrisme religieux. Il a également réfuté les accusations selon lesquelles sa générosité viserait à acheter des consciences ou qu'il serait l'homme du pouvoir, affirmant que sa position découle de la volonté des musulmans. Il a enfin souligné l'objectif du CSI d'œuvrer pour la grandeur de l'Islam. |
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4 mai 2005 |
El Hadj Diaby Moustapha dit Koweit, président du Conseil supérieur islamique, annonce sa candidature à l'élection présidentielle ivoirienne d'octobre 2005. Il se présente comme un candidat indépendant, visant à restaurer la prospérité et la fraternité, et insiste sur la séparation entre religion et politique. Il salue les décisions du président Gbagbo pour la paix et appelle la classe politique au dialogue et au dépôt des armes en vue des élections. |
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16 novembre 2005 |
El Hadj Diaby Koweït, leader du Conseil supérieur islamique et candidat à la présidentielle, a appelé à la désignation d'un Premier ministre d'une probité et d'une sagesse irréprochables, entièrement dévoué aux intérêts de la Côte d'Ivoire. Il a souligné que la résolution de la crise passe par le compromis, la réconciliation et le pardon entre Ivoiriens, invitant à privilégier l'intérêt national pour éviter toute dégénérescence. Il a enfin félicité les Forces de défense et de sécurité pour leur rôle républicain. |
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4 mars 1994 |
Diaby Koweit, leader musulman controversé, est accusé d'utiliser sa position religieuse à des fins politiques pour soutenir M. Bédié. Il a reçu près de 480 000 dollars d'Arabie Saoudite en février 1994, qu'il distribue aux musulmans pour les rallier à la cause de Bédié. Cette action, potentiellement illégale selon l'article 171 du code pénal sur le financement étranger d'activités politiques, soulève des questions sur l'impunité et la laïcité de la république. |
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février 1994 |
Diaby Koweit, un leader musulman autoproclamé et controversé, est réapparu sur la scène ivoirienne. Rejeté par sa communauté mais soutenu par les médias d'État, il est présenté comme un instrument politique. L'article suggère qu'il est utilisé pour discréditer le CNI, une organisation légitime de la communauté musulmane, et empêcher son autonomie. Le but est d'affaiblir cette communauté pour qu'elle ne devienne pas une force politique unie, notamment dans le contexte de la succession présidentielle. L'auteur exhorte la communauté musulmane à la sérénité face à cette manipulation. |
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14 février 1994 |
Le texte aborde le mois de Ramadan, détaillant son début officiel selon le Conseil supérieur des imams et les divergences observées. Il explique le jeûne comme un pilier de l'Islam, ses mérites spirituels (piété, absolution) et les exemptions. Le document présente des pratiques religieuses recommandées appelées "Nafila" pour différentes nuits, avec leurs rituels et récompenses. Une partie significative dénonce Moustapha Diaby ("Koweit") pour avoir publiquement contesté l'autorité du Conseil des imams sur la date du jeûne, perçu comme une instrumentalisation politique. Enfin, le texte souligne l'importance de la solidarité et de la charité durant ce mois sacré. |
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11 octobre 2005 |
Diaby Koweit, candidat indépendant à la présidentielle ivoirienne, exprime sa fierté pour la qualification de la Côte d'Ivoire au Mondial 2006 et son soutien aux décisions de l'Union africaine pour la résolution de la crise, incluant le maintien du président Gbagbo et la nomination d'un Premier ministre aux pouvoirs élargis. Il insiste sur l'importance pour les Ivoiriens de résoudre leurs problèmes internes et affirme disposer de moyens et de soutiens internationaux pour la réconciliation nationale et le développement. Il appelle tous les leaders politiques à faire des sacrifices pour l'unité et l'intérêt supérieur de la nation. |
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17 novembre 1998 |
Diaby Koweït, président du Conseil supérieur islamique (CSI) de Côte d'Ivoire, réfute les accusations de division de la communauté musulmane et de blocage de projets. Il insiste fermement sur la séparation de la politique et de la religion, dénonçant l'intrusion politique dans les mosquées. L'entretien aborde également l'avancement des promesses du congrès mondial islamique, la situation de la mosquée du Plateau et la question de la radio islamique, pour laquelle il souhaite une table ronde afin d'éviter sa politisation. Il prône l'unité et un islam originel, loin de l'intégrisme. |