Titre Date Résumé IA
12 avril 2013
Le ministre ivoirien de l'Intérieur, Hamed Bakayoko, a annoncé l'arrestation à Abidjan d'individus par la police ivoirienne (FRAP) qui ont avoué vouloir attaquer les intérêts occidentaux en Afrique. Lors d'une rencontre avec une délégation française de défense, il a souligné l'importance de la vigilance et a sollicité l'aide des pays occidentaux pour la lutte contre le terrorisme, estimant que l'action militaire seule au Mali est insuffisante. La réunion abordait également la reconstruction, la sécurité et le rôle régional de la Côte d'Ivoire.
13 octobre 1995
Face à la situation socio-politique tendue en Côte d'Ivoire, la communauté musulmane, notamment le Conseil supérieur des Imams et le Conseil national islamique, organise des prières et des nuits spirituelles pour la paix. Ces événements se tiendront à la mosquée de Dendé et à la Grande Mosquée d'Adjamé, incluant une grande nuit spirituelle du samedi au dimanche 15 octobre. L'objectif est d'apaiser les tensions et de demander la protection divine, les leaders musulmans participant également aux négociations en cours.
14 mai 2011
La communauté musulmane d'Aghien a tenu une prière mortuaire à la mosquée d'Aghien pour les disparus de la crise postélectorale, une initiative du COSIM s'inscrivant dans les journées nationales de deuil. L'Imam El hadj Ismaël Bamba a imploré le repos des âmes et la guérison des blessés, tout en exhortant les fidèles à la gratitude et à ne pas transgresser les lois islamiques après la crise. Des prières similaires ont été organisées dans toutes les mosquées du pays.
3 février 2011
Un imam ivoirien exprime son opinion sur la crise post-électorale de 2010 en Côte d'Ivoire, marquée par des résultats présidentiels contradictoires entre Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, proclamés par diverses institutions. L'auteur déplore l'échec du droit, de la politique et de la diplomatie à résoudre cette impasse, conduisant la population à se tourner vers Dieu. Il critique l'hypocrisie des leaders qui invoquent la foi tout en recourant à la violence et à la force, exhortant à la sincérité et au respect de la volonté populaire exprimée dans les urnes.
29 mars 2011
Le texte critique l'hypocrisie occidentale qui utilise les notions de "barbarie" et de "protection des civils" pour justifier ses interventions militaires et massacres, tout en échappant à la justice internationale pour ses propres crimes. L'auteur dénonce une justice à deux vitesses et la dévalorisation des vies non-occidentales. Il appelle les peuples opprimés à un "Jihad politique" non-religieux, prônant l'acquisition de la force et l'action stratégique pour se défendre contre l'injustice coloniale, car seule la puissance compte face au plus fort.
31 mai 2011
Le Cheikh Boikary Fofana, président du Conseil supérieur des Imams (Cosim), a vivement critiqué certains guides religieux pour leur manque de courage et leur cupidité, les accusant de ne pas avoir empêché les violences postélectorales en Côte d'Ivoire. Il a appelé à un débat national pour établir la vérité sur les crimes commis contre sa communauté, notamment les mosquées incendiées et les imams tués, afin de punir les coupables. Il a souligné que la réconciliation durable passe par la vérité et la responsabilité individuelle, tout en exhortant les musulmans à s'abstenir de représailles.
18 octobre 2007
Une crise religieuse secoue la communauté islamique de Grand-Bassam concernant la désignation du nouveau président local du Cosim. L'imam Sékou Sylla, porte-parole du président national du Cosim, défend la nomination de l'imam Sékou N'Diaye par le Cheick Aboubacar Fofana, qualifiant la contestation de l'imam Dramé d'insubordination et réfutant l'implication du Conseil national islamique. Il révèle également l'existence de tracts menaçant la vie du Cheick Fofana, soulignant la gravité du conflit.
25 mars 2011
Quatre ONG chrétiennes et musulmanes françaises dénoncent des attaques contre des déplacés réfugiés dans des lieux de culte en Côte d'Ivoire, craignant une instrumentalisation politique de la diversité religieuse. Elles appellent la communauté internationale à imposer des solutions contraignantes pour protéger les civils et prévenir la guerre civile, et les populations locales à ne pas céder à la violence. Cette crise, née du scrutin de 2010, a déjà entraîné 462 morts et 500 000 déplacés, dont 20 000 ont trouvé refuge dans des églises ou mosquées, aggravant la situation humanitaire.
27 mai 2002
La mosquée Hadja Nabintou à Treichville a accueilli la deuxième édition d'un concours de lecture coranique et de culture islamique le 18 mai, réunissant 69 candidats. L'événement visait à glorifier le Saint Coran, soulignant son importance pour l'humanité et ses enseignements sur les vertus de l'homme de foi, incluant la crainte de Dieu et la préparation à l'au-delà.
25 mai 1998
Une nouvelle mosquée d'une capacité de 1 000 fidèles et coûtant 80 millions de francs CFA a été inaugurée à Gbéléban, en Côte d'Ivoire. Financée par les habitants et des donateurs, cette inauguration par El Hadj Idriss Koudouss Koné, président du Conseil national islamique, marque un tournant pour la ville, symbolisant un nouveau départ pour son développement et soulignant l'importance de l'investissement local face aux défis d'infrastructures. La première pierre de l'Institut Hassan II a également été posée lors de cet événement.
26 octobre 1994
El Hadj Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique (CNI), a mené une délégation dans le département de Dabakala pour introniser les responsables locaux du CNI et du Conseil supérieur des imans (CSIM). Cette tournée, marquée par une forte mobilisation des musulmans, a permis de rappeler les objectifs des organisations et leurs "victoires", comme l'obtention de jours fériés pour les fêtes musulmanes. Des doléances locales ont été exprimées, et l'occasion a été saisie pour réaffirmer le caractère strictement apolitique du CNI et du CSIM, insistant sur la séparation entre religion et politique.
9 août 1983
Une nouvelle mosquée moderne est en construction à Dabakala, dans le quartier de Sanassidougou, pour la communauté musulmane majoritaire. Prévue pour être achevée dans environ 8 mois, cette mosquée de style marocain, d'un coût de 140 millions F, remplacera les précédentes érigées sur le même site depuis 1898. Elle mesurera 36m sur 20m, aura un minaret de 30m et pourra accueillir jusqu'à 600 fidèles, devenant un joyau architectural et une potentielle attraction touristique.
22 décembre 2017
Lors du Maoulid 2017 à M'Borla Dioulasso (30 novembre - 1er décembre), les fidèles musulmans ont prié et béni intensément le président Alassane Ouattara, saluant ses actions pour la paix et la cohésion en Côte d'Ivoire. L'événement, parrainé par le ministre Ally Coulibaly, a aussi été l'occasion pour les populations de solliciter la construction d'un collège de proximité et de souhaiter le parrainage du président pour l'édition 2018.
20 février 2008
L'Association des musulmans sunnites en Côte d'Ivoire (Amsci) a investi ses structures locales à Dabou, marquant son expansion hors d'Abidjan. Le Raïs Dr Moussa Fadiga et le Cheick Adam Koné ont clarifié la mission de l'Amsci, qui promeut une pratique authentique de l'Islam et cherche à dissiper les malentendus sur ses pratiques, tout en soulignant l'unité des musulmans. L'association appelle à des actions concrètes pour le développement communautaire (écoles, santé) et insiste sur l'importance de la foi authentique par-delà les apparences. De nouveaux responsables locaux ont été nommés lors de cette cérémonie.
11 février 2013
Gabriel Yacé, opérateur économique et candidat aux élections régionales, a fait don de 80 pots de peinture d'une valeur de 2,5 millions F CFA à la communauté musulmane de Dabou. Ce geste vise à rénover entièrement la grande mosquée de la commune, concrétisant une promesse faite aux chefs religieux. L'action, saluée comme pieuse, s'inscrit dans les multiples initiatives de développement menées par Yacé dans la région.
4 juin 1981
L'Association musulmane pour l'organisation du pèlerinage à la Mecque (AMOP) a visité Dabou dans le cadre de sa tournée nationale pour préparer le pèlerinage de 1981. La délégation a présenté les nouvelles orientations de l'AMOP, incluant un droit de 5 000 F pour les pèlerins souhaitant bénéficier de l'assistance complète de l'association (billet, passeport). Il a été précisé que les pèlerins peuvent choisir de voyager avec des démarcheurs indépendants, mais sans le soutien de l'AMOP.
6 mars 2017
Le conseil municipal de Daloa, sous l'égide du maire Samba Coulibaly, a équipé plusieurs centres de santé locaux et régionaux (dont l'hôpital islamique de Daloa, les hôpitaux généraux de Bédiala et Vavoua) en matériel médical. Cette initiative, d'une valeur de 62,448 millions FCFA, inclut 57 lits médicalisés et des béquilles, visant à améliorer les conditions de travail du personnel et l'accès à des soins de qualité, notamment pour la protection maternelle et infantile.
30 août 2010
Dr. Issa Coulibaly Malick, directeur de campagne du candidat de la Majorité Présidentielle, a offert trois tonnes de sucre, une tonne de riz et deux millions de francs CFA à la communauté musulmane de Daloa le 28 août. Ce don, fait au nom du Président Gbagbo à la grande mosquée, visait à soutenir matériellement et financièrement les fidèles durant une période de pénitence et à solliciter des prières pour le retour de la paix en Côte d'Ivoire. La communauté a exprimé sa profonde gratitude, louant le leadership inclusif du Président et ses actions passées en leur faveur.
24 juin 2017
À Daloa, l'Imam Abdallah Bamba a prononcé un sermon condamnant fermement le phénomène des "microbes" (violence, vol, débauche) et de la migration clandestine, les déclarant strictement interdits par l'islam car contraires au respect de la vie et des biens. Il a exhorté les parents des "microbes" à protéger leurs enfants et a rappelé que le suicide est proscrit, soulignant l'importance de la foi en le destin divin.
24 juillet 2015
Le 17 juillet, les fidèles musulmans de Daloa ont participé à la grande prière du Ramadan à la place Gbêbani. L'imam El Hadj Abas Diaby a prêché la réconciliation nationale, la paix durable et la cohésion sociale. Le préfet Brou Kouamé a exprimé son soutien et a exhorté la population à la vigilance et à la collaboration avec les autorités face aux menaces terroristes, un appel également relayé par Maître Fofana.
29 octobre 2012
À Daloa, la célébration de la Tabaski a mis en lumière la forte cohésion sociale de la ville. Le Préfet a appelé à l'unité, et Sylla Yaya, un cadre local, a organisé un événement rassemblant des femmes de diverses communautés pour renforcer la paix et l'entente. La participation massive a démontré une véritable unité interethnique et religieuse, visant à combattre la division pour le progrès de Daloa.
1 août 1981
L'Association Musulmane pour l'Organisation de Pèlerinage à la Mecque (AMOP) à Daloa se prépare activement pour le pèlerinage de septembre 1981, suite à l'élection de El Hadj Yamoussa Touré comme président. L'AMOP vise à réorganiser l'Islam localement et à assurer le bien-être des pèlerins en gérant la logistique (billets, passeports, santé, logement). Le nouveau président appelle les musulmans à adhérer à l'association pour bénéficier de ses services et à participer à la reconstruction de la grande mosquée de Daloa.
29 août 1981
À Daloa, l'Association Musulmane pour l'Organisation du Pèlerinage à la Mecque (AMOP), dirigée par El Hadj Yamoussa Touré, a tenu une réunion pour préparer le pèlerinage à La Mecque prévu le 15 septembre 1981. L'AMOP organise l'ensemble du voyage, incluant les démarches administratives, le transport et l'hébergement, pour un coût total de 281 000 F par pèlerin. L'association a également insisté sur l'importance de l'union et de la solidarité entre les musulmans.
7 août 1976
Le 30 juillet, le préfet Coulibaly Fétégué a posé la première pierre de la nouvelle mosquée du quartier Marais à Daloa. L'événement s'est déroulé en présence de diverses autorités locales et de la communauté musulmane. Le coût de construction de cette future mosquée est estimé à environ 3,5 millions de F CFA.
15 février 1978
Une nouvelle association musulmane, l'AEEMCI (Association des Élèves et Étudiants Musulmans de Côte d'Ivoire), a été établie à Daloa par de jeunes élèves et étudiants. Son but est de revigorer la ferveur religieuse et la connaissance de l'Islam parmi la jeunesse musulmane, face à une dégradation perçue de la pratique. L'AEEMCI, originaire de l'Université Nationale en 1975, s'étend à travers le pays avec des sous-sections dans les écoles de Daloa, et prévoit des activités comme des conférences, une revue et une bibliothèque.