| Titre | Date | Résumé IA |
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12 mai 2018 |
L'opération « Tempête verte » a été lancée à Abidjan par le Président du COSIM, Cheick Boikary Fofana, pour mobiliser un milliard de FCFA. Ces fonds sont destinés à l'équipement de la future télévision nationale islamique Al-Bayane, dont le siège est déjà prêt. L'objectif est de collecter 1000 FCFA auprès d'un million de fidèles musulmans sur une période de deux mois. Cette initiative s'inscrit dans la continuité de la Radio Al-Bayane et du journal Islam Info. |
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18 avril 2014 |
Le 4ème congrès ordinaire de l'Association des musulmans sunnites en Côte d’Ivoire (ASMCI) s'est tenu à Abidjan, rassemblant près de 650 congressistes pour discuter des défis de la tolérance, de la réconciliation et de la reconstruction. Les participants ont réfléchi aux attitudes favorisant le "vivre ensemble" et à la révision des statuts de l'association. Cet événement a également marqué l'inauguration de la mosquée Tawfiq, la plus grande de l'ASMCI avec plus de 3000 places, et de son siège social à Yopougon, un projet de plus d'un milliard de FCFA. |
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16 août 2014 |
Des prières ont été organisées dans plusieurs mosquées de Côte d'Ivoire par le Conseil supérieur des Imams et le Conseil des Imams Sunnites pour implorer la protection divine contre l'épidémie d'Ebola, qui a causé plus de 1000 décès en Afrique de l'Ouest. Bien qu'aucun cas d'Ebola ne soit déclaré en Côte d'Ivoire, le gouvernement a mis en place des mesures préventives strictes, telles que l'hygiène et l'interdiction de consommer certains rongeurs, pour éviter la propagation du virus. |
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3 mars 2017 |
Le Roi Mohammed VI du Maroc et le Président ivoirien Alassane Ouattara ont lancé les travaux de construction d'une mosquée offerte par le Souverain marocain à Treichville-Biaffra, Abidjan. Nommée "Mohammed VI", cette mosquée de 25 000 m² pourra accueillir plus de 7 000 fidèles et inclura diverses infrastructures comme une école coranique et un complexe commercial. Ce projet s'inscrit dans l'offensive spirituelle du Maroc en Afrique pour promouvoir un islam tolérant. |
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30 novembre 2017 |
Le 1er septembre 2017 à Abidjan, la communauté musulmane des résidences Latrille à Angré a célébré la prière de l'Aïd el-Kebir, sous la conduite de l'imam Gaoussou Karamoko. Le texte fournit également une description du Maoulid, la commémoration de la naissance du prophète de l'islam, qui est célébrée le 12 de Rabi Al Awal par des prières et la lecture du Coran. |
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15 mai 2018 |
Les musulmans de Côte d'Ivoire entament le jeûne du Ramadan le mercredi 16 mai 2018, suite à l'observation du croissant lunaire à Ténigban. Cette décision, annoncée par le Conseil supérieur des Imams (COSIM) et le Conseil des Imams sunnites (CODIS), marque le début du quatrième pilier de l'Islam. Ce mois est caractérisé par le jeûne quotidien, la générosité, la solidarité et le partage, mais aussi par une période de forte consommation. |
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31 janvier 2011 |
Le forum des confessions religieuses s'est réuni à la mosquée Siaka Koné d'Abobo le 29 janvier pour appeler à la paix en Côte d'Ivoire. L'imam Koné Idriss Koudouss a mis en garde contre le risque de guerre interethnique, exhortant les populations au pardon et à rejeter la vengeance pour la stabilité du pays et de l'Afrique. Le révérend Ediemou Blin Jacob et l'abbé Obrou Agustin ont déploré la méfiance communautaire et plaidé pour le retour de la solidarité et de la fraternité. |
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mars 1992 |
La situation en Algérie est analysée sous l'angle de la peur de l'intégrisme islamique et du FIS. Cette crainte est attribuée à la bourgeoisie militaro-civile et à leurs alliés occidentaux, responsables de la dilapidation des richesses du pays, plutôt qu'au peuple algérien qui a soutenu le FIS. Le texte critique la conception occidentale de la démocratie, jugée à géométrie variable et au service de protégés locaux, faisant de l'Algérie un exemple de "seconde décolonisation". |
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9 mai 2017 |
Le Commissariat au hadj a officiellement lancé les cours de formation pré-pèlerinage (CFPP) 2017 pour préparer les futurs pèlerins au hadj. Ces formations, dispensées du 7 mai au 16 juillet dans 123 centres répartis sur le territoire national par 112 formateurs, visent à fournir aux candidats une connaissance approfondie des rites et des lieux saints. La Côte d'Ivoire dispose d'un quota de 5600 pèlerins pour cette année, avec un premier départ fixé au 5 août. |
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12 juin 2020 |
Le Comité de veille du COSIM a réaménagé les conditions d'accès aux mosquées du Grand Abidjan, limitant à 50 le nombre de fidèles par prière. Cette mesure, prise suite à la décision du gouvernement ivoirien de réduire les rassemblements pour lutter contre la Covid-19, impose également le lavage des mains, le port du masque et la distanciation physique. Les responsables locaux doivent veiller au respect de ces dispositions, tandis que les personnes vulnérables sont encouragées à prier à domicile. |
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2 avril 2020 |
Le Conseil supérieur des imams et l'Association des musulmans sunnites en Côte d'Ivoire (COSIM et AMSCI-CODIS) ont reconduit la fermeture des mosquées dans le pays "jusqu'à nouvel ordre". Cette décision, prolongeant une mesure du 18 mars, vise à lutter contre la propagation du Coronavirus, suivant les recommandations gouvernementales face à la gravité croissante de la situation. Les guides religieux ont également appelé à la moralisation de la société et à des supplications pour l'éradication rapide du Covid-19. |
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9 mai 2020 |
Le Comité de veille de la communauté musulmane ivoirienne a annoncé la réouverture des mosquées à l'intérieur du pays, excluant le Grand Abidjan. Cette décision exige le strict respect des gestes barrières, de la distanciation sociale, et limite la capacité à 200 personnes pour toutes les prières et activités religieuses. Elle intervient après l'allègement des restrictions par le président ivoirien, suite à l'absence de nouveaux cas de Covid-19 hors d'Abidjan. |
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14 mai 2020 |
Le Comité de veille Covid-19 de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire autorise la reprise des prières dans les mosquées du Grand Abidjan à partir du 15 mai 2020. Cette décision s'accompagne de mesures sanitaires strictes, incluant l'obligation pour les fidèles de porter un masque, d'apporter leur tapis de prière et de respecter la distanciation physique. Les mosquées doivent mettre en place des dispositifs de lavage des mains, organiser des entrées/sorties séparées et fermer immédiatement après chaque prière, avec une limite de 200 fidèles pour les prières nocturnes et l'interdiction des Tafsirs et Tarawih. Les Imams et comités de gestion sont responsables de l'application de ces règles. |
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13 mai 1995 |
Le texte, par Hazrat Mirza Tahir Ahmad, affirme que l'Islam est fondamentalement opposé au terrorisme, le comparant à l'obscurité face à la lumière. Bien que des musulmans soient impliqués dans des actes terroristes, l'auteur soutient que ces actions sont de nature essentiellement politique et que la religion est exploitée pour des intérêts politiques. Il critique l'étiquette de "terrorisme islamique", arguant que le terrorisme est un problème mondial aux racines politiques diverses. L'exemple de la révolution iranienne est utilisé pour illustrer comment des forces politiques, et non l'Islam, ont exploité le mécontentement populaire contre l'oppression et l'influence étrangère pour atteindre des objectifs politiques. |
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22 avril 2002 |
L'Association islamique pour l'Appel à Allah (Al-Coran) a destitué son président, El Hadj Fofana Hassane Karim (Harrissou), lors d'une assemblée générale extraordinaire. Cette décision fait suite à des accusations de mauvaise gestion, incluant l'organisation défaillante du pèlerinage 2002 et la rétention des statuts, ainsi qu'une opposition à l'islam au sein de l'association et la volonté de l'inféoder à l'État. El Hadj Diaby Ousmane a été nommé président intérimaire. |
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7 juillet 1997 |
La fédération de la Oummat islamique a radié cinq membres de sa direction, dont l'ancien secrétaire général Karim Fofana, lors d'un congrès extraordinaire tenu à Abidjan. Ces expulsions, décidées à l'unanimité, font suite à des accusations de tentative de politisation de l'organisation et de division. Le président El hadj Bakary Chérif a défendu sa gestion et réaffirmé la mission apolitique de la fédération, dédiée uniquement au service de l'Islam. |
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10 novembre 1997 |
Le 8 novembre 1997, Babili Dembélé a fondé le Conseil supérieur islamique (Cosi), une nouvelle organisation islamique, en réaction à l'inamovibilité de Diaby Koweit à la tête du Conseil supérieur islamique (CSI). Cette initiative, soutenue par le président Bédié, vise à préserver la paix sociale et l'unité de la communauté musulmane. Le Cosi se positionne comme le nouveau représentant de l'Organisation des Conférences Islamiques (OCI) dans le pays pour l'attribution des aides financières et prévoit de développer des infrastructures comme des mosquées et des écoles. |
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25 mai 2000 |
L'Association des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (Aeemci) dément fermement être responsable des dissensions au sein de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (Fesci). Son président, Inza Koné, dénonce un amalgame grossier associant les étudiants musulmans au parti RDR, ce qui a conduit à des agressions verbales et physiques contre les membres de l'Aeemci. L'association réaffirme son caractère apolitique et sollicite l'intervention du gouvernement et du CNSP pour garantir la sécurité de ses militants. |
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13 août 2007 |
Le Cheick Aboubacar Fofana a expliqué et défendu le rôle central du Conseil supérieur des imams (Cosim) dans l'organisation du Hadj 2007, appelant à l'unité des associations islamiques pour soutenir l'État après les blocages de l'année précédente. Malgré les contestations de certaines structures réclamant une participation directe, le Cosim insiste sur la cohésion de la communauté pour assurer le bon déroulement du pèlerinage. |
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22 octobre 2007 |
La crise au sein du Conseil supérieur des imams (Cosim) de Grand-Bassam a été résolue par le dialogue, a confirmé le président national du Cosim, Cheick Aboubacar Fofana. L'imam Sékou N'Diaye sera intronisé comme président du Cosim de Grand-Bassam, mettant fin à la division de la communauté musulmane qui contestait son choix face à l'imam Hadiyatou Sanogo. Cette résolution intervient après le report de la cérémonie d'intronisation initialement ordonné par le Préfet pour éviter des troubles. |
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16 janvier 1995 |
Le 12 janvier 1995, le véhicule d'El Hadj Koné Idriss Koudouss, président du Conseil national islamique (CNI), a été volé par des bandits armés, son fils et chauffeur étant sains et saufs. Le gouvernement a qualifié l'incident de simple acte de grand banditisme, dénonçant l'exploitation politicienne et tendancieuse par certains médias. Cependant, le CNI a interprété l'événement comme une tentative d'enlèvement visant son président, y voyant une dérive et une crise de confiance avec le pouvoir. Le texte analyse cette divergence d'interprétation, critiquant notamment RFI pour ses insinuations non vérifiées et soulignant les efforts du gouvernement pour maintenir la sécurité et la cohésion nationale face aux tensions. |
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19 février 2005 |
Le collectif des confessions religieuses en Côte d'Ivoire organise une table-ronde le 21 février pour la réconciliation et la paix. Ils estiment que l'exclusion du divin a contribué à l'échec des précédentes initiatives et se sentent moralement responsables d'agir. Leur démarche vise à sensibiliser directement les acteurs de la crise, tels que les Forces Nouvelles, afin de résoudre la situation récurrente. |
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25 octobre 2005 |
Les femmes musulmanes de Côte d'Ivoire ont décidé de s'investir davantage dans le processus de paix et de réconciliation nationale, lors d'une table ronde organisée à l'Ambassade des États-Unis. Hadja Maconi Cissé, vice-présidente du Conseil National Islamique, a souligné leur responsabilité à travers la pratique quotidienne de valeurs islamiques comme le pardon, la tolérance et l'assistance, ainsi que la promotion de la fraternité et de la solidarité. Elle a également appelé le gouvernement à tenir ses engagements et les femmes musulmanes à s'impliquer en se fondant sur les principes de paix de l'Islam. |
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6 octobre 2009 |
Ce document présente un discours d'Alassane Ouattara prononcé à Bouaké en 2009, où il appelle à la réconciliation nationale, au pardon et à l'unité après le conflit ivoirien, et insiste sur la tenue d'élections démocratiques. Ce discours est précédé et suivi d'un commentaire très critique l'accusant de falsification historique, d'enrichissement personnel, d'avoir divisé le pays et d'être responsable de la guerre, tout en étant soutenu par la France. L'auteur du commentaire prédit la défaite électorale d'Ouattara. |
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25 mars 2009 |
La Banque Mondiale a réuni des leaders religieux chrétiens et musulmans ivoiriens, Mgr Jean Pierre Kutwa et Cheikh Aboubacar Fofana, pour discuter des perspectives de sortie de crise et de cohésion sociale durable. Mgr Kutwa a mis en garde contre une élection précipitée qui mènerait au chaos, insistant sur la vérité et la responsabilité de la Commission électorale. Cheikh Fofana a souligné la nécessité d'éliminer les causes profondes du conflit, comme l'ivoirité et la corruption, et de restaurer la confiance entre Ivoiriens via un nouveau contrat social. |