Titre Date Résumé IA
23 juin 2009
L'Université musulmane en Côte d’Ivoire (UMCI), fondée par le Conseil national islamique (CNI) pour former étudiants et enseignants de toutes confessions, ouvrira ses portes à la rentrée académique 2009-2010. Située au Plateau-Dokui pour les cours et à Cocody pour le rectorat, elle sera dotée de 5 facultés, 9 départements et 7 instituts, visant à créer une synergie entre recherche et enseignement pour le développement. Ce projet, dont le lancement officiel a eu lieu en juin 2009, a reçu le soutien de l'État de Côte d'Ivoire et de la Banque islamique de développement.
23 juin 2009
L'Université musulmane en Côte d'Ivoire (UMCI), fondée par le Conseil national islamique (CNI), ouvrira ses portes à la rentrée académique 2009-2010, suite à son lancement officiel le 20 juin 2009. Cette institution vise à former étudiants et enseignants de toutes origines et confessions, et est structurée autour de 5 facultés, 9 départements et 7 instituts. Le projet a bénéficié du soutien de l'État de Côte d'Ivoire et de la Banque islamique de développement.
15 septembre 1993
D' Touré Abou a été officiellement installé comme président de la coordination du Conseil National Islamique de la section d'Adjamé, lors d'une cérémonie à la grande mosquée locale. Médecin de 31 ans et ancien militant étudiant, il a appelé la communauté musulmane à l'unité et au soutien pour le progrès de l'islam dans la commune. L'événement, qui fait suite à la création du Conseil National Islamique en janvier, s'est déroulé en présence de personnalités politiques et religieuses.
février 1993 – mars 1993
Le 9 janvier 1993, l'assemblée générale constitutive du Conseil National Islamique (CNI) s'est tenue à la Grande Mosquée d'Adjamé, en Côte d'Ivoire, réunissant plus de 500 congressistes, des personnalités religieuses et politiques. Cette création, malgré des tentatives d'annulation, visait à établir une structure apolitique et réellement représentative des musulmans ivoiriens, en réponse aux défaillances du Conseil Supérieur Islamique (CSI). Les objectifs du CNI incluent le soutien aux Imams, l'éducation des jeunes, et la défense des intérêts moraux, spirituels et matériels de la communauté musulmane.
14 janvier 1995
Le président du Conseil national islamique (CNI), El Hadj Idriss Koudouss, a échappé de justesse à une tentative d'enlèvement par quatre individus armés, jeudi soir à Yopougon. Les assaillants, n'ayant pas trouvé Koudouss à la mosquée, ont brièvement pris son enfant en otage avant de le relâcher en proférant des menaces. C'est la deuxième fois que le président du CNI est visé, et l'acte n'a pas été revendiqué.
3 janvier 1995
Le Conseil National Islamique (CNI) a investi ses présidents de la coordination régionale Sud et départementale d'Abidjan le 31 décembre 1994 à la Grande Mosquée de la Riviéra. Cette cérémonie, qui clôturait le programme d'activités du CNI après l'installation de ses structures décentralisées, a également vu la présentation de nombreux autres responsables communaux, départementaux et régionaux. Le président du CNI a réaffirmé le caractère apolitique de l'organisation, dont le but est la promotion de l'islam, tout en appelant les musulmans à la vigilance et en déplorant le manque d'infrastructures confessionnelles et sociales.
12 janvier 1993
Le Conseil National Islamique (CNI) a été créé en Côte d'Ivoire, et El Hadj Idriss Koné a été élu président. Son discours inaugural a mis l'accent sur l'unité de la communauté musulmane, la paix et la gratitude envers les acteurs ayant permis cette assemblée. Le texte souligne néanmoins des divisions persistantes, notamment avec le Conseil Supérieur Islamique et son président, Moustapha Diaby, remettant en question l'atteinte d'une unité complète. Koné a également appelé les musulmans à s'engager contre les fléaux sociaux comme l'alcoolisme et la délinquance.
20 octobre 2006
Le Cheikh Aboubacar Fofana, nouvellement nommé à la tête du Conseil supérieur des imams (Cosim) de Côte d'Ivoire suite au décès du Cheikh Anzoumana Konaté, rentre définitivement au pays le mercredi 25 octobre. Son retour, annoncé par le Cosim, est un événement majeur pour la communauté musulmane, qui est invitée à prier pour lui et à lui réserver un accueil digne. Une cérémonie en son honneur est également prévue le samedi 28 octobre à la grande mosquée de la Riviéra Golf.
23 septembre 1996
Le Conseil supérieur des imams (COSIM) en Côte d'Ivoire s'apprête à instaurer une charte pour réguler l'imamat, visant à renforcer la dignité et l'autorité des imams. Cette initiative, qui inclut la création d'une dignité de "guide spirituel", sera officialisée lors de la conférence des imams de septembre 1996. L'objectif est de clarifier le rôle multifonctionnel des imams dans la société ivoirienne, d'améliorer leur image et de définir leur positionnement, notamment politique.
3 octobre 1995
Le Conseil supérieur islamique, sous la direction d'El Hadj Diaby Moustapha, a créé un "Conseil des imams" dont il prend également la tête. Cette nouvelle structure vise à améliorer le statut des imams et à renforcer la cohésion de la communauté musulmane, tout en œuvrant pour le développement de l'Islam dans la paix et la solidarité. L'organisation prévoit aussi de solliciter un terrain pour établir un institut islamique à Abidjan, dans l'optique d'un autofinancement de ses activités.
25 septembre 1995
Le Conseil Supérieur Islamique (CSI) de Côte d'Ivoire a créé l'Union Fraternelle de la Jeunesse Musulmane (UFJMCSI), dont M. Omar Fané est le premier président. Présidée par Moustapha Diaby, cette union vise à lutter contre les maux de la société (SIDA, délinquance, perte de valeurs) en cultivant la fraternité, le respect et la foi. L'UFJMCSI s'engage à renforcer l'unité nationale et la solidarité entre les jeunes musulmans, et prévoit de mettre en place des formations professionnelles.
25 novembre 1997
El Hadj Diaby Moustapha, président du Conseil supérieur islamique (CSI), a confirmé la tenue du Congrès mondial islamique à Abidjan du 18 au 20 février 1998. Co-organisé avec l'Arabie Saoudite, cet événement vise à promouvoir l'Islam comme religion de justice, paix et développement, tout en offrant une visibilité internationale et des opportunités économiques à la Côte d'Ivoire. Le congrès, le premier du genre en Afrique, accueillera l'Imam de la Grande Mosquée de La Mecque et cherche à unifier les associations musulmanes ivoiriennes.
10 septembre 1992
Le bureau exécutif du Conseil Supérieur Islamique de Côte d'Ivoire (CSICI) a destitué son président, El Hadj Diaby Moustapha, pour indiscipline, incompétence, gestion solitaire et refus de rendre compte. Élu par consensus huit mois auparavant, il lui est reproché de ne pas avoir respecté les objectifs ni les statuts de l'organisation. Le premier vice-président, El Hadj Bakary Chérif, assure l'intérim pour organiser l'élection d'un nouveau président et former un conseil plus crédible et unifié.
10 juillet 2012
Le Conseil Supérieur Islamique (CSI) a installé El Hadj Lancina Koné à la tête de sa section d'Abobo, marquant la relance de l'organisation pour revitaliser l'islam en Côte d'Ivoire. Cette initiative vise des objectifs religieux, culturels et sociaux, et appelle à l'unité des entités musulmanes d'Abobo. Le CSI envisage également de rechercher des investissements au Moyen-Orient pour la reconstruction.
1 mars 2010
Lors de son congrès ordinaire du 27 février à Treichville, le Conseil supérieur islamique (CSI) a désigné par consensus l'Imam Diabaté Moussa comme son nouveau président. Il succède à Diaby Koweit et a été officiellement investi de ses fonctions. Le nouveau dirigeant s'est engagé à défendre les intérêts des fidèles musulmans et à œuvrer pour la paix et l'unité au sein de la communauté.
27 novembre 1992
Le texte expose une crise persistante et de profondes divisions au sein du Conseil Supérieur Islamique (CSI). Le ministre de l'Intérieur, M. Emile Constant Bombet, a exhorté les membres à renforcer la cohésion interne, à respecter les statuts et à cesser les tentatives de désinformation et de déstabilisation, rappelant que son ministère n'intervient pas dans le choix des dirigeants. Malgré les propositions de vote pour élire ou démettre le président Diaby Moustapha et les efforts de médiation, la crise n'est pas entièrement résolue, bien que le ministre ait recommandé de reconnaître M. Diaby comme président et ait mandaté le doyen Yamoussa Touré pour poursuivre le dialogue.
26 novembre 1992
Le Conseil supérieur islamique est en crise depuis septembre dernier, suite à la tentative de destitution de son président, El Hadj Diaby Moustapha, accusé d'indiscipline et d'inefficacité. Le président a refusé de quitter ses fonctions et a suspendu les membres dissidents, provoquant une division au sein de la communauté musulmane. Le ministre de l'Intérieur est intervenu en désignant un comité de sages pour tenter de résoudre le conflit, et une réunion décisive est prévue pour le 26 novembre afin de trouver une solution à cette crise.
12 octobre 1992
Le Conseil supérieur islamique est en proie à un conflit interne persistant, avec une partie de la communauté musulmane contestant son président, M. El Hadj Diaby Moustapha. Une tentative de réconciliation initiée par le ministre de l'Intérieur, M. Emile Constant Bombet, a échoué car les parties en conflit n'étaient pas suffisamment représentées à la réunion prévue. Le ministre a reporté cette rencontre au 22 octobre et a appelé la communauté musulmane à cesser les querelles.
24 décembre 1993
Diaby Mustapha, dit "Diaby Koweit", est accusé de troubler la communauté musulmane de Côte d'Ivoire en manipulant le Conseil Supérieur Islamique (CSI). Il dépense de grandes sommes d'argent, sous prétexte d'organiser des prières pour le président, mais son véritable objectif serait de politiser l'organisation et de soutenir des hommes politiques à la légitimité contestée. Son enrichissement soudain est jugé suspect, et il est perçu comme un danger utilisant l'Islam à des fins personnelles et partisanes.
17 décembre 1993
Le Conseil supérieur islamique (C.S.I.) a élu El Hadji Bakayoko Ali comme nouveau président le 4 novembre 1993, remplaçant Moustapha Diaby dit Koweit. Cette élection unanime par 80 délégués visait à mettre fin au règne contesté de Diaby, accusé de diriger de manière solitaire et d'entraver l'évolution du mouvement islamique. Bakayoko Ali, élu pour redynamiser la fédération, a exprimé son intention de rechercher la paix et l'unité au sein de la communauté musulmane.
16 février 1994
Le Conseil Supérieur Islamique (CSI) a organisé des prières et lectures du Coran à la mosquée de Marcory PTT, le deuxième jour du Ramadan, pour implorer une paix durable en Côte d'Ivoire. L'événement a rassemblé de nombreux musulmans venus soutenir les idéaux de paix et de solidarité du CSI. Les leaders ont exhorté à préserver la paix sociale, demandé des bénédictions pour le Président Henri Konan Bédié et souligné l'importance de l'unité pour la construction d'une nouvelle mosquée à Marcory.
21 octobre 1996
Le Conseil Supérieur Islamique (CSI) organisera son congrès mondial à Abidjan du 28 février au 2 mars 1997, sous la présidence de M. Diaby Koweit. Ce rassemblement majeur, qui verra la participation d'un millier d'invités incluant des personnalités du monde islamique et 21 ministres arabes, sera présidé par le Président Henri Konan Bédié. L'objectif est de renforcer l'union, la paix et la solidarité au sein de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire et de soutenir la paix nationale.
20 février 1995
Le Conseil supérieur islamique (CSI) a installé une nouvelle section à Bouaké, dirigée par M. Siriki Bakayoko, en présence de son président El Hadj Diaby Moustapha. La cérémonie a mis l'accent sur la nécessité de l'entente, de la paix et de l'union des musulmans de Côte d'Ivoire, avec des hommages rendus au Président Henri Konan Bédié. Des doléances concernant l'agrandissement de la mosquée de Dougouba et des vols directs pour la Mecque depuis Bouaké ont été présentées, et le CSI a offert deux millions à la communauté musulmane locale.
22 décembre 1993
Diaby Moustapha "Koweit", ancien président du Conseil supérieur islamique (CIS), mène une vaste campagne politico-religieuse à travers la Côte d'Ivoire. Sous couvert de tournées de prière, il distribue d'importantes sommes d'argent et des bœufs aux musulmans, tout en diabolisant d'autres organisations islamiques. L'objectif principal de cette campagne est de promouvoir Henri Konan Bédié comme successeur du président Houphouët-Boigny, suscitant des critiques pour son timing et ses méthodes.
25 février 2009
Le Grand Moufti, Dr. Moustapha Sy Fadiga, vice-président du Conseil Supérieur Islamique (CSI), a été désigné pour assurer l'intérim de l'organisation pendant huit mois. Cette décision, prise par l'Assemblée générale extraordinaire du CSI, fait suite au décès du président précédent et est conforme aux statuts internes. L'assemblée a également exclu trois individus pour avoir frauduleusement extorqué de l'argent au nom du CSI.