Titre Date Résumé IA
10 janvier 2003
Une cérémonie œcuménique de prière et de repentance, organisée par le Forum des confessions religieuses et la société civile après trois jours de jeûne, s'est tenue au Palais des Sports de Treichville. Le chef de l'État et divers leaders religieux ont appelé à la réconciliation, à l'unité et au bannissement de la haine pour une paix durable en Côte d'Ivoire. Ils ont dénoncé l'instrumentalisation de la religion et la jalousie envers le pays, perçu comme une "poule aux œufs d'or", tout en insistant sur l'indivisibilité de la nation et la nécessité de vivre ensemble malgré les différences.
10 octobre 2007
Lors de la Nuit du destin, le Cheick Aboubacar Fofana Aïma, président du Cosim, a vivement dénoncé la corruption généralisée et les détournements de fonds publics en Côte d'Ivoire, les jugeant pires que la guerre et un frein à la reconstruction. Il a appelé à une paix réelle fondée sur l'acceptation sincère de la diversité ethnique et une gestion constructive des différences, exhortant les chefs religieux à défendre l'intérêt général. Le thème de l'événement était "Nuit du destin et paix universelle", et il a également abordé les préparatifs du Hadj 2007, insistant sur l'inscription exclusive au trésor public.
28 mars 1998
Le Conseil suprême islamique (COSI) change de dénomination pour devenir la Confédération islamique de développement (CID-CI). Cette transition, marquant la disparition du COSI au profit de la CID-CI, a été annoncée par M. Babily Dembélé.
30 décembre 1999
Les chefs religieux ont exprimé leur grande satisfaction après une rencontre avec le Général Robert Guéi, Chef de l'État. Le Général a éclairci le bien-fondé de l'action du CNSP et s'est engagé à garantir l'indépendance des confessions religieuses, promettant de ne pas laisser la politique s'immiscer dans leurs affaires. Il a insisté sur la paix, la fraternité et la tolérance, rejetant l'intégrisme religieux et appelant les leaders religieux à promouvoir l'ordre et la paix en Côte d'Ivoire.
30 décembre 1999
Le Général Robert Guéi a rencontré les chefs religieux de toutes confessions en Côte d'Ivoire pour solliciter leur aide afin d'apaiser les tensions politiques nées de la prise du pouvoir. Il a souligné leur rôle crucial pour la paix et l'unité du pays, les invitant à prier et à éteindre les passions. Le Général a également justifié le coup d'État et abordé des questions spécifiques aux communautés religieuses, notamment les difficultés rencontrées par les musulmans sous le régime précédent.
juillet 1992
Ce texte dépeint un groupe de musulmans instruits qui adoptent une interprétation très libérale et sélective de l'islam. Ils justifient des comportements non-conformes aux pratiques traditionnelles (consommation d'alcool, prière minimale, tenues légères) en présentant la religion comme simple, tolérante et adaptable aux temps modernes. Paradoxalement, ils répriment les expressions religieuses plus visibles chez autrui et, malgré leur haut niveau d'éducation, ne lisent pas le Coran.
20 juillet 2011
Charles Konan Banny, président de la Commission Dialogue, Vérité, Réconciliation (Cdvr), a rencontré la communauté musulmane d'Adjamé-Bracodi pour promouvoir la réconciliation des Ivoiriens. Il a insisté sur le rassemblement, le dialogue sincère et la recherche de la vérité comme piliers de sa mission. M. Banny a sollicité le soutien des chefs religieux et a annoncé la prochaine proposition des membres de la commission et de sa date d'installation. Les guides religieux ont assuré leur engagement à sensibiliser les Ivoiriens pour une Côte d'Ivoire unie et pacifiée.
2 mars 2013
Le président de la Commission dialogue, vérité et réconciliation (Cdvr), Charles Konan Banny, a installé la commission locale du Tonpki, chargée d'entendre les victimes de la crise postélectorale et de les aider à obtenir réparation. Il a mis en garde les populations contre les réseaux d'escroquerie liés à l'indemnisation, insistant sur la vigilance et la crédibilité des listes établies par la Cdvr après enquête. Charles Konan Banny et le vice-président El Hadj Boikary Fofana ont également exhorté les commissaires à privilégier le dialogue et l'écoute des populations pour favoriser la réconciliation et gérer positivement la diversité.
24 octobre 2013
Le texte décrit les massacres de l'an 2000 en Côte d'Ivoire, qualifiés de "début de génocide" par Diaby Issiaka, président du Collectif des victimes. Il témoigne que la gendarmerie a ciblé et exécuté massivement des ressortissants du Nord et de confession musulmane dans les camps d'Abobo et d'Agban. Diaby Issiaka raconte son évasion miraculeuse et dénonce une "parodie de justice" ayant conduit à l'acquittement des bourreaux. L'article souligne cette période comme une ère de crimes et d'impunité ayant sapé l'unité nationale, appelant à ne "plus jamais ça" et à tirer les leçons du passé pour construire un avenir démocratique.
février 1995
13 février 1995
Le texte est une réfutation de l'article de "Fraternité-Matin" qui défend le président Bédié face aux accusations de persécution des Dioulas et des musulmans. Il détaille des cas de harcèlement policier, de propos discriminatoires et de campagnes de presse haineuses comme preuves de cette persécution. L'auteur conteste la comparaison des limogeages avec les alternances politiques en France ou aux États-Unis, soulignant qu'il s'agit d'une succession et non d'un changement de majorité. Il met en lumière le statut de hauts fonctionnaires des personnes limogées et questionne la probité de certains proches du pouvoir.
décembre 1992
16 août 2011
Lors d'une journée de prière et de réconciliation à Yopougon, le Cheick Aboubacar Fofana, président du Conseil supérieur des imams (Cosim), a exhorté la communauté musulmane à s'engager dans le processus de réconciliation nationale. Il a vivement critiqué la transformation des lieux de culte en tribunes politiques et la perte des valeurs en Côte d'Ivoire. Le Cheick a également pointé du doigt les discours démagogiques, le manque de culture du travail chez les jeunes et les divisions ethniques, appelant au dialogue, à la vérité et à l'acceptation mutuelle pour une citoyenneté commune.
4 octobre 1996
L'Imam Affou Sanogo, nouveau chef suprême de l'islam en Côte d'Ivoire, s'engage à œuvrer pour l'unité et la paix de tous les Ivoiriens, au-delà de la seule communauté musulmane. Il met en avant l'unité retrouvée au sein de la communauté musulmane et insiste sur la collaboration entre leaders religieux et autorités étatiques pour la stabilité nationale. Le texte souligne l'importance de la tolérance et du respect mutuel entre toutes les confessions, affirmant que les religions contribuent positivement à la société dans un État laïc, tout en alertant contre les risques de division et d'instrumentalisation.
9 août 2010
Cheick Alawi Dême, grand guide du Cercle Islamique d'Elévation Spirituelle (CIES) fondé en 2007, est un maître de l'exotérisme, de l'ésotérisme et du mysticisme, ayant hérité de son père la capacité de décoder la numérologie du Coran. Il est sollicité par les hommes politiques pour évaluer et potentiellement influencer leur destin en matière de pouvoir ou de richesse, après un décodage approfondi de leur personnalité. L'interview aborde également la signification spirituelle et ésotérique du mois de Ramadan et l'importance de la lecture du Coran.
22 juin 2010
Le grand guide du CIES, Cheick Alawi Dème, a organisé un "Maouloud ala Nabi" à Koumassi. L'événement a présenté plusieurs conférences, notamment sur la spiritualité, la vie du prophète Mohammad, et comment manifester l'amour du prophète en suivant ses enseignements plutôt que par des pratiques extérieures. Des discussions sur l'exotérisme et l'ésotérisme du soufisme ont également eu lieu, avant la bénédiction finale.
18 juillet 2009
Cheick Baba Lamine Niass, guide mondial de la Tariqa Tijanya et ancien diplomate, s'est rendu en Côte d'Ivoire pour promouvoir la paix, l'unité et l'amour au sein de la communauté musulmane, suite aux troubles passés. Il y a animé une conférence sur le sens de l'amour dans la spiritualité islamique, insistant sur le dialogue, la prière et la solidarité comme piliers pour le développement du pays et l'unification des musulmans. Il souligne que le dialogue est la seule voie pour résoudre les conflits et assurer la prospérité de la Côte d'Ivoire, exhortant les Ivoiriens à l'unité et à la coopération.
17 décembre 2008
Le Président du COSIM, Cheick Boikary Fofana, se montre optimiste face aux problèmes de transport des pèlerins du Hadj, affirmant que les organisateurs travaillent à des solutions et que le pèlerinage s'est globalement bien déroulé malgré des difficultés de dernière minute. Il rassure sur les bonnes conditions des 588 pèlerins bloqués à Djeddah. Le Président du CNI, Imam Idriss Koudouss, a quant à lui refusé de commenter l'organisation, soulignant le succès spirituel du Hadj.
27 décembre 2009
Le Conseil supérieur des Imams (COSIM) de Côte d'Ivoire exprime sa préoccupation face à la situation sociopolitique et aux reports des élections, exhortant tous les acteurs à organiser des scrutins justes et transparents pour mettre fin à la longue transition. Il appelle à la paix, à la cohésion sociale et au respect des codes de conduite électoraux par les partis, les médias et les forces de sécurité. Le COSIM insiste également sur la neutralité des mosquées et la primauté de l'intérêt national pour une sortie de crise réussie.
9 juin 2009
La mosquée Fitya à Abobo Petro Ivoire a été inaugurée, événement marqué par l'exhortation du Cheick Boikary Fofana, président du Cosim, invitant les fidèles, en particulier la jeunesse, à la productivité et à l'action, au-delà de la seule prière. Le Commissaire Divisionnaire Krouma Mamadou a financé la construction de ce nouvel édifice. La mosquée prévoit d'y adjoindre un centre de formation, un centre de santé et une bibliothèque.
27 octobre 2009
Le Cheick Boikary Fofana, président du Conseil Supérieur des Imams (COSIM), a conclu son périple dans le Bas-Sassandra par un message fort axé sur l'amour, l'unité et la construction nationale. Il a appelé à surmonter l'ignorance, la peur de l'autre, la corruption et l'injustice, insistant sur la nécessité de la paix et du respect mutuel entre les communautés pour une nation solide. Son discours visait à renforcer la réconciliation et la cohésion sociale en Côte d'Ivoire.
16 janvier 2020
Le président du COSIM, Boikary Fofana, a dressé le bilan d'une tournée de 10 jours dans les régions du Cavally, Guémon et Tonkpi, visant à promouvoir la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble en Côte d'Ivoire, notamment en vue des élections de 2020. Il a sensibilisé les populations sur l'unité et le dialogue, intronisé six imams et exhorté les jeunes au travail, tout en appelant les politiciens à la maturité pour un scrutin apaisé.
16 février 2016
L'Association des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (AEEMCI) a célébré son 40e anniversaire les 13 et 14 février, marquant l'occasion d'une réflexion sur ses acquis et défis. L'événement a mis en lumière la reconnaissance envers ses fondateurs et le Cheick Boikary Fofana, tout en recevant les félicitations de la communauté musulmane pour son intégrité. Une conférence a abordé les réalisations de l'association, et des représentants gouvernementaux ont souligné l'importance de la jeunesse et exhorté les membres à œuvrer pour un "Ivoirien nouveau".
27 février 2010
Lors de la célébration du Maoulid, le Cheick Boikary Fofana, président du Conseil supérieur des imams, a lancé un appel pressant aux Forces de défense et de sécurité (FDS) pour qu'elles cessent d'utiliser leurs armes contre la population. Il a également exhorté les acteurs politiques à privilégier l'unité, le dialogue et l'intérêt général afin de surmonter la crise nationale.
19 juillet 2010
Lors de l'intronisation de 26 Imams à Yopougon, le président du Conseil Supérieur des Imams (COSIM), Cheick Boikary Fofana, a fermement mis en garde contre l'indiscipline et l'insubordination dans les mosquées, exigeant le respect des Imams. Il a exhorté les Imams intronisés à la droiture, à éviter la cupidité et à promouvoir l'unité pour mettre fin aux querelles, souvent liées à l'argent et particulièrement fréquentes à Yopougon. Le président du Conseil National Islamique (CNI) a également souligné la lourde responsabilité des Imams.