| Titre | Date | Résumé IA |
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24 août 2017 |
À Bouaké, le marché de moutons pour la Tabaski est peu approvisionné malgré des prix jugés abordables (50 000 à 425 000 FCFA). Ce manque est dû à une forte augmentation des coûts de transport des bêtes, passés de 300 000 FCFA à plus d'un million. Les commerçants saluent néanmoins la fin des tracasseries routières grâce aux mesures gouvernementales. |
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21 août 1980 |
À Bouaké, la fin du Ramadan a été célébrée par une grande prière réunissant plus de mille fidèles à la mosquée de Dougouba, en présence du préfet Léon Koffi. Ce dernier a prôné l'union et l'entente entre les musulmans et les membres des autres confessions, soulignant l'importance de cette solidarité pour l'œuvre du Président Félix Houphouët-Boigny. La cérémonie, empreinte de ferveur, a été suivie de festivités animées dans les quartiers. |
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26 janvier 2006 |
La grande mosquée de Bouaké a célébré le retour des pèlerins des zones Forces Nouvelles, en présence de Soro Guillaume et d'autres hauts responsables. Ce pèlerinage, qui a concerné 150 personnes en 2005, a été marqué par des ajustements logistiques, notamment un transfert en bus vers Abidjan pour le départ et une escale prolongée de cinq jours en Éthiopie pour un groupe au retour, en raison de manifestations à Abidjan. Malgré ces défis, l'événement a été jugé une réussite. |
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29 novembre 2017 |
Le 28 novembre 2017, le Président Alassane Ouattara, avec l'implication du ministre Hamed Bakayoko, a offert un véhicule 4x4 neuf à El Hadj Badiawari Touré, l'imam central de la grande mosquée de Bouaké. Ce don, remis par le maire Fanny Ibrahima, visait à faciliter les déplacements de l'imam. L'imam a exprimé sa gratitude et a formulé des prières pour la paix et la cohésion sociale en Côte d'Ivoire. |
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15 juillet 2013 |
L'imam de la grande mosquée de Bouaké, El Hadj Savané Mamadou dit Madou Sy, est décédé samedi à l'âge de 92 ans. Il a dirigé la mosquée centrale de Dongouba pendant 30 ans, depuis 1983, et était reconnu pour son rôle rassembleur au sein de la communauté musulmane de la région. Ses obsèques auront lieu le jour même à 10h sur le site de la mosquée, et les cérémonies du 7ème jour sont prévues le 21 juillet. |
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20 août 1998 |
Le CNI et le COSIM ont fait un don matériel et financier (3,1 millions de francs CFA, chaussures, médicaments, vêtements) à la communauté Bozo d'Ayamé. Ce geste vise à soutenir les pêcheurs maliens Bozo sinistrés suite à des incidents avec les populations locales concernant l'exploitation du lac BIA. Le président du CNI a appelé à la cohabitation, à la tolérance et à la résolution des problèmes fonciers pour préserver la paix en Côte d'Ivoire. |
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18 mai 1994 |
Un bras de fer oppose la communauté musulmane et les riverains du quartier Val Doyen II à Cocody autour d'un espace vert. La communauté musulmane souhaite y bâtir une mosquée, arguant d'un manque de lieu de culte dans la commune, tandis que les habitants s'y opposent fermement, insistant sur la nécessité de préserver ce jardin public essentiel à la vie du quartier. L'autorité municipale n'a pas encore tranché, et la législation actuelle rend complexe le déclassement d'un équipement public pour un usage privé, alimentant une vive tension. |
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9 août 2011 |
L'imam Brédji Ibrahim exprime ses craintes concernant les détenus évadés de la Maca, craignant qu'ils ne retombent dans la criminalité et soulignant l'importance du travail spirituel inachevé. Il appelle aux dons pour rééquiper la mosquée de la prison avant sa réouverture, insistant sur le rôle crucial de la spiritualité pour la réinsertion des détenus et le maintien de l'ordre. L'imam, en contact avec d'anciens détenus, affirme sa volonté de reprendre sa mission d'aumônier en collaboration avec l'administration pénitentiaire. |
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6 octobre 2014 |
Les journaux ivoiriens mettent en avant l'adoption du projet de budget 2015, évalué à plus de 5000 milliards de FCFA, et l'élargissement de la Commission électorale indépendante (CEI) avec la création de trois nouveaux postes pour l'opposition. Les quotidiens débattent de l'ampleur inédite du budget et de ses implications pour les fonctionnaires, ainsi que du geste d'ouverture du Chef de l'État envers l'opposition concernant la CEI. La célébration de la Tabaski et la crise interne au FPI sont également couvertes. |
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19 octobre 2004 |
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26 avril 2010 |
Le Conseil Supérieur des Imams (COSIM) a créé le Bureau Ivoirien du Hadj et de la Oumrat (BIHO) afin d'organiser le pèlerinage musulman en Côte d'Ivoire. Le BIHO vise à s'affranchir progressivement de la tutelle étatique et à améliorer l'expérience des pèlerins en trouvant les ressources nécessaires. La communauté musulmane estime que l'organisation du Hadj, cinquième pilier de l'Islam, doit lui revenir, notamment en raison de l'absence d'un cadre juridique étatique dédié. |
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26 avril 2010 |
La communauté musulmane ivoirienne, via le Conseil Supérieur des Imams (COSIM), a créé le Bureau Ivoirien du Hadj et de la Oumrat (BIHO) pour s'organiser et prendre en charge l'organisation du Hadj, visant à offrir un meilleur pèlerinage aux fidèles. Le BIHO, présenté comme un organe de régulation et non un substitut à l'État, estime que l'organisation du Hadj doit revenir à la communauté musulmane en tant que cinquième pilier de l'Islam, tout en déplorant l'absence de cadre juridique. M Koné Mamadou a été nommé Président du Conseil d'Administration et M Vassiriki Touré Directeur exécutif, avec plusieurs personnalités influentes comme membres d'honneur. |
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octobre 1994 |
Le CNI a organisé une campagne de sensibilisation contre la drogue et les stupéfiants, intitulée "croisade contre les drogues et stupéfiants", à l'hôtel Ivoire. Cet événement, soutenu par le PNUCID et le COSIM, a réuni des officiels, des spécialistes et des fidèles musulmans pour alerter sur les menaces des drogues pour la jeunesse. La projection d'un film documentaire et des interventions ont souligné l'interdiction de l'islam concernant les substances enivrantes et l'importance cruciale de la participation communautaire dans la prévention. |
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3 mars 1997 |
Le séminaire régional du Conseil Supérieur Islamique (CSI), qui s'est tenu à Abidjan, a réaffirmé l'unité et la solidarité des musulmans, bénéficiant du soutien des autorités nationales. Les discussions ont porté sur l'organisation du pèlerinage 1997 et les préparatifs du Congrès mondial islamique d'Abidjan en mai. Une décision majeure a été la création d'une Conférence africaine des institutions islamiques, dont le siège provisoire est à Abidjan, et El Hadj Diaby Moustapha a été désigné président de son présidium. |
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22 décembre 2001 |
Le texte dénonce une cabale politique du régime ivoirien, mené par Boga Doudou et Fofana Harissou, visant à créer une nouvelle association islamique pour affaiblir le Conseil national islamique (CNI) et diviser la communauté musulmane. Cette ingérence flagrante est caractérisée par l'implication de personnalités politiques et administratives dans l'organisation de cette structure, violant le principe de la laïcité de l'État. Le CNI, soutenu par d'autres associations musulmanes unies, dénonce fermement cette violation et appelle les fidèles à la sérénité. |
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14 février 2011 |
Des querelles de leadership ont éclaté au sein de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire concernant la date du Maoulid 2011. Le COSIM a fixé la célébration dans la nuit du 15 au 16 février, tandis que le CNI a opté pour la nuit du 14 au 15 février, semant la confusion. Le CNI a même tenté d'obtenir un jour férié pour sa date, mais le COSIM, considéré comme l'instance suprême, a réaffirmé son autorité et sa date unique. |
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5 août 1997 |
Le texte rapporte la création d'une association des cadres musulmans de Côte d'Ivoire en juillet 1997, un événement qui soulève des interrogations quant à ses motivations et ses liens avec le pouvoir en place et Diaby Koweït. L'auteur critique cette initiative, affirmant que la majorité des cadres musulmans soutiennent une autre organisation, le CNI, et que le soutien gouvernemental à Diaby Koweït ne fait que renforcer la cohésion de la "vraie" communauté musulmane. |
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14 février 1998 |
Le texte rapporte la création en juillet 1997 d'une association des cadres musulmans de Côte d'Ivoire, suscitant de vives interrogations quant à ses motivations. L'auteur critique cette initiative, la liant au CSI de Diaby Koweït, qu'il accuse de diviser la communauté et de ne représenter qu'une minorité des musulmans ivoiriens. Il oppose cette nouvelle entité au CNI et à l'Aeemici, considérés comme les véritables défenseurs des intérêts musulmans, et met en garde contre les manipulations politiques. |
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20 septembre 2010 |
Charles Blé Goudé a réfuté l'allégation selon laquelle les musulmans ivoiriens favorisent le RDR, insistant sur le fait que l'Islam est une religion et non une affiliation politique. Il a défendu Laurent Gbagbo en soulignant ses nombreuses initiatives en faveur de la communauté musulmane (facilitation du Hadj, banque islamique), tout en critiquant les actions passées de Bédié et Ouattara jugées préjudiciables. Un représentant d'étudiants musulmans a également exprimé sa reconnaissance envers le président Gbagbo. |
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1 février 1992 |
Le texte décrit le problème de l'absence d'un calendrier islamique fiable en Côte d'Ivoire, source de disputes sur les dates religieuses. L'AEEMCI a résolu cette impasse en développant un calendrier de poche pratique. Ce guide recense toutes les dates islamiques importantes (Ramadan, fêtes, etc.) en parallèle avec le calendrier grégorien, incluant les heures de lever/coucher du soleil pour le Ramadan dans diverses villes ivoiriennes, afin d'éviter les conflits et de servir de référence culturelle. |
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29 décembre 2008 |
El Hadj FOFANA BEMA, président de l'association Firdaouss, livre sa part de vérité sur le "calvaire" des pèlerins ivoiriens lors du Hadj, notamment en 2008. Il affirme que le coût du pèlerinage peut être abordable (1,5 million F CFA) et que l'édition 2008 était compétitive sur ce plan. Cependant, il dénonce les problèmes récurrents depuis 2004, liés à la monopolisation de l'organisation par certaines structures et l'exclusion des encadreurs autonomes, entraînant des dysfonctionnements et des pertes pour les pèlerins. Il impute la responsabilité à des individus cherchant des profits injustifiés et agissant en toute impunité. Pour y remédier, il propose la création d'un Office Ivoirien des Pèlerinages à la Mecque (OFIPEM) pour une gestion transparente et responsable. L'auteur mentionne également un déficit de 78 millions F CFA pour son association, résultant du remboursement partiel de pèlerins n'ayant pu partir en 2004, une dette non prise en charge par l'État. |
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3 février 2009 |
L'Imam burkinabé Bamoi Oumar Paré mène une campagne de prédication en Côte d'Ivoire, enseignant les principes de l'Islam et l'importance du Hadj. Il dénonce fermement les faux marabouts, soulignant que le véritable maraboutage est une science d'aide désintéressée, et non un moyen de gain facile. L'Imam exhorte également les musulmans à respecter les lois coraniques, à prier pour la paix en Côte d'Ivoire et à cultiver l'amour entre tous. |
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21 octobre 2010 |
Lors d'un point de presse, Pascal Affi N’Guessan, porte-parole de Laurent Gbagbo, a dénoncé l'iniquité électorale, notamment la persistance de radios pirates pro-RDR dans les zones CNO, et a interpellé le Premier ministre Guillaume Soro. Il a accusé le RDR de simuler des attaques et Alassane Ouattara d'instrumentaliser la religion et d'être le commanditaire de la rébellion, tout en critiquant l'expérience du doyen des candidats. Affi N'Guessan a finalement présenté Laurent Gbagbo comme l'homme du changement, rassembleur et bâtisseur, exhortant les Ivoiriens à voter massivement. |
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21 octobre 2010 |
Ce texte est un plaidoyer politique en faveur de la candidature de Laurent Gbagbo à l'élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2010. Il décrit le déroulement de la campagne électorale et les défis liés à la distribution des cartes d'électeur, tout en dénonçant des actes de provocation et des inégalités de traitement. Le document critique sévèrement les principaux adversaires de Gbagbo, les accusant de mauvaise gestion passée, de démagogie et de manipulation. En contraste, il présente Laurent Gbagbo comme un leader courageux, démocrate et unificateur, porteur d'une vision ambitieuse pour la modernisation et la prospérité de la Côte d'Ivoire. |
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17 octobre 2016 |
Le Conseiller spécial du président ivoirien, Ibrahima Cissé Bacongo, a organisé une séance d'explication de la nouvelle Constitution auprès des imams pour informer la population et obtenir un vote favorable au référendum du 30 octobre. Le texte vise à renforcer la cohésion sociale en supprimant des articles discriminatoires, notamment l'article 35 sur l'éligibilité présidentielle basée sur la parenté, et en créant un poste de vice-président pour assurer la stabilité. L'opposition est critiquée pour son manque d'arguments crédibles, tandis que le Conseil supérieur des imams (Cosim) a salué l'initiative et prévoit une déclaration. |