Titre Date Résumé IA
12 novembre 2008
Le contingent jordanien de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) a fait don de vivres et de 154 Corans à la Ligue Islamique des Prédicateurs de Côte d'Ivoire (LIPCI). Ces dons sont destinés aux démunis, en particulier 150 orphelins. Le contingent a promis de poursuivre ses actions sociales et de renforcer sa collaboration avec la LIPCI.
5 décembre 2006
L'ONG Amapdci, en collaboration avec le bataillon jordanien de l'Onuci, a distribué 120 kits scolaires et des denrées alimentaires au Conseil supérieur des Imams de la Grande Mosquée Siaka Koné d'Abobo. Cette action d'assistance humanitaire a été saluée comme un signe de solidarité envers les populations ivoiriennes démunies.
1 avril 1983
L'AEEMCI (Association des Élèves et Étudiants Musulmans de Côte d'Ivoire), fondée en 1975, est une organisation nationale visant à sauvegarder la foi et promouvoir une meilleure pratique de l'islam parmi les jeunes Ivoiriens. Structurée de manière pyramidale, elle organise des conférences, des prières et des activités culturelles pour sensibiliser et encadrer ses membres. L'association entretient des liens étroits avec des "aînés" (anciens membres et intellectuels musulmans) qui lui apportent un soutien spirituel, matériel et des conseils, tout en cherchant à unifier les jeunes issus de diverses communautés musulmanes.
20 juillet 1994
L'Association des Femmes Musulmanes de Côte d'Ivoire (AFMCI) a élu Mme Kadiatou Touré à sa présidence lors de son premier congrès national. Ce rassemblement de deux jours, qui a réuni environ 400 femmes, a exploré le rôle de la foi dans le rétablissement de l'ordre social face aux problèmes de la société. L'élection de Mme Touré a été facilitée par l'intervention des Imams pour assurer la cohésion de l'association, créée en 1991.
25 mars 2008
L'Association des musulmans sunnites de Côte d'Ivoire (AMSCI) a officiellement installé ses structures de base (Conseil des imams sunnites, Jeunesse, cellule féminine) pour sa section de Yopougon. Le président de l'AMSCI, Raïs Moussa Fatiga, a appelé à l'application de nouveaux textes pour une meilleure organisation et au soutien de l'association. Le Cheik Adam Koné a détaillé les missions du Conseil des imams sunnites (CODIS), incluant la solidarité entre imams, la sauvegarde de la foi et la promotion de la paix en Côte d'Ivoire. Plusieurs personnalités ont exprimé leur soutien et prôné l'unité de la communauté musulmane.
4 octobre 2011
Le Cheik Cherif Ahmada Haïdara, guide suprême et spirituel, effectue une visite en Côte d'Ivoire du 26 septembre au 8 octobre dans le cadre des activités de l'association islamique Tidjania. Son séjour, ponctué de visites de Zawiya et de rencontres, vise à promouvoir un islam fraternel, solidaire et tolérant, et à prier pour la paix et les autorités ivoiriennes. Né au Mali et également président de la ligue des Chérifs en Mauritanie, il exhorte les fidèles à l'adoration de Dieu et au respect de la Sunnah.
20 mars 1981
L'Association Musulmane pour l'Organisation du Pèlerinage (AMOP) a tenu son assemblée générale le 15 mars, réélisant Moussa Comara à sa tête pour cinq ans. Sa réélection, plébiscitée par l'assemblée, est due à une gestion exemplaire et un bilan financier positif, dissipant les rumeurs et les tensions passées. L'AMOP, fondée en 1978 pour encadrer les pèlerins, avait été suspendue en 1980 suite à des désaccords.
11 février 2008
Le 14e congrès ordinaire de l'AEEM CI se tiendra du 15 au 17 février 2008 au groupe scolaire Avicenne, sur le thème "Quelle politique de communication pour une cohésion sociale ?". Annoncé par l'Amir Yéo Oumar et Camara Amadou, cet événement majeur inclura la mise à jour des statuts et du règlement intérieur, le renouvellement des instances par l'élection d'un nouvel Amir et d'autres membres, ainsi que la définition d'une nouvelle orientation pour l'association. Seules les structures mandatées pourront y participer.
16 août 2011
Le Conseil supérieur des imams (COSIM) a organisé une rupture de jeûne à la mosquée d'Aghien, réunissant le cheick Boikary Fofana et des associations islamiques. L'événement a souligné l'importance de l'unité des organisations pour une société civile forte, la lutte contre la mendicité, et le retour aux fondamentaux de l'Islam (Zakat, solidarité). Le cheick a exhorté les associations à être actives, à se conformer aux lois pour bénéficier de financements publics, et à œuvrer pour la cohésion et l'essor de l'Islam.
31 août 1998
Le 29 août, Babily Dembélé, président de la Confédération islamique et développement de Côte d'Ivoire (CIDCI), a investi les présidents de sections d'Abidjan pour étendre les activités de l'organisation. Il a souligné l'importance d'actions spirituelles, appelant les membres à éviter les querelles partisanes et à promouvoir la paix et la tolérance, notamment face aux prochaines échéances politiques. L'objectif est de faire de la CIDCI un acteur majeur du développement de l'islam en Côte d'Ivoire.
28 décembre 1999
Le Conseil national islamique (C.N.I) a organisé un séminaire de formation de deux jours à Bouaké pour 45 présidents d'associations musulmanes du centre-nord. L'objectif était de renforcer leurs compétences en organisation, gestion, collecte de la Zakkat et surmontage des obstacles à l'œuvre islamique. Ce programme vise à former des responsables aptes à promouvoir l'islam et à relever les défis futurs.
28 août 1991
Le premier séminaire international islamique d'Abidjan, présidé par le Dr Oumar Kasulé, a débuté le 21 août pour former les responsables d'associations musulmanes de Côte d'Ivoire, du Mali, du Burkina-Faso, du Nigéria, de la Guinée et du Sénégal. L'objectif est de doter ces cadres de compétences en gestion et organisation modernes, afin de permettre aux musulmans de mieux s'intégrer dans leur environnement et de promouvoir une image authentique de l'islam, comblant ainsi un manque de formation ciblé sur l'élite.
29 juillet 2003
La Confédération des associations, organisations et conseils islamiques (Caoci-ci) de Côte d'Ivoire a été créée pour fédérer les associations musulmanes du pays. Cette nouvelle structure apolitique vise à servir de cadre d'échanges sur les questions religieuses entre fidèles et organisations. L'élection de son président est prévue prochainement, suivie de conférences publiques.
9 juin 1998
La sous-scolarisation dans le Zanzan, exacerbée par la prolifération des écoles coraniques et la faiblesse du pouvoir d'achat, est en voie de résolution grâce à la transformation progressive de ces écoles. Elles deviennent des établissements confessionnels islamiques intégrant le programme national d'éducation tout en maintenant la formation religieuse. Des efforts sont également déployés pour adapter les calendriers religieux et agricoles afin de ne plus entraver le programme scolaire. Le succès de ces initiatives repose aussi sur l'implication des cadres locaux pour construire des infrastructures et améliorer les revenus des paysans.
16 février 2013
Le Patriote revient sur le massacre de la mosquée de Yopougon Camp Militaire, survenu la nuit du 4 au 5 avril 2011, en amont de l'audience de Laurent Gbagbo à la CPI. Des miliciens pro-Gbagbo ont attaqué des fidèles musulmans, tuant plusieurs personnes, dont des jeunes, avant de brûler leurs corps et d'incendier la mosquée. Ce crime, marqué par une violence extrême et le pillage, continue de hanter la communauté locale, comme en témoignent les récits des rescapés et des familles des victimes.
20 juin 2012
La nuit du 4 au 5 avril 2011, des miliciens pro-Gbagbo ont attaqué la mosquée de Yopougon Camp Militaire en Côte d'Ivoire, massacrant et brûlant plusieurs fidèles musulmans accusés de cacher des rebelles. Cet acte brutal, surnommé «l’article 125», a vu la mosquée pillée et incendiée après les meurtres. Les corps calcinés ont été abandonnés avant d'être ensevelis, laissant un traumatisme profond au sein de la communauté.
16 mars 2005
Le texte est un droit de réponse suite à une campagne de dénigrement menée par le quotidien "Le Temps" en mars 2005 contre l'Imam Koudouss. Le journal l'accuse, sans preuve, de jouer un rôle dans un complot d'assassinat du Chef de l'État et de vouloir rallier la communauté musulmane à un coup d'État. Les proches de l'Imam réfutent ces allégations, les qualifiant de tentatives de division de la société ivoirienne et de préparation à un pogrom contre les musulmans, dénonçant des motivations politiques derrière ces diffamations.
18 mars 2011
Le FPI, suite à l'échec de sa contestation politique, a décidé de semer le chaos en Côte d'Ivoire en cherchant à provoquer une guerre religieuse entre musulmans et chrétiens. Cette stratégie de la terre brûlée se manifeste par des attaques contre des mosquées et des assassinats d'imams, visant à empêcher l'installation d'Alassane Ouattara. L'article souligne l'urgence d'une action rapide pour contrer cette menace et éviter la destruction du pays.
18 mars 2011
Le Conseil Supérieur des Imam (COSIM) condamne fermement les attaques, destructions de mosquées, profanations du Coran et assassinats d'Imams et de membres de la communauté musulmane survenus en Côte d'Ivoire en mars 2011, notamment à Bloléquin, Port Bouet 2 et Attécoubé. Face à ces violences, le COSIM appelle à la retenue, à la patience et à l'endurance, soulignant que la crise est d'ordre politique et ne doit pas se transformer en conflit religieux. Il rappelle aux forces de l'ordre leur devoir et invite tous les croyants à la prière pour la cohésion nationale.
20 décembre 2010
Des mosquées à Grand Bassam et Abobo (PK 18) ont été attaquées par des hommes armés en uniforme le vendredi 17 décembre 2010, causant des pertes humaines, des blessés et des dégâts matériels. Le Conseil Supérieur des Imams (COSIM) proteste vigoureusement contre ces actes, les jugeant contraires à la laïcité de l'État ivoirien. Le COSIM appelle au calme, exhorte les autorités à agir et demande à la communauté musulmane d'éviter toute vengeance, soulignant que la crise actuelle est d'origine politique et non religieuse.
11 octobre 1999
Le régime ivoirien a déclaré la guerre aux musulmans suite à une déclaration du Conseil supérieur des Imams (COSIM) exprimant leur malaise face à la tension politique. Des médias pro-régime et le ministre de l'Intérieur les accusent d'ingratitude et de rébellion pour leurs critiques. Le texte dénonce un double standard, les critiques des chrétiens n'étant pas sanctionnées, et attribue cette hostilité à la suspicion du régime envers les musulmans, perçus comme des alliés d'Alassane Ouattara, menaçant ainsi l'unité nationale.
6 juin 2007
La Côte d'Ivoire, ayant connu une guerre identitaire, a toujours œuvré pour éviter que le conflit ne dégénère en affrontements religieux ou ethniques. Malgré cela, certains acteurs tentent de raviver ces tensions en critiquant la visite du président Alassane Ouattara à un leader musulman, l'accusant d'instrumentaliser la religion. Le texte dénonce cette hypocrisie, rappelant que d'autres leaders politiques ont eu des interactions similaires sans controverse, et met en garde contre la dangereuse tentative de provoquer un conflit ethno-religieux.
mars 1992
Ce texte dénonce l'utilisation abusive et injustifiée du terme "intégrisme" par certains médias ivoiriens pour qualifier les musulmans. L'auteur clarifie que l'intégrisme est un concept historiquement et doctrinalement lié au catholicisme, désignant un courant refusant les adaptations modernes de l'Église. Il affirme que l'Islam, loin d'être rétrograde, promeut activement le savoir et le progrès, tout en critiquant les dérives et les limites du "progrès" tel que défini par la civilisation occidentale.
février 1993 – mars 1993
Ce texte dénonce des attaques injustifiées contre l'Islam, perçu comme une religion à abattre et stigmatisé par des termes comme "fanatisme" ou "terrorisme". L'auteur critique la complicité de certains dirigeants arabo-musulmans, qui, sous influence occidentale, contribuent à cette diabolisation et répriment les fidèles. Il exhorte les musulmans à dépasser leur passivité et leur piété superficielle pour revenir aux principes fondamentaux de leur foi, à la science et à l'action, face à cette désinformation et à la persécution.
25 mars 2024
Le Maire d'Attécoubé, Danho Paulin, a apporté son soutien aux fidèles musulmans durant le ramadan en distribuant riz, sucre et articles de piété à 141 mosquées. Il a également soutenu les populations victimes de déguerpissements, leur remettant des dons de la paroisse catholique et du COSIM. Le maire a souligné l'importance de la solidarité face à cette crise ayant affecté plus de 50 000 personnes, promettant un accompagnement présidentiel pour le relogement et le soutien aux sinistrés.