Titre Date Résumé IA
18 décembre 2013
Des pèlerins ivoiriens de Yopougon, la plus grande commune de Côte d'Ivoire, sont rentrés de la Mecque et expriment leur vive gratitude au président Alassane Ouattara. Ils le remercient pour la prise en charge présidentielle qui a assuré des conditions optimales pour l'accomplissement de leur Hadj, incluant une excellente organisation et une nourriture abondante. Les pèlerins ont prié pour le succès et la longévité du chef de l'État, un message réitéré lors de la visite du maire local.
25 mars 2006
Alassane Dramane Ouattara, candidat à la présidentielle d'octobre 2006, a visité Kong où il a reçu le soutien et les bénédictions des chefs traditionnels, sages et imams dans la mosquée historique. Cette visite visait également à remercier les populations après le décès de sa mère. En réponse aux doléances sur l'état de la ville, ADO s'est engagé à bitumer l'axe Ferké-Kong l'année prochaine.
3 novembre 2006
Un organisateur de Hadj et un cabinet de recouvrement ont dénoncé les décisions du Conseil des ministres ivoirien du 25 octobre 2006 concernant l'apurement de dettes supposées pour les Hadj 2004 et 2005. Ils qualifient ces paiements d'arnaque, affirmant que les pèlerins avaient déjà payé et que les éditions étaient bénéficiaires. L'organisateur accuse également l'ancien ministre des Cultes de sabotage et le consul de Côte d'Ivoire à Djeddah de détournement de fonds. Des poursuites judiciaires contre l'État sont envisagées, et le détournement de 90 millions FCFA destinés aux pèlerins bloqués sera signalé au Chef d'État.
3 novembre 2006
Le gouvernement ivoirien a décidé d'apurer 282,394,000 FCFA de dettes liées au transport et à l'hébergement des pèlerins du Hadj 2004-2005. L'Association des Musulmans de Côte d'Ivoire (FIRDAOUSS) demande à l'État de régler les sommes dues à 362 pèlerins n'ayant pas pu voyager en 2004 et de rembourser ses propres pertes. L'ancien ministre des cultes est accusé d'être le principal responsable de ces dysfonctionnements et de la rétention de fonds.
16 juin 2010
Une délégation du ministère saoudien de l'Enseignement supérieur et de l'université Imam Boun Mohamad Saoud Al Ryad a visité l'université islamique Al Fourqan en Côte d'Ivoire. Cette visite vise à renforcer la coopération bilatérale et la formation des élites. L'Arabie Saoudite s'est engagée à apporter un soutien significatif à l'université Al Fourqan, impressionnée par ses infrastructures. L'université ivoirienne a sollicité un appui financier pour son fonctionnement et un jumelage avec l'université de Riyad.
18 juillet 1994
L'Association de la renaissance du patrimoine islamique du Koweït (ARPIK), une ONG koweïtienne, a inauguré une sous-section en Côte d'Ivoire, à Yopougon/Abidjan, et a nommé Dr Moustapha Sy comme directeur général. Ce bureau vise à aider concrètement les démunis, construire des infrastructures telles que des écoles, hôpitaux et mosquées, prendre en charge des orphelins et soutenir des initiatives spirituelles. L'ARPIK-CI, enregistrée et dotée des moyens nécessaires, opère sous l'égide du bureau africain basé au Cameroun, en respectant les lois ivoiriennes.
13 juillet 2018
Le Procureur de la République, Richard Christophe Adou, a expliqué que l'arrestation de l'Imam Aguibou Touré n'a pas pour but de museler un guide religieux, mais de poursuivre des propos illégaux. L'Imam est accusé d'avoir tenu des propos répétés incitant à la haine, à la discrimination tribale, religieuse et scolaire, ainsi qu'à l'apologie du terrorisme et la xénophobie. Ces poursuites visent une personne ayant enfreint la loi, et non une communauté ou une religion, les faits étant passibles de 5 à 10 ans de prison.
20 août 1999
Le Secrétaire général de la FESCI, Charles Blé Goudé, a été arrêté le 17 août 1999, malgré un accord de paix signé le 23 juin sous la médiation de chefs religieux. Cet accord prévoyait la levée de la grève étudiante en échange de la libération des étudiants incarcérés et d'autres concessions gouvernementales, promesses non tenues par le Président Bédié. Le texte dénonce la duplicité du pouvoir, la complicité passive des religieux, et la FESCI qualifie l'arrestation de "dérive fasciste", exigeant la libération de ses membres et le respect de ses revendications.
21 mars 2009
Le RHDP dénonce des dérives totalitaires en Côte d'Ivoire, accusant le pouvoir FPI de bâillonner la presse et l'opposition par des actions judiciaires sélectives. L'article critique cette position, rappelant que les leaders du RHDP, Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara, ont eux-mêmes un passé autoritaire. Bédié est accusé d'arrestations arbitraires de journalistes et d'opposants, tandis qu'Ouattara, en tant que Premier ministre, aurait ordonné des répressions violentes. L'auteur conclut que leur propre histoire discrédite leurs accusations actuelles.
31 décembre 2013
Cent vingt-trois ressortissants ivoiriens, incluant des familles et des enfants, ont été rapatriés de la République Centrafricaine (RCA) vers Abidjan par un vol spécial affrété par le gouvernement ivoirien. Cette opération fait suite à la détérioration de la sécurité et aux violences intercommunautaires meurtrières en RCA, qui ont causé un millier de morts à Bangui. Un second convoi est également prévu.
28 avril 1997
Le texte relate le retour des 2 600 pèlerins ivoiriens du Hajj 97 à l'aéroport d'Abidjan, un événement marqué par la joie des pèlerins mais aussi la confusion et la frustration des familles en raison de retards de vols et d'une pagaille aéroportuaire. Malgré ces désagréments et de graves incendies survenus à La Mecque, tous les pèlerins sont rentrés sains et saufs, un fait attribué à la protection divine pour la Côte d'Ivoire. Les célébrations se poursuivent dans le pays, les pèlerins ayant prié pour la paix et la prospérité de la nation et de ses dirigeants.
27 mai 1987
Ce texte décrit la célébration conjointe de l'Ascension chrétienne et de la fin du Ramadan (Aïd al-Fitr) en Côte d'Ivoire. Il détaille la signification spirituelle du jeûne musulman et la fixation de l'Aïd au vendredi 29 mai par l'Institut géographique, ce qui modifie la prière hebdomadaire. L'article met également en lumière l'inauguration d'une nouvelle mosquée à Cocody-Riviera et appelle à l'unité des croyants face aux préjugés.
24 février 2004
Des organisations de jeunesse musulmanes en Côte d'Ivoire expriment leur vive colère suite à la tentative d'assassinat de 5 imams et au refus des autorités de déclarer le lendemain de la Tabaski jour férié. Elles dénoncent un traitement inéquitable des confessions religieuses et exigent justice et équité, notamment une enquête sur l'attaque des imams et la reconnaissance de leurs fêtes.
23 février 2004
La jeunesse musulmane de Côte d'Ivoire a exprimé sa vive colère suite à une tentative d'assassinat d'Imams le 10 février à la Mosquée de la Riviera Golf. Lors d'un point de presse, des leaders d'associations de jeunes et d'étudiants musulmans ont condamné cet acte, le qualifiant de provocateur, et ont exigé une enquête approfondie. Ils ont également annoncé la levée de sanctions contre des militants ayant manifesté pour un jour férié après la Tabaski, et ont promis d'entreprendre des actions pour corriger le déséquilibre perçu dans le traitement des religions en Côte d'Ivoire.
7 janvier 2003
L'Imam El Had Mahmoud Samassi, fondateur de la mosquée du Lycée Technique d'Abidjan et professeur de mathématiques, a été abattu à son domicile de Cocody Angré le 6 janvier par quatre individus armés qui ont ensuite volé sa voiture. Ce meurtre, survenu alors qu'il rentrait du travail, a profondément choqué la communauté musulmane et le Conseil National Islamique (CNI), qui organise une réunion de crise. L'incident fait suite à un autre acte de violence contre un imam.
25 février 2003
Le Conseil supérieur des imams (Cosim) et le Conseil national islamique (CNI) dénoncent fermement l'insécurité croissante en Côte d'Ivoire et les assassinats ciblés de dignitaires musulmans par les « escadrons de la mort ». Le texte détaille plusieurs cas de meurtres et d'attaques contre des imams et des fidèles depuis le début de la guerre, suggérant une campagne planifiée contre la communauté musulmane. Face à cette violence, les imams appellent les fidèles à la patience et à l'espérance, tout en annonçant une prochaine adresse à la nation sur ces préoccupations.
13 novembre 2002
Le Collectif de la société civile pour la paix exprime sa vive préoccupation face au climat d'insécurité persistant en Côte d'Ivoire, marqué par des exécutions sommaires comme celles de M. Dacoury Tabley et M. Téhé. Il condamne fermement ces crimes et appelle les parties en conflit (gouvernement et rebelles) à cesser les violences, à respecter les règles de la guerre et à garantir la sécurité des personnes et des biens. Le Collectif interpelle l'État pour faire la lumière sur ces faits et assurer la protection de tous, tout en rappelant aux insurgés leurs obligations et en exhortant à la réconciliation et à la paix.
6 janvier 1993
La communauté musulmane de Côte d'Ivoire est divisée, notamment autour du Conseil supérieur islamique (CSI) et de son président contesté. Un nouveau Conseil national islamique (CNI) cherche à se former pour permettre aux musulmans de s'organiser librement et indépendamment de toute pression politique, afin de promouvoir le développement communautaire. Cette initiative, soutenue par Yacouba Touré, s'oppose aux statuts du CSI qui prétendent inclure toutes les associations musulmanes, jugé inconstitutionnel. L'assemblée générale constitutive du CNI, initialement dispersée, est désormais autorisée pour le 9 janvier.
11 janvier 1993
Le Conseil national islamique (CNI), nouvel organe fédératif des musulmans de Côte d'Ivoire, a été officiellement créé le samedi 9 janvier 1993 à la grande mosquée d'Adjamé. El Hadj Idriss Koné, iman de 45 ans et contrôleur budgétaire, a été élu président pour un mandat de trois ans, renouvelable. Cette création marque une étape majeure vers l'unité de la communauté musulmane ivoirienne, surmontant des tentatives de division et une humiliation passée, et vise à contribuer à la paix et au développement national.
5 janvier 2004
L'Association des anciens élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (3A, branche de l'AEEMCI) a tenu son Assemblée générale ordinaire les 27 et 28 décembre à Bingerville. Après validation des bilans moral et financier du bureau sortant, Coulibaly Mohamed a été élu nouveau président pour un mandat de deux ans, et Diaby Fatoumata ainsi que Konaté Lamine ont été désignés Commissaires aux comptes.
1 décembre 2000
L'Assemblée Générale de l'Amicale des Anciens de l'AEEMCI (3A-AEEMCI) s'est tenue le samedi 25 novembre, réaffirmant sa confiance au bureau sortant. El Hadj Dembélé Fausseny a été reconduit à l'unanimité à la présidence, après l'approbation du bilan moral et financier 1998-2000. L'assemblée a notamment décidé d'inscrire le prélèvement bancaire des cotisations parmi les priorités du nouveau bureau. L'Amicale vise à rassembler les anciens élèves et étudiants musulmans pour soutenir les jeunes dans leur foi et leurs études, et dynamiser l'Islam en Côte d'Ivoire.
18 avril 2007
Les fidèles musulmans de Bouaké, en collaboration avec l'ADICI, ont lancé les préparatifs du prochain pèlerinage à la Mecque. Lors d'une rencontre, ils ont discuté des conditions de réussite du Hadj, rappelant les difficultés de l'édition 2006 et exprimant leur soutien aux 172 pèlerins de l'ADICI qui n'ont pu partir l'année dernière. Ils ont également souhaité une forte implication des autorités étatiques pour assurer le succès de la prochaine édition.
18 septembre 1995
L'Assemblée Générale Extraordinaire du Conseil National Islamique (CNI) s'est tenue le 16 septembre à Yamoussoukro, marquant sa première réunion depuis 1993 et rassemblant plus de 600 personnes, dont des autorités et le représentant du Chef de l'État. L'événement a été l'occasion de plaider pour la paix, la tolérance et l'unité nationale face au tribalisme et à l'extrémisme religieux. Le CNI, en collaboration avec le COSIM, a réitéré son appel à l'amendement du code électoral et affirmé son rôle dans la promotion du dialogue et de la concorde, soulignant qu'aucune querelle n'est irréductible.
10 août 1993
El Hadj Lanciné Cissé, doyen des députés ivoiriens, est décédé à 75 ans. Ancien syndicaliste des transporteurs, il est entré au parlement en 1980 comme député d'Odienné. Reconnu pour sa sagesse et son parcours d'autodidacte, il a présidé des séances d'ouverture de législature et a été salué pour avoir su concilier la démocratie parlementaire avec les valeurs culturelles ivoiriennes.
2 février 2007
La "Fondation Tidjanie de bienfaisance", une structure non gouvernementale créée en septembre 2006 et lançant ses activités en février 2007, a pour objectifs de favoriser l'autonomie individuelle, la fraternité, la solidarité et l'entraide. Issue d'un colloque international de la Tidjaniya, elle prévoit comme premier projet la construction d'un dispensaire à N'Dotré. Ouverte à tous les musulmans, elle œuvre pour la promotion de la dignité humaine.