| Titre | Date | Résumé IA |
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21 décembre 1974 |
Le 24 décembre sera un jour férié en raison de la célébration de la Tabaski. Le Ministre du Travail et des Affaires Sociales rappelle que cette fête est un jour férié légal, conformément au décret n° 67-265 du 2 juin 1967. |
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23 septembre 1982 |
Le texte annonce que la Tabaski, ou fête du mouton, sera célébrée le mardi 28 septembre 1982. Cette journée est déclarée jour férié, chômé et payé sur l'ensemble du territoire national pour les signataires de la Convention Collective Interprofessionnelle, conformément à un communiqué du Ministre du Travail et de l'Ivoirisation des Cadres. |
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31 juillet 1987 |
Le texte analyse la flambée des prix du mouton en Côte d'Ivoire, notamment à l'approche de la Tabaski, due à une forte dépendance aux importations. La production nationale est insuffisante malgré des progrès en élevage ovin (maîtrise des maladies, reproduction), le pays restant loin de l'autosuffisance. La longue chaîne d'approvisionnement depuis les pays sahéliens, incluant transport, frais douaniers et multiples intermédiaires, renchérit considérablement le coût final. Le rôle crucial des bergers convoyeurs et des petits revendeurs est souligné, malgré leurs conditions de vie souvent précaires. |
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8 mai 1995 |
La Tabaski (Aid El Kébir) est une fête musulmane célébrée en Côte d'Ivoire et dans le monde, commémorant le sacrifice d'Abraham, qui fut mis à l'épreuve par Dieu en lui demandant d'immoler son fils Ismaël avant de le remplacer par un bélier. Pour cette célébration, le sacrifice d'un animal sain, idéalement un bélier, est requis, et la viande doit être partagée en trois parts : pour la famille, en aumône et pour les amis. |
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5 septembre 1985 |
Cet article explique le sens de l'Aïd El Kébir (Tabaski), commémorant la soumission du prophète Abraham à Dieu lorsqu'il fut prêt à sacrifier son fils Ismaël, remplacé par un bélier. Il souligne que l'acte d'immolation n'est pas obligatoire ni indispensable, surtout pour ceux qui n'en ont pas les moyens, et condamne l'endettement pour ce rituel, insistant sur la primauté de la morale religieuse et de la piété. |
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16 janvier 1973 |
La communauté musulmane d'Abidjan a célébré la Tabaski, ou Fête du mouton, commémorant l'historique sacrifice d'Abraham. Des dizaines de milliers de fidèles se sont rassemblés pour la grande prière à Treichville et Adjamé, dirigée par l'imam El Hadj Matié Diakité. La cérémonie a inclus deux rak'ats, un sermon et l'immolation du mouton, marquant un moment de recueillement, de joie, de chants et de danses. |
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26 septembre 1982 |
Les prix des moutons pour la Tabaski sont élevés en Côte d'Ivoire en raison de la forte demande et des coûts d'importation du bétail. Une vente au kilo est suggérée pour potentiellement avantager les consommateurs. Le ministre du Commerce a fixé des prix de vente maxima par catégorie de poids pour Abidjan, mais leur application effective nécessite l'installation de bascules dans les centres de vente. |
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21 avril 1997 |
Les musulmans ivoiriens ont célébré la Tabaski (Aïd El Kebir ou fête du mouton), commémorant le sacrifice d'Abraham par l'immolation d'un bélier à partager en trois parts. À Adzopé, l'imam Gaoussou Karamoko a exhorté les fidèles à cultiver la paix, l'amour et la concorde, et à suivre les lois islamiques, insistant sur l'importance du partage du mouton. |
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1 décembre 1976 |
La Tabaski, ou Aïd al-Adha, est une fête musulmane majeure commémorant le sacrifice du Prophète Abraham, qui accepta d'immoler son fils Ismaël par foi avant que Dieu ne le remplace par un bélier. Elle est célébrée par l'immolation rituelle d'un animal (généralement un bélier sain et robuste) par les musulmans qui en ont les moyens. La viande doit être partagée avec la famille, les voisins et les nécessiteux, et ne doit en aucun cas être vendue. |
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17 novembre 1978 |
Le texte décrit la célébration de la Tabaski (Aid-el-Hadda) en Côte d'Ivoire, un acte de soumission à Dieu, avec la participation de dignitaires et les rituels associés. Il explique ensuite l'importance fondamentale de la prière (Salat) en Islam, la décrivant comme un pilier de la religion. Le texte détaille les différentes formes de prières (quotidiennes, hebdomadaires, annuelles) et leur signification spirituelle, soulignant l'humilité et la connexion à Dieu à travers des postures spécifiques. |
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13 août 1987 |
Le texte décrit la célébration de la Tabaski (Aïd El Kébir) en Côte d'Ivoire le 5 août, un événement symbolisant la soumission à Dieu. L'office religieux, dirigé par l'Imam El Hadj Vassiriki Diaby à la grande mosquée d'Adjamé devant plus de 7000 fidèles et plusieurs ministres, a été l'occasion de prier pour la paix et la stabilité du pays. Le ministre d'État Lazéni Coulibaly a lancé un appel fervent à la paix, à la fraternité et à l'unité des musulmans ivoiriens autour du Président, les exhortant à devenir des "soldats de la paix" face aux incertitudes mondiales. |
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21 septembre 1982 |
Le ministre du Commerce a fixé les prix de vente au détail maximaux des moutons pour la fête de Tabaski, applicables dans la commune d'Abidjan et sa zone périphérique. Ces prix sont établis par catégorie de poids, allant de 15 000 F (pour 25-40 kg) à 60 000 F (pour plus de 70 kg). Des arrêtés préfectoraux détermineront les prix pour les localités de l'intérieur du pays. |
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30 janvier 2004 |
Pour l'Aïd El Kébir 2004 (Tabaski), les prix des moutons ont significativement baissé en Côte d'Ivoire, contrairement à l'année précédente, au grand soulagement des musulmans. Cette baisse est attribuée à un marché bien approvisionné et à des conditions d'approvisionnement améliorées (fin de guerre, convois escortés). Les marchés sont bondés, proposant des moutons de qualité à des prix abordables (50 000 à 120 000 FCFA, voire moins), avec des réductions pour les achats multiples. Les bœufs sont également disponibles mais moins prisés que les moutons. |
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15 décembre 1975 |
Le texte décrit la célébration de la Tabaski (Aïd El Kébir) en Côte d'Ivoire, principalement à Abidjan dans les quartiers de Treichville et Adjamé. Les musulmans ont commémoré cette fête par des prières, le sacrifice rituel et de grandes réjouissances populaires. Des personnalités officielles et des imams ont participé aux cérémonies, offrant des bénédictions pour le Chef de l'État, Félix Houphouët-Boigny, et le peuple ivoirien. |
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20 juillet 1988 |
Jeudi, une tentative d'observation du croissant lunaire pour déterminer la date de la Tabaski a eu lieu à l'Hôtel Ivoire, réunissant des Imams et des fidèles. Malgré les prévisions de l'Institut Géographique, des nuages ont empêché la visibilité. En conséquence, les Imams d'Abidjan ont décidé de reporter la fête de la Tabaski au lundi 25 juillet, se référant à la tradition religieuse d'observation visuelle ou de complétion du mois en cas d'absence de visibilité. |
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28 août 1985 |
Les musulmans de Côte d'Ivoire ont célébré la Tabaski (Aïd El Kébir) avec ferveur dans plusieurs quartiers d'Abidjan (Adjamé, Koumassi, Treichville, Yopougon). Des officiels gouvernementaux, dont Mamadou Coulibaly, ont assisté aux prières dirigées par divers imams. Les sermons ont appelé à l'unité, la paix et la solidarité, tout en formulant des vœux de santé et longévité pour le Président Houphouët-Boigny et la prospérité du pays. Des remerciements ont été exprimés pour le soutien présidentiel aux institutions religieuses. |
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14 octobre 2013 |
À l'approche de la Tabaski, les prix des moutons dans les parcs à bétail de Côte d'Ivoire sont jugés exorbitants par les acheteurs, malgré une offre importante. Les vendeurs justifient ces coûts par les frais de convoyage et les taxes, poussant certains fidèles à attendre le matin de la fête pour espérer des baisses. Le texte détaille également les directives religieuses pour le sacrifice, incluant les types d'animaux acceptables, leurs conditions de validité et la répartition de la viande en trois parts. |
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12 mai 1995 |
La Tabaski 1995 à Abidjan a été marquée par une pénurie de moutons et des prix excessivement élevés, empêchant de nombreux fidèles d'accomplir le sacrifice. Cette situation résulte d'une offre volontairement réduite par les marchands suite à des invendus l'année précédente, d'une sous-estimation de la demande et d'un afflux tardif d'acheteurs. Des facteurs comme la dévaluation du FCFA, la forte demande régionale et l'augmentation du pouvoir d'achat local ont également contribué à cette crise. |
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30 avril 1996 |
À l'occasion de la Tabaski, les fidèles musulmans de Côte d'Ivoire ont célébré la fête de la soumission, de la fraternité et de la paix. Les sermons des imams ont rappelé le sacrifice d'Abraham, insistant sur la portée spirituelle de l'acte et les valeurs de concorde et de partage. Des ministres et leaders religieux ont profité de l'événement pour délivrer des messages de paix, d'unité nationale et de réconciliation, appelant au soutien du Président Henri Konan Bédié. |
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10 décembre 1975 |
Le ministre du Travail et des Affaires Sociales rappelle que la fête de la Tabaski est un jour férié légal. Cette année, elle sera célébrée le samedi 13 décembre 1975. |
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6 août 1987 |
Le texte rapporte des incidents meurtriers survenus à la Mecque entre Saoudiens et Iraniens, suite auxquels le ministre Léon Konan Koffi a rassuré que tous les pèlerins ivoiriens sont sains et saufs. Il décrit ensuite la célébration de la Tabaski (Aïd El Kébir) en Côte d'Ivoire, notamment à Abidjan et dans d'autres villes, où les prières ont été dirigées par des imams et suivies par d'importantes délégations gouvernementales. Le Ministre d'État Lazéni Coulibaly a délivré un message central appelant les musulmans à l'unité, la tolérance, la fraternité et la paix, et à resserrer les rangs autour du Président Houphouët-Boigny, tout en soulignant l'exemple d'Abraham. |
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12 juillet 1989 |
Le Ministre du Travail a déclaré la Tabaski (Aïd El Kébir) jour férié et chômé sur l'ensemble du territoire national. Pour les signataires de la Convention collective interprofessionnelle, cette journée est également chômée et payée. |
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9 octobre 2013 |
La 7ème édition de la Foire au mouton d'Abidjan a inauguré un nouveau parc à bétail moderne et hygiénique de 5,5 hectares, d'un coût de plus de 2 milliards de FCFA et d'une capacité de 120 000 animaux. Aménagé pour l'Aïd El Kebir 2013, ce site vise à garantir l'hygiène, la santé des consommateurs et à prévenir les abattages clandestins. Les autorités assurent la disponibilité de plus de 80 000 moutons et 20 000 bœufs de qualité, avec des prix débutant autour de 60 000 FCFA. |
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24 novembre 2009 |
À l'approche de la fête de la Tabaski, le prix du mouton atteint des sommets en Côte d'Ivoire, avec un prix record de 600 000 F CFA, le rendant plus cher que le bœuf. À l'abattoir de Port Bouët, malgré une forte présence sécuritaire, l'affluence des clients est faible à quelques jours de la célébration, les Ivoiriens ayant l'habitude d'attendre la veille. Seule la moitié des 600 000 têtes de moutons attendues a été livrée, et les prix varient généralement entre 75 000 et 600 000 F CFA selon la qualité de l'animal. |
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4 novembre 2011 |
La 5ème foire de la Tabaski a été ouverte à Port-Bouët pour faciliter l'approvisionnement en viande. Malgré une offre accrue (83 000 têtes) et les efforts du gouvernement pour réduire les coûts des commerçants, les prix des moutons restent élevés (oscillant entre 30 000 et 150 000 F). Les ministres des Ressources animales et du Commerce ont exhorté les commerçants à baisser les prix pour les rendre abordables et une réunion est prévue pour fixer un tarif juste. |