Titre Date Résumé IA
12 décembre 1975
La Tabaski (fête du mouton) sera célébrée en Côte d'Ivoire le samedi 13 décembre 1975, jour férié, commémorant le sacrifice d'Abraham et symbolisant la foi et l'obéissance à Dieu, la valeur spirituelle du geste primant sur le sacrifice matériel. L'événement est marqué par une forte spéculation et une hausse des prix des moutons, bien que l'imam conseille de ne pas s'endetter, la religion offrant des alternatives pour les moins aisés.
26 août 1985
Ce texte explore la fête de la Tabaski, en détaillant sa signification comme la glorification de l'acte de soumission d'Abraham. Il explique le sacrifice du mouton, soulignant qu'il est recommandé et obligatoire pour ceux qui en ont les moyens, mais sans inciter à l'endettement, et peut s'étendre sur trois jours. Le document définit la Zakat comme l'aumône obligatoire et un pilier de l'Islam. Il aborde la gestion des sacrifices massifs à La Mecque, avec des solutions de récupération des viandes et des fonds. Le texte discute également la position de l'Islam sur la mendicité (la réprouvant comme métier) et le rapprochement islamo-chrétien, perçu comme un dialogue de respect mutuel ancré dans les textes islamiques. Enfin, il propose la création d'un conseil d'imams pour résoudre l'incertitude des dates des fêtes musulmanes en Côte d'Ivoire.
10 novembre 1978
La Tabaski, ou Aïd el Kébir, est une fête musulmane annuelle commémorant le sacrifice du Prophète Abraham et symbolisant la soumission à Dieu. Elle marque la fin du pèlerinage à la Mecque et est célébrée par des prières et l'immolation d'un mouton. L'article souligne les difficultés financières rencontrées par les fidèles pour acquérir un mouton en raison des prix élevés, appelant à une intervention des pouvoirs publics pour réguler le marché.
26 juillet 1988
La communauté musulmane de Côte d'Ivoire a célébré la Tabaski, commémoration du sacrifice d'Abraham, avec une grande ferveur religieuse à Abidjan et dans tout le pays. Les prières et sermons, dirigés par divers imams, ont principalement exhorté les fidèles à consolider la paix, la solidarité et l'unité nationale. Des représentants du gouvernement et du Parti ont participé aux célébrations, réitérant ces appels à la cohésion sociale.
4 novembre 1979
La Tabaski est une fête musulmane majeure commémorant le sacrifice d'Ibrahima, où les fidèles sont tenus d'immoler un mouton s'ils en ont les moyens. Le texte relate l'histoire d'Ibrahima et Ismaël, ainsi que l'augmentation du nombre de pèlerins ivoiriens à La Mecque. Il souligne également la problématique de la spéculation sur les prix des moutons à Abidjan, rendant l'animal souvent inabordable pour les familles en raison des coûts de transport, des taxes et du comportement des acheteurs.
19 septembre 1983
Les musulmans de Côte d'Ivoire ont célébré l'Aïd El Kébir (Tabaski) avec ferveur dans plusieurs communes. À cette occasion, le Président du Conseil Économique et Social, El Hadj Mamadou Coulibaly, a appelé les fidèles à la vigilance contre les actes subversifs et à la fidélité envers le Président Félix Houphouët-Boigny et le Parti. Les prières ont également souligné le sens du sacrifice d'Abraham et formulé des vœux pour la paix et la prospérité du pays.
19 novembre 1978
Les musulmans de Côte d'Ivoire, notamment à Abidjan, ont célébré la Tabaski (Aid-El-Kébir) samedi dernier sous le signe de l'unité. Des milliers de fidèles ont participé à la grande prière dirigée par l'Imam El Hadj Vassiriki Diaby d'Adjamé, en présence de personnalités comme le Président du Conseil Économique et Social, El Hadj Mamadou Coulibaly, et plusieurs ministres. L'Imam a rappelé les règles concernant le sacrifice animal, insistant sur le choix d'un bélier ou d'autres animaux spécifiques.
26 mars 1999
L'Aid El Adha (Tabaski), célébrée le 27 mars 1999, commémore l'acte de soumission d'Abraham, prêt à sacrifier son fils Ismaël avant que Dieu ne le remplace par un bélier. Cette fête majeure marque la fin du pèlerinage à la Mecque et est l'occasion pour les musulmans de Côte d'Ivoire de prier pour la paix et le progrès. Le COSIM a précisé les dates de la célébration d'Arafat (26 mars) et de la Tabaski.
30 juin 1990
Le texte décrit la célébration de la Tabaski (Aïd El Kébir), commémorant le sacrifice d'Abraham, prévue le mardi 3 juillet 1990, déclaré jour férié. Malgré une crise économique qui réduit le pouvoir d'achat, l'immolation d'une bête reste un acte fortement recommandé aux familles musulmanes. Les vendeurs de moutons constatent une faible demande et ont dû baisser leurs prix de moitié pour tenter de vendre leurs bêtes. Cette fête symbolise la soumission et la piété.
11 mai 1995
La Tabaski a été célébrée à Abidjan, où les imams ont appelé à la paix, la concorde et la fraternité, tout en exhortant les médias à ne pas diviser. Le ministre des Mines a également participé, saluant le Président Bédié. Cependant, la fête a été fortement impactée par une grave pénurie de moutons, vendus à des prix exorbitants, empêchant de nombreuses familles de réaliser le sacrifice, une situation que la presse avait anticipée en raison de problèmes d'approvisionnement en viande.
8 novembre 2011
L'Union régionale des éleveurs et marchands des bétails des lagunes (Uremab), sous la direction de Hassan Dramera, a œuvré pour faire baisser les prix des moutons à Abidjan avant la fête de la Tabaski du 6 novembre. Cette initiative, soutenue par les ministères du Commerce et des Ressources halieutiques, visait à rendre l'achat du mouton plus abordable pour les musulmans. Grâce à la sensibilisation des vendeurs et à l'élimination des faux frais de transport, les prix ont été jugés nettement inférieurs à ceux de l'année précédente, répondant ainsi aux attentes du gouvernement et des consommateurs. Des collaborations internationales, notamment avec le Mali, sont également en cours pour stabiliser les prix du bétail.
2 février 2004
La communauté musulmane a célébré hier la Tabaski (Aïd el Kébir) sous le thème central du pardon et de la réconciliation. L'Imam El Hadj Mama de Akadiri Lawal a exhorté les fidèles à se débarrasser de la vengeance et à pardonner, soulignant que la clémence divine s'acquiert par la pureté d'esprit, l'amour et le partage, au-delà du simple sacrifice rituel.
28 janvier 1972
Le texte décrit la célébration de la Tabaski (Aïd-el-Kébir ou fête du mouton) par la communauté musulmane en Côte d'Ivoire, notamment à Abidjan. Cette fête de l'union et de la confiance commémore le sacrifice du prophète Abraham et débute par des prières ferventes dans divers lieux comme Treichville et Adjamé, en présence de personnalités politiques. Après les prières et le sacrifice rituel du mouton, les festivités se poursuivent avec des réjouissances populaires, des danses traditionnelles et des manifestations folkloriques.
24 octobre 1980
Le texte décrit la célébration de la Tabaski (Aïd el-Kébir), la "fête du mouton", à Sinfra. Cette fête islamique majeure commémore la soumission d'Abraham et marque la fin du Pèlerinage. À Sinfra, la célébration a inclus une grande prière dirigée par l'Imam El Hadj Moritié Diaby, suivie de l'immolation du bélier et de bénédictions pour le pays, en présence des fidèles et de représentants du gouvernement.
13 novembre 1978
La Tabaski (Aïd-el-Haddah), importante fête de la soumission, a été célébrée avec ferveur en Côte d'Ivoire et dans le monde. Des milliers de musulmans ont participé aux grandes prières, notamment à Adjamé sous la direction de l'imam El Hadj Vassiriki Diaby et en présence du Président Mamadou Coulibaly. Le rituel central du sacrifice du mouton a été accompli, symbolisant la soumission à Dieu et commémorant l'acte d'Abraham. Les prières ont également porté sur la paix, la stabilité et la fraternité.
18 octobre 1980
La Tabaski (Aid El Kébir) est une fête musulmane majeure célébrée en Côte d'Ivoire et mondialement, commémorant la soumission d'Abraham à Dieu. Célébrée le lundi 20 octobre comme jour férié, elle implique des prières collectives et le sacrifice rituel du mouton pour ceux qui en ont les moyens. Cette fête du souvenir et de la gratitude souligne l'importance de la foi sans contrainte excessive, rappelant que le sacrifice n'est pas obligatoire pour les indigents.
13 janvier 1973
Le texte annonce la célébration de la Tabaski (Aid-El-Kebir ou fête du mouton) le lundi 15 janvier, déclaré jour férié. Cette fête commémore le sacrifice d'Abraham, qui fut prêt à offrir son fils Ismaël à Dieu, avant qu'un bélier ne le remplace. La célébration implique une grande prière suivie de l'immolation d'un animal, et le texte rappelle les prix de vente réglementés des moutons par le ministère.
24 mai 1994
Le texte décrit la célébration de la fête de la Tabaski (Aïd-el-Kabir) par les musulmans de Côte d'Ivoire, en commémoration du sacrifice d'Abraham. Des milliers de fidèles se sont rassemblés dans les mosquées d'Aghien et Treichville pour la prière solennelle et les sermons des imams, qui ont souligné l'importance de la spiritualité, de l'éducation, du pardon et de la réconciliation. Des représentants du gouvernement ont également assisté aux célébrations, suivies de l'immolation des moutons et des réjouissances.
6 septembre 1984
La Tabaski, ou Aïd al Adha, est la Fête du Sacrifice célébrée par les musulmans le 10 du mois de Dzoul Hidja, commémorant l'obéissance d'Abraham à l'ordre divin de sacrifier son fils. Cette pratique individuelle, très recommandée mais non obligatoire, implique l'immolation d'une victime (mouton, bœuf, chameau) par les fidèles ayant les moyens, sous des conditions strictes concernant l'âge et l'état de l'animal. La viande doit être consommée et distribuée en aumône aux proches et aux nécessiteux.
31 mars 1998
Le Conseil Supérieur des Imams (COSIM) annonce que la fête de l'Aïd El Kébir, également appelée Tabaski, est fixée au mardi 7 avril 1998. Cette date a été déterminée suite à l'observation de la lune le 28 mars 1998, faisant du 29 mars 1998 le premier jour du mois lunaire Zoul Hidja. Le COSIM adresse ses vœux de bonheur et de prospérité à la population ivoirienne.
23 juillet 1988
Le texte décrit la célébration prochaine de la Tabaski (Aïd-el-Kébir), également appelée "Fête du mouton", par les musulmans de Côte d'Ivoire. Cette fête religieuse majeure, commémorant le sacrifice d'Abraham, implique des prières collectives dans les mosquées et met l'accent sur la paix intérieure, la pureté d'intention et les messages de concorde diffusés lors des sermons.
9 novembre 1978
Ce texte annonce la célébration de la Tabaski (Aïd al-Adha) le samedi 11 novembre 1978 en Côte d'Ivoire, décrétée journée chômée, fériée et payée pour certains travailleurs. La Tabaski commémore le sacrifice du Prophète Abraham, où un bélier fut substitué à son fils Ismaël. Cette fête musulmane implique le sacrifice rituel d'un animal sain (bélier, chèvre, bœuf, etc.) et le partage de sa viande, symbolisant la piété, l'unité et la foi.
15 janvier 2005
À l'approche de la Tabaski, les prix des moutons flambent sur les marchés d'Abidjan, rendant l'achat impossible pour les ménages modestes. Les commerçants attribuent cette hausse au racket des forces de l'ordre, qui démentent toute implication et affirment avoir sécurisé l'approvisionnement. Face à cette situation, le ministère du Commerce rencontre les acteurs de la fil filière bétail-viande pour trouver des solutions afin de faire baisser les prix.
30 octobre 2012
À l'occasion de la Tabaski, la fondation humanitaire turque IHH, en partenariat avec l'ONG Soulaitine, a fait don de 400 bœufs aux démunis, veuves et orphelins du district d'Abidjan en Côte d'Ivoire. Cette action de partage, qui s'inscrit dans la philosophie de soutien aux personnes dans le besoin, a permis la distribution de viande dans plusieurs communes comme Yopougon, Port-Bouët et Abobo, sans discrimination religieuse.
17 juillet 1989
La célébration de la Tabaski (Aid El Kebir) en Côte d'Ivoire a mis l'accent sur la solidarité, la paix, la fraternité et la cohabitation interreligieuse, rappelant le sens profond du sacrifice d'Abraham et de sa soumission à Dieu. Les sermons des Imams et les interventions des représentants gouvernementaux ont également abordé le soutien au Président Félix Houphouët-Boigny et les défis de la jeunesse, notamment la formation et la lutte contre la drogue.