Titre Date Résumé IA
1 décembre 1975
El Hadj Boubakar Gamby Sackho, figure musulmane, promeut un mouvement de rencontre islamo-chrétienne, soulignant l'impératif pour les croyants de vivre ensemble en symbiose. Il appelle à dépasser les préjugés historiques et à faire de la religion une source de concorde et d'amour, plutôt que de division. L'objectif est d'établir une fraternité et une collaboration fondamentales par le dialogue spirituel, assurant un avenir commun basé sur l'amitié et le respect mutuel.
29 janvier 1994
Le Premier ministre a rencontré des chefs religieux (catholiques, protestants, musulmans) pour qu'ils expliquent la dévaluation du franc CFA et ses conséquences positives à leurs fidèles. En retour, Mgr Paul Dacoury-Tabley a rappelé au gouvernement ses dettes de subventions (1,2 milliard de francs pour 1993) envers l'école catholique, suggérant que le règlement de ces arriérés faciliterait leur collaboration.
6 avril 2013
L'ONG Macktab ta awoun et le Secours Médical Islamiste (SEMI) ont organisé un séminaire de formation pour 120 guides religieux musulmans à l'université islamique Al Fourqane (Yopougon) du 20 au 28 mars, avec le soutien du Royaume d'Arabie Saoudite. Cet événement, s'inscrivant dans le cadre de projets humanitaires et de développement social, a également permis d'offrir des consultations médicales gratuites et des médicaments à 2500 personnes. Les autorités ivoiriennes ont exprimé leurs remerciements pour cette initiative.
13 août 1997
L'Association des jeunes musulmans de Côte d'Ivoire (AJMCI) organise du 14 au 17 août à Bondoukou une caravane "Da'awa" pour diffuser les enseignements coraniques et les valeurs islamiques. Cette initiative vise à renforcer l'unité nationale et la paix sociale en Côte d'Ivoire, en présentant l'islam comme une religion de paix et d'unité. Rassemblant 500 participants de la sous-région, l'événement inclut des conférences, des prières et des services communautaires pour aborder des problèmes locaux et combattre les préjugés.
27 décembre 2007
La jeunesse Nour-Islam de Yopougon Ananeraie a célébré son deuxième anniversaire du 22 au 24 décembre à la Mosquée d'Ananeraie. L'événement, placé sous le thème « Comment vivre la foi dans un État laïc », visait à renforcer les liens fraternels, promouvoir un Islam de paix et d'unité, et rapprocher les différentes tendances religieuses via des débats supervisés par des imams. La célébration a également inclus des activités sportives, des concours de lecture du Coran et le nettoyage du cimetière.
8 décembre 2003
Le 10 novembre 2003, des élections pour les directions d'UFR ont lieu à l'Université de Cocody, dans un contexte de réformes démocratiques des nominations universitaires. L'imam Cissé Djiguiba, extérieur à l'institution, mène une campagne active pour faire élire des candidats RDR et musulmans, ciblant les professeurs originaires du Nord. Cette ingérence ethno-politico-religieuse suscite l'indignation de nombreux universitaires, qui y voient un danger pour l'intégrité du savoir. L'imam, quant à lui, nie toute implication dans cette campagne.
9 juillet 2009
El hadj Mamadou Koné a été reconduit pour quatre ans à la tête de l'Union des cadres musulmans en Côte d'Ivoire (UCAMCI), entamant ainsi son deuxième mandat. Il a exprimé sa gratitude et s'est engagé à améliorer significativement l'organisation du Hadj. L'UCAMCI projette également la construction d'un centre de santé dans un quartier d'Abidjan.
2 décembre 2009
Albert Mabri Toikeusse, président de l'UDPCI et candidat à la présidentielle, est rentré de son pèlerinage à La Mecque. Il a exprimé son souhait que les élections se tiennent rapidement et dans de bonnes conditions, le titre de l'article indiquant qu'il les veut en février. Il a également présenté les grandes lignes du programme de son parti, axé sur la paix, le développement économique, l'emploi, l'éducation et la sécurité.
23 avril 2008
L'Association des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (AEEMCI) a tenu sa rentrée solennelle, axée sur la promotion de l'Islam. Le nouvel amir, Amadou Camara, a présenté des projets visant à réhabiliter le siège, organiser des séminaires de formation religieuse et managériale, et créer un cadre institutionnel pour renforcer la crédibilité de l'association. L'objectif est de former davantage d'Imams et d'encourager les membres à être des "portes flambeau" de l'Islam, mission soutenue par le parrain Mohamed Camara et d'autres personnalités.
13 mai 2006
La Communauté des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (CEEMUCI) a tenu sa rentrée solennelle 2006 le 7 mai, axée sur l'apport des jeunes musulmans à la réconciliation et reconstruction nationale. Ali Ouattara d'Amnesty International a insisté sur les valeurs de paix de l'Islam comme fondement de la réconciliation. Le ministre Albert Mabri Toikeusse a appelé les étudiants à s'engager pour la paix afin de restaurer le pays.
9 janvier 2012
Le Conseil supérieur des imams (Cosim) organise des journées nationales de prières et de repentance pour la réconciliation et la paix, dont le lancement est prévu le 14 janvier à la mosquée de la Riviera Golf en présence du président Alassane Ouattara. Ces journées visent à promouvoir le pardon, la réconciliation nationale et la paix en Côte d'Ivoire, en invitant la communauté musulmane à demander et accorder le pardon. Le Cosim profitera de l'occasion pour encourager les efforts du chef de l'État en faveur de la cohésion et saluer la mise en place de la Commission dialogue, vérité et réconciliation (Cdvr).
février 1995
Du 23 au 28 décembre 1994, l'AJMCI - YOP a organisé une caravane de DAA’A à Sikasso, Mali, réunissant les jeunesses musulmanes de Yopougon, Ouangolo, Banfora et Sikasso. Le séjour a inclus des conférences sur l'Islam, des visites touristiques (tombe du roi Tieba Traoré, le Mamelon, une exploitation de thé) et s'est conclu par la signature d'un acte de jumelage entre les groupes de jeunes des quatre villes, avec des activités futures prévues à Abidjan en décembre 1995.
31 août 2017
Ce reportage suit la famille Sissoko dans ses préparatifs pour la fête de la Tabaski. Amidou, le père, se rend au parc à bétail pour acheter le mouton sacrificiel, négociant avec succès un bélier à 140 000 FCFA. Parallèlement, son épouse Kady gère les préparatifs domestiques, anticipant les achats de condiments pour éviter la hausse des prix et s'assurant que les habits de fête sont prêts.
25 août 2017
Le marché de l'abattoir de Port-Bouët, en Côte d'Ivoire, est approvisionné en moutons de diverses tailles et prix (de 50 000 à 300 000 F CFA) en vue de la Tabaski 2017, fixée au 1er septembre. Les bêtes proviennent principalement du Mali. Bien que l'affluence des clients soit encore faible, les vendeurs anticipent une augmentation, se réjouissant notamment de l'amélioration des conditions de transport.
20 avril 2010
Malgré les campagnes de sensibilisation, les personnes atteintes du VIH/SIDA continuent de subir le rejet de leurs proches. Le texte illustre cette réalité à travers l'histoire de Mariam, abandonnée par son mari et ostracisée par son voisinage après avoir été diagnostiquée séropositive. Elle a retrouvé un soutien essentiel et une nouvelle vie auprès de son frère et de sa belle-sœur à Abidjan, qui l'ont accueillie sans jugement, démontrant l'importance de l'acceptation et de la connaissance des modes de transmission.
20 décembre 1995
Ladji Sidibé, rédacteur en chef de "Le Républicain ivoirien", a été placé en garde à vue suite à la publication d'un article accusant Diaby Moustapha Koweit de distribution de faux billets. L'auteur de l'article et le directeur de publication sont également visés par des convocations. Cette arrestation, jugée arbitraire et potentiellement contraire à la loi sur la presse, soulève des inquiétudes quant à une volonté du pouvoir PDCI de museler les journaux d'opposition.
27 mars 1981
L'Association musulmane pour l'organisation du pèlerinage (AMOP), créée en 1978 et dont les activités avaient été suspendues en 1980, a tenu son assemblée générale le 15 mars 1981. Lors de cette réunion, un bilan positif de trois ans d'activités a été présenté et applaudi. El Hadj Moussa Comara, président sortant, a été reconduit à l'unanimité pour un nouveau mandat de cinq ans à la tête de cette association qui encadre les pèlerins depuis Abidjan ou Yamoussoukro.
11 mai 2010
La section ivoirienne du Réseau des femmes musulmanes d'Afrique (Refma) sera officiellement créée le 13 mai à Abidjan. Le Refma est une plateforme dédiée à l'amélioration de la participation politique des femmes en Afrique, luttant contre les pratiques néfastes telles que la faible scolarisation des filles, les mariages forcés et la violence. Fondé en 2008 à Bamako avec le soutien d'organisations internationales, ce réseau vise à inverser la faible représentation des femmes dans les sphères politiques africaines.
9 juillet 2002
Ce texte dénonce la terreur et l'impunité des membres de la FESCI dans les résidences universitaires de Côte d'Ivoire. Les 7 et 8 juillet, des étudiants musulmans de l'AEEMCI ont été spécifiquement ciblés : leurs chambres ont été fouillées, leurs biens volés, et plusieurs d'entre eux, dont le président de l'AEEMCI et son secrétaire général gravement blessé, ont été violemment agressés. L'article souligne l'inaction des forces de l'ordre et appelle le gouvernement à intervenir rapidement pour mettre fin à ces violences.
19 décembre 2002
Le Premier ministre ivoirien Pascal Affi N'Guessan a rencontré une délégation de la communauté islamique, menée par Idriss Koudouss Koné, pour aborder la crise en Côte d'Ivoire. Les discussions ont porté sur les solutions pour le retour de la paix et l'intégration des musulmans dans le développement du pays. Un comité de suivi a été mis en place pour poursuivre ces échanges fructueux, marquant une collaboration entre le gouvernement et la communauté musulmane.
3 avril 2006
En mars 2006, des femmes croyantes de Côte d'Ivoire se sont réunies à l'initiative de l'Ambassade des États-Unis pour débattre de leur rôle essentiel dans la promotion de la paix et de la réconciliation. Elles ont souligné que la participation des femmes est indispensable à une paix durable, grâce à leur capacité à favoriser la tolérance et la réconciliation. Ces femmes se sont engagées à s'investir dans des actions communautaires pour diffuser leur message de paix.
22 mai 2004
Le Conseil supérieur des Imams (COSIM) de Côte d'Ivoire a prévu un conseil consultatif pour réfléchir et proposer des solutions à la crise ivoirienne, dans le but de pacifier le pays et réconcilier les Ivoiriens. Initialement prévue pour le 22 mai 2004, cette rencontre a été reportée. Selon l'Imam Cissé Diguiba, le conclave abordera la problématique de l'éducation, qu'il considère comme la cause fondamentale de la persistance du conflit.
16 novembre 2005
Le guide islamique Diaby Koweït, candidat à la présidentielle, appelle les Ivoiriens à un sursaut national pour résoudre la crise par le compromis, le dialogue et la sagesse, en s'inspirant de l'héritage de Félix Houphouët-Boigny. Il exhorte à la réconciliation, au pardon et à la tenue rapide d'élections justes, tout en définissant le profil d'un Premier ministre intègre et en appelant l'armée à rester républicaine. Le texte insiste sur l'unité nationale et le rejet des positions radicales pour retrouver la paix.
4 décembre 2001
Le Conseil national islamique (CNI) de Côte d'Ivoire a sollicité l'intervention de la France pour organiser une rencontre au sommet entre les quatre principaux leaders politiques (Alassane Ouattara, Guéi Robert, Konan Bédié, Laurent Gbagbo) afin de résoudre la crise socio-politique. Lors d'une rencontre avec l'Ambassade de France, le CNI a exprimé un optimisme mesuré quant au forum de réconciliation nationale, pointant ses lacunes et la rigidité de Laurent Gbagbo. Le CNI a également fait état de relations tendues avec la Conférence épiscopale catholique, citant des publications jugées hostiles et des divergences sur des questions comme l'ivoirité et les massacres.
1 avril 2003
Le Forum des confessions religieuses de Côte d'Ivoire, en collaboration avec la conférence mondiale sur la religion, a organisé un colloque de deux jours à Abidjan. L'objectif est de réfléchir à l'apport des religieux dans la résolution des conflits sous-régionaux et d'élaborer un document de propositions pour la gestion des crises. Les participants visent à mettre en synergie l'expérience interreligieuse pour influencer la paix, avec le soutien du gouvernement ivoirien qui reconnaît les religieux comme des partenaires essentiels.