Titre Date Résumé IA
juillet 1995
septembre 1995
octobre 1995
15 décembre 2000
2 mars 2001
6 avril 2001
20 avril 2001
18 mai 2001
décembre 1992
janvier 1993
10 juin 2018
Une enquête officielle de 2018 indique que la Côte d'Ivoire compte 1409 écoles islamiques. Parmi celles-ci, 244 (soit 17,33%) sont intégrées au système éducatif national. Ces établissements accueillent un total de 236 920 élèves, la région de la Nawa enregistrant le plus grand effectif.
24 décembre 2008
Plus de 1500 pèlerins ivoiriens sont bloqués en Arabie saoudite par manque d'avions, la compagnie Air Ivoire n'ayant pas respecté le programme de retour initialement prévu pour le 15 décembre 2008. Le Conseil supérieur des imams (COSIM) sollicite le président Laurent Gbagbo afin qu'il prenne les dispositions nécessaires pour rapatrier rapidement ces pèlerins, partis pour la Mecque depuis le 11 novembre 2008.
29 janvier 2004
Plus de 300 pèlerins sont bloqués à Abidjan, et le ministre ivoirien des Cultes, Gnonkonté Désiré, a déclaré que le gouvernement n'est pas responsable de cette situation. Il attribue le blocage à des organisateurs "malhonnêtes" indépendants, précisant que les 1838 pèlerins sous l'organisation officielle ont bien rejoint la Mecque. Le ministre a néanmoins promis d'intervenir pour trouver des solutions de transport et négocier avec les autorités saoudiennes pour les pèlerins bloqués.
mai 1994
23 décembre 2003
Le gouvernement, via le ministère des Cultes, a mis en place de nouvelles dispositions pour l'organisation du Hadj 2004 (banque unique, vol charter unique, frais fixes) afin de remédier à la désorganisation et aux désagréments subis par les pèlerins. Ces mesures sont contestées par les "démarcheurs" et leur syndicat (Synacaci), ainsi qu'un guide religieux, qui voient leurs profits menacés, le Hadj étant devenu un business pour eux. Le texte recommande de laisser le temps à cette nouvelle méthode ministérielle de faire ses preuves pour améliorer l'expérience des pèlerins.
16 octobre 1995
Ce document, daté du 14 octobre 1995, est un appel du Collectif des Associations, Organisations syndicales et autorités religieuses de Côte d'Ivoire. Il dénonce les violences survenues depuis le 2 octobre 1995 suite à une marche du Front Républicain, causées par un désaccord sur la loi électorale. Le texte détaille les revendications du Front Républicain et les concessions mutuelles, ainsi que les points litigieux restants. Le Collectif a proposé des mesures d'apaisement (suspension du boycott et report des élections), acceptées par le Front mais refusées par le gouvernement, mais il continue d'offrir ses "bons offices" pour trouver une solution négociée et préserver la paix sociale.
22 août 1995
Le Cercle d'études et de recherches islamiques en Côte d'Ivoire (CERICI) apporte son soutien ferme aux Imams (COSIM, CNI) et aux Évêques ivoiriens. Ces leaders religieux ont appelé le gouvernement à retirer les aspects contestés du nouveau code électoral afin de garantir la paix sociale et la réconciliation nationale. Face aux critiques politiques et médiatiques les accusant de faire de la politique, le CERICI défend leur démarche, affirmant qu'elle vise uniquement à protéger le pays des périls et à promouvoir la concorde.
14 avril 1995
Ce texte dénonce plusieurs fléaux en Côte d'Ivoire, notamment la discrimination religieuse envers les nouvelles églises évangéliques, qui subissent destructions de temples et un manque de reconnaissance officielle. L'auteur critique également l'oppression des pauvres par des prix élevés et la disparité économique. Il plaide enfin pour l'abolition de la peine de mort et exhorte les gouvernants à prendre des décisions justes en consultant Dieu et le peuple.
21 février 2011
Le texte analyse la crise postélectorale ivoirienne de fin 2010, caractérisée par le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara, pourtant validée par l'Union Africaine et la communauté internationale. Cette situation a engendré une crise systémique avec violences, violations des droits humains et ralentissement économique. L'auteur critique l'obsession du pouvoir des "refondateurs" et présente la victoire incontestable de Ouattara, portée par la coalition RHDP, comme un symbole et un vecteur de réconciliation nationale, défiant les divisions traditionnelles.
juillet 1995
Ce texte critique l'usage de termes péjoratifs comme "intégristes" ou "terroristes" pour désigner les Musulmans, suggérant "Musulman Islamiste" pour ceux qui se soumettent pleinement à Allah. L'auteur défend l'honnêteté des Musulmans, s'interroge sur la peur du gouvernement ivoirien et du Président Bédié à leur égard, et rappelle les principes coraniques de justice. Il mentionne un remerciement à M. Bédié pour sa "largesse" tout en citant un dicton prophétique sur la religion et les "épées" comme avertissement.
3 août 2004
Une vive polémique oppose le ministre des Cultes, Désiré Gnonkonté, et le président de l'Association Al Coran, Harrissou Fofana, concernant le bilan du Hadj 2004. Harrissou Fofana accuse le ministre de malversations, notamment la délivrance de passeports à la communauté libanaise et la gestion de comptes secrets. Le ministère rejette ces allégations, les qualifiant de fausses et met en avant des réformes positives dans l'organisation du pèlerinage. Ce conflit, qui entretient le flou chez les Ivoiriens, est en réalité motivé par d'importants intérêts financiers liés au Hadj.
24 juin 2017
La Communauté musulmane de la police nationale (COMUPN) a organisé une rupture collective de jeûne le 17 juin à l'école nationale de police. Cet événement a réuni les policiers musulmans pour un moment de solidarité et d'entraide, sous l'autorité spirituelle du Cheick Al Aima Boikary Fofana, représenté par l'imam Sékou Sylla.
14 novembre 2009
Le RDR est présenté comme une menace grandissante pour la démocratie en Côte d'Ivoire, fonctionnant davantage comme une société secrète ou un culte autour de son leader, Ouattara. Ce dernier est dépeint comme un gourou messianique qui centralise toutes les décisions et ne tolère aucune opposition. Le parti est accusé de bafouer les lois républicaines, de menacer ses membres dissidents et d'être à l'origine des crises sociopolitiques ivoiriennes, Ouattara étant qualifié de dirigeant cynique et antidémocratique.
30 octobre 1983
Ce texte analyse l'omniprésence du maraboutage dans la société africaine, touchant la politique, les affaires, l'amour et le sport. Il le décrit comme une pratique utilitaire, distincte de la religion mais profondément ancrée, où des individus et des dirigeants cherchent à atteindre des objectifs de pouvoir, de richesse ou de succès par des moyens occultes. L'article critique fermement ces pratiques, les qualifiant de supercherie exploitant la crédulité et entravant le développement rationnel et l'autonomie individuelle.
19 décembre 2014
De plus en plus de jeunes femmes atteignent un âge avancé sans être mariées, créant des tensions et contrastant avec les pratiques matrimoniales passées axées sur les qualités morales. La priorité actuelle donnée aux études et la peur des hommes face aux femmes éduquées sont identifiées comme des obstacles. L'auteur appelle à un débat national pour encourager le mariage et propose la formalisation de la polygamie comme solution préférable aux liaisons cachées, soulignant l'importance d'impliquer les femmes dans cette discussion.