Titre Date Résumé IA
19 septembre 2007
Le coût du Hadj 2007 est maintenu à 1.695.000 Fcfa par pèlerin, l'État prenant en charge le surplus dû à l'augmentation du prix du billet d'avion (975.000 Fcfa avec Air Ivoire). Le contingent ivoirien est fixé à 4.000 pèlerins, incluant les 2.133 candidats de l'année précédente et 1.867 nouvelles inscriptions, à effectuer jusqu'au 10 octobre dans 23 agences du trésor. Les départs sont prévus du 21 au 26 novembre, et les pèlerins ayant déjà payé l'an dernier pourront partir sans frais supplémentaires.
9 décembre 2008
Plus de trois millions de fidèles musulmans se sont rassemblés le 7 décembre 2008 sur la plaine et le mont Arafat, près de La Mecque, pour accomplir l'étape essentielle du 5e pilier de l'Islam, le Hajj. Ce site revêt une grande importance historique et spirituelle, étant le lieu où Adam et Ève se sont retrouvés et où le prophète Mahomet a prononcé son sermon d'adieu. La journée, marquée par une chaleur intense et une foule immense, a été dédiée aux prières, aux invocations et à l'écoute du sermon de l'imam, dans une atmosphère de recueillement malgré les défis logistiques. En fin de journée, les pèlerins ont commencé leur déplacement vers Muzdalifah, l'étape suivante du pèlerinage.
26 juin 2010
La Fédération Ivoirienne pour le pèlerinage à la Mecque (Fipem), dirigée par Diallo Ibrahim, est une structure majeure dans l'organisation du Hadj en Côte d'Ivoire. Elle impute l'échec du Hadj 2006 bis à l'insolvabilité du transporteur aérien choisi par l'État, et non à ses membres. La Fipem souhaite que l'organisation du Hadj revienne à la communauté musulmane, prônant une professionnalisation accrue impliquant des acteurs spécialisés (hôtellerie, transport, santé, encadrement religieux). Elle se démarque du nouveau Bureau Ivoirien du Hadj et de la Oumra (BIHO), qu'elle ne rejoint pas, mais reste ouverte à une collaboration future si cela bénéficie aux pèlerins et que l'État rétrocède l'organisation. La Fipem reconnaît que le Hadj génère des revenus, mais insiste sur une gestion licite et honnête.
26 juin 2010
La Fédération Ivoirienne pour le pèlerinage à la Mecque (Fipem) critique l'organisation étatique du Hadj, imputant l'échec de l'édition 2006 bis à l'État. Son président promeut une gestion professionnalisée du pèlerinage par la communauté musulmane, se démarquant du Bureau Ivoirien du Hadj et de la Oumra (BIHO) tout en restant ouvert à la collaboration. La Fipem reconnaît que l'organisation du Hadj génère des revenus, à condition d'être menée licitement et honnêtement.
17 septembre 1980
Ce texte décrit le début du pèlerinage à La Mecque (Hajj) de pèlerins ivoiriens en octobre 1979. Il détaille leur voyage aérien de Port-Bouët à Djeddah, soulignant l'importance de l'organisation par des associations nationales comme l'AMOP pour faciliter les formalités d'arrivée et l'accueil des pèlerins. Le récit met en lumière l'ambiance de ferveur religieuse à bord, les procédures douanières efficaces à Djeddah et la prise en charge des pèlerins par les Moutawwifs.
27 septembre 1978
Ce texte décrit les étapes du pèlerinage à la Mecque, en se concentrant sur Djeddah et Médine. Djeddah est présentée comme la porte d'entrée de l'Arabie Saoudite, où les pèlerins subissent des contrôles rigoureux et des attentes prolongées dans des conditions difficiles, avant d'être pris en charge par des guides. La ville est également dépeinte comme moderne et prospère grâce au pétrole. Médine, la seconde ville sainte, abrite le mausolée du Prophète et est un lieu de profonde méditation et de dévotion intense, où les pèlerins visitent des sites historiques et respectent scrupuleusement les prières, malgré la fatigue.
18 décembre 2004
Cet entretien avec El Hadj Kéita Abbas détaille les dispositions sanitaires prises par le CNOPM et le Secours médical islamique (SEMI) pour le Hadj 2005. Il met en lumière l'importance des consultations pré-pèlerinage, visant à dépister des affections comme l'hypertension ou le diabète, et à administrer les vaccins obligatoires (fièvre jaune, méningite) et recommandés (pneumonie, grippe, typhoïde), ainsi qu'un traitement préventif contre le paludisme. Le texte mentionne également l'installation d'infirmeries 24h/24 sur les lieux saints et les maladies fréquentes rencontrées sur place, telles que les rhumes, les courbatures et les diarrhées. L'accent est mis sur la prévention pour assurer la santé des pèlerins.
24 mai 1997
El Hadj Idriss Koudouss Koné, président du CNOPM, dresse le bilan du pèlerinage à La Mecque, soulignant les améliorations du logement et les défis restants. Il sollicite une ambulance et un car pour les encadreurs, et propose des mesures pour optimiser l'enregistrement, réduire les temps d'attente à l'aéroport et mieux informer les pèlerins sur les rites. Le CNOPM vise une meilleure organisation générale du Hadj pour les Ivoiriens, incluant la gestion des pèlerins âgés et la coordination des groupes, et demande le soutien financier de l'État.
4 septembre 1981
El Hadj Ousseynou Diagne de l'AMOP présente l'Association pour l'Organisation du Pèlerinage à la Mecque comme une entité à but non lucratif dédiée à l'aide des pèlerins ivoiriens et à la sauvegarde du prestige national durant le Hajj. Il explique que l'opposition rencontrée provient de certains démarcheurs dont les intérêts financiers sont menacés par la structure organisée de l'AMOP, jugée indispensable pour éviter les difficultés aux pèlerins.
15 juin 1984
Ce texte informe les futurs pèlerins de La Mecque sur les procédures d'obtention de passeports. La Sûreté Nationale met en garde contre des escrocs proposant des services payants pour l'établissement des titres de voyage. Il est impératif de se présenter en personne pour la demande, sauf pour les personnes âgées ou malades, et de dénoncer toute tentative d'escroquerie. Les documents requis sont la CNI, 3 photos et un timbre fiscal de 5000 frs, sans aucun autre frais exigible.
29 septembre 1978
La fin du pèlerinage à La Mecque inclut le Tawaf al Ifada et la lapidation à Mina, souvent source d'accidents et de disparitions. Malgré les difficultés rencontrées (conditions de vie, coûts élevés de l'eau et de l'hébergement), les pèlerins éprouvent un bonheur indicible et un sentiment de purification, retenant l'universalité de l'Islam. Le Hajj est une source de revenus majeure pour l'Arabie Saoudite, mais il génère des défis liés à la surpopulation et à l'organisation. Les pèlerins sont invités à une meilleure préparation financière et médicale pour éviter les difficultés.
16 septembre 1980
Ce document souligne l'importance cruciale d'un avis médical systématique pour les pèlerins ivoiriens se rendant à la Mecque, selon les conseils du Dr Diallo. Il détaille les conditions de santé requises, les vaccinations obligatoires (fièvre jaune, choléra) et recommandées (tétanos, TAB), ainsi que les précautions sanitaires et d'hygiène à observer avant, pendant et après le pèlerinage. L'objectif est de minimiser les risques de santé inhérents aux grands rassemblements et aux changements climatiques.
28 septembre 1978
Ce texte détaille les étapes du pèlerinage à la Mecque (Hadj), débutant par l'enfilage de l'Irham et le voyage vers la ville sainte. Les pèlerins y accomplissent le Tawaf, sept tours autour de la Kaaba, puis le Sa'i, sept allers-retours entre les monticules Assafa et Al Marwa, constituant la Omra. Le Hadj se poursuit avec un séjour à Mina, le rituel central du Woquouf sur le Mont Arafat, la collecte de pierres à Muddalifa, et la lapidation symbolique du diable à Mina, suivie du sacrifice d'un mouton.
8 juillet 1988
Air Afrique considère le transport des pèlerins ivoiriens vers La Mecque comme une obligation sociale, justifiant le maintien du prix du billet à 381 700 francs depuis 1986 malgré la crise économique. Le nombre de pèlerins a cependant chuté de 1 500 en 1984 à 800 cette année. Pour ces cinq vols spéciaux, la compagnie affrète des Boeing 707 plus anciens mais bien entretenus, sa propre flotte étant insuffisante en période de pointe. Air Afrique gère également les excédents de bagages, parfois liés à des activités commerciales.
22 septembre 1980
L'étape de Mina du pèlerinage à La Mecque dure trois jours, suivant Arafat et Muzdalifa. Les pèlerins y accomplissent des rites majeurs : le Tawaf et le Sa'i à La Mecque, le sacrifice du mouton (Tabaski), le jet rituel de pierres aux Jamarats, et le rasage de la tête. Ces rituels symbolisent la résistance à la tentation et requièrent une foi sincère. Après Mina, les pèlerins retournent à La Mecque pour un Tawaf d'adieu, dans un contexte de forte affluence et de conditions logistiques exigeantes.
28 juin 1988
Trois fonctionnaires saoudiens sont arrivés à Abidjan pour traiter les visas des pèlerins ivoiriens, une avancée majeure qui évite aux Ivoiriens de se déplacer dans d'autres capitales régionales. Cette initiative, saluée par le Comité Interministériel ivoirien, simplifie grandement l'organisation du pèlerinage à La Mecque. Les deux parties ont exprimé leur satisfaction mutuelle, soulignant les excellentes relations et les idéaux partagés entre la Côte d'Ivoire et l'Arabie Saoudite.
19 mai 1998
L'ambassadeur de Côte d'Ivoire en Arabie Saoudite, Dosso Lanciné, dresse le bilan du Hadj 1998, estimant à environ 2 500 le nombre de pèlerins ivoiriens. Il détaille les conditions d'accueil, de transport et de logement, soulignant le rôle d'assistance de l'ambassade malgré l'absence de budget spécifique pour le pèlerinage. L'interview aborde également les défis liés aux visas (disparité entre visas délivrés et pèlerins présents), les lacunes dans l'encadrement médical de certaines associations, et la nécessité de moyens accrus pour la vaste compétence territoriale de l'ambassade dans cinq pays du Golfe.
23 septembre 1980
Le pèlerinage à La Mecque, cinquième pilier de l'islam, a pour objectif fondamental de libérer le croyant de l'emprise des passions et de le guider vers une conduite vertueuse, respectueuse du Coran et de l'image de l'islam. Cependant, le texte dénonce des dérives fréquentes, où de nombreux pèlerins se livrent au commerce illicite, accumulent des bagages excessifs et calomnient les organisateurs comme l'AMOP, qui s'efforce de travailler honnêtement. L'article souligne ainsi le contraste entre l'idéal spirituel du Hajj et les réalités matérielles et comportementales rencontrées.
18 septembre 1980
Ce texte décrit les étapes du pèlerinage à La Mecque, depuis l'arrivée des pèlerins en état d'Ihram après leur trajet depuis Djedda. Il détaille les rituels fondamentaux : le Tawaaf (sept tours de la Kaaba), la prière à Maqam Ibrahim, la consommation de l'eau de Zemzem, et le Sa'i (sept courses entre As-Safa et Al-Marwah). Ces rites, empreints de signification spirituelle, constituent des moments inoubliables pour les pèlerins avant leur éventuel départ pour Médine ou Arafat.
4 octobre 1979
Ce texte décrit le pèlerinage à la Mecque (Hajj), un pilier fondamental de l'Islam, incluant ses rites (Ihram, Tawaf, Arafat, sacrifice) et les lieux saints associés (Kaaba, Zamzam, Safa et Marwah, Médine). Il mentionne le départ du premier vol Air Afrique le 4 octobre 1979, les objectifs spirituels et sociaux du Hajj, ainsi que les horaires des vols retour et une tournée de l'Association Culturelle des Musulmans Orthodoxes de Côte d'Ivoire.
3 août 1987
Des affrontements meurtriers ont éclaté à La Mecque entre des pèlerins iraniens et les forces de sécurité saoudiennes lors du pèlerinage annuel, faisant des centaines de morts (402 selon l'Arabie Saoudite, plus selon l'Iran) et de nombreux blessés. Ces incidents ont ravivé les tensions entre les deux pays, l'Arabie Saoudite accusant l'Iran d'avoir envoyé des provocateurs et d'avoir tenté d'introduire des explosifs, tandis que l'Iran menace de représailles. Malgré les troubles, le pèlerinage s'est poursuivi.
10 septembre 1981
L'Association Musulmane pour l'Organisation du Pèlerinage (AMOP) a tenu une réunion d'information à Treichville pour discuter des problèmes rencontrés par les pèlerins ivoiriens à la Mecque et de l'organisation du Hajj. Malgré son efficacité reconnue par de nombreux pèlerins, l'AMOP fait face à l'opposition de "démarcheurs" accusés d'exploitation financière. Le président de l'AMOP a appelé à l'unité de la communauté musulmane ivoirienne pour maintenir une association unique et ordonnée, afin d'éviter l'intervention gouvernementale et de préserver l'image du pays.
18 janvier 1976
Le pèlerinage à la Mecque est un pilier essentiel de l'Islam, obligatoire pour les musulmans en bonne santé et disposant des moyens financiers. Ce voyage sacré, qui inclut la visite de la Kaba et des rites purificateurs, confère aux pèlerins le titre honorifique d'« El Hadj » ou « Hadja » et la rémission de leurs péchés. Il représente également un signe d'aisance sociale, mais n'est pas exigé des démunis, pour qui d'autres piliers de la foi suffisent.
24 septembre 2013
Une cérémonie de prières et de bénédictions pour les pèlerins du Hadj 2013, en particulier ceux du Bounkani, s'est tenue à la mosquée Siaka Koné d'Abobo-gare. Parrainée par Loukimane Camara, Directeur général de la Sicogi, cette rencontre a permis de prier pour le Président Alassane Ouattara et la paix en Côte d'Ivoire, d'animer un prêche sur la réussite du Hadj et de bénir les futurs pèlerins.
29 novembre 1977
Près de 250 pèlerins musulmans ivoiriens sont rentrés hier à 11h30 à l'Aéroport International de Port-Bouët, après avoir accompli le pèlerinage à la Mecque. Ces voyageurs, qui ont mis leurs économies au service de leur foi, ont été accueillis par une foule nombreuse de parents et amis.