Titre Date Résumé IA
25 septembre 1978
Le pèlerinage à la Mecque pour les musulmans ivoiriens débute le 15 octobre, organisé par l'Association Musulmane de Côte d'Ivoire et Air Afrique. Des mesures sont prises pour améliorer le voyage, notamment la gestion des accompagnateurs à l'aéroport et l'accélération des formalités. Air Afrique, qui opère neuf vols depuis Abidjan et Yamoussoukro pour transporter un millier de pèlerins, précise que cette opération est sociale et déficitaire, malgré un coût de 200 000 F par billet.
15 mars 1996
Le Président Henri Konan Bédié a reçu une délégation du Conseil national islamique (C.N.I.) menée par l'ImImam El Hadj Koudouss, récemment réélu pour un second mandat. L'audience a permis au C.N.I. de présenter son nouveau bureau élargi et de remercier le Chef de l'État pour son soutien à leur premier congrès. En retour, le Président Bédié s'est engagé à prendre en charge le pèlerinage à La Mecque pour les Imams, réaffirmant le soutien de l'État à la communauté musulmane.
15 février 1999
Le lancement de la campagne de sensibilisation "Opération Hadj 99" pour le pèlerinage à la Mecque a eu lieu, détaillant l'encadrement religieux, le suivi médical, l'uniforme exigé, deux options de coût (2M et 1,445M F CFA) et les vols Air Afrique débutant le 1er mars. Le président du CNI, El Hadj Idriss Koudouss, a appelé à contrer les campagnes de désinformation et a mis en garde les compagnies aériennes contre la mauvaise organisation des vols.
18 mai 1992
Le premier contingent de pèlerins pour la Mecque a connu une légère perturbation : 11 personnes n'ont pu embarquer malgré leurs billets, faute d'avoir payé le pécule requis à la BCEAO. Egypt Air les a reprogrammés pour un vol ultérieur. Cet incident relance le débat sur l'organisation du pèlerinage, entre le Conseil supérieur islamique et le comité interministériel, avec des appels à éviter la déstabilisation pour assurer le bon déroulement des départs futurs.
30 juillet 1979
Pour le pèlerinage à la Mecque de 1979 (départs en septembre), le ministre de l'Intérieur invite les candidats à accomplir d'urgence les formalités de passeport et les vaccinations obligatoires. La Compagnie AIR AFRIQUE organise le transport aérien Abidjan-Djeddah-Abidjan pour 213 600 F CFA. Le texte détaille également les pièces requises, les centres de vaccination, le pécule conseillé et les franchises bagages.
6 avril 1996
Les grands départs des pèlerins ivoiriens pour La Mecque ont débuté à l'aéroport d'Abidjan, avec environ 2 400 fidèles cette année, un chiffre en nette augmentation. L'organisation du Hadj est gérée par le CNOPM depuis 1993, en collaboration avec diverses structures musulmanes. Le Président Henri Konan Bédié et le gouvernement ivoirien apportent un soutien financier et logistique important, notamment en finançant le pèlerinage de nombreux imams, assurant ainsi de meilleures conditions pour les pèlerins. Le coût estimé est d'environ 1 350 000 francs CFA, avec le dernier vol prévu vers le 18 avril.
2 mars 1995
Le Conseil Supérieur Islamique (CSI), présidé par Diaby Moustapha, organise le pèlerinage à la Mecque pour les Ivoiriens, affirmant son mandat historique depuis 1979. Le CSI annonce des mesures pour les pèlerins, telles qu'un nouveau bâtiment près de la Kaaba et l'exemption de certaines contributions. Les premiers départs sont fixés au 13 avril, avec des coûts de billets variant entre 530 000 F et 590 000 F selon la compagnie aérienne.
21 octobre 1976
Ce document énonce les instructions de l'Ambassade Royale d'Arabie Saoudite pour le pèlerinage à La Mecque en 1976. Il interdit l'apport d'objets prohibés et de marchandises commerciales (sauf usage personnel) et exige l'identification des bagages. Pour éviter les retards et l'encombrement, les bagages doivent voyager avec le pèlerin sur le même vol, afin de garantir un pèlerinage aisé et confortable.
16 avril 1996
L'Arabie Saoudite a interdit le pèlerinage à la Mecque (Hajj) aux fidèles musulmans venant du Nigeria, du Niger, du Mali et du Burkina Faso pour l'année en cours. Cette mesure est prise pour la première fois pour des raisons médicales, en raison d'une épidémie de méningite sévissant en Afrique de l'Ouest. Ryad justifie cette décision par la nécessité de protéger les pèlerins et d'éviter la propagation de la maladie, malgré les tentatives infructueuses d'une délégation nigériane pour lever l'interdiction.
17 mai 1995
Environ 1300 musulmans ivoiriens, partis en avril pour accomplir le pèlerinage à la Mecque (cinquième pilier de l'islam) en Arabie Saoudite, commencent leur retour à Abidjan. Après un mois de rites sacrés, leur arrivée est prévue dès aujourd'hui, avec un écran géant à l'aéroport pour faciliter l'accueil des familles.
22 février 1992
Le Conseil Supérieur Islamique de Côte d'Ivoire a mis en place de nouvelles dispositions pour organiser le pèlerinage à La Mecque, suite aux difficultés rencontrées par les pèlerins. Ces mesures incluent un encadrement officiel obligatoire, des instructions précises pour le paiement des frais de transport et de services (par chèques en Rials à un bureau unifié à Djeddah), et des directives concernant les frais d'hébergement distincts. Le texte détaille également les coûts de transport, les exigences pour les pèlerins (photos, accompagnement des femmes) et les dates limites pour les visas et l'entrée en Arabie Saoudite.
18 janvier 2002
L'organisation du Hadj 2002 pour les pèlerins ivoiriens est soumise à de nouvelles régulations via l'arrêté 155 du 8 janvier 2002, remplaçant les anciennes dispositions. Ce texte simplifie l'obtention d'un agrément provisoire pour les associations organisatrices, mais impose un cahier des charges strict concernant la sécurité, le transport et la santé des pèlerins. Les associations doivent respecter des conditions précises, incluant une équipe médicale et un nombre minimum de pèlerins, sous peine de sanctions pénales et civiles, afin de garantir le bon déroulement du pèlerinage et de prévenir la fraude.
6 septembre 1976
Ce document détaille les préparatifs du pèlerinage à la Mecque de 1976, dont les départs sont prévus début novembre. Les candidats doivent accomplir d'urgence les formalités de passeport et les vaccinations obligatoires (variole, fièvre jaune, choléra), et emporter six photos d'identité. La Compagnie Air-Afrique organise le transport aérien pour 152 500 FCFA, avec une franchise bagages de 20 kg à l'aller et 30 kg au retour.
14 mai 1990
Ce texte détaille les préparatifs du pèlerinage à la Mecque pour les musulmans de Côte d'Ivoire, avec les premiers départs prévus le 10 juin d'Abidjan et Yamoussoukro via Air Afrique. Le coût du voyage est de 380 000 F CFA, incluant transport et taxes saoudiennes. L'organisation du pèlerinage s'est améliorée, et des séances d'information sur le rituel sont proposées, notamment par la communauté musulmane de la Riviera. Les formalités administratives et sanitaires sont gérées par Air Afrique.
22 mai 1997
L'Arabie Saoudite relève le défi colossal d'organiser le Hadj pour des millions de pèlerins, investissant massivement dans les infrastructures, l'hébergement, le transport et les services médicaux. Le Roi Fahd a notamment supervisé l'extension monumentale des mosquées de Médine et de La Mecque, les dotant de capacités d'accueil de deux millions de fidèles et de la climatisation. Ces efforts ont renforcé la gestion saoudienne du pèlerinage, contrecarrant les revendications iraniennes d'un contrôle international des lieux saints, bien que des améliorations soient encore nécessaires à Mina et Arafat.
5 avril 1997
Le texte décrit les conditions améliorées du pèlerinage à la Mecque pour les Ivoiriens, grâce à un nouvel immeuble confortable et des services optimisés (médical, restauration, transport). Il met en lumière la modernisation de Médine, ville sainte et première capitale de l'Islam, qui connaît une renaissance urbaine et technologique. Le gouvernement saoudien assure des prestations de qualité aux pèlerins, dans un contexte de boom immobilier sans précédent.
18 juin 1988
Quatre Ivoiriens sont décédés l'an dernier lors du pèlerinage à la Mecque, un voyage particulièrement éprouvant pour les personnes âgées ou malades. Pour améliorer les conditions du Hadj, des responsables ivoiriens préconisent d'améliorer le confort des vols affrétés et des services sur place. Le corps médical insiste sur la nécessité d'un examen médical rigoureux avant le départ et la poursuite des traitements pour les pèlerins atteints de maladies chroniques, afin de rendre le pèlerinage moins pénible et d'éviter des décès inutiles.
12 août 1988
Ce texte décrit le pèlerinage à la Mecque de pèlerins ivoiriens. La majorité des 946 pèlerins ayant voyagé par les voies officielles ont connu un périple globalement sans problèmes majeurs, malgré deux décès. En revanche, 47 autres, ayant utilisé un démarcheur non officiel, ont subi de graves désagréments (conditions d'hébergement, blocage). Le commissariat du gouvernement et le comité interministériel ont géré les défis (chaleur, orientation, santé) et insistent sur l'importance de voyager par les canaux officiels pour garantir l'assistance et la sécurité.
5 mai 1994
Ce texte décrit l'organisation du pèlerinage à la Mecque (Hadj) pour plus de 1 000 Ivoiriens. Le premier contingent de 520 pèlerins a décollé sous la supervision du CNOP, nouvelle structure dédiée, et en présence de plusieurs ministres. Les 1 351 participants bénéficient d'un encadrement médical et religieux, et ont contribué à des frais d'organisation de 75 000 francs CFA.
22 avril 1995
Plus de 1 000 musulmans ivoiriens ont entrepris le pèlerinage à la Mecque (Hajj), le cinquième pilier de l'Islam, partant d'Abidjan et Yamoussoukro les 17 et 18 avril. Leur voyage spirituel en Arabie Saoudite inclut un séjour de huit jours à Médine pour des prières, suivi des rituels du petit pèlerinage (Oumra) et du grand pèlerinage (Hajj) à la Mecque, avec des étapes clés comme Mina, Arafat et Mouzdalifa. Le pèlerinage, marqué par des actes symboliques et des prières intenses, s'achève mi-mai avant leur retour en Côte d'Ivoire.
25 mai 1994
Une bousculade meurtrière est survenue à Mina, en Arabie Saoudite, lors du pèlerinage de La Mecque (Hajj) qui a débuté le 20 mai. Plus de 800 personnes ont été tuées au total depuis le début du pèlerinage, dont un nombre significatif lors de cette bousculade, principalement des pèlerins originaires de pays asiatiques et africains. L'incident s'est produit durant le rituel de lapidation des stèles, expliqué par une affluence record et une chaleur accablante.
23 juin 1989
Le premier des cinq vols d'Air Afrique transportant des pèlerins musulmans ivoiriens vers Djeddah a décollé hier d'Abidjan avec 196 fidèles. Au total, 750 pèlerins sont attendus en Arabie Saoudite. Une innovation majeure cette année est l'introduction d'une fiche médicale pour le suivi des pèlerins malades, notamment ceux souffrant d'hypertension ou de diabète, afin de garantir le bon déroulement de leur pèlerinage. L'équipe médicale a été renforcée pour cette opération.
28 mai 1990
Une réunion de la commission médicale ivoirienne est organisée pour le pèlerinage annuel à la Mecque. Dix-huit professionnels de la santé, dont quatre médecins et quatorze paramédicaux, sont convoqués au ministère de la Santé pour assurer l'encadrement sanitaire des pèlerins en Arabie Saoudite. Ce suivi médical est une priorité annuelle des autorités ivoiriennes.
30 septembre 1978
L'Association Musulmane pour l'organisation du pèlerinage à la Mecque (sous-section Treichville) convoque les membres de son bureau à une réunion le 1er octobre 1978 à 8h30 à la Délégation de Treichville. L'ordre du jour inclut un compte-rendu de la réunion avec le Bureau National et le placement des cartes des membres. La présence de tous est jugée essentielle.
11 mai 1992
L'organisation du pèlerinage à la Mecque depuis la Côte d'Ivoire est vivement critiquée pour sa mauvaise gestion et des soupçons de manipulation financière. Air Afrique, partenaire privilégié, exprime sa déception face au non-respect des accords, ayant perdu des millions car des pèlerins ont choisi Egypt Air, en partie à cause de ses propres retards. Le texte dénonce également un manque de transparence dans la gestion des fonds des pèlerins par l'Administration territoriale, sans reddition de comptes.