Titre Date Résumé IA
27 mars 1998
Le texte décrit Médine comme un lieu central pour les pèlerins ivoiriens avant le Hadj, mettant en lumière l'importance de sa mosquée et du tombeau du Prophète Mohammed. Il retrace l'histoire de la ville depuis l'Hégire en 622, lorsque le Prophète y émigra pour fonder la première communauté musulmane et établir la Constitution de Médine, considérée comme la première constitution écrite d'un État. Enfin, le document évoque le développement moderne de Médine et les opérations d'une compagnie aérienne, Pirin Group, dans le transport des pèlerins.
25 août 1983
Un millier de pèlerins musulmans ivoiriens ont commencé leur voyage vers la Mecque depuis Abidjan, avec des départs échelonnés jusqu'à samedi. En raison de leur nombre important, des dispositions de sécurité ont été mises en place par la police et la gendarmerie pour assurer le bon déroulement des vols. Les autorités rappellent également que les passeports pour ce voyage sont gratuits, mettant en garde contre les escroqueries.
2 mars 1995
M. Diaby Moustapha, président du Conseil supérieur islamique (CSI), a détaillé les dispositions du pèlerinage 1995, incluant le choix d'Air Afrique et Égypte Air, les documents requis, et les dates de départ/retour en avril/mai. Il a également évoqué ses contacts dans les pays du Golfe pour le Hadj et l'aide à la communauté musulmane, l'annonce de la création du Conseil islamique mondial, et a fermement réaffirmé l'opposition du CSI à toute forme d'intégrisme en Côte d'Ivoire.
23 janvier 2001
Le Comité national pour l'organisation du pèlerinage à la Mecque (CNOPM) a tenu une conférence pour sensibiliser les futurs pèlerins de 2001. Le conférencier a encouragé le pèlerinage, insistant sur la volonté et l'épargne, et a recommandé une préparation psychologique, spirituelle et médicale rigoureuse (consultation obligatoire, vaccins) pour éviter les désagréments et acquérir les bienfaits du Hajj. Des formations spirituelles seront dispensées et les candidats doivent finaliser leurs formalités administratives.
8 avril 2002
La communauté musulmane de Cocody a organisé une cérémonie à la mosquée d'Aghien le 7 avril pour célébrer les pèlerins du Hajj 2002. Sous la supervision du Conseil supérieur des Imams (Cosim), un bilan moral du pèlerinage a été dressé, soulignant l'importance du rôle du pèlerin et dénonçant les défaillances organisationnelles rencontrées sur les lieux saints (formation, encadrement, logement, discipline). Des propositions ont été faites pour améliorer les futurs pèlerinages, et un rapport détaillé sera remis au COSIM afin de résoudre ces problèmes.
7 avril 2003
Les musulmans de Yopougon-Toits Rouges ont honoré leurs six pèlerins de retour du Hadj 2003 à La Mecque. Lors de cet événement, des intervenants ont insisté sur les vertus du pèlerinage et le comportement exemplaire attendu des pèlerins, qui doivent désormais mener une vie pieuse, penser à Dieu et éviter les péchés. Chaque pèlerin a reçu un diplôme attestant sa participation.
15 janvier 2004
Les premiers pèlerins ivoiriens quittent la Côte d'Ivoire ce soir, 15 janvier 2004, pour la Mecque, marquant le début d'un départ échelonné sur trois jours avec deux vols quotidiens. Les deux premiers vols transporteront 680 pèlerins. Les préparatifs sont achevés, incluant l'arrivée des avions charters et une exemption de l'escale à Djeddah pour un vol direct vers Médine, avec le soutien du ministre Gnonkonté Désiré.
11 septembre 1980
Le "Pèlerinage 80" organise le départ des musulmans ivoiriens vers La Mecque via Djédda, avec les premiers vols Air-Afrique prévus dès le 22 septembre. Malgré une légère augmentation due au carburant, le tarif s'élève à 240 500 F, Air-Afrique offrant une réduction de 71,40% dans le cadre de son programme social. Les pèlerins sont invités à finaliser leurs formalités sanitaires et de police, et à respecter les consignes concernant les bagages et l'embarquement pour un voyage optimal.
14 septembre 1981
En 1981, le pèlerinage à la Mecque a débuté pour les musulmans ivoiriens, avec un premier contingent de 250 fidèles et un total de 2000 participants prévus. Air Afrique organise les vols, notant une légère baisse des inscrits due à la conjoncture économique. Ce pèlerinage est un acte d'allégeance à Dieu, de fraternité musulmane et de purification des péchés, symbolisé par la "station" au mont Arafat.
18 juin 1993
Le texte décrit l'organisation complexe mais réussie du pèlerinage du Hadj 1993 pour les pèlerins ivoiriens. Malgré un court délai et des problèmes initiaux d'hébergement, un nouveau comité national a géré le déplacement de 861 personnes, offrant un encadrement et des conditions de séjour jugés exceptionnels par les pèlerins. Ce succès est attribué à une planification rigoureuse, la collaboration d'associations islamiques et l'impact positif de l'ambassadeur ivoirien en Arabie Saoudite, marquant une nette amélioration par rapport aux années précédentes.
11 avril 1997
143 Ivoiriens, majoritairement invités et pris en charge par le Président, n'ont pas pu effectuer le pèlerinage du Hadj cette année. La raison principale est l'impossibilité d'obtenir les visas d'entrée en Arabie Saoudite, malgré les démarches des organisations musulmanes et des Affaires étrangères. Ces pèlerins, pour la plupart des personnalités âgées, ont manqué les derniers vols mais conservent leurs billets d'avion et leur pécule, espérant pouvoir accomplir le Hadj l'année prochaine.
10 avril 1998
Une bousculade a causé la mort de 100 pèlerins hier à Mina, en Arabie Saoudite, durant le hadj annuel. Le drame est survenu lors du rituel de la lapidation de Satan, sur un site étroit et densément peuplé. Malgré les investissements saoudiens en infrastructures et sécurité, de tels incidents sont récurrents, des tragédies similaires ayant déjà eu lieu les années précédentes.
16 mai 1998
Le pèlerinage ivoirien à La Mecque en 1998 a été caractérisé par une profonde désorganisation. Le texte critique l'envoi de pèlerins âgés ou malades sans accompagnement, le manque d'encadrement par les structures islamiques ivoiriennes (à l'exception partielle du CNI), et l'absence d'implication gouvernementale. Des problèmes de transport aérien, la vente illégale de visas, et le manque d'infrastructures comme des ambulances ont aggravé les difficultés des pèlerins. Contrairement à d'autres nations mieux organisées, la Côte d'Ivoire a souffert de divisions internes et de la perte fréquente de passeports, entraînant des humiliations. Le chef de l'équipe médicale confirme ces défis et souligne la nécessité de n'envoyer que des personnes en bonne santé.
18 mars 1998
Le Front de la Oummat Islamique (Foi), dirigé par El hadj Bakary Chérif, intègre cette année l'organisation du pèlerinage 98 à la Mecque. L'organisation a mis en place cinq commissions (hébergement, sécurité, santé, accueil, religion) et une équipe est déjà sur place pour encadrer 200 pèlerins. Le président Bédié a contribué à hauteur de 5 millions de Fcfa. Les départs sont prévus les 20 et 21 mars, avec un appel à la solidarité des pèlerins ivoiriens.
4 mars 1999
Les départs pour le hadj 99 depuis la Côte d'Ivoire sont retardés, l'avion affrété par la CID-Côte d'Ivoire étant immobilisé à Abidjan faute de visas pour les pèlerins. Le diplomate saoudien chargé de leur délivrance n'est arrivé que tardivement, annulant le premier vol prévu le 1er mars. Les organisateurs espèrent un départ le 4 mars et négocient avec les autorités saoudiennes pour permettre aux pèlerins d'embarquer et d'obtenir leurs visas à Djeddah.
6 mars 1999
Le premier vol du pèlerinage 99, organisé par la Confédération islamique de développement (CID-CI) vers Djeddah, a décollé le 5 mars 1999, avec un retard significatif dû à la délivrance tardive des visas. Malgré les défis logistiques, les organisateurs ont maintenu leurs engagements. Cependant, des pèlerins d'affaires transportant d'énormes quantités de bagages pour la restauration ont été laissés au sol, leurs colis ne pouvant être embarqués, et l'avion est parti à 4h du matin.
25 février 1999
Le Hadj 1999 pour les pèlerins ivoiriens est réorganisé suite à des problèmes d'abandon par des démarcheurs. Un arrêté gouvernemental (N° 105 du 9 mars 1998) confie désormais l'organisation et la délivrance des carnets de voyage à quatre associations islamiques principales : le Conseil Supérieur Islamique (CSI), le Conseil National Islamique (CNI), la Confédération Islamique de Développement de la Côte d'Ivoire (CID-CI) et la Fédération de la Oumma Islamique (FOI). Ces entités proposent diverses options de voyage et d'hébergement, avec des coûts variant de 1 250 000 à 2 146 220 francs CFA, incluant des partenariats pour des conditions améliorées.
2 mars 1999
Le départ des pèlerins ivoiriens pour le Hadj 99 est reporté en raison de l'absence des fonctionnaires saoudiens chargés de la délivrance des visas à Abidjan, entraînant l'annulation des premiers vols. El Hadj Babily Dembélé de la CID-CI, organisateur du transport et de l'hébergement, explore des solutions comme les visas à l'arrivée, tandis que les fonctionnaires saoudiens sont attendus prochainement. Cette situation met en lumière le besoin d'une représentation diplomatique saoudienne permanente en Côte d'Ivoire.
24 décembre 1970
Middle East Airlines Air Liban (MEA-AIR LIBAN), la compagnie aérienne du Liban et du Moyen-Orient Arabe, propose un séjour inoubliable au Liban aux pèlerins se rendant à la Mecque ou en revenant. Associée à AIR FRANCE, elle invite à contacter un agent de voyages IATA ou ses bureaux à Abidjan pour toute information ou réservation.
31 mai 1991
359 pèlerins musulmans ivoiriens ont quitté Abidjan pour un mois en Arabie Saoudite afin d'accomplir le Hadj, cherchant pardon et protection. Le nombre de participants est en baisse cette année, principalement en raison des inquiétudes liées à la guerre du Golfe et aux incidents de sécurité antérieurs. Malgré une réduction du coût du voyage, l'ambiance au départ était sobre.
8 juillet 1988
Le texte détaille l'organisation du pèlerinage à La Mecque pour les Ivoiriens par le Comité Interministériel d'Organisation du Pèlerinage (CIOPM), créé en 1986 suite à la défaillance d'une association antérieure pour améliorer l'encadrement des pèlerins. Le CIOPM a mis en place des innovations majeures : un meilleur hébergement, un renforcement de l'équipe médicale et des transports, et surtout la délivrance des visas directement en Côte d'Ivoire par des diplomates saoudiens. Le texte rappelle aussi les rituels et la signification spirituelle du Hajj, l'un des cinq piliers de l'Islam axé sur la purification et le pardon divin, soulignant que ces efforts ont amélioré l'expérience des pèlerins et initié une nouvelle ère de coopération avec l'Arabie Saoudite.
11 juin 1990
Huit cents pèlerins ivoiriens se rendent à la Mecque pour un pèlerinage d'un mois, accomplissant ainsi le cinquième pilier de l'Islam. Les départs, organisés par Air Afrique depuis Abidjan et Yamoussoukro, ont eu lieu hier et aujourd'hui. Une mission médicale de seize personnes accompagne ces fidèles, dont le nombre est légèrement inférieur à celui de l'année précédente en raison des difficultés économiques.
21 mai 1997
Un incendie dévastateur a ravagé les tentes de Mina le 15 avril, causant 342 morts et 1600 blessés lors du pèlerinage à La Mecque. Ce drame souligne les défis de sécurité récurrents sur ce site, malgré les investissements saoudiens, en raison de la densité humaine et de la vulnérabilité des installations. Le jour d'Arafat, moment clé du Hadj, a néanmoins eu lieu, les autorités ayant géré l'évacuation des pèlerins.
19 septembre 1980
Médine est une étape sacrée et essentielle du pèlerinage à La Mecque, abritant la tombe du Prophète Mahomet et sa mosquée. Les pèlerins y séjournent généralement huit jours pour y accomplir quarante prières, marquant leur profond respect sans tomber dans l'excès. La ville compte d'autres lieux saints importants comme la Mosquée de Quba et le cimetière de Bakia, où reposent de nombreux compagnons du Prophète.
26 août 1983
Un groupe de 250 pèlerins musulmans ivoiriens a embarqué pour un mois en Arabie Saoudite afin d'accomplir le pèlerinage à la Mecque, cinquième pilier de l'Islam. Leur départ de l'aéroport de Port-Bouët s'est déroulé dans une ambiance festive et très fréquentée, bien gérée par les forces de l'ordre. Malgré les coûts financiers importants et les exigences physiques du voyage, la foi des pèlerins, dont beaucoup sont âgés, est la motivation principale pour obtenir la rédemption de leurs péchés.