| Titre | Date | Résumé IA |
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février 1995 |
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7 décembre 2002 |
Les musulmans de Côte d'Ivoire ont célébré l'Aïd El Fitr, marquant la fin du jeûne du Ramadan, quatrième pilier de l'Islam. Le texte décrit l'Islam comme une religion de tolérance et le Coran comme une œuvre divine parfaite et inaltérable, dont l'intégrité est soulignée par des motifs numériques complexes et sa préservation historique. Les sermons prononcés lors de cette célébration ont principalement appelé à l'unité, à la paix et à la tolérance en Côte d'Ivoire, exhortant les parties en conflit à la réconciliation et à la sécurité des citoyens. |
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23 février 1970 |
Le 17 février, les musulmans de Côte d'Ivoire, particulièrement à Bouaké, ont célébré la Fête de la Tabaski par une prière traditionnelle. Dirigée par l'Iman El Hadj Anzoumana Sylla devant la grande mosquée, la cérémonie a rassemblé de nombreux fidèles, des personnalités politiques locales et un représentant du gouvernement. L'Iman a notamment prié pour la paix sur terre et dans le pays, en dénonçant l'injustice et la division. |
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22 septembre 1983 |
Les musulmans de Côte d'Ivoire ont célébré la Tabaski (Aïd el Kebir) dimanche, une fête commémorant le sacrifice d'Abraham. Les fidèles se sont rassemblés pour la prière, notamment à la grande mosquée d'Adjamé où le Président El Hadj Mamadou Coulibaly et plusieurs ministres étaient présents. L'imam Vassiriki Diaby a dirigé la prière et un sermon appelant à la vigilance et à l'unité derrière le Président Houphouet-Boigny, suivi de l'immolation rituelle du mouton. |
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23 février 1993 |
Les musulmans du monde entier, y compris en Côte d'Ivoire, ont entamé le mois de ramadan. Durant 30 jours, ils observeront un jeûne strict du lever au coucher du soleil, en commémoration de la révélation du Coran et pour se solidariser avec les moins nantis. Cette année, les fidèles ivoiriens sont particulièrement affectés par la crise économique, rendant le jeûne plus difficile. Un appel est lancé aux autorités pour une baisse des prix des denrées afin de faciliter l'observance de ce quatrième pilier de l'islam. |
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16 novembre 2004 |
Lors de la fête du Ramadan en Côte d'Ivoire, les imams ont unanimement appelé au retour à la paix, à la tolérance et à l'unité dans le pays, en proie à un conflit armé depuis 2002. L'imam El Hadj Bakary Chérif a rappelé que l'islam est une religion de paix qui combat la violence, exhortant les fidèles à vivre en harmonie et priant pour les leaders politiques. Le maire d'Attécoubé a également souligné l'importance de l'entente et du recueillement pour éloigner la haine. |
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4 août 2000 |
Le Conseil supérieur des imams (Cosim) et le Conseil national islamique (CNI) ont organisé des prières nationales pour la paix en Côte d'Ivoire, traversant une période socio-politique difficile. L'imam Djiguiba Cissé a insisté sur la nécessité d'inclure tous les candidats à la présidence pour un jeu électoral équitable et transparent, garantissant ainsi la paix sociale et la justice. Ces actions incluent des prières, des lectures coraniques, des sacrifices et un jeûne de trois jours, invitant les musulmans à continuer de prier pour le pays. |
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5 octobre 2002 |
Le Conseil supérieur islamique (CSI) a organisé des prières pour la paix dans toutes les mosquées de Côte d'Ivoire, y compris plusieurs à Abidjan, après la grande prière du vendredi. Ces prières visaient à implorer Allah de protéger la nation ivoirienne du péril et de la situation de guerre qui la menace. |
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21 avril 2006 |
La 23ème réunion annuelle de la Jama'at islamique ahmadiyya-Côte d'Ivoire, tenue les 15 et 16 avril, a abordé la polémique des caricatures du prophète Muhammad et les attaques récurrentes contre l'islam. Les participants ont condamné la violence, s'opposant à une "guerre des religions" et appelant au respect mutuel et à la solidarité. Le responsable national, Abdul Rashid Anwar, a souligné que l'islam enjoint de s'éloigner de ceux qui bafouent la foi et que les musulmans doivent présenter le vrai visage du Prophète et de l'islam pour contrer les idées fausses. |
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21 septembre 2001 |
Le Centre islamique « Oummatoun Wassatoun » de Vridi, Côte d'Ivoire, a célébré ses trois ans d'existence, réaffirmant les fondements de l'islam axés sur la tolérance et le juste milieu. L'événement a mis en lumière la femme musulmane et les actions du Centre, qui incluent la lutte contre la débauche et l'alcoolisme, le soutien spirituel et matériel, l'initiation islamique et l'entretien des lieux saints. |
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24 juillet 2007 |
Le ministère de l'Intérieur ivoirien a organisé une réunion sur l'organisation du Hadj 2007, que l'État a décidé de prendre en charge transitoirement. Le choix du Conseil supérieur des imams (COSIM) pour coordonner les opérations a suscité une vive polémique, de nombreuses organisations musulmanes dénonçant leur exclusion et la légitimité du COSIM à représenter l'ensemble de la communauté. Malgré ces protestations, le ministère a détaillé le processus, incluant le paiement des frais au Trésor public et le transport par Air Ivoire. |
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3 janvier 1994 |
Les obsèques d'El Hadj Vassiriki Diaby, influent imam d'Adjamé décédé à 88 ans, se sont déroulées à Samatiguila en présence du ministre de l'Intérieur, représentant le Président Henri Konan Bédié. L'imam a été fait commandeur de l'Ordre national à titre posthume, en reconnaissance de son rôle religieux et de son soutien politique aux présidents Houphouët-Boigny et Bédié. L'événement a souligné les liens familiaux étroits du Président Bédié avec la famille Diaby et la région de Samatiguila, et a été l'occasion d'appels à l'unité nationale. |
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31 décembre 1993 |
Le texte décrit les obsèques d'El Hadj Vassiriki Diaby, imam de la grande mosquée d'Adjamé et premier vice-président du Conseil supérieur des imams. La levée du corps a eu lieu en présence du Président Henri Konan Bédié, du Premier ministre Daniel Kablan Duncan et d'autres dignitaires, avant son inhumation à Samatiguila. Les hommages ont souligné son dévouement à l'Islam, son humilité, sa générosité, son rôle dans le rayonnement de la mosquée d'Adjamé et ses liens avec le PDCI-RDA. |
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22 février 1998 |
La prière de clôture d'un congrès mondial islamique, dirigée par un imam de la Mecque, a eu lieu au stade de l'université de Cocody, provoquant l'indignation des participants en raison de son insalubrité. Ce choix a été fait après le refus des Oulémas saoudiens de prier à l'hôtel Ivoire à cause d'un totem sculptural, et l'écartement d'autres options, faisant du stade une solution de dernier recours. |
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3 novembre 2018 |
La deuxième session de l'Assemblée de la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains s'est tenue à Fès en novembre 2018, réunissant plus de 350 oulémas et halimates de 32 pays africains. L'événement a souligné la richesse mutuelle entre les oulémas subsahariens et marocains, favorisant un échange culturel et une formation pour la promotion d'un islam modéré. Les participants ont discuté de la cohabitation religieuse et de l'enseignement de l'islam modéré à travers le continent. |
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12 juin 1990 |
Le texte décrit le départ d'un contingent de musulmans ivoiriens pour le pèlerinage à La Mecque, l'un des cinq piliers de l'islam. Cet acte religieux majeur vise à manifester l'allégeance à Allah, obtenir pardon et miséricorde, et accomplir une prescription coranique essentielle. Le pèlerinage, dont l'origine est liée à Abraham et Ismaël, symbolise le retour à Dieu dans la pureté et l'égalité. |
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7 novembre 1979 |
En 1979, près de 3000 musulmans ivoiriens ont effectué le pèlerinage à La Mecque. Le premier contingent de 500 pèlerins est rentré à l'aéroport d'Abidjan, accueilli par une foule. Les témoignages des pèlerins soulignent que ce voyage en terre sainte a profondément renforcé leur foi, leur conviction religieuse et leurs connaissances islamiques, malgré la fatigue. |
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17 juin 1992 |
Le retour des pèlerins de La Mecque a été marqué par d'importants retards, notamment un vol d'Air Afrique (RK 9902) qui a atterri avec 12 heures de décalage, provoquant anxiété et frustration parmi les familles en attente. La compagnie aérienne a été critiquée pour son manque de communication, bien qu'elle ait imputé une partie du retard à certains pèlerins. Malgré ces difficultés, tous les pèlerins sont rentrés sains et saufs, mais l'incident souligne la nécessité d'une évaluation pour améliorer l'organisation et la transparence des futurs pèlerinages. |
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28 décembre 2006 |
2050 pèlerins ivoiriens sont empêchés d'effectuer le Hadj cette année, bloqués en Côte d'Ivoire suite à la défaillance de la compagnie "Future Airlines" et d'autres problèmes de transport. Malgré l'arrestation du représentant de la compagnie et les efforts financiers de l'État ivoirien (2,3 milliards FCFA débloqués) pour organiser un nouveau départ, les autorités saoudiennes n'ont pas accepté les sollicitations. Seuls 400 pèlerins ivoiriens ont pu se rendre en Terre Sainte par vols réguliers. |
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16 mai 1995 |
Le Comité National d'Organisation du Pèlerinage (CNOPM) dément les rumeurs selon lesquelles des pèlerins ivoiriens auraient péri dans un accident de la route survenu le 4 mai 1995 entre la Mecque et Médine. Le CNOPM confirme qu'aucun pèlerin ivoirien ne se trouvait à bord du car accidenté et que tous sont sains et saufs, ayant accompli leur pèlerinage. Les vols de retour sont prévus les 17 et 19 mai 1995. |
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28 février 1970 |
Des milliers de pèlerins reviennent à l'aéroport de Port-Bouët après leur pèlerinage à la Mecque. Ce voyage spirituel, qui exige santé et moyens financiers, vise à inculquer des vertus comme la chasteté et l'honnêteté. Le texte décrit l'importance de lieux sacrés tels que la Kaaba à la Mecque, Médine et Jérusalem, ainsi que les rituels et les bénéfices du pèlerinage, notamment la promotion de l'égalité et une profonde renaissance spirituelle. |
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24 décembre 1971 |
Les pèlerins pour La Mecque en 1972 (départs fin 1971) sont invités à accomplir d'urgence les formalités de voyage. Celles-ci incluent la demande de passeport, les vaccinations obligatoires (variole, fièvre jaune, choléra) et la préparation de photos d'identité pour un éventuel laissez-passer. La Cie Air-Afrique organise le voyage aérien pour 126 350 frcs CFA, incluant le transport et diverses taxes, avec des options de pécule de 57 000 ou 76 000 frcs CFA et des franchises bagages spécifiques. |
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3 janvier 2007 |
Le ministre Bamba Cheick Daniel a expliqué l'échec du Hadj, imputant la responsabilité aux associations organisatrices qui n'ont pas finalisé les formalités de transport aérien ni trouvé de transporteur. Malgré un transfert de 280 millions de francs par l'État pour garantir les avions et une tentative d'ouverture exceptionnelle de l'aéroport de Djeddah, celui-ci est resté fermé. Cette situation a empêché 20 520 pèlerins ivoiriens de se rendre à la Mecque, le ministre dénonçant des "individus véreux" responsables de ce fiasco. |
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8 janvier 2007 |
Le Hajj 2006 s'achève avec le retour des pèlerins ivoiriens, dont le pèlerinage s'est globalement bien déroulé malgré un accident isolé et des problèmes d'organisation initiaux pour certains. Cette édition a été un succès sans précédent, marquée par d'importantes innovations sécuritaires mises en place par l'Arabie Saoudite, comme des horaires de lapidation et une nouvelle structure de la Jamarat, pour éviter les bousculades. Ces mesures ont permis d'assurer un pèlerinage de qualité pour un nombre record de 5 millions de fidèles. |
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20 août 1987 |
Ce texte aborde les principales préoccupations de la communauté musulmane en Côte d'Ivoire, selon El Hadj Mohamed Lamine Kaba. Les sujets clés incluent les désaccords sur les dates des fêtes religieuses, la gestion des lieux de prière et le manque d'une association musulmane nationale crédible. L'insuffisance du temps et des horaires des émissions religieuses à la radio-télévision ivoirienne est également soulevée, avec un appel à des améliorations. |