| Titre | Date | Résumé IA |
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4 octobre 1999 |
Le Conseil Supérieur des Imams (COSIM) a tenu un conseil consultatif extraordinaire pour rompre le silence et dénoncer la dégradation socio-politique en Côte d'Ivoire. Les imams ont critiqué l'impunité, la xénophobie, le tribalisme et l'exclusion, soulignant par la voix de leur porte-parole, El Hadj Idriss Koudouss, qu'on ne peut pas "se barricader éternellement derrière une loi" si elle génère des tensions sociales, comme l'ivoirité. Le COSIM a abordé divers problèmes nationaux, y compris le débat sur la nationalité d'ADO, affirmant son rôle d'appel au dialogue et à l'inclusion sans prendre parti. |
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2 février 2004 |
Les Imams de Côte d'Ivoire, par le biais du COSIM et du CNI, lancent un appel pressant aux Ivoiriens pour la reconstruction du pays "après le pardon", suite aux dérives et souffrances passées. Ils exhortent à la réconciliation, au dialogue, à l'humilité et à la vérité, s'appuyant sur les principes d'unité et de contrition du Hajj. Le message souligne la responsabilité collective et l'espoir d'un nouveau départ pour une paix durable, notamment après les Accords de Linas-Marcoussis, et appelle les leaders politiques à la sagesse. |
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1 février 2004 |
Ce texte souligne l'importance du Hadj, pilier de l'Islam, en tant qu'acte de souvenir, de solidarité et de contrition pour des millions de Musulmans. Il aborde les difficultés rencontrées par les pèlerins ivoiriens et exprime l'espoir de paix pour la Côte d'Ivoire après une longue crise. Les organisations religieuses et les Imams appellent à la réconciliation, au dialogue et au pardon, exhortant les leaders politiques à la responsabilité et au dépassement de soi pour reconstruire le pays et marquer un nouveau départ. |
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28 octobre 2008 |
Le Président Laurent Gbagbo a reçu les imams et chefs de quartier de Bondoukou, venus le remercier pour avoir financé les soins de leur imam central et pour son implication dans l'organisation du Hadj 2008 à un coût abordable. En retour, le Président a souligné qu'il agissait par devoir d'État laïc, précisant que son aide au pèlerinage était modeste, et a réaffirmé sa disponibilité pour le suivi médical de l'imam. |
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24 mai 1995 |
Une délégation d'imams ivoiriens a rencontré le Président Henri Konan Bédié pour le remercier de son soutien majeur à la communauté musulmane. Ils ont particulièrement salué son aide financière et organisationnelle pour le Hadj 95, qui a permis à plus de 1400 pèlerins de se rendre à la Mecque dans d'excellentes conditions. Les imams ont également prié pour le Chef de l'État et la paix en Côte d'Ivoire, reconnaissant son rôle essentiel. |
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4 janvier 1994 |
Le 29 décembre, les imams de Bouaké ont rencontré le préfet N'Zi Paul David pour présenter les condoléances de la communauté musulmane suite au décès du Chef de l'État. Ils ont rendu hommage au défunt et souhaité la continuité de la politique nationale. Le préfet a exprimé sa gratitude, annoncé une délégation pour Yamoussoukro le 13 janvier, et souligné l'importance de l'intégration ivoirienne pour la stabilité du pays. |
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7 septembre 2005 |
L'Association des musulmans Sunnites de Côte d'Ivoire (AMSCI) a exprimé sa vive inquiétude face à l'absence de paix dans le pays, citant les violations des droits, la pauvreté, le non-respect de l'autorité de l'État et l'insécurité. Lors d'une cérémonie le 4 septembre, les Imams Sunnites ont appelé les Ivoiriens à s'engager résolument sur la voie de la réconciliation et de la paix. Ils ont exhorté les signataires d'accords à respecter leurs engagements et toutes les personnes à privilégier l'intérêt national. |
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2 janvier 1998 |
L'article dénonce les agissements de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI) qui, lors d'événements islamiques, promeut un individu non représentatif de la communauté musulmane, au détriment de ses leaders légitimes. L'auteur critique cette démarche comme une tentative vaine de conférer de la crédibilité, d'associer cet individu à des figures respectées et de suggérer une division interne. Il avertit que ces pratiques sont dangereuses pour la paix et la concorde nationale, suggérant que les véritables "intégristes" sont ceux qui, se réclamant d'un État républicain et laïc, agissent de manière partisane et séditieuse. |
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7 février 1995 |
Le jeûne musulman du Ramadan, débuté le 1er février, impose aux fidèles adultes et en bonne santé de s'abstenir de manger, boire et avoir des rapports sexuels de l'aube au coucher du soleil. Au-delà de ces privations fondamentales, il est également interdit de tenir des discours obscènes, d'être hypocrite, de mentir, de médire, de calomnier ou de faire de faux serments, ces actes invalidant le jeûne. Ce mois de pénitence vise à renforcer la piété, la sincérité et la foi, tout en favorisant la conscience des difficultés des pauvres et le rapprochement avec Dieu. |
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21 mars 1985 |
Ce texte explore le désintérêt croissant des jeunes pour la religion en Côte d'Ivoire, perçue comme une institution contestée et un problème familial. Il attribue cet abandon des pratiques religieuses à une éducation de base faible, des influences négatives et le développement de fléaux sociaux. Des témoignages variés illustrent cette perte d'attrait, certains jeunes déplorant la perte de mystère ou le manque d'adaptation de la religion. D'autres, cependant, réaffirment l'importance de la foi pour le développement personnel et national, et pour surmonter les défis de la vie. |
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16 février 1988 |
Le texte analyse la réticence croissante des jeunes (20-40 ans) face au mariage légal, qui lui préfèrent souvent l'union libre. Cette appréhension est motivée par la peur des conséquences juridiques en cas de dissolution, un manque d'information sur les avantages du mariage, des difficultés économiques, le désir de liberté individuelle, et des obstacles parentaux ou religieux. Le débat met en lumière que cette question est perçue comme un problème social et psychologique, malgré les avantages naturels du mariage. |
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23 décembre 1994 |
L'Association des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (AEEMCI) organise son 8e congrès du 24 au 27 décembre 1994 à Abobo II. Centré sur le thème "l'AEEMCI, 20 ans après, quel avenir ?", ce congrès vise à permettre à l'association de se remettre en question pour s'adapter au nouvel environnement social. Malgré un certain affaiblissement, l'AEEMCI entend renforcer sa politique de formation et son autofinancement afin de demeurer le fer de lance de l'islam en Côte d'Ivoire. |
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5 décembre 1976 |
Cet article, basé sur un entretien avec l'Association des Étudiants Musulmans de Côte d'Ivoire (AEMCI), explore la signification profonde de la Tabaski. Il met en lumière que cette fête majeure, souvent réduite au sacrifice du mouton, est en réalité étroitement liée au pèlerinage à la Mecque et au sacrifice d'Abraham, symbolisant l'unité islamique. L'AEMCI y clarifie des concepts clés de l'Islam et insiste sur la possibilité d'être un jeune étudiant croyant et pratiquant, soulignant la valeur accordée à la jeunesse dans la religion. |
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4 novembre 1979 |
En Côte d'Ivoire, un mouvement massif de jeunes vers l'Islam depuis 1970 soulève des questions sur la compatibilité de cette foi avec la vie moderne. Une table ronde avec quatre jeunes musulmans met en lumière leurs débats sur la prière et le travail, les emplois considérés comme inappropriés pour les femmes, l'interdiction de servir de l'alcool ou du porc, et la pratique de la danse. Des divergences d'opinions émergent, notamment entre les sexes, concernant les obligations religieuses face aux contraintes professionnelles et sociales. |
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18 décembre 2004 |
Un collectif de confessions religieuses, incluant l'Église catholique, le Conseil national islamique, l'Église méthodiste unie, la Fédération évangélique, l'Église protestante baptiste, le Conseil national des églises protestantes et évangéliques, l'Église harriste et d'autres congrégations, a quitté une audience sans faire de déclaration à la presse. |
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7 juillet 1981 |
Ce texte souligne l'importance d'une alimentation équilibrée et réfléchie pendant le Ramadan pour éviter les problèmes de santé. Il recommande de consommer avec modération laitages, viande, légumes et fruits, en évitant les excès. Des conseils spécifiques incluent de ne pas boire trop d'eau à la rupture du jeûne, de privilégier les légumes et fruits frais, et de limiter la consommation excessive de viande ou de bouillie, afin de maintenir une bonne santé digestive et générale. |
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28 juillet 2003 |
Trois guides religieux ivoiriens, Supérieur Ediémou Blin Jacob, Imam Idriss Koudouss et Monseigneur Ahouana, ont été primés par la Société SAFAM-COM pour leur engagement constant en faveur de la paix. Le Président Laurent Gbagbo a félicité les lauréats, les encourageant à persévérer dans la recherche de la paix et du développement. Il a également annoncé la mise en place des conseils généraux d'ici fin 2003 pour réduire les disparités régionales, malgré les retards dus à la guerre. |
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25 mai 2002 |
La Nuit du Maouloud, célébrant la naissance du prophète Mahomet, a réuni la communauté musulmane ivoirienne les 23 et 24 mai 2002. Des prières, bénédictions et conférences ont marqué l'événement, notamment à la Grande Mosquée d'Attécoubé et au siège d'Al-Coran. Les messages clés incluaient la gratitude envers le président Gbagbo pour son soutien, des appels à la patience et à l'harmonie inter-religieuse, et l'importance d'un islam républicain respectueux de la patrie et des enseignements du prophète. |
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18 juin 2010 |
La communauté musulmane est également touchée par l'affairisme, notamment autour de l'organisation du pèlerinage à la Mecque. Des associations se livrent une guerre pour le contrôle du Hadj, reléguant le principe de la foi au second plan au profit des gains financiers. |
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25 septembre 1982 |
Ce texte décrit les défis liés à l'achat du mouton pour la fête de la Tabaski, notamment la flambée des prix due à la loi de l'offre et de la demande et à la spéculation. Malgré les tentatives du Ministère du Commerce de fixer des prix officiels et de contrôler les ventes, ces efforts sont inefficaces face aux ventes irrégulières et à la résistance des vendeurs et de certains acheteurs qui considèrent ces contrôles comme une ingérence. La contrainte de l'espace pour garder les animaux pousse de nombreux citadins à acheter à la dernière minute, alimentant ainsi la hausse des prix. |
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8 novembre 2006 |
Le Président Laurent Gbagbo a initié des concertations de dix jours en recevant en premier lieu les associations et mouvements religieux de Côte d'Ivoire. Ces leaders, représentant divers courants (musulmans, raéliens, évangéliques, catholiques, etc.), ont présenté leurs propositions pour sortir de la crise, axées sur la paix, la réconciliation, les concessions, la mise en place d'une commission vérité et réconciliation, et parfois des réformes constitutionnelles. Le Président a affirmé qu'il écouterait toutes les voix durant ces dix jours avant de se prononcer. |
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30 mai 2002 |
La communauté musulmane des Tidjanites a célébré l'intronisation de son Khalife général, l'Imam Moustapha Sonta, lors d'une cérémonie spirituelle à Abobo PK 18. Cette commémoration marque l'attachement des membres à leur guide, intronisé le 15 mai 2001 par le Khalife mondial Cherif Abdoul Moutalib Tidjani. L'événement est perçu comme le couronnement des efforts d'organisation des confréries spirituelles. |
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8 avril 1998 |
Le texte décrit la célébration de la Tabaski (Aïd-el-Kebir), la fête du sacrifice, par les musulmans de Côte d'Ivoire. Les fidèles se sont rassemblés dans les mosquées pour des prières et des sermons, commémorant l'acte de soumission d'Abraham par le sacrifice rituel d'un mouton. Les imams ont délivré des messages d'unité, de paix, d'amour, de soumission à Dieu et de solidarité, exhortant la communauté à surmonter les divisions et à œuvrer pour la prospérité du pays. La générosité et le partage envers les démunis ont également été soulignés, avec la participation de personnalités gouvernementales aux célébrations. |
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novembre 1991 |
Le texte dénonce le manque criant d'un lieu de prière décent pour les musulmans travaillant ou résidant dans la commune du Plateau à Abidjan. Actuellement, leur seul espace de prière est un terre-plein insalubre, entouré d'activités inappropriées et de nuisances, rendant la prière en communauté quasi impossible. L'auteur souligne la nécessité urgente d'une mosquée, rappelant que d'autres édifices religieux majeurs ont bénéficié de vastes terrains et de déplacements de services publics. Il appelle les autorités à allouer un terrain de l'État, par exemple près de l'Hôtel de ville, pour la construction d'une mosquée, arguant que cela contribuerait au développement moral et social de la ville et apaiserait le mécontentement croissant de la communauté musulmane. |
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8 février 1993 |
Le texte retranscrit le discours de l'Imam Idrissa Koné, Président du Conseil National Islamique, prononcé lors d'une audience avec le Président Félix Houphouët-Boigny le 28 janvier 1993. L'Imam y exprime la profonde gratitude de la communauté musulmane pour le soutien du Président et son rôle dans l'unité nationale et la résolution des tensions interconfessionnelles. Il présente également une série de doléances et de projets, notamment l'amélioration des conditions des imams, l'acquisition de biens immobiliers pour la communauté, l'organisation du pèlerinage, la reconnaissance de fêtes islamiques comme jours fériés, et l'introduction de l'arabe dans l'enseignement secondaire. Le discours réaffirme la confiance de la communauté envers le Chef de l'État, qui s'est engagé à examiner ces requêtes. |