Titre Date Résumé IA
11 avril 1985
L'Islam autorise le mariage d'un homme musulman avec une femme chrétienne ou juive, car la religion musulmane vénère Jésus et Marie, permettant à l'épouse de conserver sa foi sans conflit familial. En revanche, le mariage d'un homme musulman avec une femme païenne ou athée est proscrit en raison d'incompatibilités de convictions. De même, le mariage d'une femme musulmane avec un non-musulman (chrétien ou juif) est interdit, car ce dernier ne croit pas à la prophétie de Mahomet, ce qui pourrait menacer l'harmonie familiale.
2 mars 2014
Le Roi Mohammed VI a accédé favorablement à la demande du Conseil Supérieur des Imams de Côte d’Ivoire (COSIM) pour la formation d'Imams et prédicateurs ivoiriens au Maroc. Le Royaume apportera également son soutien à la modernisation des Medersas ivoiriennes, notamment en matière de programmes et de formation des formateurs. Cette initiative royale, qui s'inscrit dans les liens spirituels historiques et le rayonnement religieux du Maroc, fait suite à des demandes similaires d'autres pays africains.
31 mars 2011
À Agboville, une musulmane a été témoin d'un miracle où la statue de la Vierge Marie a changé la position de ses mains, les posant sur son cœur. Cet événement est interprété comme un signe divin appelant à l'œcuménisme, à la soumission à Dieu et dénonçant le silence des croyants et des ministres de Dieu face aux atrocités en Côte d'Ivoire. Le miracle est également lié à l'intercession de l'évêque Barthélémy Djabla, exhortant les leaders spirituels à agir pour la paix et la souveraineté du pays.
24 mars 2009
Lors du Maouloud 2009, le Messie Promis Nabioullahe Issa, guide de la communauté islamique Mouhammadyyat, a souligné la nécessité de la réforme en Islam, qu'il incarne pour ramener la religion à sa simplicité originelle. Il a affirmé que sa communauté offre une protection divine, déclarant notamment qu'aucun Mouhammadiste ne peut être atteint du Sida. Il a également défendu la célébration du Maouloud comme une Sunnah, tout en insistant sur le respect des prescriptions coraniques et la Charia.
18 décembre 2003
Le ministre des Cultes, Désiré Gnonkonté, a visité le site du Jeddah pour le Hadj 2004, constatant sa vétusté et promettant des améliorations pour les pèlerins. Face aux encadreurs mécontents, il a maintenu fermement le coût du Hadj (1,5 million F CFA) et le choix unique d'Omnifinance et Air Universal. Le ministre a justifié ces décisions, prises en concertation et déjà engagées financièrement, invitant les opposants à diriger les pèlerins vers les associations agréées, car "tout est bouclé" pour assurer de bonnes conditions de voyage.
6 janvier 1997
L'Association des jeunes musulmans de Côte d'Ivoire (comité de Port-Bouët) a organisé une causerie-débat sur "La force éducative du jeûne du Ramadan", animée par l'imam Mahmoud Samassi. L'imam a souligné que le jeûne du Ramadan va au-delà de l'abstinence physique, nécessitant une préparation morale et spirituelle. Il a présenté ce mois comme une période de purification, de miséricorde et de pardon, insistant sur les vertus éducatives et thérapeutiques du "jeûne particulier" et du "jeûne du cœur et de l'esprit" qui rapprochent de Dieu.
19 décembre 1975
La communauté musulmane mondiale, y compris celle de Côte d'Ivoire, a célébré la fête de la Tabaski. Cette célébration a été marquée par l'immolation d'animaux (mouton, poulet) en référence au geste d'Abraham. En Côte d'Ivoire, une grande séance de prières s'est tenue à la mosquée de Treichville, dirigée par l'imam El Hadj Mattié Diakité, avec la participation d'El Hadj Mamadou Coulibaly, président du Conseil Économique et Social, et des bénédictions pour les autorités ivoiriennes.
26 février 1976
Cet article analyse l'attitude des jeunes Ivoiriens face à l'Islam, faisant suite à une discussion sur la religion en général. Il observe que, malgré des spécificités comportementales, les jeunes adoptent des attitudes similaires face aux problèmes religieux. Le texte définit l'Islam comme une religion monothéiste et une civilisation, mais souligne un recul qualitatif de l'Islam religieux, qui tend à devenir une idéologie de masse. L'engagement théorique des élites intellectuelles, majoritairement jeunes, suggère un désintérêt qualitatif de la jeunesse pour le phénomène de l'Islam.
24 octobre 2012
À l'approche de la Tabaski, les prix des moutons ont explosé à Abidjan, Côte d'Ivoire, certains atteignant 600 000 à 700 000 FCFA, contre 30 000 FCFA l'année précédente. Cette augmentation est principalement attribuée à la situation sociopolitique difficile au Nord du Mali, principal fournisseur de bétail. Face à ces coûts prohibitifs, de nombreux musulmans ivoiriens ne peuvent s'offrir un mouton et se tournent vers l'achat collectif d'un bœuf, une option plus abordable.
6 mars 1991
Le professeur Youssouf Fofana a abordé lors d'une conférence le thème de la jeunesse musulmane face aux mutations politiques. Il a souligné que les musulmans doivent privilégier la paix et ne pas adhérer aux idéologies politiques, condamnant l'utilisation de l'islam comme arme par certains dirigeants. Le conférencier a déploré que de nombreux musulmans s'éloignent des principes divins pour des gains personnels ou sous l'influence occidentale, créant des "confusionnistes". Il a conseillé à la jeunesse musulmane une démarche vigilante et rigoureuse en politique, basée sur les directives du Coran et des Hadiths.
31 janvier 2011
Le Forum des confessions religieuses a mené une tournée en Côte d'Ivoire pour sensibiliser les communautés à la crise post-électorale. Cependant, le message de "pardon" délivré par des guides religieux, notamment l'imam Koudouss, a été mal reçu par les fidèles. Ces derniers estiment que la vérité sur les violences subies par les partisans d'Alassane Ouattara, suite au refus de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir, doit être établie avant toute demande de pardon, laissant les communautés perplexes.
18 juillet 1985
Le texte décrit la visite historique du Président Félix Houphouët-Boigny à Gagnoa en juillet 1985, un événement politique majeur avant les élections. Accueilli par une foule immense, le Président y a délivré un message de paix et d'unité. Le patriarche Yacouba Sylla a salué la foi et l'action politique du Président, soulignant que cette visite démentait les prophètes de malheur et renforçait l'unité nationale ainsi que l'amitié durable entre les deux hommes.
mai 1995
26 janvier 1973
Mamadou Coulibaly, président du Conseil économique et social, est rentré à Abidjan après un pèlerinage d'un mois à La Mecque. Durant son séjour, il a exprimé le souhait que la Côte d'Ivoire rejoigne le secrétariat Islamique et a salué l'accueil exceptionnel réservé par le roi Fayçal, soulignant le prestige ivoirien. Il a également annoncé son intention de faire des propositions aux autorités ivoiriennes pour améliorer les conditions des futurs pèlerins.
4 janvier 2003
Le Comité National pour l'Organisation du Pèlerinage à la Mecque (CNOPM) propose l'organisation du Hadj 2003 avec deux options distinctes. L'Option A, à 2 536 340 FCFA, offre un vol régulier et un hébergement 5 étoiles proche des lieux saints, tandis que l'Option B, à 1 374 290 FCFA, inclut un vol charter et un hébergement plus simple. Les deux forfaits comprennent l'encadrement religieux et médical, avec des frais additionnels à prévoir pour la vaccination ou le sacrifice.
23 août 1984
Le pèlerinage à La Mecque est souvent mal interprété par des musulmans qui croient à une absolution automatique de tous les péchés, même acquis illégalement, par méconnaissance de la Charia. L'Islam, fondé sur la foi et la raison, exige le respect des commandements divins et des obligations du pèlerinage. Le texte met aussi en lumière les problèmes de santé des pèlerins inaptes qui parviennent à partir, entraînant des rapatriements sanitaires et des décès, et violant ainsi les lois humaines et divines.
1 février 2003
Le Hadj est le grand pèlerinage à la Mecque, considéré comme le cinquième pilier de l'islam, dont les origines remontent à Abraham. Il se distingue du petit pèlerinage (Omra) par sa période spécifique et est obligatoire pour tout musulman ayant les capacités physiques et matérielles. Les rituels clés incluent la circumambulation de la Kaaba (tawaf), la marche entre Safa et Marwa, et surtout la station sur le mont Arafat, considérée comme l'étape la plus importante. L'accomplissement du Hadj promet le paradis et exige un comportement exemplaire au retour, l'Islam recommandant de le faire tous les cinq ans pour ceux qui en ont les moyens, ou d'aider d'autres fidèles.
13 avril 1973
Ce document relate un pèlerinage à La Mecque en janvier 1973, décrivant les sites sacrés de Médine et les étapes rituelles à La Mecque, telles que le Tawaf et le Safa-Marwa, effectuées au milieu d'une foule colossale. Il présente aussi les conditions de vie des femmes saoudiennes, marquées par un isolement social et des codes vestimentaires stricts. Le texte mentionne une réception royale et fournit des clarifications importantes sur les pratiques et la terminologie du pèlerinage.
20 avril 1973
Ce texte, dernière partie du carnet de voyage de El Hadj Mamadou Coulibaly, décrit les rituels finaux du pèlerinage à La Mecque. Il détaille la cérémonie royale de nettoyage de la Kaaba, le Tawaf et la liaison Safa-Marwa. Le récit explique ensuite les étapes cruciales à Mina, avec la lapidation des monuments de Satan et le sacrifice, et à Arafat, journée de prière essentielle pour la validation du Hajj, Muzdalifa étant une étape intermédiaire. Le texte souligne l'importance de ces rites pour l'acquisition du titre de "El Hadj" ou "Hadja", illustrant l'immense affluence et la ferveur des pèlerins.
26 janvier 1973
Ce texte aborde l'importance du pèlerinage à La Mecque (Hajj) pour les musulmans, en particulier les Ivoiriens, soulignant sa signification spirituelle et le grand nombre de participants. Il met en lumière les risques inhérents à ce voyage, tels que les problèmes de santé et les décès, constatés notamment par des officiels ivoiriens. En réponse à ces défis, l'article insiste sur la volonté des autorités ivoiriennes d'améliorer la sécurité et les conditions des pèlerins par des mesures comme la sélection des aptes, le soutien médical et une éventuelle représentation diplomatique en Arabie Saoudite.
1 avril 1995
Le pèlerinage (Hajj), cinquième pilier de l'Islam, est un acte d'adoration obligatoire une fois dans la vie pour tout musulman éligible, visant la purification des péchés. Il a lieu au douzième mois de l'année musulmane et représente le plus grand rassemblement humain mondial, symbolisant l'unité des croyants. Le Hajj comprend quatre étapes fondamentales (IHRAM, Tawaf, Say, Arafate) et se déroule dans des lieux sacrés comme la Mecque. Il existe trois types de pèlerinage (Ifrad, Quirân, Tamatto) avec des spécificités rituelles.
juillet 1994
24 mars 2000
L'auteur soutient le refus de reconnaissance du Parti pour la libération et le développement de l'islam (PLDI) au Sénégal, affirmant que la religion « empoisonne la démocratie » lorsqu'elle s'immisce dans la politique. Il rappelle que le Sénégal est un pays laïc, malgré l'influence historique des marabouts qui ont traditionnellement œuvré pour l'unité et la coexistence religieuse. Le texte appelle les leaders religieux à se concentrer sur leur rôle spirituel et social plutôt que sur la quête du pouvoir politique.
9 décembre 2000
Douze Imams et de nombreux fidèles musulmans ont été arrêtés à Abobo, en Côte d'Ivoire, lundi et mardi derniers. Ces interpellations, survenues après l'incendie d'une mosquée par des éléments de Blé Goudé, ont notamment visé l'Imam Bassoma Sylla, El Hadji Diaby Moustapha et l'Imam Traoré Ladji. Le texte dénonce la poursuite de l'intimidation et de la diabolisation des musulmans dans le pays.
16 janvier 1995