Titre Date Résumé IA
30 juin 2007
Le Conseil du HADJ 2004 remercie le Président Laurent Gbagbo et M. Cheick Fofana pour avoir débloqué le contentieux du HADJ 2004. Suite à l'instruction présidentielle du 13 mai 2007, 98 millions de francs sur les 140 millions de reliquat ont été payés et sont en cours de transfert. Les pèlerins concernés seront prochainement convoqués pour récupérer leur argent.
29 décembre 1993
Le président autoproclamé Henri Konan Bédié a reçu le Conseil Supérieur Islamique (CSI), dont le président Diaby Moustapha a présenté ses condoléances et assuré Bédié du soutien de la communauté musulmane, promettant des prières pour la Côte d'Ivoire. Bédié a sollicité ces prières pour poursuivre l'œuvre de paix du président Houphouet-Boigny. L'article critique cependant cette audience spéciale et l'activisme politique de Diaby Moustapha en faveur de Bédié, soulignant un amalgame entre politique et religion, un principe que Bédié avait lui-même déconseillé.
29 décembre 1993
Le Président Henri Konan Bédié a reçu une nombreuse délégation du Conseil Supérieur Islamique (CSI) venue présenter les condoléances de la communauté musulmane suite au décès du Président Félix Houphouët-Boigny. Le CSI a réaffirmé son soutien au nouveau Chef de l'État, s'engageant à prier pour lui et à lui accorder le même appui que son prédécesseur. En réponse, le Président Bédié a exprimé sa gratitude, soulignant l'importance de la tolérance, de la fraternité et de la coexistence harmonieuse des confessions pour la poursuite de la paix et du progrès en Côte d'Ivoire.
27 mars 1998
Le Conseil suprême islamique de Côte d'Ivoire (Cosi-CI), dirigé par Babily Dembélé, a officiellement changé de nom pour devenir la Confédération islamique de développement de Côte d'Ivoire depuis le 19 mars 1998. Cette modification a été demandée par le ministre de l'Intérieur en raison d'une confusion phonique avec l'ancien sigle. La nouvelle appellation reflète l'élargissement des activités de l'organisation pour inclure les aspects spirituels, sociaux, culturels et économiques de ses membres.
10 novembre 1997
Muhammad Daher, ambassadeur du Liban en Côte d'Ivoire, a réalisé une traduction complète du Coran en français, accompagnée d'une translittération en caractères latins. Ce travail monumental vise à rendre le Coran accessible, notamment sa prononciation et sa rythmique, aux non-arabophones, soulignant la primauté de la connaissance en Islam. L'ouvrage est considéré comme essentiel pour des millions de musulmans francophones, particulièrement en Afrique.
16 février 2004
Le Conseil supérieur des imams (Cosim) dénonce l'assassinat manqué de cinq de ses membres le 10 février à Abidjan, le qualifiant de "tentative de sabotage des efforts de réconciliation nationale" et d'acte visant à provoquer une violence généralisée. Le Cosim déplore la réaction tardive des autorités suite à cet incident survenu dans un lieu de culte, tout en réaffirmant son engagement pour la réconciliation.
28 février 2011
Le Conseil Supérieur des Imams (COSIM) exprime sa profonde indignation face aux attaques répétées et ciblées contre des mosquées et lieux de prière musulmans en Côte d'Ivoire, notamment à Yopougon en février 2011, après des incidents similaires en décembre 2010. Dénonçant la destruction de biens religieux et rappelant le fondement politique de la crise, le COSIM met en garde les auteurs et manipuleurs. Il appelle avec force les forces de défense et de sécurité à protéger tous les lieux de culte et exhorte tous les Ivoiriens à la responsabilité pour un retour à la paix et à la cohésion sociale.
6 juillet 2007
Le Conseil Supérieur des Imâms en Côte d'Ivoire exprime sa consternation et sa vive condamnation suite à l'attentat contre l'avion présidentiel transportant le Premier ministre et d'autres personnalités. Cet acte ignoble menace le processus de paix ivoirien. La communauté musulmane présente ses condoléances, rend visite aux blessés et exhorte tous les acteurs politiques et militaires à consolider la paix, à abandonner la violence et à persévérer dans l'application de l'Accord de Ouagadougou, soulignant que la paix est un impératif divin.
15 décembre 2001
La Fête du Ramadan aura lieu le dimanche 16 décembre 2001. L'Imam Sékou Sylla, porte-parole des Imams de la Grande Mosquée de Treichville, a annoncé cette date, précisant qu'aucune observation de la Lune n'avait été rapportée par leurs représentants.
21 décembre 2006
Le texte décrit les difficultés récurrentes et aggravées rencontrées par les pèlerins ivoiriens du Hadj, avec des centaines de candidats bloqués à quelques jours du rituel d'Arafat malgré de nouvelles mesures. Le Conseil Supérieur des Imams (COSIM) a enquêté, révélant de nombreux dysfonctionnements administratifs, un manque de collaboration entre les services et l'irresponsabilité de certains organisateurs. Le COSIM déplore cette situation et exhorte les autorités et organisateurs à trouver une solution rapide et digne pour les départs, tout en s'engageant à veiller à ce que de telles difficultés ne se reproduisent plus.
30 décembre 1999
Le Conseil supérieur islamique (CSI) a été dissous par le Président Guéi Robert, qui a invité ses membres à rejoindre le Conseil national islamique. El Hadj Diaby Moustapha, président du CSI, a pris acte de cette décision et a demandé à toutes les sections de l'organisation de cesser leurs activités, soulignant l'importance de soutenir le Président dans sa mission pour le pays.
28 février 1995
Ce texte décrit la coexistence religieuse en Côte d'Ivoire à travers la célébration simultanée d'événements chrétiens et musulmans. Il met en lumière la Nuit du Destin (Laïlatoul Qadr), commémorant la révélation du Coran, qui a réuni des milliers de fidèles et des personnalités politiques. Les imams ont fermement rejeté l'idée d'intégrisme musulman dans le pays, appelant à la paix, la tolérance, la solidarité et le partenariat culturel entre Ivoiriens.
3 mai 1982
L'article relate l'effondrement mortel de la mosquée Kamatéla à Odienné, ayant coûté la vie à six travailleurs. L'enquête attribue le drame à des causes purement techniques, notamment l'utilisation de matériaux de mauvaise qualité et le non-respect des normes de construction, sans l'avis du service des Travaux Publics. Les promoteurs admettent leur négligence et prévoient de reconstruire la mosquée en sollicitant désormais l'expertise des TP pour éviter de futurs accidents et mettre fin aux constructions anarchiques.
21 octobre 2001
Le porte-parole du Front de la oummat islamique (FIO), El hadj Kélémasso Bamba, a réclamé la laïcité des médias d'État, dont la RTI, dénonçant un favoritisme envers la communauté chrétienne se manifestant par un temps d'antenne inégal et l'endoctrinement des familles non chrétiennes. Il a averti que cette injustice pourrait provoquer frustrations et révoltes. Pour y remédier, il a suggéré une attribution équitable des fréquences pour les médias confessionnels et une meilleure visibilité de l'islam sur la RTI lors des fêtes officielles, tout en rappelant les sévices subis par les musulmans sous d'anciens régimes.
21 décembre 1975
Le forum des jeunes aborde le désintérêt croissant des jeunes musulmans pour la pratique religieuse, notamment lors de la Tabaski. Ce phénomène est expliqué par la modernité, le manque de temps, la baisse du prestige des écoles coraniques et une remise en question des valeurs religieuses. Le texte explore le débat sur la compatibilité de l'Islam avec la modernité, certains le jugeant archaïque tandis que d'autres défendent sa pertinence universelle et appellent à une synthèse entre les valeurs islamiques et le développement contemporain.
16 octobre 1973
S.E. Syed Bafaqih, grand gardien du mausolée du prophète Mahomet à Médine, a visité la Côte d'Ivoire pour réorganiser et améliorer le pèlerinage des Ivoiriens en Arabie Saoudite. Il mettra à disposition des pèlerins des services d'accueil, des hébergements et une assistance sanitaire (ambulance), les protégeant des démarcheurs. Les pèlerins ivoiriens bénéficieront de privilèges accrus et seront identifiés par un macaron vert.
3 août 2015
La Côte d'Ivoire intensifie ses efforts pour contrer les menaces terroristes régionales. Le directeur général de la police nationale, le général Brédou M'bia, a réuni les préfets pour renforcer la lutte préventive, notamment par la formation à l'identification des menaces comme les kamikazes. En parallèle, la police prépare des stratégies de sécurisation pour la prochaine élection présidentielle et la fête nationale de l'indépendance.
20 mai 2020
Cheick Aïma Boikary Fofana, ancien président du COSIM et guide de la communauté musulmane ivoirienne, est décédé dimanche de la Covid-19. Il a été inhumé mardi après-midi au cimetière de Williamsville à Abidjan, dans l'intimité familiale et la discrétion. Le COSIM a invité toutes les mosquées du pays à organiser des prières mortuaires en sa mémoire mercredi.
28 décembre 2006
Le Hadj 2006 pour la majorité des pèlerins ivoiriens a été annulé en raison de défaillances dans l'organisation du transport aérien. Initialement géré par des associations musulmanes, le processus a échoué suite au non-paiement des billets, entraînant la rupture du contrat par le transporteur. Malgré les efforts massifs du gouvernement ivoirien pour trouver des solutions de remplacement et obtenir des extensions auprès des autorités saoudiennes, aucune compagnie n'a pu acheminer les pèlerins avant la fermeture de l'aéroport de Djeddah. L'État ivoirien reprendra désormais la responsabilité de l'organisation du pèlerinage à l'avenir.
31 mai 1984
Le texte décrit le jeûne du Ramadan, quatrième pilier de l'islam, observé durant le neuvième mois lunaire. Il est une prescription divine commémorant la révélation du Coran. Le document détaille les modalités de son observation : détermination du début et de la fin du mois, conditions d'obligation (musulman, majeur, sain, etc.), ce qui rompt le jeûne (manger, boire, fumer, relations sexuelles) et les cas d'exemption (malades, voyageurs, femmes en période de menstrues), avec les compensations associées. Le jeûne est présenté comme un acte d'abnégation, de purification morale et physique, favorisant l'empathie et une conduite exemplaire.
20 août 2011
Le Maire Raymond N'Dohi Yapi de Koumassi a distribué six tonnes de sucre à la communauté musulmane de sa commune, incluant agents municipaux, associations, presse, transporteurs et divers quartiers, en signe de solidarité durant le mois sacré du Ramadan. Ce geste vise à promouvoir l'amour, la solidarité et le partage. Le don de cette année représente une augmentation d'une tonne par rapport aux années précédentes.
15 octobre 1979
Le maraboutage est une pratique très répandue et souvent perçue comme une profession en Côte d'Ivoire, où les marabouts prétendent prédire l'avenir et influencer le destin. Cette pratique divise les Ivoiriens entre ceux qui croient en leur pouvoir d'intercession spirituelle pour résoudre des problèmes et ceux qui la dénoncent comme une superstition ou une escroquerie. Malgré les coûts élevés et les déceptions, de nombreuses personnes continuent de les consulter pour obtenir espoir et solutions.
18 octobre 1979
Ce texte explore les pratiques spirituelles traditionnelles en Côte d'Ivoire, distinguant féticheurs, marabouts, sorciers et guérisseurs. Le fétichisme, qui s'appuie sur les esprits et les ancêtres, est en vogue pour sa rapidité et son efficacité, contrairement au maraboutage. Les sorciers, craints pour leur capacité à causer du mal, opèrent clandestinement et sont combattus par les féticheurs. Les guérisseurs, quant à eux, soignent par des remèdes naturels et des prières. Tous ces acteurs, bien que différents, sont considérés comme des manipulateurs du pouvoir spirituel, ancrés dans la tradition et bénéficiant d'une forte confiance populaire.
16 octobre 1979
Ce texte explore le maraboutage en Côte d'Ivoire, décrivant le marabout comme un prédicteur et un conjureur de sorts qui opère en deux niveaux : une consultation promettant succès, suivie de demandes de sacrifices, de prières nocturnes et de l'utilisation de "nassidji" et talismans. Les marabouts exploitent la crédulité humaine et exigent des sommes importantes pour leurs services, promettant des résultats infaillibles. Cependant, le texte révèle de nombreux échecs concrets, concluant que le maraboutage est souvent une supercherie menant à la désillusion.
17 octobre 1979
Ce texte compare les marabouts d'autrefois, décrits comme pieux, humbles et efficaces, dont les prières étaient exaucées sans contrepartie financière, avec ceux d'aujourd'hui. Les marabouts contemporains sont jugés inefficaces, leurs connaissances limitées et leur motivation principalement pécuniaire, entraînant de nombreux échecs. Le texte explore diverses opinions sur cette pratique, allant du scepticisme à la justification du coût élevé, et souligne la déception fréquente des clients face à l'absence de résultats.