| Titre | Date | Résumé IA |
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25 novembre 1977 |
La Tabaski, fête musulmane marquant la fin du pèlerinage à la Mecque, a été célébrée le 22 novembre dans tout le pays. La grande prière précédant le sacrifice d'Abraham est un acte de soumission à Dieu. Le Président Mamadou Coulibaly était présent parmi les fidèles lors de cette prière nationale. |
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18 août 1986 |
Ce texte décrit la célébration simultanée de la Tabaski (Aïd al-Adha) et de l'Assomption en Côte d'Ivoire, événements marqués par un appel fervent à la paix et à l'unité nationale. Les prières des leaders religieux (Imams, Évêques) et les discours des officiels gouvernementaux ont unanimement souligné l'importance de préserver la paix dans le pays. Les célébrations, tenues dans plusieurs villes comme Adjamé, Koumassi, Odienné et Treichville, ont inclus des bénédictions pour le Président et la prospérité de la nation. |
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8 octobre 1982 |
Le mardi 28 septembre, la communauté musulmane de Côte d'Ivoire a célébré la Tabaski (Aïd El Kébir), commémorant le sacrifice du prophète Abraham et la fin du pèlerinage à La Mecque. À Abidjan et dans tout le pays, les fidèles ont réaffirmé leur soumission à Allah lors de prières dirigées par l'Imam Vassiriki Diaby, en présence de hauts dignitaires dont le Président du Conseil Économique et Social et plusieurs ministres. L'Imam a également offert des bénédictions et rendu hommage au chef de l'État. |
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29 juillet 1988 |
Les célébrations de la Tabaski dans plusieurs villes ivoiriennes, notamment Bouaké et Agboville, ont été l'occasion de prières intenses pour la paix, la prospérité et l'unité nationale. Les Imams et les autorités administratives et politiques ont exhorté les fidèles à la fraternité, à l'oubli des rancœurs, et au soutien du Chef de l'État et du gouvernement. L'accent a été mis sur la paix comme préalable essentiel au développement et sur la guidance de la jeunesse. |
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2 octobre 1982 |
La Tabaski (fête du mouton) a été célébrée avec ferveur par les musulmans dans plusieurs villes de Côte d'Ivoire, notamment Katiola, Bouaké, Daloa et Sinfra. Les cérémonies, dirigées par des imams et en présence d'autorités politiques et administratives, ont inclus des prières pour la paix, l'unité nationale et le dépassement de la crise économique, ainsi que l'immolation rituelle du mouton commémorant le sacrifice d'Abraham. L'après-midi était souvent dédié à des célébrations populaires et des danses folkloriques, marquant la joie et l'allégresse de la communauté. |
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18 juillet 1989 |
Le texte décrit la célébration de la Tabaski (Aïd al-Kébir) en Côte d'Ivoire, notamment à Agboville, Abengourou et Katiola. Des milliers de fidèles, en présence d'autorités politiques et administratives locales, ont participé aux prières rituelles dirigées par des imams. Les sermons ont exhorté à la solidarité, la charité envers les nécessiteux, l'union et la fraternité. Des prières spécifiques ont été adressées pour le pays, le Président Félix Houphouët-Boigny, son gouvernement et la paix. La cérémonie s'est conclue par le sacrifice rituel d'un animal, commémorant l'acte de soumission d'Abraham. |
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5 février 1972 |
Le texte décrit la célébration de l'Aïd El-Kebir (fête du mouton ou Tabaski) par les communautés musulmanes dans plusieurs villes de Côte d'Ivoire, notamment Bouaké, Bouaflé et Abengourou. Les fidèles se sont rassemblés pour des prières collectives dirigées par les Imams, suivies de l'immolation rituelle du mouton. Des représentants gouvernementaux et administratifs ont assisté aux célébrations, soulignant l'importance de l'union, du développement national et du soutien mutuel entre les musulmans et l'État. |
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5 septembre 1985 |
Le texte décrit la célébration de la Tabaski (Aïd al-Adha) en Côte d'Ivoire par la communauté musulmane, dans la ferveur et le recueillement. Des milliers de fidèles, dont le Président El Hadj Mamadou Coulibaly et des ministres, ont participé aux prières dirigées par l'Imam El Hadj Vassiriki Diaby, suivies d'un sermon et de l'immolation du mouton. L'événement a aussi été l'occasion de remercier le Président de la République pour son soutien et d'appeler à l'organisation et à la paix au sein de la communauté. |
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4 août 1987 |
La Tabaski sera célébrée en Côte d'Ivoire ce mercredi, un jour plus tôt que prévu, selon l'Imam El Hadj Vassiriki Diaby, contredisant le calendrier officiel et risquant de perturber la communauté musulmane. Cette fête de l'Aïd El Kébir commémore le sacrifice d'Abraham, symbolisant sa soumission à Dieu, et représente la victoire de l'homme sur lui-même, la tolérance et la fraternité, marquant la fin du pèlerinage à la Mecque. |
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27 avril 1996 |
La communauté musulmane de Côte d'Ivoire célébrera la Tabaski lundi prochain, commémorant l'acte de soumission d'Abraham et mettant l'accent sur les valeurs de tolérance et de paix. Malgré une meilleure disponibilité des moutons par rapport à l'an dernier, les prix restent élevés en raison de la forte demande régionale. Une commission nationale, créée en 1995, vise à mieux gérer l'importation et la commercialisation du bétail. |
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12 juin 1992 |
Le texte décrit la célébration de la Tabaski (Aïd El Kebir) par les musulmans de Côte d'Ivoire, marquée par des prières collectives et l'immolation rituelle de moutons, symbolisant la soumission à Dieu. Malgré la ferveur religieuse, la fête est souvent impactée par la flambée des prix des moutons, majoritairement importés, rendant le sacrifice coûteux pour de nombreux fidèles. Le sacrifice est considéré comme obligatoire pour ceux qui en ont les moyens, avec des exigences spécifiques pour l'animal. |
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3 décembre 1976 |
En Côte d'Ivoire, les musulmans ont célébré avec ferveur la Tabaski (Fête du mouton), commémorant le sacrifice du Prophète Abraham. Des prières ont eu lieu dans tout le pays, notamment à Abidjan en présence de dignitaires, et des vœux de longue vie et de fidélité ont été adressés au Chef de l'État, le Président Houphouët-Boigny. L'événement a aussi été marqué par des recommandations sur le sacrifice et des appels à l'unité nationale et au travail pour la construction du pays. |
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23 novembre 1977 |
La Côte d'Ivoire a célébré hier l'Aid El Kebir (Tabaski) avec ferveur, des milliers de fidèles se rassemblant pour les prières à travers le pays, notamment à Abidjan. Les cérémonies ont été marquées par des appels intenses à la paix universelle et au dialogue, en particulier pour résoudre les conflits au Proche-Orient. Le Président Coulibaly et les imams ont souligné l'importance de la soumission à Dieu et ont rendu hommage à l'héritage de paix et d'unité du Président Félix Houphouët-Boigny. |
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29 août 1985 |
La Tabaski, ou Aïd Al Kabir, est une fête musulmane commémorative du sacrifice d'Abraham, où Dieu a substitué un bélier à son fils. Célébrée le 10 du mois de Djoul Hidja, elle implique l'immolation d'un animal respectant des critères stricts de santé et d'âge. La viande doit être divisée en trois parts (aumône, consommation, conservation) et ne peut être vendue. Le sacrifice doit être effectué après la prière, en prononçant des formules spécifiques et en orientant l'animal vers la Mecque. |
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14 mai 2020 |
La télévision Al Bayane a été lancée le 12 mai 2020 sur Canal+Afrique (canal 208), prolongeant la radio Al Bayane, très écoutée en Côte d'Ivoire. Dirigée par l'imam Cissé Djiguiba, elle vise à promouvoir les valeurs morales et spirituelles de l'Islam, la paix et le développement socioculturel, avec une programmation variée pour tous les Ivoiriens. Financée par des contributions mondiales, elle ambitionne de s'imposer dans le paysage audiovisuel national et de s'étendre à l'international. |
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14 mai 2020 |
La télévision nationale islamique Al Bayane, basée à Abidjan, a démarré ses activités le 15 mai 2020. Accessible sur le canal 208 du bouquet Canal+, elle propose une centaine d'émissions et rubriques variées couvrant des domaines comme le Coran, la culture, l'économie et l'information. Ce projet a été rendu possible grâce à l'opération de financement « Tempête verte ». |
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24 septembre 2010 |
Une lettre d'un collectif de cadres Yacouba révèle le mea culpa du Général Guéi et ses accusations de trahison contre Laurent Gbagbo, Monseigneur Agré et l'ambassadeur Francis Lott, qu'il tient pour responsables de l'avoir poussé à se présenter aux élections et d'avoir écarté Alassane Ouattara. Le texte aborde également les préparatifs de l'élection présidentielle du 31 octobre, notamment la question du vote des pèlerins et les assurances de la CEI concernant la transparence et la logistique du scrutin. |
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1 avril 1992 |
L'article "Ni Jihad, ni Croisade" de Diégou Bailly dénonce deux anciens ministres ivoiriens, Lamine Diabaté et Balla Keita, accusés de malversations financières et de gestion désastreuse. L'auteur affirme que leurs attaques contre le Cardinal Bernard Yago, archevêque d'Abidjan, visent à éviter la vérité sur leurs actes passés et à provoquer une guerre sainte en Côte d'Ivoire. Le texte appelle les évêques ivoiriens, la communauté catholique et la communauté musulmane à choisir la vérité et l'unité nationale, rejetant toute dérive démagogique ou conflit religieux. |
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20 avril 2002 |
Lors d'une table ronde organisée par le Centre d'études, d'information et de documentation du Conseil national islamique, l'imam Idriss Koudous a déclaré que la laïcité n'est pas encore effective en Côte d'Ivoire. Il a dénoncé des violations flagrantes telles que la destruction de lieux de culte et les violences envers des imams, appelant à une application stricte de la constitution pour garantir l'égalité de traitement et la paix sociale. Les participants ont également souhaité que la neutralité de l'État se manifeste par l'égalité de tous les citoyens. |
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23 avril 2002 |
Un débat sur la laïcité en Côte d'Ivoire s'est tenu le 20 avril à la mosquée d'Aghien, réunissant religieux, juristes, politiciens et membres de la société civile. Le président du Conseil national islamique (CNI) a souligné que si le concept est bien compris et inscrit dans la loi fondamentale, sa pratique reste à parfaire en raison de certains comportements sociaux et administratifs. Les participants ont insisté sur l'importance d'une application stricte de la laïcité pour garantir l'équilibre, la paix et la cohésion sociale, proposant notamment la création d'un observatoire et d'une charte des confessions religieuses pour en assurer le respect effectif. |
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14 janvier 1999 |
La Nuit du Destin (Lailatul Qadr) est une nuit majeure de l'Islam, célébrée pour la révélation du Coran et sa valeur équivalente à mille nuits de prières. Le texte aborde les divergences théologiques sur sa date précise, malgré la popularité de la 27ème nuit du Ramadan. En Côte d'Ivoire, elle est commémorée par des rassemblements massifs de prières et de recueillement, tel le "Méga Qadr" organisé par le CNI à Abidjan en 1999. |
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12 février 1972 |
El-Hadj Soualio, iman de la mosquée de Lakota et fils de Mamadou Fofana, est décédé le 20 janvier des suites d'une longue maladie. Il a été le chef spirituel des musulmans de Lakota pendant vingt ans, laissant derrière lui 11 enfants et un héritage de simplicité humaine et de fidélité religieuse. |
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24 octobre 1994 |
À Lakota, le préfet Diomandé Gondo a sollicité le soutien du Conseil national islamique (CNI) pour Henri Konan Bédié. Le CNI, représenté par son secrétaire général Bathily Mamadou, a refusé cette demande, affirmant que ses objectifs sont purement religieux et citant les erreurs de Bédié, notamment envers les musulmans. |
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1 janvier 1993 |
Ce texte est une réfutation par Ouattara Salif Sandie des accusations de Tiémoko Dosso, militant du FPI, concernant la mauvaise gestion des fonds de la mosquée de Dar-Es-Salam à Lakota. Ouattara, initiateur du projet, défend la transparence de sa gestion des dons et accuse Dosso et l'Imam Yacouba Traoré d'entraver la construction. Il allègue qu'ils ont refusé des dons en nature pour obtenir de l'argent liquide à des fins personnelles et qu'ils politisent le projet. Le litige porte sur l'utilisation et la transparence des contributions pour cet édifice religieux. |
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16 avril 2018 |
La jeunesse musulmane de Côte d'Ivoire a lancé à Abidjan le Comité de soutien pour la libération de Tariq Ramadan (COMSOL-Ramadan), insistant sur la présomption d'innocence et la nécessité de soins adaptés. Ce comité dénonce la privation de liberté et l'isolement sévère de l'islamologue, mis en examen pour viols et maintenu en détention provisoire à Paris malgré ses maladies chroniques. L'initiative s'inscrit dans une mobilisation plus large, incluant des panels de juristes et une collecte de fonds pour couvrir ses frais de justice. |