Titre Date Résumé IA
4 décembre 1996
Le maire d'Adjamé, M. Amondji Pierre, s'est exprimé sur la destruction d'une clôture de la mosquée du Centre islamique Arabo-Africain, affirmant qu'elle gênait les commerçants et niant tout conflit avec la communauté musulmane ou implication dans le changement d'imam. Il insiste sur l'absence de conflit et la nécessité du dialogue. Le maire prévoit de rencontrer les responsables du centre islamique pour examiner la situation et apaiser les tensions.
5 avril 1994
Le texte décrit le projet de construction de la future mosquée du Plateau à Abidjan. Initialement annoncé à 200 millions CFA, son coût réel est estimé bien plus élevé, potentiellement autour d'un milliard CFA, en raison de la difficulté technique du site et des comparaisons avec d'autres mosquées. Le Président Henri Konan Bédié a offert un terrain de 6 000 m² et a réaffirmé l'engagement de l'État à soutenir ce projet essentiel pour la communauté musulmane, avec l'implication de l'Imam El Hadj Djiguiba Abdallah Cissé et du Conseil National Islamique.
6 août 1997
La nouvelle mosquée d'Adjamé, un édifice de 50 millions de francs CFA financé par les fidèles et pouvant accueillir près de 5 000 personnes, a été inaugurée à Abidjan en présence de nombreuses personnalités politiques, religieuses et militaires. L'inauguration a souligné l'importance de la mosquée pour l'unité des musulmans, le renforcement de la foi et son rôle social et culturel. Le coordinateur Fofana Boikary a insisté sur l'absence de divisions et l'optimisme pour l'avenir de l'Islam.
11 avril 1975
Ce texte rapporte l'inauguration solennelle de la nouvelle mosquée d'Odienné le 17 mars 1975, un projet initié en 1971 et dont les travaux ont débuté en 1972. La cérémonie a été marquée par la présence des Présidents William Tolbert du Libéria et Félix Houphouët-Boigny de Côte d'Ivoire, symbolisant un fort esprit d'œcuménisme. Le discours du député Sékou Diakité met en lumière les caractéristiques du monument, remercie les nombreux contributeurs, notamment l'architecte Balla Camara et le Président ivoirien pour son soutien, et souligne la fierté nationale et la vocation spirituelle de l'édifice.
21 juin 2017
La Nuit du destin (Laylat al Qadr) sera célébrée le 21 juin 2017 à Abobo par l'Association Les Amis du Paradis. L'événement vise à sensibiliser les jeunes musulmans contre la violence, en promouvant la tolérance et la bonne conduite, sous la direction du Cheick Moufty Aboudramane Sogodogo et d'autres imams. Des prières et un partage de kits alimentaires sont également prévus pour les 2500 fidèles attendus.
16 février 1996
La Nuit du Destin (Lailatoul Kadr) est une célébration islamique majeure commémorant la révélation du Coran, considérée comme équivalente à 1000 mois d'adoration. C'est une occasion sacrée pour les musulmans de se réconcilier avec Allah, de recevoir le pardon des péchés et de s'adonner à la prière et au recueillement, souvent lors de rassemblements communautaires.
4 juin 1986
Le texte traite de la Nuit du Destin (Leilat al-Qadr), commémoration de la révélation du Coran, dont la valeur spirituelle équivaut à 83 ans et 4 mois de prières. Il aborde le comportement spirituel attendu des fidèles durant le Ramadan, au-delà du simple jeûne. L'article met également en lumière les difficultés matérielles des Imams, dues au manque de soutien financier des communautés, et exprime l'espoir d'une ferveur religieuse durable grâce à la prise de conscience et l'engagement croissant des jeunes pratiquants.
2 avril 1992
Ce texte est une interview avec des membres de la communauté Ahmadiyya de Côte d'Ivoire, expliquant la signification du mois de Ramadan et de la Nuit du Destin. Il détaille les pratiques du jeûne, les conditions de sa pratique et les défis économiques rencontrés par les musulmans durant cette période. Le document souligne également la nature spirituelle de la Nuit du Destin, la tolérance de l'islam envers les autres religions et l'appel à l'unité pour la fixation des dates de prière.
28 février 1995
La communauté musulmane de Côte d'Ivoire a célébré Laylat al-Qadr (la Nuit du Destin) avec ferveur dans plusieurs localités d'Abidjan, notamment lors du grand rassemblement MEGA-QADR au Palais des Sports. Cette nuit sacrée, équivalant à mille mois d'adoration, a été l'occasion de prières et d'une réflexion sur le thème "Réalités et préjugés en Côte d'Ivoire". Les intervenants ont souligné que l'Islam est une composante essentielle du patrimoine culturel ivoirien, prônant la paix et la tolérance face aux stéréotypes négatifs.
24 avril 1990
Le texte décrit la célébration de la Nuit du Destin (Laylat al-Qadr) par la communauté musulmane à Abidjan, marquant la fin du jeûne et la descente du Coran. Des milliers de fidèles ont afflué dans les mosquées pour des prières et des sermons. Les messages des imams ont mis l'accent sur la tolérance, la fraternité, la solidarité, la paix en Côte d'Ivoire et la coexistence pacifique entre les religions. Cette nuit est présentée comme un moment d'espérance, de réconciliation et de recueillement intense, propice aux prières et à l'aide aux démunis.
25 février 1995
La Nuit du Destin (Laylat al-Qadr) est une célébration musulmane annuelle commémorant la première révélation du Coran au Prophète Mohammed en 611. Considérée comme plus précieuse que mille mois de prières, cette nuit est dédiée à une intense retraite spirituelle et à la prière dans les mosquées. Elle symbolise la paix, le décret divin et l'amnistie, encourageant les fidèles à l'adoration et à la réconciliation avec Dieu.
23 mai 2002
La communauté musulmane célèbre aujourd'hui le Mahouloud, commémorant la naissance du Prophète Mohamed (S.A.W.). Cette nuit revêt une importance capitale car elle marque l'origine de l'islam et de ses pratiques. Les célébrations incluent des offrandes, des actes de bienfaisance et des lectures coraniques, visant à promouvoir l'union et la paix en Côte d'Ivoire, conformément aux enseignements du Coran.
14 mai 2003
La célébration du Mahoulid a rassemblé de nombreux musulmans à Abidjan, Côte d'Ivoire, dans un contexte de guerre. Des dignitaires religieux et des ministres, dont le Premier ministre, ont appelé à la paix, au pardon et à la réconciliation nationale. L'événement visait également à mobiliser le soutien pour le gouvernement et le président Gbagbo afin de restaurer la paix dans le pays.
8 juillet 1998
Le Conseil National Islamique (CNI) a commémoré la nuit du Maoulid le 7 juin 1998 à Bingerville, célébrant l'anniversaire du prophète Mahomet sous le thème de la paix. Lors de cet événement, le président du CNI, Idriss Koudous Koné, a fermement dénoncé la haine tribale et religieuse, exhortant les fidèles au dialogue et à la responsabilité pour préserver l'unité nationale, particulièrement en vue des élections de l'an 2000. Un représentant de l'État a également appelé à suivre les enseignements du Prophète pour une nation forte.
1 juin 2006
L'imam El Hadj Bakary Chérif, président du Front de la Oummat islamique (FOI), a tenu un point de presse abordant la crise ivoirienne et la participation de la Côte d'Ivoire au Mondial 2006. Concernant la crise, il a loué le patriotisme du président Gbagbo et assuré de son soutien et de ses prières les acteurs du processus de paix. Pour le Mondial, il a félicité les Éléphants et a appelé à des prières pour leur succès, prédisant qu'ils atteindraient les demi-finales.
24 avril 1998
Le texte met en lumière l'engagement profond de la Côte d'Ivoire envers la paix, qu'elle considère comme sa "seconde religion" et le fondement de son succès socio-économique. Il détaille ensuite la contribution de l'Islam à cette paix, notamment en luttant contre la pauvreté, perçue comme une source de maux sociaux, via des mécanismes comme la Zakat. L'article explique que la paix en Islam découle de la foi en Dieu et repose sur des principes de justice, de charité et de liberté de conscience ("Pas de contrainte en religion"). Il précise que le "Jihad" signifie effort et non "guerre sainte", et que la légitime défense est autorisée contre l'agression, mais sous des règles éthiques strictes interdisant la violence contre les non-combattants ou les infrastructures.
6 mars 1995
Le 3 mars, Abou Cissé et De Bê Kwassi, du journal "La Patrie", ont été condamnés à 12 mois de prison et deux millions de francs d'amende pour offense au Président de la République. La veille, Fousséni Dembélé et Ibrahima Doumbia de "Plume Libre" avaient écopé de 10 mois de prison pour incitation au désordre et à la haine tribale et religieuse. Ces jugements se sont déroulés sous haute sécurité, le tribunal ayant rejeté les exceptions de la défense concernant la procédure de flagrant délit.
28 novembre 2019
En Côte d'Ivoire, la prévalence des mutilations génitales féminines (MGF) atteint 73,0% en milieu rural et 30,8% en milieu urbain, avec des variations significatives par région et religion, selon l'enquête MICS 2016. Ces données ont été présentées lors d'un atelier de formation pour les médias, organisé par la Fondation Djigui La Grande espérance, visant à renforcer la lutte contre les MGF. L'événement a souligné l'ampleur du phénomène et a appelé à une tolérance zéro envers les exciseuses et à une synergie d'actions pour éradiquer cette pratique.
31 août 2013
L'Association des élèves et étudiants musulmans de Côte d'Ivoire (Aeemci) tient son 25ème Séminaire national de formation islamique (Senafoi) à Grand Lahou, réunissant plus de 350 participants. Les discussions se concentrent sur l'emploi des jeunes, le civisme, le rôle de l'éducation dans le développement national et l'insertion socio-professionnelle de la jeunesse par les associations islamiques.
22 avril 2002
Harissou Fofana, président à vie de l'association "Al Coran", a été destitué par ses membres, mais il conteste cette décision en invoquant son mandat à vie. Un "Collectif de gestion de crise" dénonce sa gestion dictatoriale, sa mauvaise foi et la falsification des statuts, notamment suite à un litige sur le partage d'un don de 50 millions de Gbagbo. Le texte le décrit comme un renégat ayant attaqué des leaders musulmans et s'étant allié à des figures chrétiennes pour déstabiliser la communauté islamique, ce qui a mené à sa chute.
22 octobre 1998
Ce texte alerte sur une campagne de presse de dénigrement et de déstabilisation visant la communauté musulmane et ses leaders en Côte d'Ivoire, présentée comme un nouveau péril pour la nation déjà fragilisée par d'autres crises. L'auteur dénonce des articles diffamatoires et mensongers attaquant l'honorabilité des imams et s'interroge sur le silence troublant des autorités face à ces attaques contre des symboles religieux. Il conclut en affirmant la sérénité et la confiance des musulmans envers leurs dirigeants, refusant toute manipulation à des fins électoralistes.
27 août 2005
Face à son isolement politique, le Président Gbagbo instrumentalise la religion pour fédérer les Ivoiriens et inciter à une « croisade » contre ses opposants politiques, dépeints comme non-chrétiens ou impies. Il se positionne comme le champion des chrétiens, cooptant des leaders religieux pour diffuser un discours appelant à une « guerre spirituelle » aux implications physiques. Cette stratégie, déjà employée avec succès en 2000, vise à mobiliser l'électorat chrétien. Le texte met en garde contre les dangers de cette instrumentalisation religieuse et appelle à la vigilance des chrétiens ivoiriens.
15 avril 1983
L'Association des Élèves et Étudiants Musulmans de Côte d'Ivoire (A.E.E.M.C.I.) affirme que la religion est un moteur essentiel du développement national, en promouvant des valeurs comme l'assiduité et l'honnêteté. L'entretien aborde l'importance de la langue arabe pour la spiritualité du Coran, la gestion des apparentes contradictions internes à l'islam, et insiste sur la fraternité nationale et interreligieuse, notamment avec les chrétiens. L'A.E.E.M.C.I. encadre spirituellement les jeunes, démontrant que la pratique religieuse est compatible avec la réussite scolaire et le progrès, et que la religion ne doit pas être tenue responsable des comportements individuels.
16 juillet 2013
Le groupe Sifca, acteur de l'agro-industrie, a fait don d'huile et de sucre à la rédaction de Le Jour Plus. Ce soutien, apprécié par Le Jour Plus, vise à aider la communauté musulmane à rompre son jeûne, s'inscrivant dans une démarche solidaire habituelle de Sifca.
12 septembre 2014
La coalition de la société civile ivoirienne dénonce le manque de consensus et la domination politique dans la formation du bureau de la Commission électorale indépendante (CEI). Elle déplore l'absence de sa représentante et le mépris de la classe politique, appelant au dialogue pour des élections apaisées. Malgré ces réserves, la représentante de la société civile participera aux travaux de la CEI, dont Youssouf Bakayoko a été reconduit président.