| Titre | Date | Résumé IA |
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30 juillet 1982 |
La communauté musulmane de Côte d'Ivoire a célébré la fin du jeûne du Ramadan, ou Korité/Aïd El Seghir, le 22 juillet, après un mois d'abstinence et de piété. Les fidèles se sont rassemblés pour des prières de remerciement à Allah, implorant la paix et le repos des âmes, et ont également rendu hommage au président Félix Houphouet-Boigny. Le texte évoque aussi la célébration préalable de la Nuit de la Destinée ("Koutoubi") durant le Ramadan. |
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28 janvier 1993 |
La communauté musulmane, représentée par le Conseil national islamique et son président El Hadj Koudouss Idriss Koné, a rencontré le Président Félix Houphouet-Boigny pour lui soumettre six doléances. Parmi celles-ci figuraient la demande d'un terrain pour le siège du Conseil et d'un lieu de culte, la prise en charge du pèlerinage à la Mecque, l'introduction de l'arabe dans l'enseignement secondaire, la programmation d'une émission télévisée religieuse, et la déclaration du lendemain de la Nuit du Destin comme jour férié. Le Président a promis de se prononcer prochainement sur ces requêtes. |
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1 août 1996 |
La Communauté Musulmane de la Riviera organise des cours de vacances de mise à niveau scolaire et d'instruction religieuse pour les élèves du CP2 à la Terminale. Se déroulant du 5 août au 6 septembre 1996 au Centre Culturel Musulman de Bonoumin, le programme inclut des matières générales (Maths, Français, Anglais, etc.), l'apprentissage de l'arabe et du Coran, ainsi que des sorties-détente hebdomadaires. Ces cours sont encadrés par des enseignants qualifiés et sanctionnés par des remises de diplômes. |
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31 août 2010 |
El Hadj Cheick Comara Abdoul Karim, figure spirituelle majeure et pilier de l'implantation de la Tidjania en Côte d'Ivoire, est décédé le 18 août 2010. Sa disparition a profondément attristé la communauté musulmane, notamment les Tidjanis, qui lui ont rendu un vibrant hommage. Il était reconnu pour son engagement, son humilité et son rôle dans l'attraction de nombreux fidèles. |
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10 septembre 2005 |
La Communauté musulmane de Côte d'Ivoire dénonce son exclusion de la gestion de la Mosquée du Plateau et du comité de gestion mis en place. Des architectes musulmans ont été remplacés par Guillaume Koffi, et la communauté doit même demander une autorisation pour visiter le chantier. Elle souhaite l'achèvement des travaux d'ici le Ramadan 2005, car ses membres prient sur un parking depuis dix ans en raison de l'inachèvement de l'édifice. |
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6 décembre 2017 |
Le Cheikh Ba Issiack d'Anyama, fondateur du centre de mémorisation du Saint Coran et érudit ayant enseigné à des centaines de jeunes musulmans, est décédé hier. Sa disparition plonge la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, sa famille et le Cosim dans le deuil. |
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8 avril 1993 |
El Hadj Doussina Koné, Imam adjoint d'Adjamé, est décédé, laissant la communauté musulmane en deuil. Né vers 1906, il était reconnu pour sa piété, son rôle de grand conciliateur et son engagement total envers l'Islam, ayant notamment contribué à la construction de la grande mosquée d'Adjamé et effectué de nombreux pèlerinages à La Mecque. Sa disparition est une grande perte pour la communauté. |
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26 janvier 2001 |
L'Imam Tidiane Ba, figure emblématique et monument de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, est décédé. Secrétaire général du Conseil supérieur des Imams (COSIM), Recteur de la Mosquée de la Riviera et Mufti, il était reconnu pour son rôle dans l'islamisation du pays, son engagement pour le dialogue inter-religieux et la promotion de l'éducation religieuse via les écoles franco-arabes. Sa disparition est perçue comme une grande perte pour la communauté musulmane et toute la Côte d'Ivoire. |
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5 septembre 2005 |
Le Cheick Anzoumana Konaté, plus haute autorité spirituelle du Conseil supérieur des Imams de Côte d'Ivoire, est décédé dimanche à l'âge de 75 ans. Sa mort est survenue après sa participation active à une cérémonie d'hommage aux Imams le samedi et l'accomplissement de ses prières nocturnes. Reconnu comme un érudit et un homme exemplaire, il sera inhumé lundi au cimetière de Williamsville. |
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10 juillet 2007 |
El Hadj Mohamed Lamine Touré, deuxième imam adjoint de la grande mosquée d'Aghien (Cocody), est décédé le vendredi 29 juin à 17h au CHU de Yopougon, à l'âge de 44 ans. Il souffrait d'une maladie non diagnostiquée depuis 1995. Père de neuf enfants et auteur de plusieurs œuvres islamiques, il a été inhumé le 2 juillet au cimetière de Williamsville, après une prière dirigée par Cheick Boikary Fofana. Une cérémonie du 7e jour s'est déroulée le 8 juillet à la mosquée d'Aghien. |
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3 mars 2009 |
La communauté musulmane du département d'Oumé a exprimé sa profonde gratitude à la députée Odette Sauyet Likoukouet à Diégonéfla. Cette reconnaissance fait suite à son engagement personnel depuis plusieurs années, ayant permis à onze fidèles d'Oumé d'accomplir le Hadj. Mme Likoukouet a réaffirmé son soutien à la communauté, considérant cette aide comme un acte de foi et un devoir. |
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2 juin 2006 |
Le Conseil national islamique (CNI) organise les 4 et 5 juin les états généraux de la communauté musulmane de Côte d'Ivoire, sous le thème «Quelle communauté musulmane pour une Côte d'Ivoire de demain ?». Ces assises visent à doter la communauté de moyens d'actions à court, moyen et long terme. Elles permettront aux organisations islamiques de faire le bilan de leurs activités, d'évaluer le développement de l'islam et de contribuer à l'édification d'une nouvelle Côte d'Ivoire. |
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24 juin 2020 |
Le Conseil supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques en Côte d'Ivoire (COSIM) invite la communauté musulmane à organiser des cérémonies de prières et de bénédictions le vendredi 26 juin 2020. Ces prières marqueront le 40e jour du décès de l'ancien président du COSIM, Cheick Boikary Fofana, décédé de la COVID-19 le 17 mai. Le COSIM insiste sur le respect strict des mesures barrières contre la COVID-19 lors de ces rassemblements. |
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11 août 2004 |
La Coordination des musulmans d'origine nigériane et d'adoption en Côte d'Ivoire (COMONACI), fondée en 1997, a été officiellement présentée avec pour objectifs de propager les vertus de l'Islam et de renforcer les liens avec la communauté musulmane ivoirienne. Elle vise à combler un vide perçu dans l'intégration de la communauté nigériane par le Conseil national islamique (CNI), insistant sur la fraternité universelle en Islam. Le Conseil supérieur des Imams (COSIM) a symboliquement intégré les membres de la COMONACI, soulignant l'importance de l'unité et de la réconciliation. |
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18 avril 2009 |
L'imam Cheick Aboubacar Fofana, au nom de la communauté musulmane, a rendu hommage au président Laurent Gbagbo. Il a exprimé la reconnaissance infinie de la communauté pour les actions sans faille du chef de l'État à leur égard, facilitées par Mme Sarata Ottro jusqu'à son décès. Les musulmans ont ainsi salué le soutien du président et des membres du gouvernement. |
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19 novembre 1999 |
La communauté musulmane de Bouaké et divers groupes régionaux et ethniques ont réaffirmé leur soutien au Président BÉDIÉ et aux institutions républicaines lors de la "Déclaration de Bouaké". Ils ont dénoncé les tentatives d'amalgame ethno-religieux et les actes de violence, affirmant que le problème actuel concerne un individu et non une communauté. La réunion a également appelé à une politique pacifique et non-violente, tout en critiquant la crédibilité des documents d'un "assoiffé du pouvoir" (Alassane Ouattara). |
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23 juillet 1992 |
Le Président Félix Houphouët-Boigny a reçu les représentants des principales confessions religieuses de Côte d'Ivoire à sa résidence pour une concertation. Cette rencontre, décrite comme un moment de prière, visait à examiner la crise socio-économique et politique du pays et à trouver des voies pour apaiser les tensions. Les leaders religieux, dont des catholiques, musulmans et protestants, ont exprimé leur engagement en faveur de la paix et du dialogue. Après cette audience, le Président a également rencontré des mouvements et associations de jeunesse. |
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16 septembre 1999 |
Le 7 septembre 1999, le Bureau exécutif national de la Confédération islamique de développement de Côte d'Ivoire (CID-Côte d’Ivoire) a exprimé sa grave inquiétude face à la situation socio-politique préélectorale, marquée par des rivalités, un langage de haine et une personnalisation excessive du débat. L'organisation a appelé les partis politiques à un exercice digne et serein, rejetant les idéologies tribalistes et les querelles personnelles. Elle a exhorté à privilégier le débat sur des projets de société concrets et à s'engager dans un dialogue républicain pour consolider l'unité nationale et la paix sociale en Côte d'Ivoire. |
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7 novembre 2005 |
Lors d'une conférence de presse, Patrick N'Gouan, président de la Convention de la société civile ivoirienne (CSCI), a fermement exigé l'inclusion de la société civile dans le processus de sortie de crise en Côte d'Ivoire. Il a dénoncé leur exclusion des discussions et a souligné l'importance de les associer aux prises de décisions, notamment pour la nomination du Premier ministre (pour lequel il a proposé des critères) et l'élaboration du programme du futur gouvernement. La CSCI insiste sur une participation significative de la société civile pour garantir une véritable démocratie. |
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9 novembre 1973 |
La Côte d'Ivoire a rompu ses relations diplomatiques avec Israël le 8 novembre, par solidarité avec l'Égypte dans sa lutte pour le recouvrement des territoires arabes occupés. Cette décision, annoncée lors d'une réunion du Conseil National, a également abordé la problématique de l'orientation des étudiants, dont l'application des nouveaux principes sera assouplie pour l'année en cours. |
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3 août 2017 |
En mai 2016, Guillaume Soro réfute la thèse d'une Côte d'Ivoire divisée entre un Nord musulman et un Sud chrétien, la jugeant simpliste et irréaliste, et met en avant l'intégration religieuse. L'article souligne cependant l'hypocrisie de Soro, qui a précédemment instrumentalisé cette division et le concept d'« Ivoirité » pour justifier sa rébellion armée contre Laurent Gbagbo, causant des milliers de morts. Le texte met en lumière ce revirement de 180 degrés dans le discours de Soro, qui se rapproche désormais de celui de Gbagbo, et s'interroge sur les raisons de ce changement radical. |
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mars 1994 |
Un séminaire sur "journalisme et Droits de l'Homme dans le contexte de pays en développement: le cas de la Côte d'Ivoire" s'est tenu les 5 et 6 mars 1994 à Grand-Bassam. Organisé par les sections ivoiriennes d'Amnesty International et du GERDDES avec la fondation Friedrich Ebert, il a rassemblé des journalistes et des responsables d'ONG de défense des Droits de l'Homme. Les participants ont abordé l'application de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme en Côte d'Ivoire, les défis rencontrés (violations, justice, questions religieuses) et le rôle des organisations comme Amnesty International et la LIDHO. |
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10 décembre 1994 |
La Côte d'Ivoire est un État laïc depuis 1960, garantissant la liberté de culte et l'égalité des religions. Sous l'impulsion du Président Félix Houphouët-Boigny, le pays connaît une prolifération de confessions (musulmane, catholique, églises syncrétistes) et une cohabitation religieuse exemplaire, sans conflits majeurs entre communautés. Les divergences sont principalement internes aux groupes. Les communautés religieuses contribuent également au développement social, faisant de la Côte d'Ivoire un havre de paix fondé sur la tolérance. |
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20 octobre 2001 |
Cet éditorial analyse le concept de laïcité, en réponse à une demande du COSIM en 2001 pour l'égalité de traitement des fêtes et jours de culte musulmans. L'auteur clarifie que la laïcité constitutionnelle implique l'absence de religion d'État, une séparation totale entre l'État et les religions, et l'égalité de tous les citoyens et cultes, l'État garantissant leur libre exercice sous les restrictions de l'ordre public. Le texte souligne qu'une république laïque est neutre et respectueuse de toutes les croyances, et retrace l'histoire du terme, insistant sur son rôle essentiel pour la cohésion sociale et la paix en évitant l'imbrication du politique et du religieux. |
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12 décembre 1976 |
Le texte explore la crise de la foi chez les jeunes, souvent attribuée au manque de temps pour la réflexion et à l'ignorance. Face à ce constat, des mouvements de jeunes catholiques, protestants, musulmans et harristes s'organisent pour reconquérir et sauvegarder leur foi. L'Association des élèves et étudiants musulmans de C.I (AEEMCI) est mise en avant pour ses efforts à maintenir la foi, la solidarité et à éclairer les jeunes sur l'Islam, notamment par des débats comme « l'Islam et la Science ». Les jeunes musulmans reconnaissent cette crise, l'expliquant par la méconnaissance et la perception erronée d'une opposition entre Islam et science, ou par des difficultés d'adaptation de la religion au monde moderne. |